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Accueil du site > Tribune Libre > Sommes-nous suicidaires ?

Sommes-nous suicidaires ?

Si les chiffres du chômage constituent un bon indicateur de la santé d’un modèle économique, il convient de prendre avec sérieux les dernières statistiques fournies par Eurostat. La question qui se pose est donc de savoir jusqu’à quand les peuples accepteront de se sacrifier sur l’autel de l’économie politique financiarisée.

La nouvelle est tombée sur l’ensemble des prompteurs : la zone euro compte en septembre 2012 11,6% de chômeurs (http://epp.eurostat.ec.europa.eu/tgm/table.do?tab=table&plugin=1&language=fr&pcode=teilm020). Plus inquiétant, la tendance reste à la hausse et elle touche tous les états de la zone, y compris l’Allemagne même si nombre de commentateurs relèvent déjà que le taux de chômage y reste à un taux historiquement bas (20.000 chômeurs de plus quand les experts en attendaient deux fois moins http://www.lemonde.fr/europe/article/2012/10/30/le-marche-du-travail-se-deteriore-en-allemagne_1783102_3214.html).

S’il fallait nous rassurer, nous pourrions nous dire que les chiffres du chômage et les tendances ne sont pas meilleurs à l’échelle planétaire, et ce sans discuter ici de la qualité des emplois générés par l’économie mondialisée (http://www.un.org/apps/newsFr/storyF.asp?NewsID=24287&Cr=emploi&Cr1).

Bien évidemment, les analystes économiques autorisés, notamment français, continueront à soutenir que chaque pays doit traiter des causes qui, à l’intérieur de ses frontières, sont à l’origine de l’augmentation du nombre de chômeurs et qu’en France, il s’agit bien évidemment de tous ces ennemis héréditaires de l’emploi que sont le coût du travail lié à un système de protection sociale caduque dont il faudra bien un jour accepter de se séparer. A ce sujet, les milieux autorisés comptent bien sur les hommes actuellement au pouvoir pour faire passer la pilule amère des « réformes nécessaires ».

On pourrait également se dire qu’il y a bien en Europe, et plus précisément dans la zone euro, une politique économique quasi commune ou tout du moins fondée sur des principes communs fixés par la troïka aux commandes de la région. Une chose est certaine, si le chômage était simplement dû au poids du système de protection sociale, le chômage serait un particularisme français, ce qu’il n’est manifestement pas. Nous pourrions ajouter hélas puisqu’au moins nous serions définitivement fixés sur la question.

Force est au contraire de constater que l’Espagne, le Portugal ou la Grèce, soit les pays ayant mis en œuvre les réformes préconisées par ladite Troïka (abaissement des coûts salariaux, démantèlement des services publics etc…) sont les plus touchés par l’augmentation du nombre de leurs demandeurs d’emplois…

D’ailleurs, il était possible de lire dans Le Monde du 12 septembre 2012 (http://www.lemonde.fr/economie/article/2012/09/12/la-troika-desserre-l-etau-sur-le-portugal_1759078_3234.html) que la Troïka desserrait son étau, je rajouterai « austéritaire », sur le Portugal lors même que les résultats souhaités n’étaient pas atteints en termes de dette publique. Apparemment le desserrage n’a pas été suffisant.

Dans le même temps, et d’une façon pour le moins surprenante, il était demandé aux états, et notamment à la France, de ratifier un traité, le fameux Traité sur la Stabilité, la Coordination et la Gouvernance (TSCG), lequel ne se contentait pas de fixer des mécanismes de régulation au niveau européen comme on aurait pu l’attendre d’un traité d’intégration mais fixait dans le marbre les principes même d’une politique économique dont l’échec était tout autant patent que concomitant. Vous avez dit rationalité ?

En France, l’argument principal du gouvernement dit socialiste en charge de faire adopter le texte négocié par Nicolas Sarkozy avec la chancelière allemande, reste qu’il faut « rassurer les marchés », antienne répétée à longueur d’ondes et de colonnes comme un mantra. Les mauvais esprits noteront que lesdits marchés semblaient pourtant alors rassurés par l’état de la France qui empruntait à des taux dits négatifs tandis qu’un pays comme la Slovénie, cité par Jean-Luc Mélenchon sur BFM TV (http://www.jean-luc-melenchon.fr/2012/10/24/invite-de-bourdin-direct-sur-bfmtv/) sans avoir été contredit, emprunterait lui à 6% lors même qu’il satisfait aux critères fixés par le traité en terme de dette publique (3% du PIB).

