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Scandales : Pour Ou Contre la PMA

L’enfant d’un autre une richesse, une fausse pauvreté bien commue Le Panda

Le souvenir de mon vieux est l’amour le plus puissant que l’on porte à la vie de son enfant et aux autres Le Panda 

Ecrits qui font l’objet d’un vécu réel, en ma qualité de Panda j’ai toujours fait passer l’avenir de l’enfant avant celui des adultes. Une force de vie qui décuple, mes capacités et parfois m’a permis de retourner en leurs faveurs des situations inadmissibles. Allant en quatre circonstances à sauver leur vie. Par respect je tairai leur identité, mais ils vivent. En premier divers témoignages qui peuvent sembler poignant, que nenni, les plus grands scandales du siècle. Un leurre le mot est faible : la liberté de la femme, de l’homme semble en apparence un acquit ce sont ni plus ni moins que l’assassinat des enfants à venir pour strictement la modification des mœurs qui nous noient. Le pour et le contre réel débat de vie.

Le Comité consultatif national d'éthique CCNE a rendu, mardi 27 juin, un avis très attendu à propos de l'ouverture de la procréation médicalement assistée PMA à toutes les femmes. La PMA, qui désigne l'ensemble des techniques médicales destinées à aider les couples infertiles à avoir un enfant, telles que la fécondation in vitro ou le don de sperme, est aujourd'hui interdite en France aux mères célibataires et aux couples lesbiens. Dans son avis, le CCNE s'est prononcé en faveur de l'ouverture de la PMA à toutes les femmes, quelle que soit leur situation personnelle. Il estime que cette assistance "peut se concevoir pour pallier une souffrance induite par une infécondité résultant d'orientations personnelles". Anne-Laure, Julie et Albane, ainsi qu'Isabelle n'ont pas attendu que la législation évolue en France pour faire des enfants. Leur désir d'être mère, leur parcours d'embûches, les joies qui ont suivi.

Anne-Laure, partie seule en Espagne

De l'endométriose, trois échecs de fécondation in vitro en France. Un divorce, un désir d'enfant à gérer en célibataire, les années qui passent : voilà qui pousse Anne-Laure, 37 ans. À l'aventure de la PMA, seule et à l'étranger. "Après ma rupture, je me suis dit que si je voulais un enfant, il fallait que je retrouve un mec, que la relation soit suffisamment sérieuse pour qu'on aborde le sujet et que je lui impose ce parcours de PMA. Je n'avais pas envie de me mettre la pression. Cette envie d'enfant, c'était mon envie. Pressée à cause de mon âge".

Temps de réflexion, elle saute le pas de la maternité en célibataire. Décision difficile, payante : depuis quatre mois, Anne-Laure est maman d'une petite Pauline. Y parvenir, Anne-Laure se plonge sur internet. "J'ai tapé « avoir un enfant toute seule, sur Google". Forums articles de magazines féminins, elle "découvre un monde", ubuesques, témoignages. Un spécialiste de la reproduction l'aide à déterminer le pays. Les taux de réussite, établissements de santé, l'identité du donneur. Choisit l'Espagne pour une FIV avec don de sperme. Pays qui lui apparaissait le plus expérimenté. Le taux de réussite semblait le plus haut.

Anne-Laure

Elle appelle la clinique IVI Barcelone, spécialisée médecine de la reproduction. Deux mois plus tard, elle, en solo, un premier rendez-vous de trois heures. "Tout est prévu pour la clientèle étrangère. Reçue par un médecin français, pratique quand on n'est pas anglophone. J'avais tous mes examens. J'ai signé pas mal de papiers je donnais accord. Tout s'est enclenché."

Anne-Laure débute la stimulation ovarienne. Acheter le produit à s'injecter tous les jours, payer les prises de sang, les échographies de suivi, les billets d'avion, la chambre d'hôtel. Elle débourse 8 000 euros, dont 1 500 de produits, somme qu'elle réunit par la vente de son appartement. « Je suis tombée sur une pharmacienne qui a accepté de me donner les produits alors que je ne pouvais pas encore payer" "Moi, j'ai pu payer, mais je pense à toutes ces femmes qui se retrouvent dans un désarroi total car elles ne peuvent pas se le permettre"

Décidée "aller jusqu'au bout", tombe enceinte un cycle de stimulation. Ponction d'ovocytes, un transfert : deux embryons. En France sa grossesse suivie, comme n'importe quelle femme. Une fois enceinte, on ne demande pas qui est le père ! Prise dans le système médical français.

Anne-Laure

Quatre mois après son accouchement, Anne-Laure jette un regard apaisé sur son parcours. "J'étais très entourée par mes amis, ma famille. Son employeur facilite quand j'ai dû partir 10 jours. Je ne me suis jamais sentie aussi forte". Les interrogations : "Ce n'est pas normal de devoir se tourner vers l'étranger. Pourquoi les couples auraient le droit et pas les personnes seules ? En France, on est en retard. Horrible de se retrouver avec cette envie d'enfant, réalisé que c'est trop tard. Quand on a ce désir, on fait tout pour trouver une solution."

Julie et Albane, un bébé en Belgique

Elles se marient, pas de faire un bébé. Julie, 29 ans, Albane, 42 ans. "Commence à en parler assez tôt, au bout de trois ans" de relation. "On n'était peut-être pas tout à fait prêtes à ce moment-là, les longs délais d'attente nous laissaient le temps de nous préparer", raconte Julie. 2014, le couple, vit à Lyon, contacte un hôpital public de Bruxelles, qui leur annonce "12 à 18 mois d'attente". Leur dossier complété envoyé, Julie et Albane. Fin 2015, nous avons reçu un mail dans lequel on nous demandait d'abord si notre projet était toujours d'actualité.

