• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

Accueil du site > Tribune Libre > Témoignage d’un boulanger qui n’a pas connu le CPE...

Témoignage d’un boulanger qui n’a pas connu le CPE...

Entré dans la vie active avec un contrat d’apprentissage de boulanger en juillet 1960, j’ avais 13 ans et 11 mois. Sans choisir ce métier, mon père ayant décidé que ce serait comme ça. Me voilà à 2 heures du matin dans le fournil, le premier jour mon patron m’ a dit : regarde bien comment on fait, demain tu essaieras de faire pareil. En effet, jour après jour, j’apprenais autre chose, façonner, pétrir, enfourner, faire des croissants, etc. Tous les jours de 2 h à 12h30, le soir pour faire le levain, entre une demi-heure et une heure.

Le vendredi soir, nous commencions à 22h, jusqu’ au lendemain midi trente. Si je calcule correctement, ça nous fait 67 heures par semaine. Faire du pain est un art passionnant. Tous les jours il peut se passer autre chose, plus froid, moins d’ humidité, farine différente, etc.

La première année, mon salaire hebdomadaire était de 10 francs, ce qui vaudrait aujourd’hui 80 francs, soit dans les 13 euros. Il est vrai que j’ étais nourri et logé. En 1963, j’ ai eu mon CAP, et suis aussitôt parti faire des places jusqu’à mon service militaire, le 1 janvier 1964.

En revenant de l’ armée, j’ai eu la chance d’être embauché dans un futur très grand magasin de photo, radio, télé, etc., apprenant à différents postes la mécanique de la distribution.

De 1973 à fin 2003, j’étais à mon compte, d’abord en exploitant une boulangerie, et ensuite en me dirigeant vers le commerce non sédentaire, foires et marchés, où il n ’est pas très simple de se faire une place au soleil, néanmoins j’ ai bien tiré mon épingle du jeu, et me voilà retraité. Pour aider mes enfants, j’ ai vendu un bien que j’avais pu acheter, de façon à leur donner un bon départ.

Au cours de ma vie, pour être près de mon travail, j’ai dû déménager une douzaine de fois, et fait des milliers, sinon millions de kilomètres.

Je n’arrive pas à comprendre le tumulte actuel, beaucoup de personnes s’en prennent à d’autres (politiques, fonctionnaires, patronat, syndicats, extrème gauche, extrème droite, etc.) alors que jour après jour, on peut s’ informer des métiers dans lesquels il y a du boulot.

Est-ce qu’il faut d’abord faire bac +8 pour s’apercevoir que, actuellement, il faut, par exemple, des informaticiens ? Ou alors aller à l’école jusqu’à 25 ans pour entrer en apprentissage ?

C’est vrai que le bon sens, le courage, la motivation, la curiosité, l’adaptation à d’autres façons de vivre, ne sont pas des choses qu’on apprend facilement. Personnellement, je n’ attends rien de quiconque, sauf de moi-même. La plupart des gens qui ont bien réussi leur vie y ont été pour quelque chose.

Un grand comique a dit : Au bout de tes bras tu trouveras toujours deux mains secourables. Paix et bonheur à tous ceux qui me liront.


Moyenne des avis sur cet article :  4.35/5   (576 votes)




Réagissez à l'article

187 réactions à cet article    


  • Roues Libres Claude DP 14 avril 2006 12:18

    Je trouve très intéressant et hautement exemplaire que des hommes comme vous prennent la parole et racontent leur parcours. Avec des mots simples, mais sans « compassion dégoulinante » pour reprendre les termes d’un correspondant de ce blog. Juste du courage au quotidien. Et le tout en bon Français et sans les fautes d’orthographe insupportables dont balisent leurs textes tous les Bac + x d’aujourd’hui.

    Je suggère à Agoravox, d’ouvrir une rubrique « Mon parcours ». Une réponse pas si anodine que celà à la totale désorientation de nos jeunes aujourd’hui.


    • Gil (---.---.93.79) 17 avril 2006 15:56

      Excellente idée Mr Claude.


    • Karl (---.---.251.238) 2 mai 2006 22:37

      Bonjour,

      J’ai apprécié lire votre parcours. Etant titulaire d’un bac + 3 (d’une licence d’histoire) je me trouve aujourd’hui à me demander ce que je souhaite réellement faire de mes deux mains et dix doigts. Je me retrouve donc dans les problèmes que soulève ce récit. Néanmoins, si ma mémoire est bonne votre époque était celle du plein emploi ( des « Trente Glorieuses » comme disent les historiens) et pour trouver un travail il n’y avait aucunement besoin d’afficher un CV et une lettre de motivation...

      Cordialement, François.


    • Rocla (---.---.183.56) 3 mai 2006 08:24

      Bonjour Karl,

      En effet des lettres de motivation et CV n’ étaient pas à la mode à l’ époque. Quant à vous conseiller quoi faire,je suis bien embêté. S’ il s’ agissait de moi,je me poserai la question de savoir dans quelle activité je me sentirai à l’ aise,dans laquelle en fait je m’ épanouirai,tout en ayant un objectif raisonnable au départ,en tenant compte aussi ce pourquoi je suis doué naturellement( langues,capacité de persuader ,ou d’ écoute ou de logique etc...ou,si je suis habile de mes mains,un beau métier manuel,voilà,des choses comme ça. Concernant un métier manuel,c’ est mettre les atouts de son côté en sachant un maximum.

      Avec le coup de pouce de la chance et un brin d’ optimisme,ça devrait le faire.

      En tous les cas tenez-bon et bon vent à vous.

      rocla.


    • Raz le bol (---.---.178.150) 3 mai 2006 12:42

      Bonjour Karl,

      Permettez moi de venir papoter un peu avec vous sur votre commentaire.

      J’ai 56 ans. J’ai la chance de travailler encore et j’aimerais pouvoir travailler jusqu’au bout. Il est vrai qu’à cette époque, nous n’avions pas besoin d’afficher un CV accompagné d’une lettre manuscrite de motivation. Je terminais mes études un vendredi soir, et le lundi matin de la semaine d’après, je prenais le chemin de l’usine qui m’embauchait.

      Il y avait le plein emploi, si l’on veut, mais il faut dire que même diplômé d’une maitrise, je commençais par un stage ouvrier d’un mois dans un atelier de presse, en équipe de 05H00 du à 13H05, ou de 13H05 à 21H10. Mon patron de l’époque me disait bien après que si je n’avais pas accepté ce stage, il ne m’aurait pas embauché. On travaillait 44h par semaine. J’ai dû faire çà pendant un an car on passait après à 40 heures. C’était loin des 35 heures d’aujourd’hui. Il y avait du travail, mais tout le monde voulait travailler, et on acceptait le premier travail disponible qui se présentait.

      De nos jours, il y a, sauf erreur de ma part, quelques choses comme 230000 postes ou offres d’emploi non pourvus, certains chiffres avancent 300000. Est ce que cela veut dire qu’on ne trouve pas des gens assez courageux pour accepter ces postes.

      Je suppose que vous avez entendu ou lu que certains secteurs du commerce, d’industries... n’arrivent pas à embaucher à cause de la pénibilité des postes ou du niveau de salaire proposé. On dit aussi en long et en large, qu’il est plus rentable de toucher le RMI ou le chômage avec les allocations de tout genre que d’aller travailler pour toucher le SMIC, sans allocation diverse parce qu’on a dépassé le plafond même de 1€.

      Le problème est certainement là et il est entre les mains de la politique, cette politique d’Autruches qui gouverne notre pays depuis 30 ans ! Je ne m’attarde pas dessus car ce n’est pas l’objet de mon commentaire.

      Je voudrais vous dire tout simplement que mieux vaut tard que jamais.

      Une citation disait :« Je ne peux rien pour qui ne se pose pas de question ». Vous avez fait un pas important en vous posant la question de savoir ce que vous souhaitez réellement faire de vos deux mains et dix doigts.

      Une autre citation disait « Celui qui déplace la montagne, c’est celui qui commence à enlever les petites pierres ».

      Courage, prenez votre temps pour visiter les salons des métiers pour découvrir ce monde du travail, et commencez à enlever les petites pierres ! Deux ans ou trois ans passent vite quand on apprend un nouveau métier choisi. Et avec votre capacité intellectuelle, le travail, la persévérance, vous pourrez créer votre entreprise....

      « Celui qui ne progresse pas chaque jour, recule chaque jour »

      Il faudrait peut être changer de filière universitaire. J’ai commencé à travailler avec ma maîtrise en administration économique et sociale qui ne pesait pas lourd face aux DECS et aux écoles supérieures de commerce. A 35 ans après 11 annnées de travail, je repartais user mon pantalon sur les bancs de le faculté des sciences pendant 2 ans, pour décrocher ma Maîtrise en informatique qui m’a permis de travailler encore aujourd’hui à 56 ans.

      Qu’en pensez vous ?

      Bon Courage.


    • karl (---.---.229.7) 3 mai 2006 14:21

      Bonjour,

      Je vous remercie d’avoir pris le temps de réagir à mon message. Je tiens à saluer votre parcours et votre courage.

      Il est vrai que plusieurs centaines de milliers d’emplois demeurent vacants de nos jours. J’ai entendu ce constat plusieurs fois. Je souhaite réagir à ce sujet...

      Je pense être quelqu’un d’assez dévoué et je n’ai pas peur de retrousser mes manches pour dégotter un emploi. J’ai déjà travailler à l’occasion de vacances d’été et j’ai été unanimement reconnu comme quelqu’un de sérieux par mes collègues (j’ai travaillé à 5 reprises dans une banque en tant que guichetier à partir de 18 ans).

      En ce qui concerne les emplois vacants dans les domaines de la restauration et du BTP, je crois qu’il est important de rappeller que nous sommes dans une économie de type libéral et que comme tout type de société à économie libérale c’est la loi de l’offre et de la demande qui structure les rapports entre la demande d’emploi et l’offre d’emploi. L’équilibre entre l’offre et la demande est atteint au prix d’équilibre c’est-à-dire au salaire, considérés comme ACCEPTABLE pour les deux partis (travailleur et employeur). Or, ces emplois vacants le sont non pas parce que les bataillons de chomeurs ne s’y intéréssent pas mais parce que le salaire proposé n’est pas considéré comme acceptable par les travailleurs. La conséquence de cela est, en partie, les bataillons d’immigrés venant de pays en développement, et dont le salaire proposé, en France, dans ces activités parait plus qu’acceptable compte tenu des salaires pratiqués dans leurs propres pays. J’en viens désormais au but même de ma réaction : pourquoi la loi de l’offre et de la demande que nous subissons tous ne se fait-il toujours dans un sens unique ? Lorsque je vais dans un magasin pour acheter un produit rare, voici que son prix s’envole... Mais que les patrons du BTP et de l’hotellerie, aient besoin d’une main-d’oeuvre introuvable pour accroitre leurs chiffres d’affaires et vous êtes sûr que les salaires proposés avoisines le smic ! Ma solution radicale pour combler l’insuffisance de main d’oeuvre est donc, tout simplement, de multiplier par 2 les salaires et étrangement vous verrez que dans les 6 mois à venir il ne restera plus aucun emploi vacant dans ces secteurs. L’autre élément déroutant est de croire que les gens se satisfont des aides publiques pour vivre. Je pense qu’il y a, en effet, des profiteurs mais que la majorité souffre de cette situation et ne demande qu’à vivre dignement grâce à leur propre travail, à leurs propres efforts. Encore faut-il que les salaires proposés soient en adéquation avec le coût de la vie et du travail à effectué !

      Ma réaction n’enlève rien au respect que j’ai pour tous les citoyens qui s’exprime librement sur ce site.

      Cordialement, François. N’hésitez pas à réagir pour continuer le débat.


    • Raz le bol (---.---.178.150) 4 mai 2006 13:01

      Bonjour François,

      Tout à fait, il faut continuer le débat de façon réaliste et intelligemment pour faire avancer les choses.

      Tout a sa part de vérité dans le débat, comme cette loi de l’offre et de la demande, et cette notion d’équilibre entre l’offre et la demande. Cette notion ou plutôt cette théorie a été enseignée à la faculté avec cette mention magique qui m’a toujours estomaqué « Toutes choses restant égales par ailleurs ».

      Or les choses ne restent pas égales par ailleurs et une loi fondamentale de ce type est très vite inapplicable en réalité, à cause des comportements de société. Cette idée n’engage que moi, mais pour l’instant je crois que c’est une cause fondamentale du disfonctionnement social actuel de notre pays, et ce à tout niveau, pour reprendre JP Raffarin, aussi bien dans la France d’en haut que dans la France d’en bas.

      Si c’était des problèmes conjoncturels de notre pays, nous aurions les mêmes comportements des travailleurs étrangers qui viennent dans notre pays pour travailler en acceptant un niveau de salaires bas.

      Vous donnez l’exemple du produit rare dont le prix s’envole... Est ce bien un comportement du consommateur ou des consommateurs français ? Combien de temps avons nous mis pour accepter l’utilisation des médicaments génériques ? Ce comportement a entraîné un comportement vicieux des laboratoires qui a entraîné un comportement non moins vicieux des praticiens ... Et nous rentrons dans le cercle vicieux d’une loi de l’offre et le demande complètement dirigée ! Même remarque pour l’utilisation de l’homéopathie, de la médecine douce etc...

      Regardez cette histoire abracadabrante des téléchargements de la musique sur Internet, et des prix des DVD avec les fortunes des vedettes etc... Et pourquoi ? Tout est comportemental !

      Et si les consommateurs que nous sommes, décidions enfin de prendre notre pouvoir pour régulariser cette loi de l’offre et de la demande !

      Revenons aux emplois. Les consommateurs dans ce cas, ou les demandeurs d’emplois ont décidé de ne pas prendre les postes offerts pour des raisons connues évoquées. Doubler le salaire ne supprimera pas dans certains cas la pénibilité du travail, n’est ce pas ? Alors est ce que le demandeur sera preneur ? Je n’en suis pas sur !

      Nous raisonnons pour une fois en utilisant cette formule magique « toutes choses restant égales par ailleurs ».

      Cette citation « Celui qui déplace la montagne, c’est celui qui commence à enlever les petites pierres » a beaucoup de sens.

      Il ne suffit pas de penser et de débattre, mais il faut aussi proposer. Mes propositions vont plus vers le partage de la valeur ajoutée, la vraie, celle qui apporte la richesse réelle au pays pouvant être aisément valorisée par une valeur monétaire correspondante, pas la spéculation boursière, et financière qui consiste à licencier et délocaliser.

      Voici l’image vertueux qui est dans ma tête : Le boulanger fait du bon pain qui se vend bien et lui permet de faire beaucoup de bénéfices. Il récompense alors ses ouvriers compétents et travailleurs en leur redistribuant une part de ses bénéfices. Avec cet argent, ses ouvriers vont acheter d’autres biens de consommation fabriqués par d’autres patrons qui redistribuent leurs bénéfices à leurs ouviers qui vont ... et tout le monde retourne acheter du bon pain fabriqué par le premier... créant ainsi le cercler vertueux ...

      Cette image peut elle se réaliser ave le comportement social actuel du peuple ? Nous acceptions le travail sans broncher, commencions à travailler, et évoluions après selon notre rythme notre capacité et notre volonté.

      « Je fais un rêve... » comme disait le discours de M.L King.


    • Karl (---.---.48.199) 4 mai 2006 16:06

      Bonjour,

      Je pense aussi que la richesse créée doit être redistribuée de façon équitable et rationnelle. Cependant on empêchera pas certaines personnes cupides de vouloir une plus grosse part que les autres. Enfin, avec une TVA qui frole les 20%, il faut avouer que l’on part avec un handicape.

      Doubler le salaire n’enlève rien à la difficulté du travail mais motiverait certainement les travailleurs à réaliser un travail de qualité et non pas bâclé. Le travail doit redevenir une valeur d’épanouissement personnel. Certes, la pénibilité du travail est un facteur décisive de choix d’orientation ; cependant, percevoir un salaire convenable ouvre l’accès à des biens de consommation dont on est exclu lorsque l’on gagne uniquement 1000 euros par mois. Pour ces raisons, bien que la pénibilité soit un facteur non négligeable, ne perdons pas de vue que ce qui motive en premier lieu toute activité de travail est la richesse que chacun espère tirer en travaillant. (Pour s’en convaincre il suffit de jeter un oeil dans les mines d’or illégales de Guyane, et l’on se rend compte que la pénibilité n’est pas le premier facteur d’engagement dans cette voie mais bien le fait d’espérer de dénicher une grosse pépite qui ferait de son découvreur un homme riche !)

      Bref, le salarié va comparer la valeur qu’il attribut au travail et la valeur qu’il attribut à son temps libre. Il va accepter de travailler davantage si la valeur de son salaire est supérieure à la valeur qu’il attribut à son temps libre.

