• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

Accueil du site > Tribune Libre > Si Che Guevara revenait parmi nous : Le Monde a besoin de son (...)

Si Che Guevara revenait parmi nous : Le Monde a besoin de son humanisme

 « Il faut se durcir...mais sans jamais se départir de sa tendresse ». Ernesto Che Guevara

 

 Il y a cinquante ans, c´étaient les années soixante...Au risque d´être traité de nostalgique, je vais raconter à ma manière cette époque bénie où nous étions les « acteurs de notre histoire. » Souvenons-nous : l´Algérie était à l´époque appelée « la patrie des révolutionnaires » de tous les continents. « Alger, dit-on, était la Mecque des révolutionnaires. » Il n´était pas rare de croiser dans les rues d´Alger des hommes de légende tels que Nelson Mandela, Jomo Kenyatta, Amilcar Cabral ainsi que tous ceux qui, dans le monde occidental, luttaient contre les dictatures et de tous les Chiliens exilés après l´assassinat d´une autre Légende morte les armes à la main en septembre 1971 : l´immense Salvador Allende. Souvenons-nous du Che à la cité universitaire d´Alger en train de nous parler des heures et des heures, jusqu´à l´aube, de la Révolution en roulant ses cigares. Oui, l´Algérie de l´époque, forte de l´aura de la Révolution à nulle autre égale, donnait au monde l´image d´une nation qui prenait en charge son destin. C´est un fait que nous autres étudiants, à l´époque, étions très politisés. 1967, c´était aussi un 5 juin, l´année de l´amertume pour les Arabes le réveil fut brutal : une petite nation par le nombre venait de terrasser en « six jours » le monde arabe. Nous fûmes mobilisés, étudiants et étudiantes, pendant 45 jours pour apprendre à nous défendre. L´Algérie envoya sa fine fleur sur le Canal, en vain » (1).

 Cette année soixante-sept nous apporta une immense douleur : la mort de Che Guevara capturé et assassiné dans les maquis boliviens. Il mourut dignement, et nous savons, à travers son Journal, toutes les souffrances qu´il a endurées dans le maquis bolivien, luttant à la fois contre l´armée de Barrientos, la CIA et les traîtres. Pourquoi tant d´engouement, voire de dévotion à l´icône du Che, notamment le fameux portrait de Che avec le béret et l´étoile rouge fait par Korda. Ce portrait, tiré à des millions d´exemplaires, symbolise aussi bien en Occident que dans les pays du Sud la résistance, le combat propre, l´abnégation. Son effigie de héros populaire a acquis, depuis une cinquantaine d´années, l´aura d´une icône. Quelque 20 millions de personnes à travers le monde posséderaient un tee-shirt à l´image immortalisé par Alex Korda celle du « rebelle éternel ».

 Les années soixante-dix virent s´installer progressivement la fin des illusions de millions de jeunes qui avaient cru changer le monde. C´était compter sans l´impérialisme américain et le l’URSS qui ne voulaient pas entendre parler de perturbateurs chacun dans son camp . On pense d´ailleurs que le Che a été lâché par Castro sur ordre des Soviétiques, en l´occurrence de Kossyguine qui venait de conclure avec Lyndon Johnson un pacte de « coexistence pacifique ». 

 Qui est vraiment Che Guevara ? 

C´est lui qui, par la prise stratégique de la ville de Santa Clara, située dans le centre du pays, a fait sauter le dernier verrou et ouvert la voie de la victoire vers La Havane. Quoi qu´il en soit, le 1er janvier 1959, jour du triomphe de la Révolution cubaine, Che Guevara médecin de formation est célébré en héros. En décembre 1964, Che Guevara voyage à New York comme chef de la délégation cubaine à l´ONU où il prononce un discours enflammé contre la politique étrangère américaine. À Pyongyang, il déclare que la Corée du Nord est un « modèle dont Cuba devrait s´inspirer » Lors du fameux discours d´Alger, Che Guevara jeta un pavé dans la mare et les ondes de choc furent terribles. Il comprit qu´il n´y avait rien à attendre de l´Union soviétique. Ecoutons-le : « Cuba participe à cette Conférence d´abord pour faire entendre à elle seule la voix des peuples d´Amérique mais aussi en sa qualité de pays sous-développé qui, en même temps, construit le socialisme. La lutte contre l´impérialisme pour rompre les liens coloniaux et néo-coloniaux, qu´elle soit menée avec des armes politiques, des armes réelles ou avec les deux à la fois, (...) Il n´est pas de frontière dans cette lutte à mort. Nous ne pouvons rester indifférents devant ce qui se passe ailleurs dans le monde, car toute victoire d´un pays sur l´impérialisme est une victoire pour nous, de même que toute défaite d´une nation est une défaite pour nous. (…) Le socialisme ne peut exister si ne s´opère dans les consciences une transformation qui provoque une nouvelle attitude fraternelle à l´égard de l´humanité aussi bien sur le plan individuel dans la société qui construit ou qui a construit le socialisme que sur le plan mondial vis-à-vis de tous les peuples qui souffrent de l´oppression impérialiste. (...) Les pays socialistes ont le devoir moral de liquider leur complicité tacite avec les pays exploiteurs de l´Ouest. . »(2)

 Deux semaines après son retour à Cuba, il disparaît littéralement de la vie publique. Son activité en 1965 est un grand mystère. Après l’Afrique, le Che se tourne vers la Bolivie. Le terrain choisi, le Chaco, au paysage aride, lui est hostile. Les Indiens, dépendant de l´armée, dénoncent la guérilla. Le piège se referme. Blessé, le Che est finalement exécuté Il a fallu attendre cependant 30 ans pour que Cuba récupère les restes du Che. (…) L´élection d´Evo Morales à la présidence de la République de Bolivie en décembre 2005, et sa politique sociale a permis aux Boliviens d´accéder au programme humanitaire lancé par Cuba. Ironie de l´histoire : quarante ans après la mort du Che, parmi ceux-ci se trouve Mario Terán. son exécuteur -le sergent Mario Terán qui a assassiné sur ordre de ses supérieurs, Che Guevara-, il a pu se faire opérer par des médecins cubains dans un hôpital offert par Cuba à la Bolivie d´Evo Morales. Il a lui-même raconté à la presse plus tard qu´il tremblait comme une feuille lorsqu´il s´est retrouvé face à cet homme qu´il a vu à ce moment-là « grand, très grand, immense ». Le Che, blessé, assis sur un banc de la modeste école, le voyant hésitant et effrayé, a eu le courage qui manquait à son assassin : il a ouvert sa chemise kaki élimée, découvert sa poitrine et lui a crié : « Ne tremble plus et tire ici, car tu vas tuer un homme. »(1)

