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Accueil du site > Tribune Libre > Syrie : la destitution de M. Macron ou la nécessaire sanction d’un (...)

Syrie : la destitution de M. Macron ou la nécessaire sanction d’un bellicisme hasardeux et d’une expédition punitive illégale

“La politique et la stratégie de la guerre ne sont qu’une perpétuelle concurrence entre le bon sens et l’erreur.”

Charles De Gaulle, Discours, 4 mai 1943

 

« Le côté obscur de la Force, redouter tu dois. »

Yoda (Star Wars)

 

 J'affirme ici qu'il n'y a nulle place pour un bellicisme hasardeux et encore moins de place pour une expédition punitive illégale qu'aucune atteinte portée aux intérêts de la France ne peut sérieusement et valablement justifier tant au regard de la Constitution que du droit international.

M. Macron vient en effet de prêter le flanc à une alliance de voyous internationaux et a, de facto comme de jure, mis la France dans une position intenable à laquelle il ne peut désormais remédier qu'en quittant ses fonctions.

La sanction est à la hauteur de la faute commise.

S'engager dans un acte de guerre est toujours, pour un chef d’État, une décision grave. On aurait pu croire que M.Emmanuel Macron n'a sûrement pas décidé à la légère de faire participer la France à une opération punitive, principalement américaine, de bombardement de la Syrie, aux toutes premières heures du samedi 14 avril 2018. Nous ne devrions normalement n’avoir aucune raison de douter de la sincérité du président français lorsqu'il a affirmé détenir des preuves irréfutables que le régime de Bachar al-Assad a fait le 7 avril 2018 usage d'armes chimiques dans son opération de reconquête d'une banlieue damascène jusque-là contrôlée par des unités rebelles islamistes et encore peuplée d'un grand nombre de femmes et d'enfants.

Mais face à tant de précipitation pour déclencher dans le cadre de « l’Opération Hamilton » des frappes que M. Macron a sans ciller qualifiées d’acte de représailles et non d’acte de guerre (@EmmanuelMacron : "Les frappes en Syrie sont un acte de représailles, pas un acte de guerre" #MacronBFMTV📺 https://t.co/gAcqf8Vhrr pic.twitter.com/dTw8Ew8BQE ), le doute sur toutes ces motivations et les « preuves » qui les sous-tendent est plus que réel et réclame plus que jamais la plus grande clarté pour être levé sur ce que l’on nous demande donc de considérer en tant que populations naïves et imbéciles comme une simple opération de police menée avec une centaine de missiles contre un état souverain puisqu’il doit donc être admis contre toute évidence que « La France n'a pas déclaré la guerre au régime de Bachar al-Assad ».

 

Il n’est même plus possible, malgré la meilleure volonté, de faire semblant de croire à pareil conte de fée.

Comme l’explique A. Del Valle dans un article plutôt bien documenté : « D’une manière générale, les « preuves » avancées par les Occidentaux, qui ont refusé l’enquête russe comme les Russes ont refusé la leur, ne reposaient, à la vieille des bombardements, que sur des sources déclassifiées et ouvertes (sms, vidéos postées sur internet et réseaux sociaux, appels téléphoniques, images postées, etc). Le fameux document de renseignement de 8 pages vanté par le gouvernement français est lui-même composé non pas de preuves d’agents spéciaux sur place ayant assisté aux évènements et pris des échantillons sur place et des photos, mais des sources ouvertes précitées issues du camp belligérant rebelle lui-même, dont on sait que la stratégie consiste à mettre en scène ses victimes. Pour l’heure, la prudence, et non le négationnisme, est de mise, et non l’abdication de la raison critique. »

https://www.defense.gouv.fr/content/download/528742/9123389/file/180414%20-%20Syrie%20-%20Synthe%CC%80se%20-%20Les%20faits.pdf

 

Tout ceci est donc plus que léger et il va donc falloir rapidement produire ces preuves qui auront intérêt à être d’autant plus convaincantes et irréfutables qu’il est exclu que l’on puisse nous annoncer après coup, si tel est le cas, que « nous nous serons trompés », alors qu’il est désormais probable que la France sera très vite seule en première ligne à mener non plus une « guerre de proxy » en Syrie mais une véritable guerre contre plusieurs (très sérieux) adversaires après un retrait annoncé des États-Unis qui, en ce qui les concerne, auront finalement compris l’intérêt de refiler le bâton (mot plus adapté que celui de témoin) à un feudataire complaisant auquel ils laisseront le soin de se dépêtrer au milieu d’un nid de serpents et en espérant accomplir des miracles diplomatiques en œuvrant pour la paix dans ce nouveau bourbier oriental.

 

I- Un cadre juridique incompatible avec l’urgence de l’actualité militaire

Comme le dispose l'article 35 de la Constitution, « le gouvernement informe le Parlement de sa décision de faire intervenir les forces armées à l'étranger, au plus tard trois jours après le début de l'intervention. Il précise les objectifs poursuivis ».

Mais peut-on sérieusement se contenter d’un débat parlementaire sans vote sur un sujet aussi grave qui peut déraper à tout moment ? Certainement pas.

Peut-on sérieusement se réfugier derrière une disposition qui prévoit que si l'intervention française en Syrie devait excéder les quatre mois, le gouvernement se verrait alors contraint de demander l'autorisation du Parlement, sachant que si ce dernier n'est pas en session à cette échéance (ce qui sera le cas, pause estivale oblige), il faudra attendre la session suivante qui démarre en octobre 2018 ? D’évidence la réponse ne peut être là encore que négative.

 Les Français vont en effet très vite comprendre, si ce n’est déjà le cas, qu’ils n’ont rien à attendre d’une représentation nationale élue par défaut et dont les troupes, fermement tenues et encadrées par quelques hommes-liges, doivent plus que jamais demeurer à la main du Président auquel elles doivent leur existence et dont elles ne discuteront pas le bien-fondé ou non des décisions susceptibles d’engager le pays tout entier dans un processus belliciste incontrôlable. 

Face à un acte de guerre déclenché dans des conditions exorbitantes du droit international, hors tout mandat de l’ONU, il est inconcevable que chacun d’entre-nous puisse accepter sans réagir les propos du chef de l’État qui a tranquillement expliqué sur le plateau BFMTV, RMC, Mediapart, que l’intervention de la France avait «  la pleine légitimité internationale », tout en ajoutant « Nous avons œuvré pour que le droit international ne soit plus violé, ainsi que les résolutions de l'ONU. Nous préparons une solution politique en Syrie. »

 

II- De l’urgence d’enrayer un processus mortifère pour la France, l’Europe et la communauté internationale

La situation nouvellement créée par le Chef de l’État, consécutive à une décision d’une exceptionnelle gravité qu’il a prise de manière imprudente et très probablement sans aucun recul, le rend désormais dans l’incapacité d’exercer plus avant ses fonctions et oblige aussi bien la représentation nationale que les citoyens à prendre à leur tour la décision de le décharger de ces mêmes fonctions et de le destituer de son mandat afin d’enrayer un processus autant mortifère pour la France que pour l’Europe et pour cette « communauté internationale » dont le concept ne saurait en effet impunément être mis à toutes les sauces et continuer d’être utilisé pour se prévaloir d’agissements commis en violation du droit international comme du droit national.

