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Accueil du site > Tribune Libre > « Sortir de l’Euro » : « anti-système » ou piège à c..s (...)

« Sortir de l’Euro » : « anti-système » ou piège à c..s ???

 

Peut-on parler d’un « débat de fond » entre « mondialistes » et « souverainistes », vu qu’il n’y a pas de camps clairement identifiés ni d’un côté ni de l’autre, au-delà de l’exception du débat de 2005, dont on a vu les limites ? Peut-on considérer qu’il y aurait un gain économique et social potentiel, du simple fait d’une « sortie de l’Euro », comme priorité politique, couramment affichée par certains ?

La mondialisation est un fait économique dominant, car infrastructurellement lié au développement des forces productives modernes. Évidemment, c’est un fait qui renforce essentiellement la tendance impérialiste, et principalement celle des superpuissances, USA et Chine.

Pour autant, tous les « souverainistes » ne sont pas forcément des anti-impérialistes, et surtout pas, de manière conséquente, même lorsqu’ils s’en revendiquent.

Dans le cadre d’une économie capitaliste, le « souverainisme » nécessiterait, pour être fonctionnel, l’existence d’une bourgeoisie nationale, et donc de la base économique, relativement endogène, qui devrait logiquement aller avec. Bourgeoisie nationale et base économique qui n’existent pratiquement plus dans la plupart des pays, dont la France. Le souverainisme français est donc pour l’essentiel un cadavre politique, que seule une fraction de la petite bourgeoisie tente de maintenir debout, avec un semblant de vie.

Néanmoins, il est clair qu’un hypothétique État indépendant prolétarien à naître devra tendre vers un développement économique endogène.

Cela passe par une alliance avec les États nationalistes bourgeois encore survivants, comme la Russie, par exemple.

Cela passe par le contrôle de sa propre création monétaire, c’est à dire par le contrôle démocratique du crédit, ce qui implique la mise sous contrôle des banques par un organisme démocratique de gestion du crédit, c’est-à-dire leur « nationalisation » de facto, sinon de jure. (…les actionnaires et les gérants responsables « officiels » y perdant tout pouvoir réel !).

Évidemment, cela passe d’abord par la reprise de contrôle de la Banque Centrale nationale. (…la BdF, chez nous, actuellement simple « section française » de la BCE !).

Et c’est là que l’on peut rapidement comprendre que la marotte souverainiste d’une « sortie de l’Euro » pour rebattre une « monnaie nationale », franc ou autre, est particulièrement absurde et même très nocive, dans la perspective d’une économie endogène, qui ne signifie pas pour autant autarcie complète !

Maîtriser sa propre création monétaire, c’est maîtriser ses propres choix de distribution du crédit, et c’est donc aussi la maîtrise de ses dettes. Il est donc largement préférable de conserver le signe de la devise que tout le monde a déjà dans sa poche, et qui sert déjà au financement du commerce international du pays.

Dans le cas de la France, cette « monnaie nationale » véritablement efficiente serait donc une sorte d’ « euro-franc » validé par la BdF revenue sous contrôle national, et comptabilisé par elle, y compris sous forme de création monétaire par le crédit.

Le gros « problème » deviendra donc alors celui de la BCE, et non celui de l’Etat prolétarien français, et ce sera, de fait, à la BCE de solliciter l’ouverture éventuelle de négociations… !

Il n’y a évidemment pas à escompter qu’elle "accepte" spontanément une telle situation, mais à faire en sorte de ne pas lui laisser le choix… (…sauf, donc, évidemment, de négocier un modus vivendi éventuel, si elle ne veut pas aller au conflit ouvert !).

Quoi qu’il en soit, le nouvel État prolétarien démocratique français n’aura aucune "obligation", morale ou autre, de retirer la monnaie libellée en Euros des poches de ses citoyens…

Et comme il n’y a en plus aucun intérêt, bien au contraire, il serait donc particulièrement stupide de le faire…

Alors, tant qu’à faire, continuer à comptabiliser sa propre trésorerie en Euros ne présente non plus aucun inconvénient, mais seulement des avantages, comme expliqué ci-dessus.

En regard du Coup d’État Mondial que représente la prise de contrôle économique et de pouvoir politique réel par les Banques Centrales, la Révolution prolétarienne représente, inévitablement, un Contre-Coup d’État, un peu comme celui tenté par la Cour Constitutionnelle de Karlsruhe, sur le plan juridique, mais ici, sur le plan directement politique et économique, et avec le soutien des forces politiques prolétariennes mobilisées pour sa bonne réalisation…

Du point de vue de la loi de la valeur, ce qui importe, en termes de monnaie, pour la gestion d’un budget national, c’est la masse monétaire sous contrôle de la Banque Centrale Nationale du pays indépendant considéré.

Chaque fraction de cette masse, chaque unité monétaire, est simplement une unité de valeur, sous la forme d’une unité de crédit, émise et/ou comptabilisée par cette Banque Centrale Nationale, et circulant dans le pays ou en dehors. Au départ et à priori, peu importe son « nom »…

Dans le cas qui nous préoccupe, celui d’une monnaie nationale formellement « homogène », au départ, avec son environnement international, si l’ensemble du système bancaire national est donc désormais sous contrôle, la fuite généralisée des fonds est déjà tout à fait impossible et règle donc l’essentiel du problème.

Dans l’autre sens, si quelques gentils voisins viennent dépenser leurs « sous étrangers » chez nous, c’est sans problèmes, vu l’homogénéité, et cela ne peut être qu’excellent pour notre économie !!! Cela fait donc « gonfler » notre masse monétaire, mais tout à fait positivement, vu que cela correspond à une activité économique réelle !

En fait, il n’y a quasiment que des avantages, si cette transition est bien gérée, et ainsi nettement moins traumatique et coûteuse, en termes de valeur réelle potentiellement détruite, qu’un changement radical de signe monétaire, genre « retour au franc » !

De toute façon, c’est, dans un cas comme dans l’autre, un bras de fer inévitable, pour la nouvelle France démocratique, avec la BCE. Mais en bien meilleure position, dans ce cas de figure, qu’avec la situation où il faudrait établir un nouveau taux de change, genre « franc/euro », que les banquiers centraux BCE s’acharneront inévitablement à rendre le plus défavorable possible, et avec toutes les armes pour le faire, et la première, donc, celle que nous aurions créé nous même ! Un quasi-suicide économique, en réalité.

A terme, et une fois la situation relativement stabilisée, il peut alors devenir utile, au contraire, de « personnaliser » à nouveau le signe de la nouvelle monnaie nationale, mais ce qui peut alors se faire sans casse économique notable et quasiment au seul avantage du nouveau pays indépendant, si cela s’avère nécessaire.

D’ici là, la nouvelle France démocratique pourrait-elle être accusée de fabriquer de la « fausse monnaie » ?

D’une manière ou d’une autre, de la "fausse monnaie", c’est donc déjà ce que fait la BCE elle même, actuellement, avec la participation active de la BdF, y compris pour l’impression des billets… Les euros actuellement imprimés en France ont néanmoins cours dans tous les pays de la zone euro, comme tous les euros imprimés dans d’autres pays, du reste, qui ont également cours en France, bien évidemment… !

Et donc les "euro-francs" resteront ce qu’ils sont déjà, très formellement, à ceci près qu’ils seront simplement comptabilisés "séparément" par la nouvelle BdF, sur le compte de la masse monétaire nationale !

Bien entendu, la BCE criera probablement à la "fausse monnaie", mais n’y pourra absolument rien, concrètement, et surtout si le nouvel État s’abstient formellement de demander son retrait de l’UE… …Retrait formel qui ne sert donc à rien, sauf précisément à se placer au contraire très formellement dans l’illégalité, vu qu’aucun processus actuellement existant n’est ni utile ni praticable pour une séparation "amiable", de toute façon impossible.

Il est donc impératif de mettre toutes les bonnes cartes de notre côté, dans une telle situation, afin de pouvoir négocier en position de force, si négociation il y a, et sinon, de rester en position de force, celle du fait accompli et concrètement fonctionnel, dans le cas inverse, le plus probable, évidemment… Tôt ou tard, il y aura conflit irréductible ou négociation d’un compromis entérinant l’état de fait, avec au mieux quelques aménagements diplomatiques.

Cela peut-il constituer un sujet de conflit majeur avec les restes de l’ « Europe unie » ?

La BCE, ce n’est pas exactement l’"Europe "… Ni même l’UE, qui n’existe déjà quasiment plus… La BCE est d’ores et déjà le seul pouvoir central vraiment actif dans la région, avec la BoE, qui a déjà actuellement d’autres chats à fouetter, avec sa " Zone Livre Sterling" et, à la limite, en profitera provisoirement pour finir de régler leur compte à ses anciens " amis "…

Concrètement, la seule issue pour la BCE est donc de refaire entièrement tout ce qui subsistera de son système monétaire, c’est à dire, pas grand chose…, et de plus, cela leur prendra un temps considérable, plusieurs mois, et même au moins un an ou deux, vu le temps qu’il a déjà fallu pour installer l’euro, temps pendant lequel l’économie de l’État prolétarien indépendant aura le temps de s’établir suffisamment pour organiser sa résistance, alors que dans le cas de recréation d’un système monétaire qui lui soit propre, tout le handicap sera pour lui, assorti en plus d’une quasi faillite qu’il aura donc lui-même stupidement déclenché.

Une bonne stratégie, dans une partie où l’un des deux restera inévitablement KO à l’issue, c’est donc de jouer avec un coup d’avance, surtout si l’on a précisément la bonne carte en main pour le faire… Il suffit déjà justement de commencer par ne pas la lâcher, et même de la tenir le plus longtemps possible, pour en tirer tous les avantages tactiques, et stratégiques, en fin de compte !

D’un côté il n’y a que les pépins, de l’autre il y a encore un peu de fruit autour à grignoter, fruit qui est, de plus, celui des travailleurs de France. Reste de fruit qui peut permettre de transformer les pépins en jeunes pousses suffisamment vigoureuses pour résister.

À court et même à moyen terme, il y a donc deux coups à jouer, l’un perdant à coup sûr et à court terme, l’autre gagnant à court terme et permettant une prolongation éventuellement gagnante, si bien jouée, également, avec le soutien populaire renforcé dès le premier jour…

Il serait donc bien particulièrement idiot de faire d’ores et déjà le très mauvais choix, avant même que la partie ait commencé !!!

