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Accueil du site > Tribune Libre > Supprimer l’impôt sur les Sociétés que paient les Salariés

Supprimer l’impôt sur les Sociétés que paient les Salariés

La fiscalité fait débat depuis des lustres.
Les impôts ont toujours mauvaise presse.
Les citoyens réclament que l'on impose le capital.
Cela nous conduit à pester contre la diminution de la fiscalité des Sociétés, pester contre celles qui pratiquent l'optimisations fiscales ou celles qui fraudent dans vergogne.

Cela nous cause-t-il réellement du tort ?
Qui la paie ?
C'est que je nous invite à regarder.

Les économistes ou les infos nous présentent toujours des analyses fragmentaires par élément ou groupes d'éléments retenus.
Commentés séparément et dissociés de l'ensemble ils ont peu d'intérêts, ils ne livrent pas ce qui s'y cache.

Ex, le taux de prélèvement est calculé sur tous les revenus qui y ont été soumis, moins les sommes redistribuées en prestations. C'est un calcul qui en vaut un autre, c'est un choix politique.

L'on comprend que cela semble logique puisque ces prestations sont du Prélèvement. (Bien que certaines indemnités y soient soumises)

Or le salaire des personnels du secteur public, du président aux élus, armée, police, éducation, sécurité sociale, collectivités territoriales et tous autres services ont leurs revenus salariaux ou non rémunérés par les PRÉLÈVEMENTS constituant le budget de l'état et celui des collectivités territoriales.

De plus tous ces personnels qui reçoivent comme salaire des prélèvements y contribuent également.
Cela revient à dire que les PRÉLÈVEMENTS sont imposés une fois de plus. Impôt sur l'impôt.
C'est comme si ces personnels remboursaient une partie des prélèvements perçu, s'auto finançaient.

Je poursuis avec un schéma d'ensemble d'école.

Une entreprise rémunére 100 son salarié pour un travail.
Ce salaire s'inscrit comme charge dans le plan comptable.
Sur ces 100 le salarié paiera la TVA, l'impôt sur le revenu, les impôts des collectivités territoriales et les cotisations obligatoires.

L'entreprise sera également soumise à ces prélèvements.

Elle paiera l'impôt sur les Sociétés, IS, les impôts locaux, IL, et tous les PRÉLÈVEMENTS obligatoires, plus la TVA sur sa consommation de produits finis.

Au total la somme des deux représente 45% de prélèvement sur le PIB. Soit 1077 milliards € en 2018
le lien https://www.lesechos.fr/.
Pour le cas d'école que je vais présenter leurs valeurs seront indicatives.

L'entreprise agit comme un filtre.

Tout l'activité économique passe par les structures de production réglementées par le plan comptable.
C'est le filtre d'où s'extrait le Bénéfice individuel de leurs propriétaires.
L'entité juridique à une Personnalité Morale,
Les citoyens une Personnalité Physique.

L'entreprise retirera ses moyens de fonctionnement de la vente des productions issus du TRAVAIL HUMAIN, et seulement de cela, quels que soient les intermédiaires technologiques ou animaliers.

Savoir qui est leurs clients est essentiel.
Car ce sera l'Humain, LUI, rien que LUI et toujours LUI.

La formation du Capital.
C'est la capacité à échanger de gré ou de force, produite ou volée, développé au fil des siècles en accumulant les produits du travail Humain.
Cela quelle qu'en soit l'équivalent référentiel monétaire.

La rareté.

C'est la RARETÉ qui a forcé l'homme au travail, c'est à dire PRODUIRE ce que la planète ne DONNE pas sans un effort de travail humain de Transformation.

L'abondance.

C'est le désir "d'ABONDANCE" qui l'a pousser à l'exploitation de ces semblables et au développement technologique. ( Lien)

L'universalité.

Il y a pas au monde un CAPITAL qui ne vienne pas du travail Humain, quel qu'en soit le détenteur ou les modalités pour l'obtenir, ( tels les rapports financiers)

Ceci posé, pour ne pas croire que la richesse est créée par l'entreprise (PM) ou la technologie ou les animaux.
Ils ne sont que des prolongements de nos bras et de notre cerveau.

Le client.