Or, s’agissant des marchés qu’il s’agirait in fine de rassurer afin qu’ils puissent investir dans l’économie réelle et participer du bonheur de tous, une chronique parue dans Le Monde de l’économie du 9 octobre dernier (http://www.lemonde.fr/economie/article/2012/10/08/le-suicide-de-la-finance_1771946_3234.html), et rédigée par Paul Jorion, présenté comme économiste et anthropologue (http://www.pauljorion.com/blog/) interpelle. Il livre une analyse des derniers actes de résistance de la finance aux tentatives non abouties de lui apporter quelques contraintes. Il conclut son article par une référence à Arnold Toynbee (http://fr.wikipedia.org/wiki/Arnold_Joseph_Toynbee) lequel aurait écrit « les civilisations ne meurent pas assassinées, elles se suicident ».

En cause, la vision « court-termiste » des élites en général et de la finance en particulier de leurs privilèges laquelle les empêcherait de voir venir l’effondrement du système qui les leur assure (le mythe des aristocrates qui dansaient toujours à la veille de perdre définitivement la tête). Et de s’interroger sur leur motivation qui, selon lui, demeurerait problématique.

Mais pourquoi s’étonner du fait qu’un groupe défende ses intérêts particuliers ? Ne sommes-nous pas, à nouveau, dans un discours moralisateur qui attendrait de chaque acteur un comportement spontanément dirigé vers un bien commun que personne n’aurait défini préalablement et qui reste finalement si difficile à définir ?

Ainsi, la question est bien en amont de savoir quelles sont les règles à mettre en œuvre qui, au nom d’une vision politique de la société, n’autoriseraient pas de tels comportements. A défaut, il est bien évidemment illusoire de penser qu’un acteur va spontanément choisir de ne pas bénéficier d’une situation qui lui est profitable au motif qu’elle pourrait causer un préjudice à des tiers, sauf bien évidemment si ce préjudice est si important qu’il menacerait à terme l’existence même de celui qui l’a causé. Mais nous l’avons vu avec la crise de 2008, il s’agit d’une pure hypothèse d’école, les états volant systématiquement au secours du secteur bancaire et nous allons mieux comprendre pourquoi dans quelques lignes.

Certes Paul Jorion indique que « la finance dispose donc des moyens de neutraliser toute tentative de réduire la nocivité de ses pratiques ». Mais il présente ce fait comme une fatalité sans en démonter les mécanismes.

Il participe du discours qui tendrait à penser que le politique est structurellement passé, comme pouvoir, sous la coupe de la sphère financière.

Or, une telle réalité n’a rien de naturelle ni d’inéluctable. Elle n’est que le résultat d’un rapport de forces effectivement très largement favorable, pour l’heure, à ce que l’auteur nomme « la finance » et ce qu’il faudrait analyser avec davantage de précision aux fins de comprendre ce qui se joue.

Trop nombreux sont ceux tiennent un discours de façade contre « la finance » ou « les marchés ». A l’inverse, rares sont ceux qui prennent la peine de caractériser plus précisément l’objet de leur critique. Il en résulte le plus souvent une dénonciation « spectaculaire » dont l’un des grands moments restera sans doute le fameux discours dit « du Bourget » de François Hollande (http://www.youtube.com/watch?v=up62HaC6cFI). Ce dernier, en prise avec la montée dans les sondages du score du candidat du Front de Gauche, s’était enfin décidé à endosser sur la scène du théâtre politique le rôle du pourfendeur d’une finance soudainement accusée de tous les maux.

Or, non, Monsieur Hollande, « la finance » n’est pas sans visage et oui, elle a un nom, ou pour être plus précis, plusieurs. Et nul doute que vous les connaissez très bien. N’êtes-vous pas allé à la City rassurer « les investisseurs » (http://www.dailyactu.com/international/francois-hollande-je-ne-suis-pas-dangereux-11661.html) ? L’un de vos conseillers les plus proches, Emmanuel Macron, présenté par certains comme le jeune loup de la « gauche du futur » n’a-t-il pas fait ses armes et sa fortune à l’occasion de son passage au sein de la banque Rothschild qui, en France, joue un rôle comparable à celui de Goldman Sachs aux Etats-Unis dans sa capacité à placer des hommes à elle au cœur de l’administration (voir sur le sujet le livre de Martine Orange http://www.crashdebug.fr/index.php/loisirss/livres/5467-rothschild-une-banque-au-pouvoir ) ?

Vouloir ainsi isoler et déconnecter « la Finance » et « les marchés » de leur environnement et notamment du monde politique s’avère effectivement très commode. Une telle attitude permet de faire jouer à plein la méthode du bouc émissaire et de passer à côté d’une responsabilité bien plus collective.

C’est également la thèse défendue par Goeffrey GEUENS dans son livre « La finance imaginaire » paru en 2011 (http://www.franceinter.fr/emission-la-bas-si-j-y-suis-archives-2011-2012-la-finance-imaginaire) lequel n’hésite pas à épingler y compris le discours altermondialiste lorsqu’il participe à la doxa qui pose une sphère économique comme affranchie et indépendante d’un pouvoir politique qu’elle aurait supplanté quand tous les efforts de la sphère financière consistent à tisser des liens de toute nature avec les classes dirigeantes des Etats afin de s’assurer de leur collaboration au développement de leurs intérêts. Preuve que le politique reste bien, pour eux, le cas échéant une menace et donc un pouvoir qui leur est supérieur.