Monsieur Macron, jusqu’à preuve du contraire, a agi :

-seul et en toute opacité avec le président des États-Unis et la Première ministre britannique,

-sur la base d’une accusation à tout le moins dénuée de toutes preuves irréfragables et indiscutablement établies,

-sur la base d’une accusation particulièrement sujette à vérification préalable afin d’éviter la réédition d’une action de guerre voulue par les États-Unis avec les conséquences que l’on a vues pour l’Irak sur la base de ce mensonge désormais avéré des prétendues « armes de destruction massive » de Saddam Hussein en 2003,

-sans aucun mandat préalable de l’ONU,

-en violation d’autant plus indiscutable du droit international que la France est membre du Conseil de Sécurité de l’ONU et donc plus que quiconque gardienne du bon usage de ce pouvoir exorbitant qu’elle partage avec les autres membres dudit Conseil,

- sans avoir obtenu l’aval préalable des parlementaires français, en vertu de l’article 35 alinéa 1 de la Constitution qui dispose que « la déclaration de guerre est autorisée par le Parlement ».

 

S’il convient de préciser pour être complet que le président de la République a bien fait état de l’article 35 alinéa 2 de la Constitution – Loi fondamentale dont on rappellera qu’il en est le gardien -, pour annoncer que « le Parlement sera informé et (qu’) un débat parlementaire sera organisé, suite à cette décision d’intervention de nos forces armées à l’étranger », il importe de préciser :

- que cette disposition ne figurait pas dans le texte d’origine de la Constitution de 1958 approuvée par référendum par 82% des Français et qu’elle n’y a été ajoutée qu’en 2008, sous la présidence de M.Nicolas Sarkozy, par la loi constitutionnelle n° 2008-724 du 23 juillet 2008 dite « de modernisation des institutions de la Ve République », adoptée sans l’aval des Français par la procédure du Congrès.

- que sauf à vider complètement de sens l’alinéa 1, cette disposition de l’alinéa 2 ne saurait concerner que des interventions militaires à l’impact très limité, à vocation purement humanitaire (notamment pour venir au secours de citoyens français), et ne risquant pas de nous entraîner de facto dans une guerre ou des opérations militaires menées contre un pays souverain comme la Syrie, a fortiori dans une guerre mettant en jeu la Russie, l’Iran ou la Turquie par le biais de troupes régulières intervenant en uniforme sur ces théâtres d’opérations extérieures.

Les lectures ainsi que l’interprétation biaisées sinon incomplètes, effectuées et annoncées officiellement par le Chef de l’État de l’article 35 de la Constitution sont donc totalement inacceptables et irrecevables autant sur la forme que sur le fond en l’état actuel des circonstances.

La disposition de l’alinéa 2 de l’article 35 prévoyant seulement « un débat qui n’est suivi d’aucun vote », son application dans le cas syrien reviendrait à accepter que le Président puisse s’arroger seul le droit d’entraîner potentiellement sinon effectivement le peuple français dans une escalade diplomatique et militaire désastreuse avec la Syrie, la Russie, l'Iran ou encore n'importe quelle faction terroriste, engagement qui peut déraper à tout moment dans un conflit aux conséquences tant internationales que nationales trop prévisibles sans que les parlementaires, représentants de la souveraineté nationale, puissent même donner leur autorisation si tant est que l’intelligence de la situation qu’ils auraient à appréhender et le droit qu’ils pourraient exercer puissent les conduire à commettre l’irréparable.

Il est donc patent que la décision solitaire du président de la République est ainsi non seulement contraire à la prudence et à la sagesse dont doit faire preuve un chef d’État – et notamment celui d’un pays tel que la France, membre du Conseil de Sécurité (si les mots ont encore une signification et un sens) des Nations Unies lorsque la paix mondiale est en jeu, mais qu’elle est au surplus illégale au regard de la Charte de l’ONU et du droit international, méconnaissant sciemment l’esprit même des institutions et de la démocratie.

En faisant ainsi la preuve d’un « manquement à ses devoirs manifestement incompatible avec l’exercice de son mandat », le président de la République est entré dans le cadre juridique qu’exige très précisément l’article 68 de la Constitution pour engager la procédure de destitution du chef de l’État.

Ne pouvant sérieusement se soustraire à l’obligation cardinale qui est la leur de respecter la Constitution en toutes ses dispositions, les parlementaires français n’ont plus d’autre choix - à moins d’ignorer volontairement la Loi fondamentale – que de se constituer immédiatement en Haute Cour et d’engager la procédure de destitution du président de la République prévue par l’article 68 de la Constitution.

 

Note à propos de la destitution

Entrée en vigueur en 2014, la disposition constitutionnelle décidée en 2007 qui a remplacé la Haute Cour de justice par la Haute Cour a fondamentalement modifié l’encadrement juridique. La Haute Cour de justice était composée de 12 députés et 12 sénateurs, soit une représentation des parlementaires élus par leurs collègues et qui jugeaient en leur nom. Avec la réforme, c'est tout le Parlement qui est réuni en Haute Cour, de telle sorte que chaque parlementaire prend la responsabilité de destituer le chef de l’État. Comme pour le Congrès, la décision doit être adoptée par les deux-tiers d'entre eux (617 députés et sénateurs), une condition rigoureuse qui s'explique par le fait que le président de la République est élu au suffrage universel direct depuis 1965.

Devenue un acte politique extrêmement puissant de la représentation nationale, la destitution repose sur un large consensus, non plus sur une simple opposition politique au président de la République.

Les motifs pour destituer un président français ont également évolué. Comme l’explique le constitutionnaliste Pascal Jan, professeur à Sciences Po Bordeaux, s’il fallait avant 2007 qu'il se soit rendu coupable de « haute trahison », il doit désormais s’être rendu coupable de « manquement à ses devoirs manifestement incompatible avec l'exercice de son mandat » .

Ces termes sont volontairement imprécis mais contrairement aux apparences ils sont désormais de nature à compenser la précédente version de l'article 68 de la Constitution qui était contestable.

La haute trahison avait en effet une dimension pénale, tout en n'ayant jamais été définie dans le Code pénal. Or, comme l’explique le juriste précité, le principe qui remonte à 1215, aux fondements des États libéraux, énonce que l’on ne peut être accusé que de crimes et de délits qui sont prévus et définis par la loi. Si derrière la haute trahison on aurait pu mettre un grief politique, ce qui n’était pas le cas, la situation est aujourd'hui très claire puisque l'article 68 montre qu’un « manquement » ne signifie pas une infraction pénale. C'est une faute politique, qui peut avoir des conséquences pénales ou ne pas en avoir.

Refuser de promulguer une loi pour un président, par exemple, représente un manquement à son mandat qui peut, en plus, être sanctionné par le Code pénal.

Déclencher une guerre en dehors d’un cadre constitutionnel sur la base d’arguments fallacieux ou non sérieusement prouvés en portant atteinte à la souveraineté d’un État représente là encore un « manquement à ses devoirs manifestement incompatible avec l'exercice de son mandat », justifiant sa destitution.