 Le "Français" Régis Debray, accusé d'avoir donné le "Che"

 Régis Debray a été rendu responsable de la capture de Che Guevara, accusé d'avoir "trop parlé" après son arrestation par l'armée bolivienne le 20 avril 1967. Selon l'avocat, Debray a indiqué aux autorités que le Che "serait rentré en Bolivie par Santa Cruz en novembre 1966. Condamné le 17 novembre 1967 à 30 ans de "prison militaire", échappant à la peine capitale, "Danton" n'en purgera pas tout à fait quatre. "Parce qu'il avait coopéré", estime l'ancien agent de la CIA cubano-américain Felix Rodriguez, alias "Ramos", qui a pris part à la traque du Che, présent lors de sa capture et de son exécution à La Higuera. Dans un livre paru en 1989, intitulé "Shadow Warrior", "Ramos" ajoutera que le "Français avait été débriefé à fond (...), avait raconté aux Boliviens et à la CIA tout ce qu'il savait des opérations du Che". A Buenos Aires en 1996, pour la fille aînée de Guevara, Aleida, il n'y a pas de doute, "tout indique que Debray a parlé plus que nécessaire", en écho aux mots de son père » (4).

 Le premier à noter la loquacité coupable de Régis Debray n’est autre que le Che. Il aurait dit : « « Jour après jour, Le Français se transforme en une poule mouillée. Son insistance à vouloir partir va nous perdre ». « Le 30 juin, il souligne dans son journal que « Debray a parlé plus que nécessaire bien que nous ne puissions savoir quelle implication cela a, ni quelles ont été les circonstances dans lesquelles il a dit ce qu’il a dit... ». Gary Prado Salmón, le capitaine qui était à la tête de l’unité qui a capturé le Che, déclare sans équivoque : « Pour nous, ça n’a jamais été important de savoir qui a parlé le premier. Mais, parmi les militaires, on sait bien que c’était Debray. J’ai moi-même lu tous les interrogatoires. Dès le début, il confirme que Che Guevara est en Bolivie et qu’il n’est venu là qu’en tant que journaliste, pour l’interviewer ». Pour Aleida Guevara, la fille du Che, il ne fait l’ombre d’aucun doute que Debray « a parlé plus que nécessaire » et qu’il est de ce fait directement responsable de la mort du légendaire révolutionnaire » (5). 

Le testament du Che pour le XXIe siècle

 Il est à se demander si les idées du Che sont toujours d’actualité dans ce XXIe siècle où le capital est plus virulent et prédateur que jamais ; Quand on voit le sort des humanités souffrantes quelques soient les latitudes. Sous la plume de « Tania » cette contribution permet de décrire le guévarisme comme un humanisme toujours d’actualité. Nous lisons : « Ceux qui l’ont connu ont souvent présenté le Che comme un homme pressé qui peut-être avait l’intuition que sa vie serait courte. Aussi ne perdait-il jamais de temps, enseignant à lire, écrire et compter aux paysans de la Sierra, étudiant sans répit la littérature, la poésie, mais aussi l’économie et les mathématiques financières. Et il ne s’agissait pas que de sa propre personne puisqu’il voulait que l’être humain soit dans une situation lui permettant de s’accomplir pleinement, c’est à dire développer toutes ses potentialités. Tel est le privilège d’une élite dans le système capitaliste qui s’emploie précisément à amputer l’être humain de son humanité. A l’inverse, on pourrait définir le socialisme comme un mode de production qui rend possible cet accomplissement. Dans le Manifeste du Parti Communiste, Marx et Engels parlent déjà d’ « une association où le libre développement de chacun sera la condition du libre développement de tous ». (6)

 « Le Che a sans doute lu et relu le Manifeste, mais il va plus loin que la libre possibilité du développement de chacun. Il s’agit, pour le Che, d’aller « jusqu’au bout de ce que l’on peut », comme le disait Deleuze (…) « Je suis capable de sentir en moi la faim et les souffrances de n’importe quel peuple d’Amérique, fondamentalement, mais aussi de n’importe quel peuple du monde. » Ainsi, quand il affirme que le révolutionnaire est celui qui fait la révolution, le Che veut dire qu’on ne peut se prétendre révolutionnaire ni éprouver sa valeur en tant que révolutionnaire si on n’a pas fait la révolution. La révolution signifie qu’une rupture décisive est marquée et que s’installe un ordre radicalement différent du précédent, ce qui implique un « avant » et un « après » (…) C’est ici qu’intervient l’humanisme révolutionnaire de Che Guevara : changer le mode de production sans changer l’homme est un leurre. Le Che déclarait à l’ONU en 1964 : « Je suis capable de sentir en moi la faim et les souffrances de n’importe quel peuple d’Amérique, fondamentalement, mais aussi de n’importe quel peuple du monde. » « Soyez toujours capables de sentir, au plus profond de vous-mêmes, toute injustice commise contre quiconque en quelque partie du monde. C’est la plus belle qualité d’un révolutionnaire » (6)