Ainsi, parmi les nombreux exemples qu’il cite dans son ouvrage sur le sujet, Geoffrey GEUENS rappelle que ce sont deux secrétaires au Trésor américain démocrates, Robert Rubin et Larry Summers, qui sous Bill Clinton, démantelèrent les garde-fous mis en place au sortir de la crise de 1929. Pour en être remercié par ceux dont ils défendirent si efficacement les intérêts, ils furent en fin de mandat nommés pour l’un vice-président de Citigroup et l’autre directeur du gestionnaire de hege funds D.E. Shaw & Co.

Mais la liste des connivences dressée par l’auteur (preuve à l’appui – voir notamment ses annexes très détaillées), y compris du côté des « socialistes » européens laisse également pantois : Wim kok (ancien premier ministre des Pays-Bas à l’origine de la dérégulation du marché du travail) et que l’on retrouve dans les conseils d’administration d’ING, de Shell et de TNT, Tony Blair devenu consultant de JP Morgan Chase et Zurich Financial, Gerhard Schröder, nouveau conseiller de la famille Rothschild, président de Nord Stream AG et administrateur du groupe pétrolier TNK-BP ou même Michel Rocard qui mit son expérience au service du géant britannique du capital-investissement Terra-Firma… A vous de découvrir les autres.

Dans ces conditions, se demander si la finance adopte un comportement suicidaire revient à escamoter une part conséquente de la question qu’il conviendrait de se poser et ce d’autant que l’histoire lui donne largement raison. Plus personne ne conteste le fait que la finance privatise les bénéfices et socialise les pertes.

Une fois replacée l’industrie financière dans le contexte politique qui lui permet d’exercer librement son influence, la responsabilité des peuples dans leurs choix politiques apparaît de façon plus éclatante. L’état de nos sociétés en pleine révolution réactionnaire devrait nous inciter à nous demander si nous ne sommes pas suicidaire car in fine, et les chiffres du chômage nous le rappellent, les victimes ne sont certainement pas les grands financiers de ce monde.


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53 réactions à cet article    


  • spartacus spartacus 2 novembre 2012 10:41

    Le chômage diminue dans un pays européen !

    La Grande Bretagne

    Avec la crise économique, ce pays a fait comme le Canada auparavant, Il a taillé à la hache les sur-effectif de l’état et licencié 600 000 fonctionnaires. Il a baissé les charges sur les entreprises et l’impôt sur les bénéfices des sociétés.

    Le pays est passé le premier pays au monde dans l’investissement étranger. Les Américains sont les premiers investisseurs. Depuis 6 mois les Français investissent le pays. Il est m^me prévu qu’en 2013 ils passent premier. 
    Nos impôts élevés font la fortune de nos voisins !

    Les bobos à la fine bouche vous sortirons des niaiserie comme « c’est grâce aux jeux olympiques » , ce sont des « emplois flexibles », ce sont des « investissement d’opportunité »...

    Mais les faits sont là ! Le chômage diminue en Angleterre !. 

    • amipb amipb 2 novembre 2012 11:24

      Vous semblez oublier que les Jeux Olympiques sont passés par là. Que restera-t-il de cette diminution dans 3 mois ? 6 mois ? Certainement pas grand chose.


    • spartacus spartacus 2 novembre 2012 12:26

      Faut pas être pessimiste. 

      Les réformes structurelles sont faites !
      C’est que le début.
      Tatcher a réussit en 1990 à ramener le chômage à 2% de la population.

    • foufouille foufouille 2 novembre 2012 12:34

      facile avec des esclaves qui travaillent gratos et non nourris
      laisser crever les vieux et les invalides est rentable aussi


    • picpic 2 novembre 2012 16:47

      Le pire c’est de toujours voir l’état ou un pays, comme une entreprise qui doit gérer un budget et faire des bénéfices...
      Hors, l’état est surtout un système conçu pour faire fonctionner la société humaine au mieux, la rendre la plus heureuse et en sécurité possible.
      un pays et une entreprise ça n’a juste aucun rapport.


    • tf1Goupie 2 novembre 2012 16:55

      @Picpic,

      Donc un Etat ça n’a pas besoin d’argent ?
      Donc un Etat ça peut jeter l’argent à la poubelle ? 
      L’Etat est totalement immunisé contre la mauvaise gestion etc ...

      Un peu facile de dire : L’Etat n’est pas une entreprise, donc la gabegie lui est permise, Open Bar à toute heure !