 

Un autre point essentiel, tactiquement et stratégiquement :

 

"Le poids international de l’euro

Après vingt ans d’existence, l’euro occupe la place de deuxième devise mondiale, loin derrière le dollar américain mais devant toutes les autres devises mondiales. Alors que la zone euro pèse environ 11 % de l’économie mondiale, la part de l’euro s’élève à environ 20 %, quel que soit l’indicateur choisi : 20 % des réserves mondiales de change, 22 % du stock international de titres de dette, 15 % des prêts transfrontaliers et 18 % des dépôts (cf. graphiques 1 et 2). En outre, la moitié des importations dans la zone euro et 60 % des exportations hors zone euro sont facturées en euros (BCE, 2020)."

https://publications.banque-france.fr/le-role-international-de-leuro

https://publications.banque-france.fr/sites/default/files/medias/documents/820155_bdf229-5_role-international-euro_vf.pdf

 

 

On ne bouge pas 20% des réserves monétaires mondiales, plus toute la masse monétaire en euros circulants hors UE, même pour les convertir en monnaie "anti-France", en un tournemain… !!!

Le risque est donc majeur pour la survie même de cette monnaie « européenne », et donc cela laissera nécessairement un délai de "réaction", c’est le cas de le dire, assez important, et favorable, de fait, à la nouvelle France démocratique !

Il n’est même pas du tout évident qu’avant de tenter un éventuel coup répressif radical la BCE ne tente pas un compromis, même si nécessairement provisoire et précaire.

Après, le commerce international étant ce qu’il est, un tas de gens y auront déjà trouvé leur intérêt et seront peu enclins à soutenir les initiatives revanchardes de la BCE, ce qui sapera déjà en partie sa base d’appui pour une politique répressive.

L’essentiel restant évidemment la mobilisation de masse, que ce soit sur le plan politique ou sur celui du développement économique et social, indissolublement liés.

 

Mais comment se fait-il que les Banques Centrales se soient quasiment substituées aux pouvoirs d’Etats supposés « démocratiques » et donc représentatifs des volontés populaires ?

Effectivement, depuis quelques années, et même quelques décennies, déjà, les Banques Centrales n’ont de comptes à rendre à personne d’autre qu’à elles-mêmes.

C’est quasiment une nouvelle zone du droit international, sinon carrément une zone de non–droit, et quelle zone !!!

Bien entendu, elles répondent tout de même à une sorte de « cahier des charges » qui définit officiellement leur mission, mais pour le moins assez « adaptable » comme l’ont montré les récents événements, et notamment, le procès de Karlsruhe.

Leur « indépendance » n’est donc pas un vain mot, aux confins de toutes les zones du droit et du non-droit…

Selon les cas, (FED, BCE, PBoC, BoE, BoJ) les systèmes de cooptation varient, mais ils n’ont évidemment rien de démocratique.

C’est une aristocratie bureaucratique représentative de l’ « élite » parmi ceux qui contrôlent tous les autres leviers réels de pouvoir, que ce soit politique, économique ou financier.

En réalité il y a donc désormais un jeu de « chat et souris » permanent entre les marchés et les Banques Centrales, où les marchés sont clairement les souris et les Banques Centrales les chats…

A la fin du jeu, les chats finiront par attraper définitivement les souris et par les manger complètement… L'économie moderne banco-centralisée est inexorablement en marche vers le monopole absolu de toutes valeurs d'usage, sous le contrôle direct des Banques Centrales !

Mais pour l’instant, on n’en est pas encore là, et les marchés sont constamment à l’affût de leur pitance monétaire pour pouvoir continuer à boursicoter à leur aise…

En effet, toute la survie du système dépend donc de leur perfusion en « liquidités » injectées par les Banques Centrales.

Le réglage de cette perfusion est quasi-littéralement une question de débit, un problème de robinet, plus ou moins « fermé/ouvert », mais jamais tout à fait fermé, désormais, sous peine de mort très rapide… En jargon, ce réglage se dit « tapering », dont la racine est le mot « tap », littéralement, « robinet », en anglais !

Donc dire que les Banques Centrales luttent contre l’inflation, selon leur « mission officielle », n’est pas tout à fait exact, puisqu’elles cherchent le meilleur « réglage » qui convient au système, et qui se situe autour de 2%. Autrement dit, elles font tout ce qui leur parait adapté pour obtenir ce taux, et donc « remonter » l’inflation, lorsqu’elle est en dessous de cet objectif, ce qui est actuellement le cas.

Une autre question importante est la « vitesse » de variation : il faut donc remonter, mais pas trop vite, pour éviter les « à-coups » trop brutaux et délétères pour le système, comme la crise du REPO aux USA, en Septembre 2019, et qui a duré jusqu’à celle du « covid » proprement dite, en fait. Telles quelles, les Banques Centrales, et surtout et principalement, les cinq susmentionnées, sont une institution particulièrement délétère de domination de classe. Pourtant on ne peut pas dire que cela vient de la fonction elle-même, mais de la manière de la remplir, et surtout, au service de qui.

Bien évidemment, l’idéal serait de pouvoir se passer tout à fait d’argent et de banques, mais l’humanité en est très loin, et d’ici là, le « compromis » de transition semble donc bien être une gestion contrôlée démocratiquement de l’ensemble du système bancaire, et en tout premier lieu, de chaque Banque Centrale Nationale, encore indispensable pour maîtriser un développement économique et social endogène de chaque nation, indépendante et démocratique.

Dans une économie moderne développée, c’est la gestion du capital fixe, c’est-à-dire du patrimoine matériel des forces productives, qui prime sur la gestion du simple rapport prix/salaire, pour arriver à un équilibre entre production et besoins sociaux réels.

C’est la leçon que les véritables marxistes doivent tirer de l’expérience des crises de ces dernières décennies, et surtout, depuis le début du XXIe siècle, donc ! Malheureusement, les « vrais marxistes » s’ils existent quelque part, ne semblent pas sur le point de sortir massivement du bois, c’est le moins que l’on puisse dire…

L’évidence est donc maintenant que la bonne gestion du patrimoine des forces productives dépend de la répartition des crédits qui leurs sont respectivement alloués, et donc, en vue de quels objectifs de production.

Ensuite, socialement, la priorité est donc la répartition du travail encore réellement nécessaire, c’est-à-dire son partage entre tous les intervenants potentiels, en fin de compte. Ce qui se règle aussi par des allocations budgétaires correspondantes, en termes de masses salariales.

Dans un système social où l’ensemble du système bancaire est sous contrôle démocratique il y a donc également une politique globale de crédit en vue de répondre à ce besoin de financement de la masse salariale.

A la fin, dans ce système, l’équilibre est obtenu quand la masse salariale a permis la consommation des biens et services répondant aux besoins sociaux, équilibrant donc les investissements en capital fixe et matières premières décidés démocratiquement pour répondre à ces besoins.

Évidemment, la formule, ici, est simplifiée à l’extrême, mais c’est le principe qui permet de comprendre le rôle social d’une nouvelle Banque Centrale, nationale et démocratique, dans la mesure ou allocation de crédits aux uns et aux autres, et aux différents postes budgétaires démocratiquement décidés, cela reste donc, inévitablement, de la création monétaire, qui n’est pas le vice en soi, mais seulement, actuellement, par ce qu’en font les principales Banques Centrales, comme instruments privilégiés de la domination de classe d’une pseudo-« élite », cyber-fasciste, en réalité.

Luniterre

 

Sur la crise du REPO aux USA, une étude TML :

« Covid-19 et crise économique : un lien de cause à effet, ...ou pas ???! »

 

PDF - 1.7 Mo

 

 

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95 réactions à cet article    


  • Captain Marlo Captain Marlo 6 avril 19:13

    Il n’est pas possible de sortir de l’euro sans sortie de l’UE.

    Car il n’y a pas de clause de sortie au Traité de Maastricht.


    • sylvain sylvain 6 avril 21:47

      @Captain Marlo
      Quand vous en êtes à imprimer vos propres euros en dehors du système mponétaire centralisé, le traité de maastricht ne vaut plus un bout de PQ


    • Luniterre 6 avril 22:28

      @Captain Marlo
      En fait, votre post, ici, s’adresse à ceux qui n’auront lu, de cet article, que le titre, et confirmeront ainsi, par leurs réactions pavloviennes pseudo-« souverainistes » dans les posts la partie finale de ce titre.

      Mais pour l’instant vous en êtes donc la première...

      Luniterre


    • Captain Marlo Captain Marlo 7 avril 09:36

      @sylvain
      Quand vous en êtes à imprimer vos propres euros en dehors du système mponétaire centralisé, le traité de maastricht ne vaut plus un bout de PQ

      Et comment allez -vous imprimer des euros dans le cadre européen ?
      Lisez bien ce qui est arrivé au Gouvernement de Tsipras : « Comprendre la décision choc de la BCE de fermer une partie des robinets à la Grèce »

      Pourquoi voulez-vous entrer en conflit avec les Institutions européennes et avec 26 pays européens, alors qu’en sortant de l’ UE on peut imprimer à nouveau des Francs ?


    • Luniterre 7 avril 12:48

      @Captain Marlo
      Apparement, vous n’avez pas lu la réponse que je fais @sylvain, et qui vaut donc aussi pour vous... (...et pour combler votre « ignorance » ???)
      __Que chaque pays de l’UE imprime ses propres « euros »... ???...
      "...Ce que vous semblez donc ignorer, c’est que c’est déjà exactement ce qui se pratique actuellement, mais sous la supervision de la BCE, évidemment !

      La seule différence, mais de taille, dans la stratégie indépendantiste évoquée dans l’article, c’est effectivement que la France démocratique et indépendante gère son propre quota d’euros en fonction de ses propres objectifs économiques et sociaux, et donc essentiellement en contrôlant le crédit bancaire actuellement à l’origine de l’essentiel de la création monétaire à destination de l’économie productive et de services.

      Actuellement, la politique du crédit bancaire en France dépend essentiellement également de la politique monétaire de la BCE, tout comme les marchés financiers, ce qui est davantage évoqué dans l’article, effectivement.

      Mais pour l’économie productive et de services, c’est bien là le problème essentiel, qui barre la route à toute possibilité de développement endogène."

      Luniterre


    • Captain Marlo Captain Marlo 6 avril 19:22

      La mondialisation est un fait économique dominant, car infrastructurellement lié au développement des forces productives modernes. Évidemment, c’est un fait qui renforce essentiellement la tendance impérialiste, et principalement celle des superpuissances, USA et Chine.

      Chaque phrase est un tissu d’ignorance. D’où vient la mondialisation ?

