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Accueil du site > Tribune Libre > Stratégie de la peur, bilan de 6 mois d’épidémie

Stratégie de la peur, bilan de 6 mois d’épidémie

Cet article se veut être une synthèse aussi complète que possible des observations et réflexions que j'ai commencé à faire dès janvier 2020, concernant ce qui touche au nouveau coronavirus, et qui se terminent par ma série d'articles de juillet publiés sur mon blog, sur la remontée en puissance de la stratégie de la peur dans le monde politico-médiatique.

Mes recherches m'ont conduit à une conviction désormais bien établie que cet épisode pandémique a conduit à un exercice d'ingénierie sociale sans précédent qui se poursuit toujours, et dont on peut douter qu'il aura une fin.

Je vais donc faire un tour d'horizon des différents aspects qui ont retenu mon attention et celle de nombreux observateurs à travers le monde et l'internet, qu'ils soient simples citoyens ou spécialistes dans divers domaines. Énormément de choses ont déjà été dites à cette date, mais je crois que mes observations peuvent encore apporter une pierre à l'édifice, et je me lance donc.

 

Le rapport à la mort et l'instrumentalisation politique des peurs

Je crois que tout commence avec l'exacerbation de l'individualisme, ou plutôt du pseudo-individualisme de notre époque, qui se caractérise plutôt par le culte d'un consommateur-roi que dans l'idéal d'un véritable individu accompli, raisonnant et émancipé des basses contingences de l'existence. Tout au contraire, le consommateur-roi est une fabrication, un être par essence conditionné et aliéné, qui doit jouir superficiellement et refuser par principe toute souffrance, tout rapport trop direct avec la réalité et avec la nature. Le monde qui lui est présenté est par essence dénaturé, artificiel, fait de stimulations sensorielles qui permettent de jouer avec ses émotions, d'instrumentaliser ses pulsions par le biais de son cerveau limbique, car jouer sur le système limbique permet d'implanter des idées, des convictions souvent biaisées, et même de perturber la mémoire.

https://fr.wikipedia.org/wiki/Syst%C3%A8me_limbique

Cela n'a rien de nouveau, depuis au moins un siècle, nos sociétés subissent l'assaut des systèmes de propagande, pensés en amont par Gustave Le Bon ou Edward Bernays (1), pour ne citer que ceux qui sont à l'origine de cette façon de gérer la société en organisant le temps de cerveau disponible, la paix sociale par la diversion des instincts, l'instrumentalisation et la perversion des grands sujets de société comme les droits des femmes. Les premiers droits que les femmes ont acquis par ces moyens étaient notamment le droit de s'intoxiquer par la cigarette industrielle et celui d'être exploités elles aussi par les grands patrons de l'industrie. Doublant ainsi la masse des consommateurs-rois et celle des demandeurs sur le marché du travail, augmentant d'autant la concurrence parmi le prolétariat. Puis est venu le droit de vote, qui est essentiellement le droit de désigner quel maître perfectionnera encore les mécanismes de leur asservissement.

C'est ainsi qu'on divise en prétendant rassembler, c'est ainsi qu'on aliène en prétendant émanciper. Cela fonctionne aussi bien avec les droits des femmes qu'avec l'environnement, les épidémies, le racisme, le sexisme, etc.

C'est en prétendant rassembler l'homme et la femme qu'on les met en conflit, c'est en prétendant lutter contre le racisme qu'on empêche de le résoudre voire qu'on l'exacerbe, c'est en prétendant unir l'humanité sous l'égide du climat qu'on la divise en camps opposés, chacun regardant sa problématique par le petit bout de la lorgnette en croyant faire une grande œuvre pour l'histoire.

Pourtant, tout ce qui est fait est simplement de manipuler les peurs existentielles, la méconnaissance que l'homme a de lui-même, de sa nature, autant de sa biologie que de sa psychologie et des ressorts de la société dans laquelle il vit. Depuis que l'homme a quitté la nature, il s'en est déconnecté, et a perdu du même coup le sens du sacré. Le refoulé revient par les viscères, dans la somatisation, les maladies chroniques nerveuses et autres, dans les maladies de civilisation qui sont d'une certaine façon le refoulé de la séparation d'avec la nature dans des milieux urbains anxiogènes et psychopathogènes, dans une civilisation elle-même pathogène au sens large, inadaptés à notre essence originelle profondément animale que nous nions.

C'est ainsi qu'on terrorise en faisant semblant de protéger, qu'on emprisonne en disant qu'on libère, car la liberté, c'est l'esclavage.

Denis Rancourt explique dans cette passionnante interview que j'ai relayé sur mon blog (lien qui contient aussi la référence de ma série d'articles récente), que nous avons agi comme des animaux qui sont montés dans les arbres devant la menace d'un inconnu.

http://seilenos.canalblog.com/archives/2020/07/23/38442010.html

Et depuis, nous n'avons pas su descendre de l'arbre. Certes, l'épidémie n'est pas encore terminée partout dans le monde, et je ne nie pas l'éventualité d'un retour saisonnier, mais c'est alors qu'il ne se passe pratiquement plus rien dans notre pays à part les foyers auxquels il fallait s'attendre jusqu'à la fin de celle-ci, qu'on nous refait vivre le traumatisme du confinement en nous obligeant à porter le masque dans les milieux clos, re-confinement pour le moment symbolique, et menace sourde de prochaines mesures contraignantes.

Tout cela a été rendu possible précisément parce que nous sommes divisés entre nous, et parce que nous sommes séparés de la nature, tout en étant désinformés, puisque seules les informations négatives parviennent à la population par le biais des médias de masse. La désacralisation et la dénaturation de nos existences nous éloigne des contingences les plus inévitables, dont la mort fait partie, tout en nous rapprochant des chimères et fantasmes liés à l'immortalité, qu'agitent les transhumanistes tels que Laurent Alexandre, par chez nous.

 

Des différences de perception par rapport à cette situation

Je fais ici une parenthèse qui me semble utile. Je comprends les différents points de vue, notamment ceux qui disent qu'il a été nécessaire de confiner, qu'il est indispensable de porter le masque. J'ai moi-même défendu ces points de vue, et je pense toujours que ces mesures, aussi mauvaises soient-elles, pouvaient en effet s'imposer à un certain moment, faute de mieux. Toutefois, j'ai beaucoup évolué sur ces points, et je pense aujourd'hui que le masque n'est guère autre chose qu'un symbole de responsabilisation, mais surtout de soumission, voire l'expression d'un délire collectif qui s'explique par un manque de recul et d'esprit critique. Quant au confinement, je sais aujourd'hui que c'était une mesure totalement disproportionnée et d'une autre époque, qui fera beaucoup plus de dégâts qu'elle n'en aura empêché.

Je pense aussi que ces mesures, en réalité, ont été dictées par une volonté de s'éviter des conséquences pénales, de la part des autorités publiques, bien plus que par des considérations sanitaires. Cette dérive a sans doute aussi été beaucoup légitimée par les organisations de santé telles que les conseils scientifiques et l'OMS, qui soit dit en passant a changé son fusil d'épaule concernant la nécessité du port du masque en population générale, qui est une mesure qui avait toujours été déconseillée par les services de santé jusqu'à récemment, malgré son usage en Asie, qui me semble plus une affaire culturelle que réellement sanitaire. (2)

Ce que ne parviennent pas à comprendre ceux qui réclament à corps à cri ce genre de mesure, c'est que ceux qui rejettent (sans forcément refuser ou ne pas appliquer) le port du masque, c'est que ce rejet ne relève pas d'un égoïsme ou d'un refus primaire des contraintes, mais de considérations beaucoup plus profondes que je développe ensuite, et qui sont tout aussi respectables que leur volonté affirmée de se protéger et de protéger les autres, que je ne dénigre absolument pas. Simplement, vivre une crise sanitaire ne se résume pas à cet aspect, et donc ne se décide pas seulement en fonction de la protection des malades, mais aussi de tout le reste de la société, car il n'y a pas que les malades, qui souffrent.

 

Contaminations mentales

L'être humain est une créature qui procède essentiellement par imitation, ou mimétisme. C'est ainsi que nous et certains autres animaux apprenons et engrangeons les leçons qui nous permettent de vivre dans ce monde et dans cette société.

Il m'apparaît que le confinement chinois, que j'ai observé de mon côté en janvier et février, a constitué un exemple que tout le monde a suivi, comme ferait un troupeau où quelques individus se mettent à courir et tous font alors pareil sans vraiment savoir pourquoi. Je me suis moi-même confiné par avance, ne pouvant estimer le danger réel, et étant atteint d'un trouble anxieux généralisé et d'un léger autisme qui m'ont paradoxalement aidé à faire la part des choses par la suite, de par la connaissance que j'ai acquis de moi-même et de l'humain, à force d'observation et d'efforts d'adaptation. Je déplore que nombre de personnes dites normales ou saines d'esprit ne semblent pas capables de redescendre de leur arbre de même...

Si l'on peut débattre des paramètres et des chiffres des contaminations par la maladie, de qui est vraiment mort de celle-ci ou avec celle-ci, on doit en revanche faire le constat évident que la totalité de la planète a été touchée par les conséquences sociales et émotionnelles de la crise, alors qu'a posteriori, lorsqu'on dispose des données objectives, rien ne semble justifier un tel emballement.

C'est ainsi que Thierry Gourvénec, psychiatre, développe l'hypothèse d'un délire collectif pour expliquer ce qui s'est passé, sans nier l'épidémie, mais en la remettant dans une perspective plus raisonnable :

Ce monsieur, interviewé le 14 juin par Le Média, tient un discours tout à fait pertinent malgré une ou deux erreurs (à mon sens ce n'est pas le fait de dire que les masques sont inutiles ou non-recommandés dans la population générale, qui est objectivement un mensonge ou un propos délirant, puisque ceci est bel et bien ce qui a toujours été affirmé par les services de santé dans le monde entier, c'est plutôt l'inconstance du discours qui trahit une instabilité de la logique collective).