    • Robert GIL ROBERT GIL 2 novembre 2012 17:50

      les JO sont exactement le reflet de la Grande Bretagne ou les gens sont a la soupe populaires ou vivent dans des camions et des bus desafectés...charmants pays ! Par contre a la « city » tout va pour le mieux, ils prennent les paries sur appauvrissement de leur population et ils se font les couilles en or !

      voir :
      http://2ccr.unblog.fr/2012/09/04/les-petites-mains-du-systeme/


    • lauraneb 2 novembre 2012 19:52

      bien entendu vu de la City tout va bien mais ne parlons pas des villes qui n’ont plus d’école, plus de cantine, plus d’éclairage public, etc....ou les gens sont laissé à l’abandon après avoir construit pendant des années la puissance de l’Angleterre... mécaniquement trop facile de ne pas assumer sa population...et d’après vous que se passera t’il quand ces personnes n’auront plus rien à perdre et qu’ils auront faim ? vous leur enverrez l’armée ?


    • wesson wesson 2 novembre 2012 20:22

      Bonsoir Spartac,


      « Tatcher a réussit en 1990 à ramener le chômage à 2% de la population. »

      Et elle l’as fait en appelant un chat un chien ...

      Elle a créée une intéressante catégorie « d’handicapés » du travail, non comptabilisé dans les chiffres du chômage, et dans laquelle est venue s’entasser plus de 2 millions d’Anglais.

      Son 2% était en fait un 10%, un chiffre quasi minimal dans une économie libérale.



    • Romain Desbois 3 novembre 2012 07:01

      Alors tiens les morts dûs à la privatisation des chemins de fer anglais, on les mets où ? Dans les pertes et profits ?


    • julius 1ER 3 novembre 2012 09:41

      qui es-tu Spartacus à venir réciter à tout moment ton cathéchisme libéral ?


    • walden walden 3 novembre 2012 22:14

      vous aimez l’Angleterre ?
      voici une évolution de son PIB depuis 2008,
      http://www.alternatives-economiques.fr/david-cameron-mene-le-royaume-uni-dans-l-impasse_fr_art_1164_60328.html

      vous aurez remarqué que la France fait nettement moins mal. précisons que les emplois créés là-bas sont complètement pourris.
      Si vous voulez travailler aux mêmes conditions qu’un Bengali, vous trouverez un job ... dans n’importe quel pays du monde - plus de chômage donc - mais un monde qui ressemble à l’Assommoir de Zola.
      c’est votre idéal ?


    • Les Bulles Les Bulles 2 novembre 2012 15:45

      Merci JP pour cette analyse.

      Le peuples serait suicidaire en laissant faire. On peut se demander si le peuple a les moyens de refuser ce qui se passe. Les institutions placent le peuple en position d’infériorité. La seul fois où il s’est opposé à tout ça, c’était en 2005 ... On sait comment ça c’est finalement fini .... Les puissants ont passé outre avec le traité de Lisbonne et ne sont pas prêts de redemander leur avis aux gueux.
      La cause des causes, comme le dit Etienne Chouard, est peut-être simplement dans notre Constitution qui désarme le peuple. Une 6me République est plus que jamais à souhaiter : une nouvelle Constitution qui redonerait le pouvoir et le contrôle au peuple.

      • Jean-Pierre Lovichi Jean-Pierre Lovichi 2 novembre 2012 18:54

        ET oui, mais là où le cercle peut être vicieux ou vertueux c’est qu’il faut que le peuple commence par demander ce pouvoir en votant pour les partis qui leur proposent réellement cette prise de pouvoir !

         


      • Michèle 3 novembre 2012 06:28

        "Une 6me République est plus que jamais à souhaiter : une nouvelle Constitution qui redonerait le pouvoir et le contrôle au peuple.« 

        Tout à fait d’accord »Les Bulles« .
         
        C’est pourquoi je me demande dans quelle mesure »le français" ne va pas descendre dans la rue, et là ça risque de tourner à l’incendie ; trop d’amertume exacerbée, opportunisme de groupuscules extrémistes, grève générale, plus de transport, etc etc.... le chaos. 

        J’en suis à le souhaiter pour que ça bouge réellement et qu’on passe à autre chose. Car la question est : allons nous continuer à nous faire tondre pour finir à l’abattoir comme les grecs ? 

        N’oublions pas que les français ont un passé historique, 1789 et qu’il est tout à fait capable de tout mettre en l’air dans sa colère.

        Mais le changement , le VRAI changement, ne pourra se faire qu’en quittant définitivement l’UE et l’euro. Union Européenne (des lobbys et des banques) qui a corrompu nos élus à tous les niveaux, et qui a mis la camisole de force aux francais et aux peuples européens. Confère F. Asselineau.