      D’une décision prise à l’OMC en 1994, entre le Gouvernement des USA et la Commission européenne. Le but était de « déréguler » toutes les lois protectionnistes qui protégeaient les entreprises et les emplois en Europe de l’Ouest.

      Et délocaliser les productions dans les pays à bas salaires.

      Ce qui a été une providence pour la Chine, qui elle, n’applique pas la réciprocité.



      • Luniterre 6 avril 20:42

        @Captain Marlo
        Votre article UPR commence par dire que la mondialisation « était parfaitement évitable », alors qu’à l’évidence elle est liée, et depuis plus d’un siècle déjà, au développement des forces productives industrielles modernes, et de plus en plus, avec les technologies actuelles. 

        Je n’ai donc pas été plus loin dans cet article, qui commence par un tel monument de stupidité. 

        Et c’est vous qui parlez d’ignorance !!! 

        L’article ci-dessus, lui, parle de développement endogène, et non pas d’autarcie, mais votre « science avisée » semble donc bien ignorer la différence. 

        Dont acte. . 

        Luniterre


      • sylvain sylvain 6 avril 21:51

        @Captain Marlo
        faire remonter le processus de la mondialisation à 1994 est d’une bêtise sans nom .
        La mondialisation n’est pas qu’un traité ou un ensemble de traité, c’est un système industriel et monétaire qui se développe depuis des décennies et arrive a terme . Aucun des produits que vous consommez n’est totalement produit en france


      • Captain Marlo Captain Marlo 7 avril 09:46

        @Luniterre
        L’article ci-dessus, lui, parle de développement endogène, et non pas d’autarcie, mais votre « science avisée » semble donc bien ignorer la différence. 

        Où ai-je parlé d’autarcie ?? Où voyez-vous de l’autarcie dans le programme de l’UPR ? Vous utilisez les arguments des européistes.
        La France avant Maastricht, c’était la Corée du nord ?
        Je parle de protectionnisme.

        Comment allez -vous créer « un développement endogène », sans frontières, sans taxes & quotas aux importations, sans contrôle des mouvements de capitaux, des marchandises, des hommes et des services ?
        Merci d’être précis et factuel.


      • Luniterre 7 avril 12:33

        @Captain Marlo
        Apparemment, vous avez beaucoup de mal à comprendre cet article, si vous l’avez réellement lu...
        Le sujet, c’est la politique monétaire indépendante de la France, par le contrôle et la maîtrise du crédit, dans le but de faire correspondre la production et les services avec les besoins sociaux.
        Notez bien que je ne fais ici que reprendre ce qui est déjà dans l’article, et qui implique donc de fait également un contrôle des investissement dans le commerce extérieur, et bien évidemment, dans le domaine de l’importation, mais là comme ailleurs, l’évidence et la logique la plus élémentaire vous aura sans doute malencontreusement « échappé » !!!
        Disons, pour vous trouver une « excuse », que ce n’était donc pas le sujet exact de l’article.
        Luniterre


      • Captain Marlo Captain Marlo 6 avril 19:27

        Pour autant, tous les « souverainistes » ne sont pas forcément des anti-impérialistes, et surtout pas, de manière conséquente, même lorsqu’ils s’en revendiquent.

        Décidément, ça ne s’arrange pas !

        D’abord, vous ne définissez pas qui sont les souverainistes ?

        Seule l’UPR explique que l’UE est une colonie de l’ Empire américain.

        Et qu’il faut en sortir pour retrouver l’indépendance et la souveraineté.


        • Luniterre 6 avril 22:34

          @Captain Marlo
          Seule l’UPR... ???
          L’UPR a parfois quelques explications valable sur la domination US, mais avec sa stratégie désastreuse, en pratique, elle fait tout pour que cette domination perdure.

          Luniterre


        • Captain Marlo Captain Marlo 7 avril 09:30

          @Luniterre
          Quelle stratégie désastreuse ? 

          En 2012, l’UPR a proposé une alliance avec le PRCF et quelques autres gauchistes, qui sont pour le tout ou rien. C’est la révolution ou rien.

          Ils ont refusé cette alliance ! Je les soupçonne même d’être enchantés que les classes populaires en prennent plein la tête : « comme ça, ils deviendront révolutionnaires ». Je me trompe ??

          Le résultat, c’est que les Gilets jaunes se méfient des partis de Gauche comme de la peste, et refusent de se faire récupérer. Brillante réussite pour l’avant garde marxiste, non ?


        • Luniterre 7 avril 12:22

          @Captain Marlo
          Pour ma part, je n’ai jamais vu en quoi le PRCF pouvait constituer une « avant-garde marxiste » !!! Il y a bien là quelques personnalités intelligentes, sincères et cultivées, comme Annie Lacroix-Riz, mais pour la plupart des autres, de simples clones de la période thorezienne du PCF, une des bases occidentales du révisionnisme « moderne », qui, de fait, commence à dater, pour le moins... !
          Luniterre


        • Captain Marlo Captain Marlo 7 avril 17:37

          @Luniterre
           Et vous, vous représentez quel Parti politique ?


        • Luniterre 7 avril 17:51

          @Captain Marlo

          AUCUN PARTI ACTUELLEMENT EXISTANT !!!

          Luniterre


        • Captain Marlo Captain Marlo 7 avril 19:35

          @Luniterre
          AUCUN PARTI ACTUELLEMENT EXISTANT !!!

          Vous avez l’embarras du choix à Gauche.
          A part le PRCF, ils sont tous, comme vous, européistes béats !
          Lutte Ouvrière et le NPA ne vous conviennent pas ?
          Ils sont pour « une Europe des travailleurs », "des Etats Unis d’Europe socialistes, pourtant... Le spectacle de la division à Gauche est consternant et n’intéresse plus vraiment les classes populaires qui n’en n’attendent plus rien.


        • Luniterre 7 avril 20:07

          @Captain Marlo
          Il faut vraiment être limitée, du côté de la comprenette, ou de très mauvaise foi, pour me classer dans les « européistes », béats ou non !

          Luniterre

          PS : Sinon, vous semblez ignorer qu’il y a l’AGIMO, trotskyste ou « trotskysante » qui est récemment sortie de vos rangs comme de la cuisse de Jupiter, en quelque sorte, mais je n’en suis pas non plus, ni de l’une ni de l’autre !

          ...+ les deux sectes trotskystes-lambertistes, dont je ne suis pas non plus, ni de l’une ni de l’autre !


        • Captain Marlo Captain Marlo 7 avril 20:35

          @Luniterre
          Il faut vraiment être limitée, du côté de la comprenette, ou de très mauvaise foi, pour me classer dans les « européistes », béats ou non !

          Passons sur les insultes. Bien sûr que vous êtes européiste !
          Vous proposez, comme tous les autres européistes : « Une Autre Europe ».
          Avec une France qui sortirait de la BCE, tout en restant dans l’ UE. C’est tout ce que demande l’oligarchie mondialiste : que vous vendiez des rêves et que vous restiez dans l’UE.


        • Luniterre 7 avril 21:11

          @Captain Marlo
          Vous ne faites donc que confirmer votre limitation !
          Dont acte.
          Luniterre


        • Attila Attila 6 avril 19:30

          Tiens, le magazine Capital vient tout juste de sortir un nartik sur les « dangers » de la sortie de l’Euro :

          Frexit : les 5 risques majeurs d’une sortie de l’euro

          .

          Vous faites partie de la même équipe, Luniterre ?

          .



          • Attila Attila 6 avril 19:49

            @Captain Marlo
            J’ai l’impression que ça balise sec ces temps-ci du côté des européïnomanes, la piteuse gestion de la crise sanitaire par l’UE leur fait craindre une montée de l’euroscepticisme.

            .


          • Attila Attila 6 avril 20:00

            Natacha Polony :
            « Depuis le début de cette pandémie, nous assistons à la relégation historique de l’Europe, qui s’est consciencieusement privée de tous les outils de sa souveraineté »
            Vaccins : organiser le fiasco en trois leçons

            .


          • Captain Marlo Captain Marlo 6 avril 20:07

            @Attila
            J’ai l’impression que ça balise sec ces temps-ci du côté des européïnomanes, la piteuse gestion de la crise sanitaire par l’UE leur fait craindre une montée de l’euroscepticisme.

            Surtout que la santé ne fait partie des compétences de l’UE....
            C’est pourtant ce que souhaite le petit Macron : « Une Europe de la santé ! »

            Entretien intéressant entre l’avocat Fabrice Di Vizio et Asselineau sur tous ces sujets. Sommaire :
            00:00 Présentation de Fabrice Di Vizio
            05:59 Un avocat au service de la Santé
            08:46 Le problème des conflits d’intérêts
            09:37 Le scandale du H1N1
            16:15 La pandémie de Covid-19
            18:19 L’hydroxychloroquine
            20:07 Le bilan de Mme Buzyn
            24:13 Le professeur Raoult
            25:16 Le Remdesivir
            27:19 Olivier Véran
            29:38 Les plaintes déposées par Me Di Vizio
            33:04 Les vaccins
            37:26 Le passeport sanitaire
            40:20 L’Ivermectine
            43:17 La responsabilité de l’État
            45:22 Le cabinet Mac Kinsey
            47:28 Me Di Vizio et la Politique
            49:36 Les questions européennes
            52:53 Le dernier mot


          • Captain Marlo Captain Marlo 6 avril 20:14

            @Attila
            Natacha Polony :
            « Depuis le début de cette pandémie, nous assistons à la relégation historique de l’Europe, qui s’est consciencieusement privée de tous les outils de sa souveraineté »

            Quelle européiste idiote !
            Justement la santé ne fait pas partie des compétences de l’UE.
            Il y a quelques domaines qui restent de la souveraineté des Etats :
            le sport, la santé, le tourisme et l’éducation.

            Parler « de souveraineté européenne » dans le domaine de la santé, c’est faire du Macron pur jus. Mais comme les lecteurs n’ont jamais lu les Traités européens, on peut leur faire avaler n’importe quoi... 


          • Attila Attila 6 avril 20:30

            @Captain Marlo
            La santé ne fait pas partie des compétences européennes, c’est encore pire : Macron et d’autres se sont soumis volontairement aux décisions européennes. Sans doute par fanatisme.

            .


          • Luniterre 6 avril 22:15

            @Attila
            Ce qui est encourageant, dans votre cas, par rapport au modèle qui vous sert de pseudo, c’est que vous arrivez tout de même à écrire quelques mots...

            Et c’est d’autant plus un tour de force que par ailleurs vous ne semblez toujours pas savoir lire !

