• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

Accueil du site > Tribune Libre > Si le Covid-19 est causé par une double « affection », virale et (...)

Si le Covid-19 est causé par une double « affection », virale et bactérienne, il faut alors utiliser l’azithromycine

 

 Cette étude est transversale.

 L'hypothèse (présentée en §5 et §6) est que le Covid-19 est causé par une infection virale suivie par une affection bactérienne probablement due à une symbiose entre les deux agents. Dès le stade 1 cette synergie entre les deux agents se met en place et contribue au long développement de la maladie, expliquant alors le caractère atypique des symptômes. 

 Le lecteur pourra aller directement au paragraphe (5). Les parties (1) à (4) concernent la virologie

 

 1) Virus et espèces. Les bêtacoronavirus infectent de nombreuses espèces animales, pas seulement les pangolins et les chauves-souris dont il fut question récemment lors de l’apparition du nouveau virus de Wuhan, le n-CoV-2019 maintenant désigné SARS-CoV-2 pour le distinguer du SARS premier de 2003 responsable de syndromes respiratoires aigus ayant causé près de 800 décès dans le monde avant d’être enrayé. Il existe quatre genres de coronavirus parmi lesquels on trouve le CCoV qui est du genre alpha, infecte le chien, causant des diarrhées et contre lequel un vaccin est disponible. Ce virus a été découvert en 1971 dans un élevage de chiens de garde. Les virus ont vocation à rester au sein de l’espèce qui les héberge mais en de rares occasions, un transfert inter-espèces se produit. Jusque dans les années 1970, les virologues pensaient qu’un virus ne franchit pas la barrière entre espèces, puis ont découvert que la grippe humaine pouvait passer vers le porc, le chat, la volaille et inversement. Les recombinaisons de matériel génétique sont fortement soupçonnées de créer de nouveau virus lorsqu’une double contamination se produit. Et si ce virus est viable dans l’une des espèces, alors une nouvelle épidémie émerge. C’est ce qui est probablement arrivé lors de l’épidémie du SRAS de 2003 et maintenant du Covid-19. Pour qu’une migration inter-espèce se produise, il faut une promiscuité et c’est pour cette raison que la cohabitation entre animaux d’élevage et humains est fortement soupçonnée de favoriser l’émergence de virus hybrides. Il est donc important de comprendre comment un virus pénètre dans un organisme

 

 2) La protéine Spike, la clé qui permet d’entrer dans la cellule. Pour se répliquer, un virus doit entrer dans la cellule hôte et pour ce faire, il faut qu’il dispose d’un arsenal moléculaire permettant en premier lieu de se fixer sur la membrane de la cellule, puis de pénétrer à l’intérieur. Autrement, il faut une clé pour ouvrir la porte cellulaire et un mécanisme pour pousser la porte et entrer. Cette image dont une idée très approximative de la subtilité des techniques moléculaires (car c’en est) employées par ces agents pathogènes. Les deux SRAS ont comme point commun l’utilisation d’une glycoprotéine S transmembranaire composée de trois monomères (c’est un trimère, fait de trois pièces). Chaque monomère est d’une taille plus que respectable, constitué de plus de 1000 acides aminés. La protéine complète est décomposée en deux parties aux fonctions distinctes. La partie N-terminale se lie au récepteur membranaire ACE2, la serrure en quelque sorte. L’autre partie permet de fusionner avec la membrane de la cellule hôte ce qui permet au virus de passer de l’autre côté de la membrane. C’est comme si un passeur de drogue arrive dans la zone de contrôle, se colle au douanier et se met à faire quelque pas de valse, puis le lâche et poursuit sa course librement dans la zone aéroportuaire. En réalité, c’est très compliqué, il est nécessaire qu’une protéase coupe la protéine Spike pour que le matériel génétique puisse parvenir à l’intérieur de la cellule pour se reproduire. Le virus doit se décoller de la membrane douanière pour finir sa course et passer en contrebande son stock d’information à l’intérieur de la cellule.

 

 3) Le virus cherche des clés et les codes. La protéine Spike est la clé d’entrée du virus. Cette clé est utilisée pour entrer dans les spécimens de l’espèce qui abrite le virus, chauves-souris, pangolin, chien, civette, souris, humain, etc. Mais comme le virus mute, il a tendance à chercher à forcer d’autres serrures. En réalité, on saura prochainement que l’image de la clé ne convient pas alors que celle du digicode est plus appropriée. Ou même une fréquence qui ouvre une porte à l’image des clés électroniques utilisées pour les automobiles. Le virus cherche parfois les codes pour entrer dans les cellules d’autres espèces et parfois il y parvient en mutant. C’est ce mécanisme qui a été explicité dans de nombreuses études comme celle-ci établissant que l’extension du domaine d’infection d’un coronavirus murin repose sur la variabilité du domaine N-terminal de la protéine Spike. « Although murine coronaviruses naturally infect only mice, several virus variants derived from persistently infected murine cell cultures have an extended host range. The mouse hepatitis virus (MHV) variant MHV/BHK can infect hamster, rat, cat, dog, monkey, and human cell lines » (J.H. Schickli, 2004). Ce qui signifie que l’entrée du virus dans les espèces qu’il n’a pas l’habitude d’infecter repose sur le domaine N-terminal qui au final est devenu une sorte de passe permettant de craquer les serrures d’autres espèces. C’est le cas du variant MHV/BHK. La souche initiale MHV n’infecte que les cellules murines. Le variant BHK se caractérise par une variation des acides aminés dans la partie N-terminale de la protéine Spike dont l’autre domaine permettant la fusion est bien plus conservée. Cette logique des clés virales a été vue pour d’autres coronavirus et notamment le SARS-CoV de 2003. Pour le virus de 2019, les résultats sont encore lacunaires. Mais nous allons voir plus loin que cette protéine Spike mérite notre attention car elle subit des variations notables.