      • Romain Desbois 3 novembre 2012 06:53

        Michelle

        Peut-être pourriez vous commencer par changer de banque et ouvrir un compte à la NEF

        Dés fois les gens attendent que ca bouge et restent à faire du sur place smiley

        Perso je ne crois pas au fait que les gens vont descendre révolutionner.
        On a vu les dernières grandes manifs contre la réforme sur les retraites ; elles se sont arrêtés dès le premier jour ... des vacnaces scolaires smiley


      • Romain Desbois 3 novembre 2012 07:03

        L’auteur "ET oui, mais là où le cercle peut être vicieux ou vertueux c’est qu’il faut que le peuple commence par demander ce pouvoir en votant pour les partis qui leur proposent réellement cette prise de pouvoir !"

        Et oui et il faut comprendre pas là qu’il faut voter en priorité pour des candidats qui proposent de changer les règles du jeu par exemple pour le Référendum d’Initiative Populaire.

        C’est fondamental car une fois instauré , les citoyens auront l’outil pour changer le reste.


      • perlseb 3 novembre 2012 18:14

        en votant pour les partis qui leur proposent réellement cette prise de pouvoir

        En résumé, en votant pour un parti qui propose la destruction de tous les partis y compris lui (suppression du système pyramidal en politique pour commencer). Seulement combien faut-il mettre d’argent pour créer un parti qui puisse être connu par le grand public (pas seulement sur internet) ? En gros il faut des gens friqués qui acceptent de perdre leur argent pour le bien commun (ça n’est pas très cohérent) ? Ceux qui veulent le bien commun n’ont aucune raison de s’enrichir (sauf les fous qui croient qu’ils vont mieux gérer les affaires des autres, parce que les autres sont trop sots pour savoir ce qu’ils veulent ! : pas prêts pour la démocratie, donc).
         
        La démocratie, c’est partout qu’il faut la mettre (en entreprise aussi : donc suppression du capitalisme qui définit une tyranie de la propriété privée ainsi que les pyramides figées de décision en son sein). Nous ne sommes pas égaux pour ce qui est des compétences et des connaissances, mais une fois les choix expliqués en terme de conséquence pour tous ceux qui sont partie prenante, alors chacun, sans exception, doit prendre part à la décision. Et l’efficacité globale en serait grandement améliorée (même si la micro-efficience semblerait chuter énormément).


      • Robert GIL ROBERT GIL 2 novembre 2012 17:45

        on va marier notre esclave a Gina Rinehart, je crois qu’ils iront trés bien ensemble...

        voir :
        http://2ccr.unblog.fr/2012/09/07/arretez-de-boire-travaillez/


        • Jean-Pierre Lovichi Jean-Pierre Lovichi 2 novembre 2012 18:57

          Parfaitement d’accord, le débat sur la dette est encore un moyen pour certains de faire passer leurs idées et leur programme...


        • intercepte 2 novembre 2012 23:24

          dépense publique en euros

          1960 =  20 milliards d’euros
          1990 = 510 milliards d’euros, +2500% par rapport à 1960.
          2000 = 750 milliards d’euros, +50% par rapport à 1990.
          2011 = 1120 milliards d’euros, +50% par rapport à 2000.

          Il n’y a pas que les dépenses publiques qui ont explosé...


        • Romain Desbois 3 novembre 2012 07:10

          Jean-Pierre

          ha merci ! J’avais comme l’impression d’être le seul ou presque à le dire.

          Bizarre cette impression d’être comme un patient qui a toute sa tête égaré dans un asile.
          Au point de me demander parfois si je n’étais pas fou moi même.

          Oui lesEtats peuvent sans problème faire des budgets bénéficiaires, sans politique de rigueur pour le peuple. Car là où le gaspillage des recettes existe, c’est dans tout ce qui est superfétatoire et dans le train de vie de l’Etat.

          Des preuves ? Içi => Fonctionnaires, trop c’est trop !


        • eau-du-robinet eau-du-robinet 3 novembre 2012 08:33

          Bonjour bodidharma,

          — début de citation —

          Les Etats devront à l’avenir se financer ailleurs qu’auprès des seuls marchés financiers, comme ils le faisaient jusqu’au début des années 1980 : faute de quoi ils ne pourront plus prétendre à aucune souveraineté.

          — fin de citation —

          Et Oui c’est vrai...

          Il faut rendre à la Banque de France sont statut quelle avait perdu le 3 janvier 1973 !

          Une loi été rédigé dans l’opacité totale interdisant à l’état Français de prêter de l’argent à la Banque de France. L’état français était contraint de se tourner vers les banques privées pour emprunter de l’argent pour financer ses projets et de payer des intérêts élevées comparé au part avant !  Cette interdiction plus le voté systématique des budgets de l’état français en déséquilibre (l’état dépense toujours plus de ce qu’il rentre en recettes) à conduit l’état français à s’endetter ... 1800 milliards d’Euors (90% du PIB) est le montant de la dette publique. 

          A partir d’un endettement de 90% du PIB un état perd en gros 1% de croissance par ans !

