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Sommet Trump-Kim : Pourquoi les États-Unis et la Corée du Nord iront vers la paix ? Les Ruses de la Raison dans les surprises de l’histoire

 Dans une réponse à un des commentaires que j’ai reçus, j’avais écrit : « Oui, vous avez raison, souhaitons-leur que cela débouche à de vraies négociations et ensuite à la Paix définitive entre ces frères séparés. Comme vous dîtes.
Mais ce qu’il faut ajouter, c’est que cela sera très difficile. Les Nord-coréens sont prisonniers de leur régime de fer. Et il est peu probable que cela aille loin. On aura peut-être une situation avec moins de tension, le pouvoir nord-coréen s’abstiendra de provocation. Ou du moins il n’en fera plus comme avant, il essaiera par son « profil moins belliqueux » gagner en aide.
Mais les Américains ne sont pas bêtes, ils savent que c’est leur ennemi N°1. Donc cela va être très compliqué. Une chose est certaine, c’est que, avec l’arsenal nucléaire, toute l’histoire va recommencer, une nouvelle étape où les Américains et Chinois et bien sûr Nord-coréen vont s’observer... Mais il ’y aura rien de sensationnel tant que le régime nord-coréen ne change pas son système, et la Chine en est consciente des enjeux. Affaire à suivre et à comprendre. » (1)

 

  1. La sagesse et plus que la sagesse dans la décision de Donald Trump de rencontrer Kim Jong-un

 

 Mais, après moult réflexions, il a fallu réviser mon jugement sur le sens des événements à venir dans la péninsule nord-coréenne et les implications qu’ils auront sur les relations internationales et la paix mondiale. La crise nucléaire nord-coréenne n’est pas seulement complexe, elle a un sens herméneutique qui soutint l’ordre métaphysique du monde. Pourquoi herméneutique et pourquoi métaphysique ? Tout simplement pour dire que ce qui paraît obscur à la pensée en fait n’est pas obscur à la Pensée Elle-même mais à celui qui pense ou n’y voit que de l’obscurité parce que c’est ainsi. Précisément, dans la marche du monde, cette obscurité, cette herméneutique ou cette métaphysique dans la crise coréenne s’éclaircit, s’éclaire progressivement avec le devenir qui viendrait à donner raison à la « nécessité » de ce qui a prévalu ex ante. En clair, l’armement nucléaire et les vecteurs balistiques stratégiques dont dispose aujourd’hui la Corée du Nord ont été nécessaires pour faire avancer l’histoire. Sans ces armements, sans le bellicisme du dirigeant nord-coréen, sans le virage à 180° qu’il a opéré en janvier 2018 provoquant un nouveau processus « attendu », le sommet Donald Trump-Kim Jong-un n’aurait pu voir le jour. Sans ces moyens et événements de l’histoire, le président américain n’aurait probablement pas daigné s’asseoir d’égal à égal avec le président Kim Jong-un.

En clair, cela signifie qu’il existe comme « une ruse de la raison dans l’histoire » dans ces faits où tout est nécessaire, i.e. l’armement nucléaire, le bellicisme couplé de pacifisme pour que cela soit. Mais, au-delà de cette ruse, on peut se poser la question sur les raisons intérieures qui ont mû le président américain pour donner son accord à rencontrer le leader nord-coréen.

Le 8 mars 2018, c’est le retournement de la situation aux États-Unis. Un média français écrit : « L’annonce est aussi inattendue que spectaculaire : le président américain Donald Trump a accepté jeudi de rencontrer prochainement le leader nord-coréen Kim Jong-un, avec lequel il s’était engagé dans une agressive joute verbale depuis son arrivée au pouvoir. Le lieu et la date d’une telle rencontre entre le 45e président des Etats-Unis et le dirigeant nord-coréen n’a pas été précisé.

Ce rebondissement, impensable il y a quelques semaines, intervient après deux années de très vives tensions entre Washington et Pyongyang liées aux programmes nucléaire et balistique nord-coréens.