 La logique du virus est facile à comprendre. Pour entrer dans une cellule dont il n’a pas des codes, il doit essayer tous les codes possibles, quitte à muter et si ça ne marche pas, il va piquer les codes permettant d’infecter d’autres espèces et cela ressemble fort à une recombinaison. Autrement dit, le virus est un système qui tente de craquer les codes d’accès présent sur les membranes des cellules hôtes. Ces codes sont réservés aux molécules et transferts que l’organisme sain utilise pour fonctionner. Cette fois, je laisse tomber l’image mécanique de la clé pour utiliser l’image du code, une image qui fonctionne dans la nouvelle science qui est la biosémantique.

 

 4) Du SARS premier au SARS CoV-2, voyage sous les ailes d’une chauve-souris. La combinaison de la génomique et de la bio-informatiques permettent de tracer des similitudes ou bien des différences entre plusieurs virus. Un article récent a comparé les deux SARS responsables des épidémies de 2003 et 2020 (S. Srinivasan, 2020). Les auteurs ont placé le projecteur sur les séquences conservées. Pour mon analyse, je vais faire l’inverse. Les différences les plus importantes concernent le domaine wNsp3 et le domaine S. Nsp3 est organisé en 6 sous-domaines, il code pour une mégaprotéine qui est une protéase dont l’une des fonctionnalités est d’usiner les différentes pièces de la polymérase servant à répliquer le génome. De là à expliquer la différence entre les deux SARS, je ne ferai pas le pas. En revanche, le domaine S est plus intéressant. Les auteurs ont constaté la présence de quatre insertions spécifiques au SARS-CoV-2, absentes sur SARS-1. Ce qui signifie que le nouveau virus utilise d’autres codes. Ces quatre insertions sont absentes de coronavirus proches isolés de chauve-souris en 2015 et 2017 ; en revanche, un virus de chauve-souris isolé en 2013 contient ces quatre insertions. Le SARS-CoV-2 pourrait bien avoir « piqué » des codes déjà anciens. La partie de la protéine S ayant le plus muté est celle qui interagit avec le récepteur ACE2. Le nouveau virus utilise donc le même récepteur que l’ancien mais il semble disposer de nouveaux codes. Pour faire quoi ? Pour se faufiler dans les cellules sans doute, mais quelles cellules ?

 Les modélisations effectuées sur les interactions entre protéines (l’interactome) montrent que l’interactome intra-viral concernant les mécanismes de réplication à l’intérieur de la cellule est bien plus conservé que le réseau interactif concernant l’interaction entre le virus et l’hôte. Ce fait était déjà connu et montre la grande plasticité dont disposent les virus pour infecter les cellules hôtes. Autrement dit, une machine peu variable pour répliquer un virus et un mécanisme pour entrer dans la cellule possédant une variabilité conséquente. Le dernier point semble anecdotique mais intriguant. C’est la conservation quasi-parfaite à la surface de Nsp3 d’un site de liaison sur une protéine humaine fonctionnant avec l’ubiquitine-aldehyde. Cette protéine (OTU) est connue pour réguler la transcription ainsi que pour son interaction avec les mécanismes impliquant les hormones stéroïdiennes.

 

 5) Un lien entre le SARS-CoV-2 et les bactéries. Le virus semble disposer de nombreux codes. Pourrait-il interférer avec des bactéries ? Avant de répondre à cette question, il faut mentionner un fait passé sous les radars médiatiques. Les bactéries ont été repérées chez les patients atteints des formes avancées ou graves du Covid-19 et parmi des microbes, on trouve prevotella (S.Chakraborty (a), 2020).

 Cette bactérie prevotella, une habituée du microbiote humain dont certaines souches peuvent occasionner des ennuis dans les voies respiratoires. Elle occasionne des troubles dans les voies respiratoires supérieures, notamment dans la sinusite chronique. Un détail prend tout son importance. L’anosmie a été constatée chez nombre de patients atteint du Covid, dès le stade 1 et plus souvent au stade 2. Or, les affections dans les sinus causées par prevotella occasionnent aussi une anosmie (T.W. Vickery, 2017).