Le client de l'entreprise sera celui qui possède un revenu. Un moyen d'échange.
L'histoire humaine en ayant nanti les possédants.

Le SALARIÉ.

C'est par là force que les possédants ont consenti à partir de 1804 de rémunérer les Humains qu'ils tenaient dans l'asservissement.
Ils sont devenus des hommes recevant un salaire, des SALARIÉS.

Le salarié sera le client essentiel de l'entreprise dans laquelle il travaille.

Il achetera ce qu'il produit avec le capital que l'entreprise lui verse comme salaire.

Une circulation simple.

Le capital verse un salaire pour produire,.
Ce salaire s'échange contre ce qu'il a produit quand le SALARIÉ qui l'a reçu, devient client et a acheté son travail
Par cet achat le salaire retourne au Capital majoré des besoins des propriétaires du Capital Investi pour créer une entreprise, dans le but de dégager des Bénéfices, et non de créer des emplois.

Je poursuis le cas d'école pour situer qui paie IS et IL

Le salarié Prélève obligatoirement, la TVA, l'impôt sur le Revenu, les versements obligatoires, soit au total 45 %.
L'on se souvient que l'entreprise lui a versé 100. En retirant 45 de PRÉLÈVEMENTS il lui reste 100 - 45 = 55 pour achèter son TRAVAIL.

L'entreprise nous l'avons vu soumise aux prélèvements verse au trésor public 45 comprenant IS et IL.

L'entreprise va devoir vendre à ses clients le salaire 100 + ses 45 de prélèvements, soit 145 de versements obligatoires.
Elle transfère ainsi le Salaire et ses PRÉLÈVEMENTS, comportant IS + IL, sur les clients.

Frais de fonctionnement.

L'entreprise devra également vendre ses frais de fonctionnement et de structure.

Ils se composent de rien d'autres que les salaires et versements obligatoires + frais+ structure + dividendes des employeurs fournisseurs.
Ce n'est qu'une fraction de travail humain, augmenté d'une marge bénéficiaire, disons 55.

L'entreprise devra au minimum vendre son produit de 100 de Salaire + 45 de PRÉLÈVEMENTS incluans IS et IL + 55 de frais généraux et de structure = 200.

L'entreprise va calculer une marge qui lui assure en réalisant son chiffre d'affaire de couvrir tous ses coûts afin de dégager un Résultat Bénéficiaire. Admettons qu'elle envisage un resultat après impôts de 100.

Le chiffre d'affaire nécessaire sera égal à 100 de salaires + 45 de prélèvements + 55 de frais de fonctionnement + 100 du résultat espéré = 300.

L'entreprise devra vendre le travail de son salarié 300 pour espérer son résultat de 100.

Les l'employeurs ou les actionnaires, qui recevront ce résultat de 100 comme revenu, verseront la TVA, l'impôt national et celui des collectivités locales, plus les versements obligatoires de leurs statuts d'employeurs ou de leurs rapports financiers. Disons 40.

Sur ces 300 l'état et les collectivités auront prélevé 45 du salarié + 45 de l'entreprise comprenant IS et IL, + 40 des employeurs = 130 de versement obligatoires.

Ces 130 rémunéreront les salaires des personnels des service publics, les indemnités des élus + les frais de fonctionnement et accords internationaux pour rendre aux citoyens les missions qu'ils leur ont confié.

D'une certaine manière nous achetons les services de l'état et des collectivités, en rémunérant ses agents pour qu'ils les exécutent.
Nous indemnisons les élus pour que ce ne soit pas que les riches qui puissent être élus.
Si nous pouvons trouver anormal que les salariés soient exploités, ce n'est pas qu'en tant que citoyens nous exploitons les salariés des services publics, ce à quoi nous souscrivons dans notre absolue crétinerie depuis 1995 en écoutant les discours lénifiants des Capitalistes qui veulent toujours réduire les charges, comme si elle n'avait pas une vie, humaine de surcroît.