            Mais il faut bien un début à tout !

            Bon courage, donc !

            Luniterre


          • Attila Attila 7 avril 10:25

            @Luniterre
            Vous n’êtes pas le premier à rêver d’un dispositif alambiqué pour ne plus être soumis aux contraintes de l’Union Européenne sans en sortir : Mélenchon, Salvini, etc.
            Votre projet va finir avec les autres : à la poubelle !

            .


          • Luniterre 7 avril 14:46

            @Attila
            Avec des gens comme vous, c’est effectivement fort possible, hélas. Ce qui est triste c’est qu’en réalité vous y entrainez aussi la France avec vous, tout en prétendant vouloir la sauver !!!
            Luniterre


          • Captain Marlo Captain Marlo 7 avril 17:47

            @Luniterre
            Si j’ai bien compris vous proposez que la Banque de France frappe monnaie en euros ? Mais c’est déjà le cas. Chaque Banque Centrale de la zone euro fabrique ses propres pièces et billets.

            Voici les pièces en euros des 19 Banques centrales. Chaque pays est marqué dessus. Regardez les pièces que vous avez, elles viennent de tous les pays de la zone euro.

            Voici les billets en euros des 19 Banques centrales.
            Chaque pays a une lettre en majuscule qui les différencie.

            Vous parlez d’une idée révolutionnaire qui devrait changer la situation économique de la France....
            La zone euro a été créée en 1965 à Washington entre des hauts fonctionnaires américains et Robert Marjolin, le représentant de la Commission européenne.
            Vous êtes mûr pour devenir Young Leader !


          • Luniterre 7 avril 18:05

            @Captain Marlo

            Pitoyablement, vous essayez de vous en tirer, après coup, en répétant et en faisant semblant de le découvrir :

            « Si j’ai bien compris vous proposez que la Banque de France frappe monnaie en euros ? Mais c’est déjà le cas. Chaque Banque Centrale de la zone euro fabrique ses propres pièces et billets. »

            Alors que c’est déjà expliqué dans l’article, que vous n’avez donc pas réellement lu, et réexpliqué dans ma réponse @sylvain, que je vous ai déjà remis en citation pour vous répondre !!!

            Je vous le remets :

            Luniterre 7 avril 12:48

            @Captain Marlo
            Apparement, vous n’avez pas lu la réponse que je fais @sylvain, et qui vaut donc aussi pour vous... (...et pour combler votre « ignorance » ???)
            __Que chaque pays de l’UE imprime ses propres « euros »... ???...
            "...Ce que vous semblez donc ignorer, c’est que c’est déjà exactement ce qui se pratique actuellement, mais sous la supervision de la BCE, évidemment !

            La seule différence, mais de taille, dans la stratégie indépendantiste évoquée dans l’article, c’est effectivement que la France démocratique et indépendante gère son propre quota d’euros en fonction de ses propres objectifs économiques et sociaux, et donc essentiellement en contrôlant le crédit bancaire actuellement à l’origine de l’essentiel de la création monétaire à destination de l’économie productive et de services.

            Actuellement, la politique du crédit bancaire en France dépend essentiellement également de la politique monétaire de la BCE, tout comme les marchés financiers, ce qui est davantage évoqué dans l’article, effectivement.

            Mais pour l’économie productive et de services, c’est bien là le problème essentiel, qui barre la route à toute possibilité de développement endogène."

            Luniterre"

            *****************************

            PS à 18h 01 >>> votre cas est donc décidément tout à fait sans espoir de rémission, semble-t-il !

            ...A moins que ce ne soit la fatigue : prenez un peu de repos, vous en avez peut-être le plus grand besoin !!!

            *********************************


          • Captain Marlo Captain Marlo 6 avril 19:40

            Néanmoins, il est clair qu’un hypothétique État indépendant prolétarien à naître devra tendre vers un développement économique endogène.

            C’est bien la moindre des choses ! Mais un état prolétarien en restant dans l’UE avec la BCE, et avec les milliers de lobbies qui gravitent autour de la Commission européenne ? J’hallucine.

            Vous me faites de la peine, vraiment, comme tous ceux qui passent leur vie dans les grimoires marxistes du 19e siècle, sans jamais y trouver l’Union européenne, et pour cause ! Et en croyant que l’UE est un système coopératif à conserver. Alors que c’est un système de mise en concurrence que chaque salarié, de chaque entreprise, avec tous les autres salariés européens et mondiaux.

            Tournez-vous vers la Gauche d’Amérique latine, qui se bat depuis des lustres pour l’indépendance et la souveraineté de leurs pays respectifs. Eux savent de quoi ils parlent. La Gauche européenne est complètement paumée et c’est bien triste.


            • Luniterre 6 avril 21:22

              @Captain Marlo
              Vous pouvez placer tous les posts UPR que vous voulez ici, d’un post à l’autre on constate que vous vous acharnez à remplir les pointillés diplomatiquement laissés vides dans le titre !!! 
              Du très sale boulot pour le compte de votre parti.. . Du temps où vous officiez sous le pseudo « Fifi Brind_Acier » il y avait un peu plus de finesse dans votre démarche... 

              Tout fout le camp... 

              Reprenez vous... 

              Au lieu de vous en prendre aux « vieux grimoires marxistes » qui vous dépasseront toujours, vous feriez mieux de faire attention à la sénilité qui vous guette, vous et votre parti ! 

              Luniterre


            • Captain Marlo Captain Marlo 7 avril 09:49

              @Luniterre
              Les insultes sont interdites par la Charte des commentaires, et ne peuvent servir d’arguments politiques. Reprenez-vous et répondez aux questions. Pourquoi ne voulez-vous pas sortir de l’UE légalement ?


            • Luniterre 7 avril 11:28

              @Captain Marlo
              Questions « insultes », je ne fais que répondre aussi délicatement que possible aux vôtres...
              Mais ici, je me vois donc contraint de répondre encore à une question qu’il est difficile de qualifier autrement que comme « question stupide »... !
              « Pourquoi ne voulez-vous pas sortir de l’UE légalement ? »
              « A question stupide, réponse idiote » dit le proverbe...
              Néanmoins je vais faire l’effort de vous répondre de manières qui ne le soit pas trop, afin de ne pas vous vexer davantage, bien que cela ne me chagrine guère, au point où nous en sommes :
              Déjà, à la base, votre question elle-même implique la reconnaissance de la légitimité de l’UE !!! Un comble, selon votre supposée rhétorique « indépendantiste » !
              Ensuite, le fait que la France ait officiellement signé les traités est malgré tout un fait historique qui ne s’efface pas d’une simple proclamation.
              Mais le plus important est qu’actuellement le pouvoir réel est exercé par le Conseil des Gouverneurs de la BCE, et non plus par l’UE en tant que telle, soit sa déjà tristement célèbre « Commission », soit son minable parlement de vendus.
              Le constat est donc que la légitimité de l’UE est d’ores et déjà inexistante, du fait de cette dichotomie de pouvoirs, où le Gouvernorat de la BCE a pris le dessus à l’issue de ce qui constitue le Coup d’État des Banques Centrales, parachevé à l’occasion de la « pandémie », mais qui avait été déjà largement amorcé par la crise de 2007-2008.
              Et donc, il n’y a aucune raison de rentrer dans une négociation formelle avec le cadavre de l’UE sur une base juridique qui n’a plus de réalité sur le terrain, sauf comme chambre d’enregistrement et relais « officiel » des décisions du gouvernorat de la BCE, dernier pouvoir réel s’exerçant en Europe, tant au dessus des États, que, secondairement, en fait, des restes des institutions de l’UE.
              Si négociation il y a, ce ne peut donc être qu’avec la BCE, directement, et non pas avec ses clones de l’UE, sauf à se perdre dans des arguties juridiques qui n’ont plus aucun sens, sur le terrain.
              Luniterre


            • Captain Marlo Captain Marlo 7 avril 18:07

              @Luniterre
              Et donc, il n’y a aucune raison de rentrer dans une négociation formelle avec le cadavre de l’UE sur une base juridique qui n’a plus de réalité sur le terrain,

              Les Traités européens n’ont pas été signés avec la BCE, avec la Commission européenne, ou avec l’ Allemagne, comme le croient certains. Ils ont été signés par la France avec chacun des pays. Regardez les photos de la signature du Traité de Rome, ce sont les Chefs d’Etats des pays qui s’engagent réciproquement.

              Ce sont eux qui vont exiger des sanctions, si vous violez les Traités. Le commerce extérieur de la France se fait à 60% à l’intérieur de l’UE. Nous avons tout intérêt à ne pas entrer en conflit avec eux, car ils peuvent changer de fournisseurs, comme la Russie lors des sanctions au sujet de la Crimée. On a assez de chômage comme ça, pas utile d’en ajouter.

              Avant de sortir les kalachnikovs contre des pays qui ne nous ont rien fait, il faut réfléchir un peu aux conséquences. Ils peuvent aussi assigner la France devant la Cour européenne de Justice. Et puisque vous faites de la lutte contre le capitalisme votre quotidien, sortir de l’UE, de l’euro & de l’OTAN, est une lourde défaite pour l’oligarchie mondialiste. Sinon, l’UPR ne serait pas censurée depuis 14 ans.


            • Luniterre 7 avril 19:07

              @Captain Marlo
              Il n’y a pas à « sortir » d’une institution qui n’existe déjà plus, sur le terrain, que comme cache-sexe de la BCE...
              Pas besoin de kalachnikov pour tirer dans le cadavre de l’UE !

              Prétendre en « sortir », comme vous le faites, c’est au contraire lui redonner une vie et une légitimité qu’elle a déjà perdues.

              Mais c’est votre démarche, votre problème.

              Luniterre


            • Captain Marlo Captain Marlo 7 avril 20:44

              @Luniterre
              Il n’y a pas à « sortir » d’une institution qui n’existe déjà plus, sur le terrain, que comme cache-sexe de la BCE...

              Allez demander aux Grecs s’il n’y a pas d’UE !!
              « Grèce L’austérité en 40 photos. »

              Où voyez vous que l’UE est un cadavre ?
              Elle vient de prendre en charge la santé, ce qui ne relève pas de ses compétences.
              Elle vient de rendre un rapport sur le vaccin AstraZénéca.
              Elle va voter le passeport sanitaire, qui est une obligation vaccinale déguisée, et vous trouver qu’elle n’existe plus ?? Vous vivez dans le déni des réalités ?


            • Luniterre 7 avril 21:07

              @Captain Marlo

              Pour l’essentiel, elle fait tout ce qu’elle fait pour le compte de la BCE, et pas grand chose d’autre, de manière réellement politiquement autonome, en dehors de ce chaperonnage.