 L’agueusie serait-elle aussi imputable à la bactérie prevotella ? Oui si l’on en croit cette étude menée sur les infections dans les sinus maxillaires où l’anosmie et l’agueusie sont présentes : « Decreased smell can be divided into partial hyposomia and total anosmia, which are both related to anterior ethmoidal mucosal opacifications. Sometimes such patients complain of reduced taste sensation, known as ageusia. » La bactérie prevotella a été repérée dans cette affection : « OMS has basic polymicrobial characteristics, with predominantly anaerobic bacteria in both the oral cavity and upper respiratory tract. Aerobic Staphylococcus aureus and Streptococcus pneumonia (S. pneumonia) and anaerobic Peptostreptococcus and Prevotella spp. are found in more than 75% of cases » (S. Min Kim, 2017)

 Continuons dans la recherche d’indices. Une souche prevotella cause une polyarthrite rhumatoïde. « Une étude a par exemple mis en évidence une dysbiose intestinale chez des patients nouvellement diagnostiqués, caractérisée par un excès d’espèces Prevotella, en particulier de P. copri » (Quotidien du médecin, 28/06/2017) Comme par hasard, la chloroquine utilisée contre la polyarthrite semble avoir un effet, modeste mais pas décisif, sur le Covid-19. A cet élément s’ajoute la présence d’un « orage de cytokines »

 « Ce phénomène de "tempête hyper-inflammatoire" est repéré et décrit depuis une vingtaine d'années seulement. Il a été pointé du doigt pour expliquer la dangerosité de deux autres maladies respiratoires provoquées par des coronavirus, le Sras (774 morts essentiellement en Asie en 2002-03) et le Mers (Syndrome respiratoire du Moyen-Orient, 866 décès depuis 2012). On le suspecte aussi d'avoir été à l'oeuvre lors de grandes pandémies grippales, telle la terrible "grippe espagnole", qui a tué environ 50 millions de personnes en 1918-19. » (Science et avenir, 05/04/2020). Des études ont montré que la grippe espagnole fut sévère en raison de complication bactérienne. De plus, cet orage de cytokines est aussi le signe d’une infection bactérienne qui une fois de plus, passe par on ne sait quel mystère sous les radars des spécialistes.

 Il reste une dernière cartouche à jouer, cette unique publication sur une possible infection de la bactérie prevotella par le SARS-CoV-2 qui serait alors plus rusé qu’on ne le pense et se comporterait comme bactériophage, ce qui pourrait expliquer la modification de cette bactérie, devenant plus agressive. Ainsi que des anomalies observées sur la charge virale, comme si le virus se cachait dans la bactérie. (S. Chakraborty (b), 2020). Bien évidemment, cette donnée ne peut pas entrer dans l’argumentation faute d’études complémentaires menées par les virologues. A l’appui de cette hypothèse, les coronavirus de type SARS sont capables de modifier la perméabilité membranaire des bactéries E. Voir cette référence :

http://www.sbs.ntu.edu.sg/Labs/tamlab/Documents/163%20Expression%20of%20SARS-coronavirus%20envelope%20protein%20in%20Escherichia%20coli%20cells%20alters%20membrane%20permeability.pdf

 

 Autre détail, cette étude montrant un lien entre microbiote intestinal et coronavirus : « We also found that coronaviruses receptors could be elevated in the presence of both invasive bacteria and their counterpart, probiotics. We demonstrated here that enterocytes act as a conserved cell reservoir for coronaviruses during their evolutions, which should not be ignored in the investigation of coronavirus diagnosis and treatment strategies. »

https://www.researchgate.net/publication/339864555_The_Small_Intestine_an_Underestimated_Site_of_SARS-CoV-2_Infection_From_Red_Queen_Effect_to_Probiotics

 

 6) Nous avons maintenant les indices sur une maladie, le Covid-19, dont les affections auraient une double origine, virale et bactérienne, et ce, plus tôt qu’on ne le pense, autrement dit, bien avant le stade 2 puis 3 et les complications bactériennes observées et connues depuis longtemps. Une sorte de duo atypique joué par deux microbes.

 Il y aurait donc deux agents se conjuguant pour infecter les patients atteint de Covid-19. Il semble qu’une interaction sans doute inconnue fait que les virus et les bactéries, notamment prevotella, semble interagir. Comme si la bactérie avait utilisé le génome viral pour se modifier, alors que ce même génome utilise la bactérie pour séjourner, voire se cacher, ce qui explique les facéties dans les analyse de charge virale. Autrement dit, il se produirait, très tôt, une symbiose entre les bactéries et le virus SARS-CoV-2 qui se complèteraient pour infecter et agresser le patient. C’est assez nouveau mais c’est ainsi que la science avance.

 Le développement atypique de cette maladie, avec des hauts et des bas, pourrait bien être relié à cette double invasion, ou du moins une première phase d’infection virale qui, une fois dans l’organisme, active les bactéries qui lancent une seconde attaque. Le développement de la maladie est cohérent avec une double infection, un double jeu de deux agents complices. Cette deuxième phase serait présente dès le stade 1. Et donc, ce ne serait pas la chloroquine mais l’azithromycine qui représente le principe thérapeutique premier. Et qu’il faudrait alors administrer dès le stade 1, lorsque la symbiose virus bactérie débute. C’est à tester, sans utiliser la chloroquine

 Dernière question. La bactérie prevotalla fait-elle partie du spectre sensible de l’azithromycine ? La réponse est Oui. Ce qui expliquerait l’effet de l’azithromycine dans les résultats de Didier Raoult sur la diminution de charge virale. Pour info, cet antibiotique est tombé dans le domaine public, les laboratoires du monde entier le produisent et le commercialisent en générique.