Réduire les impôts, c'est réduire les services publics s'ils ne sont pas remplacés par une évolution technologique ou une obsolescence.
C'est réduire une obsession liée à un atavisme Monarchique, c'est nourrir une illusion que nous allons toucher du doigt

Dans le cadre d'une privatisation au lieu de verser 130 aux services publics à but non LUCRATIF, qui retournent au CAPITAL quand ses agents consomment.
Ces130 retourneraient toujours au CAPITAL majorés d'une marge pour dégager un Résultat Bénéficiaire plus important dans une société à but LUCRATIF.

Nous comprenons donc dans ce processus que le client salarié qui a versée 45 de PRÉLÈVEMENTS sur son Salaire de 100.
Quand il achète son travail que l'entreprise lui vend 300, il achète en même temps l'IS et IL.
C'est comme si le SALARIÉ avait paye directement au trésor public l'IS et IL avec son Salaire.
L'entreprise ne sert que d'intermédiaire comme pour la TVA.
Pour le schématiser, le capital verse 100 de Salaire, le SALARIÉ verse au trésor public 45, puis achète les 45 de l'entreprise.
Au total de manière directe et indirecte il finance 45 + 45 = 90. Et ce n'est pas fini.

Nous nous souvenons que le résultat Bénéficiaire est soit distribué aux actionnaires, soit directement encaissé par l'employeur.
Mais sous une forme ou une autre il est soumis à l'impôt sur le Revenu et à la TVA dans le cadre de la consommation.
Le SALARIÉ CLIENT achetant aussi le résultat Bénéficiaire, il achète l'impôt et la TVA qui seront réglés avec, de manière indirecte.

Il paie donc directement ses PRÉLÈVEMENTS, puis il finance ceux de l'entreprise et de l'employeur, pour rémunérer les agents de l'État et ses services qui les rendrons aux CAPITAL par leurs consommations. Soit 100 - (90 + 40) = - 30.
J'espère que chacun mesure que le Salaire paie quasiment les PRÉLÈVEMENTS.

Pour le mesurer réellement, vous déduisez de votre salaire net les charges patronales qui y figurent. Vous allez sur le net à gouV, vous rechercher montant de l'impôt sur les société, vous le divisé par le nombre d'actif moins les agents de l'État et des collectivités et vous obtiendrez approximativement ce que vous financez indirectement à soustraire aussi du salaire net, également moins votre propre impôt. Vous pouvez faire le même processus pour les impôts locaux, c'est un peu plus compliqué.
Vous approcherez votre pouvoir d'achat réel suivant votre rémunération.

Le prix d'un produit.

J'espère que chacun comprend que le prix d'un produit pour sa valeur intrinsèque ça N'EXISTE PAS.
Nous n'achetons que du travail humain rémunéré en fonction de l'utilité suggestive ou réel d'une production plus ou moins rare, comprenant une partie sociale le SMIC et une partie professionnelles, un revenu binôme.
À cela s'ajoutera le train de vie de l'employeur.

J'espère que chacun comprend aussi qu'il peut resituer les récriminations des employeurs qui se plaignent de payer L'IS et L'IL., Ils ne manquent pas de toupet.

C'est pas fini. L''emprumt.

L'on va oublier un instant que l'on se fait abuser par un état de vulnérabilité intellectuelle des salariés.

Nous avons vu que le TRAVAIL du salarié doit être revendu 300 par l'entreprise.
Or le SALARIÉ ne dispose que de 100 moins les prélèvements 45 soit 55.

Il va devoir emprunter pour bénéficier de son travail. Pour bénéficier de la valeur d'échange correspondant au travail fourni.
Son travail est vendu 300 et il ne dispose plus que de 55 nous l'avons vu.

Si nous tenions compte des paiements de PRÉLÈVEMENTS indirects qu'il finance, il faudrait ajouter 45 + 40 = 90, il serait à moins 35.
Pour acheter son travail le SALARIÉ devra emprunter 55 - 300 = - 245.
À qui ? au CAPITAL contre un intérêt nous allons l'estimer à 20.
Le SALARIÉ rendra 245 + 20 = 265.
Son travail lui aura coûté 300 + 20 = 320 pour en disposer.
Nous voyons bien que ce que nous achetons n'est pas un objet, mais seulement du travail, de l'énergie humaine.

