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Accueil du site > Tribune Libre > Sommes-nous prêts à la dictature ?

Sommes-nous prêts à la dictature ?

Ce mercredi 1er mai, jour de la fête du travail, jour de manifestations pour la protection des droits des salariés, de quoi avons-nous parlé ?

Avons-nous parlé de Smic à 1 500 ou 1 800 euros ? De la revalorisation du point d’indice des fonctionnaires ? De la réindexation des salaires et pensions sur le coût de la vie ? De l’abrogation des lois Rebsamen, El Khomri, Macron qui ont cassé le droit du travail ? De l’âge de la retraite ?...

Non ! Nous avons parlé de Castaner et d’une pseudo attaque d’un hôpital, de l’exfiltration de Philippe Martinez, du service d’ordre défaillant de la CGT, des Blacks blocs et, à la marge, de la bonne tenue des manifestations. En guise de fête du travail, nous avons fêté la sécurité ! Et certainement pas celle du travail.

Non, on a parlé de sécurité répressive. Et la seule idée / image qui ressort de ce 1er mai, ne concerne que l’hôpital de la Pitié Salpêtrière. Le Grand débat est déjà loin. Les annonces de Macron entérinées. Comme si les Français étaient pris d’une grande lassitude, voire d’une démission devant les immenses défis à relever.

Qu’ont apporté les violences des manifestations qu’elles viennent des casseurs ou de la police ? Une loi anticasseurs, un Grand débat truqué et des mesurettes qui vont « coûter cher » sans que pour autant, la France ressorte grandie dans un projet novateur qui corresponde réellement aux urgences : du travail pour tous, de moins grandes inégalités, une économie verte, sociale, solidaire, culturelle, démocratique. Non, rien de tout cela. Nous tournons toujours dans le même bocal qui est en train de cuire à petit feu. Et au lieu d’arrêter le réchauffement, nous nous disons qu’il fait beau.

On nous parle de Macron comme le seul rempart contre le RN nationaliste d’extrême droite avec ses relents de fascisme à la clé. Mais, quel est la nature du régime actuel ? Est-il si démocratique que cela ? Loi anti lanceurs d’alerte déguisée en loi sur le secret des affaires ; une loi anti fake-news qui va exercer un contrôle des réseaux sociaux et de la liberté d’expression ; une loi anticasseurs pour garantir le droit de manifester et surtout de gazer gratuitement ; la loi sur l’immigration pour interdire à l’Aquarius d’accoster.

En fait de rempart, nous avons les lois du RN signées Macron qui profite de cette image pour instaurer un régime autocratique. Mais, dans le fond, que fait-il sinon préparer les esprits à accepter l’impensable depuis Vichy ?


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97 réactions à cet article    


  • Dom66 Dom66 4 mai 20:01

    Sommes-nous prêt à la dictature ? 

    Merci pour l’article que je n’ai pas lu, car le titre me chatouille, pourquoi ?

    Parce que, nous sommes en dictature, et bien dedans, sans que les moutons s’en rendent compte.

    Des preuves ??? une méga-chiée, cherchez bien, vous trouverez.

    Allez deux petites...Fichage des GJ blessés dans les hôpitaux, même si la Buzyn dit le contraire. 

    Et le marquage ADN des GJ par gaz et jet d’eau bleue

    J’ai trouvé un commentaire qu’il est bon ! d’un certain YO merci à lui/ou elle ?

     "Vont-ils marquer les flics casseurs aussi ? les black block jamais inquiétés ? ou uniquement les GJ pacifistes à cause des revendications tellement criminelles ? Quand un pouvoir totalitaire type macronisme, sionisme ou nazisme prends le pouvoir, plus personne n’est à l’abris. L’Europe ne sera jamais une démocratie, et quand Bruxelles dirigera totalement la France, même se dire français sera un crime".


    • cettegrenouilleci 4 mai 20:38

      @Dom66
       
      Bonsoir @Dom66

      J’avais moi aussi cru pertinent de m’abstenir de lire cet article au titre dérangeant.

      Mais j’ai eu tort.

      Le contenu de l’article est très pertinent. Du coup, le choix du titre se défend, même s’il peut desservir la pensée de l’auteur .

      Cordiales salutations


    • Paul Leleu 4 mai 21:05

      @Dom66

      le problème, c’est que la dictature n’est pas née la semaine dernière... ni même en novembre dernier... et jusqu’à récemment, elle convenait parfaitement aux français... tant qu’ils pouvaient se payer leur petit train de vie de middle-class, c’était la démocratie... et ils se fichaient éperduement de ce qui n’étais pas eux... depuis qu’ils ne peuvent plus vraiment consommer, c’est la dictature... oui, c’est une conception des choses.

      entendez bien que je ne soutiens pas particulièrement ce gouvernement (pour lequel je n’ai pas voté, contrairement à un grand nombre de français). Mais je ne me sens pas hyper solidaire de la poussée de fièvre des GJ. Ms fins de mois difficiles ne datent pas d’aujourd’hui. Et si j’avais du attendre la « chaleureuse solidarité des ronds-points » il y a 15 ou 20 ans, je serais mort depuis longtemps. Ayant appris à m’en sortir sans eux, j’ai aussi appris à vivre sans eux.

      Il faudra plus qu’un coup de menton populiste à la sauce gilet-jaune pour réellement recréer un sentiment de lien social... l’amour ne se décrète pas. Et les gilets-jaunes sont surtout d’accord avec eux-mêmes.


    • @Dom66
      La politique est une affaire de nuances. Certes, les violences institutionnelles et policières sont pléthores en France. Mais, en toutes choses, il faut, un tant soit peu, faire preuve d’objectivité. N’oubliez pas que, sur cette terre, des gens vivent dans de véritables dictatures et que cela se traduit en morts. Pour exemple, entendu cette semaine à la radio, déjà une centaine de personnes ont été exécutées depuis le début de l’année en Arabie Saoudite.
      Or, vous serez d’accord avec moi que notre régime politique n’a rien à voir avec celui de l’Arabie Saoudite.
      Il y a de la graduation dans les régimes autoritaires : autocratiques, absolutistes, despotiques, oppressifs, dictatoriaux, absolutistes, oppressifs, totalitaires, nazis, fascistes...
      Pour ma part, je pense que le régime macronien n’est qu’autoritaire,dominateur avec une tendance à l’autocratie. Et c’est en cela qu’il prépare les esprits à accepter bien pire.


    • @cettegrenouilleci
      Même en amateur, on est tenté par quelques attrapes lecteurs un peu facile. Encore que ?


    • cettegrenouilleci 4 mai 22:19

      @Paul Leleu
       Si le Mouvement des Gilets Jaunes n’est pas parfait, il est bien autre chose que « le coup de menton populiste » que vous dites voir en lui.

      Et, contrairement à ce que vous dites, il recrée réellement du lien social, de la solidarité, une capacité à s’organiser collectivement pour se faire entendre, pour organiser la lutte et pour s’entraider.

      Mieux encore, ce mouvement s’est désormais organisé, évidemment avec des imperfections, en un véritable intellectuel collectif national analysant les causes des difficultés rencontrées et réfléchissant aux moyens de répondre aux défis de l’heure qui sont gigantesques.

      Il y a certes un éparpillement, et les pièges tendus aux Gilets Jaunes par leurs vrais ennemis et par leurs faux-amis sont légions.

      Le modèle que vous leur proposez [ Chacun continue de faire comme moi et se démerde dans son coin pour s’en sortir comme il peut] ne marche pas et vous le savez !

      Le Mouvement des Gilets Jaunes a eu l’immense mérite de clamer à la face du monde que quelque chose n’allait pas du tout dans le « royaume de France » et que les choses ne pouvaient plus durer ainsi.

      Du coup, tous les Français, et pas seulement eux, sont amenés à se poser la question des causes premières de la situation catastrophique des classes populaires de ce pays, mais pas seulement.

      Chacun se demande désormais pourquoi, comment et avec le concours de qui, sont arrivées la liquidation de nos entreprises, la casse des services publics, le chômage de masse, le basculement quotidien de milliers de familles dans la pauvreté et la misère, la liquidation de nos libertés individuelles et collectives, la casse du droit du travail, la vassalisation de la France, l’effacement du français au profit d’un galimatias écoeurant de vulgarité, d’incorrections et d’anglicisation outrancière, le recul des droits sociaux, la désertification de nos campagnes, l’exclusion des classes populaires de toutes les grandes villes et leur rejet dans les grandes banlieues à des dizaines de kms de leurs lieux de travail avec tous les coûts à supporter qui vont avec, la dégradation considérable de la capacité d’accueil de nos hôpitaux etc etc...

      Et chacun est également amené à se poser la question des moyens à mettre en oeuvre pour remédier à tout cela.

      Chacun est amené à réfléchir aux rassemblements qu’il est nécessaire d’opérer pour créer le rapport de force nécessaire à la satisfaction des revendications des uns et des autres, à la fédération des luttes et des énergies face à des adversaires bien identifiés, ou qu’il convient de mieux identifier, comme il convient de mieux identifier ses partenaires, ses vrais amis et ses alliés.

      Chacun est confronté au besoin de faire l’inventaire des moyens disponibles pour organiser la résistance et la contre-offensive nécessaires.

      Dans cette quête impérative, les Français sont de plus en plus nombreux à découvrir l’UPR et à voir en elle un partenaire fiable et précieux pour la conduite des combats inévitables à venir.


    • @cettegrenouilleci
      J’adhère à beaucoup de choses que vous avez dites. Mais pas à propos de l’UPR. La crise écologique, pour ne parler que d’elle, ne peut se résoudre avec des pays esseulés. L’ordre de bataille doit être mondial, et le premier niveau pour la France, c’est l’Union européenne. Ça n’est pas le principe de la réunion de pays dans un seul ensemble qui est le problème mais c’est la manière de le faire qui pose problème. L’Union européenne n’est pas satisfaisante, c’est le moins qu’on puisse dire, et elle est à réformer. Et je ne vois pas pourquoi ce que l’humain européen a construit, il ne pourrait le transformer.


    • cettegrenouilleci 5 mai 00:12

      @Jean-Luc Picard-Bachelerie

      Je comprends que l’on puisse avoir une autre approche que la mienne et que l’on cherche des solutions « européennes » aux défis auxquels nous sommes confrontés individuellement et collectivement, en particulier dans le domaine de la préservation de notre environnement.

      Hélas, l’Union Européenne n’est pas un facteur favorisant la mise en oeuvre de solutions valables à ces problèmes, bien au contraire. Parée des « vertus » (bien que le mot ne soit guère approprié) de ses objectifs fondamentaux et du mode de fonctionnement qu« elle a organisé, l’UE aggrave au contraire tous les problèmes quand elle ne les crée pas directement.

      Je n’ai pas ici la place de développer cela comme il conviendrait.
      Je ne vais prendre qu’un exemple qui parlera à tous :

      L’union Européenne impose à tous les pays membres l’interdiction absolue de réguler de quelque façon que ce soit la circulation des capitaux, non seulement pour ceux qui transitent au sein de l’UE, mais aussi pour ceux qui viennent de l’extérieur de l’UE, et de tous les coins de la planète. Elle impose par ailleurs dans le même temps à tous les pays membres de l’UE son dogme fondateur de la concurrence libre et non faussée avec toutes les entreprises de l’UE et extérieures à l’UE.

      Les entreprises françaises ou italiennes ou bulgares sont ainsi mises en concurrence entre elles mais aussi avec les entreprises bengalaises, vietnamiennes, tunisiennes ou chinoises.

      Le résultat de tout cela, c’est la casse des outils de production et des modalités d’échange qui prévalaient jusqu’alors.

      Et ce qui est vrai pour la production industrielle l’est aussi pour les productions agricoles.

