• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

Accueil du site > Tribune Libre > Sécurité vaccinale, un leurre ? Retrait du vaccin Sanofi-Pasteur contre la (...)

Sécurité vaccinale, un leurre ? Retrait du vaccin Sanofi-Pasteur contre la dengue aux Philippines en décembre 2017

Communiqué de Sanofi Pasteur décembre 2015 concernant Dengvaxia®, premier vaccin contre la dengue commercialisé au Brésil : « Ce communiqué contient des déclarations prospectives. Ces déclarations ne constituent pas des faits historiques. Ces déclarations comprennent des projections et des estimations ainsi que les hypothèses sur lesquelles celles-ci reposent, des déclarations portant sur des projets, des objectifs, des intentions et des attentes concernant (..) le développement de produits et leur potentiel ou les performances futures. Ces déclarations prospectives sont soumises à de nombreux risques et incertitudes, difficilement prévisibles…, qui peuvent impliquer que les résultats et événements effectifs réalisés diffèrent significativement de ceux qui sont exprimés, induits ou prévus. (…).[1] »

 Sécurité vaccinale, un leurre ? Retrait du vaccin Sanofi-Pasteur contre la dengue aux Philippines en décembre 2017

 Les complications dramatiques observées après vaccination massive contre la dengue démentent la campagne médiatique et gouvernementale prônant l’obligation vaccinale, en assurant la population de leur innocuité, de la fiabilité des tests réalisés avant autorisation de mise sur le marché (AMM) , et de la sécurité supposée garantie par les agences lorsqu’elles délivrent l’AMM.

Les médias ont largement relayé les déclarations des partisans de l’obligation vaccinale, soit- disant « indépendants de tout groupe de pression »[2]. Tous ces personnalités , qui vivent des vaccins[3], prétendent constamment que « les vaccins sont sûrs et que les essais le démontrent ».Pourtant, de l’aveu même de Sanofi, les annonces faites au moment de la mise sur le marché d’un médicament et ici en l’occurrence de vaccins à grande échelle, sont des déclarations « prospectives » qui pourront être remises en cause par l’avenir : « les risques et incertitudes comprennent notamment les incertitudes inhérentes à la recherche et développement, les futures données cliniques et analyses, y compris postérieures à la mise sur le marché, les décisions des autorités réglementaires,(..) , l’absence de garantie que les produits candidats s’ils sont approuvés seront un succès commercial, l’approbation future et le succès commercial d’alternatives thérapeutiques »[4](..).

La réalité est cruelle et l’actualité rappelle qu’aucun vaccin (comme aucun autre traitement) n’est exempt de risque ! D’autant que l’abaissement des critères demandés par les agences sanitaires, pour attribuer l’AMM, aboutit à réaliser, de fait, lors des campagnes de vaccination, un équivalent d’essai de phase 3 [5] sur l’ensemble de la population, après une période insuffisante d’expérimentation réelle du produit par le laboratoire fabricant. L’expérimentation se fera sur une population non informée que la vaccination proposée constitue de fait un essai post AMM, qui sera de plus payé par le pays qui organise cette vaccination de masse.

Cet exemple actuel devrait rendre nos instances gouvernementales plus prudentes : le vaccin contre la dengue a été retiré en urgence en décembre 2017 aux Philippines.

La dengue[6] ou « grippe tropicale » (petit palu ou fièvre rouge) est transmise par la piqûre d’un moustique tigre diurne[7]. Il n’y a pas de transmission directe entre individus. La dengue sévit essentiellement dans l’ensemble de la zone intertropicale.[8] Selon l’OMS, il pourrait y avoir chaque année de 50 à 100 millions de cas dans le monde et 20000 morts, donc un marché attractif pour les firmes ! Elle représente une maladie qui s’étend rapidement grâce à la mondialisation et donc devenue particulièrement intéressante pour les labos.

La dengue se manifeste par un « syndrome » pseudo-grippal de début brutal par apparition d’une forte fièvre (qui dure 2 à 7 jours), bientôt accompagnée de céphalées frontales très intenses, maux de tête associés à des douleurs derrière les yeux. Des douleurs musculaires et articulaires complètent les symptômes habituels, d’où une démarche « guindée » (dont vient peut-être son nom), ainsi que la perte du gout, de l’appétit, nausées, vomissements, diarrhée. Des éruptions cutanées ressemblant à celles de la rougeole apparaissent sur le thorax et les membres supérieurs 3 à 4 jours après le début de la fièvre. Biologiquement, la baisse des plaquettes contrindique l’usage de l’aspirine et des antiinflammatoires. Des saignements de nez sont parfois présents. La guérison survient le plus souvent en une semaine, sans traitement [9].

Mais à côté des formes habituelles bénignes, existent des formes graves, hémorragiques avec parfois syndrome de choc responsables d’une mortalité de 2,5 à 20 % de ces formes sévères, selon la qualité de la prise en charge. C’est le plus souvent la seconde infection par le virus de la dengue qui provoque les symptômes les plus graves nécessitant une hospitalisation. La multiplication de ces dengues hémorragiques a stimulé la recherche d’un vaccin, dont le premier a été mis sur le marché en 2015 par Sanofi Pasteur. Le vaccin devrait avant tout pouvoir prévenir ces formes hémorragiques.

 

De la propagande aux drames : petite histoire récente du vaccin contre la dengue.

En novembre 2017 le vaccin était disponible dans 19 pays après vingt ans d’études et un programme de développement clinique d’une durée de dix ans ayant porté sur près de 40 000 personnes dans 15 pays d’après Sanofi. Lors de l’annonce du lancement de la campagne massive[10] de vaccination aux Philippines, les experts de Sanofi ont affirmé, que la vaccination allait permettre de réduire (voire d’éradiquer !) ce fléau promettant de « prévenir 8 hospitalisations liées à la dengue sur 10, et jusqu’à 93 % des cas de dengue sévère, dont une forme rare mais potentiellement mortelle appelée dengue hémorragique ».

La campagne de vaccination philippine a été imposée par le ministre de la santé J. Garin, sous la présidence de B. Aquino, sans tenir compte des conseils de prudence du Dr. S B. Halstead, l’un des spécialistes mondiaux les plus connus sur le sujet[11]. En plus d’une vingtaine de publications internationales sur le sujet en 2016[12], le Dr Halstead avait adressé au comité philippin chargé d’évaluer l’intérêt de la vaccination une vidéo rappelant ces risques[13]. Le risque de formes graves de la maladie chez des patients vaccinés sans antécédent de dengue était connu. L’avis du Haut Conseil de Santé Publique français, rendu le 7 juillet 2016, rappelait que « l’efficacité vaccinale n’a pas été démontrée chez les personnes n’ayant jamais été en contact avec le virus » et que les analyses intermédiaires des essais de phase 3 suggéraient « un risque relatif accru d’hospitalisation pour dengue chez les enfants vaccinés les plus jeunes par rapport aux non vaccinés ». Et pourtant la vaccination a démarré ….

 

 Que s’est-il passé ?[14] [15] :

Les données recueillies depuis la vaccination montrent que le vaccin peut aggraver la dengue chez certains enfants vaccinés ! Sanofi a recommandé fin novembre 2017 de réserver ce vaccin aux personnes ayant contracté la dengue dans le passé, des études montrant qu'il pouvait provoquer des formes sévères chez les sujets naïfs (sans antécédent).