En revanche, son propos sur le rhume est tout à fait juste. De fait, j'ai probablement égaré la source qui évoque ce fait, à moins qu'on le trouve quelque part dans ma liste de faits concernant l'épidémie (oui je suis désordonné, même dans mes tentatives d'ordre), mais il se trouve que j'ai pu lire cette statistique qui indique que le rhume classique que nous connaissons tous peut tuer 8% de personnes âgées avec comorbidités, et je fais le pari qu'on s'apercevra bientôt que ce chiffre est très proche de ce que cause en fait cet affreux covid (dont la létalité semble s'établir de plus en plus sous les 0,5%, très proche d'une grippe, voire d'un mauvais rhume, selon les études). Il a également parfaitement raison de signaler que cette affreuse maladie qui « détruit les poumons » (d'une minorité de malchanceux, à ce qu'il semble) a néanmoins des symptômes moins graves que certaines maladies y compris la grippe de 69, ou la tuberculose, qui sont ou peuvent être constamment présentes et ce sans provoquer ce genre de délire collectif.

Si la grippe est constamment sous estimée, le rhume l'est aussi, les maladies respiratoires sont parmi les principales causes de mortalité dans le monde, et la grippe, la tuberculose et même le rhume n'y donnent pas leur part aux chiens... Toutes les maladies et notamment infectieuses peuvent « terminer » des personnes fragiles au affaiblies sur le plan immunitaire. C'est pourquoi, lorsqu'on remet le covid (3) en perspective des autres infections, il paraît nettement moins terrifiant qu'on l'a fait apparaître, le nombre de morts étant essentiellement du à la nouveauté de la maladie sur une population générale peu résistante, plus particulièrement en occident avec les maladies liées à l'obésité, à la sédentarité et aux pathologies cardio-vasculaires, dont on ne dit pas assez que ce sont, en soi, des causes de mortalité qu'il est fort probable que le covid n'a, en fait, fait qu'activer. Et j'ajoute à cela notre distanciation physique d'avec la nature qui prive notre système immunitaire d'une part de stimulation pourtant bien utile. (4)

 

Des méthodes sanitaires d'un autre temps et des méthodes d'ingénierie sociale de pointe

Pendant que nous appliquons des méthodes archaïques, dans des sociétés beaucoup plus peuplées et supposées nettement plus éclairées et baignant dans le savoir, nous avons en revanche largement perfectionné nos méthodes d'ingénierie sociale depuis l'époque de Le Bon et Bernays. La CIA a étudié le contrôle mental, pas seulement pour faire joujou avec des cobayes souvent non-consentants comme on peut le découvrir dans leurs propres archives déclassifiées, et les expériences de Milgram ou de Asch par exemple (5), ou des livres tels que Le meilleur des Mondes ou 1984 semblent avoir littéralement servi de manuel de développement de certaines techniques.

L'une des techniques consiste à ne dévoiler que les informations négatives et ne jamais parler des informations positives, pour avoir un traitement des informations sensibles toujours biaisé dans le même sens. Ainsi ne jamais dire que l'épidémie est sur la fin, ne jamais montrer les courbes qui montrent que les décès, les hospitalisations et les réanimations sont en baisse constante, mais monter en épingle tous les foyers, mentionner tous les endroits où les gens semblent avoir un comportement « irresponsable » afin de culpabiliser la population. Exercer une pression morale, une pression émotionnelle pour mieux faire passer les limitations de libertés.

Différer, dissimuler ou déformer les informations font aussi partie des approches possibles :

https://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/covid-19-et-dexamethasone-un-scoop-225886

Ou encore le fait d'empoisonner la langue et les débats en incorporant par le biais des médias des termes tels que « complotiste », « soucoupiste », et leurs pendants, anglicismes barbares débarqués dans la langue que sont « debunking », « fact-checking » afin de disqualifier le messager, et de dévaloriser par avance tout débat, tout propos contestataire de la pensée unique médiatique, a fortiori aujourd'hui que les mass médias sont fortement remis en cause, voire en crise. Je ne nie pas qu'il existe des tas de théories farfelues ou discutables, mais il n'y a pas que ça et quand bien même, la discussion est toujours possible sans en passer par des épithètes ou des anathèmes. Non ?

Ainsi, les mots « complotisme » et « conspirationnisme » n'apparaissent pas dans mon dictionnaire d'étymologie Larousse de 2001, bien qu'ils ait été utilisé aux USA depuis plusieurs décennies. Le wiktionnaire ne donne pas de citation avant 2010 :

https://fr.wiktionary.org/wiki/complotisme

Quelle que soit l'origine du mot, que je ne connais pas, et ne peux donc attester, c'est un néologisme qui a débarqué tout récemment dans les médias, et qui est surtout pratique pour plaquer des étiquettes, et assez peu en revanche pour mener des raisonnements. C'est un simple épithète.

Ce n'est pas mon sujet et j'arrêterai donc ici, mais il y aurait bien d'autres techniques d'ingénierie sociale que l'on pourrait détailler, tels que le divertissement dans la société du spectacle (6), la surcharge d'informations anecdotiques pour camoufler les faits importants, les chiffons rouges et autres faits divers destinés à détourner l'attention afin de focaliser de faux débats superficiels sur des points de détail, les effets de loupe sur tel ou tel phénomène de société réputé répandu, central, ou majeur, alors que ces effets révèlent surtout des obsessions de ceux qui les traitent et les remettent constamment en avant. Tout cela, que ce soit volontaire, calculé ou non, contribue à détourner notre attention, à occuper nos pensées et notre temps, afin que les sujets majeurs continuent de rester sous le tapis, comme la corruption parmi les élites, les dysfonctionnements de la supposée « démocratie », les privations de libertés fondamentales, etc.

 

Suprématie de la matière dans la représentation du monde moderne

Pendant que nos dirigeants se montraient donc plus soucieux de contrôler la population que d'avoir une gestion sanitaire digne de ce nom – elle n'a été ni rationnelle, ni mesurée, ni efficace, mais au contraire changeante, incohérente, autoritaire et souvent mensongère voire empreinte de ce désormais habituel mépris pour la population, infantilisée, manipulée et culpabilisée – notre pays basculait dans une psychose uniquement dirigée par un souci du péril biologique, au mépris de toutes les autres composantes de la situation.

https://fr.sott.net/article/35926-Covid-Nous-sommes-en-train-de-deriver-vers-un-totalitarisme-qui-ne-dit-pas-son-nom

Ainsi, dans ce texte, Jean-Dominique Michel dit ceci :

« Et c'est une critique des autorités et de leur difficulté chronique à penser les choses de manière complexe, mais pourquoi ? En grande partie parce qu'ils font toujours appel au même type d'experts qui sont formés et formatés de la même manière et qui ne voient pas en dehors de leur champ de vision. »

Autant pour la « pensée complexe » du président-planétoïde...

Mais l'auteur énonce également plusieurs choses essentielles, citations :

« Par exemple, quand Daniel Koch a déclaré qu'on avait fermé les écoles non pas pour des raisons sanitaires mais pour provoquer un choc psychologique dans la population, certains ont hurlé au scandale. Je me suis pour ma part dit que c'était génial, qu'enfin on disait quelque chose de vrai. Il n'y a qu'à partir du vrai qu'on peut penser utilement les choses. »

Mais au lieu d'expliquer ces choses aux populations comme si on s'adressait à des adultes, on a préféré créer des chocs psychologiques... comme on engueule un enfant, comme on lui prend son jouet. Il est vrai qu'à force de traiter les populations comme une horde immature qu'on asservit à des intérêts qui ne sont pas les siens, celle-ci peut avoir du mal à comprendre l'utilité de certaines mesures. C'est le prix à payer pour l'aliénation de tous à un système consumériste, qui se payera ici peut-être le prix fort, par l'effondrement de ce même système, qui aujourd'hui peine à redémarrer (7).

« Un ensemble de soignants, pédopsychiatres, infirmières, virologues interviewés dans une vidéo belge disent quelque chose de très juste : on a tout réduit à la biologie. Les relations, les affects, les liens avec les autres, le sens que l'on donne à sa vie, tout cela est hyper déterminant de la santé, au moins autant que la biologie. Mais on s'est concentrés uniquement sur la biologie, on a complètement effacé le reste, on n'a pas pensé aux impacts du reste en créant des réalités qui ne peuvent être qu'hyper traumatiques. C'est une de mes critiques du confinement. On n'a pas du tout pensé aux impacts de déshumanisation que cela allait avoir à tellement d'endroits. »

« De jour en jour, le traitement médiatique a créé une sur-stimulation de l'amygdale, ce qui a pour conséquence de faire disjoncter les connexions avec le cortex, obérant la capacité de penser. Je le vois dans l'hystérisation de beaucoup de positions, avec une forme de polarisation extrême et la perte de capacité à réfléchir et à avoir envie de discuter constructivement et calmement des choses... Donc une perte de compétence dialogique et réflexive. »

Dans les articles de dedefensa (voir 7), on trouve aussi des citations fort intéressantes, allant dans le sens d'un choc psychologique, parce que nous avons misé tous nos jetons sur la biologie. Par exemple, un psychiatre :

« Ce jour-là [le 12 mars], tout le monde savait ce qui allait arriver. Il y avait une panique sanitaire dans l’air, fomentée principalement par les médias et les personnalités politiques. [...]
— La folie est autour de nous. Le public est touché par un trouble de la personnalité que j’ai traité toute ma carrière.