      Tout cela pour dire que si un nombre impressionnant d’emplois ne trouve pas preneurs c’est que ces derniers attribuent davantage de valeur à leur temps libre que de valeur que représente le fait de travailler.

      Le fait de doubler le salaire de ces emplois permettrait d’augmenter le nombre de personnes susceptibles de s’y intérésser. Cependant, compte tenu des frais salariaux pratiqués en France cette mesure n’est pas envisageable dans l’état actuel.

      « I have » cela ne veut-il pas dire en anglais « j’ai » ? Et dans ce cas là « I have a dream » serait traduit par « j’ai un rêve », non ?

      A bientôt. Cordialement. François.


    • Raz le bol (---.---.178.150) 5 mai 2006 14:00

      @François,

      C’est très intéressant de vous lire et celà résume à votre remarque en fin de commentaire concernant la traduction de « I have a dream ». Je reprenais la traduction telle qu’elle était sur la page web http://fr.wikipedia.org/wiki/I_have_a_dream.

      Je crois que « J’ai fait un rêve » ou « Je fais un rêve » n’a aucune importance pour moi car c’est le contenu du rêve qui m’intéresse. C’est comme regarder la lune que le sage montre et pas son doigt.

      Je ne fais et ne ferai aucun commentaire sur les chercheurs illégaux d’or de Guyane tout simplement pour des problèmes de pudeur et de respects pour eux qui vivent dans la misère et c’est leur seul moyen de survie !

      Nous ne raisonnons pas dans les mêmes conditions, ni dans le même monde. S’il faut doubler les salaires, c’est dans ces pays, en Guyane, en Pologne, en roumanie, en chine ... pour que les travailleurs restent dans leur pays pour travailler pour la prospérité de leurs pays, pour qu’à leur tour ils puissent acheter les produits qu’ils ont manufacturés, et bien sûr les produits fabriqués chez nous et exportés chez eux.

      Il faut désormais aller vers les pays pauvres pour les aider à trouver petit à petit le chemin de la prospérité qui permettra d’établir ce cercle vertueux et non les attirer dans notre pays.

      Doubler les salaires chez nous sans rien faire ailleurs serait la pire des choses car cela attirerait encore plus l’exode massif de travailleurs étrangers. J’ai mal au coeur hier soir en apprenant le suicide d’un enfant roumain dont la mère partait travailler en Italie.

      Cela me met aussi en colère de voir ces manifestations stupides contre les délocalisations d’usines, car c’est politique et irréfléchi. Les étrangers viennent bien s’installer chez nous. Bien sûr, on les reproche après de fermer les usines au bout de quelques années. Mais pourquoi ? Parce que les salaires ont doublé alors qu’ailleurs les salaires restent bas ?

      Voyez vous ce que c’est quand on veut que les choses restent toujours égales par ailleurs ? Cela revient à dire qu’on refuse de bouger avec le monde et notre mal est d’avoir pratiqué cette politique d’autruches pendant des décennies, croyant être toujours plus fort que les autres.

      En occident, nous avons atteint un niveau de vie tel que nous passons désormais notre temps, consacrons nos désirs à avoir toujours plus, en un mot à courir derrière notre ombre.

      En d’autres termes, nous sommes des enfants gâtés du monde moderne qui en veulent toujours plus. La richesse du travail ne se résume pas seulement dans le salaire mais dans cette notion de valeurs ajoutées et de bien-être.

      Et là aussi, on en a abusé ! Car tout le monde parle de valeurs ajoutées sauf pour taxer les revenus boursières qui se chiffrent par Milliards d’Euros de transaction ! C’est un exemple flagrant de disfonctionnement de notre système qui ne récompense pas le travail créateur de richesses.

      On paye la TVA sur le pain mais pas sur les revenus boursières ! TVA = Taxe sur la valeur ajoutée !

      Qu’en pensez vous ?


    • Rocla (---.---.226.1) 1er novembre 2006 08:28

      Des qui se plaignent de trolleries suivez mon regard , elles sont dans les posts , que je n’ ai jamais écrit d’ article ici la preuve , et aussi pour dire que si certains jeunes s’ emmerdent à l’ école , l’ apprentissage est une voie très interressante pour construire une vie . L’ oisiveté est mère de tous les vices . Certains jeunes pas occupés font des conneries , faut leur faire faire quelque chose . Est-ce si dur à comprendre ?

      Rocla


    • Kelsaltan (---.---.178.45) 1er novembre 2006 09:29

      Tiens... Rocla,

      Je me souvenais de cet article, mais pas que ce fut vous qui l’ayez écrit. Il est très agréable à relire, Monsieur de la boulange.

      Le fil des commentaires était plus appaisé, aussi.

      Mais c’était il y a une très lointaine époque, les origines du monde, en quelque sorte.


    • Rocla (---.---.226.1) 1er novembre 2006 11:59

      Kelsatan,

      Merci pour ton post .C’ est pas trop parti en banane , mais il y en avait des gratinés quand-même . Aujourd’hui chez Agoravox média citoyen , quand tu dis pas la même chose que certains tu te fais traiter de guignol . Des qui connaîssent la vie . Moi pendant une vingtaine d’ années j’ ai parcouru la France de long en large faisant les foires et les braderies et dormant dans mon fourgon aménagé , dans toutes sortes de quartiers et toutes sortes de villes . J’ ai comme l’ impression que ceux qui se prennent si au sérieux et sont si agressifs ,c’ est ceux qui n’ ont justement rien construit du tout dans leur petite errance.

      Bonne journée à toi .

      Rocla


    • Cochonouh Cochonouh 1er novembre 2006 15:51

      Moi je connaissais pas. Je venais pas encore sur AgoraVox.

      C’est un morceau de vie. Pour l’instant les commentaires sont super cools. Même Marsu en dessous a bien aimé.

      Qu’Allah te pétrisse.


    • Marsupilami (---.---.32.185) 14 avril 2006 12:33

      Très chouette témoignage. Un morceau de réel sans bavardage inutile. Merci.

      Houba houba !


      • Scipion (---.---.106.118) 14 avril 2006 12:34

        « La plupart des gens qui ont bien réussi leur vie y ont été pour quelque chose. »

        Que dites-vous là, malheureux ?

        Vous rendez-vous compte que cela signifie que la plupart des gens qui ont bien raté la leur, pourrait y être pour quelque chose... ?

        S’il y a des ratés, c’est la faute :

        1. à la société

        2. au système

        3. au capital

        4. à Le Pen

        Pourquoi Le Pen ? Parce que tout, à un moment donné, est obligatoirement de la faute à Le Pen...


        • Marsupilami (---.---.32.185) 14 avril 2006 12:38

          Grrr !!!

          Un beau témoignage humain, et paf : Scopion radine aussitôt pour le polluer avec sa misanthropie pétainiste nauséabonde.

          Beurk !

          Houba houba grrr...


        • Jigmy 14 avril 2006 12:47

          Agréable, touchant et intéressant comme témoignage ! smiley

          Cela dit, c’est vrai que les choses ne nous sont jamais données sans travail, et sans effort ; mais il faut avouer qu’en France l’orientation est très mal faite.

          Les conseillaires d’orientation ne sont jamais là, et elles ne savent quasiment rien. Puis c’est très dur à 13 ou 14 ans de savoir ce que l’on veut faire ! Vous même, c’est votre père qui vous a jeté dans la boulangerie...

          J’espère que l’éducation et l’orientation sera un des sujet des campagnes présidentielle et qu’on nous proposera de developper les courts stages de collège et lycée. Il en faut deux par an pour bien faire.


        • Jojo (---.---.2.219) 14 avril 2006 13:37

          Le Pen est effectivement un bon exemple. Il est arrivé où ? Et comment ?

          En détournant des héritages. Je comprend que le Suisse apprécie...


        • Marsupilami (---.---.32.185) 14 avril 2006 13:52

          Bravo.

          Le Pen est un branleur, détourneur d’héritage d’alcoolique taré héritier de milliardaire, qui n’a jamais travaillé de sa vie, à part mettre la main à l’appâte.

          Le contraire d’un bon boulanger, quoi.

          Enfin, j’espère que le pain que faisait l’auteur de l’article était bon...

          Houba houba !


        • Jean Chouan (---.---.54.168) 14 avril 2006 14:33

          Saviez vous monsieur que M. Le Pen -dont pous parlez si mal !_ travaillait comme marin pêcheur pendant ses vacances d’étudiant en droit ? Ici il faisait la p^che à la sardine dans un équipage constitué.

          Nous en avons gardé un souvenir d un battant, à la grande gueule certes, mais sympathique, chanteur et très bon compagnon en plus d etre un travailleur acharné. Alors, au lieu de répéter des conneries, renseignez vous !!!!


        • Marsupilami (---.---.32.185) 14 avril 2006 15:24

          Ouaf !

          C’est ça et moi je suis le pape !

          Houba houba !


        • Jojo (---.---.2.219) 14 avril 2006 15:50

          Le « travailleur » Le Pen : un boute-en-train éclectique.

          En janvier 1971, sa maison de disques (la Serp) édite un disque intitulé Le IIIe Reich. Voix et chants de la Révolution allemande, ainsi qu’entre autres les chants de l’Armée Rouge ou les discours des dirigeants communistes, comme Lénine. L’un de ces disques lui vaut une condamnation en 1971 pour « apologie de crimes de guerre ».

          Petit rappel :

          * Janvier 1960 : condamné pour des menaces de mort proférées à l’encontre d’un commissaire de police. * 27 avril 1964 : condamné pour coups et blessures volontaires. * 16 janvier 1969 : condamné à trois mois de prison avec sursis et 20 000 F de dommages et intérêts pour coups et blessures volontaires par le Tribunal de grande instance de Paris. * 14 janvier 1971 : reconnu coupable par la Cour de cassation d’« apologie de crime de guerre ». La pochette d’un disque édité par la Serp affirmait : « La montée vers le pouvoir d’Adolf Hitler et du Parti national-socialiste fut caractérisée par un puissant mouvement de masse, somme toute populaire et démocratique, puisqu’il triompha à la suite de consultations électorales régulières, circonstance généralement oubliée. » * 11 mars 1986 : condamné au franc symbolique pour « antisémitisme insidieux » (peine confirmée en appel le 9 juillet). Jean-Marie Le Pen s’en était violemment pris à des journalistes juifs ou d’ascendance juive : « Je dédie votre accueil à Jean-François Kahn, à Jean Daniel, à Yvan Levaï, à Elkabbach, à tous les menteurs de la presse de ce pays. Ces gens-là sont la honte de leur profession. Monsieur Lustiger me pardonnera ce moment de colère, puisque même Jésus le connut lorsqu’il chassa les marchands du temple, ce que nous allons faire pour notre pays. » Et il leur accordait comme circonstance atténuante de n’avoir « appris le français que récemment ». * 27 mars 1986 : reconnu coupable d’apologie de crimes de guerre dont la déportation pour l’édition d’un disque sur lequel on peut entendre « un hymne du parti nazi » et « Vive Hitler ». * 16 novembre 1987 : condamné à 3 000 F d’amende et 8 000 F de dommages et intérêts à verser au Mrap pour « provocation à la haine, la discrimination et la violence raciale » par le Tribunal de Paris à la suite de la distribution d’un tract lors des élections municipales de 1983. Condamné lors du même procès à 5 000 F d’amende pour « provocation à la discrimination, à la haine ou à la violence raciale » pour ses propos lors d’une l’émission du 14 février 1984, selon lesquels « le monde islamo-arabe » constituerait un « danger mortel ». Peines confirmées par la Cour d’appel de Paris le 29 mars 1989. * 23 mai 1991 : condamné par la Cour d’appel de Lyon pour « utilisation du terme SIDA pour stigmatiser l’immigration qui représenterait un danger aussi grave que la maladie porte une atteinte intolérable à la dignité des malades, qui ont droit au respect et à la solidarité et également une atteinte intolérable à la dignité des populations immigrées ». * 18 décembre 1991 : condamné par la Cour d’appel de Versailles pour « banalisation de crimes contre l’humanité » et « consentement à l’horrible » pour avoir déclaré : « Je me pose un certain nombre de questions. Je ne dis pas que les chambres à gaz n’ont pas existé. Je n’ai pas pu moi-même en voir. Je n’ai pas étudié la question. Mais je crois que c’est un point de détail de l’histoire de la Seconde Guerre mondiale. [...] Si, c’est un point de détail ! Voulez-vous me dire que c’est une vérité révélée à laquelle tout le monde doit croire, que c’est une obligation morale ? Je dis qu’il y a des historiens qui débattent de ces questions. » * 3 juin 1993 : condamné à 10 000 francs (1 524 euros) d’amende par la Cour d’appel de Paris pour son « Durafour-crématoire » (prononcé après l’appel de Michel Durafour à « exterminer le Front national ») « injure publique » au ministre de la Fonction publique de l’époque, Michel Durafour. Le 7 décembre de la même année, la Cour de cassation a rejeté son pourvoi. * 8 novembre 1995 : condamné à un redressement de 1,4 millions de francs (213428 euros) pour « oublis de plus-value boursière et sous-estimation de loyer ». * 15 novembre 1996 : condamné pour « atteinte gravement portée à un magistrat ». * 6 janvier 1997 : condamné à 6 000 F d’amende par le Tribunal de Strasbourg pour avoir qualifié l’association Ras l’front de « mouvement de tueurs de flics ». * 4 juillet 1997 : condamné par le Tribunal de Paris pour propos racistes. * 26 décembre 1997 : condamné à 300 000 F de consignation pour diffusion du jugement dans des journaux, à un franc symbolique de dommages et intérêts à onze associations plaignantes et à payer leurs frais de justice par le Tribunal de Nanterre pour « banalisation de crimes contre l’humanité, consentement à l’horrible », pour avoir dit que « dans un livre de mille pages sur la Seconde Guerre mondiale, les camps de concentration occupent deux pages et les chambres à gaz dix à quinze lignes, ce qui s’appelle un détail ». * 2 avril 1998 : condamné à deux ans d’inéligibilité (réduits à un an par la cour d’appel, qui ajoute 8 000 F d’amende) et trois mois de prison avec sursis par le Tribunal correctionnel de Versailles pour « violences en réunion » et « injures publiques » (faits requalifiés par la cour d’appel en « violences sur personne dépositaire de l’autorité publique dans l’exercice de ses fonctions ») pour avoir agressé la maire et candidate socialiste Annette Peulvast-Bergeal (qui portait son écharpe d’élue) lors des législatives de 1997. * 9 septembre 1998 : condamné au franc symbolique pour avoir présenté une tête en carton à l’effigie de Catherine Trautmann lors d’un meeting du Front national en 1997. * 10 septembre 1999 : La Cour d’appel de Versailles considère que la réitération des propos pour lesquels il a déjà été condamné, (« le point de détail », NDLR) sur le fondement de l’article 1382 du Code civil (responsabilité délictuelle), caractérise le trouble illicite et confirme le jugement de première instance. (MRAP, avril 2002) * 10 juin 1999 : condamné à 12 000 DM (environ 6 000 €) d’amende par le tribunal d’instance de Munich pour incitation à la haine raciale et apologie de crime de guerre. (« le point de détail », NDLR) (MRAP, avril 2002) * 2 avril 2004 : Le tribunal correctionnel de Paris a condamné Jean-Marie Le Pen à 10 000 euros d’amende pour provocation à la haine raciale, en raison de propos tenus l’an dernier dans une interview au quotidien Le Monde. Jean-Marie Le Pen devra également verser 5 000 euros de dommages et intérêts à la Ligue des droits de l’homme et la même somme à la Ligue internationale contre le racisme et l’antisémitisme (Licra), qui étaient parties civiles.


        • Marsupilami (---.---.34.219) 14 avril 2006 18:36

          Merci pour cette avalanche de "points de détails“ que je n’ai pas eu le courage de cecencer.

          Le Pen c’est ça.

          Houba houba grrr...


        • Al-Capone (---.---.50.189) 14 avril 2006 20:45

          J’ai participé a un conseil d’orientation pour une classe de BEP MPMI, pour ceux qui connaissent, j’ai eu honte !

          Lycée Roland Garros, a Toulouse !

          J’en ai encore honte ! L’inspection academique s’en fout !


        • jean (---.---.27.187) 16 avril 2006 12:42

          et voila les donneur de lecons sont la en parle de boulot et reponde par lepen je me demande si il savent ce que leurs parent en fait dans leurs jeunesse je crois pas personne ne dira les conneries qu’il ont faite au lieu de polimiquer sur le pen et consoeur ! repondé a l’article facile de pas bouger de critiquer de profiter d’autre et de tout vouloir sans rien faire alors en parle de lepen houba houba rester dans votre lit si vous savait pas lever de votre lit tel a lepen pour le lui dire loll vraiment quelqu’un explique comment a ete sont travail dans ca jeunesse et en lui repond avec du lepen !!!!