 « (…)Ce sont les actes, bien plus que les idées ou les discours, qui constituent l’être humain et lui donnent sa valeur. L’humanisme révolutionnaire du Che est bien une philosophie de l’action, ce qui n’a rien à voir avec un activisme inconséquent (…) Il n’accepte pas de renvoyer dos-à-dos l’oppresseur et l’opprimé : il prend position en faveur des opprimés, non pas en tant qu’opprimés, car il ne s’agit pas de pitié ni d’amour de la misère, mais en tant qu’ils luttent effectivement en vue d’un monde meilleur. « Il ne s’agit pas de plaindre la victime, mais de partager son sort » L’humanitarisme, au contraire, est la bonne conscience des bourgeois, qui est autant la cause que l’effet de l’oppression. Il s’agit, pour le Che, d’assumer la situation des opprimés, de partager leur sort, et de lutter avec eux, et non pour eux. Ainsi, le Che prend position en faveur des humiliés qui luttent pour une existence digne. Quand le Che disait qu’il fallait « s’endurcir sans jamais perdre sa tendresse », il voulait dire que le révolutionnaire doit être capable de supporter des conditions de vie très dures, mais qu’il ne doit pas pour autant régresser à l’état animal « (6) ;

 « Tout homme digne de ce nom doit pouvoir sentir la gifle donnée sur la joue d’un autre homme  » Ainsi, le Che épouse la cause des opprimés parce ce sont eux qui luttent contre l’inhumanité de l’état de chose existant, et en vue d’une humanité pleinement accomplie. Le révolutionnaire authentique développe donc son affectivité comme il développe les autres dimensions humaines, mais cet amour éprouvé pour l’humanité opprimée qui lutte se construit lui aussi à travers des actes. Si, « Pour construire le communisme, il faut changer l’homme en même temps que les moyens de production », le Che devait commencer par lui-même. Enfin, si le Che accepte en toute lucidité de mourir pour une cause qu’il pense juste, c’est parce qu’il a d’abord vécu pour cette cause, et qu’il y a engagé sa vie entière. En cela, il reste cohérent.

 Dans le même ordre et dans un de ses écrits « Le socialisme et l’homme à Cuba » (1965) Che Guevara parlait de l’avenir : « Nous, les socialistes, nous sommes plus libres parce que nous sommes plus riches, nous sommes plus riches parce que nous sommes plus libres. Le squelette de notre pleine liberté est prêt. Il ne lui manque plus que sa substance et ses vêtements, nous les créerons. Notre liberté et notre pain quotidien ont la couleur du sang et sont gonflés de sacrifices. Notre sacrifice est conscient, c’est le prix de la liberté que nous construisons. Le chemin est long et en partie inconnu. Nous connaissons nos limites. Nous ferons l’homme du XXIe siècle nous-mêmes. Nous nous forgerons dans l’action quotidienne en créant l’homme nouveau avec une nouvelle technique L’argile fondamentale de notre œuvre est la jeunesse. Nous y déposons tous nos espoirs et nous la préparons à prendre le drapeau de nos mains. Recevez notre salut, rituel comme une poignée de mains ou un Ave Maria : la patrie ou la mort ! » (7)

 Pour Jean Ortiz Che, ce guérillero de la pensée, était d’une lucidité prémonitoire. : « On (l’URSS) est en train de retourner au capitalisme ». Dans une multitude de discours, d’écrits, surtout à partir de 1962, Che insiste sur la nécessité pour un révolutionnaire, d’être « essentiellement humain » et de « ressentir chaque problème de l’humanité dans sa propre chair ». (…) La pensée du Che reste pour nous une formidable boîte à idées... Nous n’avons pas parlé de « modèles », Che les haïssait. Il disait : "C’est notre expérience, pas un modèle." Accusé bêtement « d’exporter la révolution », il répondait : « L’époque des transplantations mécaniques est passée, heureusement ». (…) » (8)

 Che Guevara  appartient à ces hommes d’honneur pour qui rien ne vaut une vie, son humanisme est toujours d’ actualité malgré les coups de boutoir du capital qui a pu avoir raison – provisoirement- des espérances des peuples faibles qui, ont tenté à des époques différentes de porter le drapeau de la liberté. Je pense à tous mouvements altermondialistes qui s’essoufflent par manque de leader de la trempe de Guevara ou de Sankara .

Mourir pour ses idées semble passer de mode. nous sommes tous confrontés à des rampants qui oublient leurs humanités pour quelques dollars et ceci quelques soient leurs latitudes . le sacrifice suprême n'est pas à la portée du premier venu. Quelque part Che Guevara va plus loin dans la lutte contre l'impérialisme que Gandhi qui oppose la non violence. Che Guevara donne l'exemple comme il l'a toujours fait même en tant que ministre, il allait décharger des bateaux non pas d'une façon symbolique devant les caméras, mais pendant des heures , comme il 'a fait pour la récolte de la bettrave sucrière, ou le travail à la chaîne dans une usine textile et ceci concomitamment avec son travail de ministre . 

Le Monde a plus que jamais besoin de son magister. Pour le monde qui souffre Le Che Guevara est un exemple de révolutionnaire, d’humaniste qui n’hésite pas à rentrer dans la mêlée de combattant pour le progrès des peuples, des gens, un combattant contre tout type d'injustice partout où elle se manifeste et sous quelque forme que ce soit. Il avait une façon de vivre, d’exister qui sera toujours un encouragement à continuer de croire à l'utopie de l’Homme nouveau et à la nouvelle société que nous n'avons pas encore construite. Le combat de Che Guevara pour la liberté fut un combat pour l´honneur, un combat pour la dignité. Un combat pour l'être et non pour l'avoir. Un combat pour l"humanité Ses écrits n’ont pas pris une ride et peuvent plus que jamais servir de boussole dans ce monde anomique  Nous sommes assurément des nains juchés sur des épaules de géants

En Algérie devant ces temps morts qui n'en finissent pas, il nous reste du Che qu'un boulevard mais aussi un chant d’espoir que nous ne nous lasserons pas d’écouter (9). Asta Siempre Commandante Que la Terre te soit légère  !