      Les entreprises nationales sont de ce fait délocalisées à l’étranger et les biens qui étaient fabriqués en France pour répondre aux besoins de la population et de la nation sont désormais fabriqués à des milliers de kms de là, à moindre coût pour les détenteurs de capitaux, et au prix du chômage de masse pour nos salariés ainsi qu’à l’effondrement de l’équilibre de notre système de protection sociale.

      Ce n’est pas tout ! La »rationalité« de cette idéologie du »libre échange«  conduit la plupart des produits de consommation que nous utilisons à faire souvent le tour de la planète avant d’arriver jusqu’à nous, avec quel impact sur la consommation des énergies fossiles utilisées pour les transports ? avec quel impact sur l’environnement ?

      Dans le même temps, ces champions du gaspillage des ressources, des compétences, et du saccage de l’environnement prétendent imposer aux travailleurs français des taxes sur les carburants nécessaires à leurs déplacements domicile-travail au prétexte de lutter contre la pollution et le gaspillage des ressources énergétiques.

      La logique de l’Union Européenne, c’est celle là ; et tant qu’on reste dans l’UE, c’est cette logique là qui prévaut car c’est ce pour quoi l’UE a été fondée et organisée comme elle l’est. »L’autre Europe", c’est une chimère, c’est un miroir aux alouettes, c’est une supercherie qui coûte très cher à notre population et à notre nation. 

      L’UPR affirme et démontre que pour défendre nos emplois, pour défendre nos entreprises et nos emplois, pour défendre nos acquis sociaux, pour défendre notre environnement et notre patrimoine, pour défendre nos services publics bradés à des intérêts mafieux, pour défendre nos libertés individuelles et collectives, il faut sortir de l’UE, de l’euro et d l’Otan. (voir les multiples documents publiés sur upr.fr et sur upr-tv.)

      Je vous mets au défi de démontrer le contraire.


    • @cettegrenouilleci
      Je ne peux malheureusement pas vous faire la démonstration de quoi que ce soit. Je dis simplement que le principe d’agir en réunion est le meilleur, notamment lorsqu’il s’agit d’écologie. Tout ce que vous dites est fort juste, je n’y reviens pas. Je dis simplement que l’énergie à mettre pour sortir de l’UE serait plus intelligemment mise à profit pour réformer l’UE. J’ajoute qu’au-delà des problèmes que vous soulevez, il y a celui du capitalisme qui, pour moi, est bien pire que l’UE. Or, Asselineau est un vrai capitaliste. Ce qui veut dire qu’en sortant de l’UE, la France serait encore plus démunie dans ce système économique. L’UPR ne propose rien sur ce sujet.


    • cettegrenouilleci 5 mai 10:58

      @Jean-Luc Picard-Bachelerie

      « En sortant de l’UE, la France serait encore plus démunie dans ce système économique. »

      Bonjour

      Merci pour cette réponse.

      Vous dites que le problème du capitalisme est bien pire que l’UE.

      Or, l’UE, c’est le capitalisme et inversement. L’UE n’existe que parce qu« elle sert exclusivement les intérêts du Grand Capital, ce pour quoi elle a été créée.

      Contrairement à ce que vous affirmez péremptoirement, Asselineau n’est pas »un vrai capitaliste« . Il défend les salariés et les forces vives de la nation, et pas les intérêts d’une caste de profiteurs. Il n’exploite pas les travailleurs, il ne spécule pas contre la monnaie nationale ni contre notre économie nationale qu’il défend au contraire contre les prédateurs des grandes sociétés capitalistes auxquelles l’Union Européenne offre table ouverte à travers tous ses règlements qui ne contraignent que les peuples en faisant la part belle aux capitalistes et aux milliardaires.

      François Asselineau n’est pas non plus un milliardaire et réclame, avec l’UPR, le rétablissement de l’impôt sur la fortune.

      Il est certes issu d’une famille relativement aisée et a pu bénéficier d’un cursus universitaire prestigieux qui ne lui a néanmoins pas été servi tout cuit. Il a réussi du fait de son travail, de sa rigueur exemplaire, de sa ténacité, de son ouverture d’esprit, puis de son expérience de haut-fonctionnaire bien informé sur les fonctionnement, les combines, les pièges et les réalités du fonctionnement des cabinets ministériels et des affaires du pays.

      Toutes ces qualités, il aurait pu, comme beaucoup d’autres et par exemple comme Macron, les mettre sans état d’âme au service de son enrichissement personnel. Ce n’est pas du tout ce qu’il a fait en les mettant au contraire au service de la nation, au service de la lutte pour le rétablissement de son indépendance, au service de l’avènement d’une force politique nouvelle capable de redresser l’économie du pays et de défendre, contre ses prédateurs et leurs complices, les intérêts de la nation qui se conjuguent en tous points avec ceux des travailleurs et des couches populaires.

      Si vous avez pris la peine de lire le programme de l’UPR, vous avez pu constater que ses objectifs et ses propositions ressemblent beaucoup au programme du Conseil National de la Résistance institué par nos aînés pour libérer la France de l’Europe nazie dans laquelle elle s’était retrouvée enfermée suite à la défaite de nos armées et aux trahisons des élites dirigeantes du pays. (une très fâcheuse habitude de la bourgeoisie française).

      Ce programme que revendique et défend l’UPR ne s’applique pas seulement à définir et à construire les moyens du rétablissement de notre indépendance nationale en sortant du piège sophistiqué de l’Union Européenne, de l’euro et de l’Otan. Il définit un socle de dispositions économiques et sociales capables de garantir à la direction politique d’une France redevenue indépendante, les moyens de réaliser concrètement les changements indispensables et de garantir la satisfaction des justes revendications matérielles des travailleurs salariés ou non et des couches populaires, notamment celles qui s’expriment aujourd’hui avec force grâce au Mouvement des Gilets Jaunes.

      La re-nationalisation de secteurs clés des moyens de production, et des échanges commerciaux, de l’énergie, des transports ainsi que le rétablissement de notre monnaie nationale le franc font partie de ces dispositions.

      Avec l’UPR créée il y a douze ans à l’initiative de François Asselineau, aujourd’hui forte de plus de 36 000 adhérents, les Français disposent aujourd’hui d’un bel outil, certes encore très imparfait mais tout à fait opérationnel, pour organiser la résistance aux plans de l’oligarchie relayés par la clique politicienne qui s’est mise à son service dans ce pays en trahissant les intérêts du peuple et de la nation ainsi que les mandats qui lui ont été confiés par les électeurs de gauche, de droite, du centre et d’ailleurs en échange des grasses indemnités liées à leurs fonctions électives, et des prébendes de leurs cascades de trahisons.

      Avec l’UPR, dans l’UPR, autour de l’UPR, nos concitoyens disposent aujourd’hui d’un bel outil pour construire le rassemblement populaire majoritaire seul capable de leur donner les moyens de rétablir l’indépendance de la France en sortant de l’UE, de l’euro et de l’Otan, de redresser l’économie du pays et de satisfaire les revendications légitimes des travailleurs et des couches populaires.

      C’est en restant dans l’Union Européenne que la France reste démunie face aux projets destructeurs de l’oligarchie et des macrons en carton de droite et de gauche qui choisissent de servir des intérêts mafieux plutôt que de servir les intérêts de la nation et de défendre nos services publics, les fleurons de notre industrie, notre code du travail, nos retraites,notre patrimoine économique, social, et culturel, notre agriculture et notre environnement, nos traditions, et notre langue, notre diplomatie honteusement flétrie et mise au service des ennemis de la France et des Français.

      Je pense avoir montré par ces lignes qu’il est inexact et abusif de dire que »lUPR ne propose rien sur ce sujet« , autrement dit qu’elle ne propose rien pour mettre un terme à la mise en coupe réglée de l’économie de notre pays au seul bénéfice de l’oligarchie et des détenteurs de capitaux venant de tous les coins de la planète et de tous horizons y compris de secteurs mafieux comme en atteste la cession récente (2014) de l’aéroport de Toulouse à un »consortium chinois".

       Contrairement à ce que vous affirmez, c’est justement en restant dans l’Union Européenne que la France serait encore plus démunie qu’elle ne l’est aujourd’hui dans ce système économique.

      Sortir de l’UE est une urgence. Ne pas faire ce qu’il faut pour y parvenir quand on a été élu pour représenter à la tête de l’état, au parlement ou ailleurs, les intérêts des Français, c’est trahir les électeurs et c’est trahir la nation.

      Rappelons que nos parlementaires (députés et sénateurs) ont ratifié, le 4 février 2008,

      dans le dos des Français, la nouvelle constitution européenne (le traité de Lisbone) que les électeurs avaient rejetée solennellement par référendum le 29 mai 2005.

      Pour réparer les conséquences désastreuses, catastrophiques, présentes et à venir, de ce scandale républicain, pour sortir de l’Union Européenne, de l’euro et de l’Otan, les Français doivent se rassembler et chasser la caste politicienne indigne qui applique dans notre pays la feuille de route de l’oligarchie euro-atlantique, qu’elle se revendique de la gauche, de la droite, du centre ou d’une couleur de l’arc en ciel.

      Avec l’UPR, ils disposent d’un bon outil pour reprendre leurs affaires en mains propres.


    • Positronique 5 mai 12:32

      @Dom66

      D’un type qui valide la dictature Poutinienne et qui vient faire sa chochotte sur les violences policières on ne peut rien attendre sinon de la propagande de vendeur de saucisson Corse fait avec de la charcuterie provenant de Pologne.


    • Dom66 Dom66 5 mai 16:04

      @Positronique

      Tiens mon cul qui se débouche encore sur AV ? t’as du piston ici.

      "saucisson Corse fait avec de la charcuterie provenant de Pologne" oui pour certains touriste, comme toi smiley


    • Dom66 Dom66 5 mai 17:39

      @Paul Leleu

      "Ayant appris à m’en sortir sans eux, j’ai aussi appris à vivre sans eux"

      Et bien tant mieux pour vous, ceux qui n’arrivent pas à s’en sortir et finir le mois sans crever, qui n’arrivent pas à vivre simplement de leurs travail, ou de leurs retraites, n’ont pas besoin de vous.

      Je suis allé sur les rondpoints, et à quelques manifs, uniquement parce que je suis solidaire, et ça me fait gerber de savoir que des Français n’arrivent pas à joindre les deux bouts, même en travaillant dur, dans un pays comme la France ; Pourtant croyez bien que j’ai de la chance et aucun problème de pognon.

      Nous avons chacun une façon différente de concevoir la vie en société. Parce que le chacun pour soi, c’est facile, et c’est, de ne jamais avoir besoin de l’infirmière qui prendra sa voitures pour, (prix du carburant etc) pour venir s’occuper de vous qui créchez dans un bled perdu, etc..etc..

      La révolte est sainte et, plus que les prières, peut élever un homme au-dessus du troupeau.


    • Dom66 Dom66 5 mai 18:24

      @Jean-Luc Picard-Bachelerie

      Vous avez raison, sur l’échèle des valeurs du mot « dictature » Mais :

      Si vous regardez l’histoire de notre France ! vous apprendrez que nous ne sommes pas le pays des droits de l’homme (Ni de la femme) ....LOL... qui elles n’ont eu le droit de voter bien après l’Espagne par exemple.

      C’est une vieille tradition Française de tirer sur des civils. Nos forces de l’ordre ont tuées plusieurs fois dans l’histoire, depuis la commune, grévistes, paysans, manifestants, maquisards, etc.  

      Ah ! effectivement nous ne sommes pas en Arabie Saoudite, mais nous ne sommes pas non plus en Finlande.

      Vous écrivez : "Pour ma part, je pense que le régime macronien n’est qu’autoritaire,dominateur avec une tendance à l’autocratie. Et c’est en cela qu’il prépare les esprits à accepter bien pire."


      OUI c’est en cela qu’il prépare les esprits à accepter le pire.

      Pourquoi pensez vous que nos gouvernants ont supprimé le service militaire ?