L'Organisation mondiale de la santé (OMS) espère mener d'ici fin 2017 une analyse complète des données sur Dengvaxia, et, en attendant, recommande qu'il ne soit administré qu’aux sujets dont on sait qu'ils ont été préalablement infectés par la dengue. Sanofi a déclaré début décembre que la majorité des personnes ayant été vaccinées vivaient dans des régions où la dengue est endémique et qu'il était donc probable que la majorité d'entre elles avaient déjà dans le passé été en contact avec la maladie.

Le gouvernement du Brésil, où la dengue reste un défi sanitaire majeur, a confirmé récemment avoir recommandé un usage restreint du vaccin, autorisé fin 2015.

 Ainsi le vaccin anti dengue est au cœur d’une polémique sur sa sécurité depuis que les Philippins ont stoppé rapidement sa vente et le programme gouvernemental de vaccination de centaines de milliers d’enfants. Le gouvernement philippin demande à Sanofi de créer un fonds d’indemnisation pour prendre en charge l’hospitalisation et les traitements de tous les enfants qui pourraient développer une forme sévère de dengue. La gravité des cas et la mortalité actuelle sont difficiles à évaluer entre dénégations du laboratoire et rumeurs rapportant plusieurs décès.

 Sanofi SASY.PA (firme privée Sanofi-Pasteur ) a répondu le 5 décembre 2017 que le risque de dengue sévère survenant chez des sujets non précédemment infectés ayant reçu Dengvaxia serait autour de 2/1000 et que tous les sujets avaient guéri sous traitement adéquat dans la dernière étude. Sanofi a répondu aux critiques concernant le retard d’information, en se justifiant par le délai nécessaire à la conduite d’une analyse détaillée pour déterminer l’impact d’une infection antérieure, par un essai coopératif avec l’université de Pittsburg.

 

Que croyez-vous qu’il arriva ? l’action chuta ..

 

Sanofi SA71.85

 

SASY.PAParis Stock Exchange

-0.30(-0.42%)

SASY.PA

 

 

 Conséquences médicales mais aussi juridiques et ... boursières

 Les enquêtes en cours, à la suite de plaintes liées aux graves complications observées, permettront peut-être de savoir si la précipitation dans la délivrance de l’AMM malgré les avertissements des spécialistes, puis dans la décision d’imposer cette vaccination de masse sans accord des familles sont seulement dues à l’incompétence, ou si des soupçons de corruption les entachent, comme cela a déjà été prouvé en Italie et en Chine (pour le vaccin antihépatite B avec condamnations sévères).

Dans un pays démocratique comme la France, on ose espérer que de telles enquêtes pourraient permettre un jour de connaitre les raisons réelles de l’obligation vaccinale imposée aux français en urgence, en décembre 2017 pour onze vaccins dont l’hépatite B chez les nouveau- nés[16] !

Un cavalier législatif dans la loi de financement de la sécurité sociale, sans débat réel fait office de démocratie, alors qu’il n’existe aucune menace crédible d’épidémie et que les autres pays européens, mieux notés que nous dans la lutte contre la corruption[17] n’ont aucune obligation vaccinale aussi large et même aucune pour la plupart. La Suède a même déclaré anticonstitutionnelle l’obligation de vaccination conformément aux conventions internationales sur les droits des personnes et l’éthique.[18]

 

En tous cas, l’exemple du vaccin contre la dengue permet de rappeler que la sécurité sanitaire des vaccins (comme des autres médicaments et en particulier les nouvelles molécules dites innovantes) n’est jamais certaine sans un long recul, démentant les affirmations de responsables politiques devant la représentation nationale et les médias.. Responsables, pas coupables ? On a déjà donné …

 

 

[2] Le généraliste du 22 12 2017

[3] Qu’ils soient fonctionnaires payés par l’état ou salariés de l’industrie vaccinale, ou cumulant les rémunérations des deux cotés

[4] « Sanofi ne prend aucun engagement de mettre à jour les informations et déclarations prospectives sous réserve de la réglementation applicable notamment les articles 223-1 et suivants du règlement général de l’Autorité des marchés financiers ».

[5] Phase 3 étude comparative d'efficacité proprement dite. Elle compare le traitement soit à un placebo, soit à un traitement de référence, groupes sont de taille importante, souvent plusieurs milliers de participants, programmes extrêmement onéreux, financement public ou privé (bigpharma).

[6] Informations officielles du site solidarites-sante.gouv.fr/soins-et-maladies/maladies/maladies-infectieuses/article/la-dengue-information-et-prevention.

[7] du genre Aedes porteur de l’un des quatre virus de la dengue ; flavivirus, comme le virus West Nile et de la fièvre jaune

[8] Le virus circule régulièrement en Martinique, Guadeloupe, Guyane, dans les iles françaises du Pacifique et de l’océan indien. Le moustique Aedes albopictus, vecteur potentiel de la dengue (mais également du chikungunya) était présent dans 20 départements de métropole en août 2015. Dans ces départements, le risque d’une circulation autochtone de la dengue suite à l’introduction du virus par un voyageur malade est donc possible.

[9] La prévention des piqures de moustiques, individuelle et collective est le seul traitement efficace.

[10] Les Philippins ont vacciné plus de 830.000 enfants pour un coût de 3.5 milliards de pesos (51 millions d’€) dont 3 milliards déjà versés à Sanofi dont ils demandent remboursement.

[11] Il s’est consacré aux maladies transmises par les moustiques depuis les années 60, d’abord avec l’armée US d’Asie et a publié 189 articles consacré à la dengue. Co-fondateur de la « Children’s Vaccine Initiative » avec l’UNICEF, la banque mondiale et l’OMS, et de la « Pediatric Dengue Vaccine Initiative » avec les fonds des fondations Rockefeller et Gates.

[12] The risks behind Dengvaxia recommendation. Aguiar M, Stollenwerk N, Halstead SB.Lancet Infect Dis. 2016 Aug ;16(8):882-3., Dengue vaccine and the 2016 Olympics.Halstead SB, Aguiar M. Lancet. 2016 Jul 16 ;388(10041):237-8., The Impact of the Newly Licensed Dengue Vaccine in Endemic Countries. Aguiar M, Stollenwerk N, Halstead SB. PLoS Negl Trop Dis. 2016 Dec 21 ;10(12) :..

[13] Vidéo à regarder sur iWantv or TFC.tv, ou ABS-CBN News

[16] www.rolandsimion 01 01 2018

[17] D’après le baromètre 2016 de Transparency international

[18] Convention d’Oviedo, d’Helsinki, code de Nuremberg etc. (cf agoravox sur vaccins et Nuremberg , novembre 2017 et éléments de réponse à l’Inserm 22 déc 2017).

 

Documents joints à cet article

Sécurité vaccinale, un leurre ? Retrait du vaccin Sanofi-Pasteur contre la dengue aux Philippines en décembre 2017

Moyenne des avis sur cet article :  4.58/5   (24 votes)




Réagissez à l'article

33 réactions à cet article    


  • njama njama 2 janvier 15:29

    Témoignage d’un médecin victime des vaccins : « On m’a dit que c’était psy ! »

    Dr Bernard Izard : « Quand deux services de pharmacovigilance reconnaissent une relation entre ma maladie et les vaccins, pourquoi les médecins que j’ai consultés - douze en tout - refusent de se mettre en relation avec leurs confrères de pharmacovigilance pour discuter de mon cas, et faire avancer le problème ? »

    (8’11) https://www.youtube.com/watch?v=ifOPWe-FAaI


    • clostra 7 janvier 10:47

      @njama

      zut ! mais où est donc Charlie ? euh mais où est donc passé cet article sur les vaccinations ? aurait-il fait sauter Agoravox avec ses plus de 200 commentaires ?