 

---------------

 

Source, Vidal, Azithomycine

https://www.vidal.fr/substances/5925/azithromycine/

 

Espèces sensibles :

aérobies à Gram + : Bacillus cereus, Corynebacterium diphtheriae, entérocoques, Rhodococcus equi, staphylococcus méti-S, staphylococcus méti-R, streptococcus B, streptococcus non groupable, Streptococcus pneumoniae, Streptococcus pyogenes ;

aérobies à Gram - : Bordetella pertussis, Branhamella catarrhalis, campylobacter, legionella, moraxella ;

anaérobies : actinomyces, bacteroides, eubacterium, mobiluncus, peptostreptococcus, porphyromonas, prevotella, Propionibacterium acnes ;

autres : Borrelia burgdorferi, chlamydia, coxiella, leptospires, Mycoplasma pneumoniae, Treponema pallidum.

---------------

Jeanne H. Schickli et al. The N-terminal region of the murine coronavirus spike glycoprotein is associated with the extended host range of viruses from persistently infected murine cells. J Virol 78(17) : 9073–9083. doi : 10.1128/JVI.78.17.9073-9083.2004

https://europepmc.org/article/pmc/pmc506962

S. Srinivasan et al. Structural Genomics of SARS-CoV-2 Indicates Evolutionary Conserved Functional Regions of Viral Proteins. Viruses. Mar 25 ;12(4). pii : E360. doi : 10.3390/v12040360. 2020

https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/32218151

S.Chakraborty (a), The 2019 Wuhan outbreak could be caused by the bacteria Prevotella, which is aided by the coronavirus - Prevotella is present (sometimes in huge amounts) in patients from two studies in China and one in Hong Kong

https://osf.io/usztn/

T.W. Vickery, Bacterial Pathogens and The Microbiome, Otolaryngol Clin North Am. Feb ; 50(1) : 29–47. doi : 10.1016/j.otc.2016.08.004 ; 2017

https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC5127453/

S. Min Kim, Definition and management of odontogenic maxillary sinusitis, Maxillofac Plast Reconstr Surg. 2019 Dec ; 41(1) : 13 ; Published online 2019 Mar 29. doi : 10.1186/s40902-019-0196-2

https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC6439010/

S. Chakraborty (b), Sequencing data (N=3) shows Wuhan coronavirus integration in bacteria (Prevotella mostly). Sequencing artifact - or is the virus infecting both bacterial and human cells ?

https://osf.io/ktngw/

 


Moyenne des avis sur cet article :  2.9/5   (21 votes)




Réagissez à l'article

37 réactions à cet article    


  • astus astus 6 avril 2020 10:37

    Merci Bernard pour ce travail et cette intéressante hypothèse étayée par des études solides qui montre bien l’importance des processus bio-sémantiques qui sont à l’oeuvre, non sans une paradoxale « intelligence », au carrefour de la matière et du vivant. Amicalement. 


    • Bernard Dugué Bernard Dugué 6 avril 2020 10:45

      @astus Merci Christian 
      En tant qu’hypothèse, les conclusions sont assez modeste, en revanche, si ça tient la route, un champ de recherche s’ouvre. Les scientifiques sauront voir s’il faut chercher sous ce nouveau lampadaire les clés du virus et de son étrange stratégie
      Bon lundi


    • Nicolas Cavaliere Luigi Cavaliere 6 avril 2020 12:47

      @Bernard Dugué

      Il n’y a rien d’étrange, tout peut s’envisager. Il n’y a pas d’alliances contre-nature sauf là où on ne les constate pas.


    • valaupy 6 avril 2020 11:05

      La formule ’les antibiotiques c’est pas automatique" est donc contestable. 


      • Bernard Dugué Bernard Dugué 6 avril 2020 11:59

        @valaupy
         la formule reste d’actualité
        elle dit simplement que s’il n’y a pas d’affection bactérienne, les antibio ne sont pas nécessaires
        Si mon hypothèse tient, alors les antibios sont utiles
        L’OMS a dit que l’infection était virale et recommande de ne pas employer d’antibiotiques, ils se sont peut être plantés sur toute la ligne
        C’est ce que j’en dis, après, c’est au corps médical à tester si cette piste est la bonne


      • vesjem vesjem 7 avril 2020 10:07

        @Bernard Dugué
        excellent article , merci
        j’ai beaucoup appris (dans les grandes lignes)


      • Bernard Dugué Bernard Dugué 6 avril 2020 11:07

        Une hypothèse en amène une autre

        si les bactéries jouent un rôle, alors le microbiote pourrait expliquer les différences dans le développement du Covid-19, entre hommes et femmes, et peut-être par tranche d’âge. Il faut être néanmoins prudent. Le microbiote peut simplement avoir une influence sur les processus inflammatoires post-infection virale.