Dans une brève allocution devant la West Wing de la Maison Blanche, à la nuit tombée, Chung Eui-yong, conseiller national sud-coréen à la Sécurité, a annoncé que M. Trump avait accepté l’invitation pour ce sommet historique. Le leader nord-coréen « 
a fait part de son désir de rencontrer le président Trump le plus vite possible », a-t-il dit. « Le président Trump a apprécié le compte-rendu et a dit qu’il rencontrerait Kim Jong-un d’ici fin mai pour parvenir à la dénucléarisation permanente », a-t-il ajouté. La Maison Blanche a confirmé que le président américain, 71 ans, avait accepté la proposition de l’énigmatique dirigeant trentenaire.

D’un tweet, Donald Trump, a salué de « 
grands progrès » sur le dossier nord-coréen, insistant sur le fait que l’homme fort de Pyongyang avait parlé de « dénucléarisation », pas seulement d’un « gel » des activités nucléaires. « Les sanctions doivent rester en place jusqu’à ce qu’un accord soit trouvé », a-t-il ajouté.
[...]

« Dictature brutale »
Le président américain Donald Trump avait salué mardi ces signes d’ouverture tout en appelant à la prudence et en réaffirmant que toutes les options étaient sur la table. « 
Ce serait bien pour le monde, bien pour la Corée du Nord, bien pour la péninsule, mais nous verrons ce qui va se passer », avait-il lancé.  » (2)

Peut-on dire que ce sont les Sud-coréens notamment le conseiller national sud-coréen à la Sécurité, Chung Eui-yong, qui ont influé sur la décision du président américain ? Certes, ils ont influé sur la décision du président. Ils ne voulaient pas être prix dans l’engrenage d’une guerre. Ils ont certainement mis en avant la vie des 28 000 américains présents dans les bases américaines en Corée du Sud, et les milliers voire des centaines de milliers de vies humaines sud-américaines civiles et militaires dans l’île de Guam dans le risque d’un conflit nucléaire. Et rien n’indiquait que la guerre de « conventionnelle » pourrait se transformer en « guerre nucléaire ». Personne ne pouvait savoir le degré des destructions et pertes en vies humaines. Des bases militaires ou des villes seraient touchées en Corée du Sud, en Corée du Nord, au Japon et aux États-Unis qui feraient des milliers, des centaines ou des millions de victimes humaines. La question est pourquoi ? Et pour quelle cause si cela devrait survenir pour l’humanité.

En revenant à la décision de Donald Trump d’accepter de rencontrer Kim Jong-un, le journal français poursuit son analyse. « D’autres responsables de son administration avaient néanmoins conseillé la prudence, certains se montrant même sceptiques après des mois de guerre des mots entre Washington et Pyongyang, sur fond de progrès nord-coréens dans les domaines nucléaire et balistique. » (2) 

Malgré le scepticisme, on constate la même appréhension, la « prudence » quant à une guerre nucléaire qui planait sur les États-Unis et la Corée du Nord. Et aujourd’hui la « main tendue » du dirigeant nord-coréen. Est-ce que la raison a pris le dessus ? Du moins, ça en a tout l’air, et il était temps. Le président devait trancher, et il revenait à lui et à lui seul de trancher sur cette question. Bien que cette main tendue « pacifique » le plaçait devant un dilemme, « Accepter ou refuser », ou « Accepter et déléguer un homme à sa place, par exemple le vice-président Mike Pence », il a décidé de prendre le taureau par les cornes et d’aller lui-même à cette « main tendue ». Une décision de sagesse ? Oui en regard des enjeux et surtout des conséquences que représenterait une dérobade du président à ses responsabilités. Et surtout cette acceptation qui lui permet d’éviter un désastre nucléaire pour le monde du moins pour le temps que dureraient les négociations constituerait une réponse au monde qu’il a choisi le chemin de la paix et non de la guerre. Qu’il ne serait pas responsable de ce qui surviendrait si un échec venait à sortir des négociations.