        • rocla (haddock) rocla 16 avril 2006 20:23

          Bonjour à vous,IP 30145 35

          Excusez moi ,je ne vous avais pas encore répondu, En fait je ne sais quoi vous dire, je ne connais pas la solution au problème de l’ emploi,j’ aimerais tout juste que chacun puisse vivre,travailler,aimer, et mieux que tout être heureux. c’ est sympa d’ avoir lu mon message . Bien à vous. rocla


        • bicaillou (---.---.129.194) 18 avril 2006 16:30

          il y a par moment La « faute » a la societe mais il faut decrire ce qu’est la societe par rapport a vous meme ...un premier lieu tout EST dans la tete , des concepts ssont etablies et non pre-etablis ..probablement etablis par rapport a votre milieu ambiant etc ..mais la encore vous etes le seul juge ..c’est vous meme qui definissez ces jugements ce n’est pas le voisin..ceci dit il est vrai que le lieu ou vous etes peu influencer votre experience de la vie mais aussi le lieu est aussi defini, travaille, modifie par la population qui l’habite ...a territoire egal des populations vont changer le lieu, le mode de vie de leur societe en fonction de leur culture..le pen la dedans on ne voit pas ce que ca vient faire...pour ma part anti fasciste de premiere heure je ne voit pas pour l’instant ou le pen a affecte ma vie ..au niveau personnel il faut quand meme ssavoir relativiser les choses..


        • (---.---.163.89) 22 avril 2006 13:35

          J ’ai beau lire ce texte dans tous les sens,je ne vois pas vraiment le rapport entre lui et mon article. Pourriez-vous m’ éclairer ?

          ROCLA


        • (---.---.52.105) 27 avril 2006 11:30

          Et s’ ils sont malheureux c’ est peut-être aussi parce qu’ils n’ont gagné ni au grattage ni au tirage ?

          ROCLA


        • srobyl srobyl 19 avril 2008 18:36

          Ouais, j’y étais aussi et son bateau s’appelait "la vieille méduse"


        • Agnès (---.---.89.243) 14 avril 2006 13:23

          Pour les inactifs bac+x, la solution n’est pas si simple. Après avoir galéré pendant des études longues avec des petits boulots, déménageur, livreur, caissière, veilleur de nuit, on décroche enfin le diplôme.

          Ok, ça ne mène à rien, pas de débouchés, pourtant on a bien été orientés vers ces études pour la plupart, à l’époque pas question de vous laisser faire seulement un CAP ou un BTS ou même quitter l’école à 16 ans pour vous faire embaucher comme manoeuvre quand vous pouviez faire « mieux ».

          Résultat : impossibilité de se reconvertir au final. Les places d’apprentis dans les secteurs qui recrutent (maçons, etc..)sont réservées aux personnes sans diplômes (on peut toujours essayer de mentir) ou de moins de 26 ans (c’est foutu !).


          • Roues Libres Claude DP 14 avril 2006 13:37

            Je suis persuadé que vous trouverez un job commercial si vous n’avez pas peur de prendre la route. Et promis, juré, dans 3 à 5 ans , votre formation aura pris le relais et vous aura propulsé à l’étage du dessus.


          • Agnès (---.---.89.243) 14 avril 2006 14:34

            Perso, j’ai déjà postulé sur pas mal de boulots commerciaux, j’ai même eu des entretiens avec des cabinets de recrutement qui aimaient ma candidature mais l’employeur n’en a pas voulu.

            Une autre fois, j’ai postulé et au fur et à mesure des mois qui s’écoulaient l’offre a été modifiée plusieurs fois en ligne (j’appelais régulièrement) : au départ des compétences très rares étaient exigées et puis progressivement elles ont été supprimées, jusqu’à aboutir à :« habiter à proximité nécessaire » (je suis à 30 km peut habiter à 5 km immédiatement et partante pour déménager à 50 m si il le faut). Je n’ai même pas eu d’entretien.


          • Anti-Hoax (---.---.206.93) 14 avril 2006 13:33

            « La plupart des gens qui ont bien réussi leur vie y ont été pour quelque chose. »

            C’est vrai et l’inverse aussi malheureusement.

            Ajourd’hui, on considère trop souvent (conséquence de 32 ans de politique socialiste) que tout le monde est responsable (en cas de réussite) ou coupable (en cas d’échec) SAUF la personne elle-même !

            Depuis 9 ans il n’est plus question que des problèmes des jeunes, auxquels ils faudrait tout donner, tout mâcher et les prendre par la main, et cette tendance se renforce encore, alors que dans le passé nos parents et grand-parents ont travaillé très dur pour arriver à vivre et à assurer une vie descente à leurs enfants.


            • Ludovic Charpentier (---.---.68.72) 14 avril 2006 13:45

              C’est un peu facile d’accabler les socialistes d’avoir fabriqué une génération de ’branleurs’. Certes, on peut critiquer (moi le premier) l’objectif de ’80% de réussite au bac’ qui sous entendrait que les formations technologiques ne mènent nulle part, ce qui est absolument faux. Mais on ne peut pas leur reprocher d’essayer d’étendreles formations diplomantes aux enfants des classes populaires. Je suis socialiste, fils de paysan (et fier de l’être), mais je suis bien content d’avoir eu comme mes frères l’accès à des formations de haut niveau. On peut reprocher aux socialistes (et à Jack Lang en particulier...) d’avoir un peu trop insisté sur le fait que diplôme = travail alors que ce n’est pas vrai. Mais dire qu’ils ont dévalué le travail, c’est un raccourci un peu excessif, être de gauche ne signifie pas être un branleur !


            • Marsupilami (---.---.32.185) 14 avril 2006 13:59

              Merci pour cette réaction Ludovic.

              Et surtout pour ta contre-réaction ci-dessous.

              Moi je ne veux même plus me dire « socialiste » tant le gang gauche-caviar de la rue de Solférino me fait enrager par sa pusillanimité. Je préfère « social-démocrate-saucisson », mais c’est évidemment dérisoire...

              Et j’exerce une profession libérale où je galère et gagne petit tout en restant solidaire des salariés qui galèrent.

              Houba houba snifff...


            • Ludovic Charpentier (---.---.68.72) 14 avril 2006 13:40

              Ah, le brave boulanger, le premier commerçant de la journée, le seul qu’on retrouve dans quasiment tous les petits villages. Dans mon enfance, le boulanger symbolisait le premier contact avec le travailleur, un artisan qui prenait soin de vendre des bons produits, son échoppe était un lieu de rencontres. Les enfants y allait à pied chercher le pain pour leurs parents, utilisant la monnaie pour quelques friandises. A 20 ans, la boulangerie était ensuite un lieu d’arrêt de retour de soirée, l’ouverture permettait de s’offrir un casse-croûte avant que les fêtards regagnent leur pénates. C’est un beau métier que celui que vous exercez, qui demande hélas des sacrifices auxquels les jeunes ne sont pas forcèment prêts (moi le premier, je vous le confesse...). Et pourtant, pour parler crument, ça rapporte pour qui aime ce métier ! Bon courage, monsieur le boulanger, continuer de fournir du bon pain, et bien plus que du bon pain !


              • ka (---.---.30.12) 14 avril 2006 13:59

                J’adore les histoires de self-made man.

                Bravo Monsieur, très beau parcours.


                • Marsupilami (---.---.32.185) 14 avril 2006 14:08

                  Ouaf !

                  Ka, tu es ma self-made woman musulmette préférée !

                  John Lennon : « God is a concept by which we mesure our pain ». Traduction marsupilanesque : « Dieu est un concept à l’aide duquel nous mesurons notre pain ». Donc Dieu nous fait marcher à la baguette ?

                  Houba houba !


                • ka (---.---.30.12) 14 avril 2006 14:16

                  A la baguette, au pain, aux viennoiseries (surtout les pains au chocolat).

                  Houba houba Marsupilami, ami de la mie, ma mie.


                • Marsupilami (---.---.32.185) 14 avril 2006 15:08

                  Ouaf !

                  Attention, tu es au bord de l’apostasie. Sais-tu que les croissants ont été inventés par les Autrichiens pour célébrer leur délivrance de l’empire ottoman, donc de l’Islam ?

                  Houba houba !


                • ka (---.---.30.12) 14 avril 2006 16:20

                  Et alors je m’en fiche c’est bon et c’est hallal.


                • Marsupilami (---.---.54.35) 14 avril 2006 18:53

                  Ouaf !

                  T’as raison et on se marre !

                  Houba houba !


                • Romain (---.---.10.200) 14 avril 2006 14:06

                  Temoignage sympathique :)

                  Mais au sujet de savoir dans quelle filiale on peux se lancer il y a du boulot. Justement le problème est plus complexe que ca ;) Il faudrai faire un vrai travail de communication dans les lycées pour faire découvrir les filiales qui ne ménent qu’au chomage et celles qui ont de grandes chances de mener à un travail.

                  Vous citez l’exemple des informaticiens. Et bien je peut vous dire que ce n’est plus le cas et que la filiére est totalement bouché depuis 2 ou 3 ans (en tout cas dans toutes les villes ou j’ai des amis informaticiens). Je ne peut pas parler des autres filiéres mais quand j’ai décidé de me lancer dans l’informatique on m’as dit : « C’est bien tu n’aura pas de mal à trouver un job » Effectivement mais j’ai eu beaucoup de chance par rapport à mes collegues de formation en alternance ( 10% ont trouvé un travail dans l’informatique ou sont restés dans leur entreprise) Il faut une vrai concertation avec les entreprises et des études sérieuses. 2-5 ans (temps de la formation) pour le marché de l’emploi peux totalement boucher une filiére.


                  • Clément (---.---.89.19) 14 avril 2006 14:11

                    Joli réçit d’une jolie vie.

                    Seulement, Prendre son cas en valeur « universelle » fait preuve d’un manque d’ouverture évidente. Tout le monde n’as pas la même « chance », le même « courage » et la même réussite. Pensez aux autres doit également parti de la vie de tout un chacun.


                    • Thierry (---.---.109.246) 14 avril 2006 14:31

                      Je ne vois aucune trace de « chance » dans le récit du boulanger. Quant au courage et à la volonté, ces vertus sont comme des muscles, elles se travaillent, et plus on les travaille, plus on en a.

                      L’inverse est vrai, moins on fait preuve de volonté, et moins on en a.

                      N’allez pas faire croire aux gens que le courage est génétique ou que nous ne sommes pas tous égaux dans ce domaine, ce serait faux.


                    • rocla (haddock) rocla 14 avril 2006 20:54

                      Pour Monsieur Clément, Avez vous vu dans mon parcours , une phrase qui aurait pu laisser penser que ma façon d’ avoir fait mon itinéraire pro,était une manière de faire pour tout le monde ? Quelle est la phrase qui vous a fait croire cela ? Nous serions bien embêtés si tout le monde était boulanger, à propos d’ ouverture et donc de manque,s’ il vous plait,dites moi ce que vous voulez dire par là ? Et appuyez vous sur les mots qui pour vous en sont la preuve. Merci par avance,et bonne nuit. PS :Et s’ il vous plait,ne me parlez pas du monde des galaxies et du Big Bang,je n’ y connais rien.Tiens,pour voir,connaissez vous l’ Ave Verum Corpus de Mozart ?Moi non plus,et je ne m’ aurorise pas à vous dire que votre ouverture d’ esprit est obstruée. Salut à vous,Monsieur qui se permet de juger les autres d’ une façon Evidente.


                    • Clément (---.---.89.19) 20 avril 2006 13:29

                      « Personnellement, je n’ attends rien de quiconque, sauf de moi-même » Voilà qui résume tout.


                    • Chez Thierry (---.---.119.158) 14 avril 2006 14:22

                      Loin du débat sur le CPE, l’égalité des chances. Loin des considérations sociales voulant que l’état soit seul coupable des problèmes d’emploi et de formation des jeunes (et moins jeunes), voici la petite histoire d’un ret...


                      • Padrig (---.---.54.168) 14 avril 2006 14:25

                        Monsieur, Je trouve admirable ce que vous avez fait.

                        Vous êtes un honneur pour ce pays. Il y a des millions de gens comme vous dans ce beau pays de France... Vous nous avez fait du bon pain j’en suis sur... Nous vous en remercions comme tous vos confrères, les bouchers, les épiciers, les charcutier, les pâtissiers et tous les autres qui nous rendent la vie meilleure.... Vous avez travaillé dur , très dur... le paysan faisait pousser du bon blé, vous vous nous avez fait du pain... Je préfère ceux qui font du pain à 2 heures du matin aux fainéants (35 heures bientot 32 !... plus plus rien et la misère noire...) des syndicats ou du PS qui montent le bobichon de jeunes pour les égarer...

                        Aller au travail de très bon matin (à 5 heures...), et renifler le parfum du pain qui sort du fournil cela fait bien commencer la journée...

                        Vous êtes de ceux qui ont bâti ce pays. De ceux qui ont fait les autoroutes, le Concorde, le plan calcul, le France, Diamant, la télé couleur... et j’en oublie !

                        Très occupé à rendre ce pays meilleur sans nul doute vous n aviez ni le loisir ni le goût à brailler dans la rue, ni à piller, ni à pleurer, ni à battre les jeunes pour leur voler leur téléphone.

                        Tenez !.... vous me faites penser au bon serviteur de la parabole des talents....


                        • caramico (---.---.227.194) 14 avril 2006 14:53

                          Arrétez ces réactions ridicules, Padrig... Tout le monde en France bosse, qu’on soit au P.S, P.C, UDF ou UMP, pour ne citer que les principaux partis...


                        • ElGandul (---.---.149.119) 14 avril 2006 14:55

                          Donc si je comprend bien votre commentaire...pour vous la réussite c’est travail consomme et taît toi...Bravo belle philosophie... Sinon bien sur que je respect le travail et le parcour de Monsieur le Boulanger...mais vraiment votre rapprochement avec la jeunesse me donne l’impression que vos commentaires sont basé sur une certaine frustation qui doit découler d’un réel manque d’épanouissement.

                          Un un commentaire fait de stéréotype, je répond par la même chose...


                        • ElGandul (---.---.149.119) 14 avril 2006 15:09

                          Je réagit encore car ce commentaire m’excède...LA glorification des petits commerçant...pfff Bien sur qu’il faut reconnaître aux commerçants le mérite qu’ils ont ! la force de maintenir des industries humaines aux services de population locales ! Mais il ne faut pas non plus faire croire que c’est juste eux qui ont fait notre pays...

                          Il me semble que la notion de travail est plus complexe que ça ! et perso je pense sincérement que une personne qui travail de nuit (pour le rapprochement avec le boulanger) à l’usine, en intérim, donc une stabilité mensuel, voir hebdomadaire, qui n’a quasiment de possibilité d’évolution professionel (contrairement au commerçant) a autant de mérite qu’un petit commerçant...sauf qu’on ne leur achète pas directement les produits qu’ils produisent...qu’il n’y a pas de lien humain de créé...alors tout de suite, on oublie de les mettres en avant ses travailleurs de l’ombre...

                          Concernant votre rapprochement avec le PS...je peu que vous féliciter pour la profondeur de votre raisonnement...car il est très constructif et surtout original


                        • Ludovic Charpentier (---.---.68.72) 14 avril 2006 15:27

                          Je ne pense pas que Martine Aubry, comme l’ensemble de nos politiciens d’ailleurs, travaille 35 heures par semaine... (mais bien plus)

                          L’auteur de l’article veut juste dire qu’il aime son travail. Et que le travail de boulanger est une filière qui peut être attractive pour des jeunes sans qualification, à condition d’avoir la motivation, cela peut rapporter gros. Il ne dit pas qu’il crache sur les 35 heures (qu’en savez-vous d’ailleurs sur le temps de travail d’un boulanger ? La plupart répartisse leur travail avec leur épouse, et parfois les mitrons, ils ne pointent pas, mais cela ne veut pas dire qu’ils se tuent au boulot, ayant la contrainte d’attaquer à 4h du matin, heureusement qu’ils ne font pas 48h par semaine !). C’est gênant de voir des interprétations politiques d’un texte qui revendique juste l’amour du travail, on peut être épanoui dans son travail en étant de droite ou de gauche.


                        • rocla (haddock) rocla 14 avril 2006 17:53

                          Bonjour, N’éxagérons rien, j ’ai juste voulu y arriver,c’ est tout, mon patron d’ apprentissage,oui,lui on pourrait le citer en exemple,tous les jours il travaillait deux ou trois heures de plus que nous, par contre ce dont je suis effectivement fier,c’ est de ne jamais avoir rien couté à la société,ni aide ,ni subvention ,

                          merci d ’avoir réagi à mon témoignage. ROCLA


                        • Plus Robert que Redford (---.---.136.42) 14 avril 2006 19:22

                          Il vous faudrait un petit peu travailler l’orthographe la grammaire et le style, vos commentaires y gagneraient en crédibilité...