Il faudra un jour intégrer cette donnée d'énergie qui est une valeur universelle, comme le temps, pour calculer le prix réel du travail car l'énergie est mesurable.
Ainsi le produit du travail devient mesurable, le temps passé multiplié par l'énergie consommée divisé par le nombre de produits réalisés et c'est universellement comparable.

Nous avons fait la boucle. Nous avons compris j'espère qu'aucune entreprise ne paie d'impôts, elle n'est qu'une boîte à lettres.

Pour l'essentiel c'est le client salarié qui achète tout, le coût de l'entreprise et des ressources de l'état et des collectivités.

Quelques valeurs indicatives.

Des 28 millions d'actifs 26 sont salarié et parmis eux 5 millions dont des personnels de l'état et des collectivités.
En conséquence seulement 21 millions financent à peu près tout.
Cela n'est qu'un schéma caricatural car de nombreuses variations ont lieu, mais il est irréductible.
Le salarié touche 100 - 45 de charge, reste 55 pour acheter son travail qui lui sera revendu 320, dans lesquels sont compris les impôts sur les sociétés qui sont l'objet de l'optimisation fiscale, l'évasion ou la fraude fiscale.

Si nous avons suivi le cheminement ce sont les salariés qui ont financé par leurs salaires et leur emprunt le montant de cette évasion fiscale ou de cette fraude.
C'est leur travail et pas celui de l'entreprise.

Je pense que nous pouvons concevoir que ce schéma serait un problème que compendrait un enfant de 12 ans si on l'énoncait de la sorte ; qui finance l'évasion fiscale et à qui elle profite ?

Un SALARIÉ ne peut pas ACHETER son travail quel que soit le salaire qu'il reçoit.
L'organisation économique n'est pas faite pour qu'il en Bénéfice mais pour être exploité.

C'est aussi vrai pour les stars salariés du foot-ball où autres que l'on envie tant.
Leur club revend leur salaire à leurs supporters et aux télés qui elles revendent le tout à leurs clientèles (télés payantes) ou aux publicitaires.
Ces derniers rentreront ce coût dans le prix du produit du travail du salarié client, auquel il sera revendu même s'il n'aime pas le foot-ball.

Quel que soit l'élément ou groupe d'éléments que nous analyserons, remis dans l'ensemble cela nous ramène toujours au salarié client qui produit.

Si nous voulons savoir quelle est la valeur monétaire référentielle en vigueur de son travail nous prenons le PIB et nous le divisons par 21 millions d'actifs salariés.
Le PIB 2018 environs 2,660 billions de dollars US sur 21 millions de salariés égale 127 000 dollars US soit 114 300 € par salarié.
Avec la prise en compte des employeurs actifs 24 millions au total, cela donnerait 114 000€ par actif.
L'on voit que noyé dans la masse moyenne leur travail actif n'est pas déterminant. Mais ce n'est qu'une vision, un regard, une mesure mathématiques, ce n'est pas la réalité, car les masses monétaires qui circulent dans le monde forment leurs capitaux, sans qu'ils aient eu une seule fois envie de les partager si ce n'est que contraint.

L'évasion fiscale.

Elle est estimée entre 25 et 100 milliards, et seulement 16 de récupérés.
L'estimation n'est pas une donné fiable, mais rapporté aux 21 millions de salariés environ 1190 à 4761€ par salarié qui sont à comparer au 114 300 € de production de richesse.
Tout ce qui peut être dit sur cette évasion fiscale c'est qu'elle ne bénéficie pas directement à la collectivité publique.
C'est à dire seulement à sa destination.
Car quel que soit sont usage elle est financée par le salarié et retourne au CAPITAL.

Ce sont des éléments comparateurs sans valeur réelle des inégalités patentes entre revenus, même au sein des employeurs actifs.

Dernier point.

La SA Personnalité Morale.

Plutôt drôle pour des entreprises qui exploitent leurs SALARIÉS.
Cela poursuivait un objectif que l'on impute pas sur les biens personnels des propriétaires le passif.
Les conséquences en sont maintenant, qu'il est, je l'espère plus facile de comprendre, quand une entreprise est juridiquement pénalisée nous savons qui PAIE.
Quand au nom du CETA une entreprise demandera des dommages à l'État nous savons qui PAIE.
Depuis 1976 j'ai intégré ce schéma quand un employeur m'avait répondu : je veux bien vous payer un millions si je peux vous le revendre.