1.http://www.lexpressiondz.com/chroniques/analyses_du_professeur_chitour/45551-Un-combat,-un-homme,-une-l%C3%A9gende.html

2.Che Guevara : Le discours d´Alger http://lesogres.org/article.php3?id_article=1443
3.http://www.granma.cubaweb.cu/2007/09/29/cubamundo/artic01.html

4.http://www.ladepeche.fr/article/2007/10/05/26656-le-francais-regis-debray-accuse-d-avoir-donne-le-che.html

5.Emrah Kaynak https://www.legrandsoir.info/regis-debray-l-homme-qui-parlait-trop.html

6.https://www.legrandsoir.info/n-en-deplaise-au-journal-le-monde-le-guevarisme-est-bien-un-humanisme.html

7.Che Guevara https://www.monde-diplomatique.fr/mav/112/CHE_GUEVARA/52232

8.Jean Ortiz https://www.legrandsoir.info/che-et-l-humain-au-centre.html

9.https://www.youtube.com/watch?v=SSRVtlTwFs8

Professeur Chems Eddine Chitour

 Ecole Polytechnique Alger

 

 


Moyenne des avis sur cet article :  4.29/5   (34 votes)




Réagissez à l'article

97 réactions à cet article    


  • bob14 bob14 11 octobre 2017 09:03
    L’humanisme du Che c’est l’assassinat..bizarre votre conception de l’humanisme..est ce celle que vos parents vous ont appris ?

    • sophie 11 octobre 2017 09:22

      @bob14
      bob14 7 octobre 09:37

      Un révolutionnaire comme Jésus en son temps... !


    • bob14 bob14 11 octobre 2017 10:15

      @sophie..Jésus fut le premier « anarchiste » reconnu de l’histoire de la secte ou fut inscrit son nom...


    • bob14 bob14 11 octobre 2017 11:08

      @bob14....Ceux qui l’ont connu aux premières heures de sa fulgurante carrière portent, en tout cas, un autre regard sur le « guérillero romantique ». Anciens compagnons d’armes ou victimes, ils brossent le portrait d’un être froid. Brutal. Autoritaire. Et aux mains tachées du sang de nombreux innocents....

      A la Cabaña, il exécute les basses oeuvres du régime...« La révolution exigeait qu’il tue, il tuait »...A la Cabaña, lorsque les familles rendent visite à leurs proches, Guevara, comble du sadisme, va jusqu’à exiger qu’on les fasse passer devant le mur d’exécution, maculé de sang frais... 

    • francois 11 octobre 2017 11:23

      @bob14
      Jésus, aucune mention dans les écris romains de l’époque. 


    • bob14 bob14 11 octobre 2017 11:36

      @francois....En effet...un joli conte... !


    • Christian Labrune Christian Labrune 11 octobre 2017 21:46

      L’humanisme du Che c’est l’assassinat.
      -------------------------------------------------------
      @bob14
      Si vous lisez Hassan el-Banna ou Sayyid Qutb, vous verrez immédiatement qu’on n’est pas si loin du Petit Boucher de la Cabaña.
      Pour l’homme au cigare et au béret, réaliser le paradis sur terre impliquait qu’on massacrât d’abord tous les « bourgeois » ennemis du Prolétaire de tout pays bon par nature. Pour les deux autres, c’était les mécréants qu’il fallait refroidir, lesquels incarnent un état du monde antérieur à la belle révélation du chamelier de La Mecque. Les amateurs de divertissements profanes au Bataclan ou de bières aux terrasses des environs, par exemple, étaient une parfaite représentation de la Jahilya, c’est-à-dire de cet état répugnant du monde qui précède l’islam.

      Bref, d’un côté le tout-islam, de l’autre, le tout-communisme.
      Tous les totalitarismes se rencontrent en un même point ; ils aiment la mort. Viva la muerte !


    • LE CHAT LE CHAT 11 octobre 2017 09:34

      l’humanisme de Che Guevara , c’est un oxymore !!!!

      un assassin psychorigide qui éliminait ceux qui ne pensaient pas comme lui , voilà ce qu’il était !


      • Clocel Clocel 11 octobre 2017 09:44

        Heureusement l’étendard du monde libre et démocratique, le parangon de l’Humanisme, l’acmé des Lumières, le pinacle de l’évolution flotte encore et toujours dans un coin de cet enfer rouge...

        https://fr.wikipedia.org/wiki/Camp_de_Guant%C3%A1namo

        Remenber ! In god we trust ! le dollar est son prophète !


        • Macondo Macondo 11 octobre 2017 10:52

          Très bel article qui devrait naturellement recevoir les foudres promises par FreeDemocracy. Le clivage qui s’annonce entre les supporters du héros et les végétariens étant aussi, assurément, affaire de date de naissance. Entre le Che, et « les 10 derniers présidents américains », qui est un assassin ? Celui qui a du sang sur les mains, le type est clairement inapte à déléguer ...


          • Spartacus Spartacus 11 octobre 2017 11:13

            Les cocos se suivent et se ressemblent...


            L’admiration pour les pires dégelasse criminels sanguinaires de la terre...
            Lenine, Pol Pot, Staline, Castro, Le Ché et tous les pires débiles de l’horreur de leur idéologie.


            Le Ché est un grand débile mental, qui tuait pour le plaisir...Froidement...
            Un beau dégelasse...
            Bien loin de ce romantisme des ânes qui ne veulent pas voir que leur idéologie n’engendre que de l’horreur...

            100 ans de communisme, 100 millions de morts et des autocrates admirés qui soulage leurs pulsions coercitives.
            Quel bilan !


            • francois 11 octobre 2017 11:24

              @Spartacus
              t’es déçu que toi les coco n’est pas d’admiration pour toi.


            • Spartacus Spartacus 11 octobre 2017 11:31

              Combien de gauchistes idolâtrent un un meurtrier sadique assassin de masse ?


              Le Che était l’exécuteur et le bourreau de Castro. 
              Il a été surnommé « Le Boucher de La Cabana » pour son règne brutal sur la prison de La Cabana, où des dissidents politiques, y compris des artistes et des musiciens, des intellectuels ou des syndicalistes comme ceux qui l’idolâtrent aujourd’hui, ont été torturés et tués.