Les premiers allers-retours belges. "Quatre rendez-vous, des gynécologues des psychologues, avant de savoir si l'hôpital acceptait notre dossier". En Belgique, le couple de lesbiennes suit le processus des couples hétérosexuels infertiles. "Plutôt rassurant encourageant, pousse à se poser des questions". Leur dossier progresse, Julie, portera l'enfant, doit également être suivie en France. Elle se tourne spontanément vers sa gynécologue, qui lui dit "tout de suite qu'elle désapprouve que les couples homos fassent des enfants", déplore la jeune femme.

Je me suis vraiment sentie hors-la-loi, criminelle : Julie

Le médecin traitant du couple oriente Julie et Albane vers une autre spécialiste. "Elle était d'accord pour me suivre, ne prenant pas la carte vitale 'pas de remboursement'." En cause : une circulaire de 2013, qui rappelle les sanctions encourues par les médecins qui aident les couples homosexuels à avoir des enfants, et abrogée depuis. Espérer un remboursement de la Sécurité sociale, sans exposer le médecin spécialiste, un casse-tête. "Elle m'a prescrit les examens de fertilité, le suivi de l'ovulation exemple, n'était pas remboursé" Julie. "Il est tout de même arrivé qu'elle me donne certains médicaments qu'elle ne pouvait prescrire". Le médecin traitant, se sait "moins surveillé que les gynécos", prend le relais prescrit certains actes. 

Julie mise sur l'alignement des planètes planning souple. "Repérer le moment de l'ovulation, s'assurer que l'hôpital ait bien reçu les paillettes de sperme. Prendre immédiatement le train", qui se sait "chanceuse" d'avoir un patron compréhensif un métier qui lui permet ces quelques journées d'absence. Quand ces éléments sont réunis, des événements plus grands que le désir d'enfant du couple. En 2016, "j'étais dans le train, impatiente d'aller à Bruxelles pour la première tentative d'insémination, quand les attentats ont frappé, dans le métro à l'aéroport. Mon train s'est arrêté à Lille, j'étais prête à louer une voiture pour poursuivre ma route, mais l'hôpital m'a dit que c'était inutile, ils recevaient trop de blessés". Système un peu hypocrite, une fois l'insémination faite en Belgique, tout se passe ici, comme n'importe quelle grossesse.

Julie

Julie et Albane tentent trois vrais essais. Chacun coût moyen 800 euros, avec les billets de train. Pour ça qu'on a choisi la Belgique un hôpital public". Le troisième fonctionne. Grossesse suivie par un maïeuticien, en France, une petite fille est née, en France, le 13 mars 2017.

"La PMA ouverte à toutes les femmes, serait plus facile pratique", pour trouver des médecins pour notre entourage. "Nous donnerait une légitimité". Le mariage pour tous, favorise les couples homos, montre que c'est parfaitement normal. Si la PMA leur est ouverte en France, Julie et Albane feront peut-être un second enfant, recommencé de la même façon le stress, l'attentat de Bruxelles. Etape, indispensable, "le mariage, dans les prochains jours, pour qu'Albane adopte notre bébé". Julie Albane les plus heureuses du monde.

Isabelle et son mari, un don d'ovocytes en Grèce

"Ça faisait longtemps que j'avais envie d'avoir un enfant mais pas envie de faire un bébé toute seule". Isabelle Kerrien. A 39 ans, elle rencontre celui qui deviendra son mari. En 2006, la jeune mariée décide d'arrêter la pilule contraceptive : "J'étais sûre que ça allait vite arriver." Après plusieurs essais une batterie de tests médicaux, le verdict tombe : Isabelle est atteinte de ménopause précoce. Elle enchaîne les traitements hormonaux, sans succès."Dans la salle d'attente du médecin, alors que je me disais que j'allais abandonner, je suis tombée totalement par hasard sur un article du Point, à propos du don d'ovocytes. La toute première fois que j'en entendais parler." Le gynécologue explique qu'il reste que deux options : l'adoption ou le don d'ovocytes. Isabelle et son mari rentrent chez eux, ils épluchent des sites web pour se renseigner sur cette pratique, méconnue dans l'Hexagone. "J'aurais fait une PMA en France, vu les délais, trop vieille. Une de mes amies a attendu sept ans pour que sa aboutisse !

Isabelle

A 39 ans, elle ne peut attendre. Le dispositif nécessite en effet des donneuses loin d'être assez nombreuses en France : rémunération. Multiples conditions doivent être réunies pour donner ses ovocytes, "probablement pour éviter l'effet catalogue marchandisation reproché aux Etats-Unis". En 2014, elles étaient ainsi 500 donneuses pour près de 1 000 demandes en France. Isabelle son mari décident, par l'association L'Enfant de l'espoir, en Grèce, "toutes les démarches sont simples plus rapides". Essai de fécondation in vitro en 2008, à Thessalonique "La clinique était très bien, les infirmières adorables et rassurantes". Elle rentre en France, perd le bébé après trois mois. Très dur. On a continué. 2010, trois essais, 15 000 euros de frais médicaux, billets d'avion chambres d'hôtel, le couple fait une dernière tentative. Cette fois, deux embryons sont accrochés. Les jumelles Emilie et Caroline ont aujourd'hui 6 ans et demi. Pour Isabelle, la différence entre la PMA en France ou en Grèce dans le regard de la société sur la pratique. En France, La Manif pour tous a diabolisé la PMA. 'Un bébé à tout prix'. Grèce, pays religieux, donner ses ovocytes, donner son sang ses organes. C'est altruiste tout simplement.