— Je suis un psychiatre praticien spécialisé dans les troubles de l’anxiété, les délires paranoïaques et la peur irrationnelle. Je traite ces troubles chez les individus en tant que spécialiste. Il est déjà assez difficile de contenir ces problèmes en temps normal. Ce qui se passe maintenant, c’est une propagation de cette grave maladie à l’ensemble de la population. Cela peut arriver avec n’importe quoi, mais ici nous voyons une peur primaire de la maladie se transformer en panique de masse. Cela semble presque délibéré. C’est tragique. Une fois que cela commence, cela pourrait prendre des années pour réparer les dommages psychologiques... »

 

Mais l'esprit ne vaut rien. Mieux vaut que 100 personnes se suicident, que 1000 personnes perdent leur travail, qu'une seule personne âgée perde la vie. C'est avec ces raisonnements qu'on parvient encore à faire monter les troubles psychiques dans notre société, mais qui s'en étonnerait, après ce que l'on vient de vivre ? Que l'on est encore en train de vivre, et qu'on nous menace de re-vivre.

https://usbeketrica.com/article/confinement-26-pour-cent-francais-ont-depression-pathologique

Rien de tout cela n'est, en vérité, étonnant, dans une société matérialiste et mécaniste, totalement désacralisée – je ne prône pas un retour de l’Église, seulement un retour de ce qu'il faut de sacré pour que l'on puisse vivre correctement – et totalement dévolu au technicisme, à la méthode, et ce au détriment de tout le reste.

Paradoxalement, la biologie est totalement passée sous silence dans certaines problématiques sociétales telles que la théorie du genre. Retour du refoulé par le biais de cette gestion sanitaire ? Mais passons sur ceci...

Ce que j'observe simplement, c'est qu'il y a un dévoiement majeur des sphères politique, médiatique et scientifique en particulier, même si un certain degré de décadence touche en réalité la totalité de la société. Simplement, on a vu que les médias officiels n'étaient rien de plus qu'une courroie de transmission de la communication gouvernementale, quoique touchés eux aussi par la même incohérence, défendant tantôt l’innocuité du virus, tantôt son extrême dangerosité, en finissant par ne sélectionner sur les plateaux que les « experts » alarmistes. Dans le même temps, les décisions politiques semblaient n'être à leur tour que des courroies de transmission d'opinions d'experts scientifiques dont chacun jugera la pertinence après la catastrophe sociale que fut le confinement. Nous pouvons donc dire que notre gouvernance, ce que nous appelons naïvement notre démocratie, ont été ravies par des experts. Ceux qui acceptent cela sous prétexte que ce serait une situation exceptionnelle – avec l'état d'urgence, nous sommes perpétuellement dans une situation exceptionnelle – ne comprennent pas les enjeux et les problèmes que cela pose, à moins qu'ils soient totalement disposés à accepter une société totalitaire. Car le totalitarisme peut parfaitement se cacher sous les atours apparemment convaincants de la scientificité, de « l'écologie » – plutôt écologisme – etc.

Il faudrait évoquer les écueils de la publication scientifique aujourd'hui pour faire comprendre ne serait-ce qu'un peu les dérives et les limites de la chose (8), mais je ne veux pas alourdir trop mon texte.

Pour aller plus droit au point que je veux développer, je citerai plutôt cet article de dedefensa, qui me semble parfaitement décrire ce qu'il nomme « la crise de la raison humaine ».

http://www.dedefensa.org/article/glossairedde-crisis-la-crise-de-la-raison-humaine-1

Comme l'article est très long, je vous laisserai le découvrir, et ne citerai que ce court passage, dans la partie « L'hypothèse du système constitué en tant que tel » :

« Il s’agit de l’hypothèse que cette entité structurée se serait développée en un système dynamique ou ait été constituée en un système dynamique préexistant, anthropotechnique ou anthropomécaniste, et qu’il s’agisse ainsi de la cause systémique centrale, si pas loin d’être exclusive, des événements des deux derniers siècles (...) Dans ce cas, l’hypothèse implique que la raison humaine, croyant maîtriser elle-même (sinon les avoir créés) les outils de la maîtrise du monde pour en animer la matérialité, a été, au contraire, annexée par ce système anthropotechnique ou anthropomécaniste, et amenée par lui, par pression psychologique et l’exacerbation de certaines tendances naturelles du caractère qui prétend animer la raison […], à développer les idées et les théories justifiant son expansion puis son déchaînement.

(…)

Dans ce cas, les grands événements auxquels nous sommes confrontés, leur absence de sens prennent justement un sens. Il y a, au départ de la dynamique qui les suscite, une subversion puis une perversion de la raison humaine ; il apparaît alors évident que la raison humaine n’a plus aucune qualification pour en juger, devenue dans ce cas accusée principale qui ne peut plus prétendre au rôle d’être juge. »

 

Selon les références, on pourra penser à Matrix, à la rage contre la machine, ou encore aux Temps Modernes de Chaplin, c'est à dire une machine qui aura supplanté l'homme et ses intérêts en y substituant et imposant les siens, tout à fait comme si la machine était devenue consciente, à la manière, encore, de HAL dans 2001 l'Odyssée de l'espace. Nous ne serions plus entièrement maîtres de notre destin collectif, du système lui-même, dont la dynamique nous échappe et nous domine par son poids devenu extraordinaire à l'échelle de la planète.

Et puisque la raison humaine serait pour ainsi dire devant un mur infranchissable, elle devient un outil inadapté, insuffisant, à résoudre les problèmes qu'elle a ainsi créés. On songera à la Bombe, et on songera que ce covid était un peu comme une Bombe sociale, nucléaire et à la déflagration incontrôlable, capable de raser le système par sa surpuissance, et par la démesure de l'absurdité de la réponse que ce problème aura engendré. C'est ainsi que dynamique anthropomécaniste, par l'entremise des « élites » et des « experts », finirait par détruire la société, et peut-être jusqu'aux rapports humains, comme il semble que cela soit en cours.

 

Mise en perspective de l'épidémie actuelle

Vouloir protéger les malades, les services hospitaliers et le reste de la population n'a pas empêché de nombreuses personnes de mourir, et parfois même d'être euthanasiées, ultime contradiction de cette gestion de crise faussement soucieuse de l'humain (9).

Ceux qui se soumettent aujourd'hui sans réflexion particulière, se contentant de répéter ce qu'ils entendent dans les médias, espérant probablement être juste considérés comme de bons citoyens et éviter de « tuer les autres » ne perçoivent pas d'autres aspects majeurs.

Par exemple que les pneumonies, parmi lesquelles la tuberculose tue toujours beaucoup plus que le covid. Même si elle a été momentanément dépassée par le covid, le temps que passe la vague principale, dès que celle-ci sera terminée, la tuberculose continuera d'être une cause de mortalité majeure dans le monde, y compris d'enfants, et ce dans l'indifférence générale :

https://www.lefigaro.fr/sciences/la-pneumonie-tue-un-enfant-de-moins-de-5-ans-toutes-les-39-secondes-20191112

https://www.pourquoidocteur.fr/Articles/Question-d-actu/30501-La-tuberculose-responsable-1-5-million-de-deces-monde-2018

Alors pourquoi cette indifférence envers les autres maladies pneumoniques, et d'ailleurs les autres maladies tout court, et cette tension extrême envers le covid ? Je comprends la peur, mais cela n'explique pas la déraison. Nous avons sous la main toutes les informations pour mettre en perspective l'épidémie actuelle et s'apercevoir que, si elle n'est pas anodine, elle n'est pas non plus particulièrement remarquable. D'ailleurs, comme le disent de nombreux spécialistes, s'il y a eu un pic de mortalité très fin, on ne constatera probablement aucune surmortalité à la fin de l'année, à l'échelle de la population mondiale, car celle-ci sera indiscernable des autres causes. De fait, elle n'a pas encore causé la moitié des décès causés par la tuberculose en 2018, comme simple exemple.

Mais d'autres problèmes se posent, avec cette gestion sanitaire, et il est bon parfois de se tourner vers le passé pour repérer certaines menaces aujourd'hui bien réelle, comme celle liée au passeport sanitaire dont on parle de plus en plus. Ainsi, le cas de la fièvre jaune à la Nouvelle Orléans, qui avait provoqué une situation analogue, à une toute autre époque :

https://www.les-crises.fr/l-histoire-dangereuse-de-l-immunoprivilege/

L'immunoprivilège dont il était question consistait essentiellement à se faire infecter pour acquérir des droits, tels que celui à travailler, alors que cette maladie, elle, à l'époque, était beaucoup plus dangereuse que ce que nous avons aujourd'hui. Rappelons que le docteur Gourvénec estime que celle-ci est tout à fait comparable à un rhume, ce qui est médicalement correct, puisqu'un rhume peut aussi dégénérer en pneumonies et complications diverses, et causer la mort. Nous l'avons simplement oublié.

 

Une approche philosophique de la vie et de la mort

Plus haut, j'employais le terme de désacralisation de l'existence, en faisant un appel à un retour d'une certaine forme de spiritualité. Je développe ici cette idée, en précisant qu'il s'agit tout simplement d'appeler à la sagesse, c'est à dire à une acception philosophique de l'existence, que nous avons perdu en nous urbanisant, en nous « civilisant » et donc en nous dénaturant, en nous domestiquant nous-même.

Si certains ici croient que nous allons devenir immortels, je les laisse volontiers à leur croyance qui est pour moi une chimère, voire un délire. L'immortalité ne nous ferait aucun bien, et y croire n'est que la réponse à une névrose existentielle, si ce n'est une psychose répondant à la terreur de la mort.