              Les gauchistes sont tellement investis dans l’idéologie primaire qu’ils ne se préoccupent jamais de vérifier les conséquences réelles de l’application du communisme....

              Il préfèrent un « symbole de résistance » fut-il une pourriture d’assassin abjecte du moment qu’il colle à l’illusion.

              Imaginons les pleurs des familles des milliers de gens qu’il exécutées. les survivants du goulag des Caraïbes de Castro qu’il a contribué à enfermer, ceux qui ont subit la terreur communiste lire ce texte...

              Derrière le stylo il y a des idiots-utiles aux idéologie criminogènes qui ne comprennent même qu’ils adorent des monstres pire que Landru.

            • Yvance77 Yvance77 11 octobre 2017 11:33

              @Spartacus

              Déjà l’inculte, commence par lire cet extrait de la fiche Wikipédia du Che :


              « Alors qu’il est jeune étudiant en médecine, Guevara voyage à travers l’Amérique latine, ce qui le met en contact direct avec la pauvreté dans laquelle vit une grande partie de la population. Son expérience et ses observations l’amènent à la conclusion que les inégalités socioéconomiques ne peuvent être abolies que par la révolution. Il décide alors d’intensifier son étude du marxisme et de voyager au Guatemala afin d’apprendre des réformes entreprises par le président Jacobo Arbenz Guzmán, renversé quelques mois plus tard par un coup d’État appuyé par la CIA. Peu après, Guevara rejoint le mouvement du 26 juillet, un groupe révolutionnaire dirigé par Fidel Castro. Après plus de deux ans de guérilla durant laquelle Guevara devient commandant, ce groupe prend le pouvoir à Cuba en renversant le dictateur Fulgencio Batista en 1959. »

              Et, mais je ne le pense pas une seconde, car il faut avoir un minimum de deux neurones dans la boite crânienne, ce qui n’est pas ton cas visiblement, on s’apercevra facilement ce qui à motiver le Che à embrasser la voie de la révolte : la pauvreté et la misère que l’on faisait subir à des milliers et des milliers d’invididus et cela pour les caprices de quelques possédants.

              Le tout, bien appuyé par une doctrine tout aussi criminelle, celle que tu défends sombre demeuré « le libéralisme » qui n’est que la face opposée du communisme car, c’en est un - de communisme - mais d’ordre privé. Quand tu mets dans les mains d’une poignée d’apparatchiks où de millionnaires les richesses produites par tous, et bien cela veut dire que ces deux pôles sont siamois ...

              Mais avant que tu piges ... 

            • Trelawney Trelawney 11 octobre 2017 12:06

              @Yvance77
              Vous pensez être plus malin que Spartacus et avoir tout compris du Che et de sa révolte et du communisme ? Waouh il faudra dire comment vous faites pour tout comprendre comme cela.


              Mais pour votre information personnelle, plongez vous dans les archives du KGB et de la Stasi qui sont maintenant en accès libre et très documentées sur le cas Che Guevara. Comme vous le dites vous avez plus de 2 neurones ça ne devrait pas être trop difficile à comprendre.

              Il se trouve que lorsque j’avais pas tout à fait 18 ans, j’ai dézingué pas mal de révolutionnaires communistes formés en Angola par la bande à Castro et qui pour lutter contre « la pauvreté et la misère que l’on faisait subir à des milliers et des milliers d’invididus »s’étaient mis en tête de couper les mains de ces même individus et d’accessoirement de leur couper la tête quand ils tenaient la forme. Ca se passait dans au sud du Zaire à la frontière avec la Zambie.. 

              Pour revenir au Che :
              Les archives russes nous apprennent que 
              1- Che Guevara, incapable de donner une dimension politique à son combat avait décidé de quitter Cuba et de poursuivre sa révolution en Bolivie. Topujours pour lutter comme vous dites contre « la pauvreté et la misère que l’on faisait subir à des milliers et des milliers d’invididus » s’était mis en tête « d’éduquer » à sa manière des pauvres paysans amérindiens aux antipodes de la culture communiste. 
              2 Cuba et l’URSS ne voyaient pas d’un très bon oeil cet insurgé et avaient décidé de lui coller des agents du KGB comme Régis Debray. Ces derniers avaient comme mission de surveiller cet agitateur comme le lait sur le feu. Dès qu’ils sentaient que sa révolution partait en couille, ils avaient ordre de le dénoncer aux forces gouvernementales. C’est ce qu’ils ont fait. 
              3 - La Russie savait que le Che en liberté et c’était l’assurance de voir des massacres de paysans latinos et de montrer un autre visage de la révolution communiste. 
              4 - Les forces gouvernementales malignes ont laissé à la CIA, qui n’a jamais inventé l’eau tiède, le soin de faire le sal boulot. C’est ce qu’ils ont fait en liquidant ce type et en pavanant devant sa dépouille.
              5 - Cuba et l’URSS n’en demandait pas tant et n’avaient plus qu’à transformer cet assassin en « martyr de la révolution ».
              6 - Ca fait vendre des T shirt parait-il. Ca fait donc marcher l’économie capitaliste. Il aura donc servi à cela le Che

            • McGurk McGurk 11 octobre 2017 12:18

              @Trelawney

              Eduquer d’une balle dans le crâne ? Original la méthode d’apprentissage !

              * « Ca fait vendre des T shirt parait-il. Ca fait donc marcher l’économie capitaliste. Il aura donc servi à cela le Che »

              Bah dans ce cas pourquoi est-il interdit d’imprimer la tête d’Adolphe sur un t-shirt ? Et pourquoi aucun nazillon de la pire espèce vient, avec sa troupe de chemises brunes 2.0, nous dire que c’est « tout à fait normal » et qu’il « représente la résistance des peuples et la liberté » ?

              En résumé, prôner la doctrine bolchevique c’est tout à fait normal mais le nazisme non c’est parfaitement illégal oulala ! Drôle de logique...