                        • Paul P. (---.---.142.127) 14 avril 2006 23:23

                          C’est vrai, le FN (deuxième partis de france...), là bas les gars c’est des merdes finis, ils foutent rien dans la vie, c’est bien connu, j’ai comme vu un petit oublie... Merci de réctifier le tir, un peu de démocratie là dedans ou sinon, tu entendais par « principaux partis », les partis représentés à l’assemblé soit ceux qui enfoncent la france dans la merde... :)


                        • rocla (haddock) rocla 15 avril 2006 08:53

                          Pour Monsieur EL GLANDUL, Justement comme vous le dites dans votre commentaire,en travaillant à l usine,comme intérim,la nuit,on n’ a quasiment pas de possibilité d’ évolution,c’ est pareil qu’ en tant qu’ ouvrier chez un patron,on a peu de chance de faire le même parcours que le dit patron,c’ est pour cette raison là que j’ ai franchi le pas et me suis mis à mon compte. Avec les risques inhérents à ce choix. ROCLA


                        • Padrig (---.---.14.198) 15 avril 2006 11:56

                          @ ElGandul Il se trouve que j’ai eu un parcours professionnel similaire à celui du boulanger. Fils de marin p^cheur, je n ’ai pas pu faire d’etudes, et comme beaucoup de gens dans ce cas je suis parti dans le milieu maritime. J’y ai aussi beaucoup travaillé, suivi avec succès les examens et concours de la filière. J’ai donc fait une carrière passionnante avec des emplois différents... J’ai pas dit « avoir eu un emploi ».... Vous saisissez la nuance ? J’ai suivi les cours du soir au CNAM. Bref c’était un « ascenseur » social qui fonctionnait bien depuis des lustres jusqu’à ce que vos copains du parti socialiste et des syndicats affidés ne le cassent.

                          Quand je suis arrivé à de hauts niveaux de responsabilité, j’ai essayé d’empêcher la destruction de ce ascenceur social. Parceque je voulais que des jeunes capables en profitent aussi. Je n’ai pas pu à cause de la malfaisance réelle de vos partis de gauche et de vos syndicats. Vous ne vouliez surtout pas que cet ascenceur social ne fonctionne en fait !

                          Pourquoi agissez vous comme cela ? C’est tès simple ! En fait comme vous relevez d’une idéologie du passé, et d’une idéologie conservatrice, vous ne voulez pas que les jeunes s’élèvent pour plus heureux dans leur travail. Vous faites le contraire de ce que vous proférez. La seule chose qui vous intéresse c’est de recruter des gens mécontents (vous promettez et vous leur mentez (agit-prop ? takhia ?), ignares (cf. le comportement de beaucoup d’enseignants), vous empêchez les jeunes de travailler (passer des examens de réputation (vous proposez de fait des examens et diplômes ne niveau nul ou qui mênent à des cul-de-sac). Vous voulez de l’argent sans travailler... Alors vous le prenez à celui qui fait du bon pain... Après la grève : hop on part en vacances comme on le voit en ce moment. Vos facs elles suent la misère dans des établissements délabrés.. Des tags et autres barbouillis aux murs, les chiottes sales sans pq, des escaliers qui puent la crasse et la pisse...) Des « alternatifs » à dreads et os dans le nez dans leurs villages construits avec des palettes (Rennes II, à Villejean) avec des moutons à côté. Les bibliothèques univertsitaires aux livres aux pages arrachées ou barbouillées... Des profs qui montent la t^te de leurs élèves. D’autres qui conspuent ceux qui veulent travailler (j’ai connu cela à Rennes). Vous avez déjà vu un campus Américain ? C’est propre, c’est beau, c’est équipé ! On y travaille , des enseignants de qualité (qui viennent de chez nous d’ailleurs...). Vous avez vu un campus anglais ? C’est pareil ! Un campus de Russie ? C’est pareil... Nous la première école est au 46eme rang mondial... Et nous plongeons... Et On coule !!! Et pourquoi ce naufrage ? Toujours la même chose ! Une idéologie qui sort des poubelles ou des chiottes de l’Histoire !...

                          Donc je comprends très bien le boulanger, et toutes ces professions « de bouche », tous les artisants et petits commerçants, car eux ils savent qu’en faisant bien leur métier, ils font plaisir à leurs clients.... Ils savent depuis des siècles que ce n’est que par un travail acharné que l’on acquiert de la compétence et du savoir faire.... Expliquez cela donc aux branleurs de l UNEF... Ils sont bouchés à l’émeri... Quand on voit des petites pétasses encartées au PS ou au PC et à l UNEF la ramener en tenant des discours aussi stupides qu’elles (des perruches en fait !) elles oublient que leur pays ne supporte plus ces vociferations abjectes. On A envie de leur mettre un tchador... Et ces artisants je les trouve admirable en plus parce qu’il faut travailler très dur tous les jours -même si on n’est pas en forme- progresser professionnellement, tout cela avec les contraintes drastiques et tyranniques d’une administration de type soviétique qui gaspille les hommes et les moyens....

                          Ne pas avoir de droits ’sociaux’ d’etre ecrasés par les URSSAF, aSSEdic, UNEDIc , payer sans retard sa couverture sociale privéee... De fermer sa boutique quand on tombe malade... Quand on entend Mme Royal, ou le culbuto dirent qu’ils ont aucune compassion pour ceux qui en fait gagnent de l’argent pour permettre à ces profiteurs grassements payés (8000 à 10000 euros / mois dit on) de nous empoisonner la vie de tous les jours... D’avoir affaire à des inspecteurs du fisc, de lurssaf, et autres personnes surpayees à 35heures /la semaine.... Qui n’ont aucune sympathie pour vous et qui vous démolissent au moindre retard.... Navré mais il faudra bien que ça pète !....

                          Sur ce, j’ai le plaisir de vous saluer. J’ai du très bon pain et du lard roti qui m’attendent avec un bon coup de Bordeaux (Ca c’est la vraie vie...)


                        • ElGandul (---.---.69.222) 15 avril 2006 13:45

                          Je suis actuellement étudaint à Rennes (j’ai été à Rennes 2 et je suis actuellement à Rennes 1)...et bien s’il y a des problèmes d’infracstructure c’est quand même en grande partie au manque de moyen...et qui gouverne actuellement...qui délaisse l’éducation...nous aussi on aimerai avoir des universités aussi classe que les universités anglo-saxone...vous allez me faire croire que la droite fait quelquechose dans ce sens ? Pour comparaison rennes 1 a des biens meilleurs infrastructure que Rennes 2...pourquoi ? parceque des gens comme vous estime que tous les enseignements qui découle des sciences sociales sont inutiles et que seul les matières scientifique qui ramène plus de profit et produit des meilleurs moutons sont financé convenablement...

                          Vous êtes bourré de stéréotype de vieux frustré, vous vous placé en victime, votre discours sur les jeunes à dread et percing est patéthique...je ne dit pas que tout les merdeux de fils à papa qu’on trouve en fac de droit son des pourris...pourtant c’est eux qui sans valeur de l’argent, ou même du respect, frime avec leur grosse voiture, le carnet de chèque de Papa...en n’argant les autres jeunes avec un discours...tel que : tu pourra penser ce que tu veux, je suis l’élite, toi la populas...car il ne le sont tous pas (par contre il y en a beaucoup) alors tous les jeunes avec des dread et des percing ne sont surement pas des toxico et tous les stéréotype qui vont avec...En quoi le village rennais construit à Villejean vous gène ? Dès que les jeunes ce rassemble pour partager des moments de vie ce sont des feignasse...C’est vous les réac avec votre valeur de l’exploitation et de la résignation...C’est vous qui êtes fermé d’esprit, seul votre conception de la vie est la bonne...c’est de la connerie...mais quand vous vous rendrez compte que vous avez fait tout ça rien...il sera trop tard...vous êtes comme beaucoup surperficiel et resté à un niveau de réflexion individualiste qui ne prend en compte que votre peur de l’inconnu


                        • Fred (---.---.31.250) 15 avril 2006 16:09

                          El Gandul, vous etes peut etre étudiant a Rennes I, mais on se demande vraiment ce que vous avez fait toutes ces années, car votre orthographe est tout simplement à pleurer. Allez donc vous perfectionner dans ce domaine au lieu d’approuver ces ’rassemblements de jeunes’ : vous trouverez sûrement un travail facilement dès lors que vous écrirez correctement.


                        • Padrig (---.---.14.198) 15 avril 2006 22:06

                          D’abord el glandeur, je vous dirai que la fac de Rennes que j’ai connue en 68 est passée en un an d’un etat de beau batiment à un etat de merdier sans snom, analogue à certaines cités du 9-3. Par curiosité, je m’y suis rendu personnellement dans les locaux : on ne m’a rien demandé... il y avait encore les tags et barbouillages idiots sur les murs et sur les facades qu’en 68. Les chiottes aussi dégueulasses et ca sentait le dégueulis , la merde et les pétards... C’était il y a 4 ans dans le meme état au vieillissement près. La semaine passée j’y suis allé faire quelques photos, car je voulais « mettre en boite » l’inscription « vive la dictariat de la proléture » qui est barbouillée depuis 1968 sur la facade du bâtiment ! Ainsi que d’autres conneries qui traduisent la profondeur de la connerie de leurs auteurs.... De même que le village alternatif.... Navré, « el glandeur » je n’ai aucune estime pour vos copains, ils me font pitié... Quant à être frustré ? Non, j’ai voyagé, j’ai travaillé, j’ai eu un métier passionnant, j’ai commandé à des hommes.... Savez vous ce que cela veut dire ? Ils m’honnorait de leur confiance,en retour... Inculte ? Sachez que j’aime autant Mozart que le bon pain et le Bordeaux !.... Alors voyez vous, j’ai beaucoup plus d’estime pour ceux qui construisent, qui font du bon pain que pour les glandouilleurs qui « tuent » la Nation, la République et la France. Je vous souhaite de « visiter » certains pays comme l’Irak en ce moment.... Ou d’autres ouù le fait de penser vous fait embarquer dans des camions pour le voyage sans retour... Alors votre pseudo démocassrie des crassouilles du village alternatif , je vous le laisse !

                          Amicalement !


                        • pasicon (---.---.116.201) 15 avril 2006 23:30

                          Bravo, c’est dommage que le PS ne suit pas votre exemple ! Caramico se voile la face : a-t-il vu ces braillards à l’assemblée nationale, toujours contre mais ne jamais rien proposer ! La gôche aime et défends les pauvres tellement qu’elle en crée ; à vrai dire sans ces pauvres, elle risque de disparaitre comme les « cocos » puisque qu’elle n’aurait plus rien à défendre. Le « culbuto » quand il ouvre la bouche, le discours est plat comme le pays dont il porte le nom. Heureusement Le Pen est là pour lui servir d’écran de fumée et la « Madone » lui sert de ravallement. Il ne faut pas parler de courage, de travail quand on crée un ministre du « Temps Libre », des travailleurs payés avec l’argent des contribuables qui ne rêvent qu’aux 35 heures. Un petit coup d’oeil dans le monde en marche, cela doit les faire frémir. Mais que voulez vous La France n’a ce qu’elle mérite...


                        • jean pelletier (---.---.70.229) 14 avril 2006 14:29

                          Hymne à « la succes story »

                          Je lis ces lignes extraites de votre témoignage à propos de débat sur le CPE « C’est vrai que le bon sens, le courage, la motivation, la curiosité, l’adaptation à d’autres façons de vivre, ne sont pas des choses qu’on apprend facilement. Personnellement, je n’attends rien de quiconque, sauf de moi-même. La plupart des gens qui ont bien réussi leur vie y ont été pour quelque chose. Un grand comique a dit : Au bout de tes bras tu trouveras toujours deux mains secourables. Paix et bonheur à tous ceux qui me liront. »

                          Et je ressens le besoin irrépressible de répondre :

                          Cher Monsieur,

                          Votre témoignage et votre parcours contribuent utilement au débat en cours sur le problème de la « flexibilité ». Mais je me sens un peu contraint, malgré l’allant de votre témoignage, à ne pas souscrire à votre conclusion quelque peu lyrique. Je crois profondément à l’initiative individuelle, au fait qu’il faut se bouger, que le monde d’aujourd’hui et de demain fait que tout à chacun devra changer plusieurs fois de jobs, de métiers, de suivre des formations etc ... qu’une fois jeté du monde du travail, parce qu’âgé de plus de 50 ans,créera sa propre entreprise individuelle.

                          Mais ... mais, petite question est-ce que vous partagez un sentiment de solidarité avec autrui ? Vous sentez vous citoyen co-responsable de l’organisation de la société dans laquelle vous vivez et qui est tout de même bonne fille avec ses enfants et délivre un certain nombres de services ?

                          Moi je réponds oui, je me sens responsable et solidaire du monde dans lequel je vis et de mes congénères. Tous ne naissent pas malheureusement égaux : handicap physique ou mentaux, milieux plus ou moins privilégiés avec des incidences sur le parcours éducatif, caractère plus ou moins trempé etc. ... Ce qui fait que notre société se compose de leaders, d’hommes et de femmes forts, mais aussi et c’est ce qui fait sa diversité, et pour ma part mon bonheur, d’hommes et de femmes plus fragiles, moins entreprenants..

                          Et ceux là même vous voulez les livrer aux lois sauvages du marché et de la libre entreprise, sous prétextes qu’ils ne seraient pas assez forts ? Bravo pour « les success story » et « les contes de fées », mais le monde est cruel et il est bien nécessaire de mettre toutes les protections utiles et considérer chaque citoyen pour ce qu’il est et ce qu’il est susceptible de donner. Car chacun doit pouvoir trouver sa place à sa juste mesure. Votre élan pour la libre entreprise me fait peur car il laisse entrevoir un monde « sélectif » Enfin toute expérience est heureuse et riche d’enseignements, mais elle n’engage que son auteur, et ne vaut en aucune manière nécessairement pour autrui


                          • ElGandul (---.---.149.119) 14 avril 2006 15:15

                            Bravo pour votre commentaire - analyse...elle a le mérite de pausé les bonnes questions...


                          • Marsupilami (---.---.32.185) 14 avril 2006 15:17

                            Ouaf !

                            Tu n’as pas tort mais tu exagères un peu. Tu ne peux pas tout systématiquement idéologiser. C’est vrai que cet humble témoignage est très jeanpierrepernautesque, mais il témoigne d’une réalité qu’on a pas le droit de mépriser, même si elle semble désuète. C’est une tranche de vie, et pourquoi pas ?

                            Houba houba !


                          • ElGandul (---.---.149.119) 14 avril 2006 15:50

                            mais oui c’est une tranche de vie...elle n’est en rien un modèle à imposer...personne ne peut avoir la même tranche de vie...malgré tout le respect qu’on a pour elle...


                          • rocla (haddock) rocla 14 avril 2006 18:28

                            Pour monsieur Pelletier, Comme vous le dites cher Monsieur,le monde est cruel,c est même la loi de la jungle,c’ est enlève toi de là que je m’ y mette,aller deballer sur une foire,une braderie,suivre tous les jours un placier,rentrer chez soi car il n’y avait plus de place,après avoir fait 300km,je puis vous assurer que ce n’ est vraiment pas un conte de fée,et quand tout se passe bien,peut-être il va pleuvoir,et s’ il ne pleut pas ,peut-être les badauds ne viennent pas. Quand toutes les conditions sont réunies,il arrive les services de l’ hygiène,vérifier si vous travaillez dans les règles,ensuite les gendarmes voir si vous avez les papiers necéssaires à l’ exercisse de votre métier, une fois tout ça passé,si malgré tout vous arrivez à gagner votre vie,ne le dites pas,car en effet ceux qui se débrouillent moins bien que vous ,ne vous aiment pas beaucoup. Je partage votre idée d’ être solidaire,nous dépendons un peu tous les uns des autres,et personnellement j’ aurais préféré être Pasteur et inventer un vaccin contre la rage, c’ est plus joli sur une carte de visite,et quand on a la rage on est très content du vaccin. En réalite,je voulais juste décrire mon parcours. Un autre jour,quand j’ en aurai envie,il me viendra peut-être l’ idée de décrire ma conception de la solidarité. En tous les cas merci d’ avoir réagi à mon message. Bonsoir à vous. ROCLA


                          • Pascal J. (---.---.164.135) 14 avril 2006 14:33

                            Très beau témoignage en effet !

                            Dommage que la valeur du travail manuel ait été autant dénigré ces vngts dernières années, car qu’on le veuille ou non, les fillières que embauchent le plus actuellement (et qui parfois ne trouvent même pas assez de candidats pour pouvoir leurs postes) sont tous des métiers manuels !