        Mais comme le développement de la maladie est atypique, l’hypothèse de la double affection reste en course (dans la grippe, on ne trouve pas de développement atypique malgré le microbiote)

        Ainsi, le rôle du microbiote intestinal est de mieux en mieux connu. On sait désormais qu’il joue un rôle dans les fonctions digestive, métabolique, immunitaire et neurologique

        https://www.inserm.fr/information-en-sante/dossiers-information/microbiote-intestinal-flore-intestinale


        Les hommes et les femmes ne sont pas sensibles au déséquilibre du microbiote aux mêmes stades de leur vie.

        https://www.sciencesetavenir.fr/sante/cerveau/microbiote-et-cerveau-une-inegalite-des-sexes_119391


        • Bernard Dugué Bernard Dugué 6 avril 2020 15:51

          @Bio moon Pour être honnête, je n’ai pas lu ton article à part le début sur la volonté de rester anonyme
          Je n’ai rien tiré de ton article mais juste récupéré les références scientifiques que j’ai étudiées. J’ai simplement dit que les travaux que tu citais étaient connus des experts et qu’il y avait rien de neuf
          J’ai commencé à être sur la voie en reliant ces infos avec le BCG et puis, je suis parti à la recherche d’autres faits, en jouant aussi sur mes connaissances en virologie et j’ai construit mon hypothèse tout seul
          Et donc, je te remercie vivement pour les références que tu as données. L’affaire est close. Il ne faut pas oublier qu’il y a des vies à sauver. Apparemment, les gens s’en foutent, préférant jouer les procureurs de Barnum


        • njama njama 6 avril 2020 17:32

          @Bio moon
          L’intérêt de la prescription d’un antibiotique dès les premiers symptômes et diagnostic serait peut-être (hypothèse) de limiter plus ou moins drastiquement de suite une potentielle « prolifération » bactérienne en inhibant ces bactéries ou en les détruisant en partie (?) pour pallier au problème de la lymphopénie dont la charge virale serait responsable et devant laquelle un système immunitaire défaillant (lié à l’âge ou pour raison pathologique) ne saurait pas faire face.

          Il me semble inadéquat de parler « d’infections bactériennes » quand on sait que la présence de ces bactéries est commensale, et donc n’est pas à priori pathogène, du moins si elles restent contingentées dans certaines sphères de l’organisme, là où elles s’y trouvent habituellement et qu’elles n’envahissent pas des zones où elles n’ont pas à y être. Dans le cas des pneumopathies, les voies respiratoires inférieures...
          Mon hypothèse s’inspire des explications de Alexandre Tchoutchaline, chef du département de thérapie hospitalière de l’Université nationale russe de recherche médicale de Pirogov 

          https://www.agoravox.fr/commentaire5703523

          Si toutefois cela peut contribuer à vos réflexions, et celles de Bernard Dugué (mais je pense lui avoir déjà communiqué cette traduction partielle et lien vers l’article).


        • Francis, agnotologue JL 6 avril 2020 18:11

          @Bernard Dugué
           
          Ici, sous son article, Bernard Dugué à Bio moon :
           
          @Bio moon

          ’’ Bio moon Pour être honnête, je n’ai pas lu ton article à part le début sur la volonté de rester anonyme ’’
           
          ***
           
           Sous l’article de Bio Mooon, Bernard Dugué à Bio moon :

           
          @Bio moon 

          ’’J’ai un dernier doute. Votre article est paru le premier avril. C’est un pastiche assez réussi, vous avez berné les lecteurs, Bravo ! ’’
           
          @Bio moon 

           : ’’Tout ce travail pour caricaturer un auteur d’Agoravox, vous avez du temps à perdre ’’
           
          @Bio moon : ’’L’article ne m’a jamais posé problème, juste des questions, qui toutes ont été résolues. 
          Je voulais savoir si cette hypothèse était nouvelle, la réponse c’est non. Ces faits sont connus de la communauté scientifique
          Je voulais savoir s’il y avait un autre motif ayant présidé à cet article. Je l’ai trouvé. Maintenant, je vais passer à autre chose et finir un texte scientifique ’’


        • njama njama 6 avril 2020 18:40

          @JL
          Bernard devrait peut-être reprendre une tasse de café smiley


        • njama njama 6 avril 2020 20:54

          @Bio moon

          Je ne remets ni n’ai jamais remis sur ce site que je fréquente depuis l’ inénarrable épisode H1N1 les compétences de Bernard Dugué en question, dont, sans vouloir me lancer des fleurs je fis partie de ses plus fidèles et assidus compagnons d’armes à l’époque dans cette campagne pandémique totalement ubuesque. Nous étions sur les mêmes barricades.
          Juste seulement quelques-unes de ses hypothèses qu’il égrène au fil de ses article parfois me titillent un peu... (dernier ex. récent son dernier article BCG, pas BCBG lol)... mais puisqu’il se pique assez souvent d’une approche quantique en sciences (dans les limites de nos conceptions intellectuelles actuelles s’entend), à moins que nous n’aurions pas la même approche (pataphysicienne pour ma part), le moins que l’on puisse faire pour y voir un peu plus clair dans le brouillard c’est de tenir compte d’un ensemble d’hypothèses dont les vôtres cher Bio moon - ce qu’il fait et de s’efforcer d’en trouver la convergence (ce n’est pas simple) afin que « l’image claire » si elle peut se révéler ressorte de la fresque même s’il manque des pièces au puzzle. Sur ce point je suis complétement raccord avec Bernard D. si toutefois je l’ai bien compris.
          La triangulation suffisait à nous orienter (au moins les marins) mais si le principe est valide dans certains contextes, dans le domaine qui nous occupe comme dans bien d’autres, il faut que la pensée quantique émerge. Je doute franchement qu’elle sortirait du seul esprit d’un individu, fut-il un génie dans son domaine.
          Bien à vous.
          Merci very beaucoup pour toutes vos recherches.
          njama