            • Spartacus Spartacus 11 octobre 2017 12:41

              @Yvance77


              2 neurones dans la boite crâniène pour avoir de l’empathie pour des assassins ? 
              Trouver des excuses pour des meurtriers de masse comme les gauchistes qui font passer leur idéologie à la place de la vie humaine...

              Le Ché n’a jamais rien branlé pour les pauvres.....Juste une enflure de sanguinaire assassin qui a utilisé l’excuse des pauvres...

            • Yvance77 Yvance77 11 octobre 2017 12:58

              @Toutes les têtes de nœud


              Si vous croyez que je supporte le communisme, déjà vous êtes dans l’erreur la plus bête qui est ! Pour avoir vécu, le sortir du communisme dans un pays de l’Est c’est la dernière chose que je souhaiterai comme retour. Et je ne vais pas faire de peine à ma femme qui a vécu ces années terribles ... aussi ...

              Mais, je ne vivrais pas avec son cousin le « libéralisme » qui est exactement du même tonneau. A la différence près est que sous le communisme au moins, le chômage n’existait pas. 

              Pour en revenir au fond, Le Che ce qui compte c’est la symbolique que l’on y met derrière, celle de vouloir lutter contre l’oppresseur et tous les fabricants de misère et en cela, je soutiendrais toujours.

              Et, pour tout vous dire les glands, j’ai même soutenu « Action Directe » à l’exception près que j’ai toujours trouvé que ses membres se sont trompés de cibles.

              Mais à un moment la violence , elle devient nécessaire, quand les salauds que vous soutenez, vous privent d’une vie décente, juste pour satisfaire leur avarice et leur oisiveté.

            • francois 11 octobre 2017 15:35

              @Spartacus
              voila un autoprortait convaincant


            • Spartacus Spartacus 11 octobre 2017 15:51

              @Yvance77
              ce qui compte c’est la symbolique que l’on y met derrière, celle de vouloir lutter contre l’oppresseur et tous les fabricants de misère et en cela, je soutiendrais toujours..


              C’est beau de démontrer a quel point la vie humaine n’a aucune importance...
              A quel point le sectarisme est la base des cocos...
              A quel point le gauchisme se résume à de la pulsion malsaine envers autrui par des prétextes tous aussi con que ridicules.

              L’oppresseur est celui qui tue pour sont idéologie basé sur la jalousie et le collectivisme, pas celui qui cherche a gagner sa vie en entreprenant et qui n’utilise pas les armes.

            • McGurk McGurk 11 octobre 2017 16:10

              @Spartacus

              Vous oubliez les idéologues qui poussent les autres à tuer parce qu’ils n’ont pas le courage ou la capacité de le faire.


            • Yvance77 Yvance77 11 octobre 2017 16:11

              @Spartacus

              « C’est beau de démontrer a quel point la vie humaine n’a aucune importance...A quel point le sectarisme est la base des cocos...A quel point le gauchisme se résume à de la pulsion malsaine envers autrui par des prétextes tous aussi con que ridicules . »

              Je n’ai pas besoin de démontrer, je le dis tout haut. La vie de salauds qui privent les autres d’une vie décente pour leur caprice, n’a aucune importance effectivement. Qu’ils crèvent !

              Pour ton info... je ne suis ni gauche, ni droite ... ces deux là sont les mêmes ... il peut y avoir de bonnes choses au sein de ces deux univers, mais cela cesse là pour moi.


            • Lugsama Lugsama 11 octobre 2017 19:48

              @Spartacus

              « Imaginons les pleurs des familles des milliers de gens qu’il exécutées. les survivants du goulag des Caraïbes de Castro qu’il a contribué à enfermer, ceux qui ont subit la terreur communiste lire ce texte... »

              Lui n’imaginait pas puisque son psychisme pervers prenait plaisir à faire fusiller les père de familles devant femmes et enfant et demandait à ce que les familles en visite passent devant le mur d’éxécutions maculé de sang pour son plaisir..

            • Mélusine ou la Robe de Saphir. Mélusine ou la Robe de Saphir. 11 octobre 2017 11:53

              Nous sommes arrivés à un moment de l’histoire (centenaire du communisme) où tous les systèmes politiques ont été sucés jusqu’à la moëlle : communisme, nazisme, de la démocratie à la démocrassie. Avec Macron, une tentative bien faible d’un retour à la Royauté. Si ces recettes n’ont pas abouti, il va falloir créer. Jean-François Vezina, dans son dernier livre : « Apprivoiser son petit dictateur », donne des pistes. Et si les paranoïaques ou titans veulent faire joujou avec le monde, ce n’est plus notre problème.


              • McGurk McGurk 11 octobre 2017 11:56

                Nouvel article d’un collabo soviétique qui nous explique que le monde a besoin d’humanisme...en la personne de Che Guevara. C’est comme si on nous expliquait que pour régler le problème de surpopulation dans le monde...on aurait besoin de ressusciter Ghengis Khan !

                Le postulat de l’auteur est grotesque car le personnage en question est l’antithèse de l’humanisme et de la libération des peuples. Il symbolise le fanatisme et l’aveuglement, la démagogie à grande échelle sous le faux prétexte de « protéger les pauvres », les meurtres de masses sans discernement aucun et la dictature communiste.

                Si cet auteur avait parlé de l’Abbé Pierre ou bien de Mère Thérésa, qui ont passé toute leur vie au service de la société et des plus pauvres, l’article aurait été des plus logiques. Parce qu’ils représentent une parfaite forme d’humanité, à savoir le meilleur de l’être humain. Mais non...à la place on nous met un nazillon de seconde classe qui a massacré, embrigadé et causé la mort de beaucoup de gens.

                * "Ce portrait, tiré à des millions d´exemplaires, symbolise aussi bien en Occident que dans les pays du Sud la résistance, le combat propre, l´abnégation« .

                Comme Oscar Fortin qui inverse toutes les valeurs, le type nous explique qu’un criminel de masse représente la résistance et l’abnégation. Encore un qui prend les lecteurs pour des cons..