    • njama njama 2 janvier 16:17

      Bonjour delepine

      des essais de phase 3 suggéraient « un risque relatif accru d’hospitalisation pour dengue chez les enfants vaccinés les plus jeunes par rapport aux non vaccinés ».

      On peut considérer la dengue comme une inoculation naturelle après vaccination, dont les possibilités d’effets secondaires graves devraient « en principe » être connus des vaccinologues, et auraient dû être évalués avant une campagne de vaccination de masse.

      1974, année noire de la variole en Inde : la clé de l’énigme

      ’’L’effet Buchwald’’

      Le déroulement de l’affaire va pouvoir s’expliquer parfaitement par ce que j’appelle ’’l’effet Buchwald’’ et que j’ai déjà présenté dans d’autres articles : la vaccination de contacts récemment contaminés par le virus de la variole aggrave ou déclenche la variole même chez ceux qui l’auraient évitée grâce à une immunité antérieurement acquise par une vaccination ou même par la variole.

      Le médecin allemand Gehrad Buchwald estimait pouvoir interpréter ainsi un certain nombre de cas de variole apparus en Allemagne au cours d’importations qui s’étaient produites en 1961-1962, en particulier la variole hémorragique apparue chez des infirmières re-revaccinées pendant la période d’incubation et qui avaient été contaminées en soignant des malades.

      En janvier 1970 une nouvelle importation avait provoqué 20 cas tous apparus dans l’hôpital de Meschede (voir [1] p. 192-193). Selon ce que rapporte Buchwald dans son livre [7], le gouvernement allemand voulait alors vacciner plusieurs centaines de milliers de personnes et les journaux soutenaient la campagne de vaccination qui se préparait. La jugeant totalement inutile, Buchwald décida de la casser en intervenant à la télévision nationale le 2 février 1970. Cela montre en passant qu’il était très connu pour pouvoir agir ainsi sur son initiative. C’est là qu’il présenta ce que je nomme ’’l’effet Buchwald’’. La veille, une jeune infirmière venait de décéder de variole hémorragique 12 jours après avoir été re-revaccinée. Il déclara à la télévision, selon ce qu’il affirme :

      « L’infirmière Barbara Berndt de Meschede n’était pas décédée suite à la variole, mais suite à la vaccination antivariolique administrée peu de temps auparavant »

      http://questionvaccins.canalblog.com/archives/2012/02/03/23430717.html


      • njama njama 2 janvier 16:34

        Les déboires de Sanofi-Pasteur avec son vaccin contre la dengue rappellent ceux du vaccin contre la variole au XIX°

        Les échecs de la vaccination de Jenner au 19ième siècle

        En 1875 le Docteur Lucien Papillaud, en réalité Henri Almès, révèle que Jenner et ses adeptes pratiquaient en fait 2 vaccinations successives, d’abord avec le vaccin de Jenner puis une variolisation, ce qui a sans doute complètement faussé l’appréciation portée sur l’efficacité de la vaccination de Jenner. Voici des extraits de son étude en ligne dans les archive de la Bibliothèque nationale de France [2] :

         « Nouvelle étude sur la variole et la vaccine »

        Page 8 :
        « Les premiers vaccinés étaient de plus inoculés. En effet, les premiers vaccinateurs se servaient de l’inoculation variolique comme contre-épreuve pour s’assurer des résultats prophylactiques de la vaccination, et les sujets qui avaient passé par leurs mains se trouvaient avoir acquis le double bénéfice des deux inoculations vaccinale et variolique. C’était la pratique de Jenner, de Grégory, de Woodville, de Pearson et même du Comité central de la vaccine de Paris. »
        ...
        Page 10 :
        « A partir de cette époque, les épidémies se succèdent et la résistance vaccinale décroit de plus en plus. »

        « La première épidémie qui ait montré son insuffisance de manière évidente est celle de Montpellier, en 1816 ; mais on croyait si sérieusement alors à une préservation vaccinale absolue, qu’on ne pouvait voir dans cette épidémie, qui s’en prenait aux vaccinés eux-mêmes, la variole ordinaire qu’on croyait à jamais vaincue.

        Autre épidémie en 1817 à Milhau. Un rapport officiel constate que 120 vaccinés furent atteints. Une relation non officielle porte ce nombre à 200.
        ...
        Page 13 :
        « Après les premiers efforts de revaccinations multipliées, la marche incessamment envahissante de l’épidémie avait jeté un tel désarroi dans les idées des médecins ayant eu jusqu’alors cette foi entière que devait donner les vaccinations et surtout les revaccinations, qu’on rencontrait un grand nombre de ces hommes de conviction et d’expérience se refuser à de nouvelles insertions de vaccin par la crainte de voir cette introduction dans l’organisme d’un virus exanthémateux devenir contraire au but qu’on se proposait.

        Nous trouvons ces plaintes sur l’influence négative de ces vaccinations et revaccinations et ces appréciations sur leurs dangers dans les comptes-rendus de la conférence sur la variole et la vaccine tenue à Paris en juin 1870 et nous rappelons que, dans notre propre département, des sujets venus des principales villes, telles que Saintes, Rochefort et La Rochelle, nous disaient que dans ces centres de populations, on les avait dissuadés de se faire revacciner »

        « Que restait-il à faire contre une épidémie de variole qui s’étendait sans cesse, lorsque les vaccinations et revaccinations avaient été impuissantes à l’enrayer ? … il fallait se servir de l’inoculation. »

        C’est ’’la solution’’ proposée par Papillaud : ajouter la variolisation à la vaccination. Il ne voit pas que tout indique, dans les descriptions qu’il rapporte, l’action délétère des revaccinations en période d’épidémie, ce que j’appelle ’’l’effet Buchwald’’, à savoir :

        ’’L’effet Buchwald’’

        La rencontre, à quelques jours près, du virus de la variole et du virus de la vaccine aggrave la variole ou la provoque chez des personnes précédemment immunisées par une ancienne vaccination ou une ancienne variole.
        En un mot, le virus de la vaccine exacerbe celui de la variole.

        Ces vaccinations et revaccinations systématiques et continuelles rappellent ce qui s’est produit 100 ans plus tard en Inde et tout particulièrement au Bihar (voir mon article à ce sujet [3]).

        http://questionvaccins.canalblog.com/archives/2013/04/06/26856132.html


        • Alren Alren 2 janvier 17:56

          @njama

          Information sur la vaccination pour moi renversante et que j’ignorais totalement ! Merci de me l’avoir fournie !

          Cependant la variole tuait autrefois, exterminant par exemple la descendance de Louis XIV, fils et petits enfants.
          Les personnes malades à Millau en 1817 sont-elles décédées ?