        • njama njama 7 avril 2020 00:20

          @Bio moon
          Je n’ai absolument pas de polémique sur « le fond » avec Bernard Dugué,bien au contraire, ni personnelle ni générale, je ne me permettrais pas de critiquer sa probité intellectuelle, savante, ses intuitions fulgurantes quand bien même certaines d’elles feraient chou blanc ou qu’elles ne seraient que des ronds dans l’eau, (je serai mal placé pour le faire), et je le remercie de toujours être un fidèle rédacteur de ce site Agoravox, in fine de stimuler l’imagination des uns ou des autres. Merci Bernard, du fond du cœur.

          Néanmoins, je conçois, ou j’imagine que dans sa situation personnelle d’universitaire, de chercheur, d’une notoriété à fleur de peau peut-être, ou pas loin de l’être, à portée de main pour ses travaux qui le méritent certainement il lui soit très difficile de prendre certaines positions qui pourraient heurter « la communauté scientifique » (ou cette nébuleuse qui en porte le nom) au risque de se faire griller ad vitam æternam ...et mis au ban par acte de religion pour une simple allégation sur le sujet, ça pourrait lui coûter plus qu’un bras, deux jambes si pas la mise au ban de la nébuleuse « communauté scientifique ».

          Je ne suis pas personnellement empêtré dans ce genre de considérations, ce qui me laisse liberté de toutes opinions sur le sujet, contrairement à lui j’imagine.
          Ses positions par rapport à la vaccination, lui qui se pique d’éthique scientifique, d’ EBM (Evidence Base Medecine) ne sont pas au rendez-vous dans ce domaine.
          Pour moi les vaccins c’est globalement de la daube, ou presque pour la majorité d’entre eux ... mais ce n’est pas le sujet


        • Bruno Hubacher Bruno Hubacher 6 avril 2020 11:08

          Merci pour cet éclaircissement


          • Bernard Dugué Bernard Dugué 6 avril 2020 11:46

            @Bruno Hubacher n’hésitez pas à partager sur vos réseaux
            Je ne peux plus faire grand chose. C’est à la communauté scientifique de prendre le relais. Toute piste doit être prise en considération, au vu du désastre annoncé. 


          • Bruno Hubacher Bruno Hubacher 6 avril 2020 13:31

            @Bernard Dugué
            Poursuivez votre travail éducatif. Il est utile.


          • Loatse Loatse 6 avril 2020 11:46

            « c’est pour cette raison que la cohabitation entre animaux d’élevage et humains est fortement soupçonnée de favoriser l’émergence de virus hybrides. »


             une information est passée sous silence ou quasi, si ce n’est un article dans le charlie hebdo du 18 mars reprenant un article de « grain ».org« ... je pense qu’elle pourra vous interesser Bernard. Il y est question de la PPA (peste porcine africaine) qui a décimé jusqu’à récemment (janvier 2019) des cheptels entiers de l’asie à l’europe de l’est..


            je cite un extrait sur CH : »la PPA est largement le produit du porc industriel et comble de tout la propagation se fait par les aliments industriels souvent à base de sang de porc dont le plus grand producteur mondial est la chine. le virus survit fort bien dans la doublure des sacs « de suppléments vitaminiques »...


            d’ou mon questionnement, mettons que prévotella est dans le coup (facilitateur de la zoonose), que l’on traite celle ci avec succès. N’a t’il a pas le rsique de seconde et de troisième vague si la source première de contamination est d’origine alimentaire ?


            (et donc double attaque : par aérosol et par ingestion.


            j’aimerais avoir votre avis, si vous le voulez bien.



            https://grain.org/e/6428



             


            • Bernard Dugué Bernard Dugué 6 avril 2020 11:50

              @Loatse Oui, mais cette cohabitation ne date pas d’hier, elle remonte au néolithique
              La partie virologie de mon article explique comment le virus joue avec les codes et peut passer d’une espèce à une autre
              Prevotella n’intervient pas dans la transmission, du moins c’est pas le thème de l’article
              C’est pour cela que j’ai employé deux mots, infection pour le virus qui vient de l’extérieur et affection pour la réaction du microbiote à l’intérieur


            • vesjem vesjem 7 avril 2020 10:56

              @Loatse
              l’islam, rempart contre les maladies du porc ?


            • Bernard Dugué Bernard Dugué 6 avril 2020 12:08

              Les risques cardiaques liés à la chloroquine méritent que l’option azithromycine seule soit étudiée

              https://www.rfcrpv.fr/tag/covid-19/


              • Bernard Dugué Bernard Dugué 6 avril 2020 12:10

                Sur la perte d’odorat, deux explications

                Au niveau des sens, la présence de bactéries

                ou alors au niveau du cerveau, le signal olfactif n’est plus reconnu

                Deux hypothèses pour un même phénomènes

                Ici un article sur l’anosmie

                https://www.lemonde.fr/blog/realitesbiomedicales/2020/03/20/perte-dodorat-un-des-symptomes-possibles-du-au-coronavirus/


                • njama njama 6 avril 2020 14:00

                  Le titre de l’article est ambigu, le covid-19 c’est le virus, pas la maladie, à moins que par métonymie vous ne l’ayez baptisée ainsi.