                            • L'enfoiré L’enfoiré 14 avril 2006 14:37

                              Bonjour, Si vous allez voir mon âge, vous comprendrez que j’en connais un brin dans le domaine de l’emploi aussi. Et oui, la vie du travail a changé du tout au tout. Progressivement ou par à coups. Dans le « bon vieux temps », on entrait dans une société, avec en tête, un esprit de « collaboration » avec l’entreprise. Elle faisait partie de notre vie à part entière et on en était fier. Si d’aventure, un changement d’optique ou de position faisait que les conditions avaient changé, on remerciait son employeur, on traversait la rue et on recommençait avec le même rythme en pleine motivation. Vous citez l’informatique, dans ce domaine précis que je connais pour y avoir consacré ma carrière entière, on peut vraiment accorder aux phrases qui précèdent une ajoute caricaturales. Qu’en est-il aujourd’hui ? Il n’y a plus photo ou alors elle est un « peu » ratée. Nostalgiste, peut être, réaliste certainement. Heureusement, je suis confiant quand je vois les jeunes qui ont compris le « jeu ». Ils accordent aux entreprises ce qu’elles lui laissent, encore une fois, pas les entreprises qu’on a l’habitude d’avancer du « petit patron » mais plutôt de la grande multi nationale fusionnée et « merged » de multiples fois. En effet, le CPE, cette « mesurette » gouvernementale pour ouvrir les emplois aux jeunes et surtout pour remercier le monde du capital, n’avait pas sa raison d’être, alors. Maintenant, on cherche et on tire sur tout ce qui passe à portée. On se trompe et on s’étonne car les autres en majorité ne sont pas contents. SVP n’inventez pas de machine à voyager dans le temps pour revenir en arrière. A+


                              • rocla (haddock) rocla 14 avril 2006 22:11

                                Bonsoir Monsieur L’ Enfoiré, OK pour la plupart de vos observations,et vous connaissez surement votre domaine mieux que moi,mais, ayant arrêté ma vie pro en fin 2003,je voudrais signaler que la préhistoire était déjà révolue. Au fur et à mesure de ma vie,il s’ est fermé des milliers de boulangeries,la grande distribution prenant de plus en plus de part de marchés,il a fallu s’ adapter,non pas avec des emplâtres sur une jambe de bois,mais bel et bien en inventant et en créant son avenir.Aujourd’hui c’ est peut-être encore pire qu’ avant,mais il n’ y a rien qui empêche d’être plus créatif dans l’ avenir. Avant que les avions ne volent,on avait tendance à penser que c’ était impossible. Bonne soirée à vous, ROCLA,non moins enfoiré.


                              • L'enfoiré L’enfoiré 29 juillet 2010 17:24

                                Salut Captain,
                                 Je ne sais par quel nostalgie, je suis revenu par ici.
                                 Que de temps depuis cet article. Que de déviations, de circonvolutions, depuis...
                                 Pas de nouveau en vue ?
                                 Ici ou ailleurs ?
                                 smiley


                              • Gio (---.---.234.218) 14 avril 2006 14:50

                                Trés bel exemple de courage et de vérité.

                                Malheureusement, une fois de plus les Marsupiaux - Ludovico et consorts de la gauche rétro-facho-archao française sont à la guette.

                                Pour eux le travail, la peine, c’est fatigant, ça ne doit pas exister. Le Sacro-Saint « Diplôme » doit être un Sésame, même après des études « épanouissantes » mais nulles, à zéro débouché.

                                Quand, enfin, ils auront compris, avec leurs partis politiques rétrogrades, que TRAVAILLER, vraiment TRAVAILLER, en chier même, est la seule voie pour pouvoir arriver à quelque chose, un gigantesque progrès aura été fait.

                                Les rois du tout cuit, les empereurs de la fac qui ne mène à rien, du bac +++++++ , les fonctionnaires de naissance, les barons syndicaux, les feignants de naissance, les majors des aides et subventions ..... n’ont qu’à allez vivre ailleurs. Ce ne sont que des parasites sociaux.

                                Qui veut vivre correctement le peut, toujours, ce n’est qu’un problème de courage et de volonté. La mentalité d’assisté permanent, de progression à l’ancienneté, de zaquis doit creuver, enfin, et le plus tôt sera le mieux pour tous.


                                • Marsupilami (---.---.32.185) 14 avril 2006 15:21

                                  Ouaf !

                                  Mes précédents posts sur ce même sujet démontrent ta bêtise et tes stupides a priori. Merci pour la démonstration.

                                  Houba houba !


                                • Ludovic Charpentier (---.---.68.72) 14 avril 2006 15:34

                                  N’importe quoi, Gio...

                                  Ni moi, ni marsupilami n’avons dit ce que vous nous attribuez, j’ai même dit exactement le contraire (voilà qui prouve que vous ne savez pas lire...). Et je regrette que la clique des néonazis poujadistes de votre espèce exploite un si joli témoignage pour répendre leur fiente nauséabonde.

                                  Désolé à l’auteur si les insultes ci-dessus viennent polluer son mail. Mais que voulez-vous, on me fait un faux procès, je ne peux que répondre, même si c’est donner trop d’importance à son méprisable auteur...


                                • Ludovic Charpentier (---.---.68.72) 14 avril 2006 15:44

                                  Autre détail, Gio, si j’étais cadre en RH (ce que je serais peut-être, comme mes frères, même si pour vous quand on est socialiste, on est forcèment un bolchévique rebelle au grand capital), ça ferait longtemps que j’aurais viré un type insultant comme vous qui passe ses journées sur Internet pour traiter ’les autres’ de branleur


                                • Marsupilami (---.---.32.185) 14 avril 2006 15:44

                                  @ Ludovic

                                  C’est vraiment l’horreur, cette décérabration ultralibérale. Du stalinisme-pensée unique à l’état pur. Beurk.

                                  Mais vu que tous ces crétins vont dans le mur en même temps que tout le monde,

                                  Houba houba !


                                • ElGandul (---.---.149.119) 14 avril 2006 15:47

                                  « Quand, enfin, ils auront compris, avec leurs partis politiques rétrogrades, que TRAVAILLER, vraiment TRAVAILLER, en chier même, est la seule voie pour pouvoir arriver à quelque chose, un gigantesque progrès aura été fait. »

                                  Et tu arrive à quoi après en avoir chier jusqu’a plus de 60 ans...as oui tu pourra partir en voyage organisé...rencontré plein de ptit n’enfant depuis ton bus climatisé et tes plongeons dans la piscine du club interdit à la population locale et en plus là tu sera heureux, tu sera entouré que de gens qui en ont chier pendant toute leur vie...ouuhhhh la belle vie, si tu savais comme je t’envie...mais à la fin tu aura compris quoi de l’existence ?


                                • Gio (---.---.96.244) 14 avril 2006 19:09

                                  Vous n’êtes véritablement que des glandeurs, vos pauvres « réponses » le prouvent.

                                  Je suis retraité, après 38 ans de travail et 18 mois de service militaire. J’ai toujours travaillé dans le privé, je n’ai jamais pris une journée de congé sécu et je passe une très bonne retraite.

                                  Je ne plains pas un seul instant les glandus actuels, gémiasseurs de proffesion. Ils doivent, vous devez, seulement BOSSER.


                                • Ludovic Charpentier (---.---.68.72) 18 avril 2006 13:34

                                  C’est vrai qu’on sent, vu la tonalité de vos posts, quelle vie épanouie vous avez dû mener... Ca fait envie.


                                • Ludovic Charpentier (---.---.68.72) 18 avril 2006 13:45

                                  Je suis assez choqué, et déçu par certains commentaires. D’abord, Rogla n’est pas un militant engagé de quelconque parti politique, juste quelqu’un qui aime son métier et le raconte avec passion, ce n’est pas un hymne ’Travail, famille, patrie’. Il faudrait démarquer la valeur ’travail’ de toute connotation politique (on peut être de gauche et haïr les branleurs). Je déteste d’ailleurs les portraits et caricatures que font certains d’après quelques posts (je suis de gauche, certes, mais s’imaginer que je suis un branleur ou un stalinien, c’est scandaleux, personne ne connaît la moindre chose de ma vie privée).

                                  Ensuite, la boulangerie recrutait pendant les trente glorieuses... et recrute encore. Les difficultés sont liées aux contraintes horaires (en particulier la contrainte de se lever en pleine nuit, les 35h n’ont rien à voir là-dedans, de toutes façons les artisans ne pointent jamais), ce qui en fait un métier peu attractif malgré des rémunérations intéressantes. J’ai connu des jeunes qui, engagés dans cette branche, ont préféré arrêter car n’appréciant pas le fait de se lever tôt (c’est du gâchis, comme les jeunes qui s’engagent en filière hôtelière avant de décrocher.). En un sens, Rocla a davantage de mérite d’avoir choisi cette voie contraignante pendant une période de plein emploi !

                                  Bref, le témoignage est intéressant et vaut le coup sur Agoravox, il ne mérite pas certaines tentatives de récupération assez criticables...


                                • rocla (haddock) rocla 18 avril 2006 14:42

                                  Bonjour, En fait,pour rester dans le cadre de mon article,faire du pain n’ est pas une affaire,comment dirais je ? Géométrique, si on est gaucher on enfourne avec la main gauche, dans le cas contraire avec la droite. Il devait se faire du pain Avant cette disposition des sièges à l’ assemblée nationale,ensuite le même pain est consommé par environ 100% des personnes, pareillement elles le portent à la bouche avec leur main « naturelle » La politique est absente de ces gestes. C’ est vrai qu’ après,si on voulait discuter de l’ élaboration du prix des matières premières,de la TVA,du tableau d’ ammortissement etc... Peut-être y aurait-il des nuances politiques à apporter, N’ étant pas bien doué en la matière,je n’ en dirai rien. à Toutes.

                                  ROCLA


                                • Stephane Klein (---.---.101.8) 14 avril 2006 14:50

                                  Certains n’en finiront pas de fantasmer le ’Grand Capital Devoreur d’Enfants’. Le parcours de cette personne est salue unanimemnt, aurait-il ete salue unanimement si en plus de travailler honnetement - et intelligemment - il avait cree 1, 2, 3 10 autre boulangeries, une chaine comme bannette ou autre et ’merged’ x autre boulangeries, la c’est VILAIN !!! Comprenne qui pourra .......


                                  • caramico (---.---.227.194) 14 avril 2006 14:59

                                    C’est pas « vilain », mais ça n’intéresse pas tout le monde.

                                    Faire du fric n’est pas un but en soi. Par contre consacrer du temps et de l’intérêt à ses proches, ses enfants et sa famille, un juste équilibre entre son activité professionnelle et sa vie privée, ça c’est louable.


                                  • Stephane Klein (---.---.101.8) 14 avril 2006 15:01

                                    Je ne vais pas decrire en detail mon parcours ca serait peut-etre presomptueux.

                                    Par contre sans avoir non plus ni une situation ni une intelligence hors norme, je suis a present dans un situation visiblement ’privilegiee’ puisque embauche immediatement apres un stage remunere, je suis consultant depuis 6 ans et touche pas loin de 3000 euros net, comment ais-je fait ?

                                    Au sortir du lycee, la matiere qui me motivait le plus etait l’hitoire, oui mais pas/peu de debouches donc direction la chimie, premier retour au realisme. Arrive en Maitrise de Chimie, la faute a la conjoncture et lassitude peu/pas de debouche, 2e retour au realisme : direction l’info : 1999, boom de l’internet, recuperer la balle au bond : benner mes 5 annees de chimie, envoyer 12 CV dans 12 facs differentes pour etre recu, reapprendre une matiere de 0 puis se ’deraciner’ de Strasbourg a Paris, pour la suite voire plus haut.

                                    Tout ca avec ma seule et unique orientation... et un peu de clairvoyance. Autant dire que je n’ai aucune sympathie pour ceux qui s’entetent en psycho, socio, philo voire bio ou staps, qui savent pertinement qu’ils vont dans le mur mais ne veulent pas s e remttre en cause.

                                    Ceux-la ils furent au premier rang des manifestants.

                                    Tout ira mieux dans notre pays quand nous cesserons d’avoir notre mentalite d’assistes.


                                  • ElGandul (---.---.149.119) 14 avril 2006 15:34

                                    Personnelement, je ne pense pas être assité, mais pourtant, j’ai le courage de croire que même si je m’engage dans des études ou il y a peu de débouché, je vais tout faire pour y réussir...votre commentaire est contradictoire...vous parlez d’assister, mais ce n’est pas être assister de tenter sa chance...c’est du courage...

                                    Si vous n’avez pas respecter vos rêves ou vos envies pour une logique de rentabilité ou d’argent à cour terme...c’est votre problème..mais votre frustration parle pour vous...peut-être que vous gagné 3000 € par moi, mais votre travail vous rend t-il heureux ?

                                    Personnelement je préfère tenter ma chance, de faire le travaille de mes rêves, que de baisser les bras, pour faire de l’oportunisme professionnel...pour bien faire un travail, il ne suffit pas uniquement de motivation, il faut de la passion, l’oportunisme et la passion ne vont pas ensemble.

                                    J’en ai marre d’entendre ces commentaires, de gens qui ont compris la vie, que le sacrifice professionel est la seul solution...et bien moi je pense l’inverse et j’en suis fière...pour moi le travail est secondaire...il doit être un tremplin vers mes rêves et ambition (qui par ailleurs ne sont pas que professionnel) : je suis peut-être pour vous un fumiste, un gauchiste...mais j’ai la passion de la vie...et je ne la sacrifirai pas pour une notion de compétition et de celui qui gagnera le plus d’argent...être utile voilà un but à attendre

                                    Car tout le monde peut réussir dans un métier qui ne lui convient pas...mais après cette réussite profesionnel il y a quoi...vous pensez que le bonheur en découle automatiquement ? Moi non, si mon métier m’offre que la possibilité d’avoir la dernière voiture ou la dernière télé plasma à la mode...je ne serai pas plus heureux pour autant...après c’est une façon de voir la vie...vous ne la partagez pas, c’est pas grave en soit, mais vos commentaires sur la responsabilité des gens qui on encore des rêves et des ambitions humaine, ne serve à rien...mais vraiment à rien à part soulager la frustration.


                                  • Marsupilami (---.---.32.185) 14 avril 2006 15:36

                                    Ouaf !

                                    « Consultant » en quoi (ou en coi) au juste ?

                                    Les « consultants », c’est devenu les fonctionnaires-rapaces du privé, de vulgaires rémoras branleurs de requins.

                                    Qu’est-ce que ton témoignage à la con a à voir avec le bon pain ?

                                    Et je reprécise que j’exerce un métier libéral...

                                    Houba houba !


                                  • (---.---.123.107) 14 avril 2006 15:39

                                    Tu as aussi eu la chance aussi d’arriver à une epoque où tous les diplômés bac + 5 pouvaient sans trop de diifcultés se reconvertir notammentà l’informatique (en étant payés) même s’ils n’y connaissaient rien... Cette epoque bienheureuse pour les thésards ou autres est révolue ! Maintenant avec un diplôme en chimie c’est super dur (à ma connaissance) d’avoir du boulot.


                                  • Guillaume (---.---.149.119) 14 avril 2006 15:42

                                    Vous êtes résigné...vous vous prenez pour des battants...mais vous le faite juste et rien que pour vous...les fameux manifestant l’on fait pour tout le monde (du moins dans leur approche des relations humaines)

                                    Continuer à faire le mouton qui s’adapte, sans chercher à comprendre le fonctionnement du niveau au dessus de votre petit quotidien...c’est ce qu’il attende de vous...et en plus vous avez le culot de dire qu’il faut se remettre en cause ?


                                  • Marsupilami (---.---.32.185) 14 avril 2006 15:54

                                    Ouaf !

                                    Je n’ai même pas le bac (vu que je me suis enfui avant de m’emmerder dans des zétudes zofficielles), et j’exerce néanmoins une profession libérale, c’est tout dire.

                                    Je me sens donc plus près du témoignage de ce boulanger que de tes sornettes.

                                    Ce qui ne m’empêche pas de rester social-démocrate.

                                    That’s all folks.

                                    Houba houba !


                                  • Ludovic Charpentier (---.---.68.72) 14 avril 2006 16:00

                                    Je parlais du boulanger solidaire dans mon message précédent... Revoyez l’excellent ’La femme du boulanger’ de Pagnol. On retrouve un village et ses personnages typiques, le boulanger, l’instituteur, le curé, les bergers, les chasseurs. Que font tout ce petit monde quand le boulanger ne veut plus travailler ? Le laissent-ils tomber ? Vont-ils dans une autre boulangerie ? Non, ils l’aident par solidarité. C’est bien cette solidarité et fraternité qui ont ne seront plus solidaires du boulanger, le premier étant un fonctionnaire, le deuxième un bigot intégriste (et peut-être même pédophile). C’est bien sûr de l’ironie, mais quand je vois les caricatures qu’utilisent certains de nos jours, je me dis que Giono et Pagnol en auraient de quoi pleurer... De nos jours, ce n’est plus le ’Je travaille pour la société, je fais du pain non pour gagner ma vie mais parce que c’est un bien nécessaire pour la communauté’ mais c’est plus simplement un ’chacun sa merde’ qui résume le mieux non pas la société du travail, mais surtout une société de plus en plus individualiste. Bon, j’arrête là avec le couplet sur la solidarité et la société, sinon, gio va encore me prendre pour un Staliniste... et pourtant, ce sont des principes qu’on pourrait trouver dans certaines entreprises privées.