        • njama njama 2 janvier 23:32

          @Alren

          Les personnes malades à Millau en 1817 sont-elles décédées ?
          Je n’ai pas d’autres sources que la citation indiquée dans l’article « Un rapport officiel constate que 120 vaccinés furent atteints. Une relation non officielle porte ce nombre à 200. »
          page 10 de ce PDF 
          [2] http://gallica.bnf.fr/ark :/12148/bpt6k5449779n/f2.image

          Cet autre lien indiqué dans ce même article est très symptomatique des déboires des premières expérimentations vaccinales :

          Il y a aussi un document d’archives (1889) sur la variole à Londres [7] en anglais :
          [7] https://archive.org/stream/b2136140x#page/n0/mode/2up

          VACCINATION
          Forty-five years of Registration Statistics, proving Vaccination to be both useless and dangerous.
          by ALFRED r. WALLACE, LL. D. London, 1889
          ---------
          quelques décennies d’échecs de la vaccination qui nous éloignent des supposées vertus miraculeuses de la vaccination . Ici le mythe pasteurien fondateur prend du plomb dans l’aile ...


        • Dr Mengele 4 janvier 08:16

          @njama

          Vous devriez faire un livre sur l’histoire de la Vaccination antivariolique C’est en partant de la base ,de l’histoire ,qu’on comprend mieux toute cette abominable escroquerie
          Je commande un exemplaire

        • njama njama 4 janvier 11:06

          @Dr Mengele

          Merci, je commence à y penser à force de collecter des données historiques assez contradictoires avec la perception idyllique que la population, corps médical compris, a des vaccins.

          Le problème n’est pas de trouver un éditeur, mais pour certains ouvrages il faut que je m’attelle à un travail de traduction
          Dans le même genre, si vous ne l’avez pas dans votre bibliothèque, mais il mérite franchement le détour !!!
           « Horrors of vaccinations exposed and illustrated » Ch. M Higgins, Brooklyn, N.Y. 1920

          en PDF ici : https://vactruth.com/download/vaccination_exposed.pdf

          Livre qui nous indique que la vaccination faisait plus de morts que la maladie elle-même !!! et que la coercition vaccinale au mépris des droits fondamentaux de l’être humain était déjà à l’œuvre au temps de ces expérimentations empiriques de la fin du XIX° siècle.

          Extraits Page 12 et 13 (page 40 et 41 dans le PDF)

          « Le New York Times du 2 mai 1918 titrait : « Refus de vaccination : 15 ans de prison ! »

           « Camp Dodge, Iowa, 1er mai – Elmer N.Olson, of Goodrich, Minn., un soldat à l’entraînement à cet endroit, a refusé de se soumettre à la vaccination. Il fut traîné en cour martiale et condamné à une peine de 15 ans d’emprisonnement au camp disciplinaire de Fort Leavenworth.

           Le cas de ce soldat-là n’est pas une exception au regard des nombreux cas similaires qui ont été relatés dans la presse depuis ces deux dernières années, démontrant ainsi que c’était une pratique habituelle dans l’armée que de traîner les soldats en cour martiale s’ils refusaient  d’être vaccinés sans leur consentement libre et éclairé. Pour avoir refusé de se faire vacciner, ces soldats ont également perdu le droit aux honneurs militaires et ont été condamnés à un emprisonnement de longue durée qui n’est normalement le lot que des dangereux criminels soumis à la loi pénale. Cette punition d’une telle ampleur a donc été infligée pour le seul « tort » d’avoir refusé la vaccination ! Il s’agit fort probablement d’un moyen d’impressionner les autres soldats et donc de « faire un exemple » et de créer un précédent afin qu’un maximum d’autres soldats acceptent le vaccination sans discuter. Rien d’étonnant donc à ce que les autres cas de refus furent à chaque fois assortis d’une telle condamnation.

           L’auteur de ce livre s’est informé auprès de l’avocat général qui, dans une lettre datée du 14 janvier 1919, ne fait état que d’un seul cas jugé en cours martiale entre 1917 et 1918 (étrangement, alors que la presse a parlé de bien d’autres cas…) pour refus de vaccination ce qui était une violation de l’article 96 de la loi de la Guerre et qu’en conséquence, le cas en question a été condamné à 25 ans de travaux forcés. »


        • njama njama 4 janvier 11:54

          @Dr Mengele

          Sur cette coercition vaccinale, la France n’était pas en reste

          En 1888, André Chantemesse (créant le sérum de Chantemesse) et Fernand Widal démontrent la possibilité d’un vaccin contre la typhoïde (6) qui sera développé par Sir Almroth Wright en 1896 (Pfeiffer lui en disputera l’antériorité (7)). Peu avant la Première Guerre mondiale, une loi du 28 mars 1914 impose la vaccination T.A.B. (vaccination contre la typhoïde et les paratyphoïdes A et B) ; ce vaccin avait été mis au point en 1896 par Almroth Wright en Angleterre et en 1909 par André Chantemesse et Hyacinthe Vincent en France. Alexandre Besredka proposera une vaccinothérapie.

          https://fr.wikipedia.org/wiki/Fi%C3%A8vre_typho%C3%AFde#Vaccination

          mais on a tendance à oublier que ces obligations vaccinales et la vaccination de masse trouvent surtout leurs sources dans des questions militaires, les épidémies de typhus posant un problème stratégique majeur au commandement.

          -------------------------

          Une vaccination de masse dans des conditions expérimentales

          La fièvre typhoïde, due au bacille salmonella typhi identifié en 1879 et isolé en 1884, transmise par les eaux contaminées, est au début du xxe siècle communément considérée comme le mal inévitable des troupes en campagne (Moulin, 1996). Elle est de fait la première, et la seule, épidémie critique à laquelle sont confrontés les services de santé militaires occidentaux au début de la Grande Guerre.
          [...]
          Face à cette situation de crise, l’armée française abandonne la voie strictement prophylactique qu’elle privilégiait traditionnellement pour entreprendre la vaccination antityphoïdique systématique des troupes, dans le sillage de l’exemple britannique (Hardy, 2000 ; Linton, 2000). De fait, une nouvelle stratégie sanitaire en faveur de la vaccination se dessinait depuis le début du siècle, à la faveur de l’émergence de la notion de porteur de germes : le porteur sain, asymptomatique, incarnant l’ennemi microbien invisible, mettait en défaut les politiques classiques de contingentement des contagieux. Le tournant vaccinal se traduit institutionnellement par la création, en 1910, par le ministère de la Guerre, du Laboratoire de vaccination antityphoïdique du Val de Grâce, à la tête duquel est placé le médecin militaire Hyacinthe Vincent missionné pour conduire des essais d’inoculation sur les troupes d’Afrique du Nord, à partir de candidats vaccins non encore stabilisés. À la suite de ces expérimentations à grande échelle menées de 1911 à 1913, la loi Labbé du 28 mars 1914 rend obligatoire dans toute l’armée française la vaccination antityphoïdique.