Isabelle

Depuis la naissance des jumelles, le couple s'engage pour faire connaître cette option et témoigne pour rassurer les futurs parents. Pour Isabelle, même si ces démarches sont "un parcours du combattant, un raz-de-marée émotionnel", il faut être persévérant. "Quand je regarde nos filles, c'est comme si toutes ces difficultés n'avaient jamais exister", conclut-elle.

Autres visions et concepts

Directement concernée, la première génération d'enfants issus de don de gamète anonyme estime avoir voix au chapitre. Le débat sur la PMA pour toutes les femmes ne pourra pas faire l'économie de la question sur l'accès aux origines. Depuis le milieu des années 2000, la première génération d'enfants issus de don de gamète anonyme cherche à se faire entendre. Directement concernés par le débat sur la PMA, une technique de procréation dont ils sont issus, ils estiment avoir voix au chapitre.

Témoignages PMA : le malaise d'enfants nés d'un don

La première génération d'enfants issus du don de gamète anonyme veut faire entendre sa voix.

« Nous sommes une génération d'abandonnés, orphelins de nos origines ». À l'heure où la procréation médicalement assistée revient sur le devant de la scène médiatique. La première génération d'enfants issus d'un don de gamète anonyme veut faire entendre sa voix. « Nous avons un recul de plus de 40 ans sur ces techniques. L'ouverture de l'assistance médicale à la procréation implique au préalable le devoir impérieux de prendre en compte notre expérience, celle des parents et des donneurs », scandent les membres de l'association Procréation médicalement anonyme PMA qui militent pour l'accès aux origines. Débat complexe, où se font entendre des partisans de l'anonymat. « À 12 ans, j'ai commencé à avoir des doutes. J'avais du mal à trouver les ressemblances avec mon père. Lors d'une promenade au bord de l'eau, il m'a confié qu'il n'était pas la personne qui m'avait fait. J'ai sauté dans ses bras. Choc,soulagement. Avant j'imaginais un viol, une adoption », confie Clément Roussial. Âgé de 23 ans, il étudie le droit des libertés fondamentales, « influencé par mon histoire personnelle, motivé par une sensation d'injustice », reconnaît cet homme né grâce à une insémination artificielle avec donneur anonyme. « À l'époque, cette révélation n'a pas changé nos relations. Un père, c'est celui qui se lève pour vous tous les matins, celui qui vous apprend à pêcher », explique Clément, avant d'évoquer la face plus sombre de son histoire, à l'adolescence. « Je me suis mis à la recherche de mes origines. Je me suis trop accroché à la génétique. J'ai eu l'impression que l'on m'avait fait signer un contrat sans que je le sache. Je suis allé voir un psychologue, un médecin du Cecos où j'avais été conçu. Il m'a fait miroiter mon dossier, je savais qu'il ne me le donnerait pas alors qu'il risquait une sanction pénale », dixit Clément. Savoir qu'un Cecos détient le secret de vos origines génétiques, que cette identité existe, qu'elle vous est interdite, une « forme de torture psychologique », « la partie de l'histoire impossible à accepter » Penser aux enfants nés d'un don membres de l'association. Ce principe que ces derniers veulent voir nuancer. « Nous plaidons pour la reconnaissance du droit à la connaissance de leurs origines pour les enfants, à leur majorité avec l'accord du donneur », dit Audrey Gauvin, sa présidente.

« Un sentiment d'injustice »

« Connaissance de son histoire, généralement, on considère que c'est un droit. Question de dignité. Pour moi, le législateur en a décidé », reprend Thibault, 23 ans, étudiant à Sciences Po Paris. La loi interdit même de donner accès à des données non-identifiantes, au dossier médical du donneur si je découvre que j'ai une maladie. Pour moi, faire de la prévention, impossible », dit ce fils unique, qui a appris « presque au berceau » qu'il était né à la suite d'une insémination artificielle avec donneur. « Nous sommes envahis par un grand sentiment d'injustice, d'humiliation. Tout nous renvoie à ce manque : la visite chez le médecin où l'on vous demande des informations médicales sur vos parents. Une remarque anodine sur votre ressemblance avec untel. Il n'y a pas de limite à l'imagination, au fantasme, c'est épuisant », renchérit Clément. Quand vient l'amour, la question refait surface. « Je n'ai pas envie de transmettre cette part d'inconnu à mes enfants ». Thibault, pour sa part, n'a pas entrepris de démarche pour ses origines. Le passage à l'âge adulte, ce secret lui pèse de plus en plus. « Les deux interrogations qui me hantent sont celles du visage de ce père géniteur, celle de sa motivation à donner la vie. Souffrance profonde, existentielle. Je ne sais pas si le donneur qui a permis mon existence est vivant ou mort. » L'association PMA rassemble également des donneurs qui se lancent peu à peu dans le combat. Le cas d'Alain Tréboul qui a donné son sperme dès 1974 dans le cadre d'une vasectomie. « À l'origine, j'ai dit oui pour aider des couples. J'entends le témoignage des enfants qui se posent ces questions, je me dis que, si ça se trouve, ils souffrent de ne pas me rencontrer, je serais prêt à le faire, je ne serai jamais leur père, si j'ai déjà une famille, dixit ce grand-père de sept petits-enfants. Je ne vois pas pourquoi je ne leur donnerais pas une photo. Suis pas curieux, c'est l'interdit qui est pénible. »

Un article difficile à écrire, autant il réveille de souvenirs, d’un temps pas si lointain et mon cœur sourd tout comme mes doigts en l’écrivant. A mes enfants, ma famille dans sa globalité, merci pour toutes vos richesses que vous m’offrez chaque jour.