                  L’infection virale est asymptomatique dans la grande majorité des cas et disparaît d’elle-même du moins chez les enfants, et personnes en bonne santé.La maladie est essentiellement gériatrique.

                  On pourrait faire un parallèle avec les infections papillomavirus toutes aussi asymptomatiques (et lésions) qui disparaissent d’elles-mêmes dans la majorité des cas.

                  Le problème des infections virales covid-19 c’est qu’elles provoquent chez certains sujets des pneumopathies fatales et que les personnes meurent d’infections bactériennes, de leurs propres (mico)bactéries dont la présence est commensale dans la sphère ORL.

                  De même que les personnes ne mourraient pas du virus souche espagnole (H1N1 ?) mais de pneumopathies secondaires et très certainement d’effets iatrogènes, l’aspirine nouvelle panacée à l’époque universelle étant très fortement suspecté d’avoir été l’agent morbide de cette hécatombe.


                  • Bernard Dugué Bernard Dugué 6 avril 2020 14:04

                    @njama Vous croyez tout savoir, mieux que l’auteur et mieux que tout le monde
                    Je vous prie de ne plus intervenir. Vos infos n’ont aucun intérêt si ce n’est vous mettre en valeur et cette fois, c’est franchement raté
                    Si vous avez des choses à dire, écrivez un article
                    Le titre n’a aucune ambiguité, le Covid-19 est la maladie et le SARS-CoV-2 le virus


                  • njama njama 6 avril 2020 15:30

                    @Bernard Dugué
                    Eh bien voilà avec cette petite précision sémantique c’est plus clair, le Covid-19 est la maladie et le SARS-CoV-2 le virus

                    Ferais-je donc partie sans m’en apercevoir des trolls qui vous poursuivent ? mes commentaires sous vos articles sont plutôt rares sauf du temps du H1N1, excusez-moi de préférer dans le genre ceux des Delepine.
                    Peut-être êtes-vous simplement un peu vexé que j’ai plombé avec trois commentaires votre dernier article sur le possible recyclage du BCG...
                    et pourquoi pas du broyat de hérisson pendant que vous y êtes, on ne sait jamais...
                    C’est hallucinant de voir tous ces gens réclamer un vaccin, un vaccin, vite, vite... comme si cela avait été un jour une potion magique dans l’histoire... alors même que les fabricants ne savent pas comment ça marche un vaccin ! On marche sur la tête ! avec la république en marche c’est p’t-être normal au fond...

                    Dr Saluzzo de Sanofi Pasteur : « On ne sait pas comment marchent les vaccins »

                    https://www.agoravox.fr/commentaire4955302


                  • Taverne Taverne 6 avril 2020 15:50

                    Bonjour Bernard,

                    Je ne m’y entends pas en cette matière mais je vous remercie pour cet excellent travail. Et surtout la Raison tranche avec les délirantes théories de certains articles dont l’un va jusqu’à comparer le macronisme au nazisme (comment cet article-là a-t-il pu passer la modération ?)


                    • Bernard Dugué Bernard Dugué 6 avril 2020 15:56

                      @Taverne Il existe certaines similitudes, comme du reste dans le domaine de l’entreprise. Un universitaire ayant pignon sur rue a montré des similitudes entre le management des entreprises et le management à l’époque nazie. On trouvera d’autres similitudes avec le fonctionnement actuel de l’Etat. Mais ce n’est pas parce que des moyens sont similaires que les finalités le sont. Je ne participerai pas au délire complotiste laissant accroire que tout ce qui arrive a été calculé. La logique du complotisme est facile à analyser. Je n’ai pas le temps de le faire


                    • Xenozoid Xenozoid 6 avril 2020 16:07

                      @Bernard Dugué

                      les nazis n’ont rien inventé, ils ont tout prit aux capitalistes et autres exclavagistes qui faisaient déja cela depuis longtemps,maximum de profit avec un minimum,et ils incorporaient les frais de transport et les pertes avant de conclure le « deal »,rien a changé si ce n’est cette course a l’optimisations des profits,on ne parle malheureusement pas de la propriété et son cumul qui est en fait la cause de tout cela,si il y a un taboo c’est bien celui lá, on pourra gesticulé pendant des millénaire encore mais sans la remettre en cause, on pisse tous dans un violon 


                    • JP94 6 avril 2020 16:30

                      L’hypothèse de la conjonction d’un virus et d’une bactérie ( semble-t-il développée pour bouffer les nappes de pétrole suites à des fuites ou accidents) a été d’emblée mentionnée par les médicaux militaires russes débarqués pour aider les Italiens.

                      Ils ont du matos pour détecter tout ça in situ, donc ce n’est pas une hypothèse de labo.

                      Les Chinois aussi ont évoqué cette double hypothèse me semble-t-il, la bactérie ayant migré des nappes de pétrole vers du du vivant...qui ensuite a été consommé aux Etats-Unis puis en Chine.

                      Ces hypothèses, donc, je les ai lues il y a des jours, sur d’autres sites...