          A l’époque on disait que la planche à billet crée l’inflation ... ce qui est vrai quand on à à faire à des gestionnaires irresponsables ... et aujourd’hui on se rend compte qu’on à besoin de liquidités mais transposé au niveau Européen on avait bien vue cette année 2012 que la BCE na pas pu préter de l’argent aux états Européens (enfin pas directement). 

          Ce « marrent » ce mécanisme ... La BCE prête de l’argent à un taux inférieur à 1% aux banques privées qui à leur tour prêtent de l’argent à des taux bien plus élevées aux états 4% -8% !!!
          A la fin c’est nous, à travers des impôts et taxes qui payent les intérêt aux banques privées !

          Pourquoi l’Europe fait t-elle un tel cadeaux aux banques privées leur permettent de s’enrichir avec nos impôts ?

          Cela été une débilité profonde d’avoir confié la création monetaire aux banques privées (3 janvier 1973) qui ont profité pour nous imposer leur « règles » en dérégulent le monde de la finance ... en résulte la crise des subprimes ... puis aujourd’hui la crise financière, économique et sociale Européenne.

          Sortons de l’Europe ... et vite !


        • eau-du-robinet eau-du-robinet 3 novembre 2012 08:35

          ouups petite correction :

          Une loi été rédigé dans l’opacité totale interdisant à l’état Français d’emprunter de l’argent à la Banque de France


        • BA 2 novembre 2012 20:25

          La Grèce de nouveau sous pression de l’Europe.

           

          Autre sujet d’inquiétude, la dette qui devrait s’envoler l’an prochain à 189,1% du PIB, soit 346,2 milliards d’euros, contre 175,6% attendu en 2012. La dette s’alourdit car la Grèce reçoit de nouveaux prêts de l’UE et du FMI depuis 2010, tout en peinant à lancer son programme de privatisations censé l’aider à rembourser ses dettes.

           

          Au terme des quatre ans sur lesquels table la Grèce pour assainir ses comptes – si elle obtient le sursis demandé – les estimations de dette sont encore plus inquiétantes, la Grèce voyant son ardoise culminer à 220,4% du PIB en 2016, selon le « cadre de stratégie des finances publiques à moyen terme 2013-2016 » introduit parallèlement au parlement mercredi.

           

          http://www.boursorama.com/actualites/la-grece-de-nouveau-sous-pression-de-l-europe-79837ab43be348b862e91518f5d1673b

           

          Dette publique de la Grèce :


          2007 : dette publique de 107,4 % du PIB.
          2008 : dette publique de 112,6 % du PIB.
          2009 : dette publique de 129 % du PIB.
          2010 : dette publique de 144,5 % du PIB.
          2011 : dette publique de 170,6 % du PIB.

          2012 : dette publique de 175,6 % du PIB, selon la prévision du gouvernement grec. La dette augmente, augmente encore, augmente toujours, alors que le premier défaut de paiement de la Grèce a effacé 107 milliards d’euros de dettes.

           

          2013 : dette publique de 189,1 % du PIB, selon la prévision du gouvernement grec.

           

          2015 : dette publique de 207,7 % du PIB, selon la prévision du gouvernement grec.

           

          2016 : dette publique de 220,4 % du PIB, selon la prévision du gouvernement grec.

           

          La question n’est plus de savoir si le deuxième défaut de paiement de la Grèce va avoir lieu.

           

          La question est de savoir quand le deuxième défaut de paiement de la Grèce aura lieu.

           

          En zone euro, il va y avoir des défauts de paiement en cascade.


          La construction européenne, c’est un suicide collectif.


          • Romain Desbois 3 novembre 2012 07:19

            Peut-être serait-il efficace que les états prêtent directement à la Grèce puisque le BCE ne fais pas son boulot.

            Ca couperait toutes velléités aux créanciers privés d’étrangler les mourants.

            Un peu comme avait fait Sarko pour les banques, en empruntant au taux auquel accède la France et en prêtant à la Grèce, même en faisant cyniquement un petit bénef au passage, on force les créanciers internationaux à baisser leurs prétentions sur les taux de crédit.

            Bon faut quand même que les Grecs virent les incompétents au pouvoir et fassent enfin leur révolution fiscale.

            Et arrête leur gabegie.

            Dans un récent canard enchainé , il est dit que la Grèce vient de dépenser 20 millions d’euros pour pouvoir organiser en 2013 un tournoi de Formule 1 !!!!!! smiley

            (souvenons nous l’énorme gaspillage de fric pour les JO d’Athènes, les contrats d’armements avec la France et l’Allemagne)


          • L'enfoiré L’enfoiré 2 novembre 2012 20:38

            « Certes Paul Jorion indique que « la finance dispose donc des moyens de neutraliser toute tentative de réduire la nocivité de ses pratiques ». Mais il présente ce fait comme une fatalité sans en démonter les mécanismes. »

            Exact. Quand on lit cela, :
            "...dans la crise des années 1930, une crise « cyclique », mais savez-vous en quelle année nous sommes alors sortis de ce cycle ? Aux alentours de 1965. Et il a fallu pendant tout ce temps-là, une bonne guerre pour donner un coup de fouet salutaire à l’économie. La différence avec maintenant ? Avec une planète épuisée entre-temps par nos soins, une complexité qui nous dépasse désormais, le travail en voie de disparition, aujourd’hui, c’est beaucoup plus grave.« 

            que fait-on ?
            On choisit entre la corde ou le grand saut dans le vide ? »
            Ou on réfléchit ?
             smiley


            • Romain Desbois 3 novembre 2012 07:21

              ho le moyen est simple de couper l’air aux banksters. Il suffit de ne plus faire appel à eux pour se financer.