 

Le Panda

 

Patrick Juan

 

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Scandales : Pour Ou Contre la PMA Scandales : Pour Ou Contre la PMA

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83 réactions à cet article    


  • Bernie 2 Bernie 2 28 juin 19:27

    Au début ça m’a paru clair, et je suis d’accord, étant sensibilisé aux problèmes de procréation des pandas en captivité. Oui, à la pma pour les pandas !

    Après c’est devenu plus confus, il faut relire plusieurs fois pour essayer de comprendre, ça devient vite lassant. Mais de ce qu’il en ressort, vous nous passez en revue tout un tas d’expérience de confort. La première est la plus croquignolette. Pas le temps de chercher un amour, je veux un gosse ! Je casse le codevi et en avant Guingamp !

    Je trouve ça déplorable, je reste convaincu que les lois de bioethiques actuelles sont suffisantes.

    Accepter les pma aujourd’hui, pour permettre aux femmes célibataires et lesbiennes d’assouvir leur désir d’enfants, c’est ouvrir la porte à la gpa dans 5 ans pour l’égalité des homosexuels homme.

    NON !


    • Le Panda Le Panda 28 juin 19:45

      @Bernie 2
      Bonsoir,

      Juste un point qui a son importance, en aucun cas dans l’article je ne parle des pandas, si c’est un mot d’humour il est le bienvenu.

      Que cela vous semble ensuite plus confus je puis le comprendre ce sont des témoignages plus ou moins poignants de personnes vivantes ayant traversées et qui continuent de vivre un espèce d’enfer permanent. En comprenant presque à mots couverts votre expression pour avoir travaillé dans un centre de création VIF. Il n’y a rien de plus terrible que ne ^pas connaître ses origines ni ses racines. Assouvir un besoin d’enfant n’est pas forcément le live motif, c’est aussi une manière de s’intégrer dans une société de plus e n plus permisse. Contrairement à certaines idées toutes faites la GPA existe mais n’est pas légalisée en France. Par contre je partage pleinement pour diverses raisons la fin de votre réaction, qui font que des enfants en âge de fonder un foyer constatent qu’au moment de fonder un foyer ne savent pas du tout d’où ils viennent et cela est terrible. Il m’est arrivée de constater en vécu réel des suicides ou séparations importantes, qui marquent les familles à vie, merci de votre réaction et au plaisir.


    • Leonard Leonard 28 juin 19:50

      @Bernie 2

      T’es pas sympa... dans 10 ans on aurait peut être pu avoir la GPA par berger allemand pour les zoophiles... et dans 15 ans même Marc Dutroux y aura droit ! (Plusieurs fois bien évidement car un jardin c’est tres grand)

    • Sozenz 28 juin 19:52

      @Bernie 2

      Accepter les pma aujourd’hui, pour permettre aux femmes célibataires et lesbiennes d’assouvir leur désir d’enfants, c’est ouvrir la porte à la gpa dans 5 ans pour l’égalité des homosexuels homme.

      c est tout à fait ça ..

      je rajouterais qu il est plus facile pour une femme d avoir une enfant sans compagnon. qu ’ un homme d avoir un enfant sans compagne

      donc cette histoire de Pma est un terrain vraiment glissant .

      tout comme le dialogue pour avoir un enfant quand on est homosexuel . ce n est pas une question de valeur entre hetero ou homo . mais vraiment un regard sur ce que va vivre l enfant durant tout son parcours. si cette question se posait vraiment par les personnes heteros ou homo . le fait d engendre ou d avoir un enfant serait réglé sans avoir à passer par la loi qui se donne le droit de décider de comment on a le droit de vivre .

      quelle sagesse ont ils pour décide pour tous ? ( dèjà )


    • Le Panda Le Panda 28 juin 19:58

      @Leonard
      Il n(’est pas sympa de comparer le genre le sens de zoophile avec l’espèce humaine, quant à Marc Dutroux si tu imagines une seule seconde ce que j’en aurai fait et je n’aurai pas été le seul....Je partage la parenthèse de ton commentaire qui correspond plus au Leonard que je connais et apprécies souvent, tu verras dans le post suivant et c’est le sens profond de l’article que cela va virer aux politiques et à l’Etat donc la mise en cause de la Loi Taubira donc nous tous Cdt


    • Le Panda Le Panda 28 juin 20:06

      @Sozenz
      Bonsoir,

      je rajouterais qu il est plus facile pour une femme d avoir une enfant sans compagnon. qu ’ un homme d avoir un enfant sans compagne donc cette histoire de PMA est un terrain vraiment glissant .

      Merci de cette réaction et de prendre connaissance du dernier post de source évidente et c’est le sens de l’article juste un peu surpris de ne pas aborder le sens politique donc familiale qui va aussi se manifester le 12 septembre 2017 c’est inscrit dans la manifestation, c’est une globalité essentielle, merci de l’intervention Cdt


    • Leonard Leonard 28 juin 20:06

      @Le Panda

      Je ne fais que promouvoir la liberté de genre dans cette société totalitaire liberticide !


      Les zoophiles aussi ont droit à leur chiot ! 


    • Le Panda Le Panda 28 juin 20:09

      @Leonard

      Je ne fais que promouvoir la liberté de genre dans cette société totalitaire liberticide ! Les zoophiles aussi ont droit à leur chiot ! 

      Vu sous cet angle la tu es disponible à servir d’entraineur ou de cobaye ?


    • Leonard Leonard 28 juin 20:11

      @Le Panda

      Je défends la liberté des gens mais mon déterminisme m’a poussé vers la norme et non la déviance...

      J’ai déjà compagne et enfant...