Comme nous n'avons pas soldé notre rapport à la mort, que nous ne sommes pas au clair avec celle-ci, que nous sommes réduits à l'état d'urbains plus ou moins dégénérés et jouisseurs, la mort nous semble une atrocité, alors que c'est elle qui permet la vie, le renouvellement, l'évolution, l'adaptation. Par conséquent, voir la mort comme un échec alors qu'elle est inévitable, n'est rien d'autre qu'une folie qui ne peut aider à vivre sereinement.

Ce n'est pas pour rien que nous avons relégué nos personnes âgées dans des mouroirs, puis que nous déplorons les hécatombes dans les « EHPAD » (quel sigle horrible, presque pire que « mouroir », qui au moins ne cache pas son jeu). C'est parce que cette société de jouissance primaire, faussement individualiste, qui va avec notre déni de la mort, ne nous permet pas de continuer à voir pleinement des individus chez des personnes grabataires, qui nous rappellent au vide de notre existence, et au destin qui nous attend tous. Il vaut mieux les cacher, les livrer à d'autres en espérant qu'ils les traiteront bien, car une chose est sûre, nous ne saurions pas le faire, nous, encore moins dans une société où tout est normé, des soins jusqu'aux rapports humains. Aucun diplôme ne nous permet de savoir comment on s'occupe d'une personne âgée, et l'imitation n'est pas non plus possible, puisque cela ne se fait plus autour de nous.

Nous avons rejeté la vieillesse, prélude à la mort, dans des espaces clos et létaux. En sommes nous coupables, ou sommes-nous simplement otages d'un meilleur des mondes qui embrigade les enfants puis liquide passivement les vieux ? Nous y passerons, nous aussi...

En tout cas, nous sommes pour la plupart devenus inaptes à regarder la mort en face. Et même simplement à l'accepter. L'hérésie qui consiste, dans le milieu médical, à la considérer comme un échec depuis des décennies, a déteint sur le reste de la société, faisant monter l'angoisse à mesure que la pyramide des âges tend vers le haut et que le nombre de nos vieux s'accumule. Nous ne voulons pas les voir mourir, mais nous ne voulons pas non plus les voir vivre...

Peut-être est-il temps de repenser tout cela... Car la folie du refus de la mort durant cette crise m'a sauté aux yeux. Encore plus alors que ce sont pour une certaine partie des personnes âgées qui vivent à peine, qu'on maintient en réalité sous perfusion, et loin des regards. Espérait-on donc qu'ils étaient immortels ?

Non que je souhaite le décès de quiconque, j'ai moi aussi une mère fragile, en particulier. Simplement, il faudra bien que tout le monde s'en aille un jour, d'une maladie, ou d'autre chose, et ne nous leurrons pas... Lorsqu'on dit « mourir de vieillesse », il faut en réalité entendre « d'une maladie liée à la vieillesse ». Car la vieillesse n'est ni une maladie ni une cause de mortalité en soi. Certaines personnes dites du quatrième âge sont encore en pleine santé, et il faudra bien que quelque chose, un jour, vienne dérégler la machine, car on ne meurt pas « comme ça ».

Si nous ne revoyons pas notre rapport à la mort et à la vieillesse, nous nous préparons des sociétés de contrôle démentes, où mourir finirait par être un crime.

Mourir n'est pas la fin de la jouissance. Mourir c'est le repos, c'est le début d'autre chose, et si le mystère de cet autre chose ne vous fascine pas, c'est bien triste, car c'est l'ultime mystère, celui qu'on veut atteindre le plus tard possible, mais si possible dans un état de sérénité. La sérénité, on peut parfaitement l'atteindre dans l'épuisement de la maladie, dans le renoncement. Mais on ne peut pas l'atteindre en vivant dans la peur, par définition...

Mais je me doute bien que je prêche soit dans le désert, soit des convaincus, alors finissons-en avec ce texte.

https://fr.sott.net/article/35409-Entretien-avec-Andre-Comte-Sponville-Laissez-nous-mourir-comme-nous-voulons

 

Conclusion

Je suis d'accord avec JD Michel, nous avons été victimes d'une hallucination collective, voire, comme le dit le docteur Gourvénec, d'un délire collectif. Je rejoins aussi Denis Rancourt affirmant que nous avons réagi comme des animaux en panique.

Le problème, c'est que cette panique ne prend pas fin. Tout se passe comme si nous passions en ce moment par la réactivation d'un traumatisme vécu ce printemps, alors que, certes, l'épidémie se poursuit dans d'autres régions, où elle finira fatalement par se terminer aussi. Les foyers ne devraient pas nous inquiéter, il est normal qu'il y en ait, et après avoir étudié la situation, je ne crois pas à la possibilité d'une seconde vague aussi importante que la première, que nous avons géré médicalement de manière décente, et qui nous a permis d'acquérir de l'expérience. Il suffit simplement de rester prudents, mais il n'y a aucun besoin de toutes ces mesures qui imposent le masque, y compris dans la rue, alors que l'on sait très bien (mais pas tout le monde apparemment) que les contaminations se font presque exclusivement à l'intérieur et en présence de malades, aujourd'hui très peu nombreux. Si on voulait pousser cette logique, alors il faudrait verrouiller toute la société à chaque fois que quelqu'un attrape une maladie contagieuse. Cela est totalement démesuré, et n'a aucun sens. À trop avoir peur de la mort, nous ne vivons plus, car avoir peur de la mort, c'est avoir peur de la vie. Seuls les morts n'ont plus peur de rien.

J'ai dit que nous progressions vers le totalitarisme, toujours rampant en France, mais qui pourrait un jour se concrétiser pleinement, d'ailleurs je vous suggère d'écouter cette vidéo, à ce sujet :

N'importe quel prétexte conviendra. Cela peut être le climat, la pollution, le terrorisme. N'importe quoi peut servir à hystériser une société, à la faire déraper et à instaurer toujours un peu plus de contrôles, de pression morale, de conformisme. En réalité, toutes les angoisses existentielles. C'est ainsi que le greenwashing est aujourd'hui l'une des meilleures portes arrière pour cambrioler une société en lui faisant croire que l'on va résoudre les problèmes, en jouant sur la dichotomie peur/espoir et sur la dialectique des méchants qui se foutent de tout et des gentils toujours prêts à tout faire pour que ça aille mieux.

Mais actuellement, on a trouvé beaucoup mieux avec le virus. Le climat paraissait trop hypothétique, trop lointain et imaginaire, idem avec les pollutions, et le terrorisme n'est pas une menace suffisamment invisible, ni suffisamment omniprésente. Avec un virus, par contre, tous les ingrédients sont réunis. L'invisible, la souffrance, la mort et même... nous transformer en assassin à notre corps défendant. Si nous cédons à ces manipulations aux cordes énormes, nous sommes mûrs pour quelque chose de bien plus terrible et bien plus invasif...

Je ne sais pas trop ce qu'il faudrait faire, mais je sais qu'il ne faut pas céder à cela. C'est un chantage et une manipulation de masse.

Pour clore cet article, je propose cette vidéo, qui est le bilan de la crise fait par Pierre-Yves Rougeyron.

Il y parle notamment d'une société holiste, concept dont j'entends de plus en plus parler, mais qui reste confus chez moi, puisque certains l'utilisent pour parler de la Chine, d'autres de l'Ancien Régime.

https://fr.wikipedia.org/wiki/Holisme

La notion de holisme, en tout cas, me semble intéressante pour sortir de cette société réductionniste, fragmentée et hyper-spécialisée. Comme le dit JD Michel, dont je recommande le blog comme excellent outil d'auto-défense intellectuelle en cette période :

https://jdmichel.blog.tdg.ch/

« Il y a au moins un point sur lequel je suis d'accord avec lui : il me définit comme un « toutologue » et c'est précisément la définition de ce qu'est un anthropologue. (...) Je suis convaincu qu'un des enjeux importants de la crise dans laquelle nous sommes, c'est le fait que nombre d'experts reconnus comme tels se sont énormément trompés. Même des spécialistes hyper pointus dans leur domaine ont dit des bêtises monumentales ce qui, pour moi, est probablement la conséquence de cette hyper-spécialisation : dans un garage, il y a désormais le rétroviseurologue, le banquetteologue, le carburateurologue, etc... et personne ne semble plus avoir de vision d'ensemble. (…)

Le propre de l'anthropologue c'est d'être un super-généraliste. »

Nous avons besoin de davantage de généralistes et de gens ayant une vision d'ensemble, une vision « holistique ».

Je vous laisse sur une dernière réflexion... Je crois que nous avons tous besoin de nous voir, car nous communiquons par le regard. Des connaissances à moi, dans le commerce, dans le social, dans le rapport aux victimes, font partie des gens aujourd'hui handicapés dans leur métier, car ils ne sont plus en mesure d'identifier les expressions. Les regards, les visages exposés, font partie de notre culture. Ils sont bons pour notre équilibre psychique individuel comme collectif. Si nous nous laissons entraîner durablement dans une société durable, ma crainte est que nous aurons fait un pas de plus vers la déshumanisation de la société. Il est difficile et pénible de se déplacer ou de faire des efforts avec le masque, mais plus encore de communiquer, ce qui est la base vitale de toute société humaine qui se veut saine. C'est encore un point qu'il ne faut pas abandonner aux décideurs, dont la seule motivation « altruiste » est de se prémunir de conséquences pénales, à ce prix que nous payons tous... Autre point qui serait à réfléchir, mais restons-en là.