      Pourquoi pensez vous que nous avons l’armée qui fait la police ? (Gendarmerie)

      Pourquoi pensez vous que nous avons des gardes mobiles, qui glandent rien, uniquement existant pour contrer les révoltes.

      pourquoi ce sont quelques fois des flics qui cassent, pourquoi ils laissent faire des casseurs, c’est uniquement pour discréditer les manifestants. Non ?

      Je suis persuadé que ce gouvernement cherche le point de rupture, ou un jour des manifestants à bout, humiliés prendront des flingues et tueront quelques policiers ou gendarmes, pour ensuite avoir la légitimité de tirer sur la foule.

      Un pays qui décide de créer un ministère de la vérité et une loi sur les fakes-news, qui cherche par tous les moyens de supprimer la possibilité de s’informer par la bande, qui par ses médias aux ordres donnent eux des fakes, qui devront êtres avalées comme vérités, et bien ce pays est une dictature.


    • Le421 Le421 6 mai 08:23

      @Paul Leleu
      Je vais me répéter, mais bon...
      Le fait que le merdier ne date pas d’aujourd’hui, c’est un constat.
      Ce qui est marrant si je puis dire c’est que pour moi démontrez-moi le contraire depuis des décennies on applique une politique capitaliste consumériste de droite. Je passe sur les à cotés restrictions de libertés (phénomène de la grenouille dans la marmite) et les comportements mafieux des politiques/grands patrons réunis. L’information écrite et télévisée est maîtrisée comme jamais (voir classement de la presse française au niveau mondial), l’impunité des forces de l’ordre idem, et le mensonge gouvernemental a été institutionalisé.
      Macron et sa clique de bras cassés a été élu sur une volonté de changement.
      Celui qui a été fait, c’est effectivement un changement dans l’utilisation des règles de la cinquième république pour en utiliser les dérives afin de passer en dictature. Soft, mais dictature quand même !!
      Et les français continueront à voter à droite.
      Et je vois bien la cinquième dans les mains d’un Rassemblement National.
      Il faudra sûrement ça pour avoir une véritable guerre civile. Solution sans laquelle on n’avancera jamais, je pense hélas !!


    • covadonga*722 covadonga*722 4 mai 20:43

      patientez , patientez vous deux et continuez surtout ,

      je ne désespère pas d’entendre 

      qu’ il pleut sur Santiago 

      avant de le grand néant .......


      • doctorix doctorix 5 mai 18:45

        @covadonga*722

        Ce qui est intéressant, c’est la position de France Info, qui dénature complètement les faits, à son habitude.

        Radio de merde...

        Appréciez la manière :

        https://www.liberation.fr/amphtml/checknews/2019/05/02/pitie-salpetriere-france-info-a-t-il-illustre-l-intrusion-avec-une-photo-de-casseurs-attaquant-un-co_1724463?__twitter_impression=true


      • Jean De Songy 4 mai 23:39

        Non, juste à la guerre.

         

        Pour avoir le plaisir de voir gocho pisser sur son pantalon baissé de gland remplacé collabobo soumis...

         


         « Ils veulent tuer l’Occident » Livre d’Henri Guaino, 2019.
         
         

         

        « La liberté qui s’exclue de la nécessité, la rencontre finalement toujours, mais alors comme un destin hostile. » Feric Jaggar
         

        https://fr.sputniknews.com/radio_sapir/201904301040940922-henri-guaino-tuer-occident/


        • nono le simplet nono le simplet 5 mai 07:05

          salut fean-luc,

          d’abord, bienvenue au club des modérateurs en espérant que tu en useras avec modération et objectivité

          concernant ton article, c’est, en effet, consternant que cette fête mondiale des travailleurs n’ait été regardée, en France, que comme la énième confrontation entre les « casseurs » et la police ...

          si en ce jour symbolique on ne parle même plus des revendications salariales syndicales, quoiqu’on pense d’ailleurs, si on ne parle même pas des revendications des gilets jaunes dont les salariales, quoiqu’on en pense aussi d’ailleurs, quand va t on en parler ?

          on ne parle même pas, non plus, à 3 semaines du vote, des élections européennes sauf en donnant le sondage quasi quotidien, en passant, entre autres, sur les 50 % minimum d’abstentions ...


          • nono le simplet nono le simplet 5 mai 07:06

            @nono le simplet
            oups ... « Jean-luc » bien sûr


          • Claire Claire 5 mai 09:08

            @nono le simplet

            J’ai la chance ces derniers temps de pouvoir assister pour la première fois de ma vie au début de la campagne présidentielle américaine et une chose m’est apparue avec clarté : Le débat démocratique se nourrit de la rivalité droite gauche et a un besoin vital de celle-ci pour exister. Je me rends compte que la vie politique aux USA est nettement plus dynamique et riche qu’en France ou LREM jouit d’une position de quasi-monopole sur la droite et la gauche. J’ai vu et entendu beaucoup d’Américains louer le résultat du vote présidentiel français, je le vois d’ailleurs encore à présent salué dans des séries telles que “Designated Survivor” où, même si le héros semble tenir de Trump, il est en réalité le candidat de consensus qui réunit tel Macron la droite et la gauche. Eh bien même si ce rêve d’œcuménisme politique peut sembler attirant, c’est en réalité une fausse bonne idée qui à mon sens peut s’avérer aussi délétère pour la démocratie que le communisme pour l’économie. C’est comme tuer la concurrence pour assainir la vie économique, c’est une très mauvaise chose. Il en résulte que la vie politique américaine est riche et passionnée alors qu’en France elle est atone. Nous avons une Amérique dont la croissance économique est aussi dynamique que sa vie politique et qui peut s’appuyer sur la richesse qu’elle crée pour soutenir son plein emploi alors que de l’autre côté, nous avons une France dont l’économie est aussi terne que sa vie politique et qui doit compter sur le vieillissement de sa population pour faire descendre le chômage de masse qui l’accable. Ce monopole droite gauche donné à LREM a tué le débat démocratique et médiatique ainsi que la diversité politique, faisant de Macron l’unique et fade recours pour ceux qui ne veulent pas céder aux extrêmes. Alors je suis en France actuellement et si j’ai le loisir d’y rester jusqu’à la fin du mois (je ne suis pas sûre de le pouvoir) je compte bien aller voter. Mais je pense que je ferai le cas échéant un choix entre droite et gauche (LR ou PS) car je sais maintenant qu’il est important de ramener le débat à cette salutaire rivalité avec ses fractures idéologiques. Je pense que le mouvement des gilets jaunes, parti de la base sans passer par les institutions politiques, traduit cette grave crise politique dans laquelle LREM a jeté la France. Nous avons besoin de restaurer nos anciens clivages politiques pour dynamiser le débat. 


          • Raymond75 5 mai 09:28

            @Claire

            Merci Claire Obscure (oui, je sais ... ) de vos commentaires toujours très intéressants et qui expriment des points de vue originaux.

            Continuez.


          • nono le simplet nono le simplet 5 mai 09:45

            @Claire
            salut claire,
            la comparaison avec les USA a tout de même des limites ... eux, c’est droite dure contre centre droit ...
            chez nous, en ce moment, c’est droite dure ou extrême contre centre droit ...mais avec une (vraie) gauche morcelée qui représente un bon tiers ...
            droite-gauche c’est fini ...


          • nono le simplet nono le simplet 5 mai 13:30

            @Positronique
            gaffe, bénito, tu baves sur ta cravate smiley


          • Claire Claire 5 mai 13:50

            @nono le simplet

            eux, c’est droite dure contre centre droit ...
            —————————
            Oh c’est loin d’être aussi évident, tu sais ! Auparavant, je croyais que la vie politique américaine évoluait sans autre alternative possible, entre le centre droit et le centre gauche, mais la victoire surprise de Donald Trump, d’abord à la primaire puis à la présidentielle, a réellement bouleversé la donne et pas seulement chez les Républicains ! Si Donald Trump ainsi que les médias ont clairement ces temps-ci apporté leur soutien à Joseph Biden, qui n’est à mon sens rien d’autre qu’un clone masculin de Clinton, j’ai clairement ressenti la fébrilité du camp démocrate qui redoute presque davantage qu’une réélection de Trump, le fait que les Américains envoient Bernard Sanders affronter le Président ! La peur est là, on la sent, je croirais presque la toucher et ça rend cette élection réellement passionnante, en tout cas autrement davantage que cette morne campagne que l’on vit actuellement en France où l’unique stratégie de victoire du camp présidentiel est de fracasser du “gilet jaune” jusqu’à écœurer les plus endurcis de ses soutiens. D’autant que le choix de Biden, Trump ou Sanders pourrait réellement avoir de grandes répercussions pas seulement aux USA. Par exemple, si Trump est réélu ou qu’il est vaincu par Sanders, Maduro n’aura rien à craindre. Ni l’un ni l’autre ne déclarera une guerre sans être attaqué. En revanche si c’est Biden, je pense que Maduro sera un homme mort et je parle pas au figuré.


          • nono le simplet nono le simplet 5 mai 13:56

            @Claire
            je croyais que la vie politique américaine évoluait sans autre alternative possible, entre le centre droit et le centre gauche

            ah ! tu vois les Bush, père et fils, ou Reagan ou encore Mc Cain comme des représentants du centre droit ?


          • @nono le simplet
            « Bienvenue au club des modérateurs ». J’avoue ne pas comprendre. Est-ce une élévation à un grade supérieur ou demandé à en être sans savoir que je le faisais ? Merci d’éclairer ma lanterne.
            Merci aussi pour votre commentaire.
            Ce qu’il se passe autour des élections européennes est absolument affligeant. Et le pire, c’est que, bien que je sois prompte à critiquer les gouvernements, je pense que les responsabilités sont à partager avec les citoyens qui ne se saisissent pas de cet enjeu fondamental. Et pourtant, avec toutes les critiques dont on peut accuser l’UE, ce ne sont pas les sujets d’intérêt qui manquent. Quelque chose m’échappe...


          • Legestr glaz Legestr glaz 5 mai 14:54

            @nono le simplet
            Ce n’est pas droite dure contre centre droit, pas du tout.

            La France appartient à un système supranational, c’est l’Union européenne. Les décisions économiques, ordo-libérales, sont prises à Bruxelles pas en France.

            Vous vous trompez en écrivant droite dure contre centre droit. La politique de Sarkosy, de Hollande, de Macron, sont les mêmes à quelques poils près parce qu’il s’agit, ni plus ni moins, que d’appliquer les orientations économiques figées dans les traités, les règlements européens, les directives, les décisions, les orientation. Dire le contraire c’est ne pas comprendre comment est dirigée la France.


          • nono le simplet nono le simplet 5 mai 17:07

            @Jean-Luc Picard-Bachelerie
            ayant édité plus de 4 articles tu peux voir les articles proposés par les auteurs en attente dans « l’espace de modération » en haut à droite de la page d’accueil ...
            tu peux cliquer sur un article, le lire, laisser un commentaire et voter « + » ou « - » pour cet article ... une fois un com et/ou un vote effectué tu ne peux plus accéder à cette fonction pour cet article ...
            ce « privilège » est automatique dès le quatrième article


          • Claire Claire 5 mai 17:17

            @nono le simplet

            tu vois les Bush, père et fils, ou Reagan ou encore Mc Cain comme des représentants du centre droit ?
            _____________

            Oui car au fond tous ces gens-là s’entendent très bien. Il n’y a pas de différence idéologique vraiment fondamentale entre des gens comme Bush fils et Hilary Clinton. C’est pourquoi d’ailleurs nombre de ces républicains que tu qualifierais sûrement de droite dure ont déploré la défaite de Clinton quand ils n’ont pas carrément appelé à faire battre Trump. Mais la victoire de Donald Trump a montré aux démocrates que la gauche de la gauche pouvait elle aussi l’emporter ou en tout cas que l’époque était venue. Et cela se se voit ou s’entend surtout ! Même si tout establishment démocrate tente de se rassurer avec des sondages, on sent bien que la peur d’un triomphe de Bernard Sanders est là. Même Trump craint cette éventualité, car les deux hommes parlent aux mêmes catégories sociales. Les attaques répétées du Président contre Biden comme s’il le considérait déjà comme son adversaire désigné cache très mal sa propre fébrilité. Il souhaite affronter Biden plutôt que Sanders. Ça se comprend très bien. smiley 


          • nono le simplet nono le simplet 5 mai 17:45

            @Claire
            Oui car au fond tous ces gens-là s’entendent très bien

            ...
            vision simpliste ...
            que l’aile la plus « à gauche » des Républicains soit assez proche de l’aile la plus « à droite » des Démocrates, pas de soucis mais de là à dire que Trump ou Bush c’est pareil que Clinton ou Obama, faut oser smiley


          • foufouille foufouille 5 mai 18:24

            @nono le simplet
            il y a peu de différence entre les présidents ricains .......