Mais d’emblée peut-on poser la question à la Raison du monde qui « ruse » pour parvenir à ses fins, « quel intérêt pour la Raison de ruser si une guerre nucléaire provoquée par la Corée du Nord ou les États-Unis viendrait mettre à néant son stratagème ésotérique ?  » Une question très pertinente dans le sens que tout événement aussi minuscule soit-il du microcosme humain a un sens dans le macrocosme, i.e. un univers sans limite où l’homme n’est qu’une microstructure infinitésimale, peut-être plus petite qu’une bactérie, que ne pourrait observer le plus puissant des microscopes électroniques du monde. De ce fait, on peut dire que c’est de la sagesse et « plus que la sagesse relevant de l’Etant. »

 

 2. Sommet historique Kim Jong-un Moon Jae-in. Engagement des deux dirigeants à ce qu’il n’y ait plus de guerre sur la péninsule

 

 Le sommet Kim Jong-un Moon Jae-in, le 27 avril 2018, a eu des moments forts. Le compte-rendu des premières minutes de la rencontre est décrit par les reporters du monde. « À 9 h 30 précises (2 heures du matin, heure française), il a surgi du bâtiment stalinien gris de la Joint Security Area, ponctuel au rendez-vous, dans un costume Mao sombre. Sourire crispé, visiblement ému, Kim Jong-un a franchi d'un pas décidé la ligne de démarcation, au cœur de la zone démilitarisée (DMZ), pour serrer la main du président sud-coréen Moon Jae-in. « Il est bon de vous rencontrer », lance-t-il, sous un ciel ensoleillé. Image historique. Pour la première fois, un leader nord-coréen franchit cette ligne qui déchire les deux Corées, toujours techniquement en guerre, depuis 1950 et un conflit qui fit 3 millions de victimes.
Poignée de main historique entre le leader nord-coréen Kim Jung-un et le président sud-coréen Moon Jae-in.

Dès les premières secondes, le jeune dictateur brise la glace en entraînant son homologue un pas en arrière. Les deux hommes échangent une nouvelle poignée de main, cette fois en Corée du Nord, bousculant le protocole. Un geste inattendu, à forte puissance symbolique, visant à afficher le désir de paix de « l'homme fusée », qui multipliait les essais atomiques et balistiques jusqu'à l'an dernier. Dans le centre de presse, les journalistes sud-coréens applaudissent, submergés par une vague d'émotion inattendue qui traverse tout le pays. Ce troisième sommet intercoréen, encore impossible il y a seulement quelques mois, prend de court une opinion méfiante, ravivant des émotions enfouies sous les cendres de la désillusion, au fil des crises qui ont ponctué la dernière décennie. Soudain, l'espoir d'un rapprochement durable flotte dans l'air à Séoul, redonnant vie au rêve lointain de réunification.  » (3)

N’est-ce pas que Kim Jong-un a brisé la glace qui séparait les deux frères. N’est-ce pas aussi une « surprise de l’histoire ». Ce qui était inimaginable s’est réalisé en quelques minutes. Force de dire que le président nord-coréen était bien inspiré ce jour, qu’il a réussi ce tour de force, en se faisant applaudir et en même temps redonnant l’espoir alors qu’il y a quelques mois, son bellicisme allait provoquer une guerre apocalyptique. Et cet espoir ne peut tromper, c’est une « aspiration à une paix, elle était réelle ».

Kim Jong-un a compris qu’en provoquant une guerre nucléaire, il se détruirait et détruirait son peuple. Il a compris que la guerre nucléaire serait sans sens. Que son arsenal nucléaire, son « épée chérie » qu’il qualifie, ne l’immunise pas. Une guerre avec la première puissance du monde et ses alliés, le Japon et la Corée du Sud serait une folie. La Russie et surtout la chine ne seront pas épargnés. Une Corée du Nord, détruite et occupée par les États-Unis et la Corée du Sud, non seulement affaiblirait le régime politique chinois, mais provoquerait une grave crise politique interne grave en Chine.

On comprend dès lors pourquoi « le leader nord-coréen promet des échanges « honnêtes et francs » en vue d'obtenir des « résultats » durables, pour écrire un nouveau chapitre de « paix », comme il l'a indiqué sur le livre d'or. D'entrée, il tente de répondre au scepticisme de l'opinion sud-coréenne, qui se souvient que les espoirs des précédents sommets, en 2000 et 2007, ont fait long feu. » (3)

La revue, Le Point, écrit que « Cette rencontre a des allures de dernière chance pour deux pays frères qui ont grandi séparés par les barbelés de la DMZ pendant sept décennies. ». Non, faut-il répondre, ce n’est pas une rencontre de dernière chance, c’est une rencontre qui ouvre simplement une nouvelle page de histoire pour les deux Corée, pour l’Asie et le monde. Que le dirigeant nord-coréen s'est engagé à cesser ses essais atomiques et de missiles intercontinentaux, tout en réaffirmant son statut de puissance nucléaire ne change rien aux données de l’histoire. C’est précisément ce statut de puissance nucléaire qui a accéléré le processus de rapprochement.