Alors pourquoi ceux qui gagnent la richesse du pays sont-ils incapables de réclamer leur dû ?
Sommes nous irrévocablement des Crétins ?

Cela nous laisse je l'espère interrogatif sur l'usage de nos capacités de réflexions et d'analyses.
Cela doit nous interroger ?
Comment des citoyens que nous instruisons, avec des capacités intellectuelles, reconnus appartenir aux élites, acceptent le déroulement d'une exploitation d'évidence qu'un enfant de 12 ans comprendrait ?
Comment nous même ne comprenons nous pas cela ?
Comment continuer à réclamer des salaires que nous rachetons au double ?
Comment accepter encore qu'entreprendre emporte le droit d'exploiter les autres ?
La question qui tue !
Comment une PLANÈTE entière peut accepter cela sans se révolter ?
Ce questionnement nous renvoie, non pas au mathématiques mais à notre organisation psychique émotionnelle malléable, adoptable, c'est a dire à l'HUMAIN d'abord.

Chacun peut refaire ce cheminement avec des taux de prélèvements exacts, mais c'est un casse de tête chinois sur lequel planche les ordinateurs du fisc et du trésor public hors de portée de mes capacités et de ma calculette.

Tout ceci ne remet pas en cause la place des DÉCOUVREURS ni des ENTREPRENEURS, mais ils n'ont une PLACE que dans celles organisées par le groupe, dans la recherche atavique de l'abondance, qui n'apparait pas sans une analyse historique.

C'est cette même recherche de la facilité, du moindre effort qui nous conduit à n'être que des salariés soumis ou des entrepreneurs habiles pour cumuler l'abondance.
J'ESPÈRE que nous comprenons que notre organisation est culturelle, que la capitalisation de toute chose ne l'est pas pour sa valeur qui n'existe pas en dehors de notre imaginaire nourri par un atavisme inné.

 


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26 réactions à cet article    


  • titi 25 août 03:30

    « Alors pourquoi ceux qui gagnent la richesse du pays sont-ils incapables de réclamer leur dû ?
    Sommes nous irrévocablement des Crétins ? »

    Bah puisque c’est si facile, montez votre société.


    • ddacoudre ddacoudre 25 août 19:22

      @titi

      Bonjour

      J’ai fait un autre choix bien plus riche que de prendre la succession de mon père. L’on enrichit plus au contact des humains que rester con les poche pleines. Cela ne donne pas le droit d’exploiter les autres si c’est ce que tu fait ai au moins l’honnêteté de le reconnaître plutôt que de vouloir passer pour le sauveur du monde Cordialement ddacoudre OverBlog


    • titi 26 août 11:37

      @ddacoudre

      Vous avez fait un choix : grand bien vous fasse.
      Personne ne vient juger votre choix.

      De quel droit vous permettez vous de juger celui des autres ?
      Vous êtes investi d’un pouvoir moral ?
       


    • titi 26 août 11:43

      @ddacoudre

      La personne que j’exploite le plus c’est moi.

      Quand je vois l’irresponsabilité, et le j’m’en foutisme des mes salariés, chaque jour je me dis que je fais du social.

      Mais rassurez vous, j’ai pratiquement tout délocalisé et j’en suis bien aise.
      Je n’exploite plus personne, ou presque, en France.

      Gérez votre rébellion contre votre père avec des séances de psy.
      Pas en vous essayant à la pensée politique.

       


    • foufouille foufouille 26 août 11:48

      @titi

      le mieux est toto entrepreneur pour über eats uniquement.


    • foufouille foufouille 26 août 12:10

      @titi

      il ne faudra pas revenir pour l’hosto ............