 

 

(1) https://fr.wikipedia.org/wiki/Gustave_Le_Bon

https://fr.wikipedia.org/wiki/Edward_Bernays

(2) https://www.youtube.com/watch?v=hF_h5ssHl60&feature=youtu.be

https://www.youtube.com/watch?v=JUK9qNT8_bg&feature=youtu.be

https://www.lavoixdunord.fr/751894/article/2020-05-12/coronavirus-les-enfants-de-retour-l-ecole-nouveau-test-pour-le-deconfinement

https://www.franceculture.fr/societe/masques-hygiene-intimite-singularites-historiques-de-lasie

https://fr.sott.net/article/35928-Une-pharmacienne-espagnole-a-mis-en-culture-en-laboratoire-des-masques-et-le-resultat-n-est-pas-beau-a-voir

https://www.agoravox.tv/tribune-libre/article/fabrication-de-masques-dans-des-86604

(3) Le ou la covid :

https://www.youtube.com/watch?v=L78FkTtwKw4&t=1s

(4)

https://www.researchgate.net/publication/332785672_Apport_de_Mycobacterium_vaccae_dans_la_Prevention_et_le_Traitement_de_Certaines_Maladies_Revue_Bibliographique_Contribution_of_Mycobacterium_Vaccae_in_the_Prevention_and_Treatment_of_Certain_Diseases

(5) https://fr.wikipedia.org/wiki/Exp%C3%A9rience_de_Milgram

https://www.youtube.com/watch?v=4RTgW15ff3Q

https://fr.wikipedia.org/wiki/Exp%C3%A9rience_de_Asch

https://www.youtube.com/watch?v=voTxhO1Qck4

(6) https://www.babelio.com/livres/Debord-La-societe-du-spectacle/1788

https://www.youtube.com/watch?v=xGN5N3vrbLE

(7) https://www.dedefensa.org/article/catastrophe-angoisse

https://www.dedefensa.org/article/rien-ne-sera-plus-comme-avant-bingo

https://www.dedefensa.org/article/covid19-et-la-rebellion-du-temps

(8) https://www.youtube.com/watch?v=WnxqoP-c0ZE&feature=emb_logo

(9) https://www.youtube.com/watch?v=2sK39ITBWvw

https://fr.sott.net/article/35224-Un-docteur-d-une-unite-Covid19-explique-comment-l-Etat-orchestre-les-deces-du-Coronavirus

http://seilenos.canalblog.com/archives/2020/05/12/38284997.html

http://seilenos.canalblog.com/archives/2020/05/29/38330605.html

 


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55 réactions à cet article    


  • Séraphin Lampion Séraphin Lampion 24 juillet 08:25

    Dans un monde aseptisé sans flore intestinal ni défenses immunitaires naturelles et acquises, la prophylaxie consistera rapidement à vivre dans les mêmes conditions que les cosmonautes : scaphandre à l’extérieur, habitat réduit à l’environnement d’un bloc opératoire.

    Pour ce qui est de l’ingénierie sociale mise en oeuvre, elle a pour but l’instauration d’un « crédit social » à la chinoise.


    • doctorix doctorix 25 juillet 09:27

      @Séraphin Lampion
      L’auteur pose une question sur l’origine du mot « complotiste », où certains veulent voir une insulte alors qu’il ne s’agit très souvent que d’une affirmation du bon sens commun et de la connaissance des faits.
      En tant qu’expert en la matière, et fier de l’être, je vais répondre.
       L’expression de « théorie du complot » est d’ailleurs utilisée pour la première fois dans Le Monde dans un article daté du 7 octobre 1966 évoquant l’assassinat du président Kennedy.
      On pense souvent que c’est la CIA qui l’a lancé pour discréditer les adversaires de la VO à ce sujet.
      Mais wiki fait remonter l’origine à 1945 :
      Une théorie du complot (ou les néologismes complotisme ou conspirationnisme) est une expression d’origine anglaise, définie pour la première fois en 1945 par Karl Popper, qui dénonce comme abusive une hypothèse (en anglais theory) selon laquelle un événement politique a été causé par l’action concertée et secrète d’un groupe de personnes qui croyaient avoir intérêt à ce qu’il se produise, plutôt que par le déterminisme historique ou le hasard.
      En ce qui me concerne, je pense qu’un complotiste est un homme de bien et de bon sens qui dénonce des comploteurs. On peut lui préférer « lanceur d’alerte », mais personnellement je considère ce qui se veut une insulte comme un compliment, un hommage à la lucidité.


    • Giordano Bruno 24 juillet 09:56

      Oui, j’ai peur. De plus en plus peur. Mais pas du virus. Absolument pas du virus. J’ai peur de l’absence d’esprit critique des consommateurs de médias dominants. J’ai peur de la soumission à l’autorité des citoyens, même en l’absence de coercition efficace. J’ai peur de la perte de nos libertés fondamentales. J’ai peur de tous ceux qui, à divers échelons, collaborent avec l’ennemi. J’ai peur de la mise en danger de nos vies par des fous. J’ai peur de l’absence de réaction concrète d’opposition de ceux qui ont compris face aux bourreaux. J’ai peur du totalitarisme qui se dévoile et prend de l’ampleur sous nos yeux.

      J’ai peur pour moi. J’ai peur pour ma famille. Je suis triste pour mes enfants qui n’ont pas connu l’atmosphère de liberté et d’optimisme de ma jeunesse. J’ai peur pour mon pays et sa devise. J’ai peur pour l’humanité, plus que jamais transformée en animal domestique aux mains d’une Darla.


      • Yanleroc Yanleroc 24 juillet 10:29

        On peut faire dire strictement ce que l’on veut avec des statistiques trafiquées pour faire avaler cette grosse supercherie du covid19 qui n’a pas été plus mortel qu’un autre virus grippal. Et pourtant, on ne peut pas dire, qu’en France par exemple, tout n’a pas été mis en oeuvre pour ne pas soigner dès les premiers symptômes. « Restez chez vous et vous guérirez. Appelez les urgences si les symptômes s’aggravent ». De la grande médecine !

        « Celui qui contrôle la peur des gens, maîtrise leur âme » !

        C’est le conseil donné par Machiavel aux Médicis pour qu’ils maintiennent facilement leur pouvoir en place.

        Les travaux menés en psychologie politique depuis une dizaine d’années montrentl’importance des effets sociaux de peurs sciemment entretenues par la collusion entre les sphères du politique et des médias.

        Au plan pratique, comment fonctionne cette manipulation des esprits par la peur ? — Par la sélection et l’omission d’informations, la fabrication de données, la distorsion des statistiques, la transformation d’actes particuliers en tendances généralisées, la déformation du sens des mots, l’inversion des relations entre cause et effets, la simplification de situations complexes.

        — La psychologie sociale établit que l’anxiété généralisée affecte la qualité des capacités de réflexion et de raisonnement.

        Conclusion : Les politiques, aidés en cela par les médias aux ordres, créent de toute pièce une peur, une angoisse sociale, une atmosphère anxiogène, qui anesthésient les capacités de réflexion du Peuple, pour faire passer des lois liberticides et éviter toute contestation.

        le domaine politique est un lieu privilégié pour l’observation de l’influence des discours exploitant la peur. L’anxiété généralisée affecte la qualité des capacités de réflexion et de raisonnement. L’attention fixée sur le danger ou une menace diminue la capacité de traiter l’information et augmente les conduites d’échappement au risque.

        Les discours alarmistes et anxiogènes ainsi que la désignation d’ennemis intérieurs servent alors à légitimer des mesures disproportionnées qui portent atteinte aux droits fondamentaux, dans le but de mieux contrôler la population.

        La classe politique, impuissante devant l’oligarchie financière qui dirige l’économie mondiale, a besoin pour rester au pouvoir d’agiter le chiffon rouge de la peur pour détourner l’attention du peuple.


        • Patrick Samba Patrick Samba 24 juillet 11:21

          @Yanleroc
          « cette grosse supercherie du covid19 qui n’a pas été plus mortel qu’UN AUTRE virus grippal »

          Yanleroc, vous n’avez manifestement pas pris le temps de regarder cette vidéo, du moins dans son entier.
          COVID-19 : LA PEUR A-T-ELLE DÉCLENCHÉ UN DÉLIRE COLLECTIF ? - YouTube

          C’est vrai c’est long, peut-être un peu éprouvant (et très éprouvant pour les délirants), l’élocution est hésitante

          (grande précaution oratoire, pesage de chaque mot) mais il y est dit clairement que c’est un RHUME !

          D’où le délire collectif...


        • Yanleroc Yanleroc 24 juillet 11:57

          @Patrick Samba

          ce qu’il dit est vrai mais mal dit, mal défendu ! Il est vrai également que je n’ai pas vu la vid en entier pour certaines des raisons évoquées. J’ai fais un peu trop vite confiance à Denis Robert qui pourtant avait déjà piégé Chouard avec la complicité du fils de ce fou d’ Enthoven. Et la il semble reproduire le même scénario avec un type peu sur de lui, ce qui ne présume en rien de la qualité de son discours ! Je crois que nous ne voyons pas le délire collectif au même endroit. Les anti-masque, ont une démarche individuelle et réfléchie contrairement aux victimes du besoin d’identification au groupe !


        • Patrick Samba Patrick Samba 24 juillet 13:01

          @Yanleroc
          « un type peu sur de lui, ce qui ne présume en rien de la qualité de son discours ! »

          Personnellement je le trouve au contraire très sûr de lui, qui dit, répète et assène que c’est un rhume.
          Mais il est très prudent, trop prudent peut-être, et il avance donc à pas mesurés, hésitants.
          On se rappelle tous ce qui est arrivé à Raoult (ils sont allés jusqu’à tenter des explorations dans sa vie privée et dans ses relations de travail !!) et à Jean-Dominique Michel censuré sur Médiapart et laminé sur Arrêt sur images !!!


        • caillou14 rita 24 juillet 10:31

          Les pandémies existent depuis la création de notre planète, mais l’auteur de l’article semble ne le découvrir qu’aujourd’hui sans doute du à un manque d’informations pendant sa formation à l’école de la raie publique.. smiley

          Ce qui manque surtout c’est du bon sens à l’humanité baignée dans des croyances absurdes ?

           smiley


          • Nycolas 24 juillet 10:40

            @rita
            Des croyances absurdes comme... ? ... de croire que des mesures de plus en plus coercitives à mesure qu’une épidémie régresse est utile, productif et devrait être accepté par tous sans réfléchir ni discuter ?