Ce n’est pas « une attitude ambiguë qui menace l'avenir des négociations avec l'Amérique, et donc le rapprochement intercoréen. » (3) Bien au contraire, cette attitude paradoxalement sert les négociations pour la paix. C’est cette crainte partagée par tous les protagonistes dans la crise nucléaire qui suscite cette volonté d’aller vers la route de la paix. Une guerre nucléaire qui détruirait la Corée du Nord détruirait à une certaine échelle les protagonistes directs et indirects dans la crise nucléaire. Donc toutes les grandes puissances reconnues seront embarquées d’une manière ou d’une autre dans une guerre nucléaire. Le monde forcément ne sera plus comme avant.

Et c’est la raison pour laquelle, quelle que soit l’appréciation de cette journée historique et des engagements des dirigeants nord-coréen et sud-coréen, les présidents des grands pays ont envoyé un message de soutien à ce rapprochement spectaculaire des deux Corées. L’espoir donc est permis. On peut même dire aujourd’hui et demain. Pourquoi ? Tout simplement, l’arme nucléaire ne pardonne pas et ne peut pardonner en particulier à celui qui l’utilise le premier. En clair, l’arme nucléaire n’a pas été « permise » à l’homme pour qu’il l’emploie comme il « veut ». L’arme nucléaire est une forme de « non-volonté » dans le langage herméneutique. Dans le sens que ni Donald Trump, ni Vladimir Poutine, ni Xi Jinpig, ni Kim Jong-un, ni leurs staffs respectifs, et malgré que ces armements nucléaires sont là, enfouis dans les silos souterrains, dans les vecteurs aériens, sous-marins ou ICBM, prêts à être utiliser, ne peuvent les utiliser. Ils sont là parce qu’ils doivent être là. Ils peuvent se menacer par ces armes, mais toute menace par ces armes restera qu’une menace. Et si ces armes nucléaires viennent à être utilisées, c’est simplement parce que cela aura été nécessaire. Certes, il est difficile de comprendre cette approche. Mais c’est ainsi, et c’est ce que doivent comprendre les humains.

 

 3. Sommet historique Donald Trump-Kim Jong-un pour la paix

 

 Qu’en sera-t-il du sommet Donald Trump-Kim Jong-un prévu en juin 2018 ? Tout d’abord, il aura lieu et quel que soit le lieu prévu à Singapour, en Mongolie ou dans la Zone démilitarisée (DMZ). Ce n’est pas une prédiction, ce sont tout simplement les forces de l’histoire qui le disent. Le chemin vers la paix a pris une telle trajectoire que l’on peut penser comment 65 ans de séparation ont pu durer et qu’il a fallu un arsenal nucléaire et un bellicisme inopiné entre les deux présidents pour que l’histoire aille de l’avant. A voir les surprises de l’histoire dans le retournement de la crise nucléaire. Jusqu’aux propositions de Kim Jong-un invitant les experts américains à se rendre sur son site nucléaire.

« Le dirigeant nord-coréen Kim Jong-un a proposé de fermer son site d’essais atomiques en mai et d’inviter dans le pays reclus des experts américains, a dit Séoul dimanche, alors que Donald Trump se montrait optimiste sur la possibilité d’un accord nucléaire avec Pyongyang.
Cette promesse relayée par la présidence sud-coréenne est la dernière illustration en date du tourbillon diplomatique qui s’est emparé ces derniers mois de la péninsule, avec vendredi un sommet intercoréen historique.
Le dirigeant nord-coréen Kim Jong-un et le président sud-coréen Moon Jae-in sont convenus à cette occasion de parvenir via la « dénucléarisation totale » à « une péninsule coréenne non nucléaire
 ». (4)

N’est-ce pas un geste pacifique qui tranche complètement avec la rhétorique de guerre qu’a utilisé Kim Jong-un face au président américain ? Un homme pacifique qui se cachait derrière un masque guerrier et son rire moqueur et provocateur. Pourtant Kim a réussi ce tour de force de faire peur, et c’est très important ce bellicisme qui a fortement joué dans l’histoire. Et le plus paradoxal, les dirigeants guerriers par la rhétorique de guerre tant de Donald Trump que Kim Jong-un vont se rencontrer et se serrer la main. Et certainement se sourire et peut-être mangé ensemble si un banquet est organisé lors de cette rencontre. Et pourquoi pas, « devenir amis », tout est possible dans les relations humaines, malgré la différence d’âge.