              Luniterre


            • Captain Marlo Captain Marlo 8 avril 07:42

              @Luniterre
              Pour savoir ce que fait l’ Europe : site EURACTIV.fr. Je trouve au contraire qu’elle se mêle de beaucoup de choses !

              Annie Lacroix Riz :« Des origines de l’UE au temps présent ».


            • Luniterre 8 avril 10:23

              @Captain Marlo
              En France aussi, Macron et sa REM « font beaucoup de choses », et même, « se mêlent de tout », hélas, c’est le moins que l’on puisse dire !

              Mais l’essentiel de tout ça n’est possible que grâce à la politique monétaire « accommodante » de la BCE et serait tout à fait impossible sans elle...

              Idem pour l’UE et ses diverses institutions.

              Toutes ces administrations, qu’elles prennent la forme d’un pouvoir politique encore plus ou moins « démocratique » (...de moins en moins !), ou non, c’est à dire qu’elles soient purement bureaucratiques, déjà, ne sont désormais plus que des relais des politiques budgétaires induites quasi directement et le plus souvent, explicitement, par les orientations et les directives de politique monétaire de la BCE, qui les « subventionnent », en fait de « financements », par leur crédits et leurs diverses formes de création monétaire, directe ou non.

              Dans le monde actuel, le pouvoir de contrôler les économies modernes est concentré entre les cinq principales Banques Centrales : FED, PBoC, BCE, BoE, BoJ. Chacune a sa zone d’influence et sa zone monétaire, mais les cinq sont interdépendantes, malgré les contradictions inter-impérialistes subsistantes, parce que les politiques monétaires « modernes », depuis 2008, ne sont possibles que de façon coordonnées, en réalité.

              Même le cours du Yuan et du Dollar restent nécessairement liés et indexés l’un à l’autre, dans une fourchette nécessairement très étroite, (+ ou 2% du « cours pivot »), sans quoi les variations « spontanées » du change entraineraient ces deux géants dans un krach en quelques jours, tout comme un relèvement un tant soit peu « inattendu » des taux directeurs FED et BCE, entrainerait l’ensemble de l’économie occidentale à la faillite.

              Depuis le début de ce siècle, et surtout depuis 2008, l’ensemble de l’économie mondiale repose sur le fragile équilibre des politiques monétaires, que personne n’a intérêt à rompre, ce qui est une relative garantie face à l’éventualité d’un conflit planétaire, dont personne ne tirerait avantage.

              Les seuls « francs tireurs », si l’on peut dire, dans ce monde, sont, paradoxalement, mais logiquement, en fait, les nations qui ont précisément été mises « au ban des nations » pour les diverses raisons historiques et politiques, comme la Russie et l’Iran, et qui se sont donc trouvées obligée de survivre en relative autarcie, et de façon la plus endogène possible, sinon, en termes de développement économique.

              Ils sont donc « francs tireurs » en termes de résistance nationale et de protection de leurs zones d’influences respectives, nécessaires à leur survie comme nations indépendantes, mais ils n’ont évidemment pas davantage intérêt à des confrontations armées systématiques, contrairement à ce que prétendent les impérialistes.

              Il s’agit essentiellement d’une stratégie de défense coordonnée, qui implique parfois des actions vitales de contre-offensives nécessaires.

              Mais sur le plan économique, il demeure donc toujours une différence d’échelle tellement considérable que l’on peut réellement parler, dans leur cas, de survivances de bourgeoisies nationales. Idem pour le Bélarus, comme autre exemple. La RPDC, Cuba, sont dans ce type de situation, également. Dans ce cas, les pays les plus petits ou affaiblis économiquement sont donc constamment pris dans les influences contradictoires, avec le plus souvent beaucoup de difficultés à résister, comme le Venezuela, la Syrie, etc...

              Bon, mais je ne vais pas vous faire un cours d’économie et de géopolitique combinées, vu que, en tant que militante avisée et politiquement formée par ce grand parti qu’est l’UPR, vous devez donc déjà connaître tout ça... !!!

              Bonne journée à vous,

              Amicalement, malgré ce débat assez acharné...,

              Luniterre


            • Luniterre 8 avril 11:14

              @Captain Marlo
              En ce qui concerne Annie Lacroix-Riz, elle fait, pour l’essentiel, un excellent travail de recherche historique, mais dans sa façon de présenter le résultat, et surtout, dans le cadre d’un pseudo « café marxiste » du PRCF, dont elle est membre, cela est donc tout de même influencé par son orientation idéologique nettement néo-thorezienne.

              De fait, il semble donc que vous partagiez avec elle et son parti un certain culte, sinon un certain fétichisme, en fait, pour la période de l’immédiat après-guerre, qui était censé mettre en oeuvre le programme du CNR.

              D’un point de vue analytique réellement marxiste il faut donc se dégager de tout fétichisme et analyser l’ensemble, dans ses causes et conséquences.

              Et donc effectivement, indépendamment des critiques nécessaires de certains choix de cette époque, on peut en outre comprendre cette réalité évidente que ce type de gestion politico-économique n’est plus reproductible dans le monde d’aujourd’hui.

              Une leçon particulièrement intéressante est celle de l’échec pratique du Conseil National du Crédit (Loi du 2 décembre 1945), qui aurait pu effectivement mener à une politique de crédit proche, dans le contexte de l’époque, de celle qui est ébauchée dans l’article ci-dessus, pour notre époque.

              Il n’avait donc pas les pouvoirs suffisants, et encore moins, la représentativité sociale et citoyenne directe nécessaire à une telle mise en oeuvre politique et économique. En fait, ce n’était donc pas même réellement dans l’intention de ses « promoteurs », y incluant le PCF thorezien !!!

              Une leçon de l’histoire, vraiment encore utile aujourd’hui !

              Luniterre


            • sylvain sylvain 6 avril 22:20

              difficile de faire un article sur l’UE (et pas que) sans que les chiens de garde débarquent . 

              Si je comprends bien, la proposition est d’imprimer de l’euro en France, sous la supervision de la BdF et du gouvernement . Je pense que vous sous estimez la réaction des partenaire européens . L’allemagne nous déclarerait la guerre même sans armée, la stabilité monétaire y a remplacé le saint père .

              Plus généralement, si ça arrivait à passer, tout les pays européens se mettraient eux aussi à imprimer de l’euro . Comme vous semblez le prévoir dans votre article, celà aboutirait à la destruction de l’europe en quelques années au maximum et du coup à la destruction de notre monnaie . C’est pas totalement injouable si il existe réellement une ’france prolétarienne", c’est à dire laborieuse, compétente et mobilisée . y’a du boulot !


              • Luniterre 6 avril 22:57

                @sylvain
                __« imprimer de l’euro en France, sous la supervision de la BdF et du gouvernement »


                __« tous les pays européens se mettraient eux aussi à imprimer de l’euro »

                Ce que vous semblez donc ignorer, c’est que c’est déjà exactement ce qui se pratique actuellement, mais sous la supervision de la BCE, évidemment !

                La seule différence, mais de taille, dans la stratégie indépendantiste évoquée dans l’article, c’est effectivement que la France démocratique et indépendante gère son propre quota d’euros en fonction de ses propres objectifs économiques et sociaux, et donc essentiellement en contrôlant le crédit bancaire actuellement à l’origine de l’essentiel de la création monétaire à destination de l’économie productive et de services.

                Actuellement, la politique du crédit bancaire en France dépend essentiellement également de la politique monétaire de la BCE, tout comme les marchés financiers, ce qui est davantage évoqué dans l’article, effectivement.

                Mais pour l’économie productive et de services, c’est bien là le problème essentiel, qui barre la route à toute possibilité de développement endogène.

                Luniterre


              • Luniterre 6 avril 23:08

                @sylvain
                __"C’est pas totalement injouable si il existe réellement une ’france prolétarienne", c’est à dire laborieuse, compétente et mobilisée . y’a du boulot !« 

                Ce que vous semblez bien comprendre, donc, c’est que la force d’une monnaie nationale dépend de la qualité du travail productif effectué dans le pays !

                Autrement dit, si la politique de redéploiement du crédit national s’accompagne d’un développement économique répondant au moins aux besoins sociaux du pays, et cela par le travail de ses citoyens, évidemment, en plus des investissements, la partie est concrètement gagnée, même si le reste de la zone euro part en vrille...

                Dans ce cas, c’est l’ »euro-franc" qui deviendra la référence, et même si l’ensemble a alors tendance à la dévaluation, cela ne nous posera donc pas de problème majeur, voire au contraire, question exportations vers le reste du monde...

                Luniterre


              • Captain Marlo Captain Marlo 7 avril 09:55

                @Luniterre
                La monnaie de la France, c’est le Franc, pas l’euro.
                L’euro, c’est le Mark, il n’arrange que les exportations de l’Allemagne.

                Relisez ce qu’écrivait la CGT du Marché Commun.
                "Dès le 9 janvier 1956, le Bureau confédéral de la CGT réaffirmait les raisons de l’opposition de la confédération aux projets de Marché commun. Dans le même communiqué, elle rejetait aussi "tout protectionnisme conservateur et son appui à toute formule authentique de coopération économique internationale."

                "- La libre circulation des marchandises, donc le déchaînement de la concurrence fondée sur l’infériorité des salaires et de la législation sociale, l’harmonisation par le bas des conditions sociales dans les différents pays, l’opposition renforcée à toutes les revendications des travailleurs. (...)

                - La libre circulation des capitaux, le danger d’évasion des capitaux, de dévaluation et même de remplacer la monnaie nationale par une monnaie commune. (...)"(...)

                L’enjeu est énorme : le Marché commun conduit infailliblement, à plus ou moins brève échéance, à la disparition des souverainetés nationales, à la création d’un super-État européen, réduisant à sa plus simple expression tout ce qui pourrait subsister d’individuel, de politiquement et économiquement indépendant chez les membres de la Communauté. Ce super-État sera dominé par le pôle d’activité économique le plus puissant : la Ruhr ; par la puissance la plus énergique et la plus dynamique : l’Allemagne de l’Ouest. [...] Pour la France, la réalisation du Marché commun c’est l’acceptation de l’hégémonie allemande. Son industrie ne pouvant lutter contre la concurrence d’outre-Rhin tombera sous la coupe des konzerns de la Ruhr."