    • Le Panda Le Panda 28 juin 20:15

      @Leonard

      Je défends la liberté des gens mais mon déterminisme m’a poussé vers la norme et non la déviance...J’ai déjà compagne et enfant...
      Je le sais nous en avons déjà discuté tout comme moi et la majorité des gens j’apprécies la façon dont tu prends faits et causes pour éviter le maximum de déviances qui sont de réels dangers Cdt

    • Bernie 2 Bernie 2 28 juin 20:18

      @Le Panda

      Hé ben, c’est le grand amour entre Léonard et Le Panda. Si vous faites des petits, vous m’en gardez un ?


    • Leonard Leonard 28 juin 20:20

      @Bernie 2

      T’as vraiment aucun respect pour les anciens !!!

      Déjà qu’il se prend pour un panda qui fait des citations...

    • Bernie 2 Bernie 2 28 juin 20:25

      @Leonard

      Y a plus qu’a trouver une mère porteuse, faudrait peut être en parler à rosemar. Il sera pas stressé le gamin, sa vie in utero sera paisible entre le journal de 20 heures, et les chasses aux papillons dans les parcs du midi de la France.


    • Le Panda Le Panda 28 juin 20:45

      @Bernie 2
      Hé ben, c’est le grand amour entre Léonard et Le Panda. Si vous faites des petits, vous m’en gardez un ?

      Il faudra vous faire payer par Leonard, puis je prends les gens comme ils sont sans chercher forcément à vouloir les changer le tout reste de débattre sans vulgarité


    • Le Panda Le Panda 28 juin 20:48

      @Leonard

      T’as vraiment aucun respect pour les anciens !!!
      Ne t’inquiètes pas je te connais des fois il faut conserver le même ton bravo pour cela et quoi que tu penses je t’aime bien.... 

      Déjà qu’il se prend pour un panda qui fait des citations...
      Les citations je te l’ai déjà indiqué sont tirés de mes ouvrages sinon utilises un moteur en cherchant L’Ignorant ou Le Roseau et le Ravi tu en veux d’autres mon grand armurier ?

    • Leonard Leonard 28 juin 20:57

      @Le Panda

      Mais mets ton nom a côté pas un pseudo c’est horriblement ridicule, c’est comme signer kevin666 sur jeuxvideo.com


    • Le Panda Le Panda 28 juin 21:01

      @Leonard
      Mais mets ton nom a côté pas un pseudo c’est horriblement ridicule, c’est comme signer kevin666 sur jeuxvideo.com

      C’est de la mauvaise foi, car tu vois je t’ai rendu une intervention plaisante, mais tu en veux à la terre entière et aux pandas ? 


    • Le Panda Le Panda 29 juin 08:05

      @Leonard
      Bonjour,

      Je te demande stp d’être aussi correct à mon égard que je le suis au tien, je trouve qu’il y a des moments ou tu lances le bouchon trop loin merci point. Tes articles je les pulse je donne mon accord en modération, je reste correct encore une fois agit comme je le fais pour toi bonne matinée Cdt


    • Fergus Fergus 29 juin 09:56

      Bonjour, Bernie 2

      Non, la PMA n’ouvre pas la porte à la GPA !

      L’extension de la PMA aux lesbiennes n’est qu’un moyen pour celles-ci d’avoir un enfant sans passer par des rapport hétérosexuels pour lesquels elles n’ont pas de goût, voire éprouvent une répulsion. Il n’y a rien là de choquant à mes yeux.

      La GPA est en revanche inacceptable à mes yeux car il s’agit d’une forme particulièrement dégradante de prostitution, la mère porteuse acceptant de voir son corps déformé et modifié durablement au plan physiologique - avec de possibles conséquences ultérieures - contre rémunération.

      A noter que les militants LGBT sont formels sur un point : le désir d’enfant est infiniment supérieur dans les couples de lesbiennes comparé aux couples gays.


    • Le Panda Le Panda 29 juin 10:28

      @Fergus
      Bonjour Fergus,

      Non, la PMA n’ouvre pas la porte à la GPA !

      Je ne partage pas du tout ce point de vue, la clef est dans la serrure, elle est tournée il suffit de pousser la porte c’est une réalité !

      L’extension de la PMA aux lesbiennes n’est qu’un moyen pour celles-ci d’avoir un enfant sans passer par des rapport hétérosexuels pour lesquels elles n’ont pas de goût, voire éprouvent une répulsion. Il n’y a rien là de choquant à mes yeux.

      Merci de préciser sachant que ce n’est pas ton cas, mais si tu étais issu de ce genre de milieu et que l’on te fasse militer contre ton gré à certaines réunions, j’ai vu ces gens à l’oeuvre et je possède les trois ouvrages qu’ils ont publiés dont le 1er Le Livre Blanc.....

      Amicalement


    • Le Panda Le Panda 29 juin 10:36

      @Fergus
      La GPA est en revanche inacceptable à mes yeux car il s’agit d’une forme particulièrement dégradante de prostitution, la mère porteuse acceptant de voir son corps déformé et modifié durablement au plan physiologique - avec de possibles conséquences ultérieures - contre rémunération.

      C’est ce à quoi nous assistons, il y a bien plus de ventres à louer à divers titres, je peux te citer l’exemple d’une personne que je connais qui vit dans l’Allier 03, elle loue son ventre si le femme est infertile, mais elle perçoit à chaque fois 8000 € et remet l’enfant à la naissance aux parents qui l’ont contacté. Cela est un commerce que les services de l’ordre connaissent et ,n’agissent car ils ont des consignes. 

      A noter que les militants LGBT sont formels sur un point : le désir d’enfant est infiniment supérieur dans les couples de lesbiennes comparé aux couples gays.