                * »Les années soixante-dix virent s´installer progressivement la fin des illusions de millions de jeunes qui avaient cru changer le monde.« 

                Changer le monde en le bousillant et trucidant tout le monde ? Il n’est pas nécessaire de tout mettre à feu et à sang pour le changer.

                * »Il mourut dignement, et nous savons, à travers son Journal, toutes les souffrances qu´il a endurées dans le maquis bolivien, luttant à la fois contre l´armée de Barrientos, la CIA et les traîtres.« 

                Mourir dignement ? Qu’est-ce qu’on entend pas comme conneries n’empêche. Il a souffert ? Tant mieux, ça aurait dû être pire vu toutes les souffrances qu’il a infligé aux autres.

                chems eddine Chitour c’est »Retour vers le passé«  ou plutôt »Retour au pays des soviets« , un doux rêveur qui ne comprend même pas les idées qu’il diffuse et encore moins leur impact catastrophique dans la réalité.

                Bah ouais, la réalité qu’est-ce qu’on s’en branle du moment qu’on peut réinventer Marx et apporter le chaos dans le monde entier sous prétexte de »changement".

                Par contre, il ne donne aucune solution pour rentre ce monde meilleur. C’est destruction, sang, mort et dictature au programme...


                • Rmanal 11 octobre 2017 12:19

                  @l’auteur
                  Merci pour cet article.
                  Le Che représente effectivement la lutte des peuples pour leur autodétermination contre les dictatures.
                  Hélas ce que nous apprend l’histoire est qu’une révolution, en plus violent, finit toujours par une autre dictature. Ce n’est pas un jugement personnel, juste une constatation et j’aimerai bien qu’il en soit autrement.
                  Néanmoins ces révolutions sanglantes, depuis le révolution Française, ont toutes été des maux nécessaires qui s’ils n’ont pas permis d’attendre les idéaux humanistes de départ, on permis dans tous les cas de mettre fin à des règnes de souffrances et d’injustices. Accuser le Che d’être un criminel sans considérer aussi que les dirigeants qu’il a chassé l’étaient encore plus, c’est juste stupide et révisionniste. Il en va de même avec la Révolution Française qui s’est déroulée de la même manière au début. Par exemple on donne toujours le mauvais rôle à Robespierre car cela est plus simple, mais en lisant un vrai livre d’histoire on se rend compte que ses choix politiques étaient très compliqués. Par exemple il a été le fer de lance de la lutte contre la peine de mort, ce qui semble paradoxal et ne peut se comprendre qu’en se cultivant.
                  Pour finir aujourd’hui je ne pense pas que l’on ait encore besoin, au moins dans nos pays et en l’état actuel des choses, de recourir à la force brutale et aveugle qui assassine un enfant ou un père de famille, qu’il soit flic ou voyou.


                  • njama njama 11 octobre 2017 13:13

                    @Rmanal
                    Accuser le Che d’être un criminel sans considérer aussi que les dirigeants qu’il a chassé l’étaient encore plus, c’est juste stupide et révisionniste.

                    complétement d’accord ! La révolution cubaine n’est rien à côté des méfaits des États-Unis. Qui peut juger la politique cubaine, Castro et Che Guevarra , alors que Cuba a été ostracisé politiquement au plan international pendant des décennies et a subi un embargo féroce

                    Instruisez-vous, pour vous rendre un peu compte des méfaits de l’impérialisme lisez 

                    « Les veines ouvertes de l’Amérique latine » de Eduardo Galeano ça devrait vous apporter un magnifique éclairage sur tout le continent latino et vous remettre dans le contexte politique du temps du Che, maccarthysme hystérique, guerre froide, et tutti quanti


                  • njama njama 11 octobre 2017 13:17

                    @Rmanal
                    pour éviter l’équivoque, le Instruisez-vous, pour vous rendre un peu compte des méfaits de l’impérialisme lisez ...

                    est adressé aux lecteurs de l’article qui font du revers de la main le procès de Cuba et de Che Guevara


                  • McGurk McGurk 11 octobre 2017 13:17

                    @njama

                    Donc on joue au jeu de celui qui aura la bite la plus longue en absolvant le perdant ?
                    Vous êtes vraiment dégueulasse...


                  • McGurk McGurk 11 octobre 2017 13:19

                    @njama

                    Ouais balayons leur saloperie d’idéologie, leurs crimes et dictatures. Mettons-leur une soutane et une auréole, ça changera les autres.

                    Logique de merde.


                  • Rmanal 11 octobre 2017 14:35

                    @njama
                    J’avais bien compris


                  • pipiou 11 octobre 2017 12:59

                    C’est marrant, l’auteur aurait pu se rendre compte que chez les socialistes autoproclamés il y a une énorme différence entre les beaux discours et la réalité.
                    L’URSS en est un superbe exemple : l’égalité et le bonheur pour tous n’étaient que discours de façade d’un pouvoir inhumain et totalitaire.

                    Et bien le Che c’est la même chose : un belle gueule, de beaux discours romantiques pour un gars dont les mains baignent dans le sang.


                    • njama njama 11 octobre 2017 13:38

                      @pipiou

                      Êtes-vous bien certain que l’image que vous avez (aviez) de l’URSS était exacte ? et que la réalité URSS était vraiment aussi calamiteuse partout « un pouvoir inhumain et totalitaire »... ?
                      Ce qui m’étonne c’est qu’une fois le mur de Berlin tombé, euh je veux dire percé à la chignole, l’occident n’a pas connu des hordes de migrants venus des pays de l’est pour s’installer dans notre magnifique paradis alors que la porte leur était grande ouverte
                      ça devrait vous questionner un peu ...

                      une dictature féroce, le cliché pour désigner l’ennemi (politique) avait été posé il y a peu de temps sur la Syrie quand les médias se sont déchainés sur ce petit pays bien paisible ... certainement beaucoup l’ont cru, les médias disent la vérité (pravda en russe) c’est bien connu ... à ceci près que pour ceux qui comme moi étaient allés en Syrie avant mars 2011, nous savions que ce n’était que mensonges, que c’est un peuple affable et que c’était un des pays les plus sûrs au monde.