 

Notes et références

 

http://www.atlantico.fr/decryptage/quand-etrange-bellicisme-humanitaire-occident-en-syrie-se-double-pratique-double-standard-3364855.html

 

http://www.atlantico.fr/decryptage/lost-translation-comment-syrie-chine-en-passant-hongrie-occident-perdu-mode-emploi-monde-aujourd-hui-alexandre-del-valle-nicolas-3364226.html/page/0/2

 

Attaque chimique du 7 avril 2018 (Douma, Ghouta orientale, Syrie)

Programme chimique syrien clandestin 14 avril 2018. Évaluation nationale.

 

https://www.defense.gouv.fr/content/download/528742/9123389/file/180414%20-%20Syrie%20-%20Synthe%CC%80se%20-%20Les%20faits.pdf

 

Article 35 de la Constitution du 4 octobre 1958 Titre V : Des rapports entre le Parlement et le Gouvernement modifié par LOI constitutionnelle n°2008-724 du 23 juillet... - art. 13

 

La déclaration de guerre est autorisée par le Parlement.

Le Gouvernement informe le Parlement de sa décision de faire intervenir les forces armées à l'étranger, au plus tard trois jours après le début de l'intervention. Il précise les objectifs poursuivis. Cette information peut donner lieu à un débat qui n'est suivi d'aucun vote.

Lorsque la durée de l'intervention excède quatre mois, le Gouvernement soumet sa prolongation à l'autorisation du Parlement. Il peut demander à l'Assemblée nationale de décider en dernier ressort.

Si le Parlement n'est pas en session à l'expiration du délai de quatre mois, il se prononce à l'ouverture de la session suivante.

 

Constitution du 4 octobre 1958 Titre IX : La Haute Cour

Article 68 modifié par Loi constitutionnelle n°2007-238 du 23 février ... - art. 1

Le Président de la République ne peut être destitué qu'en cas de manquement à ses devoirs manifestement incompatible avec l'exercice de son mandat. La destitution est prononcée par le Parlement constitué en Haute Cour.

La proposition de réunion de la Haute Cour adoptée par une des assemblées du Parlement est aussitôt transmise à l'autre qui se prononce dans les quinze jours.

La Haute Cour est présidée par le président de l'Assemblée nationale. Elle statue dans un délai d'un mois, à bulletins secrets, sur la destitution. Sa décision est d'effet immédiat.

Les décisions prises en application du présent article le sont à la majorité des deux tiers des membres composant l'assemblée concernée ou la Haute Cour. Toute délégation de vote est interdite. Seuls sont recensés les votes favorables à la proposition de réunion de la Haute Cour ou à la destitution.

Une loi organique fixe les conditions d'application du présent article.

Liens relatifs à cet article cité par :

Constitution du 4 octobre 1958 - art. 67 (V)
LOI n° 2014-1392 du 24 novembre 2014 - art. 1 (V)

 

Destitution

http://www.leparisien.fr/espace-premium/actu/destituer-un-president-francais-ce-ne-serait-pas-invraisemblable-13-05-2016-5790341.php

 

Bellicisme

https://www.polemia.com/les-sept-piliers-de-la-folie-belliciste/

 


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116 réactions à cet article    


  • Jeekes Jeekes 16 avril 17:32

    ’’les parlementaires français n’ont plus d’autre choix - à moins d’ignorer volontairement la Loi fondamentale – que de se constituer immédiatement en Haute Cour et d’engager la procédure de destitution du président de la République’’
     
    Faut pas y compter, la soupe est trop bonne.
     
    Ce taré (dans le sens médical du terme) ne partira que foutu dehors à coups de pompes dans le cul !
    Mais pour en arriver là... 
     

     


    • V_Parlier V_Parlier 17 avril 10:31

      @Jeekes
      Je me pose d’ailleurs la question : Supposons qu’il soit destitué (on peut rêver). Est-ce que l’un des membres de son gouvernement peut le remplacer ? Parce-que dans ce cas ça ne servirait à rien. Macron n’agit pas seul, ils sont toute une bande à agir pour faire rentrer la France sous commandement US.


    • Renaud Bouchard Renaud Bouchard 17 avril 10:39

      @V_Parlier
      Bonjour.
      Je réponds à votre question.

      "Supposons qu’il soit destitué (on peut rêver). Est-ce que l’un des membres de son gouvernement peut le remplacer ? Parce-que dans ce cas ça ne servirait à rien. Macron n’agit pas seul, ils sont toute une bande à agir pour faire rentrer la France sous commandement US.« 

      Une nouvelle séquence électorale s’ouvrirait. L’intéressé serait hors-jeu. Nul doute qu’un nouveau »Young Leader" sortirait du bocal.
      Rien n’obligerait à voter pour lui.
      https://frenchamerican.org/young-leaders/

      Bien à vous, Renaud Bouchard


    • V_Parlier V_Parlier 17 avril 14:39

      @Renaud Bouchard
      Bonjour,
      Merci pour cette précision. Mais comme vous dites, il y en aurait au moins un autre qui sortirait du bocal en prenant une apparence différente (du style Hamon qui nous promettrait le « retour du social » ou autre boniment). Et je ne sais hélas quand l’opinion publique prendra le problème des « young leaders » au sérieux.


    • Ouallonsnous ? 17 avril 16:13

      @V_Parlier

      Oui, un « président de la République » aussi mal « élu » et violant à ce point la loi républicaine (fût-ce celle d’une « démocratie » bourgeoise de plus en plus rabougrie), oui, un « président de tous les Français » , mais agissant exclusivement pour l’oligarchie putassière française, et lançant contre les cheminots une contre-réforme que ne mentionnait nullement le « pacte présidentiel », oui, un « chef de l’Etat » inscrivant l’état d’urgence liberticide dans la loi ordinaire, harcelant sans relâche le monde du travail et la jeunesse populaire (c’est-à-dire 90% de la nation !), oui, un président qui annonce déjà qu’il violera au besoin le droit international en Syrie (Macron a déclaré qu’il frapperait l’Etat syrien, quoi que décide le Conseil de Sécurité !), autrement dit, un chef des armées et de la diplomatie qui annonce cyniquement qu’il est prêt à enterrer l’ONU sans égards pour la paix mondiale, oui, un « président » censé protéger la Constitution et exécuter la loi commune, mais qui, dans les faits, les viole constamment en toute impunité, oui un tel « président » est illégitime.

       

       Les français, auraient ils déjà oublié que ce « président » pseudo-« jupitérien », officie dans le cadre du Traité de Lisbonne, ce clone de la « constitution européenne » qu’ils avaient pourtant rejetée le 29 mai 2005, resteront-ils encore longtemps à le regarder bafouer sa fonction et notre constitution, à cultiver, dans l’exercice de ses fonctions, un « lien » parfaitement ILLEGAL ET ANTICONSTITUTIONNEL entre l’Etat républicain et tels ou tels communautarismes ?


    • Renaud Bouchard Renaud Bouchard 16 avril 17:33

      Aux Lecteurs que je remercie dès à présent de leur visite comme de leurs commentaires et observations en les priant de porter la plus grande attention à l’enjeu que représente cet article dans la mesure où il ne s’agit de rien d’autre que d’apprécier la réalité des éléments qui ont conduit le Chef de l’État à prendre une décision susceptible d’engager la France dans un engrenage belliciste en dépit de toute prudence diplomatique et militaire.