                                  • Marsupilami (---.---.32.185) 14 avril 2006 16:02

                                    Ouaf !

                                    Pauvre con.

                                    Houba houba !


                                  • Marsupilami (---.---.32.185) 14 avril 2006 16:06

                                    Euh, je m’excuse auprès de Ludovic qui a dégaîné avant moi.

                                    Le pauvre con, c’est évidemment Demian West, mais je pense que tout le monde l’aura reconnu...

                                    Coup bas, houba !


                                  • Marsupilami (---.---.32.185) 14 avril 2006 16:15

                                    Ouaf !

                                    « On avait compris que tu n’avais pas le bac, et libéral : ça tu l’es ! trop ou pas assez ».

                                    Tu n’es pas obligé de me croire...

                                    Houba houba !


                                  • Ludovic Charpentier (---.---.68.72) 14 avril 2006 16:21

                                    « Je n’ai même pas le bac (vu que je me suis enfui avant de m’emmerder dans des zétudes zofficielles), et j’exerce néanmoins une profession libérale, c’est tout dire. »

                                    Bon sang, marsupilami, vous n’êtes pas un planqué de fonctionnaire, engagé à la LCR, souhaitant égorger tous les tenants du grand capital ? Mon Dieu, gio va être déçu...


                                  • Pascal J. (---.---.164.135) 14 avril 2006 16:27

                                    Si dans la « femme du boulanger », les villageois jouent tant à fond la solidarité avec le pauvre homme, c’est parce que justement, celui-ci refuse de leur fournir du pain tant que son épouse ne sera pas rentrée au foyer conjugal.

                                    Comme quoi, on s’aperçoit vite que des gens comme Mr ROCLA sont indispensables pour notre « confort quotidien », que lorsqu’ils ne travaillent pas et les boulangeries sont fermées !

                                    Eh oui ! Il faut de tout pour faire un monde !


                                  • Marsupilami (---.---.32.185) 14 avril 2006 16:45

                                    @ Ludovic

                                    Eh oui, c’est horrible. Le petit facteur (quel mépris de classe !) de Neuilly ne me fait pas bander politiquement. L’extrêêêêêême gôôôôôchiste D.W. non plus (en plus, si je frayais avec lui, l’extrême longueur de mon appentice caudal exploserait complètement son petit trou du cul pas marsupilamien pour un saoul).

                                    La conscience politique, c’est compliqué...

                                    Surtout pour D.W.

                                    Houba houba !


                                  • (---.---.68.72) 14 avril 2006 17:04

                                    « Si dans la »femme du boulanger", les villageois jouent tant à fond la solidarité avec le pauvre homme, c’est parce que justement, celui-ci refuse de leur fournir du pain tant que son épouse ne sera pas rentrée au foyer conjugal.

                                    Comme quoi, on s’aperçoit vite que des gens comme MrROCLA sont indispensables pour notre « confort quotidien », que lorsqu’ils ne travaillent pas et les boulangeries sont fermées !

                                    Eh oui ! Il faut de tout pour faire un monde !"

                                    Et ils lui viennent en aide parce qu’il fait du bon pain, meilleur que celui de ses prédecesseurs ! De nos jours, le pain est tellement devenu un produit de consommation comme un autre qu’on en préfère les ’pains indus’ aux-bons-petits-pains-des-petits-artisans-à-la-Jean-Pierre-Coffe.

                                    Je me demande ce que Mr Rocla pense maintenant de ces multiples boulangeries industrielles, produisant du pain de moins bonne qualité à partir de pâtes congelées, parfois sans se soucier du temps de cuisson... La boulangerie, c’était mieux avânt... Je m’en vais gratter du Cabrel, tiens...


                                  • adebisi (---.---.2.36) 14 avril 2006 18:44

                                    je t embrasse tres fort !! :)


                                  • rocla (haddock) rocla 18 avril 2006 22:51

                                    Pour Caramico Faire du fric n’ est pas l’ objectif premier d’ un apprenti,l’ objectif premier de l’ apprenti c’ est seulement d’ apprendre.Vu ?

                                    ROCLA


                                  • Loïc (---.---.194.88) 14 avril 2006 15:32

                                    Très chouette témoignage et réactions interessantes et assez pluralistes. Je fréquente Agoravox depuis 1 mois, et je trouve que ça vaut 100 fois les canards-grande-diffusion, sans parler des Tv Radios etc....On ne s’ennuie pas ici.


                                    • éric (---.---.30.129) 14 avril 2006 15:57

                                      Vous êtes né en 1947 donc. Vous avez bénéficié des « trentes glorieuses ». Les jeunes d’aujourd’hui n’ont pas cet environnement économique. Les comparaisons entre générations n’apportent que peu. Ceci étant, bien sûr votre réussite dépend (en partie) de vous.


                                      • rocla (haddock) rocla 16 avril 2006 00:10

                                        EN fait je suis en 1946, je peux me forcer comme je veux,je ne peux pas changer cette date.Il m’ aurait plu de naître en 02 avant JC,ou plutôt en 455931,par curiosité. Dire qu’ à cette époque c’ était plus facile,marque une façon de voir que je ne partage pas.A ce moment là en France il y avait beaucoup de mineurs qui descendaient au fond,des coups de grisou,qui faisaient de nombreux morts,en 1954 l’ abbé Pierre lançait son fameux appel pour aider à reloger des centaines de personnes n’ ayant pour toit de vulgaires cabanes,un grand nombre de personnes habitaient des taudis insalubres,des casernes abandonnées, à la campagne les WC consistaient en un trou garni de planches,aïe les échardes,en mème temps les conditions de travail n’ avaient rien à voir avec aujourd’hui. L’ éducation c’ était souvent des coups de pied au cul,torgniolles et compagnie. L’ éspérance de vie ?La variété de l’ alimentation ? Les loisirs ?Les vêtements ?Les vacances ? Voilà,j’ ai parlé du pasé,de la même façon que je n’ aurais pas pu parler de mon parcours au futur, ROCLA


                                      • rocla (haddock) rocla 17 avril 2006 17:26

                                        Monsieur Eric J’ ai surtout « bénéficié » du bénéfice d’ acquerir un savoir-faire,d’ avoir un patron d’ apprentissage qui me réveillait à 2h30, qui m’ a montré ce qu’ était l’ assiduité dans la pratique du métier,montré concretement le plaisir d’ obtenir un résultat visible (sortir un pain parfait du four,est un aboutissement pour un boulanger ,il en retire autant de plaisir qu’ un chef d’ orchestre qui aura bien maîtrisé le morceau éxécuté) toutes choses étant égales par ailleurs.Je suis d’ accord avec vous pour dire que l’ environnement économique n’ est pas le même qu’ avant.Avez-vous cependant une idée du nombre de faillites d’ entreprises pendant les trente glorieuses ? Moi non,mais il semble que le terme faillite n’ est pas un mot inventé pendant la période actuelle.Ce qui démontre que ne pas y arriver, n’ est pas forcément une question d’ époque Les comparaison entre générations n’ apportent que peu,dites vous.Tout au contraire,la transmission du savoir-faire ne se fait pas du nouveau à l’ ancien,mais bien de celui qui sait vers celui qui demande à savoir.Pour imager mon propos : L exemple le montage d’ un choux à la crème,un bon ouvrier connaît la méthode,il transmet son savoir au jeune qui apprend.Le jeune ,par comparaison voit s’ il est au point , non ? Dans mon post,je ne voulais pas étaler une quelquonque réussite,c’ était une simple description d’ un parcours,suivie d’ un court point de vue personnel. En quelque sorte un trajet effectué pendant une période donnée. Pour parler du bénéfice des trente glorieuses,je vais vous dire, ça aurait pu être mieux ;si mes parents avaient été milliardaires,je n’ aurais peut-être jamais eu besoin de travailler,et encore mieux,si je n’ avais pas été le spermatozoïde gagnant,je n’ aurais même jamais éxisté. Vous me parlez d’ une condition que j’ ai eue,en voilà deux que je n’ ai pas eues.Et subsidiairement pour vous faire comprendre que je n’ y suis pour rien dans l’ élaboration de ma date de naissance. Amicalement. rocla.


                                      • fabopoulos (---.---.201.205) 14 avril 2006 16:24

                                        Le prochain article s’intitulera « mon CPE et moi », « CPE mon amour » ou « le CPE et les gendarmettes »... Au moins l’auteur peut être sûr que son papier sera lu et commenté à profusion.


                                        • rocla (haddock) rocla 18 avril 2006 23:30

                                          le bonsoir, Vous oubliez Lao-tseu et le CPE,le CPE et Dave Brubeck, le CPE et Albert Van de Putte,Al Capone,Dillinger et le CPE,le CPE du temps des Ostrogoths,le Capitaine HADDOCK et le CPE,le CPE et la cour des Bourbons,On a marché sur le CPE,E=CPE,CPE mon amour,un CPE et au lit,vous avez dit CPE ? Tu seras CPE mon fils,le CPE à travers les âges,Sallieri poursuivant CPE et ...,3615 CPE,Malon,Marylin et le CPE Orson, le troisième homme et le CPE,Olivier de Kersauson ,Philippe Bouvard et le CPE,Jean-Claude,Brigitte et le CPE,la fanfare municipale de Montluçon et le CPE,Ich bin ein CPE,ein Berliner,and my taylor is rich,le CPE de 13h17 partira à 23h15,nicht hinaus-CPE,Dizzi,Duke,Miles,Art,Errol,Louis,Lionel,Jeery, Fats,Ray,Michel,Georges,Django,Winifred,Ella,Joséphine ses deux amours et le CPE,mérite comparé de la sodomie des drosophiles et d’ un rapport cérébral avec une CPE, Propriété vaut titre et le CPE,3 ans de zonzon,le juge et le CPE,sur demande je vous en fais autant que vous en voudrez,des mots qui ne veulent rien dire. Allez,bien sympatiquement. ROCLA


                                        • Ludovic Charpentier (---.---.68.72) 19 avril 2006 10:52

                                          Sans oublier les classiques ’Le gendarme au CPE’, ’Mon curé au CPE’, ’Les sous-doués en CPE’...


                                        • Marsupilami (---.---.181.113) 19 avril 2006 11:10

                                          Ouaf !

                                          Et bien évidemment « Les Bronzés au CPE » !

                                          Houba houba !


                                        • Jean-Paul Chapon 14 avril 2006 17:40

                                          On ne peut pas comme l’écrit Eric comparer ce qui se passe aujourd’hui avec le parcours de quelqu’un né en 1947 et qui a su profiter, par son travail, ses efforts, etc. de la période dite des « 30 glorieuess ». Ce que je trouve le plus dommage c’est qu’Agoravox mette ce type de témoignage en une et lui donne une telle importance. Les courageux d’hier face aux paresseux d’aujourd’hui. Quelle profondeur d’analyse, après les émeutes de banlieue et la crise du CPE, le média citoyen apporte sa pierre à l’analyse de la France d’aujourd’hui. Il ne manque plus que la phrase que ma grand-mère aurait utilisée pour conclure la note du boulanger retraité : « il leur faudrait une bonne guerre »...

                                          Agoravox média citoyen ou agoravox café du commerce ?


                                          • rocla (haddock) rocla 14 avril 2006 22:44

                                            à Jean-Paul Chapon, Sauf que j’ ai terminé ma lettre par"Paix et bonheur pour tous,et non pas comme votre grand-mère. Rocla


                                          • Jean-Paul Chapon 14 avril 2006 23:15

                                            Puisque les bons sentiments vous animent, peut-être n’êtes-vous pas assez allé voir comment vivent les hommes pour leur donner des leçons... mises à jour, les temps changent... Et je ne suis pas loin d’avoir votre âge smiley


                                          • Roues Libres Claude DP 15 avril 2006 09:10

                                            @Jean-Paul Chapon. Votre goût du « lateral thinking » vous égare. D’une part les 30 glorieuses (selon Fourastié qui est l’inventeur de la formule) concernent les années 45-75. Pour être de la génération de l’auteur, je n’ai pas l’impression d’avoir traversé autre chose dans ma vie qu’ une longue série de crises. J’ai commencé à travailler en 70, avec un diplôme universitaire en poche, payé au SMIC. D’autre part, je ne vois pas en quoi le métier de boulanger forain eut pu être particulièrement facilité par des années de pseudo euphorie. La France manque cruellement de boulangers aujourd’hui. Jz n’aime pas le pain des grandes surfaces. Enfin, je ne comprends pas qu’un homme d’expérience, ne se réjouisse pas d’histoires simples et positives, dont l’intérêt n’est pas d’endormir le sens critique, mais au contraire de tenter d’éclairer le chemin bien sombre que nous avons laissé derrière nous à nos enfants gâtés.


                                          • Jean-Paul Chapon 15 avril 2006 10:46

                                            Pusique vous aimez les dates exactes, relisez bien le témoignage de notre boulanger : étant né en 1947 et ayant commencé à travailler à 13 ans et 11 mois, cela nous donne 1961 en début d’activité et au moins 14 ans de « glorieuses » (jusqu’à 1975) pour s’y développer...

                                            Quant à « nos » enfants gâtés, peut-être les vôtres, mais certainement pas tous les enfants de France aujourd’hui. Le nombre d’enfants vivant aujourd’hui en France sous le seuil de pauvreté ne doit pas laisser indifférent.


                                          • rocla (haddock) rocla 15 avril 2006 17:57

                                            Cher Monsieur Chapon, Désolé de vous avoir contrarié,je ne pensais pas lorsque j’ ai écrit mon billet décrivant mon parcours,devoir vous faire part de l’ état de mes sentiments,et non plus devoir vous dire comment vont les hommes pour leur donner des leçons,je ne comprends pas ce que vous avez lu dans mon message.N’étant pas dans l’ enseignement,je ne donne pas de leçons.Par contre si vous êtes vraiment interressé pour une question ou une autre ayant un vrai rapport avec mon message,pas d’ hésitation,ce serait volontiers. ROCLA


                                          • zaza (---.---.110.237) 14 avril 2006 18:23

                                            Témoignage touchant mais malheureusement très courant aux comptoirs des cafés du coin...

                                            OUI chacun est porteur de sa propre force de travail, oui chacun est maître de sa vie, oui chacun fait des choix... ce sont des évidences.

                                            MAIS NON tout le monde n’est pas logé à la même enseigne, tout le monde n’est pas formaté pareil (et c’est ça qui fait la beauté du monde, non ?), tout le monde n’a pas envie de faire comme papa a décidé, le monde du travail de 2005 n’est pas celui de votre jeunesse. Epoque où chacun pouvait assez « facilement » trouver sa place, même sans avoir Bac+25. Epoque où le plein emploi était la règle, où les patrons n’avaient ni les exigences ni les préoccupations financières actuelles...

                                            On ne peut pas faire une généralité d’une expérience personnelle, aussi belle soit elle (« si je l’ai fait, ils peuvent bien le faire ») en oubliant tout contexte conjoncturel. Eh oui, la vie n’est pas aussi simple... ! Et c’est certainement ce qui fait son charme. Les jeunes qui ont manifestés l’ont parfaitement compris.

                                            Hop là ! Zaza


                                            • rocla (haddock) rocla 16 avril 2006 08:58

                                              Bonjour Zaza, Il y a longtemps,quand j’ étais jeune,un type qui s’ appelait JF Kennedy tenait à peu pres ce language : « Ne te demandes pas ce que ton pays peut faire pour toi,demandes toi plutôt ce que tu peux faire pour lui » C’ était pas au café du coin,il s’ adressait à des millions de personnes. Tout le monde n’ est pas pareil,c’ est facile à constater,Des gros, des petits,il y en à même,on les met devant un piano à 4 ans, et pas beaucoup plus tard ils écrivent leurs premieres partitions,comment il se nommait déjà ? Il ne fréquentait pas non plus le café du coin,celui là. Mais quel talent ! ROCLA


                                            • herbe (---.---.49.58) 14 avril 2006 18:47

                                              Monsieur, très belle tranche de vie que la votre !

                                              je ne peux m’empêcher de penser à ce petit texte connu :

                                              Sens de la vie : Le pêcheur mexicain

                                              Au bord de l’eau dans un petit village côtier mexicain, un bateau rentre au

                                              port, ramenant plusieurs thons. L’Américain complimente le pêcheur mexicain

                                              sur la qualité de ses poissons et lui demande combien de temps il lui a

                                              fallu pour les capturer :

                                              « Pas très longtemps », répond le Mexicain.