            • L'enfoiré L’enfoiré 3 novembre 2012 20:16

              Salut Romain,

              « ho le moyen est simple de couper l’air aux banksters. Il suffit de ne plus faire appel à eux pour se financer. »
              Non, faudra un peu passer du temps pour comprendre comment cela marche pour détecter les banksters.
              Tu veux un cours ? smiley


            • L'enfoiré L’enfoiré 3 novembre 2012 20:20

              Apprendre à être plus malin qu’eux demande quelques connaissances.
              Popol, je connais.
              Il ne me la fait pas.
              Il ne m’a jamais rien appris.


            • Romain Desbois 3 novembre 2012 21:18

              Bah désolé l’enfoiré mais personne n’est obligé d’être client chez eux.

              Tant que des dizaines de millions de personnes feront marcher le système en ayant des comptes courant s chez eux, en spéculant à la bourse etc... ces banques n’auront aucune raison de changer leur façon de faire.


            • L'enfoiré L’enfoiré 3 novembre 2012 23:14

              « personne n’est obligé d’être client chez eux. »

              Tout à fait d’accord. On peut se faire payer par le facteur comme les petits vieux. Je ne suis pas sûr que ce soit le plus sécurisant pour le facteur. Après mettre sous le matelas ne l’est pas non plus. Les banques il faut les considérer comme des intermédiaires. Rien de plus.

              Séparer une banque de dépôts de la banque d’affaires(et spéculation) , on y pense.

              Ce n’est pas une nouvelle histoire. Cela a déjà fonctionner dans le passé.

              Et contrairement, elles changent et évoluent en fonction de aussi.
              Maintenant, si tu as mieux à proposer.... smiley


            • Romain Desbois 3 novembre 2012 23:27

              Mais oui l’enfoiré je passe mon temps à le signaler, alors je le remets :

              LA NEF et c’est pas nouveau, parce que ca me fait rire tout ceux qui se réveillent depuis la crise. Avant ca ne les dérangeait pas les magouilles des banksters.

              Et oui ca fait plus de 20 ans qu’il existe une coopérative financière qui ne spécule pas et n’a pas de filiale dans des paradis fiscaux.

              Ces cons refusent de faire de la pub pour des raisons dogmatique soi disant d’éthique. Pourtant la crise était l’occasion inespérée d’avoir l’écoute des gens mais non, ce sont des puristes de chez puriste.

              Plus nous serons nombreux à être dans ce genre de banque et plus ca bougera.
              Il existe la banca etica en Italie et son pendant en Espagne (elles devraient se réunir bientôt, si on arrête de leur mettre des bâtons dans les roues).


            • L'enfoiré L’enfoiré 4 novembre 2012 08:21

              Cher Romain,

               Ne nous excitons pas qu’est-ce que la NEF ?
               Une banque de dépôts. Il faut appeler un chat un chat.
               Ils le disent d’ailleurs : « L’action de la Nef s’inscrit au cœur d’un réseau européen de banques éthiques rassemblées au sein de la Fédération Européenne de Finances et Banques Ethiques et Alternatives.  »
               Je vient de l’écrire : il y a au moins deux types de banques.
               Si tu as le courage, lis cecismiley
               La NEF n’a rien inventé.
               Si tu ne me crois pas lis aussi ceci

            • Romain Desbois 4 novembre 2012 09:47

              Salut l’enfoiré
              Bah oui je veux bien te croire, mais je connais les théories à la Jovanovic, les éléments de langage des prêcheurs d’apocalypse.

              alors ok , demandons le séparations des banques de dépot. Mais en attendant ? Et bien on peut déja le faire soi même.
              Et encore moi je ne satisfait pas de ça , car il y a le côté éthique de fond (pas de financement du commerce des armes ,du nucléaire, pas de blanchiment de l’argent de la drogue, pas de paradis fiscal).

              Don oui ok, mais faisons déjà ce quiest possible de faire nous en tant que client, que consom’acteur  !!!!


            • Michèle 3 novembre 2012 05:39

              « La nouvelle est tombée sur l’ensemble des prompteurs : la zone euro compte en septembre 2012 11,6% de chômeurs »

              CHIFFRES FAUX !