      En souhaitant vivement que la décision ainsi prise ne participe pas d’un aventurisme hasardeux, on s’interrogera malgré tout pour commencer sur les raisons et conditions qui ont conduit, semble-t-il, à écarter, gêner ou empêcher les envoyés de l’OPCW (Organisation for the Prohibition of Chemical Weapons (OPCW), organisation intergouvernementale pour la prohibition des armes chimiques, OAIC) de procéder à leurs investigations sur le site de Douma, la localité bombardée aux gaz le 7 avril 2018, avant que ne soit conduite le 13 avril suivant l’opération « Hamilton ».

      Où l’on voit que tout semble avoir été fait pour détruire ou effacer les preuves susceptibles de déterminer les responsabilités effectives comme la réalité de ces agissements.

      cf. ci-après un article qui mérite d’être lu :
      https://www.strategic-culture.org/news/2018/04/15/what-just-happened.html


      • Dzan 17 avril 15:49

        @Renaud Bouchard
        Mon père, avait un dicton : « Plus on brasse la merde, plus ça pue ».
        Mais Macron est parfumé.


      • Thierry SALADIN Thierry SALADIN 16 avril 17:41

        @ l’auteur,
        Merci pour ce décodage juridique fort intéressant.

        Vous écrivez :

        (...)La situation nouvellement créée par le Chef de l’État, (...) et oblige aussi bien la représentation nationale que les citoyens à prendre à leur tour la décision de le décharger de ces mêmes fonctions et de le destituer de son mandat (...)

        Dans cette affaire, le Parlement sera-t-il à la hauteur de sa mission ?
        Quant au peuple, comment verriez-vous son rôle ?

        Bien cordialement.

        Thierry Saladin


        • Renaud Bouchard Renaud Bouchard 16 avril 18:18

          @Thierry SALADIN
          Bonjour et merci pour votre visite comme pour votre précédent commentaire en tant que modérateur.
          Je réponds à vos deux questions :

          Dans cette affaire,demandez-vous, le Parlement sera-t-il à la hauteur de sa mission ?

          J’en doute dans la mesure où chacun n’a qu’une seule idée en tête : conserver sa position, le reste étant accessoire.

          Députés et sénateurs se sont réunis ce lundi 16 avril, moins de trois jours après l’intervention militaire menée par la France, le Royaume-Uni et les Etats-Unis contre l’arsenal chimique syrien.

          « Cette intervention n’est pas le prélude d’une guerre », a cru devoir déclarer le Premier ministre, Edouard Philippe.

          « La complexité ne condamne ni à l’impuissance ni à l’inaction. Agir, prendre nos responsabilités, porter haut la voix de la France, utiliser quand il le faut nos forces armées pour dire ce que nous sommes, sans prétendre régler à nous seuls les problèmes du monde, mais ne jamais détourner les yeux quand nous pouvons y faire quelque chose : tel est le sens de l’action du gouvernement », a-t-il ajouté.

          Un « débat » sans vote est inutile. Le Parlement est incapable de barrer la route à l’aventurisme politique et tout son comportement risque fort de montrer qu’il s’accommode parfaitement de la situation et de la distribution des rôles. Ces gens n’ont que faire de la situation et de l’avenir de la France, laquelle est désormais mûre pour de véritables opérations de représailles dont elle pourrait être victime de la part de gens qui n’ont pas hésité à assassiner l’ambassadeur de France au Liban Louis Delamare le 4 septembre 1981 ou à s’attaquer au contingent français de la FINUL le 23 octobre 1983 (58 parachutistes tués d’un seul coup).

          Quant au peuple, comment verriez-vous son rôle ?

          Soit il décide à son tour de « remercier » le Président, en invitant le Parlement à jouer son rôle constitutionnel (voie légale) ou en descendant dans la rue (quel que soit le sujet de mécontentement), soit il continue à vivre dans la passivité jusqu’à ce qu’il comprenne que le temps pourrait bien se mettre à l’orage à l’occasion d’un attentat particulièrement soigné ou lorsque se produiront les premières pertes militaires (avion abattu) ou les véritables réactions de la Russie qui aura décidé de siffler la fin du match.

          Bien à vous, Renaud Bouchard


        • Dom66 Dom66 18 avril 01:09

          @Thierry SALADIN

          Le peuple comme rôle...de prendre les gardes mobiles et les CRS dans la tronche


        • njama njama 16 avril 17:46

          Bonjour Renaud Bouchard

          Cette coalition tripartite a visé le centre de recherche et de production de médicaments et traitements contre le cancer de Damas !

          Video Center hit in US attack produced cancer drugs

          The Institution for the Development of Pharmaceutical and Chemical Industries, located in the Barzeh neighborhood northeast of the Syrian capital, specialized in producing specific drugs which are direly in short supply amid Western sanctions.

          Saeed Saeed, head of the Institution for the Development of Pharmaceutical and Chemical Industries, said the center was previously used by the Organization for the Prohibition of Chemical Weapons (OPCW) but now works on pharmaceutical products.

          "Since the Syria crisis broke out, the country has been short of all kinds of medicines due to the sanctions from Western countries. Foreign companies stopped exporting high-quality medicines to Syria, especially anti-cancer medicines. So we have been conducting researches on anti-cancer medicines here, and three cancer drugs have been developed," he said.

          Saeed noted that he could not have stayed at the research center after the strikes if it had contained chemical weapons, as claimed by the US and its allies.

          "If there were chemical weapons in the building, we would not be here. My colleagues and I came here at 05:00 this morning. If there were chemical weapons, we would need to wear masks and take other protective measures to be staying here," he said.

          http://www.presstv.com/Detail/2018/04/15/558546/Syria-attack-Damascus


          • Renaud Bouchard Renaud Bouchard 16 avril 18:27

            @njama
            Bonjour Njama et merci pour ce lien qui montre bien que nous avons affaire à des tocards qui auraient pu tout aussi bien détruire n’importe quelle autre installation :

            Western powers claim their missile attacks struck at the heart of Syria’s chemical weapons program but what they destroyed included a scientific research institution producing cancer drugs.

            The Pentagon said three chemical weapons facilities, including a research and development center in Damascus’ Barzeh district and two installations near Homs, were hit in the early hours of Saturday.

            J’ignore si le cliché montre les ruines dudit bâtiment mais le résultat est là et je n’aimerais pas que pareille mésaventure arrive (au hasard) à un laboratoire classé P 4, comme il en existe en France, libérant des bestioles dans l’atmosphère.

            Soyez certain (mais vérifiez quand même) que « toutes les précautions auront été prises », naturellement, pour éviter ce genre de fait divers que je vous invite à lire :

            https://www.rue89lyon.fr/2016/03/22/intrusion-dans-le-laboratoire-p4-lun-des-plus-securises-de-france/

            La classification P4 d’un laboratoire signifie « pathogène de classe 4 » et le rend susceptible d’abriter des micro-organismes très pathogènes. Dans le monde, les laboratoires de ce type sont également nommés « BSL 4 », de l’anglais : biosafety level 4. Ces agents de classe 4 sont caractérisés par leur haute dangerosité.

            Mais le Président veille. Soyez tranquille et rendormez-vous.

            Cordialement, Renaud Bouchard


          • doctorix doctorix 16 avril 20:01

            @Renaud Bouchard
            Après ce qui s’est passé, le maintien de macron à la tête de l’Etat représente un risque supplémentaire d’attentat sur le sol français, les haines s’étant encore exacerbées.