    • ddacoudre ddacoudre 26 août 17:23

      @titi Bonjour Seulement de celui de ne pas me soumettre au plus fort qui s’il veut que je l’aide dans son travail pour s’enrichir qu’il le fasse avec se sien et non celui des autres Cordialement ddacoudre OverBlog


    • ddacoudre ddacoudre 26 août 18:25

      @titi Bonjour

      Il me semble qu’il y a beaucoup de chose que tu n’a pas compris. Me libéralisme et la liberté de tout citoyens de commercer librement en donnant à tout un chacun l’entreprendre. Il n’y a aucune loi qui interdise à un entrepreneur de travailler ,24h/24. Mais il lui a été interdit en 1804 De faire travailler des hommes pour exploiter ses biens sans les payer. J’ai bien compris que si demain tu trouvais un pays où l’on ne verse pas de salaire tu delocaliserai et tu crirais tres fort que c’est grâce à ton initiative que le monde tourne. Je n’ai rien contre ceux qui entreprennent J’explique même que les entreprises n’ont pas vocation à créer des emplois et que leur place est indispensable. Mais le code du travail n’a pas été fait pour mes employeur mais est le résultat de leurs pratiques. Enfin qu’il y ai des employeurs qui font faillite ou gagnent moins que des salariés, c’est le choix de la compétition à celle de l’entraide. Vous n’allez pas en plus vous plaindre de vos choix.

      Mais si vous voulez vous approprier les moyens de produire vous devez en retour la servitude de la solidarité égoïste. Si vous l’êtes pas capable de comprendre cela alors j’ai rien contre ceux du même acabit qui veulent prendre les patrons


    • JL JL 27 août 22:17

      @titi
       
      ’’’j’ai pratiquement tout délocalisé’’
       
      Dites nous ce que vous faites fabriquer et l marque commerciale, qu’on puisse boycotter votre production.
       
       Si vous ne le faites pas vous démontrerez que le libéralisme ne peut s’imposer que par la ruse et le mensonge.


    • titi 30 août 19:49

      @foufoulle

      « il ne faudra pas revenir pour l’hosto .........… »
      Alors justement…
      J’ai tenté une expérience… ma femme et moi avions besoin de changer de lunette au même moment…
      Elle, elle est passé par ophtalmo en France, et opticien en France avec remboursement de la sécu et mutuelle. Total : 600 euros la sécu a rembourser à peu prêt 10 euros. C’est la mutuelle qui fait le job => reste à charge 180 euros.
      Moi je suis passé par l’étranger. Aucun remboursement. Total : 220 euros.

      Le super-système-de-santé-français il ne fonctionne pas.
      C’est juste une arnaque pour vous faire digérer les cotisations qui amputent votre salaire.


    • titi 30 août 19:51

      @ddacoudre

      Moi je ne me plaint de rien…. et je ne critique pas les choix des autres.

      C’est la grande différence entre vous et moi : je ne cherche pas à imposer mes choix.


    • titi 30 août 19:52

      @JL

      Ce n’est pas une marque, mais du service.

      Et je suis très clair avec mes clients.

      La ruse et le mensonge elle est du coté de ceux qui font croire qu’on notre système de répartition a un avenir.
      Il n’en a aucun : c’est une chaine de Ponzi.


    • ddacoudre ddacoudre 31 août 13:42

      @titi

      Bonjour Tu ais sur de ce que tu avances. Tu serais bien le premier à ne pas te plaindre de devoir verset des charges. Cordialement ddacoudre OverBlog


    • titi 31 août 17:47

      @ddacoudre

      Vous parlez de quoi ?
      Pour les lunettes ? Oui je suis archi sûr.
      J’ajoute que j’ai eu mon rendez vous chez l’ophtalmo en 3 jours et ma femme en 3 mois…. et que nous avons quasiment la même correction… qu’elle a du choisir une monture dans les « marques de la mutuelle », ce qui n’est pas mon cas… Et que la mutuelle ne joue le jeu que pour une monture par 24 mois…


    • foufouille foufouille 31 août 18:01

      @titi

      ben moi, je suis allé chez le vendeur de lunettes, attente 10 minute et non ophtalmo inutile m’a examiner les yeux avec une machine : je suis devenu astigmate : prix 40 avec monture en métal et verres anti reflets.

      rien remboursé.


    • perlseb 26 août 17:22

      Effectivement, le capital est une accumulation de travail, la monnaie n’a de valeur que grâce au travail humain. Ce que beaucoup de gens s’imaginent, c’est que les ressources ont une valeur : mais la terre (la nature) ne demande rien quand on la ponctionne. On passe plus ou moins de temps à extraire les ressources selon leur rareté, c’est donc encore du temps de travail.