          Source : À corps défendant : vacciner les troupes contre la typhoïde pendant la grande guerre
          par Anne Rasmussen

          ANNE RASMUSSEN est historienne, maître de conférences à l’université Louis Pasteur de Strasbourg, membre de l’Institut de recherches interdisciplinaires sur les sciences et la technologie (EA 3424). Ses recherches portent sur l’histoire sociale et culturelle de la médecine et de la santé, en particulier sur les relations entre sciences médicales, culture et guerre.

          https://www.cairn.info/revue-corps-dilecta-2008-2-page-41.htm


        • njama njama 4 janvier 12:04

          @Dr Mengele
          Un extrait du livre de Maurice Genevoix montre les réticences des poilus à l’égard de cette vaccination. Il en était de même du commandement et de certains médecins qui avaient multiplié les contre indications... :

          « … les toubibs, à Belrupt, vaccinent le 3e bataillon contre la fièvre typhoïde. Dans deux jours ce sera notre tour.
          Les hommes ne parlent que de cette perspective. Diable ! il paraît que ça rend très malade, ce vaccin anti… prononceront-ils jamais pareil mot ? ce vaccin antityphoïdique…
          « - Attends pour voir, mon mignon… Quante t’auras leur seringue dans la chair…
          - Oh ! fait Troublat impressionné. Leur seringue, sans blague…
          - Oui, leur seringue. I’s t’l’enfoncent au milieu du dos ; i’st’ jettent des saloperies dans l’sang. Et tu enfles ; et tu t’engourdis ; et y’a des bon’hommes qu’en clabotent.
          - Vingt-dieux ! dit le rouquin. Mourir comme ça… »

          Nous sommes en février 1915 aux Eparges (106e RI)...
          -----------------------------------
          A titre personnel, d’après quelques sources, je pense qu’il y a un lien entre ce qui sera appelé plus tard la grippe espagnole et ces vaccinations de masse contre la fièvre typhoïde, les symptômes étant très similaires ... d’ici à penser que la première masqua les échecs de l’autre ... compte-tenu des conditions très expérimentales et très empiriques, le doute semble permis que l’une et l’autre se confondraient, mais peut-être fallait -il sauver la face, et la sacro-sainte vaccination pasteurienne


        • njama njama 2 janvier 22:53

          Le Pr Philippe Even, médecin pneumologue, Président de l’Institut Necker, Professeur émérite à l’Université Paris Descartes, a participé à des commissions scientifiques de l’INSERM et du ministère de la Santé... en 2013 :

          A la question : « connaît-on le fonctionnement des adjuvants des vaccins », il répond : « c’est complètement empirique. Ça ne repose sur aucune base scientifique ».

          VIDÉO 6’33 Les adjuvants des vaccins expliqués par Philippe Even.

          « Je ne serais pas éloigné de vous dire qu’en 2013 on n’en sait pas beaucoup plus que Jenner ou Pasteur il y a 200 ans et plus que 100 ans. »

          - Les effets secondaires des adjuvants vaccinaux sont-ils sous-estimés ?
          «  ah ça il est clair qu’on les sous-estime sûrement ... »
          https://www.youtube.com/watch?v=fYBf-nlxhFg

          ça n’empêche pas Madame Buzyn et un sérail de pontifes d’affirmer que la vaccination est scientifique, que les vaccins sont sûrs et ne présentent aucun danger ! au mieux, elle ne serait que scientiste


          • njama njama 2 janvier 23:07

            sécurité vaccinale, un leurre ?

            oui, c’est un artifice spécieux, puisque les effets indésirables, sont connus, et documentés depuis longtemps.

            Le 26 octobre 2001 [2] : le Directeur général de l’OMS, le docteur Gro Harlem Brundtland, déclarait :

            « L’efficacité des vaccins existants est prouvée ; mais on observe une forte incidence des effets indésirables. La probabilité de ces réactions est suffisamment élevée pour ne pas procéder à la vaccination de masse tant que le risque d’exposition est faible, voire inexistant.

            L’OMS confirme que la meilleure méthode pour enrayer une épidémie de variole, si elle devait se produire, reste la même : recherche et confinement. Cela signifie de rechercher les personnes atteintes, d’identifier celles qui ont été en contact et de les vacciner. »

            [2] http://www.who.int/inf-pr-2001/fr/state2001-16.html
            (lien initial mort This page cannot be found)


            • pemile pemile 2 janvier 23:18

              @njama « L’efficacité des vaccins existants est prouvée »

              Vous êtes pret à clairement contrer l’affirmation contraire de doctorix sur ce point ?


            • njama njama 3 janvier 11:36

              @pemile
              Il ne faut tout de même pas s’attendre à ce que le Directeur général de l’OMS, la Dr Gro Harlem Brundtland, dirait le contraire et qu’elle serait à ranger avec les antiVaXX. Deux choses sont intéressantes dans son propos, d’une part une reconnaissance officielle d’effets secondaires nombreux et graves liés aux vaccins, et d’autre part que ceux-ci devraient amener la communauté scientifique et médicale, et les ministères puisque « les obligations vaccinales » sont des décisions politiques, à reconsidérer la question de la vaccination de masse qui procède de façon assez aveugle, et très souvent sans nécessité :

              "une forte incidence des effets indésirables. La probabilité de ces réactions est suffisamment élevée pour ne pas procéder à la vaccination de masse tant que le risque d’exposition est faible, voire inexistant.« 

              Évidemment à ce niveau, cette déclaration officielle de l’OMS n’est pas une parole en l’air, elle fait état d’une réalité constatée...

              Après tout dépend de ce que l’on entend par »efficacité" d’un vaccin ? dans le cas de celui contre la grippe par exemple, c’est une ligne Maginot, et une efficacité très aléatoire ... Après faudrait voir au cas par cas, avec différents facteurs, durée de l’immunité etc...


            • njama njama 3 janvier 11:55

              @pemile
              @njama « L’efficacité des vaccins existants est prouvée »
              question de lecture des chiffres peut-être  ?
               j’eus un échange assez « serré » avec un contradicteur (pro-vaccin comme vous) fort honnête, du nom ou pseudo guepe ici abonné sur Agoravox TV, qui m’avait branché sur la baisse de 96 % de l’incidence de l’hib à partir de données canadiennes.

              Diable, une baisse de 96 % de l’incidence de l’hib ! le résultat pourrait passer pour très époustouflant si l’on n’y regardait pas d’un peu plus près.

              Ce n’était pas le sujet de l’article [Vaccinés (VAXXED) : On a camouflé des données liant vaccins et autisme], mais bon ... après vérifications des données françaises du Réseau EPIBAC, publiées par l’INVS, je constatais la similitude entre les 2 observations statistiques. Et si effectivement il y a une baisse « significative » - en valeur epsilonesque de 1,76 / 100 000 (0,0000176) à 0,08 / 100.000 (0,0000008) - des cas de méningites Haemophilus influenzae attribuable semble-t-il au vaccin hib en raison de la simultanéité de la vaccination, globalement l’impact sur le nombre de méningites toutes causes confondues (Haemophilus influenzae ; Neisseria meningitidis ; Streptococcus pneumoniae ; Streptococcus agalactiae ; Listeria monocytogenes), infections invasives (si je ne me trompe pas) reste assez faible *** en terme de rendement 15 % entre les chiffres 1994 et 2014, mais assez stable entre 1995 et 2013, valeur entre + ou - 1000 / 1100.

              A l’échelle du Canada sachant qu’il y a environ 370.000 naissances par an, sur une base annuelle le vaccin aurait permis de passer 6,51 cas/an à 0,29.