                    • McGurk McGurk 11 octobre 2017 13:51

                      @njama

                      Très bien. L’URSS était donc le paradis sur Terre.

                      CQFD.


                    • pipiou 11 octobre 2017 14:50

                      @njama

                      Ha bon, l’URSS n’était pas un régime autoritaire ? Sérieusement ?
                      Etes-vous au courant que le mur de Berlin avait pour but d’empêcher les citoyens de sortir, pas de rentrer ? Et il y a effectivement eu des hordes de fuyards.
                      Quel régime retient prisonniers ses citoyens ?
                      Avez-vous entendu parler de la Stasi ?

                      Avez-vous plus de 13 ans ? sinon vous n’êtes pas habilité à venir débattre sur Agoravox : c’est un site pour gens un minimum matures.


                    • Trelawney Trelawney 11 octobre 2017 17:00

                      @njama
                      Ce qui m’étonne c’est qu’une fois le mur de Berlin tombé, euh je veux dire percé à la chignole, l’occident n’a pas connu des hordes de migrants venus des pays de l’est pour s’installer dans notre magnifique paradis alors que la porte leur était grande ouverte 
                      ça devrait vous questionner un peu ...


                      Le mur de Berlin, ainsi que le rideau de fer on été construit pour mettre fin à l’exode d’allemands vers l’Ouest. Si vous regardez bien la configuration du mur, il y avait l’Ouest, un mur, un champ de mines, des barbelés, des gardes appelés vopos et ensuite l’Est. 

                      Lorsqu’en mai 1989, la Hongris a ouvert le rideau de fer, les allemand ont fuit la RDA par ce pays à une cadence de 300 par heures (7200 par jour, 200 000 par mois)

                      Ce n’est qu’en novembre 1989 que la RDA a disparu et que la réunification des deux Allemagne a commencé. Les anciens allemands de l’Est sont donc retournés chez eux dans une Allemagne réunifiée.

                      Par contre on n’a pas vu beaucoup de communistes et syndicalistes partir vers ce paradis du prolétaire qu’était l’URSS et ses pays satellites


                    • Spartacus Spartacus 11 octobre 2017 18:49

                      @njama

                      Le mur de Berlin...Vous faites bien de l’aborder..


                      Nombre de personnes ont essayé de passer le mur de Berlin de l’Est pour vivre à l’Ouest ? 
                      100 000.
                      Nombre de personnes qui ont essayé de passer le mur de Berlin pour aller vivre à l’Est ?
                      0
                      Nombre de personnes tués au niveau du mur de l’ESt vers l’Ouest : 131, et personnes exécutées pour avoir essayé : 256, soit un total de 387 personnes...

                      Nombre de personnes tué pour essayer de passer de l’Ouest vers l’Est : 0

                      Quel passé horrible du monde capitaliste et quel bonheur du monde communiste.   smiley


                    • Cadoudal Cadoudal 12 octobre 2017 03:51

                      @FreeDemocracy
                      Des gens de l’Est tentaient de passer le mur pour aller a l’Ouest.
                      Peu importe les chiffres, le but du mur étant évidemment de les empêcher de passer...

                      Pourquoi partaient-ils ?
                      Disons pour être bref, pour fuir un régime politique ou ses conséquences qui ne leur convenait pas.

                      Pour différentes raison, internes, externes, etc, le régime politique s’effondre.

                      Entrainant dans sa chute celle du mur.

                      N’ayant plus de régime ne leur convenant pas a fuir, et espérant des jours meilleurs chez eux, les gens y restent chez eux..

                      Ce qui pourrait répondre à votre argumentation se basant sur l’absence d’exilés fuyant un régime qui n’existait plus...


                    • Christian Labrune Christian Labrune 12 octobre 2017 13:36

                      Très bien. L’URSS était donc le paradis sur Terre.
                      -------------------------------------------------------------
                      @McGurk

                      Là, je crois que vous exagérez un peu : le Kampuchea démocratique d’hier et l’actuelle Corée du Nord génialement dirigée par le génial Kim Jong-un, c’est quand même un peu mieux. L’URSS était donc en marche vers le paradis communiste mais elle n’y était pas encore.

                      Ce qu’il y a de bien dans le communisme, c’est qu’il est perfectible et toujours capable de tenir compte de ses erreurs passées. Si Staline et Mao avaient été capables des mêmes performances que Pol Pot, c’est-à-dire de faire disparaître en moins de cinq ans le quart de la population de l’URSS ou de la Chine, il y a longtemps qu’il n’y aurait plus de sales réactionnaires comme vous et moi pour oser mettre en doute les bienfaits du communisme. Le monde serait peuplé de nos seuls contradicteurs, lesquels n’auraient même plus à faire l’effort bien inutile de bredouiller leurs explications puisque nous ne serions déjà plus là pour les lire.


                    • McGurk McGurk 12 octobre 2017 14:32

                      @Christian Labrune

                      Bah de toute manière même si ça avait été le cas, même le plus idiot des idiots de fanatiques aurait à force compris la dure réalité qu’ils refusent à tout prix de comprendre. Le communisme aurait (et a) mené sa propre perte et les néo-stalines/lénine auraient subi le sort de ceux qu’ils ont massacré ou fait massacrer.

                      Ajoutons que dans ce genre de régime, il y a toujours un paquet d’opposants. Et plus ils sont réprimés, plus ils sont organisés et précautionneux. Vivement que la Chine se libère de sa gangue communiste et militariste pour enfin rayonner en tant que grande démocratie et culture - au moins on est à peu près sûrs que ça arrivera tôt ou tard alors que la Russie...

Ajouter une réaction

Pour réagir, identifiez-vous avec votre login / mot de passe, en haut à droite de cette page

Si vous n'avez pas de login / mot de passe, vous devez vous inscrire ici.


FAIRE UN DON






Les thématiques de l'article


Palmarès