      Il aurait était tellement plus simple de faire une monnaie-heure de travail, et surtout tellement plus juste et tellement plus vertueux.

      Dans ce système, tout le monde y perd sur le long terme : la destruction de la planète ne profitera pas aux enfants des riches. Mais l’homme ne se projette jamais sur le long terme. Quant au court terme, ce système ne profite qu’à une infime minorité.

      Mais si on prend un pauvre (pas plus gentil qu’un riche, hélas) et qu’on lui propose d’exploiter les autres (de servir d’exemple pour entretenir le mythe du « self-made-man »), il ne dira pas non, pire, il sera un plus grand défenseur de ce système. Et cet espoir permet à l’ensemble d’accepter son exploitation (principe du loto).

      Il est clair que si on avait le choix de vivre dans un système où seul le travail était rémunéré (principe minimum de liberté), le système actuel s’effondrerait très rapidement (on verrait bien que les travailleurs non exploités s’en sortiraient bien mieux) : il ne resterait que les parasites dans le système actuel, obligés de se cannibaliser.

      Si un jour ce choix apparaissait sur Terre, il y aurait immédiatement une armée de larbins pour anéantir l’initiative (il y a de nombreux exemples dans l’histoire). Donc, on ne peut que constater la soumission globale et un système unique qui perdure depuis que l’homme est homme.


      • ddacoudre ddacoudre 26 août 17:33

        @perlseb

        Bonjour

        Je partage ton analyse. Même si on l’expliquait chacun ça ne changerait rien. C’est le psychique qui est bloqué. http://ddacoudre.over-blog.com/article-le-joule-pour-corriger-le-libertarianisme-qui-cache-des-seigneuries-entrepreneuriales-114768419.htmlv


      • titi 30 août 19:58

        @perlseb

        Vous vivez encore dans les utopies Fouriéristes.

        Moi j’aime beaucoup écouter les Indes Galantes de Rameau


      • Désintox Désintox 27 août 16:53

        Je propose plutôt de supprimer l’impôt sur les revenus que payent les sociétés. smiley

        C’est le dernier truc tendance : faire croire que les impôts sur les sociétés sont en fait payés par les ménages.

        Après, on nous dira que les impôts sur les riches sont payés par les pauvres.

        Jamais l’inverse. Évidemment.


        • foufouille foufouille 27 août 16:59

          @Désintox

          ton papa bobo t’a fourni ton boulot de bobo.

          on paye le produit fini avec toutes les taxes ......


        • ddacoudre ddacoudre 27 août 22:01

          @Désintox Tu portes mal ton pseudo. Je t’ai fait la démonstration de ce que je soutient. À toi à faire de même pour me convaincre tu serais bien le premier homme au monde à démontrer que les hommes naissent avec un capital en poche ou que par leur travail personnel ils ont pu accumuler du capital. Même un économiste ne pourrait denier ce que j’ai écrit. Cordialement ddacoudre OverBlog


        • Désintox Désintox 29 août 19:31

          @foufouille
          Votre vocabulaire est réduit .
          bo bo bo bo bo bo bo bo bo bo bo bo bo bo bo bobo bo bo bo bo bo bo bobo bo bo bo bo bo bo bobo bo bo bo bo bo bo bobo bo bo bo bo bo bo bobo bo bo bo bo bo bo bobo bo bo bo bo bo bo bo


        • Désintox Désintox 29 août 19:38

          @ddacoudre
          Pour démontrer quelque chose, encore faut-il savoir où on veut en venir.
          Ce n’est pas très clair à mon humble point de vue.


        • foufouille foufouille 29 août 19:41

          @Désintox

          tu es vraiment limité.

          c’est papa ou tu as sucé des bites pour ton salaire ?


        • ddacoudre ddacoudre 31 août 13:37

          @Désintox

          Bonjour Pourtant c’est écrit en toute lettre seul 21 millions de salariés gagnent l’argent de tout le monde. Cordialement ddacoudre OverBlog


        • Xenozoid Xenozoid 30 août 20:04

          suprimons les comptes banques obligatoires a la naissance,seulement a 50 ans,,lol

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