              Mais combien d’effets indésirables des vaccins pour ce gain somme toute fort modeste ?

              notes :

              *** Ce qui confirmait l’analyse et la validité des conseils du site infovaccins.ch sur le vaccins hib - qui n’est pas un site « anti-vaccins », je précise, (Groupe médical de réflexion sur les vaccins a été fondé en 1987 par une dizaine de médecins praticiens de Suisse romande) :

              Noms de marque : Hibérix®, ACT-Hib® et les vaccins combinés .
              [...]
              L’utilité du vaccin est limitée, car les complications graves sont rares et le bénéfice de la diminution des méningites à Haemophilus est annulé par l’augmentation des méningites à méningocoques et à pneumocoques. De plus, la vaccination contre l’Haemophilus de type B favorise une sélection des germes et l’on voit apparaître des méningites à Haemophilus de type F et E sur lesquelles le vaccin n’a aucune action. Le nombre total de méningites bactériennes n’a donc pas été diminué par ce vaccin. Si la vaccination diminue la virulence des bactéries, elle n’empêche pas celles-ci de coloniser les muqueuses du nez et de la gorge de la personne vaccinée. Ceci explique le retour d’infections sévères à Haemophilus dans les pays où la couverture vaccinale reste pourtant très élevée. Enfin, certaines études suggèrent un lien entre cette vaccination et l’augmentation de diabète chez le jeune enfant.
              Nos recommandations
              La décision d’une vaccination contre l’Haemophilus doit tenir compte des facteurs individuels tel l’allaitement du nourrisson qui s’est révélé être un facteur de protection important contre cette infection. D’autre part, la fréquentation précoce d’une crèche augmente légèrement les risques qui restent toutefois faibles, cette affection n’étant pratiquement pas contagieuse. Si vous décidez de vacciner votre enfant, nous proposons de ne pas le faire avant 4 mois, et si possible pas avant un an, afin de réduire le nombre d’injections.

              Référence : Qui aime bien, vaccine peu ! - Édition 2009


            • njama njama 3 janvier 12:20

              @pemile
              « L’efficacité des vaccins existants est prouvée »
              La réponse de doctorix :

              doctorix 3 juin 2016 12:44
              @njama
              J’ai appris des choses en vous lisant, à propos du vaccin HIB (contre haemophilus influenzae) :
              « Les cas déclarés ont diminué de 95 % par rapport à la moyenne de 1,76 cas par 100 000 personnes (fourchette de 0,92 à 2,98) de l’époque antérieure au vaccin (1979–1988). La moyenne au cours des dernières années (2006–2012) est de 0,08 cas par 100 000 personnes (fourchette de 0,05 à 0,14). »

              Ainsi, il faut piquer 60.000 enfants pour éviter UN cas de pasteurellose, maladie sensible à l’amoxicilline la plupart du temps...
              C’est du délire.
              -------------------------------
              @pemile
              après je ne peux m’empêcher de penser à a gabegie de moyens, matériels, financiers et humains, alors qu’il y a certainement bien d’autres sujets de santé publique plus prioritaires


            • njama njama 2 janvier 23:38

              sécurité vaccinale, un leurre ?

              Solidaire de cette action de EPVL Ensemble Pour une Vaccination Libre je ne peux qu’encourager tous ceux, celles qui aimeraient y souscrire.
              N’hésitez pas à diffuser sans modération 

              Plainte pénale ! N’attendons pas de constater la catastrophe !

               Après deux semaines de recherches et d’analyses d’une importante compilation d’informations, l’équipe de juristes dirigée par Maître Serge Lewisch du barreau de Paris (lewisch@orange.fr) 132, bd du Montparnasse 75014 Paris France, et de spécialistes des questions de santé nous propose de déposer près du Procureur de la République de Paris une plainte contre X pour les infractions ou tentatives d’infractions suivantes :

              . emploi ou administration de substances de nature à entraîner la mort, empoisonnement
              article 221-5 du Code Pénal
              . administration de substances nuisibles ayant porté atteinte à l’intégrité physique ou psychique
              article 222-15 du Code Pénal
              . violation manifestement délibérée d’une obligation particulière de prudence ou de sécurité
              article 221-6 du Code Pénal

              lire la suite :


              http://www.epvl.eu/plainte-penale/


              • GerFran 3 janvier 08:39
                Quelques faits concrets et vérifiables sur les vaccins


                1 – Seuls 1 à 10% des effets indésirables graves des vaccins sont notifiés.
                La Revue du Praticien : Tome 25 – N° 869 – novembre 2011 – page 716
                http://ddata.over-blog.com/xxxyyy/3/27/09/71/2012-2013/Pharmacovigilance-vaccins-Jonville-Bera–Revue-du-Praticie.pdf

                Etc. ETc.

                • zygzornifle zygzornifle 3 janvier 08:42

                  Avec tout m’aluminium et les autres métaux qu’il y a dans les vaccins j’ai peur de me faire vider de mon sang par les Roumains , il parait que le cours de ces métaux explose .....


                  • Julyo 3 janvier 20:22

                    Il est empâté ce moustique d’illustration. Dans la « réalité » il est très fin, très beau avec son zebrage noir –blanc. C’est un piqueur –injecteur -suceur émérite, harceleur autant qu’impénitent.

                     Précisions : la sémiologie décrite fait inévitablement penser à une maladie éprouvante même si elle guérit spontanément au bout d’une semaine. On se dit à sa lecture qu’il vaut mieux ne pas y être confronté à « ce fléau » « défi sanitaire majeur au Brésil » ; y’a des complications…même des morts !

                    La dengue est extrêmement contagieuse, du type explosif pour finir par s’éteindre assez rapidement quand elle a fait « le plein ». Elle a cette particularité de prendre en enfilade les habitants d’un coté de la route…au gré du déplacement du moustique infecté.

                     Quatre sérotypes de dengue « dont une forme rare mais potentiellement mortelle appelée dengue hémorragique ». Les trois autres correspondant à « des formes habituelles bénignes », c’est qui est le plus couramment admis. Ce serait pour la forme hémorragique que correspondrait le vaccin…

                    …/…


                    • Julyo 3 janvier 20:25

                      En 2000 débarque sur l’île ( 5000 âmes) venue dont ne sait où, subrepticement bien sûr, la dengue. Ah zut ! c’est la forme hémorragique. Tout le monde y passe comme sous les caudines.

                      On apprend que dans cette maison, (exceptionnellement) il y a eu une très forte fièvre, là une forte céphalée…etc. Tout le monde fait le gros dos en attendant que ça passe.

                       Dans la famille, on a tous des symptômes différents : petite fièvre insignifiante (signant l’infection), petit mal à la tête –en bref épisode ; ceci pour deux enfants. Le troisième s’est plaint de … rien. Pour la maman : un peu de fièvre, et une éruption rouge très étendue qui gratte ;
                      - deux-trois jours. Pour moi, idem mais une éruption qui gratte pas, avec un fort goût métallique dans la bouche qui a bien duré une semaine.

                       En somme pour cette famille de cinq : un épisode infectieux qui n’a guère eu d’impact dans les activités quotidiennes, et qu’on peut indubitablement qualifié de très bénin.

                       Il s’est trouvé une hospitalisation pour un très jeune enfant. Les soins ont consisté en une surveillance et à pallier une éventuelle complication hémorragique qui se soigne simplement et rapidement –dixit la presse locale. Renseignement pris par ailleurs ultérieurement et à l’époque, cette assertion est exacte.