          • robert 5 mai 18:39

            @foufouille oui idemn en france


          • Claire Claire 5 mai 19:16

            @nono le simplet
            de là à dire que Trump ou Bush c’est pareil que Clinton ou Obama
            —————————
            Mais pourquoi t’aurais-je dis une sottise pareille enfin ! Tu sais comme moi que la famille Bush a refusé de soutenir Donald Trump preuve que ces gens se sentent plus proches d’Hillary Clinton que de lui. Et c’est précisément ce que je disais : les Bush et les Clinton sont idéologiquement plus proches l’un de l’autre que de Trump voire de Sanders. Donald Trump représente la droite de la droite que la famille Bush, autant que feu MacCain ou Romney abhorrent au point d’avoir publiquement refusé de le soutenir au profit de Clinton. Et en ce moment, je t’explique que l’establishment démocrate se sent lui aussi plus proche des fils Bush que de Bernard Sanders. On sent clairement que derrière les manifestations de joie trop marquées à la candidature de Biden, il s’exprime une vraie crainte chez les démocrates de voir la gauche de la gauche triompher du centre aux primaires.


          • Positronique 5 mai 23:34

            @nono le simplet
            Et c’est pour çà que tu as écrit 4 mini torchons pour accéder à ce que tu considères le graal , comme un gamin avec ses bons points . Pove NONO a qui il reste la désillusion du second de la classe . Le Poulidor d’avox léchant tous les fions qui se présentent , pourvu qu’ils soient de gôche !!!!


          • nono le simplet nono le simplet 6 mai 03:59

            @Claire
            la famille Bush a refusé de soutenir Donald Trump preuve que ces gens se sentent plus proches d’Hillary Clinton que de lui

            les Bush ont soutenu Clinton ?

            On sent clairement que derrière les manifestations de joie trop marquées à la candidature de Biden

            ...
            tu dis ça parce que tu n’aimes pas Biden ... remarque, en temps que femme je le comprends ... enfin, bon, Sanders c’est pas tout à fait la gauche de la gauche ...


          • Claire Claire 6 mai 09:08

            @nono le simplet

            – les Bush ont soutenu Clinton ?

            Ouvertement oui ! Je suis arrivée en fin de campagne mais je me souviens très bien des déclarations incendiaires de la famille Bush qui appelait à faire battre Donald Trump ceci alors même que le futur président était au plus bas dans les sondages. Je me souviens des apparitions des Bush aux côtés des Obama avec moult gestes d’affection de part et d’autre. Et le pire ça été le moment du vote, quand ils ont carrément annoncé qu’ils ne voteraient pas Trump...

            – tu dis ça parce que tu n’aimes pas Biden

            Détrompe-toi, c’est plutôt de Sanders dont je me méfie ! Si l’idée que la croissance économique puisse s’effondrer en cas de défaite de Trump ne me rendait pas si peureuse, je ne soutiendrais plus ce gros bonhomme depuis longtemps. Tu crois que je peux avaler ses discours débiles sur l’avortement sans ressentir de la rage ?!!! Mais bon, Trump a raison sur bien des plans quand même et les USA ont encore besoin de lui pour contraindre la Chine à de meilleures pratiques commerciales.

            – enfin, bon, Sanders c’est pas tout à fait la gauche de la gauche

            Alors ça c’est parce que tu n’entends pas ses discours et surtout ceux de ses enragés de partisans...


          • révolQé révolQé 6 mai 11:28

            @Claire
            " Mais la victoire de Donald Trump a montré aux démocrates que la gauche de la gauche pouvait elle aussi l’emporter

            ..."

            J’ai mal lu ou cette phrase donne Trump comme un politicard de gauche ?

            Quand on voit comment il copine avec le pire fasciste, fasciste et suprémaciste d’extrême droite dure ,j’ai nommé netanyahou

            , la crevure la plus abjecte que le monde porte en ce moment, je ne vois pas où est le côté gauchiste de Trump sur le coup.


          • Claire Claire 6 mai 12:13

            @révolQé

            J’ai mal lu ou cette phrase donne Trump comme un politicard de gauche ?

            ____________

            Loin de moi l’idée d’insinuer une telle sottise ! Je dis simplement que la mésaventure des républicains débordés par leur aile la plus à droite a traumatisé autant l’establishment côté conservateur que côté libéral. Désormais, les libéraux craignent, sans oser formellement l’avouer, de se faire déborder à leur tour par la gauche de la gauche. 


          • victormoyal victormoyal 5 mai 07:35

            Nous sommes hélas en plein dedans… !


            • zygzornifle zygzornifle 5 mai 08:46

              Parce que l’on va nous demander notre avis ?....


              • Pimpin 5 mai 11:35

                @zygzornifle Oui ! a chaque élection et pas seulement l’avis, mais le pouvoir de changer de politique !!! Le problème c’est que les Français ne l’ont pas encore compris !


              • zygzornifle zygzornifle 5 mai 08:54

                Nous vivons la dictature depuis des années , elle s’est infiltrée petit a petit en supprimant nos libertés , en instaurant des interdictions partout , des obligations et le fait de rentrer dans l’UE cette dictature s’est exacerbée , nos politiques pensent pour nous ils sont garants de la pensée unique de la bienséance et gare a celui qui traversera en dehors des clous la justice de l’état est la pour le défoncer , tout cela va finir mal un jour comme dans l’excellent film Equilibrium

                ....


                • Raymond75 5 mai 09:45

                  En France, on adoooore utiliser les termes ’révolution’ et ’dictature’ jusqu’au ridicule, qui étouffe toute discussion.

                  Des gens fiers de n’avoir jamais voté bloquent des ronds-points parce que la police laisse faire ? « Révolution » !

                  Un état applique des lois votées par les députés à l’initiative du gouvernement ? « Dictature » !

                  Il est possible que nous soyons mûrs pour la dictature car nous avons perdu le sens des mots, car nous nous laissons emportés par le fleuve des informations continues, permanentes et donc superficielles car spectaculaires avant tout.

                  Près de la moitié des jeunes sont scotchés sur leurs réseaux ’sociaux’ qui les enferment dans leurs fausses certitudes.

                  Et ne parlons pas des partis politiques : dans un pays où il y a une élection pratiquement chaque année, et où l’opposition, quelle qu’elle soit, critique la majorité, quelle qu’elle soit, et promet du ’changement’, il n’y a plus de long terme, et peu de moyen terme. Sans vision de l’avenir, il ne peut y avoir que des agitations.

                  Les politiques et la Supercherie Européenne se sont prosternés devant la finance internationale, et ont perdu tout contrôle. Ils ne comprennent rien à l’industrie et aux techniques en général, et ont une connaissance superficielle de l’économie. Quant au peuple, à sa vie réelle, ils ignorent tout de sa vie quotidienne, d’où les gilets jaunes ...

                  Macron qui a cru être élu sur son programme, alors que le scrutin majoritaire à deux tours fait que l’on vote ’contre’ et non pas ’pour’, a voulu jouer au dictateur éclairé, en court-circuitant et ignorant les corps intermédiaires ... Mais il n’avait ni le charisme ni l’autorité d’un dictateur, heureusement pour nous.

                  Tout ce chaos nous conduit vers les extrêmes souvent irresponsables et dangereux. L’individualisme forcené, le développement des communautarismes sous toutes les formes détruisent tout esprit civique.

                  Et pourtant, on voit de belles mobilisations, de beaux rassemblements, tel que celui après les attentats de Charlie. Le besoin de ’vivre ensemble’ existe encore, mais il s’amoindrit, et une large partie de la population d’origine immigrée se met de plus en plus en marge de la société !

                  Je suis très pessimiste sur l’avenir, et j’espère me tromper.


                  • nono le simplet nono le simplet 5 mai 09:48

                    @Raymond75
                    la dictature c’est « ferme ta gueule » ... la démocratie c’est « cause toujours » ...
                    en ce moment chez nous c’est « parle moins fort »


                  • @Raymond75
                    Je suis en phase avec votre point de vue et partage votre pessimisme quant à l’avenir.
                    Et pourtant, il me prend d’y croire tout de même. Il y a énormément d’initiatives en France et partout dans le monde. D’autre part, le réchauffement climatique est en évolution exponentielle et va bientôt nous imposer de manière incontournable la révolte de la nature.
                    Je dois dire qu’avant les Gilets jaunes, je m’intéressais déjà beaucoup à la politique, mais avec le Grand débat, je me suis attelé à un énorme travail pour mettre mes idées en cohérence et voir si je pouvais proposer quelque chose. Et j’ai vu qu’il était possible de proposer autre chose, qu’il y avait des solutions.
                    Une révolution est indispensable et le problème est comment la mettre en place ? La violence ne peut déboucher que sur des pouvoirs durs, autoritaires, voire dictatoriaux. Les cataclysmes - que commence à provoquer le réchauffement - vont s’accentuer, se multiplier, s’additionner et vont déstabiliser les économies jusqu’à provoquer migrations, pénuries et guerres.
                    La seule solution est d’opérer une révolution pacifique. Mais comment la faire si on n’est même pas capable de poser un bulletin de vote sur un sujet qui nous intéresse ?


                  • Legestr glaz Legestr glaz 5 mai 11:31

                    L’auteur écrit : « En fait de rempart, nous avons les lois du RN signées Macron qui profite de cette image pour instaurer un régime autocratique. Mais, dans le fond, que fait-il sinon préparer les esprits à accepter l’impensable depuis Vichy ».


                    L’information capitale, cachée et dissimulée, c’est que la France appartient à un système supranational. De nombreuses mesures économiques sont figées par les traités européens et nécessairement applicables, c’est une première chose. La seconde c’est que les règlements européens, les directives européennes, les décisions européennes, les orientations européennes s’appliquent en France. Que reste t-il à la représentation nationale comme marge de manoeuvre lorsque toutes les injonctions de Bruxelles sont mises en place ? La vitesse sur les autoroutes et certaines lois « sociétales »,comme le mariage pour tous, rien de plus. 

                    Et comme le Parlement européen n’a pas le pouvoir de l’initiative législative, exclusivement réservé à la Commission européenne, alors les tenants d’une « autre Europe », ces personnalités qui prétendent « changer l’Europe » alors qu’ils n’ont pas le pouvoir pour le faire, prennent les électeurs pour des imbéciles. 


                    • @Legestr glaz
                      Tout est vissé dans l’UE et la majeure partie des Lois nationales sont, soit, imposées par l’UE, soit, découlent des lois européennes. C’est sûr et certain.
                      Et pourtant, ce que l’humain européen a construit, il peut donc le déconstruire, le tourner autrement. J’en suis intimement persuadé.

                      L’outil est la règle de l’unanimité. Nos 4 paradis fiscaux savent s’en servir. Mais, n’importe quel pays peut s’en servir aussi. La sécession sur un traité est chose impossible. Mais croyez-vous que les Gilets jaunes aient demandé la permission d’exister ?

                      Je pense que l’UE est conduite par les chefs d’Etat et qu’ils portent toute la responsabilité de ce qu’est l’UE. Si le traité de Lisbonne existe c’est bien à cause de Sarkozy alors même que nous l’avions refusé par référendum.