      Non là aussi les proportions sont différentes d’accord, mais nous passons à ce stade de 1 à 3. Mais dans le milieu lesbien il y a aussi le fait de pouvoir toucher l’API une fois attribuée et changement de vie difficile de revenir en arrière tu ne crois pas ? merci de ta réaction.

      Bien à toi


    • Fergus Fergus 29 juin 11:40

      Bonjour, Le Panda

      Si je suis plutôt favorable à la PMA - qui, soyons clairs, ne dérangerait personne hors les militants de la « manif pour tous » -, je réaffirme là que je suis résolument hostile à la GPA pour les raisons évoquées plus haut. A cet égard, l’exemple que tu cites est lamentable dans la mesure où il existe en France d’autres moyens de subvenir à ses besoins qu’en louant son utérus.

      Je ne discute pas le rapport de 1 à 3 que tu évoques, mais le fait est qu’il est nettement plus équilibré - et de ce fait surprenant - que les chiffres qui m’ont été communiqués lors du « mariage pour tous » ou, il y a plus longtemps, par ce couple de restaurateurs homos de Morlaix avec qui mon épouse et moi avons souvent discuté de ces problèmes sociétaux tout en dégustant un bon digestif.

      Sauf erreur de ma part, l’API n’existe plus, elle a été remplacée par l’ASF.(allocation de soutien familial) à laquelle, comme les hétéros, les lesbiennes n’ont pas droit dès lors qu’elles vivent en couple, fût-ce en simple concubinage. Il n’est donc pas utile d’agiter à ce sujet un chiffon rouge pour une mesure qui n’existe pas.

      Cordialement.


    • Antoine 29 juin 11:51

      @Fergus
      qui, soyons clairs, ne dérangerait personne

      Soyons clairs, toucher au symbolique concerne tout le monde. Surtout ceux qui ne sont pas encore nés et qui sont notre avenir.


    • Le Panda Le Panda 29 juin 11:56

      @Fergus

      Bonjour Fergus,

      Si je suis plutôt favorable à la PMA - qui, soyons clairs, ne dérangerait personne hors les militants de la « manif pour tous » -, je réaffirme là que je suis résolument hostile à la GPA pour les raisons évoquées plus haut. A cet égard, l’exemple que tu cites est lamentable dans la mesure où il existe en France d’autres moyens de subvenir à ses besoins qu’en louant son utérus

      Dans la mesure ou je partage cette position sur laquelle tu reviens et je t’en remercie, tu n’es pas comme moi, un perdreau de l’année alors agissons en adultes responsables de nos enfants petits-enfants et générations à venir nous leur laissons une vie de M.....Tu sais comme moi et j’en suffisamment d’éléments pour le prouver la GPA est non seulement en route mais comme je l’ai indiqué dans mon post précédent je connais des personnes qui le pratiquent et lorsque j’ai posé la question pourquoi ? Réponse ce n’est pas un gros travail, cela me fait plaisirs en divers termes houpsss là en la circonstance il ne s’agit pas d’une location d’utérus dont chacun possède les clefs comme les bagages dans un gare en consigne, mais le fait de donner la vie et nous frôlons plus que le vice. Je puis te certifier que sur les quatre départements d’Auvergne tu as par an 170 naissances du même style, c’est une des causes qui ont fait que Le Couvige a fermé définitivement depuis deux années.....


    • Le Panda Le Panda 29 juin 12:03

      @Fergus
      Je ne discute pas le rapport de 1 à 3 que tu évoques, mais le fait est qu’il est nettement plus équilibré - et de ce fait surprenant - que les chiffres qui m’ont été communiqués lors du « mariage pour tous » ou, il y a plus longtemps, par ce couple de restaurateurs homos de Morlaix avec qui mon épouse et moi avons souvent discuté de ces problèmes sociétaux tout en dégustant un bon digestif.

      Tu m’en vois ravi, pour toi et to épouse et je ne doute non plus de ta curiosité qui fait parfois aussi la qualité de tes articles. Je connais aussi des homos, des lesbiennes ce ne sont pas mes fréquentions les plus axées mais nous sommes dans une région servi avec le cas de l’affaire Fiona là, où j’ai une conception évidente et regarde j’ai fais de la prévention en MST en clubs il y a plus de 10 000 naissances bavardes, pour le prix d’un repas ou d’un verre à 100 km de Paris si tu me contactes en privé je pourrai te donner toutes les précisions de ces lieux, ce que je ne ferai pas avec tout le monde et tu le sais.


    • Le Panda Le Panda 29 juin 12:13

      @Fergus
      Sauf erreur de ma part, l’API n’existe plus, elle a été remplacée par l’ASF.(allocation de soutien familial) à laquelle, comme les hétéros, les lesbiennes n’ont pas droit dès lors qu’elles vivent en couple, fût-ce en simple concubinage. Il n’est donc pas utile d’agiter à ce sujet un chiffon rouge pour une mesure qui n’existe pas.

      Mon cher Fergus, cela dépend des régions et si la personne est prise en charge par un Centre agréé mais effectivement en règle générale l’API est remplacée par l’ASF ce qui correspond à la même chose. Les lesbiennes sont bien plus futées que tu ne le pense elles possèdent deux domiciles l’un où elles se déclarent vivants seules et c’est pas après 20 h que les services vont se déplacer et ces droits je ne sais si le sais sont réservés dans le cadre la PMI à savoir une durée de 3 années, Clermont-Ferrand et avant tout une ville universitaire tout comme Paris (sorti de Michelin) Je n’agite aucun chiffon rouge sinon je ne m’occuperai pas d’enfants comme je l’ai fait toute ma vie et je continuerai il faut savoir que nous avons un rôle dans la société enfin il me semble, non ?

      Bien à toi.