                       Pour nous amuser un peu, ce point précédent est à rapprocher d’une phrase de l’article qui nous dit :  « ….les experts de Sanofi ont affirmé, que la vaccination allait permettre de réduire (voire d’éradiquer !) ce fléau promettant de « prévenir 8 hospitalisations liées à la dengue sur 10, et jusqu’à 93 % des cas de dengue sévère, dont une forme rare mais potentiellement mortelle appelée dengue hémorragique ».

                      …/…


                      • Julyo 3 janvier 20:29

                        Il semble que les malades se « choisissent » leur(s) symptôme(s) parmi ceux disponibles, ainsi que l’intensité. J’ai entendu parler d’atteinte « psychologique » après forte fièvre sans savoir de quoi il s’agissait.

                        Je confirme qu’il est documenté qu’à l’occasion de repassage de plat pour un autre sérotype la dengue serait alors plus sévère. Ce qui se constate dans l’affection naturelle doit pouvoir se vérifier avec le scénario vaccination suivi d’exposition ultérieure à la maladie : une sorte de mordançage du terrain, qui, au contraire d’immunisation, aboutit à une hypersensibilisation.

                        Le monde à l’envers !

                        Ce génie infectieux si particulier nous suggèrerait alors une remise en cause du grand principe de la vaccination en général.

                        C’est peut -être pour ces trois raisons qu’on l’appelle comme ça, la dengue.


                        • njama njama 5 janvier 11:02

                          Bien qu’il n’ait pas suscité de nombreux commentaires, l’article est en tête des plus lus des 3 derniers jours sur Agoravox avec plus de 3.000 visites...
                          la sécurité vaccinale, un sujet qui ne pourrait laisser quiconque indifférent ... et une question d’autant plus difficile à déterminer précisément que les vaccinations sont effectuées sur des nourrissons, qui en cas de symptômes, souffrances post-vaccinales sont bien incapables de s’exprimer.


                          • njama njama 5 janvier 11:03

                            A l’intention des parents et des médecins
                            20 mai 2012
                            Comprendre et déceler certains effets secondaires graves des vaccins (Dr Gherard Buchwald)
                            Voici un extrait exceptionnel [PDF 17 pages] de l’excellent livre « Vaccinations, le marché de l’angoisse », du Dr Gherard Buchwald, un médecin qui a passé plus de 40 années de sa vie à étudier la question des effets secondaires de vaccins.
                            Cet extrait constitue un précieux cadeau pour les nombreux parents qui hésitent à vacciner mais aussi pour ceux qui ont déjà opté pour la vaccination, et qui se trouvent face à des effets secondaires qu’ils n’arrivent pas toujours bien à identifier, au risque de revacciner l’enfant et d’empirer encore son état.
                            Des séquelles profondes sur l’enfant et sur ses capacités d’apprentissage suite à des vaccinations en bas-âge ? Une cassure brutale de la courbe de croissance au moment clé d’une vaccination ? Des troubles du sommeil et des formes d’épilepsie caractéristiques lorsqu’ils sont provoqués par les vaccinations ?
                            Le Dr Buchwald vous livre son analyse et ses explications, issues d’une grande expérience clinique. Explications qui bénéficieront non seulement aux patients mais aussi à leurs médecins, totalement ignorants pour la plupart de ces données concrètes pourtant hautement utiles dans le cadre de leur pratique quotidienne.

                            NB : Le Dr Gherard Buchwald était un des intervenants au colloque sur la Vaccination organisé en 2002 au Parlement européen, sous l’impulsion de l’ex eurodéputé Paul Lannoye.

                            source http://initiativecitoyenne.be/...


                            • njama njama 5 janvier 11:09

                              des nourrissons, qui en cas de symptômes, souffrances post-vaccinales sont bien incapables de s’exprimer.

                              de l’importance fondamentale de distinguer ces deux notions, et de l’âge auquel les vaccinations sont pratiquées :

                              4. Explication des termes : encéphalite et encéphalopathie post-vaccinale. source : « Vaccinations, le marché de l’angoisse », du Dr Gherard Buchwald, pages 177 à 179

                              Depuis que le professeur Lucksch, pathologiste à l’université de Prague, a apporté la preuve dans plusieurs travaux scientifiques du lien de cause à effet entre certaines lésions cérébrales et la vaccination précédente, il est impossible de contester que les vaccinations causent des séquelles. Lucksch publia entre 1924 et 1927 plusieurs travaux où il appela l’endommagement cérébral causé par la vaccination anti-variolique « l’encéphalite post-vaccinale ». On peut apprendre dans mon article « Postvakzinale Enzephalitis und postvakzinale Enzephalopathie », Medizinische Welt, 22, p. 1697 (1971) comment Luksch a fait sa découverte.

                              En 1938 les professeurs autrichiens Kaiser et Zappert présentèrent plus de 240 cas connus jusqu’alors en Autriche. Ils réutilisèrent le terme introduit par le professeur Lucksch, nommèrent la maladie « encéphalite post-vaccinale » et firent état de leurs expériences dans un livre du même titre. A ce moment-là ils n’avaient pas encore remarqué l’importance du fait suivant : 237 des 240 enfants mentionnés dans leur livre avaient au moment de la vaccination plus de 3 ans. Seulement 3 enfants avaient entre 1 et 3 ans.

                              La loi vaccinale en vigueur en Allemagne stipulait que la vaccination devait avoir lieu avant la fin de la deuxième année. Contrairement à l’Autriche, on vaccina les enfants en Allemagne durant leur première, voire leur deuxième année. L’âge atteint par l’enfant lors de la vaccination joue un rôle important.

                              Le pathologiste hollandais A. de Vries montra que le cerveau infantile, du fait de son immaturité, n’est pas en mesure jusqu’à trois ans de réagir par une inflammation à l’atteinte portée par la vaccination. On observe simplement durant les trois premières années un énorme œdème cérébral. Ce qui signifie que des composants sanguins pas formés se répandent au-delà des vaisseaux sanguins. Ainsi le poids du cerveau peut-il presque doubler (le cerveau d’un homme adulte pèse normalement 1250 g). Les méninges pies-mères et arachnoïde sont toujours riches en sang et en liquide, et les signes d’une hypertension intracrânienne ne manquent presque jamais. Il s’agit d’un dérèglement de type « Bluthirnschrankenstörung » (altération de la circulation sanguine dans la cavité cérébrale).

                              De Vries nomma ce type de réaction « encéphalopathie post-vaccinale » (atteinte cérébrale consécutive aux vaccinations). La dénomination choisie par De Vries est très précise dans la mesure où l’on ne peut pas observer de phénomènes inflammatoires, qui sont généralement désignés en médecine par la syllabe finale « ite ».

                              Les quelques spécialistes qui s’intéressent aux accidents post-vaccinaux utilisèrent depuis lors la distinction entre « encéphalopathie post-vaccinale pauvre en symptômes » et « encéphalite post-vaccinale ».

                              En 1972 par exemple le professeur Ehrengut, directeur du Centre de vaccination de Hambourg, et ses collaborateurs publièrent dans l’édition Schattauer une plaquette intitulée : « L’encéphalopathie post-vaccinale ». La distinction des deux maladies ne fait toujours pas partie des connaissances médicales générales bien qu’elle soit lourde de conséquences.