                      Que peut-on attendre de Macron, banquier de son Etat, à la solde de ses mécènes fortunés et tête de pont des banques, des spéculateurs et des multinationales ?

                      Je ne suis pas du camp d’Orban ou de Guérini. Mais, eux n’ont que faire de certaines décisions de l’UE. La France a un autre poids que ces 2 pays. Elle a le pouvoir de remettre en question l’UE et d’entrer en rapport de force avec elle. Je suis persuadé qu’on peut supprimer l’article 123, qu’on peut faire que ce soit la BCE la banque des pays membres avec un taux d’intérêt zéro. On peut organiser des circuits courts au niveau national pour se défaire des traités commerciaux.

                      Tout le monde y va de son chantage, et cela peut faire très mal en retour de bâton.
                      Sauf, qu’il y a une chose sur laquelle tout le monde est d’accord : on ne peut pas continuer comme cela parce que la terre se réchauffe et qu’il faut endiguer sa progression.

                      Et la transition écologique ne peut passer que par une transition économique.


                    • Durand Durand 5 mai 15:48

                      @Legestr glaz

                      .

                      Mon cher crustacé, vous ne suivez pas suffisement l’actualité !...

                      Regardez (et diffusez, merci...) ce très poignant reportage vidéo de Vincent Lapierre sur le site de ArjoWiggins... À 18mn 50, vous verrez et entendrez Nicolas Bay – présent sur le site – expliquer à V. Lapierre que le RN prévoit de désobéir aux traités européens, exactement comme LFI...

                      https://mobile.agoravox.tv/tribune-libre/article/le-scandale-arjowiggins-les-81510#forum13232572

                      .


                    • Legestr glaz Legestr glaz 5 mai 17:05

                      @Durand

                      Sauf que, et vous viendrez m’expliquer le contraire, cher Durant, comment un Président élu peut désobéir à la Constitution française ??? Parce que les traités européens ont intégré la Constitution française, article 88-1 et 55, et qu’ils doivent être respectés. S’ils ne le sont pas le Conseil constitutionnel sanctionne la mesure qui n’est pas appropriée. 

                      Voilà Durant à écouter ceux qui vous mentent vous continuez à penser qu’il est possible de désobéir aux traités. Mais ceux là ne vous diront jamais que désobéir aux traités est le strict équivalent de désobéir à la Constitution. Renseignez vous auprès d’une constitutionnaliste cher ami ! Donnez vous un peu de peine sinon vous serez toujours pris pour l’imbécile qui ne réfléchit pas et qui gobe toute les vilénies. 


                    • Durand Durand 5 mai 19:15

                      @Legestr glaz

                      Mais je ne veux rien expliquer du tout ! Je me contente de constater ce que prétendent faire les « désobéissants » aux traités et je suis d’accord avec vous, c’est anticonstitutionnel !

                      Je constate également qu’en Grèce, en Autriche et en Italie, les partis-frères de LFI et du RN qui ont pris le pouvoir n’ont guère désobéi aux traités et après des annonces fracassantes, ont tous révisé à la baisse leurs prétentions, quand ils ne se sont pas purement et simplement rétractés...

                      D’autre part, en ce qui me concerne, je suis toujours pour le Frexit mais cette fois-ci, pour la première fois depuis pas mal d’années, je ne voterai pas pour l’upr, quand bien même elle serait la seule à proposer le Frexit : je ne crois définitivement plus à l’upr en tant que parti de rassemblement pour le Frexit.

                      Quant à Philippot, il n’est certes pas de Gaulle mais il pourrait être davantage le ”Jean Moulin” d’un nouveau CNR plutôt que votre incurable leader qui prétend être les deux à la fois, alors qu’il prouve continuellement qu’il n’a ni l’étoffe de l’un, ni la finesse de l’autre, incapable qu’il est de faire la différence entre compromis et compromission.

                      Je donnerai donc ma voix aux Patriotes..., je n’ai pas dis mon adhésion...

                      .


                    • Legestr glaz Legestr glaz 5 mai 20:28

                      @Durand

                      Sachez que je ne vous reproche absolument pas le fait de voter pour la personne de votre choix. Vous le faîtes en conscience et je n’ai rien à opposer à cela.

                      Agoravox est un site d’échange et je ne suis ici que pour échanger et apporter des éléments d’appréciation souvent méconnus parce que les médias dominants nous servent leurs soupes en permanence et, de ce fait, manipulent l’opinion. 

                      Voilà, mon cher Durand, ce que j’avais à vous dire. Echangeons, échangeons, c’est toujours constructif d’échanger. Nous vivons dans le même pays et, vous comme moi, avons, j’imagine, l’espoir qu’il fonctionne au mieux, pour l’intérêt du plus grand nombre. 


                    • @Legestr glaz
                      Certes, désobéir aux traités, c’est désobéir à la Constitution. Nous sommes d’accord. C’est pour cela qu’il faut passer à une 6ème République. Et pas que pour désobéir aux traités


                    • Legestr glaz Legestr glaz 6 mai 07:32

                      @Jean-Luc Picard-Bachelerie

                      Une 6ème République c’est le strict équivalent d’une sortie de l’UE puisque la France abandonnerait la supranationalité. Une fois ceci posé, on sait très exactement comment revenir à une démocratie digne de ce nom, d’offrir au Peuple le pouvoir à travers sa Constitution, comme cela peut être le cas en Suisse. C’est bien parce que la Constitution suisse donne le pouvoir au Peuple à travers, d’une part, « l’initiative populaire » et, d’autre part« , ce qu’ils appellent »référendum facultatif", tout ceci décliné au plan fédéral, cantonal et communal, que ce pays ne peut intégrer l’UE malgré la volonté de ses élites et qu’il en est protégé !

                      Comme le souligne Etienne Chouard, la priorité des priorités c’est la sortie de l’Union européenne et non pas la création d’une 6ème République. D’abord la sortie, d’abord le Frexit, ensuite une 6ème République. Voilà le combat auquel les Français devraient être prêts. Faire l’inverse serait confronter la France au pire et la tourner vers le chaos durant trop longtemps. 


                    • Pimpin 5 mai 11:32

                      C’est incroyable ! voilà près de 30 ans que notre régime politique glisse lentement vers la dictature, perte de notre souveraineté, perte de notre liberté d’expression, de choix, de critique, et les gens continuent de croire que c’est l’opposition Rassemblement National qui mènerait à cela !

                      Ils n’ont pas encore compris la manipulation et le mensonge utilisés pour diaboliser le RN. Ils n’ont pas encore compris que s’ils veulent retrouver une vraie démocratie et une vraie liberté c’est pour ce parti qu’ils doivent voter en masse.


                      • Pimpin 5 mai 11:37

                        Je cite : « En fait de rempart, nous avons les lois du RN signées Macron »

                        Quelles lois du RN ? Macron fait exactement l’inverse de ce que propose le RN.


                        • JL JL 5 mai 13:10

                          @Pimpin
                           
                           ’’Macron fait exactement l’inverse de ce que propose le RN. ’’
                           
                          L’inverse, oui, si on veut, comme la droite nationaliste est l’inverse de la droite européiste, et les deux sont l’inverse de la gauche, qu’elle soit républicaine ou mondialiste.


                        • @Pimpin
                          Loi sur le secret des affaires qui est surtout anti lanceurs d’alerte.
                          Loi anti fake-news qui est une tentative de contrôle de l’expression sur Internet.
                          Loi anticasseurs qui est juste une permission aux policiers d’attaquer le peuple.
                          La politique d’immigration n’est pas digne des Droits de l’homme.
                          Les médias sont livrés aux riches et aux multinationales.
                          Le peuple est maintenu dans un état d’asservissement par le non partage du travail qui crée toutes les conditions pour faire régresser le droit du travail.


                        • Pimpin 5 mai 17:36

                          @Jean-Luc Picard-Bachelerie
                          Et bien le RN n’a rien à voir avec ces lois !


                        • foufouille foufouille 6 mai 18:43

                          @Jean-Luc Picard-Bachelerie
                          « La politique d’immigration n’est pas digne des Droits de l’homme. »
                          il en faut combien en plus de nos SDF QUI DORMENT DEHORS ?


                        • Attila Attila 5 mai 14:37
                          Réponse au message de Jean-Luc Picard-Bachelerie du 5 mai à 00:42

                          @cettegrenouilleci
                          "Je ne peux malheureusement pas vous faire la démonstration de quoi que ce soit. « 

                          Ben ça, alors : sans démonstration, sans preuves et sans informations sourcées, c’est une discussion de café du commerce !

                          .

                            »Je dis simplement que l’énergie à mettre pour sortir de l’UE serait plus intelligemment mise à profit pour réformer l’UE. « 

                          Vous dites, mais sans preuve : ce n’est qu’une opinion, une croyance. François Asselineau a démontré, textes de loi à l’appui, que l’UE était irréformable.

                          .

                           »J’ajoute qu’au-delà des problèmes que vous soulevez, il y a celui du capitalisme qui, pour moi, est bien pire que l’UE. Or, Asselineau est un vrai capitaliste. « 

                          Le capitalisme s’adapte à la situation en changeant de forme. Dès les années 1970 le philosophe Michel Clouscard a bien analysé comment le capitalisme était passé du marché de l’équipement utilitaire au marché du désir et de la futilité.

                          Il n’y a pas 5% des électeurs capables de dire spontanément le nom exact de la doctrine économique appliquée par le gouvernement actuel et les gouvernements précédents, doctrine économique appliquée dans la quasi-totalité des pays occidentaux ainsi que dans de nombreux autres pays du monde, doctrine économique enseignée à l’université et dont un des grands penseurs a obtenu un prix Nobel d’économie.

                          Or, cette doctrine économique est responsable de la destruction du modèle social français, des services publics et de leur privatisation, responsable de l’appauvrissement du peuple français au profit d’une minorité de privilégiés, responsable de la dilapidation du patrimoine économique français au profit d’intérêts privés, souvent étrangers, responsable du délabrement des infrastructures, etc.

                          Cette doctrine économique est celle de l’Union Européenne.

                          .

                          Une idéologie à la source de nos problèmes : le néolibéralisme.

                          .

                          Qu’est-ce que le néolibéralisme ?

                          .

                          On peut rajouter l’incontournable étude de Mme Naomi Klein »La stratégie du choc« qui démontre les résultats de cette doctrine économique.

                          .

                          C’est bien de cette doctrine économique que François Asselineau veut nous faire sortir. Pour retrouver quoi ? Un capitalisme régulé comme pendant les trentes glorieuses et qui a permit des avancées sociales.

                          Sortir du néolibéralisme dévastateur pour retrouver un capitalisme régulé a but social améliorerait très vite le sort des classes populaires. Ce capitalisme régulé à but social a le mérite de pouvoir fédérer les opinions de droite et de gauche pour former une majorité aux élections.

                          .

                          P.S. : je poste la réponse ici car je boycotte le bouton »répondre« à la suite d’une initiative calamiteuse du webmestre d’Agoravox : le repliement des commentaires de réponse. Les liens »ancre" ne marchent plus lorsque les commentaires sont repliés, du coup, on ne trouve plus les nouveaux commentaires.

                          Si j’écris des commentaires, c’est pour qu’ils soient lus, surtout lorsqu’ils comportent des liens vers des documents.

                          Un bouton tout déplier en début des commentaires pourrait contenter tout le monde.

                          .


                          • cettegrenouilleci 5 mai 15:02

                            @Attila

                            Bonjour Attila.

                            Merci pour ce commentaire.

                            Je partage votre point de vue sur l’initiative qui vient d’être prise de replier comme un mouchoir les commentaires que les lecteurs jugent pertinent de présenter à la suite des articles publiés.

                            Je suis tout à fait d’accord avec l’argumentaire que vous développez par ailleurs sur la politique néo-libérale de l’UE, et avec les éclaircissements fournis à Jean-Luc Picard Bachelerie sur les propositions présentées par François Asselineau et par l’UPR.