            Son retrait donnerait au contraire un signe fort en faveur d’un apaisement, en montrant que les français n’étaient pas d’accord.
            Mais j’ai entendu les députés à 17h, on ne va pas dans cette direction.
            Il faudra que cela vienne de la rue.

          • Renaud Bouchard Renaud Bouchard 16 avril 20:42

            @doctorix

            Bonsoir.

            "Après ce qui s’est passé, le maintien de macron à la tête de l’État, écrivez-vous, représente un risque supplémentaire d’attentat sur le sol français, les haines s’étant encore exacerbées. Son retrait donnerait au contraire un signe fort en faveur d’un apaisement, en montrant que les français n’étaient pas d’accord.Mais j’ai entendu les députés à 17h, on ne va pas dans cette direction.Il faudra que cela vienne de la rue."

            ...ou d’ailleurs, qui sait ?

            Bien à vous et bravo pour vos autres billets sur Agoravox.

            Renaud Bouchard


          • mmbbb 17 avril 07:58

            @doctorix En 2005 les francais n avaient pas approuvé le referundum de Lisbonne Sarko est passe outre Lorsque le feld marechal BHL a decide d etre le conseiller de meme Sarko et a engage la guerre en Lybie en prétextant d eviter un bain de sang ( c ’est une these qui n ’est pas admise par tout le monde, avancee par BHL on peut aoir de serieux doute ) , l avis des francais n a pas ete demande Chacun veut sa gueguerre . Maintenant Il n y a que les militaires de haut rang qui sont les plus raisonnables et peu écoutés Il y a eu dans ce media, des conférences video, les militaires dont la paroles etaint libres ,nous expliquaient que ces guerres Lybie Syrie n ’etaient pas les notres . Par ailleurs Alain Juillet devant une session au Senat avancait les causes de cette guerre en Syrie et la déstabilisation voulue de ce pays. Ces memes militaires nous expliquaient le changement de strategie militaire, nous n en sommes plus a l art de la guerre de jadis, desoramis les armes doivent accompagnes le politique . Sans volet politique c ’est le vide, exemple la Lybie ou ce pays a ete destabilise et a entraine la mouvance djihadiste dans les pays voisin notamment le Mali Article paru recemment dans le FIG ou les militaires francais ont ete pris pour cible Contrairement a ce qu avait dit Hollande, menteur de par sa profession , les troupes francaises devront rester au moins dix ans. Ceci s inscrit dans le nouveau concept avance par Bush junior « la guerre preventive » Concept fumeux qui emboite le pas au droit d ingérence T May veut sa petite guerre contre Poutine, les Israelien veulent leur guerre preventive contre l Iran et meme l Algerie, pays non aligne et armee A ce petit ce sera la guerre permanente. Le MO ce sera le chaos pendant tres longtemps et les francais porront se dire ’ Pourquoi notre pays est allé dans cette galere " . Encore quelques millions de migrants et le Europe sera elle aussi destabilisée comme l a ete l Italie  


          • Dom66 Dom66 18 avril 01:14

            @doctorix

            Il faudra que cela vienne de la rue. ?? ?

            ne pas rêver le peuples est drogué à la JP Pernot et les C dans l’air,t Hanouna et BFM etc. ne pas oublier les gardes mobiles et les CRS une bande de grands démocrates


          • François Vesin François Vesin 16 avril 17:52

            Documenté, argumenté et inattaquable 

            votre exposé offre tous les éléments pour agir...
            et donc, il ne se passera rien, pas un élu 
            de quelque bord que ce soit ne bougera !

            Quand nos députés et sénateurs se réunissent en congrès
            c’est pour nous trahir (comme ils l’ont fait le 4 février 2008)
            et garantir leurs rentes de situation et leurs privilèges.

            Chaque jour qui passe ne fait qu’amplifier la honte partagée
            par un peuple qui, ayant fait le deuil de sa souveraineté,
            se laisse abusivement gouverner par des traîtres et des vendus
            qui lui font croire qu’il est surement responsable de sa déchéance !

            Claquemuré dans nos peurs entretenues par la presse au ordres,
            nous nous dispersons comme des nantis qui auraient encore le choix
            de réfléchir à des politiques alternatives possibles quand l’évidence
            prône un Frexit immédiat et la sortie d’urgence de l’OTAN...et s’il faut
            un leader, faisons confiance à Asselineau pour gérer cette étape
            et mettre en place un nouveau CNR pour organiser la suite.
             

            • Renaud Bouchard Renaud Bouchard 16 avril 18:30

              @François Vesin
              Bonjour et merci pour votre commentaire.

              « Quand nos députés et sénateurs se réunissent en congrès c’est pour nous trahir (comme ils l’ont fait le 4 février 2008)et garantir leurs rentes de situation et leurs privilèges. »

              Effectivement...

              Bien à vous, Renaud Bouchard


            • Fifi Brind_acier Fifi Brind_acier 16 avril 20:39

              @Renaud Bouchard
              Merci pour cet article, vous tenez le même raisonnement, il me semble, qu’Asselineau qui demande au Parlement d’engager la destitution du Président de la République, par l’article 68 de la Constitution.


            • Renaud Bouchard Renaud Bouchard 16 avril 20:45

              @Fifi Brind_acier
              Très bien, Asselineau.

              Il a tout compris (beaucoup de choses, en tout cas).

              Si peu de gens l’écoutent, peu importe, car les bonnes idées trouvent toujours leur chemin.

              Bien à vous,
              Renaud Bouchard


            • Fifi Brind_acier Fifi Brind_acier 16 avril 21:45

              @Renaud Bouchard
              Si peu de gens l’écoutent

              Détrompez-vous, le site de l’ UPR le site politique le plus fréquenté de France, (y compris par de nombreux journalistes), ses conférences ont été vues par 17 millions de personnes, raisons sans doute pour que les médias presstitués ne l’invitent jamais ...

              J’en profite pour dire à ceux qui veulent rencontrer l’ UPR, c’est le 1er Mai à Paris.


            • Renaud Bouchard Renaud Bouchard 17 avril 10:57

              @Fifi Brind_acier
              Bonjour.

              Vous écrivez, je vous cite, que : "le site de l’ UPR (est) le site politique le plus fréquenté de France, (y compris par de nombreux journalistes), (que les conférences de F.Asselineau ) ont été vues par 17 millions de personnes, raisons sans doute pour que les médias presstitués ne l’invitent jamais ..."

              Certes, mais voilà 17 millions de personnes qui se sont toutefois abstenues de voter pour lui malgré des propos de grande qualité qui en remontraient aux autres candidats.

              Une confrontation avec M.Macron aurait fait des étincelles dans la mesure où F. Asselineau l’aurait très sérieusement recadré, l’empêchant de raconter n’importe quoi tout en évitant que les journalistes ne viennent parasiter le débat.

              Sans doute avez-vous une explication.

              Renaud Bouchard


            • doctorix doctorix 17 avril 14:16

              @Renaud Bouchard
              C’est très simple, l’explication.