              Il ne faut surtout pas oublier que les chiffres officiels annoncés pour le chômage sont largement sous estimés  !!! Quid des CDD, des intérimaires ? Sans parler des personnes radiées pour X raisons. Tout le monde sait qu’un CDD c’est un demandeur d’emploi en sursis, et que les intérimaires sont tout en bas de l’échelle de l’emploi, avec très rarement un mois de travail complet ! Je sais de quoi il en retourne, mon fils travaille en intérim depuis des années.

              Cette pratique ne touche pas que la France, voir les liens ci-dessous, c’est édifiant !

              http://www.ladepeche.fr/article/2012/08/07/1414648-la-radiation-estivale-des-listes-de-pole-emploi-hantise-des-chomeurs.html#xtor=RSS-6

              http://www.yabiladi.com/forum/chomage-chiffres-sont-truques-allemagne-2-4851813.html

              http://www.boursier.com/actualites/macroeconomie/us-eco-l-ex-patron-de-ge-pense-que-les-chiffres-de-l-emploi-d-obama-sont-truques-501246.html?rss

              Et la liste pourrait être longue. Conclusion, nous sommes bien au delà des 3 millions officiels annoncés !!!


              • eau-du-robinet eau-du-robinet 3 novembre 2012 07:35

                Bonjour Michèle,

                vous avez raison les chiffres officiels sont présenté de manière pour embellir la chose ...

                Mais bon ce chiffre en en soit et un indicateur ... pour moi le 11,6% ne veulent pas dire grand chose et je me suis donc posé la question que se cache d’arrière ... à combien de personnes cela correspond ?

                Petite recherche sur internet :

                11,6% = 18,49 millions de chômeurs  !!!

                En sorte ce chiffre correspond au nombre d’habitants de la Grèce et de la Bulgarie additionné !!!

                Ce résultat est la conséquence :

                - de la dérégulation du marché Européen

                - d’une politique Européenne non adapté à la situation avec un remède non adapté à la crise qui est l’austérité, supporté essentiellement par les travailleurs.

                - Absence de régularisation des importations au niveau Européen

                - Les délocalisations massives

                - du jeux en bourse surtout avec les matières premières, donc la nourriture (casino royal !) Ce jeux la à un impact énorme sur les emplois et le pouvoir d’achat des gens qui vivent dans le monde réel - loin du monde de luxe.

                Les riches sont toujours plus riches ! Une information qui ma pas échappé prouve ceci - c’est carrément choquant - , car la vente des articles de luxe à littéralement explosé ses dernières années.

                Luxe : croissance de 8% en 2011 (étude)

                L’explosion du luxe masculin en période de crise mondiale, tentative de décryptage d’un étonnant paradoxe

                Ceci démontre que l’austérité « épargne les riches » et bien au contraire, cette politique permet de s’enrichir encore plus. C’est de indécence à l’état pure !

                J’ai oublié de mentionner un fait important, cette politique d’austérité à aussi un impact sur notre sécurité .  Les nombre des cambriolages c’est envolé ses dernières années.

                Le rêve Européen est entrent de virer au cauchemar !

                Sortons de l’Europe ... et vite !


              • Jean-Pierre Lovichi Jean-Pierre Lovichi 3 novembre 2012 09:22

                je partage votre analyse. Et j’ai bien dit que je ne rentrais pas dans le débat de savoir quels emplois étaient ou non créé... Et faisaient diminué ce chiffre. Effectivement l’état global e la société va au delà du nombre de ses chômeurs officiels. Mais même les chiffres officiels, même maquillés, restent inquiétants...


              • Romain Desbois 3 novembre 2012 21:34

                D’autant que nous connaissons les facteurs aggravants :

                La fertilité des français fait que le taux de jeunes au chômage est supérieur à l’Allemagne (augmentant le coût de fonctionnement des services de l’Etat [ le nombre de fonctionnaires de l’éducation nationale, des personnels de crêche etc..]).

                Le recul de l’âge de départ en retraite, qui bloque toute l’échelle de progression sociale naturelle au sien d’une entreprise et retarde l’embauche des jeunes.

                L’assise des prélèvements sociaux pour l’essentiel pèse sur les salaires et donc pénalise les entreprises à fort besoin de main d’oeuvre.
                Il faudrait déconnecter ces prélèvements des salaires, je propose que la part patronale soit progressive et basée sur les bénéfices bruts de chaque entreprise. Pour les particuliers ,il faudrait que se soit inclus dans l’IR, ainsi les petits revenus cotiseraient moins que les plus gros et tous les revenus seraient taxés autant.


              • rhea 1481971 3 novembre 2012 07:06

                La banque Rothschild et ses dirigeants font et défont les gouvernements en Europe depuis la bataille de Waterloo en 1815, quand il y avait une guerre entre deux pays européens ils prêtaient aux deux belligérants pour financer les opérations belliqueuses.

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