          • Nycolas 24 juillet 10:42

            @rita
            Quant à l’école elle « forme » essentiellement des conformistes...


          • Nycolas 24 juillet 11:54

            Je m’aperçois que j’ai laissé passer une coquille dans ma conclusion. Ici : « Si nous nous laissons entraîner durablement dans une société durable », il fallait lire « dans une société masquée ».


            • Patrick Samba Patrick Samba 24 juillet 13:09

              @Nycolas
              oui, et peut-être l’administration du site (je m’adresse au lecteur salarié qui me lit en ce moment) accepterait-elle de corriger la coquille ?
              C’est arrivé que ça se fasse dans le passé.
              Parce que cet article est très bon, et il ne mérite pas la coquille.


            • Nycolas 24 juillet 13:15

              @Patrick Samba
              Merci pour vos paroles... Si quelqu’un peut faire ça, merci à lui, ou elle.


            • xana 24 juillet 12:16

              Bravo Nycolas pour votre article. Je ne suis pas d’accord sur tous les points, mais le suis tout à fait sur l’essentiel. Et comme « Giardino Bruno » j’ai vraiment peur de l’avenir pour les générations qui arrivent.

              Je n’ai pas peur pour moi qui suis âgé et de toutes façons quitterai ce monde avant longtemps. Peut-être du Covid, s’il en reste encore un peu ? Je m’en fous. Ca ne me fait ni chaud ni froid et j’ai ce qu’il faut pour en finir moi-même si nécessaire. Mais penser que nos enfants ne verront plus la nature qu’à travers un masque, et deviendront d’ailleurs incapables d’y vivre sans protection, à cause des peurs stupides et de l’avidité de certains, me remplit de tristesse.


              • samy Levrai samy Levrai 24 juillet 13:02

                Nous allons laisser à nos enfants un monde que nous n’aurions pas pu rêver dans nos pires cauchemars, honte à nous.


                • Nycolas 24 juillet 13:11

                  @samy Levrai
                  Je ne sais pas si nous devrions avoir honte, nous sommes ballottés par un système inhumain sur lequel nous avons bien peu de prise... Toutefois il nous reste la désobéissance, prendre conscience qu’ils sont grands parce que nous sommes à genoux, et que certaines de nos attitudes nourrissent notre impuissance, ou sentiment d’impuissance. Cette puissance qui est la nôtre, trouvons les moyens de la réinvestir, noblement s’il se peut.


                • samy Levrai samy Levrai 24 juillet 14:03

                  @Nycolas
                  J’ai honte ( mais je n’ai pas peur) , comme tu disais nous sommes la génération qui a connu l’optimisme et la liberté et nous avons laissé se développer un monde orwellien que nous léguerons à nos enfants, cela s’est fait de manière insidieuse, par conditionnement de masse, ce n’est pas notre faute directe mais nous en sommes tous responsables...


                • Nycolas 24 juillet 14:08

                  @samy Levrai
                  Ce n’est pas moi qui l’ai dit, mais je suis néanmoins d’accord. Je suis né au début des années 70, lorsque le virage a commencé à se faire, mais les années 80 étaient encore plutôt insouciantes. Il est vrai que nous avons, du moins, une part de responsabilité. Il n’est pas trop tard pour lutter intelligemment contre ce système, au moins éviter de l’alimenter.


                • jjwaDal jjwaDal 24 juillet 19:28

                  Il y aura une façon simple de déterminer si nous avons eu affaire à une pandémie qui nécessitait le coup de poignard quasiment planétaire que nous avons porté à l’économie en général et la vie quotidienne (santé, liberté de mouvement, etc) de millions de personnes. Elle consistera avec un peu de recul à comparer sur un semestre par ex s’il y a eu une surmortalité totale notable en 2020 par rapport aux années précédentes.
                  Pour de nombreuses raisons, le jury retient encore son verdict fin juillet 2020, mais il semble néanmoins avec les meilleures données disponibles que la réponse doive être « non ».
                  Et ce « non », quand il sera avéré, sera le révélateur synthétique de tout ce qui a dysfonctionné dans la réponse publique à une nouvelle épidémie.
                  Oui, face à une nouvelle maladie virale, il fallait dépister massivement pour savoir la diffusion du virus et l’observer chez les personnes contaminées dans ses phases précoces et suivre son évolution sous surveillance médicale.
                  Ensuite, il fallait séparer les personnes contaminées du reste de la population générale aussi longtemps qu’on ignorait qui étaient les personnes à risque et la létalité réelle, puis les éloigner seulement des personnes susceptibles de mal finir en cas de contact avec le virus.
                  Enfin soigner avec les moyens immédiatement disponibles dès lors que le déroulé de la maladie était suffisamment connu par l’observation clinique.
                  Le bricolage insensé auquel nous avons assisté un peu partout est révélateur et peut se comprendre.
                  Nous avons tellement pris l’habitude de faire faire par la technique , à nos frais et nos dépends et de façon insoutenable dans la durée , ce que la Nature faisait à titre gratuit et de façon pérenne, qu’il était impensable qu’il en soit autrement, dans ce cas précis.
                  On peut légitimement se poser la question de savoir , si, comme pour H1N1 dans un passé récent, tout n’est pas mis en oeuvre , pour éviter que la Nature fasse gratuitement, ce que « Big pharma » pourrait faire (« même pas sûr », comme aurait dit Coluche) , à grand frais pour nos finances.
                  Après tout, on a mis au chômage les insectes, les oiseaux, les vers de terre, alors notre système immunitaire , pourquoi pas ?...

                  L’obligation du port du masque dans les conditions actuelles qui semble ubuesque, serait-elle un coup d’essai pour préparer une vaccination obligatoire, le moment venu ? On peut se poser la question ...


                  • doctorix doctorix 25 juillet 12:01

                    @jjwaDal
                    s’il y a eu une surmortalité totale notable en 2020 par rapport aux années précédentes.
                    Il n’y a eu surmortalité en France (par rapport à 2019) qu’en Mars et Avril (+27700), sous confinement. Juste sur ces deux mois.
                    Mais ce qu’on ne dit pas, c’est qu’il y a eu sous-mortalité en Janvier-Fevrier (-8000), et, fait bien plus intéressant, sous-mortalité en Mai (-100) et Juin (-800), sans confinement. La tendance baissière va se poursuivre, simple rattrapage.
                    https://www.insee.fr/fr/statistiques/serie/001641603
                    Les morts de Mars Avril (majoritairement des vieux en fin de vie, déglingués de partout) ne mourront pas au deuxième semestre.
                    Je serai étonné que le niveau habituel de 609.000 morts par an soit dépassé. Peut-être même pas atteint.

                    « serait-elle un coup d’essai pour préparer une vaccination obligatoire »
                    C’est une évidence absolue. Il s’agit d’une pré-campagne pour une opération commerciale, la plus extraordinaire de tous les temps.
                    Et vous ne parlez pas de la puce qui va avec. Le but ultime.
                    Il ne faut pas croire que les phénomènes observés aujourd’hui sont le fait du hasard et d’un concours de circonstances.
                    C’est l’aboutissement d’un projet concocté et minutieusement planifié depuis des dizaines d’années.
                    Le projet de dictature mondiale appelé Nouvel Ordre Mondial.
                    https://www.dailymotion.com/video/xee8ld
                    Suis-je complotiste ou sarko est-il comploteur ?


                  • doctorix doctorix 25 juillet 12:06

                    @doctorix
                    On notera que e discours de sarko se situait au début de 2009, l’année de la première escroquerie mondiale au vaccin H1N1, un ballon d’essai avant l’épisode 2020, bien plus réussi.


                  • jjwaDal jjwaDal 25 juillet 17:52

                    @doctorix
                    Je me souviens avoir croisé sur un site irréprochable des courbes montrant que pour les six derniers mois la courbe de mortalité des moins de 15 ans était en chute libre comparé aux quelques années précédentes. Pardi, peu de grippe et un virus peu létal pour eux. Pour les personnes âgées et ceux avec des maladies favorisant le décès en cas d’attaque virale, que le coup de grâce vienne d’un virus grippal ou du covid-19, le bilan reste le même. Il y a un surplus probablement dû à la gestion désastreuse de cette nouvelle maladie, qui pour certaines personnes est plus dommageable qu’une grippe.
                    Mais pour lire ce qui se passe ailleurs, on s’oriente bien vers un taux de mortalité toutes causes confondues qui sera proche de ce qu’on voit d’habitude.
                    Je ne retiens pas en général la thèse du complot. Il y a un projet protéiforme consistant à remplacer la nature et le gratuit par des objets et services commerciaux. Bien sûr que les fenêtres sont un scandale pour les marchands de LEDs et que le système immunitaire l’est aussi pour « Big Pharma ».
                    Comme pour H1N1 on assiste à la manifestation visible de la volonté de créer un marché, le covid-19 étant vu comme une opportunité commerciale par des entreprises côtées en bourse. Les mêmes qui dans les années 1990 refusaient que les médicaments de la tri-thérapie anti sida soient génériqués et donc fabriqués pour quelques pourcents du prix imposé aux clients européens ou américains afin de traiter des centaines de millions de gens incapables d’assumer un traitement se chiffrant en milliers d’euros par an.
                    Les braves gens...