              On a dit aux Français de voter utile, pour éviter le diable le pen, qui sert depuis toujours d’épouvantail.
              On a caché Asselineau pour éviter les tentations.
              On a promu tout ceux qui ne présentaient aucun danger.
              Dans le jeu de chaises tournantes, seuls macron et le pen, avec tout leur soutien médiatique, pouvaient émerger.
              Aucun candidat n’aurait fait le poids au deuxième tour face à Asselineau.
              Un spectacle qu’il faudra attendre encore un peu.
              .

            • PiXels PiXels 17 avril 16:29

              @Renaud Bouchard

              « Certes, mais voilà 17 millions de personnes qui se sont toutefois abstenues de voter pour lui malgré ... »*

              Renaud, vous êtes un grand garçon maintenant.
              Comment pouvez-vous vous laisser berner par des pratiques d’enfumage aussi grossières.
              Ignorez-vous la nuance (une paille) qui existe entre une vidéo recueillant17 millions de vues et une autre vue par 17 millions de personnes DIFFÉRENTES.

              Pire : ici il n’est pas question d’UNE vidéo mais
              17 millions de vues pour combien de vidéos ?
              Pensez-vous raisonnablement qu’à chaque vidéo ce sont des personnes différentes qui regardent ?

              Fifi la connait la différence mais en bon petit soldat propagandiste met son honnêteté intellectuelle au fond de sa poche, un mouchoir par dessus et vous invite à partager son onanisme.

              Pourquoi croyez-vous qu’elle et tous ses amis de l’UPR truffent toutes leurs interventions de liens vers les « conférences » du grand homme ?



              Et comme dans la gêne, y a pas de plaisir, à quoi bon se priver ?
              Allons-y gaiement, en voiture Simone, c’est moi qui pilote :
              « Le site de l’UPR est le site politique le plus fréquenté de France »
              Bon là c’est une autre technique :
              fifi a juste omis de terminer sa phrase... le site le plus visité...par les adeptes de l’homme qui guérit les lèpreux
              ou
              le plus visité.... les 29 février entre 23h45 et minuit
              ou
              etc.

              Donc rassurez-vous, Renaud, ce ne sont pas 17 millions de personnes qui se sont abstenues et les raisons du... 0,92% il faut les chercher ailleurs.
              Mais là, fifi a également la réponse qui tue.

            • njama njama 16 avril 17:56

              Bouthaina Shaaban, conseillère du Président Bachar al-Assad, a une autre approche (compatible) concernant la destruction de ce centre de recherches par les missiles de cette coalition, grosso modo en caricaturant, renvoyer la Syrie à l’âge de pierre ...

              Shaaban also rejected Pentagon chief Jim Mattis’s allegations that installations linked to the production of chemical weapons had been bombed.

              “The Center of Science and Research which provides knowledge to the best Syrian students every year was targeted,” she wrote.

              “Trump is destroying this institution, which has no connection to producing any weapons. This is the lie of war about chemical weapons that Trump created.”

              The Syrian official noted that the West and Israel aim to achieve “two things” in the region.

              “One is that there be no unity in the [Arab] nation. The other is that [the Arab nation] not arm itself with science and knowledge, the highest value for humans."

              “The real response to their aggression, occupation and attempts to liquidate the Palestinian cause and to humiliate the Arabs and pan-Arabism is to have more science and knowledge, and to develop our capabilities and air defense and laboratories, and to produce anything that secures the needs of our generation,” Shaaban said.

              http://www.presstv.com/Detail/2018/04/16/558668/Syria-Assad—aide-US-missiles


              • Renaud Bouchard Renaud Bouchard 16 avril 18:33

                @njama

                « Renvoyer la Syrie à l’âge de pierre ... »

                Comme ce fut le cas pour l’Irak, effectivement.

                https://www.middleeastmonitor.com/20170414-the-fall-of-baghdad-began-iraqs-stone-age/

                RB


              • roman_garev 16 avril 19:41

                @Renaud Bouchard
                « Comme ce fut le cas pour l’Irak, effectivement. »

                L’Irak, c’est l’oeuvre des Anglo-saxons surtout.
                Tandis que la Libye en ruines, c’est justement à la France de se glorifier... 

              • Renaud Bouchard Renaud Bouchard 16 avril 19:51

                @roman_garev
                Bonsoir Roman.
                Aucune gloire à tirer d’un comportement qui n’est autre que celui d’un pays qui en a détruit un autre.
                On connaît le criminel de guerre qui avait sans doute des raisons d’effacer toutes traces de ses fréquentations.
                Quant à l’autre criminelle, la vidéo que l’on voit ci-après est proprement hallucinante :

                Hillary Clinton « We Came, We Saw, He Died » (Kaddhafi)
                https://www.youtube.com/watch?v=FmIRYvJQeHM

              • njama njama 16 avril 18:02

                Chaque fois qu’il y a une prétendue attaque chimique en Syrie, les pieds nickelés de la coalition refusent les enquêtes de l’AOIC

                étrange, non ?

                Lavrov  : l’OIAC refuse d’enquêter sur l’attaque chimique dans le but de « renverser el-Assad » 21 avr. 2017

                Moscou a fustigé la décision de l’OIAC de ne pas envoyer d’experts à Khan Cheikhoun pour y enquêter sur l’attaque chimique présumée. Ce refus pourrait « discréditer » l’organisation à cause du manque des preuves de la culpabilité de Damas.

                [.............] https://francais.rt.com/international/37240-lavrov-oiac-refuse-enqueter-chimique-bus-renverser-assad

                Khan Cheikhoun : Moscou veut envoyer des inspecteurs en Syrie, Washington réticent 22 avr. 2017,

                Le chef de la diplomatie russe Sergueï Lavrov s’est entretenu le 21 avril avec son homologue américain Rex Tillerson, regrettant l’opposition de Washington à la proposition russo-iranienne d’enquêter sur l’attaque chimique présumée en Syrie.

                [.........] https://francais.rt.com/international/37272-khan-cheikhoun-moscou-envoyer-inspecteurs-washington-reticent


                • Lugsama Lugsama 17 avril 10:58

                  @njama

                  Belle inversion des rôles.

                • doctorix doctorix 17 avril 14:19

                  @Lugsama
                  C’est un spécialiste qui vous le dit.


                • Renaud Bouchard Renaud Bouchard 16 avril 19:27

                  Aux Lecteurs :

                  "Comme l’a fait justement remarquer un commentateur ; nous avons fait semblant de bombarder et les Russes ont fait semblant de protester. Ces frappes n’ont naturellement aucun but stratégique, puisqu’à ce stade le régime d’el-Assad et ses alliés Russes et Iraniens ont gagné, si ce n’est la guerre, du moins la Syrie dite ‘utile’.

                  Alors à quoi bon consommer des missiles de 800K€ à 2,9M€/pièce ?
                  Si le but est de fournir la Syrie en gravats, c’est avouons-le un peu cher. D’autant qu’après 7 années d’un conflit atroce, le pays est déjà abondamment fourni.

                  Alors ? Afin d’arrêter les attaques chimiques du régime syrien ?
                  Certes, mais il y en a déjà eu des dizaines, alors pourquoi maintenant, précisément au moment où les fronts semblent se stabiliser ?