    • Le Panda Le Panda 29 juin 15:48

      @Antoine
      Soyons clairs, toucher au symbolique concerne tout le monde. Surtout ceux qui ne sont pas encore nés et qui sont notre avenir.

      Fergus et un « ami » et je le connais très bien, donc nous utilisons souvent les mêmes prérogatives de fond.

      Quoi qu’il en soit merci de lui avoir répondu Cordialement


    • jmdest62 jmdest62 29 juin 15:54

      @Fergus
      Salut
      Je ne comprends pas bien la logique des gays et Lesbiennes qui revendiquent que l’on respecte leur différence mais qui n’assument pas les conséquences de cette différence et veulent absolument contourner les lois de la nature.
      °
      « Non, la PMA n’ouvre pas la porte à la GPA ! »
      Normalement Non mais...même si je suis entièrement d’accord avec vous sur la GPA , à votre place je ne serais pas aussi affirmatif...et il faudra rester très vigilant.
      Petit rappel :
      fin des années 70 la FIV avait provoqué un vif débat .....mais personne (dans le grand public) n’imaginait , alors , que cette avancée scientifique pourrait servir à autre chose qu’à aider des couples hétéros à avoir un enfant et finalement 2 % environ des bébés des pays riches sont maintenant issus de la pma.
      40 ans plus tard ....c’est pma « open-bar » (j’exagère à peine ) sauf que pour les gays ya à l’évidence un problème .....qui n’a pas 36 solutions.
      On pourra compter sur Monsieur Bergé (entre autres) et ses milliards pour faire tout ce qu’il faut pour essayer de régler ce petit problème au nom de l’égalité des droits entre hommes et femmes.(oeuf corse !)
      @+


    • Antoine 29 juin 17:14

      @Le Panda

      Tenez en ce moment sur le site de Le Monde :

      « Parents d’enfants nés par GPA, vous avez des difficultés à faire établir leur filiation.témoignez »

      La campagne pour faire pleurer dans les chaumières et obtenir l’adhésion des français est en marche.
      Remarquons que c’est la société qui est mise en accusation et non ceux qui s’affranchissent de la loi.


    • cevennevive cevennevive 29 juin 17:20

      @Antoine, bonjour,


      « Remarquons que c’est la société qui est mise en accusation et non ceux qui s’affranchissent de la loi. »

      Je ne résiste pas à recopier la phrase. Bien dit Antoine !




    • Fergus Fergus 29 juin 17:20

      @ jmdest62

      « il faudra rester très vigilant. »

      Entièrement d’accord.

      Pour ce qui est de Bergé et ses amis friqués, pas de problème : même si la France reste fermement opposée à la GPA, ces gens-là pourront toujours y avoir recours ailleurs.

      Pour eux, c’est moins la GPA qui est en cause que la naturalisation des bébés conçus dans ce cadre, et là se pose également une question aiguë car cela soulève des arguments contradictoires entre l’intérêt de l’enfant et le recours par ses parents biologiques à une pratique illégale dans leur pays.

      J’avoue être partagé sur cette question, avec une préférence toutefois pour une ligne dure : pas de naturalisation afin de ne pas encourager la pratique, d’autant plus que les bébés issus de GPA ne sont apatrides comme cela est parfois affirmé. Mais cette ligne dure est en contradiction avec les décisions de la Cour européenne des Droits de l’Homme.

      Bonne fin de journée.


    • Fergus Fergus 29 juin 17:23

      Bonjour, Antoine

      Je m’associe à l’approbation de cevennevive - que je salue - pour cette formule d’une éclatante pertinence.


    • Le Panda Le Panda 29 juin 17:58

      @jmdest62
      Bonjour,

      Petit rappel :
      fin des années 70 la FIV avait provoqué un vif débat .....mais personne (dans le grand public) n’imaginait , alors , que cette avancée scientifique pourrait servir à autre chose qu’à aider des couples hétéros à avoir un enfant et finalement 2 % environ des bébés des pays riches sont maintenant issus de la PMA. 40 ans plus tard ....c’est PMA « open-bar » (j’exagère à peine ) sauf que pour les gays ya à l’évidence un problème .....qui n’a pas 36 solutions.
      On pourra compter sur Monsieur Bergé (entre autres) et ses milliards pour faire tout ce qu’il faut pour essayer de régler ce petit problème au nom de l’égalité des droits entre hommes et femmes.

      Merci d’avoir compris le sens profond de l’article, je partage comme je l’explique à « mon ami » Fergus et à tous les intervenants que je remercie d’avoir donné un sens digne à ce débat. Il semble plus que difficile de ne pas faire la jonction entre PMA et GPA je l’ai écris à plusieurs reprises dans le présent, Sans oublier que depuis 30 années de par le monde et pas uniquement en France je suis de très proche ce que je considère à tort comme une nouvelle bravade inadmissible. Vous avez raison étant en même temps rédacteur de comprendre ainsi que tous les autres que nous ne pouvons accepter ces types de transformations, où je constate que l’Internet produit presque plus de réseaux d’un danger énorme pour les générations à venir merci de votre intervention et à bientôt je n’ai pas répondu plus tôt et je m’en excuse car je suis une affaire de très proche que je soumettrez sous peu j’ose croire que j’aurai la même qualité de débatteurs Cdt


    • jmdest62 jmdest62 29 juin 18:01

      @Fergus
      Salut
      « Pour eux, c’est moins la GPA qui est en cause que la naturalisation des bébés conçus dans ce cadre, »
      Vous avez raison .....avec leur fric ils peuvent malheureusement presque tout faire....
      En plus, si ils arrivent à faire aboutir leur projet , dans 20 ou 30 ans nous serons « Européens » d’origine française , Belges , Espagnoles etc...donc plus de problème pour la naturalisation .
      bonne soirée
      @+


    • Le Panda Le Panda 29 juin 18:03

      @Antoine

      Tenez en ce moment sur le site de Le Monde :« Parents d’enfants nés par GPA, vous avez des difficultés à faire établir leur filiation.témoignez » La campagne pour faire pleurer dans les chaumières et obtenir l’adhésion des français est en marche.
      Remarquons que c’est la société qui est mise en accusation et non ceux qui s’affranchissent de la loi.