                  • Nycolas 25 juillet 20:54

                    @jjwaDal
                    Il a été annoncé que 2/3 des décès attribués au covid-19 au Royaume Uni l’ont probablement été d’autres causes.

                    https://www.bmj.com/content/369/bmj.m1931?__cf_chl_jschl_tk__=077b54418eaeb813d20589711ea3c392d8684bce-1595452289-0-AXKQzAesl88hZ5TvOq1SxAOcxxaC6UVss7k0h6bGsFHqg4vI-yudOEdb3LbeWWL8kieqrdvR4CJZl-_87CbiX1h-Lk2LhBOhJZyQy3sh-7uEsQHgWBPOXB21abeaVmGYMrh5rGrnHMJLPxP997-B2SPdXAw5BZ43b2QigdXHRO9T1R1sOnoOUXjNIRc-j-GJu3h22jc7FKer4KYmoqAXBvwUzoEeUiSLf1RQm7ixwZ5eEVvUBYq-hFpbFydQ8pudAUzEkk6MDc4TkYVA2SD_A4GhMKXfADF_7NmbCbnv2riU

                    "Only a third of the excess deaths seen in the community in England and Wales can be explained by covid-19, new data have shown.

                    "

                    ’De nouvelles données ont montré que seul un tiers de l’excès de mortalité en Angleterre et au pays de Galles s’explique par le covid-19.’


                  • jjwaDal jjwaDal 25 juillet 21:34

                    @Nycolas
                    Ce qui est sûr est qu’un peu partout des prédictions alarmistes ont conduit à évacuer des lits d’hôpitaux et à différer des opérations chirurgicales et des rendez-vous médicaux, en prévision d’une vague de covid-19 qui menaçait de complètement déborder des systèmes de santé à la diete depuis des années. S’y est rajouté l’impact sanitaire de deux mois de confinement, dont les conséquences sont encore à estimer.
                    Il paraît vraisemblable que ce débordement des systèmes de santé, sur la corde raide en temps ordinaire, a dû conduire à des morts prématurées qui pourraient alourdir la mortalité toutes causes confondues de manière significative.
                    Le covid-19 étant surtout mortel pour des gens à l’espérance de vie assez limitée, la réduction de l’espérance de vie chez des gens bien plus jeunes en moyenne, pourrait aboutir à la situation où on aurait perdu plus d’années de vie en évacuant les hôpitaux qu’en les remplissant...
                    On n’a tiré aucune leçon de la crise financière de 2008, il en sera probablement de même de cette crise, passé les effets d’annonces. Mais le citoyen curieux gagnera à aller chercher les informations sur ce qui s’est réellement passé au cours de l’hiver 2019 et du printemps 2020.
                    Dans les deux situations, on a clairement changé d’époque et nos dirigeants font le choix de ne rien voir. D’où les plans de relance imbéciles qui nous laisseront dans nos ornières.


                  • doctorix doctorix 25 juillet 23:50

                    @Nycolas

                    seul un tiers de l’excès de mortalité en Angleterre et au pays de Galles s’explique par le covid-19.’

                    C’était mon évaluation de Mercredi 22 (en réalité, je crois que c’est seulement 1/8ème) :
                    https://www.agoravox.fr/commentaire5806890
                    Je me cite :

                    Les 45000 morts anglais pourraient bien se résumer à bien moins de 10.000 sans les falsifications.
                    C’est ce qu’on observe dans les épidémies grippales saisonnières les plus banales.

                    Depuis le début,la létalité attribuée au coronavirus au RU est huit fois supérieur à celle du Luxembourg . Il ne s’agit pas des cas, mais des morts, sans erreur possible : ce qui donne l’évidence d’une fraude massive au Royaume Uni. (voir lien en bas, mais qui évolue tous les jours, les chiffres peuvent être un peu différents)

                    Autre citation : portant cette fois sur les 14 derniers jours : (au 21/7)

                    nouveaux chiffres : ( /100.000 ha)

                    Luxembourg:0,2/173,2 0,11% de létalité

                    Royaume Uni : 1,6/14,4 11,1% de létalité.

                    La létalité est maintenant exactement cent fois plus forte au RU qu’au Luxembourg !!! Cent fois... On croit rêver...

                    Chiffres au 21 Juillet :

                    https://www.ecdc.europa.eu/en/cases-2019-ncov-eueea

                    Aujourd’hui encore, la létalité (morts/cas) est 8,52 fois supérieure au RU par rapport au Luxembourg.


                  • doctorix doctorix 26 juillet 00:11

                    Maintenant, si on se sert du Luxembourg comme référence d’honnêteté et d’impartialité (et pourquoi non ?), et qu’on compare sa létalité avec celle de la France depuis le début :

                    France : 30.192 morts / 180.528 cas = 16,7% de létalité.
                    Luxembourg : 112 morts / 6056 cas = 1,8% de létalité,
                    on trouve un rapport de 9,3.
                    Si la France a triché dans cette proportion, le nombre de morts en France réellement dus au coronavirus serait de 30.192/ 9,3 = 3246.
                    Et on ne voit pas pourquoi la létalité d’une même maladie serait différente d’un pays à l’autre.
                    Cela explique que les 9118 morts allemands seulement qui nous étonnaient tant soient probablement le reflet de la réalité.
                    Les chiffres émanent du

                    Centre européen de prévention et de contrôle des maladiesUne agence de l’Union européennehttps://www.ecdc.europa.eu/en/cases-2019-ncov-eueea

                  • doctorix doctorix 26 juillet 07:03

                    En ce mois de Juillet 2020, 376 personnes seraient mortes du covid19 en France (avec des chiffres bidonnés, on l’a vu).
                    C’est à peu près autant que sur la route...Faut-il qu’on s’arrête aussi de conduire ?
                    Mais il ne faut pas oublier que dans le même temps, ce sont 50.000 personnes qui sont mortes d’autre chose, soit 99,25%.
                    Alors oui, vivre est un risque mortel...
                    Mais surtout vivre libre sous macron est improbable.


                  • nono le simplet nono le simplet 26 juillet 07:37

                    @doctorix
                    Et on ne voit pas pourquoi la létalité d’une même maladie serait différente d’un pays à l’autre.

                    parle pour toi ... imbécile smiley
                    mais je vois que le grand mage connaît les chiffres de mortalité de Juillet le 26 du mois ... chapeau l’artiste ... imposteur !


                  • nono le simplet nono le simplet 26 juillet 07:45

                    @Idefix
                    malgré avoir tenté de te faire comprendre plus de 20 fois et que tu piges toujours pas je vais être accusé de quolibet non argumenté ...
                    la létalité est liée essentiellement à deux facteurs
                    combien on a testé
                    qui on a testé


                  • nono le simplet nono le simplet 26 juillet 07:51

                    @nono le simplet
                    3 exemples
                    Corée 1 coréen testé pour 34 habitants et létalité 2.38%
                    France 1 français testé pour 22 habitants et létalité 16.82%
                    Luxembourg 1 luxembourgeois testé sur 2 et létalité 2.74%

                    comment expliquer ces chiffres ? hein ?
                    je ramasse les copies dans une heure ... top


                  • pemile pemile 26 juillet 10:30

                    @doctorix « C’est à peu près autant que sur la route...Faut-il qu’on s’arrête aussi de conduire ? »

                    Il faut lancer une pétition pour que le fascisme en marche arrête de nous imposer une ceinture de sécurité privatrice de liberté ? Attacher le gaulois réfractaire à son siège, c’est le transformer en mouton !


                  • Legestr glaz Legestr glaz 26 juillet 10:44

                    @doctorix

                    Et oui, cher doctorix, ce covid19 n’a pas du tout changé la courbe de la mortalité générale hivernale que les Pays connaissent depuis plusieurs décennies.

                    Ce qui a changé, c’est la publicité qui en a été faite, c’est le caractère anxiogène qui lui a été attribué. 

                    L’unique et seule manière de savoir si le covid19 a été plus mortel qu’un autre virus saisonnier, c’est bien d’examiner la courbe de la mortalité générale et de la rapporter aux années précédentes. Et, de ce point de vue, le covid19 n’a pas changé la donne.

                    Gouverner par la peur, instaurer un climat anxiogène, voilà le but de la manoeuvre, à des fins maintenant facilement identifiables. Et tous les chiens de garde galeux aux ordres ne pourront jamais montrer une courbe générale de mortalité différente de celle des autres années. 

                    On peut trouver des bribes d’information comme ces chiffres produits par l’INSEE

                    "Depuis le 1er mai et jusqu’au 29 juin, selon les chiffres provisoires enregistrés à la date du 10 juillet 2020, 91 852 décès sont survenus en France, contre 93 881 à la même époque en 2019 (soit - 2 % par rapport à 2019) et 91 353 en 2018 (soit + 1 %)

                    Lorsque l’heure des bilans sonnera, les masques tomberont ! smiley


                  • nono le simplet nono le simplet 26 juillet 15:39

                    @loganoid
                    écoute « machin », si tu es bien qui je crois, tu devrais t’autoriser à la fermer un peu ... si tu ne l’es pas aussi, d’ailleurs ... un autre beau mytho  smiley


                  • foufouille foufouille 26 juillet 19:43

                    @loganoid

                    au moins c’est marrant les tarés, pas comme chez toi avec que des fachos qui ont la science infuse.


                  • ETTORE ETTORE 24 juillet 22:54

                    Ben voilà !

                    la France rendue aux conditions de vie, tel l’émission ....« le loft ».

                    A la différence près que les acteurs, volontaires malgré eux, reçoivent une ration d’addiction quotidienne via le média lumineux.

                    On nous à retourné comme une vulgaire peau d’orange, et on continue à nous presser, histoire d’être sûr que rien ne goûteras plus au plaisir de l’air de la liberté.


                    • I.A. 25 juillet 09:35

                      @Nycolas

                      Votre texte est triste et beau.