                  Parce que les gaz de combat sont des armes inhumaines ?
                  Il est pourtant assez évident que si le mot ‘gaz’ renvoie dans notre imaginaire occidental aux horreurs des tranchées de la 1ère GM ou aux camps d’extermination de la 2nde, il n’en va pas de même pour un esprit oriental n’ayant pas la même Histoire. Ce qui entre parenthèses nous oblige à nous interroger sur notre propre humanité, lorsque la même radio qui nous annonce avec des tremolos dans la voix la probable utilisation de gaz de combat, se contente d’un bref flash pour les frappes classiques avant d’enchainer sur la météo. Comme si nous hiérarchisions l’innommable ! Comme si mourir éventré par des shrapnels, ses intestins sur le sol et ses jambes à trois mètres de son tronc, était plus acceptable que de mourir les poumons brûlés !

                  Ce qu’il convient d’appeler le bombardement du bac à sable vise des objectifs politiques.

                  En premier lieu, celui de s’inviter à la table des négociations, comme l’a déjà fait Erdogan en occupant à sa frontière le canton syrien d’Afrine. Ensuite, sans être dans le secret des dieux, on peut facilement imaginer qu’il s’agit sur le moyen/long terme de chasser les Russes de leurs emprises qu’ils ont osé planter dans notre arrière-cour (nous avons la légitimité de l’antériorité ; la tradition pour notre armée de l’air de bombarder la Syrie remontant à notre mandat sur ce pays en 1920. Et il est je pense inutile de préciser qu’à cette époque nos bombes n’étaient ni intelligentes, ni discriminantes).

                  Mais les Russes ne sont sans doute pas perçus à Washington ou Paris, comme la menace la plus pressante. Après tout, nous pouvons a minima admettre qu’ils ont fait le sale boulot à notre place en envoyant ‘des bottes (mercenaires) sur le sol de la Syrie. Il s’agit surtout de contrer le puissant hégémon régional, l’Iran, ennemi juré de nos clients et fournisseur saoudiens, et de l’État israélien.

                  Et c’est là que la belle coalition alliée risque de connaître quelques grincements.

                  Car si les européens sont soucieux de voir leurs entreprises accéder à un marché resté bloqué par bien des aspects dans les années 1980, il est maintenant fort possible que Trump dénonce l’accord sur le nucléaire iranien, rendant ainsi très problématique toute relation commerciale entre les entreprises européennes et ce pays.

                  Bien sûr, je ne pense pas un seul instant nos dirigeants suffisamment cyniques pour tenter par la même occasion en endossant le costume de Chef de guerre, de faire oublier leurs petits soucis domestiques : qui avec le procureur Mueller, qui avec son Brexit, qui avec une situation sociale gagnant en température à l’approche du joli mois de mai…

                  Et les Syriens me direz-vous, au milieu de toutes ces belles considérations ? Eh bien, comme d’habitude. Du moment qu’ils non pas la folle prétention de venir se réfugier chez nous, ils restent le cadet des soucis de nos gouvernants."

                  Roberto Boulant

                  cf. Source : https://décodages.com/2018/04/15/en-syrie-le-bal-des-hypocrites/


                  • roman_garev 16 avril 19:48

                    @Renaud Bouchard
                    « Alors ? Afin d’arrêter les attaques chimiques du régime syrien ?
                    Certes, mais il y en a déjà eu des dizaines... »


                    Il m’a suffi de lire ce délire typique d’un otanien acharné pour abandonner cette longue citation.
                    Je ne vois pas à quoi bon prêter ici la parole aux tels « experts »... Un Immonde, un AFP, etc. ne leur suffit pas ?

                  • Renaud Bouchard Renaud Bouchard 16 avril 19:47

                    Aux Lecteurs, cette analyse remarquablement documentée par un spécialiste de la Syrie :

                    https://ejmagnier.com/2018/04/15/the-us-secret-plan-on-damascus-foiled-the-russian-role-before-and-after-the-us-uk-france-attack-revealed/

                    By Elijah J. Magnier – @ejmalrai

                    "Donald Trump has climbed down from the tree he climbed up a few days ago when he gathered a large military force and firepower similar to “operation desert storm” (but without ground forces). “Plan A” consisted of a destructive attack on Syria to destroy its army, presidential palace, command and control bases, elite force, strategic military and ammunition warehouses, radar, defence systems and political leadership institutions.

                    Prior to the triple attack on Syria by the US – UK – France, intensive contacts were carried out by Russia and President Vladimir Putin himself – at around 04:00 am– to reduce the attack and go to a softer, less significant “Plan B”.

                    Russia, in its contact with several heads of state, rejected any hit that could cripple the Syrian Army and instructed the leadership in Damascus that the West would now think very carefully before radically changing the balance of power in the Levant.

                    But what is the real reason behind the US – UK – France’s attack ? Is it the claim of the “chemical attack” on Duma ? The Organisation for the prohibition of the chemical weapons is already in Damascus and its members visit Duma this Saturday to inspect the location where the claimed use of a chemical attack was alleged to have taken place. Why not wait for the results ?

                    Sources in Damascus explain that the Syrian Army and its allies, supported by Russia, were carrying out a large attack on rural Idlib and had reached Abu al-Duhur airport when, all of a sudden, the military operation stopped. The entire spearhead force was moved to Ghouta. What happened ?

                    Russia had informed the Syrian leadership of a large gathering of forces at Al-Tanf US-occupied military base on the Syrian-Iraqi borders, where tens of thousands of US proxies have received continuous military training. The Russians identified unusual military movements and understood that the US was preparing to push Syrian proxy forces to reach eastern Ghouta, linking itself with around 30,000 jihadists in Ghouta itself. This attack was planned to take place simultaneously with a diversion from Daraa, southern Syria, attacking south of Damascus so as to deceive the Syrian army and its allies into leaving smaller forces around the capital.Syrian Research centre bombed by US/UK/France

                    The US plan – said the sources – consisted in supporting its proxies and the Ghouta jihadists to reach Damascus and take full control of it. But the shifting of the military operation from rural Idlib to Ghouta spoiled the US plan to impose on Russia an enforced stay in Lattakia and Tartous confined to a limited place, and to finally change the Syrian regime. This “genius’s plan” would have spoiled all Russia’s efforts deployed through almost three years of heavy involvement in the war in Syria, and would have given the US the upper hand , just at the moment when Moscow and the Syrian Army were about to end the war, with only few more pockets left to liberate.

                    Russia’s hit in Ghouta broke the US plan into pieces, and imposed the withdrawal of tens of thousands of militants from Ghouta along with their families, to the north of Syria. The capital is now much safer, with the remaining area south of Damascus occupied by Al-Qaeda and the “Islamic State” group (ISIS) in Yarmouk camp and al-Hajar al-Aswad.

                    Today Russia rendered the US – UK – France strike meaningless, both in respect of its content and its objectives. Russia was able to impose that US – UK – France carry out only a “limited attack” of little value, and with not much chance of altering the reality on the ground in Syria.

                    When Russia vowed to shoot down missiles fired at Syria, Trump answered : “Get ready Russia because they will be coming, nice, new and smart”. Russia, after the hit, replied : “We have used the old Soviet anti-Air defence system against these smart, new and very expensive missiles fired by the Americans”. Not only that, the US-UK air strikes hit objectives which Israel bombards almost on a regular basis. By showing the capability to stop two thirds – as declared by Russia – of the incoming missiles, Syria is taking it as a kind of “training with live ammunition against any future Israeli attack on Syrian territory”. Israel is very disappointed and seems not at all pleased with this end result.