                                              " Mais alors, pourquoi n’êtes-vous pas resté en mer plus longtemps pour en

                                              attraper plus ? " demande l’Américain. Le Mexicain répond que ces quelques

                                              poissons suffiront à subvenir aux besoins de sa famille. L’Américain demande alors : « Mais que faites-vous le reste du temps ? »

                                              " Je fais la grasse matinée, je pêche un peu, je joue avec mes enfants, je

                                              fais la sieste avec ma femme. Le soir, je vais au village voir mes amis.

                                              Nous buvons du vin et jouons de la guitare. J’ai une vie bien remplie ".

                                              L’Américain l’interrompt : " J’ai un MBA de l’université de Harvard et je

                                              peux vous aider. Vous devriez commencer par pêcher plus longtemps. Avec les

                                              bénéfices dégagés, vous pourriez acheter un plus gros bateau. Avec l’argent

                                              que vous rapporterait ce bateau, vous pourriez en acheter un deuxième et

                                              ainsi de suite jusqu’à ce que vous possédiez une flotte de chalutiers. Au

                                              lieu de vendre vos poissons à un intermédiaire, vous pourriez négocier

                                              directement avec l’usine, et même ouvrir votre propre usine. Vous pourriez

                                              alors quitter votre petit village pour Mexico City, Los Angeles, puis

                                              peut-être New York, d’où vous dirigeriez toutes vos affaires. "

                                              Le Mexicain demande alors : « Combien de temps cela prendrait-il ? »

                                              « 15 à 20 ans », répond le banquier américain.

                                              « Et après ? »

                                              « Après, c’est là que ça devient intéressant », répond l’Américain en riant.

                                              " Quand le moment sera venu, vous pourrez introduire votre société en bourse

                                              et vous gagnerez des millions ".

                                              « Des millions ? Mais après ? »

                                              " Après, vous pourrez prendre votre retraite, habiter dans un petit village

                                              côtier, faire la grasse matinée, jouer avec vos petits-enfants, pêcher un

                                              peu, faire la sieste avec votre femme et passer vos soirées à boire et à

                                              jouer de la guitare avec vos amis. "


                                              • rocla (haddock) rocla 14 avril 2006 23:04

                                                Bonjour Herbe, Quand vous voulez,j’ ai le temps maintenant,d’ ailleurs j’ habite un petit village,mes petits enfants vont venir passer les vacances de Paques,on fera la grasse matinée,on jouera non seulement de la guitare,aussi de l’ accordéon,du banjo,mais surtout de la scie musicale,on se racontera des histoires ,malheureusement les fruits ne sont pas encore murs pour faire de la confiture, ensemble,on fera du pain,des brioches,après on ira faire des photos,surtout de fleurs de pommiers,les amandiers c’ est déjà fini,les tournesols,par contraste avec le ciel bleu du Vaucluse,par temps clair,quel bonheur,mais c’ est pour plus tard,ensuite je les emmenerai faire du vélo,dans la campagne,sur les très petites routes.On ira boire un coca ensemble,et quand on rentrera,mamy aura préparé des super pâtes ,et une extra tarte.S’ il fait assez beau on mettra la tente dans le jardin et on se reveillera à 5 heure du mat,à la rosée. OK je ne sais pas pêcher,mais je me soigne. Le Mexicain est très heureux,moi aussi. Salut


                                              • herbe (---.---.175.91) 15 avril 2006 18:58

                                                Bonjour Rocla, Que du bonheur ! Vous me le faites partager en le racontant si bien ! et je suis heureux à mon tour ! quel cercle vertueux !

                                                Amitiés...

                                                Herbe


                                              • fafie (---.---.41.9) 14 avril 2006 18:54

                                                Je suis tres heureuse de lire de tels propos...

                                                J’ai 20 ans et je ne vais pas a l’universite car cela est bien connu, les debouches sont peu nombreux pour ceux qui ne se destinent pas a l’enseignement.

                                                Tres jeune je me suis rendue compte de la realite du monde du travail, c’est dur !!!

                                                Et oui, dure realite, on ne trouve pas un travail en claquant des doigts, il faut travailler et se battre pour.

                                                Des le lycee j’ai du passer des examens pour entrer dans certains programmes, a a peine 15 ans. Mais cela m’a appris qu’on n’a rien sans rien et qu’en effet, nos deux mains sont les seules sur qui l’on peut compter...

                                                je ne comprends pas pourquoi les jeunes francaises et francais se sont mobilises avec autant d’ardeur contre un contrat qui leur facilite l’acces au monde du travail et qui leur offre l’opportunite d’avoir de nombreuses experiences et savoir faire...

                                                quel gachis, surtout que maintenant, de nombreux patrons vont etre d’autant plus dur avec ces si nombreux jeunes a la recherche d’un emploi car ils se sont comportes comme des enfants capricieux a ne vouloir que des emplois fixes et sedentaires.

                                                Je finis mes etudes en juin, je suis actuellement aux USA en stage pour trois mois, et ici, travailler c’est normal, trouver un travail pour quelques mois ou a mi temps, c’est normal, et ils n’ont meme pas d’aides sociales.

                                                Je crois au proverbe « quand on veut on peut » et pourtant, maintenant je suis inquiete car je sais que sans ce contrat, au’il soit premiere ou nouvelle embauche, je perds de nombreuses opportunites d’obtenir un poste, du fait de mon jeune age.

                                                Diplomee et sans emploi, merci aux grevistes


                                                • L'enfoiré L’enfoiré 14 avril 2006 19:28

                                                  Chère Fafie, je ne suis pas sûr d’avoir compris la raison de votre contentement : l’article ou la « belle histoire » de ’herbe’ qui précède. Dans le cas où il s’agissait de ’herbe’, je répondrais que vous avez tout compris et que j’ai confiance en votre futur. Dans l’autre cas, ma réponse serait mitigée. Oui, c’est aussi une belle histoire avec sa morale parfaitement défendable mais, malheureusement pour vous, elle sent le coup de « vieux ». Fernand Raynaud et son histoire d’étranger qui est parti et qui était boulanger (vous êtes peut-être un peu jeune pour la connaitre. Renseignez-vous auprès des aînés, vous en rirez encore) et, depuis lors, dans le village, on ne mange plus de pain. Cette situation-là n’est plus de rigueur. Le CPE et ses implications, vous avez dû manquer un passage. Je ne vais pas répéter ce que j’ai dit plus haut. Je vous laisse le faire à votre aise. Travailler, c’est normal et motivant. « Quand on veut, on peut », oui, encore. Inquiète, bien sûr. Vous le seriez bien plus souvent dans les mois suivant avec le CPE. A+


                                                • rocla (haddock) rocla 16 avril 2006 14:22

                                                  Re, très franchement,je ne crois pas que l’ intelligence et le talent soient une question d’ âge,Monsieur l’ Enfoiré,encore moins le cran et l’ enthousiasme,bien moins encore que l’ audace et la confiance en soi.Ni la persévérance non plus que l’ honneteté et le dédir de réussir sa vie. Les vieux,pour moi,sont plutot les gens résignés baissant la tête au premier obstacle,ce qui les caractérise le plus,c’ est justement qu’ ils n’ ont plus d’ éspoir. Par ailleurs respectons les jeunes,ils seront vieux à leur tour, ROCLA


                                                • livre (---.---.244.108) 14 avril 2006 19:30

                                                  Un petit livre, qui porte sur les castes indiennes, et qui abordde de front le sujet de ce petit débat : la diversité des hommes, des métiers, des morales professionnelles et l’organisation harmonieuse d’une société tachant de procurer à chacun de ses membres un certain degré de liberté.

                                                  « Les quatre sens de la vie » d’Alain Daniélou.

                                                  Mis à part ceci, deux petites réflexions :

                                                  La première : la liberté ne réside pas tant dans l’absence de règles communes imposées aux individus que dans la compréhension des motifs qu’elles visent. Vouloir des règles identiques pour toute une société c’est nier les différences de natures humaines et les motifs spécifiques qui les animent ; c’est ainsi finalement sacrifier toute l’intelligence que peuvent véhiculer les règles. Connaître ce que l’on peut faire et ne pas faire, clairement et directement, voilà la liberté, fut-elle de devoir reprendre le métier de son père, fut-elle de se cantonner à un certain mode de vie. C’est avoir la possibilité de ne pas sépuiser dans des voies en impasse visant des choses qui s’avèrent, derrière les discours égalisants, impossibles à atteindre pour certaines personnes.

                                                  La deuxième : on peut choisir entre deux yaourts, bien les comparer, chercher celui qui nous convient le mieux. 5 yaourts c’est encore possible ; à partir de 10, cela devient difficile. Lorsque l’on se retrouve devant 30 yaourts différents, au moins en apparence, le choix n’est plus possible et l’on s’en remet à des critère inconscients, qui sont la pluspart du temps identiques pour tous le monde. C’est ce qu’on bien compris les supermarchés qui augmentent la diversité du rayon des yaourts pour mieux concentrer les achats de ses consommateurs sur un ou deux produits particuliers. Pour les métiers c’est exactement la même chose : croire qu’un jeune est plus libre parce qu’il peut théoriquement choisir parmi plus de 100 métiers c’est s’illusionner ; à partir de 5 le choix devient difficile, voir impossible pour la plupart, qui s’en remettent alors à des modes de choix « par défaut ».

                                                  Voilà pour moi l’essence du problème : une conception totalement erronnée de la « liberté », ainsi qu’une négation des différences de natures humaines à l’échelle d’une société, rendant toute pensée et toute action politique inadéquate. Je renvois au petit livre cité ci-dessus (sans engager son auteur dans les points de vue personnels que je viens d’exposer) qui décape les esprits de quelques uns de nos a priori démocratiques universalisant.


                                                  • nantor (---.---.131.113) 14 avril 2006 19:44

                                                    Et oui, faut des kilomètres de commentaires pour comprendre que le bonheur ne se mesure pas à la longueur des études ou à la hauteur des diplômes ...

                                                    Tous les métiers sont hautement respectables et contribuent chacun à la collectivité.

                                                    Et je préfère les plombiers aux énarques !

                                                    L’intellect est un excellent outil d’analyse, mais c’est souvent l’ennemi du bonheur !!! J’préfère discuter avec mon facteur qu’avec l’autre fou compliqué de DW (le démon de l’ouest ...) qui complique toujours tout.

                                                    Vindiou !


                                                    • Gilbert Spagnolo dit P@py Gilbert Spagnolo dit P@py 14 avril 2006 20:49

                                                      Rocla salut

                                                      Bien ton message, @+ P@py

                                                      Ben ,… c’est ça les cht’its jeunes les p@py de plus de 65 balais, en général, ont tous commencés à bosser sitôt l’école terminée, c’est à dire à 14 ans ! Auparavant entre 40/45 alors que nous étions des mômes, nous et nos parents ,nous avions mangés pas bien gras, apprentis, suivant les emplois les patrons nous disaient , on bossent samedi, sur que l’on faisaient plus de 35 heures..

                                                      Puis à l’âge de 20 berges, feu Tonton 1 er , nous a offert ( pour les garçons )….. 28 mois au soleil, de l’autre coté de la grande bleue !

                                                      Maintenant que voyons nous à la téloche, des jeunes ( filles et garçons ) entrain de « chounnier » pour des peccadilles, et d’autres de tout casser, aller comprendre ! @+ P@py


                                                      • Pauline (---.---.235.155) 14 avril 2006 20:49

                                                        Etes vous sûr que vous auriez aussi bien réussi si vous étiez né 30 ans plus tard ?


                                                        • rocla (haddock) rocla 14 avril 2006 21:21

                                                          Pour Pauline, à 100% sur. Quand il y a trente ans j’ ai commencé à mon compte,tous mes copains m’ ont dit : tu n’y arriveras pas,il faut des capitaux( je n’ avais pas un rond) les mêmes copains,sur le plan matériel,ont fait moins bien dans leur boulot salarié.D’ autres qui ont fait des études,ont bien réussi,mais dans leurs professions libérales. Il faut beaucoup d’ entregent,de la perspicacité,énormement de courage et de volonté, une puissance de travail,communiquer de la joie de vivre A l’ intérieur de ça,je suis d’ accord pour dire que ce n’ est pas une preuve d’ intelligence suprème. C’ est super d’ aller à la pêche,faut savoir choisir ce qu’ on veut. Bien à vous. PS En fait je crois qu’ il n’y a rien de sur dans la vie. Avoir du cran est une chance pour y arriver


                                                        • rocla (haddock) rocla 17 avril 2006 02:00

                                                          Réussi quoi ? rocla


                                                        • Michael (---.---.132.2) 14 avril 2006 20:52

                                                          Que je disais qu’Agoravox ressemblait de plus en plus à un blog..... Certes le témoignage est authentique, mais sa place est elle là ?


                                                          • rocla (haddock) rocla 15 avril 2006 11:22

                                                            Pour Michael, Bonjour, en écrivant sur ce média,j’ avais pensé exprimer un point de vue,à quelle place me conseillez vous de parler ? Merci et Joyeuses Pâques ROCLA


                                                          • rocla (haddock) rocla 17 avril 2006 02:02

                                                            OK je vais aller écrire sur la lune. ROCLA


                                                          • Al-Capone (---.---.50.189) 14 avril 2006 21:16

                                                            Excellent retour d’experience. Ca fait du bien d’entendre le propos d’une personne ayant reussit par le travail.

                                                            J’y crois, parce que personnellement, sans travail, je ne me sent pas. Je deteste me sentir dependant.

                                                            Pour revenir au sujet, j’ai aujourd’hui 30 ans,j’ai un bac+2, preparer en apprentissage, DUT GMP Ville d’avray-96-99. Voila un status trop cool.

                                                            - Tu fais tes etudes
                                                            - Tu travailles
                                                            - T’es payé
                                                            - T’as un contrat
                                                            - Tu cotises
                                                            - Tu declares tes impots (avec les avantages du status, c’est a dire, non imposable, mais tu declares, t’es encore plus citoyen qu’un « simple » etudiant)
                                                            - T’es dans le monde du travail, et ses reseaux

                                                            Excellent tremplin

                                                            Plus globalement, si tu veux faire quelques choses, y a largement les moyens de la faire si tu veux ! C’est pas toujours simple, ça pourrait l’etre plus facilement, mais ca reste faisable.

                                                            Faut bien s’orienter !

                                                            Et arreter le discours de moins de travail, plus d’argent = plus de bonheur, ca ne marche pas. Cela fait 30ans qu’on nous le promets, et on voit le resultats ces dernieres années. Vote droite, puis gauche, puis non a koi ?, puis emeutes, puis dette, puis retraite, puis secu, chomage, profit

                                                            Et puis surtout, personne s’entend !

                                                            Bcp de personne se revele au travail, c’est aussi une valeur.

                                                            Si tu veux tu peux, meme avec une societe mal faite.

                                                            J’ai surtout compter sur moi pour avancer, parce que je crois en moi, que je veux etre independant tant que je le peux. Et seulement en cas extreme, pouvoir compter sur la solidarité, en cas extreme. Je ne supporte pas d’etre dependant.

                                                            J’ai connu un an de chomage cumuler sur 10 ans de cotisation (parce qu’apprentis tu cotises et t’as des droits de travailleurs, donc depuis 96)


                                                            • Aime (---.---.18.133) 14 avril 2006 22:13

                                                              Bonjour,

                                                              En réponse à ceux qui se demandent si on peut y arriver aujourd’hui encore, et puisqu’on est dans la tranche de vie ... j’y vais de mon petit laïus.

                                                              1995, je passe péniblement un bac électronique, avec comme seul envie celle de ne pas aller plus loin dans des études dont je ne vois ni la fin ni le but. Le jour des résultats du bac, je récupère mon dossier scolaire au service administratif, et je quitte l’école sans aucun regret et avec un niveau qui de toute façon ne m’aurait permis de continuer mes études nul-part.

                                                              Je fais mon service militaire parce qu’il le faut bien, et tant qu’à ne pas faire comme les autres, je le fais outre-mer pour découvrir d’autres gens, d’autres horizons. Sur ce point première chance :)

                                                              Et puis je compare avec mes anciennes relations de lycée. La grande majorité à un petit boulot qui n’a rien à voir avec notre « spécialité », ou alors pas de boulot du tout ... perspective peu réjouissante que de revenir à cette vie là avec mon bac et aucune pratique à mettre en avant.

                                                              Je vois passer un avis pour un concours de la focntion publique. Et puis pourquoi pas ? Il y a même des postes pour faire de l’electronique, et puisque je ne fais pas d’allergie à ce milieu, je tente le coup. 6 mois plus tard c’est le retour ... à l’école ! 1 an de cours pour transformer mes vagues connaissances de lycée en des compétences utilisables. Seconde chance :)

                                                              Je rejoins mon premier poste, et je découvre un monde assez différent de l’idée que je m’en faisais, avec pas mal de gens attachants. Je vois surtout pas mal de gens dans mon service qui trainent avec eux des cours du CNAM ... C’est la première fois que j’entends parler de ca. Des cours du soir pour adultes ? Je regarde le programme, j’y vois des choses qui m’ennuyaient profondément 4 ans avant, et qui cette fois m’interessent. Je m’inscris donc pour des cours du soir en informatique.