«  Monsieur Kim a déclaré : Les Etats-Unis nous trouvent repoussants, mais une fois que nous parlerons, ils se rendront compte que je ne suis pas quelqu’un qui va tirer une arme nucléaire sur le Sud ou les Etats-Unis ou viser les Etats-Unis », a poursuivi le porte-parole.

« Si nous nous voyons souvent (avec Washington), si nous construisons la confiance, mettons fin à la guerre et finalement qu’on nous promet qu’il n’y aura pas d’invasion, pourquoi vivrions-nous avec des armes nucléaires ? », aurait dit le leader nord-coréen.  » (4)

C’est là déjà une preuve de sincérité. Qu’aurait gagné le dirigeant à dire des mots qu’il ne penserait pas ? Sinon à se mentir à lui-même. Non, il y a une volonté de paix et ni Kim Jong-un ni Donald Trump ni la Chine ne cherche une catastrophe nucléaire qui embraserait l’Asie et l’Amérique où tout le monde perdrait. Et ce seront des pertes apocalyptiques en vies humaines. Pour quelle cause ? Une cause qui serait bâtie sur rien.

Et c’est la raison pour laquelle les États-Unis et la Corée du Nord iront vers la paix ? Et ce, grâce aux Ruses de la Raison qui ont donné ces surprises de l’histoire.

 

Medjdoub Hamed
Chercheur spécialisé en Economie mondiale,
Relations internationales et Prospective.

www.sens-du-monde.com

 

Notes :

1. «  Comprendre la volte-face de Kim Jong-un. La Victoire de la raison contre une guerre nucléaire aux États-Unis et en Asie  », par AFP. Le 9 mars 2018
https://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/comprendre-la-volte-face-de-kim
http://www.lequotidien-oran.com/

2. «  Corée du Nord : Donald Trump accepte une rencontre historique avec Kim Jong-un  », par AFP. Le 9 mars 2018
http://www.liberation.fr/planete/2018/03/09/coree-du-nord-donald-trump-accepte-une-rencontre-historique-avec-kim-jong-un_1634864

3. «  Corée : Kim Jong-un brise la glace  », par Le Point.fr Le 27avril 2018
http://www.lepoint.fr/monde/coree-kim-jong-un-brise-la-glace-27-04-2018-2214010_24.php

4. « Kim Jong-un invite des experts américains à se rendre sur son site nucléaire  », par l’AFP. Le 29 avril 2018
http://www.leparisien.fr/international/kim-jong-un-invite-des-experts-americains-a-se-rendre-sur-son-site-nucleaire-29-04-2018-7689309.php

 


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2 réactions à cet article    


  • François Vesin François Vesin 2 mai 23:18

    « C’est précisément ce statut de puissance nucléaire 

    qui a accéléré le processus de rapprochement. »

    Merci pour votre article.

    C’est en effet ce statut qui a accéléré le processus
    et qui pourrait être l’aube d’une révolution
    si les deux Corée construisaient leur avenir commun
    en utilisant cette puissance nucléaire pour proclamer
    leur souveraineté et s’affranchir des étasuniens !

    Qu’elles prennent exemple sur la Suisse
    pour se donner un constitution confédérale
    en permettant ainsi d’éviter la violence d’une
    réunification « à l’allemande » et l’édification
    pacifiée d’un projet au service du peuple...


    • Cateaufoncel2 3 mai 15:55

      « Mais, après moult réflexions, il a fallu réviser mon jugement sur le sens des événements à venir... »

      C’est généralement ce qu’il se passe quand on réagit aux événements sans en attendre les conséquences. Et c’est encore moins recommandé avec un Trump qui a fait de l’imprévisibilité., une ligne de conduite de sa gouvernance.

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