      Je peux vous assurez que je prends note du débat que j’ai suivi et qui n’est terminé par ailleurs pour informations il sera reprit par France 5 dans l’émission « C’est dans L’air » Je ne pensais à son écriture qu’il y avaient encore des citations comme celles que vous nous offrez et je vous en remercie énormément. Cela prouve que la communication que j’ai faite hier sur en marche est des plus justes Cordialement


    • Antoine 29 juin 18:04

      @Fergus
      merci, j’en profite pour mettre un petit extrait tiré d’un article du Huff :

      "Et pourtant. Pourtant, ces couples doivent mettre en place une procédure et obtenir l’aval d’un juge afin d’établir la filiation de la mère sociale avec l’enfant, procédure qui nécessite attestations, photographies, le plus souvent convocation pour audition au commissariat, et l’explication aux enfants que dans leur famille, pour être parent, il faut passer par le Tribunal. Avec pour résultat en cas de jugement positif ... un nouvel acte de naissance indiquant que l’enfant est né « de Madame X et de Madame Y ».

      Tout ça pour ça."

      On lit bien :
      un nouvel acte de naissance indiquant que l’enfant est né « de Madame X et de Madame Y  ».

      On érige le mensonge en vérité. Ce n’est plus le simple mensonge de dire, bon , c’est pas tes vrais parents mais on va faire comme si. Là on parle d’une chose qui n’a jamais existé et qui n’existera jamais à savoir qu’un enfant puisse être né de deux mères.

      A partir de là, on peut dire tout et son contraire, sans que cela n’ait pas la moindre importance puisqu’il suffira d’adapter le sens du langage au gré des circonstances. Et si le langage n’a plus de sens, c’est que nous retournons à l’inarticulé.


    • Le Panda Le Panda 29 juin 18:08

      @Fergus
      Bonjour Fergus,

      Je m’associe à l’approbation de cevennevive - que je salue - pour cette formule d’une éclatante pertinence.

      Je te remercie à double titre aucun de nous ne possède la clarté plus que claire, ton concours d’ouverture sur le débat que nous avons lancé la formule que nous livre cevennevivre est d’une éclate véracité .

      Amicalement


    • Le Panda Le Panda 29 juin 18:14

      @cevennevive
      Bonsoir

      « Remarquons que c’est la société qui est mise en accusation et non ceux qui s’affranchissent de la loi. » Je ne résiste pas à recopier la phrase. Bien dit Antoine !
      Je ne peux qu’approuver la position d’Antoine ainsi que le fait de le remercier, comme j’ai modestement tenté de l’expliquer de le décrire c’est "la société que je pose en accusions, car ceux qui s’affranchissent de la loi c’est simplement que cette société est plus que permissive et effectivement avec le fric des pourris bien des actions peuvent avoir lieu hors le ventre des femmes ne sont pas des machines, merci de votre participation Cdt 

    • Bernie 2 Bernie 2 29 juin 20:47

      @Fergus

      Bonjour Fergus,

      Bien sur que si, c’est une lente acceptation d’un processus de modification éthique qui court depuis des années.

      Au départ, un certain fatalisme. Des couples hétéros pouvaient avoir des enfants, et d’autres non. C’est la nature qui décidait. Pour les couples homo ou lesbiens, la question ne se posait guère que par comme vous dites la répulsion de trouver un donneur mâle, ou d’autres subterfuges.

      La progression des techniques médicales a permis de déjouer la nature, et les premières questions éthiques sont apparues. On pouvait aider certains couples à avoir ce que la nature leur refusait. Certains hurlaient devant ce passage en force de la loi humaine sur celle de la nature. J’ai pour ma part trouvé ce compromis très correct. Et je continue de penser qu’il reste le meilleur.

      Maintenant, vouloir penser qu’autoriser la pma à des couples lesbiens ou des mères célibataires, c’est franchir un autre cap, et changer le niveau de réflexion éthique naturel.
      Dans le cas précédent, le postulat théorique de départ est favorable à la procréation (un homme/ une femme), mais pour des raisons de fertilité d’un ou des partenaires, elle s’avère impossible et on y remédie par la technique.

      Dans le cas qui nous est présenté, le postulat théorique de départ n’est pas favorable (2 femmes, ou une seule), mais comme la pma est rodée et sure, que la femme peut disposer de son corps, pourquoi ne pas lui permettre d’avoir cet enfant ?

      Validons ce concept que vous soutenez. Au nom des libertés individuelles, pourquoi un couple lesbien ou une femme seule pourrait avoir un enfant, et qu’un couple homo, ou un homme seul ne pourrait pas avoir ce droit ?

      Laissons 5 ou 10 ans, et la réponse sera oui. La gpa sera bien évidemment légitime. Et ne me parlez pas de votre refus du moment, on vous resservira les mêmes arguments. L’égalité pour tous, une technique sure, et le droit d’une femme à disposer de son corps.

      Mais vous aurez déjà accepté la défense « un pont trop loin ». Ce sera plié.


    • Garibaldi2 30 juin 03:02

      @Leonard

      T’as bien eu droit à un cerveau d’amibe ! (bestiole unicellulaire, faut-il le rappeler !)

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