              • Captain Marlo Captain Marlo 7 avril 10:04

                @Luniterre
                Actuellement, la politique du crédit bancaire en France dépend essentiellement également de la politique monétaire de la BCE

                Non, avant Maastricht et depuis 1801, l’Etat français et les collectivités locales empruntaient à 0% à la Banque de France.

                Sans Maastricht, la dette serait un non sujet.

                Depuis Maastricht, les articles 104 puis 123 ont interdit aux Etats de se financer auprès de leur banque centrale. Ils doivent emprunter au marché, donc aux banques avec intérêts. D’où la dette publique.

                Ils n’ont pas le droit non plus, d’emprunter directement à la BCE.


              • Luniterre 7 avril 10:56

                @Captain Marlo
                Vous continuez, ici, à faire l’étalage de votre ignorance, (feinte ou réelle ???), car vous devriez savoir que les banques ne prêtent aux États qu’en échange de la garantie quasi assurée, en pratique, et même formellement, en grande partie, vu les divers et nombreux programmes officiels de « rachats », que cette dette est donc couverte par les Banques Centrales, et donc rachetée, pour une grande partie, par la BCE, en Europe, la FED, aux USA, ce qui renfloue ces banques d’affaire et leur permet de spéculer, ce qui, in fine, permet aux marchés financiers de tenir encore debout, et même, de battre des records, alors que l’économie productive, autrement, serait carrément moribonde.

                Luniterre


              • sylvain sylvain 7 avril 12:57

                @Luniterre
                Ce que vous semblez donc ignorer, c’est que c’est déjà exactement ce qui se pratique actuellement, mais sous la supervision de la BCE, évidemment !

                Si ce que vous dites c’est que la BCE fait marcher la planche a billet comme elle veut, je le sais . Si ce que vous dites est que des pays de l’UE impriment leur monnaie , même sous la supervision de la BCE, je l’ignorais . En pratique cela voudrait dire que la BdF par exemple prêterait directement à qui elle veut, des euros qu’elle crée à cette occasion ex nihilo . En même temps si elle fait ça sous une supervision serrée de la BCE, cela revient à faire de la BdF une filiale de la BCE .

                Une monnaie, c’est un système logique mais c’est avant tout un deal et une illusion collective . Le deal se fait entre les puissants, ceux qui savent comment ça marche, l’illusion collective est destinée à l’ensemble des usagers . Ce deal, on ne le connait pas vraiment, on ne sait pas entre qui et qui il a été passé, et on ne sait pas non plus pourquoi précisément . Une initiative comme celle que vous proposez donnerait un sacré coup de pied dans la fourmilière, et en observant bien on verrait peut être se soulever le voile . J’aimerais bien voir ça, mais je préfèrerais que d’autres que moi tentent l’aventure, ce serait tellement plus confortable d’observer ça de mon fauteuil ( ah mais que faire avec un pareil glandu ??) 


              • sylvain sylvain 7 avril 13:02

                @Captain Marlo

                Sans Maastricht, la dette serait un non sujet.

                Dans le système de l’argent dette, la dette est forcément un sujet social . Dans ce système, dette et PIB doivent augmenter ensemble de manière similaire . La richesse réelle étant censée suivre si on suppose que les gens peuvent et savent consommer d’une manière raisonnable .
                Ce n’est pas maastricht qui fait qu’on est toujours plus endétté, c’est le système de l’argent dette et le fait qu’on est de plus en plus riches .


              • Luniterre 7 avril 13:07

                @Captain Marlo
                Décidément, vous ne comprenez rien aux notions les plus basiques de l’économie !!!
                Ce qui fait la force d’une monnaie, ce n’est pas son « nom », franc ou autre, mais l’unité de valeur réelle qu’elle représente, et cela provient précisément de l’activité économique endogène réelle du pays qui émet cette monnaie, en tant qu’unité de valeur, et quelque soit le signe dessus.
                A condition, évidemment, que la quantité de monnaie émise, selon son cours « moyen », corresponde à la valeur réelle de cette activité économique. Une autre manière de dire la même chose, mais qui n’est peut-être pas inutile, ici, et notamment, pour vous !
                Luniterre

                PS : ce qui ne vous interdit pas de collectionner les pièces anciennes, que ce soit, précisément, en « anciens francs » ou en « nouveaux francs »... Cela peut satisfaire votre fétichisme et vous faire un petit magot ayant une valeur « numismatique » bien réelle...


              • Luniterre 7 avril 13:27

                 @sylvain
                Vous le dites vous-même, en semblant donc le découvrir :
                « En même temps si elle fait ça sous une supervision serrée de la BCE, cela revient à faire de la BdF une filiale de la BCE . »

                Actuellement, c’est exactement son statut, ce qui est rappelé dans l’article, du reste !

                Luniterre


              • Luniterre 7 avril 14:58

                 @sylvain
                Et donc, pour finir, je ne sais pas trop de qui vous voulez parler dans votre « conclusion », mais le « glandu » dans son fauteuil qui ne sait pas lire et qui tente de masquer une fois de plus son ignorance, c’est sans doute plutôt vous que moi, ici !
                Luniterre


              • sylvain sylvain 7 avril 17:38

                @Luniterre
                ben dis donc vous êtres un peu sur les nerfs . Ce que je veux dire c’est que celui qui prendrais cette initiative ( d’imprimer ses propres euros) se mettrait drolement en danger et que je préfèrerais que d’autres le fassent avant moi pour regarder le résultat . Donc oui le glandu c’est moi, ne vous en faites pas


              • sylvain sylvain 7 avril 17:39

                @Luniterre
                par contre je sais pas ou vous avez vu que je ne sais pas lire


              • Captain Marlo Captain Marlo 7 avril 18:19

                @Luniterre
                En somme, ce que vous proposez, c’est une Xe mouture « D’Une Autre Europe à la St Glinglin » , pour éviter d’en sortir !!

                Le PS et la FI proposent une Europe sociale.
                Le NPA propose une Europe des travailleurs.
                Lutte Ouvrière oeuvre pour la fin des frontières (le rêve de tous les capitalistes !) pour des Etats Unis socialistes d’Europe !!
                Et vous, vous voulez sortir de la BCE, mais sans sortir de l’UE.

                UPR : « Les extrémistes sont les roues de secours des européistes ! »



              • Luniterre 7 avril 18:30

                @sylvain
                Je prends donc acte de votre situation de « glandu », dont je vous souhaite bien sûr de sortir le plus vite possible, et effectivement, lire attentivement, ça peut aider :

                ...ce qui m’oblige à citer l’article :

                « D’une manière ou d’une autre, de la »fausse monnaie", c’est donc déjà ce que fait la BCE elle même, actuellement, avec la participation active de la BdF, y compris pour l’impression des billets… Les euros actuellement imprimés en France ont néanmoins cours dans tous les pays de la zone euro, comme tous les euros imprimés dans d’autres pays, du reste, qui ont également cours en France, bien évidemment… !

                Et donc les « euro-francs » resteront ce qu’ils sont déjà, très formellement, à ceci près qu’ils seront simplement comptabilisés « séparément » par la nouvelle BdF, sur le compte de la masse monétaire nationale !« 


                Il n’y avait donc pas la moindre ambiguïté, et la réponse à vos premières questions était donc bien déjà dans l’article !

                ...Mais rassurez vous, vous n’êtes pas le seul dans votre cas, et à »Captain Marlo" il a fallu répéter déjà deux fois la réponse, en plus de celle que je vous ai déjà faite !

                Bon courage, et merci encore pour vos efforts positifs, malgré tout.

                Luniterre


              • Luniterre 7 avril 19:18

                @Captain Marlo

                « ...sortir de la BCE, mais sans sortir de l’UE »

                 ???

                Allez, comme il faut tout vous répéter au moins deux fois, je vous la refait :
                 

                Luniterre 7 avril 19:07

                "@Captain Marlo
                Il n’y a pas à « sortir » d’une institution qui n’existe déjà plus, sur le terrain, que comme cache-sexe de la BCE...
                Pas besoin de kalachnikov pour tirer dans le cadavre de l’UE !

                Prétendre en « sortir », comme vous le faites, c’est au contraire lui redonner une vie et une légitimité qu’elle a déjà perdues.

                Mais c’est votre démarche, votre problème.

                Luniterre"


              • Captain Marlo Captain Marlo 7 avril 19:23

                @Luniterre
                Ce qui fait la force d’une monnaie, ce n’est pas son « nom », franc ou autre, mais l’unité de valeur réelle qu’elle représente, et cela provient précisément de l’activité économique endogène réelle du pays qui émet cette monnaie, en tant qu’unité de valeur, et quelque soit le signe dessus.


                .
                Non Monsieur, une monnaie = une économie = un peuple !
                Et cela depuis l’antiquité.
                Et s’il y a bien un peuple français, il n’y a pas de peuple européen.

                Les lecteurs d’Agoravox peuvent comparer les points de vue, c’est à cela que sert un Forum. Cessez votre mépris, cela augure mal du type de société que vous vous instaurer.


              • Luniterre 7 avril 20:17

                @Captain Marlo

                je ne prétend certainement pas instaurer une société à moi tout seul, mais simplement chercher à comprendre l’évolution économique du monde actuel.

                Votre problème, et même avec tout le respect qui vous est dû, c’est que vous ne connaissez pas les bases les plus élémentaires de l’économie, classique ou non, du reste.

                Luniterre

                PS : pour votre culture, Marx est considéré comme un économiste de l’école classique, et même, un de ses éléments les plus éminents, de par le fait.

                https://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89cole_classique


              • Gaulois gaulliste Gaulois gaulliste 7 avril 01:20

                Communisme, socialisme, anarchisme et nihilisme sont des idéologies créées de toutes pièces par les illuminés de Bavière pour éradiquer la civilisation et introduire des gouvernements encore plus hostiles aux peuples que ceux qu’ils prétendent combattre.

                Combien de morts déjà le communisme ? Bien plus que les nazis en tout cas.

                Cette idéologie est tellement mortifère qu’aujourd’hui le grand maître Lordon est obligé d’accoler l’adjectif « désirable » après le mot communisme, on n’arrête pas le progrès.

                A quand un Nuremberg du communisme ?


                • Luniterre 7 avril 06:39

                  @Gaulois gaulliste
                  Le problème de votre propagande faussement gaulliste et en réalité à relents ultra réactionnaires (« communisme = nazisme »), c’est qu’elle est un déni évident de l’histoire, en général, et de l’histoire du gaullisme, en particulier.

                  Sans la Résistance communiste, que ce soit en France ou en URSS, pas de « gaullisme » possible, à la base, et donc pas de pseudo-« gaullistes » aujourd’hui non plus.

