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Accueil du site > Tribune Libre > Soros, le missionnaire du chaos

Soros, le missionnaire du chaos

Soros, comme le dirait Bernard Blier dans une comédie fameuse, c’est une synthèse.

Il nous est précieux en ceci qu’il suscite, par répulsion spontanée, la cohésion des communautés nationales authentiques.

Soros, c’est l’histoire d’un projet de domination oligarchique sous couverture humanitaire.

Ingénieur en chef de la société ouverte, Soros travaille sans relâche à la ruine des Etats-nations européens.

Le grand mérite du livre que lui consacre Pierre-Antoine Plaquevent, est d’avoir mis en lumière l’influence idéologique de la société fabienne dans cette collusion - incarnée par Soros - « entre l’aspiration socialiste universelle et la haute finance apatride ».

Club réformiste né en Angleterre à la fin du 19ème siècle, la Fabian Society entend transformer la société par effets de cliquet successifs (et non brutalement comme sa sœur bolchévique) pour aboutir au collectivisme mondial - après éradication de « la propriété privée, la famille, les différenciations sexuelles naturelles et toutes les marques de l’ancienne humanité ».

Là réside l’archéologie de la pensée unique de notre histoire immédiate : un nouvel ordre post-national piloté par un gouvernement mondial technocratique.

Les Etats sont particulièrement visés en ce qu’ils incarnent la permanence de prérogatives régaliennes opposées à l’idéal fabien d’une « société ouverte planétaire intégrée ».

Associé aux Rothschild, Soros ira chercher chez Karl Popper une « sociologie de la relativité générale » qui fournira un cadre théorique à l’édification de cette société ouverte.

Socialisme bancaire vs enracinement communautaire

En société ouverte, toute notion d’héritage historique ou culturel (pour Macron la culture française n’existe pas) est prohibée car suspecte de totalitarisme.

Quelque puisse être le désir de stabilité des peuples, « le village globalisé centré sur l’absence de valeurs collectives, de transmission et de tradition est un projet que l’élite globalisée veut imposer coûte que coûte, de gré ou de force ».

Le projet est d’abattre ce qui subsiste d’organicisme dans les sociétés développées après la liquidation des puissances de l’Axe en 1945.

Une société ouverte ne connaît pas de valeurs partagées. Elle conduit immanquablement au goulag mental du politiquement correct et aux délires de l’auto-identification (toute objection au relativisme moral, esthétique ou comportemental étant réputée fasciste).

Cette « sociologie du chaos » vise in fine à la liquéfaction du lien social : les rapports humains sont totalement surdéterminés par les rapports d’échange.

L’« impérialisme humanitaire » des réseaux Soros

Soros pratique l’ingérence au travers de la myriade d’ONG qu’il contrôle, véritables milices humanitaires vouées à la dissolution des peuples et des frontières.

Ce réseau d’ONG collabore étroitement avec le monde du renseignement US, les organisations internationales et l’élite intellectuelle libérale globalisée.

L’Open Society Foundation met près d’un milliard de dollars à la disposition des médias libéraux-libertaires de l’idéologie dominante et finance le réseau Project Syndicate qui dissémine la bonne parole globaliste à près de 500 médias dans plus de 150 pays.

Les journalistes en formation sont conditionnés avec des préconisations relatives au choix du vocabulaire et des angles à privilégier pour traiter de sujets « clivants » tels que l’immigration.

L’OSF traque la pensée dissidente avec un programme de censure sur les réseaux sociaux appelé « cyberpolitics ».

Pour subvertir l’ordre international, les rôles sont répartis entre des ONG qui dénoncent les « tyrans » à abattre et celles qui « gèrent » l’implantation des foules de « réfugiés » quittant les territoires en guerre.

Ainsi, pour Plaquevent, la mauvaise gestion des flux migratoires par l’Union Européenne ne doit rien au hasard : le problème migratoire est créé de toutes pièces « pour [ ] proposer des solutions de gestion de crise d’inspiration mondialiste ».

Le progressisme sociétal de Soros n’est certes pas purement philanthropique : l’infatigable avocat de la dépénalisation des drogues finance le Conseil andin des producteurs de coca et travaille avec les réseaux bancaires de blanchiment d’argent (scandale de la BCCI).

Pour notre malheur, l’Europe occidentale est l’ultime base de repli du sorosisme, puisque américains et européens de l’est ont signifié, à des degrés divers, la répulsion que leur inspire les initiatives du ploutocrate philanthrope.

La lutte finale c’est ici.


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8 réactions à cet article    


  • pipiou 13 février 16:42

    Et un complot, un.

    C’est pour emporter ou pour consommer sur place ?


    • baldis30 14 février 16:11

      @pipiou

      en tant que Con sommateur ... vous en faites bien l’addition


    • adeline 13 février 16:57

      Grâce à dame nature, sorros n’est plus là pour bien longtemps, pas de panique...


      • Cadoudal Cadoudal 13 février 17:00

        KROFT : J’ai cru comprendre que vous êtes sorti avec votre protecteur qui a juré que vous étiez son filleul adoptif.
        SOROS : Oui. Oui.
        KROFT : Sorti, en fait, et a aidé à la confiscation des biens de vos compatriotes juifs, amis et voisins.
        SOROS : Oui. C’est exact. Oui.
        KROFT  : Je veux dire, cela ressemble à une expérience qui enverrait beaucoup de gens sur le canapé psychiatrique pendant de nombreuses années. C’était difficile ?
        SOROS : Non, pas du tout. Pas du tout, j’ai plutôt apprécié.
        KROFT : Pas de sentiment de culpabilité ?
        SOROS : Non, seulement des sentiments de pouvoir absolu.

        https://www.youtube.com/watch?v=W8Id0-Lsyr0&feature=youtu.be


        • placide21 14 février 08:06

          @Cadoudal
          Les « migrants »sont sa façon a lui de détruire de l’europe, sa vengeance, enfant , il a été obligé d’envoyer les siens a la mort ,il envoie les migrants extra européens pour semer la désolation et asphyxier ceux qui dans son esprit ont asphyxié les siens , c’est ainsi qu’il garde son équilibre au détriment des 500 millions d’habitants de l’UE.


        • baldis30 14 février 16:13

          @placide21

          bonsoir,
           c’est le caractère classique des psychopathes de vouloir tout faire sombrer avec eux ...alors qu’ils sentent leur fin approcher ... c’est de tout temps, ...
          Jadis les empereurs faisaient sacrifier les esclaves pour les accompagner et servir dans la mort ... c’est guère différent ...


        • hehah 13 février 18:23

          Bonjour,

          Soros Co. est le proxy de toutes les révolution. Sans camp, idéologie, patrie.

          C’est un prestataire de camouflage de l’origine des fond, pas un adversaire.

          ++


          • Julot_Fr 13 février 20:25

            @hehah
            Soros travaille pour l’oligarchie :
            . qui profite de la devaluation de la pound streling en 1992 ? pas le contribuable qui perd 20% de son pouvoir d’achat a l’etranger et accumule plusieur milliard de perte par le banque centrale anglaise mais les gros speculateurs financiers (les oligarques)
            . qui oblige l’ouverture des marche et va piller les economies des pays subissants les revolution colorees ou qui joignent l’UE ? les potes a soros (les oligarques)

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