                            Cordiales salutations


                          • @Attila
                            Il n’y a pas de capitalisme social. Il y a certes, un capitalisme qui s’adapte aux diverses situations, surtout lorsqu’il est attaqué. Ça n’est pas le capitalisme qui a créé les congés payés, la semaine de 40 heures en 1936 ou l’augmentation du Smic en 1968.

                            Les critères de calcul de la richesse, qu’on soit en UE ou hors UE restent les mêmes. Et ce sont eux qui décident de l’état de la planète.
                            La recherche de profit sans limitation crée toutes les inégalités.
                            Le droit de propriété non conditionné à la responsabilité sociale et écologique est une abomination.

                            Tant que vous ne touchez pas à l’un de ces critères, vous êtes en système capitaliste et la nuance libérale, ultralibérale, néolibérale ne change rien. Ce sont juste des éléments de langage pour nous faire croire que le capitalisme peut être social. Allez demander aux mineurs de la fin du XIXe siècle ce qu’ils pensent du capitalisme.

                            PS. N’allez cependant pas croire que je suis pour un retour du communisme. Je suis pour un système économique qui revienne sur ces trois critères et qui soit écologique, social, solidaire et démocratique. Ce que n’a jamais été le capitalisme.


                          • foufouille foufouille 5 mai 16:07

                            @Jean-Luc Picard-Bachelerie
                            un capitalisme social reste possible comme pour ford.


                          • Attila Attila 5 mai 19:54

                            @cettegrenouilleci
                            C’est Fifi-brin-d’acier qui avait donné cette explication sur la sortie du néolibéralisme pour retrouver un capitalisme régulé par l’État.
                            Je n’ai fait que développer grâce à mes lectures sur la compréhension du néolibéralisme, notamment le livre de Naomi Klein « la stratégie du choc ».

                            .


                          • cettegrenouilleci 5 mai 20:40

                            @Attila

                            Bonjour Attila.

                            Cela me fait plaisir que vous évoquiez Fifi-brin-d’acier. Ce sont ses encouragements qui m’ont incité à mettre et remettre mon grain de sel dans le fil des commentaires suscités par les articles traitant des problèmes et des enjeux politiques actuels, puis à publier quelques articles sur Agoravox.

                            A la lecture de certains articles, il m’arrive souvent de regretter la verve, la finesse, le grand sérieux, la rigueur et les redoutables réparties de Fifi.

                            Cordialement

                            G.J.


                          • Attila Attila 5 mai 21:46

                            @cettegrenouilleci
                            Moi aussi je regrette le départ de Fifi, elle était une mine inépuisable de liens vers des documents indispensables.
                            Je crains qu’elle ne soit tombée malade ou qu’elle soit arrivée à saturation à force de s’impliquer.

                            .


                          • Dom66 Dom66 6 mai 12:56

                            @Attila
                            En parlant de Fifi-brin’d’acier j’ai ceci

                            Si après cette vidéo vous n’avez pas compris qu’il est urgent de sortir de L’UE et de l’OTAN, alors il n’y a plus rien à espérer..

                            Que cachent l’Agenda 21 et l’Agenda 2030 des Nations Unies ?


                          • cettegrenouilleci 6 mai 13:24

                            @Dom66

                            Bonjour Dom66

                            Merci pour le lien vers cette excellente vidéo.

                            GJ


                          • @Dom66
                            Ne me faites pas croire que vous prenez cette vidéo au sérieux. Sur 19 minutes, elle tient un raisonnement qui s’appuie sur sa découverte initiale. Or, soit je suis idiot, sois elle raconte n’importe quoi, soit la traduction est totalement naze. En tous cas je n’ai rien compris et j’aimerai bien qu’on m’explique ce que ces phrases veulent dire. Je recopie le texte exact ;

                            « ... J’évaluais des terres pour le gouvernement afin qu’il puisse acquérir des propriétés pour des projets de routes. Et ce que j’ai découvert, il y a environs 13 ans, c’est qu’en fait il était très difficile de savoir ce que valait une terre parce que vous ne pouviez pas savoir ce que les gens en feraient. Car, le but était de restreindre l’usage de leur propriété. Et, à mesure que j’explorais cela, j’ai découvert que cela ne concernait pas seulement la baie de San Francisco mais aussi la Nation et le monde entier.... »

                            Moi, je ne savais pas que le prix d’une terre s’évaluait à partir de ce que va en faire l’acquéreur. il me semblait que le prix était déterminé par la qualité de la terre, de son emplacement, et des possibilités à le construire ou non. Et en admettant que je sois idiot, comment peut-elle déduire la suite à partir de cette découverte ? D’autre part, si c’est une experte, je ne vois pas pourquoi, elle ne savait pas cela avant !

                            2ème découverte : l’agenda 21 concerne le monde entier. Et bien, quelle découverte, mazette !

                            Un peu plus loin, elle affirme cela à propos de l’application locale de l’agenda 21 :

                            « ...Les principes sont des partenariats privés fait avec le public, ce qui est du fascisme. »

                            Ah oui. 

                            Alors, évidemment, si on gobe sans sourciller de telles conclusions à partir de pas grand-chose, on est prêt à gober n’importe quoi par la suite.


                          • Aita Pea Pea Aita Pea Pea 6 mai 21:38

                            @Jean-Luc Picard-Bachelerie

                            Première découverte...elle découvre l’eau tiède.


                          • Attila Attila 5 mai 17:09
                            Réponse au message de Jean-Luc Picard-Bachelerie du 5 mai 15:51

                            « Il n’y a pas de capitalisme social. »

                            Parfaitement d’accord avec vous. Ce n’est pas le capitalisme qui doit être social, c’est l’État.

                            Mais comme vous ne vous êtes pas donné la peine de lire les liens que j’ai mis plus haut, vous ne comprenez pas le rôle de l’État dans un régime néolibéral.

                            Dans un régime néolibéral, l’État est au service du capitalisme, il intervient dans la vie économique. C’est la grosse différence avec le libéralisme ou l’ultralibéralisme pour qui l’État doit être réduit au strict minimum. 

                            .


                            • Yaurrick Yaurrick 5 mai 19:50

                              @Attila
                              "Dans un régime néolibéral, l’État est au service du capitalisme, il intervient dans la vie économique

                              "
                              Plus c’est gros plus ça passe....


                            • Raymond75 5 mai 19:53

                              @Attila

                              « Il n’y a pas de capitalisme social. »

                              Ce n’est pas tout à fait vrai : il existe le capitalisme ’Rhénan’, encore en vigueur dans de nombreuses entreprises en Allemagne et en Suisse,, où l’entreprise appartient à un groupe d’investisseurs qui essaient de la préserver de la cotation en bourse (donc de la spéculation), où le long terme, c’est à dire l’avenir de l’entreprise, compte plus que les rendements immédiats, et où on considère les travailleurs comme un investissement et non comme une charge : les bénéfices sont partagés entre les investissements, la rétribution des employés (avec de fortes primes en cas de bons résultats), et dans la rétribution des investisseurs.

                              Les travailleurs sont incités à se former, à charge de l’entreprise puisqu’il y aura un retour par une meilleure compétence, et savent qu’ils peuvent ainsi progresser dans leur carrière.

                              Mais cela ne concerne effectivement pas les ’droits sociaux’ décidés uniquement par l’état (retraite, maladie, etc ... ) ; ce fut aussi le cas à l’époque du ’paternalisme’, anéanti par la première guerre mondiale, mais où le salarié perdait tout en quittant (volontairement ou pas) son entreprise.


                            • Attila Attila 5 mai 20:02

                              @Yaurrick
                              C’est sûr que l’avis de l’expert Yaurrick a plus de valeur que l’étude détaillée de l’économiste Naomi Klein, de Jacques Sapir et de toutes les études qui ont été publiées sur le sujet.
                              On s’incline bien bas !

                              .


                            • ddacoudre ddacoudre 5 mai 20:10

                              @Raymond75

                              Bonjour

                              Intéressant. Nous vivons encore un capitalisme d’arrière garde, il connaitra son Waterloo, ce qui ne nous dispensera pas de devoir créer nos besoins dans une collaboration équitable en préservant le droit à la propriété mais en abolissant le salariat qui date de 1804,afin que chacun deviennent un partenaire économique et non une vache à lait. Cordialement ddacoudre overblog


                            • Yaurrick Yaurrick 5 mai 20:10

                              @Attila
                              Ce n’est parce que Naomi Klein ou Jacques Sapir ont dit que l’interventionnisme étatique était une des caractéristiques du néolibéralisme que cela était vrai.

                              Et désolé de le redire, mais prétendre associer libéralisme qu’il soit néo, ultra, classique avec de l’interventionnisme, c’est une bêtise sans nom.

                              D’ailleurs, comment distingueriez vous de l’interventionnisme dans un régime étatiste et l’interventionnisme dans un régime néolibéral ?


                            • @Raymond75
                              Sous le vocable « capitalisme rhénan », on entend surtout une organisation interne aux entreprises dans un pur système capitaliste. Les critères qui fondent le capitalisme sont toujours là au niveau de l’Etat. Mais effectivement, c’est une solution qui s’insère dans une faille du capitalisme. Tant mieux. Si déjà on fonctionnait comme cela partout, il y aurait beaucoup moins à se plaindre. Le problème est qu’on peut appliquer le capitalisme rhénan à une entreprise qui bousille totalement l’environnement...


                            • Attila Attila 5 mai 20:20

                              @Yaurrick
                              "désolé de le redire, mais prétendre associer libéralisme qu’il soit néo, ultra, classique avec de l’interventionnisme, c’est une bêtise sans nom. "
                              La bêtise est l’incapacité de comprendre que le néolibéralisme est différent du libéralisme. La bêtise est de délirer sur deux économistes alors qu’il y a un consensus et vous n’y pouvez rien.
                              Continuez à vivre dans vos délires !

                              .


                            • Yaurrick Yaurrick 5 mai 20:58

                              @Attila
                              Ok donc pour vous ,voir que des gens comme Sapir ou Klein utilisent des ficelles aussi grosses pour désigner ce n’est rien d’autre que du capitalisme de connivence et de l’interventionnisme étatique, ce serait honnête et cela ferait consensus ?


                            • Attila Attila 5 mai 21:59

                              @Yaurrick
                              Vous n’êtes qu’un groupuscule d’allumés du libéralisme à la Alain Madelin à ne pas vouloir comprendre l’évolution du capitalisme d’aujourd’hui.
                              On n’en a rien à foutre de vos délires, vous êtes en plein dans un processus intellectuel qui s’appelle le déni de réalité.
                              Ce processus intellectuel fait partie d’une catégorie de choses qui se nomme le fétichisme : la réalité me déplaît, et hop ! Je donne un coup de baguette magique, je prononce la formule rituelle : Abracadabra les études sur le néolibéralisme n’existent pas ! Et j’imagine que ça n’existe pas.
                              Le fétichisme est un processus qui fait partie d’une catégorie de choses qui s’appelle la pensée magique. La pensée magique fait partie du psychisme des enfants.

                              .


                            • Yaurrick Yaurrick 5 mai 23:02

                              @Attila
                              Et bien vous ne manquez pas d’aplomb, je n’ai jamais dit que ces études n’existaient pas, j’ai dit qu’elles prétendent désigner comme du libéralisme ce qui n’en est pas, ce qui est simplement malhonnête.

                              Prenez le premier paragraphe de Wikipédia ou n’importe quel autre site , à néolibéralisme, vous verrez qu’à chaque fois on parle de réduction du poids de l’état et des interventions dans l’économie. Le libéralisme ,quel qu’il soit, s’oppose à l’interventionnisme, ce n’est pourtant pas compliqué.

                              Mais non, vous me rétorquez qu’une prétendue évolution du capitalisme de connivence devrait s’appeler néolibéralisme quand bien même cela viendrait d’économistes...