                      Par ailleurs, la recherche d’un vaccin est avant tout, selon moi, un impératif de profit et de gros sous, car il existe des traitements immédiats, alors que la mise au point d"un vaccin prend des années sinon le risque est disproportionné.

                      De plus, le coronavirus mute, donc le vaccin ,n’est pas une réponse rationnelle : même s’il était au point, il faudrait entre-temps en concevoir de nouveaux pour de nouvelles formes du coronavirus et on ne peut anticiper les mutations. 


                      • In Bruges In Bruges 6 avril 2020 17:28

                        @ Dugué,

                        De l’Azythromycine pour une simple grippette ?...

                        Comme vous y allez.

                        Car il s’agit bien toujours d’une grippette, n’est-ce pas ?


                        • Bernard Dugué Bernard Dugué 6 avril 2020 21:58

                          @In Bruges Une gripette, non, mais si ça se traite avec un antibiotique, ce n’est pas plus grave qu’une bonne angine


                        • John  John 6 avril 2020 22:20

                          Salut Bernard !

                          « mais si ça se traite avec un antibiotique, ce n’est pas plus grave qu’une bonne angine »

                          Les antibiotiques tuent les bactéries, elles tuent aussi les virus ?

                          Je croyais que les antibiotiques étaient inoffensives contre les virus ! 


                        • redcap 6 avril 2020 19:01

                          Une longue article qui propose des pistes pour futur travaux.

                          Pour le moment Prof Raoult est le seul qui donne un traitement qui marche.


                          • alanhorus alanhorus 6 avril 2020 19:40

                            D’après un article sitant les travaux d’un indien le virus 19 serait un petit frère du VIH1 http://french.presstv.com/Detail/2020/04/05/622390/Etats-Unis-coronavirus-covid19-laboratoire-guerre-arme-biologique Cet article ne donne hélas pas le nom du chercheur, il faut chercher si l’on veut plus de précisions.


                            • Christian Ratatouille 2 le retour 6 avril 2020 21:30
                              Coronavirus : un tigre d’un zoo de New York testé positif

                              https://www.lemonde.fr/planete/article/2020/04/06/coronavirus-un-tigre-d-un-zoo-de-new-york-teste-positif_6035674_3244.html

                              • A la fin de mars, un chat a été infecté par le nouveau coronavirus en Belgique, contaminé par son maître qui était malade, selon les autorités sanitaires belges qui avaient alors exclu tout risque de contamination de l’animal à l’homme.

                                Des cas similaires ont été signalés à Hongkong, où deux chiens ont été testés positifs au Covid-19. Ces animaux auraient contracté le virus auprès des personnes avec lesquelles ils vivent. Le zoo du Bronx a déclaré que des mesures préventives étaient en place pour les gardiens ainsi que pour tous les félins des zoos de la ville


                              • Christian Ratatouille 2 le retour 6 avril 2020 21:38

                                En attendant les résultats des essais cliniques à grande échelle concernant l’utilisation de l’hydroxychloroquine comme traitement contre le coronavirus SARS-CoV-2, les virologues continuent de chercher des moyens de lutter efficacement contre le virus. Récemment, des chercheurs ont montré qu’une molécule antiparasitaire, l’ivermectine, neutralisait le virus en seulement 48h en inhibant sa réplication. Les tests n’ont pour le moment été menés qu’in vitro, et des essais cliniques doivent maintenant être mis en place pour tester l’efficacité du médicament chez des patients infectés.

                                Une étude menée conjointement par le Monash Biomedicine Discovery Institute (BDI) de l’Université Monash à Melbourne, en Australie, avec le Peter Doherty Institute of Infection and Immunity (Doherty Institute), a montré qu’un médicament antiparasitaire déjà disponible sur le marché élimine le coronavirus SARS-CoV-2 en 48 heures en neutralisation sa capacité à se répliquer.

                                Kylie Wagstaff, du Monash Biomedicine Discovery Institute et qui a dirigé l’étude, déclare que les virologues ont montré que le médicament, l’ivermectine, arrêtait la croissance du virus SARS-CoV-2 en culture cellulaire dans les 48 heures. « Nous avons constaté qu’une seule dose pouvait essentiellement éliminer tout l’ARN viral en 48 heures et que même en 24 heures, il y avait une réduction vraiment significative ».

                                https://trustmyscience.com/ivermectine-neutralise-in-vitro-coronavirus-en-48h/?fbclid=IwAR1PdnRx7xB5DiDGfjgD1Fl2chjKkEwvxZ2uPy5TfdPc_IElR-jEtnQhCds



                                  • julius 1ER 7 avril 2020 08:45

                                    on croirait lire un roman de Science-fiction.... moi qui croyait que les Virus étaient des entités primitives avec un programme basique ???

                                    là on a l’impression qu’ils développent des stratégies en association avec des bactéries.... on va bientôt découvrir que les virus ont un cerveau ou quelque chose qui s’en approche ?????

                                    God damn we are done !!!

Ajouter une réaction

Pour réagir, identifiez-vous avec votre login / mot de passe, en haut à droite de cette page

Si vous n'avez pas de login / mot de passe, vous devez vous inscrire ici.


FAIRE UN DON



Publicité



Les thématiques de l'article


Palmarès



Publicité