                  Mais fort heureusement, tous les gaullistes, je veux dire, en fait, les vrais gaullistes, n’ont pas la mémoire aussi courte que vous.

                  Malheureusement, tous les grands mouvements historiques n’entraînent pas que des gens intelligents dans leurs sillages respectifs, et cela vaut donc également pour tous, et vous en faites la preuve par le niveau de « réflexion » de votre post.

                  Luniterre


                • titi 7 avril 09:48

                  @Luniterre

                  « Sans la Résistance communiste, que ce soit en France ou en URSS, pas de « gaullisme » possible »
                  Pas d’accord.

                  C’est d’abord à De Gaule qui fut le premier à déclarer vouloir continuer le combat.
                  Et aussi à Churchill qui a misé sur De Gaule dès le début.


                • Captain Marlo Captain Marlo 7 avril 10:29

                  @titi
                  Oui, d’accord, mais il faut rendre à César ce qui lui appartient, les Communistes ont joué un grand rôle dans la Résistance intérieure. Et c’est grâce au sacrifice de 20 millions de Russes que la bataille de Stalingrad a marqué le tournant de la guerre.

                  Ce qui d’ailleurs, a bien contrarié Wall Street et les firmes US qui ont financé l’ascension d’ Hitler, justement pour mettre la main sur les ressources naturelles de la Russie.

                  Remarquez, les USA se sont bien vengé, l’UE est un copié /coller du programme d’Hitler pour l’Europe après la guerre  ! Mais ça, la Gauche européenne anti Frexit ne veut pas le savoir.


                • titi 7 avril 10:47

                  @Captain Marlo

                  Je ne dénie pas le courage et le sacrifice du peuple russe.
                  Pour ce qui est des communistes c’est une autre histoire.

                  C’est bien l’URSS qui fournit à l’Allemagne le pétrole et les céréales dont elle a besoin pour faire sa guerre à l’ouest jusqu’en 1941.

                  C’est bien le PCF qui milite pour l’évacuation de la Rhur dans les années 20, au nom de la « paix et l’amitié de peuple ».
                  C’est bien le PCF qui affirme en 1939 que les « anglais se batteront jusqu’au dernier Français » et invite ces derniers à mettre crosse en l’air.

                  Les russes ont donc payé un lourd tribu à une situation qu’ils ont eux même provoquée.

                  Et pour ce qui est de Wall Street qui finance Hitler, Wall Street finançait tout le monde, y compris le constructeur d’autos Gaz à Gorki à qui Ford a vendu son usine berlinoise juste avant guerre.
                  Donc si vous pouviez arrêter de réciter les mêmes poncifs.


                • berry 7 avril 12:56

                  @Luniterre
                  Le marxisme est une escroquerie, un outil aux mains des mondialistes pour dégommer les rois et les aristocraties en place, rien de plus.
                  Il suffit de voir le profil de Marx, le soi-disant porte-parole des travailleurs : il était richissime, franc-maçon, cousin de Rothschild, beau-frère du ministre de l’intérieur prussien et anti-russe à fond ! N’en jetez plus, la cour est pleine.
                  https://henrymakow.wordpress.com/2019/01/30/karl-marx-etait-le-cousin-au-troisieme-degre-de-rothschild/

                  Comme le dit Capitaine Marlo ci-dessus, les banquiers de Wall Street ont financé Hitler. De la même manière, Ils ont financé Lénine et les communistes pour arriver à leur but. Plus récemment, ils ont renversé Kadhafi et ont tenté d’abattre Assad en utilisant les islamistes. Les mondialistes ne sont pourtant ni nazis, ni communistes, ni islamistes. Cherchez l’erreur.
                  https://henrymakow.wordpress.com/2017/10/04/la-symphonie-rouge-premiere-partie-les-rothschild-menent-la-symphonie-rouge/
                  https://henrymakow.wordpress.com/2017/11/01/la-symphonie-rouge-deuxieme-partie-la-revelation-finale-de-la-franc-maconnerie/


                • sylvain sylvain 7 avril 13:11

                  @titi
                  mais quel débat stérile . Qu’est ce qu’on en a a foutre que des gens qui se disaient communistes mais pratiquaient le plus pur capitalisme d’état il y a plus d’un siècle aient aidés ou non les nazis .

                  Tous les gouvernements de grandes puissances, qu’elles se disent communistes, capitalistes ou socialistes ont été cupides, ont écrasés leur population laborieuse et se sont appuyés sur un quasi esclavage pour assurer la production . Ils ont avant tout cherchés la puissance par tous les moyens, pour écraser les autres avant de se faire écraser .

                  Staline aurait pu se déclarer capitaliste, communiste ou faire son coming out LGBT, l’important reste ce qu’il a fait . Et c’est aussi valable pour churchill ou n’importe quel dirigeant occidental qui n’ont pas fais beaucoup moins de saloperies


                • sylvain sylvain 7 avril 13:13

                  @Gaulois gaulliste
                  Plus qu’aucune autre, l’idéologie qui a entrainé d’innombrables massacres est le nationalisme
                  a quand un nuremberg des nationalismes ???


                • Luniterre 7 avril 13:18

                  @berry
                  Quelque soit l’origine ethnique et/ou familiale de Marx, le fait qu’il soit mort dans la pauvreté, après avoir vécu la plus grande partie de sa vie d’émigré à Londres dans la misère est suffisamment connu et historiquement établi pour que je me permette de vous décerner ici, parmi toutes celles déjà étalées par Marlo & Cie, le prix de la plus grosse... !!! Je vous laisse deviner quoi...
                  Luniterre


                • titi 7 avril 13:53

                  @sylvain

                  Je répondait au Capitaine et je tempérai sa récitation.

                  Je suis bien d’accord avec vous : il faut regarder devant, et pas derrière.


                • berry 7 avril 13:55

                  @Luniterre
                  Sur la photo que j’ai mis en lien, il n’a pas l’air pauvre, il a un costume et un mobilier de bourgeois. Je parie que 99 % des français d’aujourd’hui n’en ont pas autant.
                  A mon avis, il a joué au pauvre. D’après l’article d’Henry Makow :
                  "Son père était richissime, possédant certains vignobles de la Moselle."

                  « Un des grands parents de Marx était Nanette Salomon Barent-Cohen, qui appartenait à une puissante famille d’Amsterdam. »

                  "Sa cousine avait épousé Nathan Mayer Rothschild et donné naissance à Lionel Nathan Rothschild, le « Baron » et Membre du Parlement de la City de Londres.« 
                   »Sa femme, Jenny von Westphalen, venait d’une riche famille Prussienne."
                  Un vrai miséreux, assurément ! Je crois que je vais verser une larme.

                  Même profil communautaire et social pour Léon Trotski : "il a épousé la fille de l’un des plus proches collaborateurs de Rothschild, le banquier Abram Zhivotovsky et était devenu un membre du « clan ».


                • Luniterre 7 avril 14:40

                  @berry
                  Un tel degré de déni de la réalité, tel que le votre, s’apparente nettement à un syndrome maladif, et, n’étant pas toubib, je ne vois pas vraiment de réponse utile, sauf à vous conseiller d’en consulter un, si vous voulez vraiment vous en sortir.
                  Luniterre


                • berry 7 avril 15:32

                  @Luniterre
                  Si vous êtes sincère, soyez pragmatique et considérez les faits et les preuves que j’apporte.
                  Si vous croyez que Marx, le petit-fils de rabbin et cousin de Rothschild, se démenait pour votre bien, vous vous mettez le doigt dans l’oeil. Il se fichait pas mal de vos illusions d’égalité et de justice sociale, comme ses successeurs d’aujourd’hui :
                  https://www.youtube.com/watch?v=-MoxjNLp5y8
                   
                  Ne vous laissez pas manipuler.


                • sylvain sylvain 7 avril 16:57

                  @titi
                  pas facile de ne pas se laisser entrainer dans des débats à la con sur AV, ça m’arrive tout le temps


                • Luniterre 7 avril 16:57

                  @berry
                  Si vous êtes sincère, documentez vous sérieusement !
                  Ceci dit, même vos « sources » pour le moins troubles, genre, je cite l’une d’entre elles :

                  « Dans Les Protocoles des Sages de Sion, l’auteur (qui je crois est Lionel Rothschild)... »

                  Admettent néanmoins que Marx vivait réellement dans la misère :

                  « Il vivait dans la misère à Londres, dans la Dean Street. »

                  En réalité, votre cas est apparemment sans espoir, comme celui de nombreux intervenants aujourd’hui sur ce forum, attestant, hélas, de la forte dégradation culturelle de la France d’aujourd’hui, qu’ils prétendent en plus vouloir sauver !

                  Constat simplement consternant mais terriblement réaliste.

                  Luniterre


                • berry 7 avril 18:22

                  @Luniterre
                  Vous devriez vous renseigner un peu mieux.
                  D’après Atlantico, il vivait comme un bourgeois et il employait un secrétaire !
                  https://www.atlantico.fr/article/decryptage/et-si-karl-marx-etait-petit-bourgeois-comme-autres-phil-mason
                  Une vie de patachon, dans les bistrots tous les jours, sans exercer un vrai travail productif, mais ça ne l’empêchait pas de demander un crédit à son boulanger pour jouer les miséreux.
                  Il était financé par Engels, d’après ce qu’on nous dit. C’était un rentier, en somme, mais si ça se trouve c’était Rothschild qui le finançait, il n’allait pas s’en vanter.

                  Il faudrait voir aussi les héritages qu’il a eu tout au long de sa vie ; j’avais lu qu’il avait hérité d’une maison, au moins.


                • Luniterre 7 avril 18:57

                  @berry
                  Le fait qu’Engels aidait Marx à survivre matériellement est bien sûr archi connu, depuis toujours, dans la biographie de ces deux hommes et de leur entraide mutuelle, et matérielle dans le sens Engels >>> Marx.

                  Votre « argument » est donc d’aucun poids pour prouver quoi que ce soit qui aille dans votre sens !

                  Le reste de l’article est un ramassis de ragots qu’on ne trouve nulle part ailleurs, y compris pour son « secrétaire » qui n’apparait guère que dans cet article, et sans que l’auteur puisse citer son nom, et pour cause !

                  Mais continuez à creuser, vous allez peut-être « révolutionner » l’histoire, qui sait ?

                  Luniterre


                • titi 7 avril 09:55

                  Revoilà le débat sur l’Euro.

                  C’est un faux débat.

                  Il suffit de regarder des pays comme Cuba, le Vénézuela, et autres pays africains de cocagne.