                      Beau, parce que reconnaissez avoir changé d’avis, donc de comportement. Vous avez pour cela plus de mérite que nombre d’entre nous  dont moi  , qui n’ont jamais douté d’eux pour ce qui concerne Covid-19.

                      Triste, parce que vous devenez conscient des divergences qui éloignent de plus en plus les groupes les uns des autres, dès lors où le pouvoir en place se sert sournoisement de ces différences dans ce but précis.

                      Rassurez-vous quand même : nos différences sont aussi « physiologiques ». Par chez nous, la plupart des ados, pour exemple, ont adoré le confinement (classes moyennes s’entend, pas les plus démunis). Et pour cause ! Des films, des vidéos, des SMS et des tchats en ligne, des grasses matinées, des popcorns, et une fin du monde plutôt gentillette, que rêver du mieux quand on a 12-15 ans ?

                      Lorsque j’avais 20 ans, non seulement je n’étais pas très finaud, mais j’étais aussi extrêmement têtu. A trente ans, c’était déjà mieux, mais pas autant qu’à 40 ans. Et caetera. Lorsque des individus portent habituellement une tenue spécifique pour exercer leur métier, alors se voir qualifiés de superhéros ne va certainement pas les inciter à ôter leur « déguisement » à la sortie de leur travail...

                      Ceci pour vous dire qu’en fonction de leur âge, comme de leur profession, une partie de la population ne voudra jamais admettre l’ignominie en cours. 

                      D’autant que certains ne grandissent que très peu, l’adolescence passée. D’autres n’ont pas le temps de mûrir, que déjà ils se voient « cannonisés » présidents de l’HCS ou du CS, ou bien maires, ministres, députés... présidents de la république, voire super-héros. Ce qui n’aide généralement pas à grandir, c’est-à-dire à se remettre en question comme vous l’avez fait. 

                      Bravo, et courage 


                      • Nycolas 25 juillet 10:58

                        @I.A.
                        Je ne pense pas avoir spécialement de mérite car même si j’étais inquiet au début de l’épidémie, j’ai toujours érigé l’esprit critique très haut dans mon échelle de valeur. Aussi et malgré mon scepticisme à l’égard de tout point de vue « extrême », une observation attentive des données de l’épidémie, et l’écoute des points de vue critiques comme celui de JD Michel, m’ont rapidement convaincu que tout cela était surjoué.

                        Heureusement que nous avons pu avoir accès à des voix discordantes, ma crainte étant que les perfectionnements de l’ingénierie sociale, via notamment les GAFAM et Twitter qui censurent nombre de critiques, aboutissent à un retour de la pensée unique, qui est extrêmement destructrice pour la vérité. Durant le mois d’avril surtout, j’ai eu des débats assez âpres sur un forum où j’étais confronté à une masse de crédules et où les voix critiques étaient souvent bannies... J’ai tenu quelques temps le rôle de contradicteur poli jusqu’à ce que, sous les accusations d’être un genre de « dissident » et même « pervers » un peu détraqué, je me lasse et laisse tomber ce forum... A trop vouloir discuter avec des convaincus, on ne fait plus que les renforcer et les subir...


                      • nono le simplet nono le simplet 25 juillet 09:44

                        les contaminations se font presque exclusivement à l’intérieur et en présence de malades

                        pour le « en présence de malades » on peut dire avec assurance que c’est exclusivement, à 100% ...


                        • pemile pemile 26 juillet 10:31

                          @nono le simplet

                          Un vote négatif pour ton post ! smiley


                        • nono le simplet nono le simplet 26 juillet 13:45

                          @pemile
                          ouais ! même que c’est pas vrai que 100% des gagnants du loto ont joué smiley
                          à un moment donné quoi faire sinon rire, hein ? mdr !


                        • nono le simplet nono le simplet 26 juillet 13:49

                          @pemile
                          et Idefix qui nous vend la létalité sur les marchés à la quinzaine ...
                          « y en a un peu plus, j’vous le compte pas »
                          « elle est fraîche ma létalité, elle est fraîche, juste sortie du port de Marseille »



                          • nono le simplet nono le simplet 26 juillet 13:42

                            @troletbuse
                            Bolsonaro, guéri, traité à l’hydroxychloroquine 

                             smiley


                          • troletbuse troletbuse 26 juillet 13:52

                            @nono le simplet
                            Ah bien. Je vois que cette nouvelle te fait plaisir. C’est un peu con pour toi, non ?


                          • nono le simplet nono le simplet 26 juillet 14:00

                            @triple buse
                            la nouvelle qu’il soit guéri ? plaisir ? non je m’en fous complétement ... comme pour Bojo
                            par contre que sa guérison soit attribuée à l’HCQ me fait hurler de rire ... un peu plus que les 86 500 brésiliens dèjà morts, en tous cas ... parait que dans les services de réa brésiliens on rigole encore ... enfin, comme ils peuvent ... gros con !


                          • troletbuse troletbuse 26 juillet 14:27

                            @nono le simplet
                            Pour 209 millions, c’est mieux que la protection micronesque


                          • nono le simplet nono le simplet 26 juillet 15:30

                            @troletbuse
                            Pour 209 millions, c’est mieux que la protection micronesque

                            au rythme de croisière de la mortalité brésilienne, on en reparle dans 15 jours ... et les USA c’est une question de 5-6 jours ...
                            PS la Suède va dépasser l’Italie sauf reprise spectaculaire en Italie bien entendu


                          • Legestr glaz Legestr glaz 26 juillet 15:43

                            @nono le simplet

                            L’épidémie est terminée. Les discours anxiogènes cela ne prend plus ! 

                            « sauf reprise spectaculaire en Italie »..... Mais quelle couillonnade ! 


                          • nono le simplet nono le simplet 26 juillet 15:46

                            @Legestr glaz
                            L’épidémie est terminée. Les discours anxiogènes cela ne prend plus ! 

                            ouais t’as raison ... no pasaran !


                          • nono le simplet nono le simplet 26 juillet 15:53

                            @nono le simplet
                            PS la Suède va dépasser l’Italie sauf reprise spectaculaire en Italie bien entendu

                            ou sauf mise à jour italienne bien sûr ... mais ça, pas grand monde est prêt à l’entendre ...


                          • troletbuse troletbuse 26 juillet 16:07

                            @Nono le connaud
                            L’épidémie est terminée

                            Ca y est, tu peux retirer ton doigt  smiley


                          • Francis JL 26 juillet 20:17

                            Les commerçants sont de fait utilisés comme auxiliaires de police, quand ils sont tenus de nous interdire l’accès à leurs boutique si nous ne portons pas un masque.

                             

                            Je ne sais pas si notre constitution permet ça, mais je suis sûr que ce sont des méthodes fascistes.

                             


                            • Adèle Coupechoux 27 juillet 14:58

                              Je suis atterrée quand je lis la déclaration de Patrick Pelloux : il faut porter le masque tout le temps« ,  »même dans la rue« , a-t-il déclaré sur franceinfo, samedi 25 juillet. »Il va falloir à un moment prendre la décision de dire aux gens de porter le masque tout le temps, de se laver les mains au savon ou au gel hydroalcoolique toutes les heures, et d’avoir la distanciation physique« , a-t-il conseillé. 

                              Et bien sûr, il le dit sans porter de masque ! Le »tout le temps", c’est pas pour lui et ses copains, c’est pour les autres...


                              • Nycolas 27 juillet 15:29

                                @Adèle Coupechoux
                                Le masque est obligatoire sur certains marchés non-couverts et dans les rues de certaines villes où il n’y a probablement aucun cas... On trouve même des fous pour dire qu’il faudrait le porter chez soi, tant qu’on y est...

                                Et puisque l’on sait depuis longtemps que 99% des contaminations ont lieu en milieu intérieur, surtout si non aéré correctement, et pour le reste 80% des contaminations se font en famille, cela voudrait dire, pour pousser cette logique au bout, que les gens qui vivent à deux ou plus devraient porter le masque 24/24, stériliser plusieurs fois par jour leur lieu de vie (sans avoir été formé à cela) et tout ça pour une maladie finalement assez banale, même si elle provoque quelques cas graves... comme toutes les maladies infectieuses. Si l’on justifie cela pour cette maladie, il faut le justifier pour la grippe, pour la rougeole, très contagieuse mais autrefois tolérée comme une simple maladie infantile parmi d’autres. La progression vers une aseptisation absolue qui stériliserait les rapports humains est en effet assez effrayante et atterrante.

                                J’ai aussi entendu des employés d’Ehpad dire que ça ne les choque pas, puisque c’est leur quotidien de nettoyer les poignées de porte, les robinets, de faire attention à ne pas être contaminants, etc. On voit pourtant les limites de cela aujourd’hui, avec le nombre de morts en Ehpad... On essaye d’endiguer un fleuve avec des bouts de bois, mais nous ne sommes pas des castors... Laissons donc la vie se dérouler un peu, ou bien nous finirons tous en cage, voire dans une pièce capitonnée à la prochaine épidémie de rhume, pour ne pas être capables d’accepter la maladie, la mort, bref les risques de la vie. Tout cela ne fait que détruire la société.

                                Et je devrais encore mentionner le gaspillage et la pollution que tout cela constitue... les flacons de gel, le plastique dans les masques, la fabrication de désinfectant, d’alcool, de tests... Beaucoup de ces choses ne sont pas recyclables, et même le recyclage constitue une dépense d’énergie, on n’y pense pas souvent, ce n’est pas une panacée, seulement un pis aller pour une société de consommation tombée dans la paranoïa et les excès divers...


                              • Adèle Coupechoux 27 juillet 15:55

                                Elle est glaçante cette sensation de vivre dans monde qui ressemble désormais à un hôpital géant avec des grands malades comme ce médecin urgentiste qui veut qu’on se lave les mains compulsivement...Je me pince tellement j’ai dû mal à y croire. 

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