                              Et je suppose que vous allez me ressortir le couplet : c’est différent du libéralisme mais on a choisi de l’appeler comme ça.... et après vous allez aussi me dire que le Keynésianisme ce n’est pas de l’interventionnisme mais du libéralisme ?

                              Ne vous étonnez donc pas que je n’apprécie guère qu’on pervertisse et que l’on inverse le sens des mots...


                            • Attila Attila 5 mai 23:15

                              @Yaurrick
                              Taré !

                              .


                            • ddacoudre ddacoudre 5 mai 19:53

                              Bonjour si tu lis mes articles tu sais que je partage entièrement ton point de vue.

                              Tout dernièrement j’ai écris la France accouche d’une dictature.je ne peut pas faire mieux pour te dire on accord

                              Cordialement ddacoudre overblog


                              • Les commentaires tournent autour du capitalisme et du néo libéralisme : dans quelle mesure l’Etat intervient dans le système capitaliste, libéral, néolibéral etc. Le débat est certes très intéressant, mais, en fait, cela ne fait pas vraiment avancer le schmilblick car on sait que quelle que soit la nuance, le capitalisme est la cause du réchauffement climatique. La crise écologique est une crise du capitalisme. Tout comme les crises, sociale, solidaire, culturelle ou démocratique. Donc, comme on sait que ça n’est pas possible que ce qui a semé tous les dégâts les répare, il faut inventer un nouveau système économique avec toute la pensée philosophique qui le sous-tend.

                                Je n’ai aucune bille pour l’inventer, pour sortir du bocal comme je l’ai dit dans un précédent article. Néanmoins, je pose quelques bases :

                                 Changer les critères qui définissent la richesse d’un pays en y incluant les notions de développement perdurable, d’état des ressources naturelles, de solidarité,d’humanitaire, de culture, de bien-être et de démocratie.

                                 Responsabiliser le droit à la propriété sur les notions sociales et écologiques

                                 Limiter les profits financier

                                Limiter la création de la monnaie et de l’usure. Nationaliser toutes les banques

                                 Privilégier l’être à l’avoir

                                 Établir une économie écologique, sociale, solidaire et démocratique

                                 Limiter la consommation mondiale à une planète / an

                                Il parait qu’aucun système économique n’a été inventé depuis celui du néolibéralisme. Et bien, que les économistes et philosophes se mettent au travail avant qu’il ne soit trop tard !


                                • Le421 Le421 6 mai 08:29

                                  @Jean-Luc Picard-Bachelerie
                                  On a du boulot !!
                                  Et vu que l’individualisme a été exacerbé dans les esprits, la seule issue concrète est la fuite en avant jusqu’à ce que ça pète pour de bon.
                                  Tant qu’il restera une pomme ou une barquette de malbouffe industrielle dans les rayons des hypers, ça tiendra.
                                  Là, actuellement, et de façon perverse, les gens vont user leurs derniers euros pour se déplacer et aller travailler.
                                  La crise des gilets jaunes n’en est qu’à ses débuts, c’était un avertissement.
                                  Quand ça va péter pour de bon, il y aura du sang par terre et des têtes sur les piques... Et tous les LBD de la terre n’y suffiront pas.
                                  Je vous invite à revoir le film « La chute du faucon noir »...


                                • nono le simplet nono le simplet 6 mai 08:43

                                  @Le421
                                  salut à toi,
                                  je voulais te « choper » pour te parler de la chef de file LFI aux européennes ... Manon Aubry
                                  je ne la connaissais pas et je suis tombé hier sur LCI ( je crois) sur un journaliste qui l’interrogeait ... je suis resté sur le cul ! elle est d’un niveau hallucinant, claire, posée mais déterminée, convaincante ... géniale quoi !


                                • Hervé Hum Hervé Hum 6 mai 10:06

                                  Responsabiliser le droit à la propriété sur les notions sociales et écologiques

                                  C’est impossible !

                                  Pourquoi cela ? Parce que la raison d’être de la propriété économique est le profit et seulement le profit prélevé sur l’exploitation de la vie d’autrui. Or, la responsabilité interdit l’exploitation d’autrui, pour autoriser que la sienne propre.

                                  Le principe de la responsabilité, selon sa définition, soit, la capacité de répondre de ses droits et devoirs envers autrui, parle d’équilibre de l’échange, non de déséquilibre nécessaire pour permettre la capitalisation du temps de vie d’autrui à son profit exclusif.

                                  Bref, vous devez choisir entre la responsabilité au dessus de la propriété, soit l’inverse comme actuellement, mais vous ne pouvez pas avoir les deux en même temps au même niveau. La logique causale qui fait la réalité physique, donc aussi les lois, ne le permet pas, l’interdit formellement. Vous pouvez l’imaginer, manipuler les cogito pour leur faire prendre des vessies pour des lanternes, mais pas tromper la réalité des faits.

                                  Sinon, le modèle découlant de la responsabilité est facile à concevoir et peut être mis en place du jour au lendemain car tous les instruments nécessaires sont déjà en place. La seule vraie difficulté est de changer de mode de pensé, de la logique causale commandant la réalité physique et ce qui va avec, de conscience de son environnement, toujours figée à celle de l’antiquité !


                                • @Hervé Hum
                                  J’abonde dans votre sens. Quand je parle de responsabiliser le droit à la propriété, c’est une plus une façon de parler pour ne pas effrayer les propriétaires. Mais, il est bien clair pour moi, que cette pseudo propriété relève plus d’une location
                                  qu’il faut rendre en l’état où on l’a trouver lorsqu’il s’agit de la terre et de toutes ressources naturelles, ou qu’il faut, lorsqu’il s’agit de l’outil de travail, l’entreprise, assujettir à la mise en place des éléments du système rhénan

                                   : 

                                  • un rôle important des banques régionales et une relativisation du rôle de la bourse dans le financement des entreprises ;
                                  • une vision à long terme appuyée sur un auto-financement et sur un système de partenariat avec les clients, fournisseurs et employés ;
                                  • un partenariat honnête avec les syndicats ;
                                  • un système de protection sociale développé.

                                  Mais, comme vous dites, autant cette propriété responsable est facile à concevoir, autant il est bien plus compliqué de remplacer le système capitaliste par un système économique, écologique, social, solidaire, culturel et démocratique.

                                  Aux économistes, philosophes et sociologues de s’asseoir à la même table pour trouver comment opérer la transition.


                                • Hervé Hum Hervé Hum 6 mai 19:24

                                  @Jean-Luc Picard-Bachelerie

                                  Ecrire « propriété responsable » est une expression de la novlangue ou une contradiction dans les termes.

                                  Certes, vous pouvez toujours vouloir conserver le mot, mais c’est alors en changer le sens.

                                  C’est un peu comme la limitation de vitesse sur route, alors qu’on construit des voitures dont la puissance est faites pour rouler deux voir trois fois plus vite. Pour faire que les conducteurs ne soient pas tenté de rouler selon les limites de leur voiture, il faut un système répressif très actif, présent. Ici, c’est relativement facile, mais au niveau de la propriété, c’est tout, sauf facile, c’est en fait, quasi impossible.

                                  Pourquoi cela ? Parce que si pour la voiture il est relativement facile de faire comprendre la nécessité de limiter la vitesse, ce n’est pas la même chose au niveau économique, car là, l’excès de vitesse n’est pas pénalisé, mais encouragé !

                                  Ainsi, on peut voir les mêmes s’alarmer des crises écologiques ou économiques, appelant à une régulation, gestion, donc contrôle de la production et dans l’instant suivant, appeler à la stimulation de la croissance économique.

                                  Vous ne pouvez pas éfendre une cause et vouloir un effet qui lui soit contraire. Cela fonctionne que dans l’imaginaire, pas dans la réalité !

                                  Ce qui faisait écrire à Bossuet « Dieu se rit de ceux qui vénèrent les causes dont ils déplorent les conséquences »

                                  On ne peut pas changer une conséquence en conservant la cause qui les produits, mais uniquement en changeant la cause. C’est comme s’attendre à voir sortir un avion d’une chaine de construction automobile parce qu’on y aura rajouté une paire d’ailes. Or, aujourd’hui, tous les économistes, philosophes ou toute personne étudiant le sujet, cherchent comment changer les conséquences, sans changer la cause. Ce qui est impossible dans la réalité physique, mais uniquement dans notre imaginaire.

                                  Bref, ce que vous écrivez comme solution n’en est pas une, car vous parlez d’un système fondé sur la propriété et non sur la responsabilité. Je vous le redis, vous devez choisir ce qui est premier, car les deux ne peuvent pas l’être en même temps.

                                  Votre problème, comme pour la majorité des gens, c’est de voir la suite logique, c’est à dire, causale qu’implique un système fondé sur la responsabilité en lieu et place de la propriété.

                                  Je vais vous donner un petit exemple. En système responsable, nul ne peut être chassé de l’endroit où il vit tant qu’il veut y vivre et qu’il ne menace pas son voisinage ou l’intérêt général, tout comme aujourd’hui d’ailleurs. Donc, il peut très bien laisser se détériorer son habitation, même la laisser se délabrer complètement, parce que l’habitation est attachée à son corps, donc, à sa propriété. Mais cela implique aussi qu’il ne peut pas avoir deux habitation pour lui seul !

                                  Par contre, s’il veut changer de domicile, alors là, il devra avant cela remettre l’endroit dans le même état qu’il l’a trouvé en arrivant et même y apporter un petit plus en partant. Mais tant qu’il reste dans le même endroit, il n’est pas tenu de son bon entretien, seulement pour en partir.... Sauf en cas de décès, mais cela veut bien dire que c’était sa dernière demeure !

                                  On peut résumer le principe à ces aphorismes

                                  L’intérêt général est la somme des utilités particulières à l’accomplissement de la volonté générale, définit par la somme des besoins et aspirations de chacun, dans la limite des contraintes jugées supérieures que sont les droits/devoirs intergénérationnels et le respect des autres formes de vies. C’est une relation complexe, j’en conviens, mais la société humaine d’aujourd’hui est complexe

                                  Ou qui peut aussi être écrit de la façon suivante

                                  le laisser faire économique commence là où s’arrête les nécessités du contrat social et s’arrêtent là où commence les contraintes jugées supérieures. Le laisser faire économique est la variable d’ajustement des nécessités et contraintes.

                                  Nul ne peut exiger plus de droits qu’il n’accomplit de devoirs et nul ne peut se voir exiger plus de devoirs qu’il ne réclame de droits. Cet équilibre intérieur découle de la définition de la responsabilité.

                                  Mais en plus, cet équilibre permet de définir la monnaie comme mesure de la valeur du temps de vie dédié à autrui ou détenu sur autrui. Là aussi, j’ai écris quelques articles précisant la pensée. Me reste à présenter le modèle...


                                • @Hervé Hum
                                  Désolé, mais je maintiens le terme de « propriété responsable ». Le droit à la propriété absolue n’existe pas car, comme la liberté, elle est limitée par l’autre et là, en l’occurrence, le voisinage. Dans le droit français, « La propriété est le droit de jouir et disposer des choses de la manière la plus absolue, pourvu qu’on n’en fasse pas un usage prohibé par les lois ou par les règlements » (article 544 du Code civil). On peut donc bâtir un système basé sur la responsabilité qui intègre la notion de propriété.

                                  Jean-Paul II a dit un truc pas mal : « La tradition chrétienne n’a jamais reconnu le droit à la propriété privée comme absolu ni intouchable. Au contraire, elle l’a toujours entendu dans le contexte plus vaste du droit commun de tous à utiliser les biens de la création entière. Le droit à la propriété privée est subordonné à celui de l’usage commun, à la destination universelle des biens ».

                                  D’autre part, quand vous dites que « nul ne peut exiger plus de droits qu’il n’accomplit de devoirs », ça c’est un principe qui a du mal à être parfaitement appliqué.