                              Elle explique par exemple pourquoi il y avait moins d’accidents vaccinaux en Allemagne qu’en Autriche. L’encéphalopathie n’est guère ou difficilement reconnaissable. On a pu reconnaître en Autriche (vaccination tardive) les accidents post-vaccinaux tandis que l’on ne les a pas reconnus en Allemagne (vaccination précoce) (comp. pp. 44-45). Non seulement l’encéphalopathie est difficile à reconnaître dans la phase aiguë, mais encore produit-elle des suites lointaines d’une plus grande sévérité. Le fait de savoir que les suites lointaines sont d’autant plus graves que l’enfant est jeune, fait partie des connaissances médicales générales. Malheureusement à l’époque de la vaccination néfaste contre la variole, on s’exprima longtemps en faveur d’une vaccination précoce, c’est à dire durant les six premiers mois de vie. Ceci n’entraîna pas la réduction du nombre d’accidents post-vaccinaux, mais une plus grande difficulté à reconnaître ceux-ci, une augmentation du nombre de décès et l’apparition de suites lointaines particulièrement sévères.

                              Extraits http://ddata.over-blog.com/xxxyyy/3/27/09/71/dec-2011/Dr-Buchwald—symptomes-et-description-d-un-accident-post-va.pdf


                              • njama njama 6 janvier 01:29

                                Sécurité vaccinale ?
                                Nous avons toutes raisons de penser que l’ANSM dispose depuis plusieurs décennies des données nationales concernant les déclarations d’accidents post-vaccinaux, par années, âges et types de vaccins, puisqu’elle les collecte, et qu’elle use vraisemblablement de statistiques.

                                Ces informations sont-elles pour autant accessibles au public ?

                                Le cas de l’Allemagne d’après le livre « Vaccinations, le marché de l’angoisse », du Dr Gherard Buchwald pages 187 et 188 (pages 14 et 15 du PDF) :

                                Au temps de l’Empire, les vaccinations étaient surtout réalisées par les Centres de vaccination de l’État. Ceux-ci étaient rigidement organisés et tous les incidents liés aux vaccinations devaient être rapportés au ministère impérial de la Santé qui se trouvait à Berlin. L’obligation de déclaration persista lorsque le ministère impérial de la Santé devint le ministère de la Santé du Reich et, après la Deuxième guerre mondiale, le ministère fédéral de la santé. Étant donné qu’aujourd’hui aussi tous les incidents liés à la vaccination doivent être déclarés auprès du ministère fédéral de la Santé, celui-ci doit être en possession de la liste complète ou presque de toutes les personnes ayant subi un accident post-vaccinal depuis 1875. Durant la dernière guerre le ministère du Reich de la Santé a été gravement endommagé par les bombes. Il est possible que de vieux dossiers aient été détruits à cette occasion.


                                • njama njama 6 janvier 01:32

                                  suite
                                  Mais le ministère fédéral de la Santé dispose de chiffres exacts se rapportant à la période débutant après la guerre. Ces chiffres n’ont jamais été publiés. J’ai essayé à plusieurs reprises d’avoir accès à ces chiffres. On a toujours rejeté ma demande en me disant que le secret médical ne permettait pas leur divulgation et qu’en outre les réglementations relevant de la protections des données personnelles interdisaient la divulgation de ces statistiques.

                                  Pour la première fois on a admis dans le Bundesgesundheitsblatt 12/93, p. 516 et 3/94, p. 109, que le ministère fédéral de la Santé dispose de statistiques sur les accidents post-vaccinaux, ce qui a toujours été nié jusqu’alors. Il est surprenant de lire qu’il y avait 71 accidents post-vaccinaux reconnus suite à des vaccinations de type DTCoq, 63 suite à des vaccinations DTPCoq, 19 après vaccinations anticoquelucheuses, 16 après des vaccinations DTCoq-Rougeole-Polio et 1 accident post-vaccinal reconnu consécutivement à des vaccinations à une vaccination DTCoq-Rougeole. Cela signifie en tout 170 accidents post-vaccinaux reconnus et l’on peut penser que c’est la composante Coq (Pertussis ou coqueluche) qui est responsable de l’atteinte à la santé. Qu’en est-il de la comptabilité entre ce fait et l’affirmation de Stehr et de Heininger disant que la vaccination anticoquelucheuse serait sans danger et ne causerait aucun accident post-vaccinal ?


                                • njama njama 6 janvier 01:47

                                  conclusion

                                  Il est donc très hautement probable qu’il y eut proportionnellement en France, comme dans bien d’autres pays au monde autant d’accidents post-vaccinaux qu’en Allemagne pour ces mêmes vaccins DTCoq, DTPCoq, ...

                                  mais madame Buzyn raconte aux français que les vaccins sont très sûrs


                                • zygzornifle zygzornifle 7 janvier 14:53

                                  @njama

                                  Buzyn bizness 

                                • njama njama 8 janvier 11:12

                                  @zygzornifle
                                  Buzyn bizness

                                  Il ne faudrait pas que les investisseurs se réjouissent trop vite ...

                                  Éfficacité de la logique Buzyn en matière de couverture vaccinale :

                                  comme la loi ne concerne que les enfants nés à partir du 1er janvier 2018, le taux maximal ou optimal de couverture vaccinale ne sera pas atteint

                                  en crèches avant 2020 ...
                                  en écoles maternelles avant 2023
                                  en écoles primaires avant 2028
                                  en collèges avant 2032
                                  en lycées avant 2035

                                  va falloir que les parents d’enfants nés avant le 1er janvier 2018 résistent à la propagande vaccinale qui voudrait faire assimiler à leur progéniture les 11 vaccins


                                • njama njama 8 janvier 11:23

                                  Il y aurait un intérêt scientifique certain que les parents d’enfants nés AVANT le 1er janvier 2018 ne se limiteraient qu’aux anciennes obligations vaccinales légales DTP, malheureusement toujours non disponible, le minimum de valences étant dans le Tetravac (contre la diphtérie, le tétanos, la polio et la coqueluche)
                                  parce qu’ainsi on pourrait comparer pendant une bonne dizaine d’années la santé des deux échantillons d’enfants, ceux nés AVANT n’ayant reçu qu’un minimum de vaccins, sans le ROR et autres de ceux nés APRÈS vaccinés plein pot aux 11 valences

                                  Études sur la santé des enfants vaccinés et non vaccinés
                                  http://reseauinternational.net/etudes-sur-la-sante-des-enfants-vaccines-et-non-vaccines/


                                • zygzornifle zygzornifle 7 janvier 14:52
                                  Sécurité vaginale, un leurre ? Retrait du vagin Sanofi-Pasteur ..... Ouf il reste encore l’anus et la bouche , on a eu peur ....

                                  • bourrak 7 janvier 20:48

                                    On est exposés au mercure dans l’alimentation, notamment par la consommation de poisson. Quel sera l’effet de l’aluminium, sachant que ce dernier peut s’oxyder en contact avec le mercure ?
                                    Ça se passe comme ça dans le corps ? https://youtu.be/IrdYueB9pY4?t=111

Ajouter une réaction

Pour réagir, identifiez-vous avec votre login / mot de passe, en haut à droite de cette page

Si vous n'avez pas de login / mot de passe, vous devez vous inscrire ici.


FAIRE UN DON

Auteur de l'article

delepine

delepine
Voir ses articles






Les thématiques de l'article


Palmarès



Partenaires