                  Ils ont leur monnaie nationale.

                  Ils en impriment autant qu’il leur plait.

                  Ils en distribuent autant qu’il leur plait.

                  Et au final, dans la rue les transactions se font en $ ou en euros parce que plus personne n’a confiance dans la monnaie nationale.

                  Une monnaie c’est un instrument à la fois rationnel pour la compétitivité et irrationnel car soumise aux aléas de la convertibilité en d’autres monnaies qui inspirent plus confiance.

                  L’euro nous protège des aléas de la convertibilité car il a hérité de la confiance du mark, du florin, et que tout le monde a oublié qu’il y avait aussi dedans un bout de lire italienne et de franc.

                  Pour la compétitivité il suffit de baisser les salaires : ca revient au même que dévaluer.

                  L’euro n’est donc pas un problème.

                  C’est juste une bonne excuse.


                  • Captain Marlo Captain Marlo 7 avril 10:20

                    @titi
                    La souveraineté permet aussi de se passer des banques !
                    Argentine 2002 :« Nous avons sauvé les gens plutôt que les banques ! »

                    Quant à supprimer le modèle social français et à aligner les salaires sur le Bangladesh, je crains que les Français ne soient pas trop d’accord...

                    Souvenez-vous des revendications des Gilets jaunes soutenus par la majorité des Français. Si vous voulez qu’ils vous pendent au platane le plus proche, surtout ne changez rien !

                    Par contre, sortir de l’UE, de l’euro + des mesures protectionnistes permet de réindustrialiser le pays, ce que veulent les Français. Ils sont les plus opposés de la planète à la mondialisation ! Et garder le modèle social issu du CNR, ce que la majorité des Français souhaite, sauf les libéraux et autres libertariens dans votre genre. 

                    L’UE a été construite sans les peuples et contre les peuples.
                    « C’est un piège fasciste et anti social » dit Chouard. On ne peut pas faire des programmes politiques contre le peuple sans que ça finisse mal pour les gouvernants.


                  • titi 7 avril 10:37

                    @Captain Marlo

                    « Quant à supprimer le modèle social français et à aligner les salaires sur le Bangladesh, je crains que les Français ne soient pas trop d’accord... »

                    Il y a eu 4 dévaluation du francs sous l’aire Mitterrand.
                    Avez vous vu une quelconque amélioration du déficit commercial, ou du deficit de l’Etat ?
                    Absolument aucune.

                    C’est un fait.
                    La devise ce n’est qu’un unité de compte qui ne change rien au fait que le cout du travail est trop cher et que l’Etat dépense plus qu’il n’a.

                    Vos gilets jaunes s’il doivent travailler une semaine pour se payer un écran plat acheter 150 euros, ou une semaine pour l’acheter 1000 frf, ça ne change rien au fait qu’il faut travailler une semaine.

                    Et si vous dévaluer le francs pour être « compétitif » alors ils devront travailler une semaine et demie et ils seront pas contents. 
                    Alors vos devrez augmenter les salaires, et dans ce cas la dévaluation n’aura aucun impact su la compétitivité.
                    Voilà résumé les 40 dernières années du franc.

                    Que ce soit l’euro, le dollar, ou le franc, c’est juste une unité de compte.

                    Moi je rejette le Celsius et je compte en Fahrenheit
                    Je peux vous dire que ce matin chez moi faisait 32°.
                    Bah il gelait quand même.


                  • titi 7 avril 11:23

                    @Captain Marlo

                    « Et garder le modèle social issu du CNR »

                    On ne met pas du vin nouveau dans de vieilles bouteilles.

                    Croire qu’on va résoudre les défis du 21è siècle en appliquant des recettes pensées il y a 80 ans, c’est le plantage assuré.


                  • Réflexions du Miroir Réflexions du Miroir 7 avril 17:06

                    @titi
                    Vous n’êtes pas au courant : 

                    Depuis le 1er janvier 2021, le CUC, le peso convertible cubain, surtout utilisé par les touristes, ne sera plus en vigueur sur l’île. Une décision risquée économiquement. C’est une petite révolution qui se profile à Cuba. L’île va tourner la page de son système unique au monde


                  • Captain Marlo Captain Marlo 7 avril 18:54

                    @titi
                    Que ce soit l’euro, le dollar, ou le franc, c’est juste une unité de compte

                    Justement non !
                    Une monnaie = une économie = un peuple.
                    Et il n’y a pas de peuple européen.


                  • Captain Marlo Captain Marlo 7 avril 19:02

                    @titi
                    Croire qu’on va résoudre les défis du 21è siècle en appliquant des recettes pensées il y a 80 ans, c’est le plantage assuré.

                    Le modèle social français a été mis en place à la Libération, alors que la France était détruite et ruinée. Vous ne ferez croire à personne qu’il n’est plus possible aujourd’hui ! Sinon, je comprends bien que le peuple est beaucoup plus heureux en Ethiopie avec des salaires qualifiés à 20 euros par mois...
                    J’en parlerai à mon cheval.


                  • Captain Marlo Captain Marlo 7 avril 19:10

                    @titi
                     L’euro a été mis en place pour détruire le modèle social.
                    « Les ravages sociaux de l’euro, une stratégie délibérée »

                    par Robert Mundell l’inventeur de l’ euro.

                    "(...) L’euro fera vraiment son travail quand la crise aura frappé, expliquât alors Mundell . Le retrait du contrôle du gouvernement sur la monnaie empêchera alors l’utilisation des politiques monétaire et budgétaire keynésiennes par les vilains petits élus pour sortir une nation de la récession. (...) 

                    "Et quand une crise arrivera, les nations économiquement désarmées n’auront plus comme solution que déréglementer le droit du travail, privatiser les entreprises d’Etat en masse, réduire les impôts et d’envoyer les États-providence en Europe dans les égouts." 

                    Je comprends que vous approuviez, vous devez être particulièrement riche, pour vous passer de la solidarité nationale, félicitations !


                  • titi 9 avril 14:41

                    @Captain Marlo

                    «  Vous ne ferez croire à personne qu’il n’est plus possible aujourd’hui ! »

                    Le système social Français, on peut tout à fait le refaire comme en 1945.
                    Il suffit de remettre tous les droits acquis à 0.

                    Le modèle social français est basé sur une « cavalerie ».
                    Il a pu faire illusion pendant 30 ans tant qu’il y avait plus « d’entrants » que de « sortants ».

                    C’est une grosse escroquerie, mais qui rapporte gros au niveau électoral.


                  • titi 9 avril 14:43

                    @Captain Marlo

                    « inon, je comprends bien que le peuple est beaucoup plus heureux en Ethiopie avec des salaires qualifiés à 20 euros par mois... »

                    Réponse débile.
                    Si vous n’avez pas compris que je vous parlais d’érosion monétaire, alors svp, cessez de vous essayez à la réflexion. C’est perdu d’avance.


                  • Réflexions du Miroir Réflexions du Miroir 7 avril 17:01

                    Réponse perso au titre « Piège à c...ons »...

                    A combien évalueriez-vous la valeur du FF recrée ? 


                    • Luniterre 7 avril 17:45

                      @Réflexions du Miroir
                      Si la question s’adresse à l’auteur de l’article, comme cela semble être le cas, la réponse est également dedans (...l’article), par sa logique intrinsèque.
                      Il suffit de lire attentivement et de réfléchir un peu...
                      Luniterre


                    • Réflexions du Miroir Réflexions du Miroir 7 avril 19:06

                      @Luniterre
                       Désolé, je n’ai pas trouvé une estimation chiffrée dans l’article qui répondrait à la question.


                    • Réflexions du Miroir Réflexions du Miroir 7 avril 19:07

                      Il n’y a pas que la logique à prendre en compte. Il y a aussi l’aspect géopolitique... 


                    • Luniterre 7 avril 20:00

                      @Réflexions du Miroir
                      Effectivement, vu qu’il n’y en a pas, et que l’article ne propose nullement un « FF recréé », ce qui est plutôt un truc à Mme. « Captain Marlo »... !

                      Une unité de compte monétaire basée sur l’euro, qu’il soit français ou non, est donc égale à 1 euro, par définition !!!

                      Après, prédire le cours de l’euro, dans cette nouvelle configuration géopolitique internationale, c’est évidemment tout à fait impossible.

                      Comme je l’ai déjà évoqué dans un autre post, il peut avoir tendance à « dévaluer », mais ce n’est donc pas forcément un inconvénient, si notre activité économique reste bonne et s’améliore, même, sous l’effet d’une politique budgétaire recentrée sur nos besoins sociaux réels et en direction des forces productives aptes à y répondre. De plus, cela peut aider à l’export, en compensation des désagréments éventuels.

                      L’industrie allemande a du reste tenté un procédé assez semblable, sur le plan juridique, avec le procès de Karlsruhe, sans aller jusqu’au bout, contre la BCE.

                      Une partie des acteurs économiques allemands sera donc assez logiquement tentée de jouer le jeu, plutôt que de nous mettre forcément des bâtons dans les roues, contrairement à ce qu’ânonne cette pitoyable « militante » de l’UPR !

                      La Grande-Bretagne étant déjà « out », les autres pays suivront plus ou moins chacun son chemin, par la force des choses, sans faire plus de ramdam, et c’en sera fini de la BCE, devenue une coquille vide, tout comme l’UE, en fait, aussi, en conséquence, et non pas parce que nous aurions proclamé, bien inutilement, notre « sortie » !

                      Luniterre


                    • Réflexions du Miroir Réflexions du Miroir 8 avril 09:21

                      @Luniterre bonjour,
                       Vous vous souvenez des deux DM, est et ouest, avant la réunification de l’Allemagne. L’Allemagne aura assumé un coût faramineux pour sa réunification, le 3 octobre 1990 : entre 1500 et 2000 milliards d’euros, selon les évaluations, soit 4 à 5% du PIB par an.

                      Dans le sens inverse, le FF ne sera que l’ombre d’un euro...
                      Désolé de devoir vous refroidir. smiley 
                       


                    • Luniterre 8 avril 10:31

                      @Réflexions du Miroir
                      Vous tentez là de comparer deux situations tellement différentes, à tous points de vues, que cela n’a aucun sens concret, actuellement.

                      Et d’autant moins que les deux monnaies n’étaient déjà pas dans une situation d’homogénéité, au départ, de toutes façons.

                      Sans même parler de l’arrière plan géopolitique et géoéconomique, qui était celui de l’effondrement déjà en cours, en fait, de l’URSS.

                      Luniterre

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