                                • Hervé Hum Hervé Hum 7 mai 09:26

                                  @Jean-Luc Picard-Bachelerie

                                  Relisez moi et vous verrez que mon commentaire ne contredit rien de ce que vous écrivez dans le votre. En fait, j’écris exactement la même chose.

                                  Si vous ne voyez pas, je vous l’expliquerai, sauf si vous ne voulez pas d’une explication parce que vous ne voulez pas recevoir de leçon qui est une insulte à vote égo.

                                  vous finissez en écrivant

                                  D’autre part, quand vous dites que « nul ne peut exiger plus de droits qu’il n’accomplit de devoirs », ça c’est un principe qui a du mal à être parfaitement appliqué.

                                  Non, c’est un principe inapplicable en système capitaliste, dans lequel il faut vous rappeler que nous vivons, tout simplement parce que le but de ce système est de permettre à certains d’accumuler les droits et d’en faire assumer la charge, les devoirs, par tous les autres. Et pour le faire accepter, il faut alors user de moyens permettant de tromper le cogito des gens, ce qui fonctionne très bien, la preuve avec vous !

                                  C’est cela la réalité cher monsieur, le fait qu’une relation causale ne peut pas être changé en elle même, sauf dans votre imaginaire qui lui, n’est pas limité par les relations causales, puisqu’il peut les faire et défaire à volonté.

                                  Imaginez donc un monde où chacun peut, selon son humeur, changer les relations causales et venez me dire le résultat de votre réflexion !!!


                                • Hervé Hum Hervé Hum 6 mai 09:28

                                  la question n’est pas de savoir si on est prêt pour la dictature car on n’a jamais cessé d’y être, la vrai question est de savoir si on est prêt à la démocratie et là, la réponse est clairement NON, car on ne peut pas soutenir ce qui est nécessaire à la dictature et vouloir la démocratie, tout en refusant ce qui lui est nécessaire.

                                  Bref, pour sortir de la dictature, il faut commencer par cesser de la confondre avec la démocratie.

                                  La démocratie exige, implique de manière absolue la transparence totale des décisions et actes du gouvernement et interdit donc tout secret d’Etat, quelle que soit la raison invoqué.

                                  La seconde condition principale, c’est la convergence d’intérêts des différentes classes sociales, or, c’est leur concurrence, rivalité qui domine la politique.

                                  Enfin, et c’est le préalable de tout, même avec une information non tronquée, si le mode de pensé est biaisé, il ne sera pas possible de se défaire de la confusion.

                                  Comme le mode de pensé actuel est totalement biaisé, le résultat est de voir les opposants au système, soit défendre ses instruments pour affirmer en sortir, soit rejeter les outils nécessaires sous prétexte qu’ils sont aussi ceux du système actuel. Bref, garder ce qu’il faut rejeter et rejeter ce qu’il faut conserver !


                                  • Votre raisonnement est fort intéressant. Autant, je suis sur votre idée quand j’entends les revendications pour le RIC quand je vois la pauvreté de conscience politique de beaucoup de ceux qui le revendiquent. Autant, je n’avais pas poussé le bouchon en retournant ma question. Et vous avez tout à fait raison de le faire. Car, la réponse est « oui, nous ne sommes pas prêts à incarner la démocratie ».

                                    Car la démocratie demande de la responsabilité et de l’implication personnelle additionnée d’un intérêt pour l’organisation de l’Etat et des différents échelons qui le forment. Malheureusement, il y a peu de gens qui en sont là et qui en ont le désir. Mais, la démocratie n’est pas l’anarchisme et la représentation permet tout de même d’alléger le fardeau citoyen de certains. L’anarchisme exige la participation de tous de manière continue.

                                    Quand vous dîtes que la démocratie « implique de manière absolue la transparence totale des décisions et actes du gouvernement et interdit donc tout secret d’Etat, quelle que soit la raison invoquée », je ne suis pas tout à fait d’accord avec vous. Il en va de l’intérêt du pays. Il ne faut pas oublier que des pays adverses nous entourent. Mais, effectivement, les procédures doivent relever de la transparence et de la démocratie.


                                    Pour ce qui est de la rivalité des classes sociales, elle tient surtout à notre système économique capitaliste. Il crée les inégalités qui exacerbent le phénomène de castes et ne peut se complaire dans un régime démocratique qui doit l’équité sociale, disposer de services publics, organiser le partage du travail et des biens communs, garantir un environnement sain dont chacun peut profiter. Tout ce qui constitue pour le capitalisme, un frein aux profits. De plus la notion de citoyen éclairé est incompatible avec la notion de consommateur grégaire. Toutes raisons qui affaiblissent notablement notre démocratie.


                                    Pour ce qui est de la confusion entre démocratie et dictature, cela me rappelle une conversation fort lointaine durant laquelle un Lepéniste convaincu m’expliquait que c’était la dictature du prolétariat qui était la véritable dictature.

                                    Sommes-nous prêts à la dictature ? Sommes-nous prêts à la démocratie ?

                                    N’avez-vous pas envie de nous écrire un article sur cette seconde question ?


                                    • Hervé Hum Hervé Hum 6 mai 13:56

                                      @Jean-Luc Picard-Bachelerie

                                      Quand j’écris que la démocratie exige la transparence totale, sans aucun secret quelle que soit sa raison, je l’écris en l’ayant bien réfléchi, c’est à dire, devant répondre à votre remarque, qui est l’argument principal sinon le seul pour défendre l’affirmation qu’il existe une exception à la règle.

                                      Le hic, c’est que cette même raison est celle qui motive le plus les élites actuelles à entretenir un monde en perpétuelle menace de conflit, quand il ne l’est pas.

                                      Le capitalisme se nourrit, à donc un besoin essentiel, existentiel, fondamental, absolue, de l’état ou menace de guerre permanente, justement pour se justifier auprès de la population quand à la nécessité de chefs et exigeant la soumission du peuple.

                                      Cela relève de la logique causale et ne peut donc pas être modifié, car la logique causale s’impose toujours dans la réalité, seul le déni permet de croire le contraire.

                                      En réalité, c’est à dire en suivant la logique causale, la démocratie n’exige pas de secret, même et surtout face à un peuple soumis à la dictature d’une élite, elle exige au contraire la plus totale transparence, non pour l’élite dirigeante, mais pour son peuple.

                                      De plus et ce que vous écrivez est la marque de votre propre conditionnement, les notions de démocratie et de peuples ne sont pas limités aux nations, car sinon, les nations telles qu’elles existent dans de nombreux pays n’existeraient pas. En effet, une nation comme la France est constituée de différents peuples où leur suppression (XIXème siècle) ou perpétuation (XXème) dépend uniquement de la volonté de la nation ou plutôt, de ses dirigeants et fonction de ses capacités de coercitions. L’histoire de France ou d’autres pays ne dit que cela, pourtant, la majorité des opposants au système actuel affirment le contraire. Tout simplement parce qu’ils ne raisonnement pas en suivant la logique causale, mais en suivant la logique de leur ennemies (s’ils disent blanc, il faut dire noir et s’ils se mettent à dire blanc, alors, il faut dire noir), ce qui les rend d’autant plus facilement manipulables et manipulés.

                                      Non, un pays qui respecterait les conditions de la démocratie et donc, ne cacherait rien de ses relations avec tous ses voisins terriens, ouvrirait la voie, alors qu’en conservant le principe du secret, ils l’interdisent, car cela veut dire vivre toujours dans un monde en guerre ou menace de guerre ET S’Y SOUMETTRE. S’agissant d’une relation de causalité, elle est inviolable en elle même. D’autant que le cadre national ou impérialiste, est le cadre ultime de la notion de propriété, car au delà, c’est à dire, si on considère la planète entière, la notion de propriété n’existe plus pour l’humain (seulement vis à vis d’extraterrestres !), seule reste la notion de responsabilité des uns vis à vis des autres. Ici, pour comprendre, il faut penser stratification et non pas substitution.

                                      Encore une fois, la propriété n’a de sens, de raison d’être que pour permettre le profit (ce que vendent les maîtres actuels), qui lui même ne consiste pas à posséder des richesses matérielles car cela ne vous apporte pas de réel profit, mais d’abord, pour s’approprier le temps de vie des êtres, à commencer par l’humain. Car la logique causale est implacable, c’est l’activité humaine, donc le temps de vie dédié, qui crée les richesses matérielles et les entretiennent, les répares ou les développes, pas l’inverse !

                                      A ce sujet, la monnaie n’est pas la capacité à acheter des marchandises, mais la capacité à exploiter le temps de vie d’autrui à son profit. Posséder un palace sans serviteur n’a aucun intérêt en soi, par contre, posséder un palace et en tirer profit, est un excellent moyen qui permet de s’approprier le temps de vie d’autrui !

                                      Tant que la base sur le fait que le seul moyen de s’approprier la vie d’autrui, de l’exploiter est de s’accaparer l’espace-temps commun pour mettre le prolétaire en perpétuelle dette et le propriétaire en perpétuelle créance, rien ne peut changer.

                                      L’escroquerie intellectuelle, une des plus tenace, consistant à faire croire aux gens que s’il n’y a plus de propriété, ils seront expulsés ou perdront un espace de liberté propre. C’est vrai si rien ne se substitut à la propriété au 1er degré et qu’on prétend la supprimer, alors que c’est impossible physiquement. On peut uniquement décaler un principe, c’est à dire, le faire changer de degré. Il n’y a de véritable propriété que de soi même, de son temps de vie, mais pas sur l’espace-temps commun, car cela signifie la mise en esclavage.

                                      Au fait, la dictature du prolétariat est sans doute une belle expression, mais c’est du pur sophisme, car il ne peut pas exister de dictature du prolétariat, sauf en système capitaliste et lui seul !

                                      Je vous laisse y réfléchir et si vous ne voyez pas, je vous expliquerai pourquoi !


                                    • @Hervé Hum
                                      J’espère que vous faites prof parce que je vois que vous appréciez de donner des leçons et m’en proposer d’autres à la demande.
                                      Mon problème, à vous lire, c’est que vous me décrivez des concepts qui n’ont pas grand-chose à voir avec la réalité. C’est plus de l’ordre de l’idéologie. J’ai l’impression que vous fonctionnez sur le mode « les choses sont ainsi et ne peuvent être autrement ». Sauf que dans la vraie vie, c’est toujours autrement. Et que, par ailleurs, comme dans ma précédente réponse, vos définitions ne sont pas parfaitement exactes.
                                      En fait, par mon article, j’attends que lorsqu’on m’explique que mes idées sont totalement absurdes comme vous semblez vouloir me le démontrer, on me donne des contre propositions. Et, sur ce sujet, vous paraissez bien sec. Ce qui m’ennuie profondément.


                                    • Hervé Hum Hervé Hum 7 mai 10:12

                                      @Jean-Luc Picard-Bachelerie

                                      Vous pouvez dire que mes concepts n’ont pas grand chose à voir avec la réalité, alors même que j’écris le contraire, mais vous devez alors expliquer pourquoi par une argumentation et non comme vous le faites ici, en usant de votre autorité, qui n’a aucune valeur ici. Idem pour les définitions, dont je me souviens en avoir donné une seule, celle de la responsabilité. Là encore, vous pouvez dire qu’elle n’est pas exacte, mais cela vous oblige à expliquer en quoi, sans cela, il n’y a pas de débat qui tienne.

                                      Cela dit, je suis globalement d’accord avec ce que vous écrivez dans votre commentaire précédent, sauf sur les points évoqués dans mon commentaire et dont j’explique pourquoi.

                                      Les contre propositions se trouvent en germes dans mes articles où il vous suffit de cliquer sur mon pseudo pour y avoir accès. Ce que vous semblez ne pas ou plus vouloir faire.

                                      Jusqu’à présent, je n’ai pas présenté le modèle basé sur le principe de responsabilité, c’est exact, mais normalement, si vous comprenez la définition de la responsabilité et les aphorismes qui en découle, vous devriez pouvoir le concevoir sans avoir besoin que je l’écrive.

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