                    Showing restrain and control, the US Secretary of Defence James Mattis – he who said “the Pentagon still has no independent evidence to confirm that there was a chemical weapons attack in Syria last week”-contested any wide scale attack on Syria that could have triggered a direct Russian involvement and deadly return of fire against US objectives. Mattis accepted “an honourable strike” to save his boss’s inexperienced face. In point of fact, the trio’s strike on Syria seems have boosted the Syrian Bashar al-Assad’s reputation : the population celebrated in the streets of Damascus, and mocked the western attack on their country !

                    The trio avoided at all times direct provocation of Russia, circumvented Russian bases and operational theatres instead of overflying. Russia imposed its presence and provoked the US and French navy by carrying out a simulated air attack, to show its willingness to hit back. The Russian navy was positioned opposite the Lebanese coast to cover that angle and avoid blind spots.

                    Moscow managed to avoid a direct confrontation with Washington outside its territory : US military bases surround Syria (Israel, Jordan, al-Tanf, al-Hasaka, Saudi Arabia, Kuwait, Qatar, Bahrein, Iraq, Turkey). Russia remembers how Leonid Brezhnev fell into the CIA’s trap in 1979, supporting the Mujahedeen six months prior to the Soviet invasion of Afghanistan- trap. Zbigniew Brzezinski said the Soviet invasion of Afghanistan was deliberately provoked by the US : “It was an excellent idea. It drew the Soviets into the Afghan war and we gave them Vietnam”. Putin has avoided the same US trap almost 40 years later.

                    What is the next step ?

                    All eyes are directed on the northern city of Idlib controlled by al-Qaeda now that the fate of Damascus is secured. But why Idlib ?

                    The situation in Yarmouk camp, south of Damascus, seems directly linked to that of Fua and Kfarya. During the Zabadani negotiation, it was agreed between al-Qaeda and Damascus’s allies to keep away from al-Yarmouk, in exchange for the two besieged cities in the north of Syria. However, Damascus is now pushing to clean the capital completely, attempting to persuade its allies to bypass previous commitments.

                    As far as Daraa and Quneitra in the south are concerned, it seems no one in Syria seems willing to provoke the US and Israel at this tense moment ; this will maybe be left to the end. In al-Badiyah, the Syrian steppes, ISIS is totally surrounded and can only wait to be exterminated in the coming months.

                    Idlib remains despite the Turkish-Russian-Iranian economical and financial agreement. There is no doubt about the existence of strong differences of an economic nature between partners over Syria.

                    Turkish President Erdogan expressed his support and later satisfaction with the US strikes on Syria. Russia answered by asking him to deliver the city of Afrin to the Syrian government. Iran’s special envoy for Syrian affairs Ali Akbar Velayati overtly stated that the next objective is Idlib. Therefore, it is now feasible for Turkey to pull out of its dozen observation bases around Idlib, even as Russia pulled out of Afrin prior to the Turkish attack. And Russia expects Erdogan to cancel the previously agreed sale of the S-400 missiles any day.

                    Thus, the compass points to Idlib, Rastan, Jisr al-Shoughour and the Syrian Army forces gathering in rural Lattakia, ready to divide Idlib after liberating the many villages around it.

                    This will bring the world to the next “chemical attack” appointment in the next operational theatre of the Syrian army and its allies. Would the US stand by al-Qaeda ? Why not ? It has never really been a question of the use of chemical weapons, since the US holds the largest stockpile of chemical weapons worldwide : the real issue is the defeat of the US faced with the dominance of Russia over the Levant."

                    Elijah Magnier

                    Veteran War Zone Correspondent and Senior Political Risk Analyst with over 35 years’ experience covering the Middle East and acquiring in-depth experience, robust contacts and political knowledge in Iran, Iraq, Lebanon, Libya, Sudan and Syria.Specialised in terrorism and counter-terrorism, intelligence, political assessments, strategic planning and thorough insight in political networks in the region.. View all posts by Elijah J Magnier

                     


                    • roman_garev 16 avril 19:49

                      @Renaud Bouchard
                      En chinois svp la prochaine fois...


                    • Renaud Bouchard Renaud Bouchard 16 avril 19:54

                      @roman_garev
                      Je puis vous le traduire en Russe mais le temps me manque.
                      Bien à vous,
                      Renaud Bouchard


                    • roman_garev 16 avril 20:37

                      @Renaud Bouchard
                      Merci, je sais lire en anglais.

                      Tout simplement il n’est pas d’usage de mettre ici, sur AV, des longs articles en anglais.

                    • Fifi Brind_acier Fifi Brind_acier 16 avril 20:48

                      @Renaud Bouchard
                      Il existe, il me semble, une version en français.
                      « Le plan secret des USA visant Damas, a été déjoué » .
                      Le plan était de faire la jonction avec les 30 000 djihadistes de la Ghouta pour attaquer Damas.

                      " La riposte de la Russie dans la Ghouta a réduit le plan des USA en miettes, en imposant le retrait de dizaines de milliers de militants de la Ghouta avec leurs familles, vers le nord de la Syrie. La capitale est dorénavant beaucoup plus sûre et il ne reste plus qu’une zone au sud de Damas occupée par Al-Qaeda et le groupe armé « État islamique » (Daech), au camp de Yarmouk et à al-Hajar al-Aswad.

                      Aujourd’hui, la Russie a vidé la frappe des USA, du R.U. et de la France de son contenu et de son objectif en imposant une « attaque restreinte » sans valeur, qui a très peu de chance de changer quoi que ce soit sur le terrain en Syrie."


                    • Renaud Bouchard Renaud Bouchard 16 avril 20:51

                      @roman_garev

                      Changeons les usages....
                      Les lecteurs lisent, entendent, voient et écoutent.
                      Ils le font dans toutes les langues, dont l’anglais.
                      Il y a beaucoup plus intéressant que la Radiodiffusion nationale qui ressemble à l’époque du Ministère de l’Information qui a disparu en 1974 mais demeure en réalité bien vivant.

                      Bien à vous,
                      Renaud Bouchard


                    • Renaud Bouchard Renaud Bouchard 17 avril 11:00

                      @Fifi Brind_acier

                      Bonjour et merci beaucoup pour ce lien que je ne connaissais pas :

                      « Le plan secret des USA visant Damas, a été déjoué » .

                      Le plan était de faire la jonction avec les 30 000 djihadistes de la Ghouta pour attaquer Damas.

                      " La riposte de la Russie dans la Ghouta a réduit le plan des USA en miettes, en imposant le retrait de dizaines de milliers de militants de la Ghouta avec leurs familles, vers le nord de la Syrie. La capitale est dorénavant beaucoup plus sûre et il ne reste plus qu’une zone au sud de Damas occupée par Al-Qaeda et le groupe armé « État islamique » (Daech), au camp de Yarmouk et à al-Hajar al-Aswad.

                      Aujourd’hui, la Russie a vidé la frappe des USA, du R.U. et de la France de son contenu et de son objectif en imposant une « attaque restreinte » sans valeur, qui a très peu de chance de changer quoi que ce soit sur le terrain en Syrie."

                      Effectivement !

                      Bien à vous,

                      Renaud Bouchard

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