                                                              3 ans à raison de 6 heures par semaine le soir après le travail, pas mal de doutes mais aussi le retour du plaisir d’apprendre. Et puis une rencontre, une de plus ... Il parait qu’on a des aides si on quitte ce métier, et qu’on peut même avoir droit à des congès de formation. Retourner à l’école ? Et pourquoi pas ? Après tout ca me plait ces nouvelles connaissances, et j’aimerai les appliquer.

                                                              Je monte un dossier, je le défends longuement malgré les difficultés, l’incompréhension de ceux qui me voient quitter une place en or (selon eux) dans l’administration, je patiente 6 mois sur une liste d’attente, je romps mon contrat au passage, et me revoilà à l’école pour un an de plus, avec le bénéfice du CNAM en poche.

                                                              Au bout de 6 mois à l’AFPA (que beaucoup considèrent sans doute comme un organisme de formation de peu de valeur ... et pourtant ...) c’est la recherche de stage, je commence à faire le tour des entreprises. Seulement mon profil ne plait pas trop. Un ancien fonctionnaire, quelqu’un qui change de métier, ca ne rassure pas forcément. Et puis mon futur diplome ne sera pas celui d’ingénieur, et dans ce métier là on me répond parfois d’économiser un timbre et de ne pas envoyer mon CV histoire de ne faire perdre de temps à personne. Accueil glacial en gros ...

                                                              Un prof m’indique une entreprise qui est en train de se créer, me dit que ca ne coute rien d’aller voir, c’est juste à coté. En fait de création, j’arrive dans des locaux où le mobilier n’est même pas encore monté, et où le premier client n’est pas encore trouvé :)

                                                              Le patron a un discours simple. Aujourd’hui il n’a même pas de quoi se payer, ne peut pas me rémunérer durant le stage, et ne peut pas promettre un emploi à l’issue : au moins le discours est clair ! J’ai encore quelques mois d’assedic devant moi et OK pour manger des pâtes ... je dis que je tente le coup et je rejoins l’aventure.

                                                              2000 : Stage difficile, avec de nombreux doutes sur mes capacités à sauter le pas, des soirées et des week end à essayer de rattraper mon retard, mais ca avance. Avant la fin du stage l’entreprise commence à trouver du travail et je me retrouve même sur un projet pour lequel je ne suis pas payé et pourtant facturé ! Ca fait toujours parti du « jeu », et je l’accepte.

                                                              Et puis au moment de finir le stage, on me propose un contrat, un CDI (pourquoi un CDI ? Parce que pour le patron c’est plus facile à briser qu’un CDD malgré l’idée répandue) avec un salaire bien moindre que celui que j’avais auparavant, mais l’ambiance me plait, le travail aussi, et à nouveau j’accepte de bon coeur.

                                                              Avec le temps je travaille de plus en plus sur les missions de vente, je compte peu (lire pas) mon temps, et la société continue à grandir. J’ai la chance d’avoir un patron qui me fixe des objectifs forts sans tenir compte de mon diplome en retrait par rapport aux autres. J’y passe beaucoup de temps une fois rentré chez moi, mais j’y arrive.

                                                              Mes expériences passées ne sont pas perdues, et sont même un atout dans certaines situations. Je participe toujours à la vie de l’entreprise, je passe à un statut cadre qui récompense mes efforts, et me voilà à gérer une équipe assez conséquente et des projets toujours plus grands.

                                                              Au bout de 4 ans, je passe autant de temps à faire de la technique que de l’administratif. Seulement je manque de connaissances sur ce point, et je navigue parfois sans tout comprendre. J’ai abandonné les cours du soir depuis un moment, mais je me renseigne pour trouver un cursus adapté, au cas où.

                                                              Je tombe alors sur une prochure dans une chambre de commerce : un diplome d’école de management en alternance. Je monte un dossier, un argumentaire, je fais un travail de fond pour voir comment financer les cours et avoir le soutien de mon employeur, et ca semble bien se présenter. Plusieurs mois de travail pour me mettre à niveau pour le concours d’entrée, un dossier de financement, et nouveau coup de chance, tout est accepté !

                                                              Depuis ? Je termine un master en alternance en école de commerce, et je me rends compte qu’à 35 ans je suis un cancre qui n’a jamais cessé de retourner en formation !

                                                              Je ne suis pas certain qu’il y aura une place pour moi dans mon entreprise avec ces nouveaux bagages, mais je suis assez serein. Si il le faut je partirai ailleurs, quitte à encore tout recommencer, un réseau de relations en plus (ne le négligez jamais ce reseau).

                                                              Désolé si je suis un peu long, mais je pense qu’il est important de dire que si la réussite n’est pas toujours au rendez-vous, prendre des risques et beaucoup se renseigner auprès des organismes adaptés c’est accessible à tous. A condition de beaucoup se préparer, et d’essayer de recenser tout ce qui existe aujourd’hui pour se former en continu, on peut avancer longtemps !

                                                              J’ai beaucoup parlé de chance, mais il y a aussi une bonne part de remise en cause, de coups de pieds aux fesses, de peur ! Des rencontres aussi, et bien sûr des actes manqués !

                                                              Oui en 2006 on peut essayer de se sortir d’une situation qui ne nous convient pas en cherchant un peu (plus sincèrement : beaucoup, car tout ce dont j’ai parlé, peu de gens savent que ca existe) et se lancant.

                                                              Oui, la vie n’est pas simple. Non, le marché du travail n’est pas bien rose et difficile à comprendre. Il bouge trop vite. Mais au delà de l’aspect « discussion de comptoir » que certains ne manqueront pas de trouver à mon témoignage (sans doute en partie à raison), on peut encore se raccrocher à quelques espoirs. Il y a des moyens de s’y adapter.

                                                              On peut décider que tout est pourri, et que de toute façon on n’a pas sa place dans le système. Ou alors décider de faire avec ou mieux, de s’en servir !

                                                              Merci d’avoir eu le courage de me lire :)

                                                              Aime


                                                              • (---.---.55.242) 15 avril 2006 09:20

                                                                Bravo Aimé. La lecture de votre témoignage est bien plus interessante que celles des pleurnichards de service qui commentent habituellemnt Agoravox.


                                                              • Gio (---.---.215.60) 14 avril 2006 22:34

                                                                Vraiment plus stupide et ras des paquerettes on ne trouve pas mieux que la Marsupilochose.

                                                                Ses cris idiots, ses réponses stupides.... : « allez, couché la bête ».


                                                                • nantor (---.---.131.113) 14 avril 2006 23:49

                                                                  On ne touche pas au marsupilami, c’est une espèce protégée et salutaire !!!


                                                                • fanpat (---.---.203.160) 15 avril 2006 10:58

                                                                  petit commentaire vous dites : le seul moyen d’arriver c’est de travailler et d’en chier, mais alors tous ces gens qui travaillent et qui en chient vraiment pour gagner des clopinettes vous en pensez quoi ? helas de nos jours ce n’est souvent ni le travail ni le merite seul qui font la reussite, le travail donne frequemment juste de quoi vivre, les mieux nantis dans notre societe sont ceux qui speculent sur le travail ou le chômage des autres.le pouvoir n’est plus au travail mais a la finance...


                                                                  • Redj (---.---.199.117) 15 avril 2006 12:34

                                                                    Je suis d’accord avec vous et toutes les réactions à un tel articles sont du genre il faut bosser dur pour revenir au vrai valeur et mériter un salaire. C’est complètement faut et c’est une illusion qu’on essai de relancer pour soutenir nos sociétés consuméristes ! La réalité c’est que la technologie permet de diviser les efforts nécesssaires au travail et le temps qu’on passe au travail. Mais voilà nos chers capitalistes ont trouvé le moyen de récupérer toutes les retombées plutot que les répartir. Ce moyen s’appelle la croissance ! grace a cet objectif UNIVERSEL, nous sommes piégé nous devons produire plus que nécessaire et créer des besoins toujours plus importants et inutiles.

                                                                    Le problème d’un tel article c’est qu’il soutient cette idée qu’il faut travailler plus et plus dur, et que finalement avant c’était mieux ! Pourtant c’est plein de bonne foi...l’erreur c’est de croire que dans les années soixante on viavit bien, car finalement les conditions des années soixante était pourries, la seule chose c’était qu’on voyait l’avenir de façon rassurante ! Mais à quel prix ? Au prix d’hypothéquer l’avenir des enfants d’aujourd’hui !

                                                                    Le travail est devenu une part des chaines qui tiennent les populations, c’est pour ca que le MEDEF cherche à maintenir le chomage a son niveau le plus rentable : 9% !!!


                                                                  • Jen Pierre GASPAROTTI (---.---.111.212) 15 avril 2006 13:51

                                                                    Bonjour ami internaute. Je viens de lire avec grande attention ta vie et le déroulement de ta carrière. Je suis de ton âge comme tu peux le penser. Je suis né en 1942. J’ai connu cette époque des années 1960, où il faut le reconnaitre la vie était plus facile pour les jeunes qui voulaient travailler. Premièrement, les universités pour nous citoyens du peuple, ne nous étaient pas réservées. Seulement qu’une élite qui voulait étudier avait accés. Fils de riches ou cadres. A cette époque, il y avait que 150.000 étudiants universitaires. En 2006, ils sont plus de 2 millions, qui étudient et qui n’apprennent rien. A 26 ans, ils sortent sans métier. A mon époque, aprés 14 ans, aprés le CEP ( Certificat d’Etudes Primaires ), ceux qui voulaient apprendre un métier allaient en Centre d’Apprentissage. Pendant 3 ans, ils apprenaient un métier manuel. ( Electricien, plombier, maçon, ajusteur, mécanicien, forgeron, etc.... ). En troisème année, nous allions deux fois pas semaine chez un patron pour paufiner notre métier. Avec notre CAP, on était sûr, à plus de 80%, de trouver un travail. Nous étions qualifiés. Maintenant, plus personne parmi les jeunes n’a envie de travailler manuellement, car ces métiers manuels ne sont plus valorisants et assez mals payés. A part quelques professions manuels propres à la technologie de pointe associée, peut donner un déroulement de carrière valorisant. Tous les métiers de bouche sont des métiers valorisants et donnent la possiblité de développer un métier interessant, mais quel sacrifice il faut faire.Il n’y a pas de 35 heures. ( Boulanger,patissier, boucher, charcutier, légumier etc.... ). Il ne faut plus regarder les heures et les horaires. Les jeunes veulent-ils encore faire ces sacrifices. J’en doute. On gagne plus en étant au chômage et travaillant au noir.

                                                                    Je sais qu’aprés mon CEP, j’ai apris le métier d’ajusteur mécanicien, me donnant la possibilité d’enter dans une grosse boite, et continuer à étudier pour obtenir mon BEPC en cours du soir.

                                                                    Je ne suis pas allé à l’Université, car, le Conseiller de l’époque me disait, que j’étais plus manuel qu’intellectuel. Ce qui ne ce fait plus.

                                                                    J’ai travaillé dans la mécanique, puis je ne suis orienté vers les TP, où j’ai pu trouver ma place, bon dessinateur. Dans la mécanique il fallait savoir dessiner et concevoir des pièces en tri dimensions. Il n’y avait pas d’électronique. Tout ce faisait à la main. Le calcul, le dessin, les tableaux, les écritures. Plus personne ne le sais faire aujourd’hui. l’ordinateur remplace tout. En 1964, j’ai encore changé de métier, où j’ai pu m’exprimer totalement. Mes connaissances antérieures m’ont servi.

                                                                    En 2007, je serai à la retraite, et je peux dire, que ce que j’ai eu, je l’ai eu à la force de mes bras. A ma volonté de réussir sans regarder les heures et sans chercher à discuter. Le patron avait le respect de son employé, s’il travaillait bien. Ce n’est plus le cas de nos jours, à part quelques exceptions. A l’époque ont avait l’amour du métier et du travail bien fait. Il y avait les « Compagnons du Devoir ». C’était l’apothéose du métier manuel. A cette époque, nous avions une autre mentalité, il y avait beaucoup de travail, la France sortait de la guerre, et il y avait tout à reconstruire. Tous les métiers étaient bons. Il n’ y avait pas de discrimination.

                                                                    Le métier manuel n’était pas dévalorisé, bien au contraire, je me rapelle, que mon patron de stage, me disait « Dés que tu as ton CAP, tu viens travailler chez moi. » J’avais le choix. On n’avait pas les mêmes besoins qu’aujourd’hui. Le seul besoin, c’était de s’acheter sa première « mob », et aider sa famille. Les moeurs ont changé, les jeunes veulent tout immédiatement et gagner beaucoup desuite. Cela est impossible. Le BAC pour moi n’est plus rien et ne donne plus à rien.

                                                                    Je pense que l’Etat doit orienter les jeunes à l’âge de 15 ans, vers des métiers ouverts sur l’avenir et non les orienter tous vers les universités, où à 26 ans aprés BAC +6 +8, ils ne savent rien faire de leurs dix doigts et vont occuper les emplois nons qualifiés dans les grandes surfaces ou autres pour vivre, enlevant les emplois à ceux qui n’ont pas de bagages suffisants pour être des cadres où enseignants. Voila le problème du chômage.

                                                                    C’est bien beau la culture, tous avoir le BAC, mais pas avoir de métier.

                                                                    L’Education Nationale s’est plantée. Pas tout le monde peut être universitaire.


                                                                    • rocla (haddock) rocla 15 avril 2006 14:33

                                                                      Salut collègue, Sympa de réagir à mon message, Comme toi,pendant l’ apprentissage on allait deux fois par semaine,une matinée apprendre la techno,pas la musique,non,la technologie,et d’ autre matières,au Lycée Technique,mais c’ était souvent, pour nous les boulangers l’ occasion de piquer un roupillon,une fois assis là,beaucoup s’ endormaient.Tu dis c’ était plus facile avant,c’ est vrai que peut-être le contexte en général,lui était plus favorable à l’ emploi,par contre aujourd’hui il est interdit de faire travailler un jeune avant 6 h du matin. Je ne sais pas qui a fait cette loi,ça ne devait pas être une personne du métier,une des parties les plus subtiles étant la fabrication de la pâte,et cela se passe dans les heures du début de la journée boulanger. N’ est il pas bizzarre d’ entendre des gens exterieurs à un métier légiférer quand à l’ heure du début de journée pour un apprenti ? N’ est-il pas plus important d’acquérir un vrai savoir-faire,plutôt que d’ avoir un horaire adapté ? A -t-on déjà entendu un boulanger donner son avis pour regler une horloge atomique ? Juste encore ceci,je pense que les métiers que tu cites :élèctricien,plombier,ajusteur je ne sais pas,mais mécanicien,patissier,tapissier,et beaucoup d’ autres encore,sont pleins d’ avenir. En tous les cas,je te souhaite une bonne retraite,car si je compte bien,tu auras travaillé un paquet d’ années. Joyeuses Paques.

                                                                      ROCLA


                                                                    • Renaud D. (---.---.83.79) 15 avril 2006 14:41

                                                                      Beaucoup de détresse et de mal-être derrières les commentaires agressifs qui accompagnent ce témoignage qui a levé un lièvre. Ce qui prouve sa pertinence et sa nécessité.

                                                                      Le travail est une valeur forte, nécessaire à la réalisation de l’image que chacun a de soi. Autant d’images que de personnes.

                                                                      D’aucun ressentent une réelle satisfaction à consacrer leur vie à l’accomplissement de leurs tâches professionnelles. Ils en tirent des revenus qu’ils peuvent consacrer librement à l’acquisition de biens non strictement liées aux seules nécessités quotidiennes. Cette démarche procure un moyen de paraître aisé afin de se prouver son intégration sociale. On se gardera de la systématiser. Le pouvoir d’achat que procure une réussite professionnelle peut être perçu comme une conséquence heureuse sans constituer une fin en soi. Tous se persuadent que les richesses qu’ils créent par leur travail participent au bien commun, ce qui n’est pas intrinsèquement déraisonnable puisque économiquement exact.

                                                                      D’autres éprouvent la nécessité d’une existence orientée vers des valeurs culturelles ou d’animation sociale. Ils n’en tirent aucun profit financier. Ils estiment que les valeurs qu’ils prônent constituent le socle indispensable à l’édification d’une société harmonieuse. La nature des liens sociaux ne se résume pas dans la seule relation envers l’économie marchande. Nombreux sont ceux qui tentent de rapprocher leur vie professionnelle de cet objectif. Rien de plus réaliste que cette attitude.

                                                                      La réunion de ses images compose le tableau de notre vie sociale, dont nous essayons de lire la signification. Aujourd’hui, ce tableau est illisible.

                                                                      Il est rendu flou parce que la création de valeurs économiques nous est rabâchée comme la seule voie d’accès à une société épanouie, faisant fi de toute autre considération, immédiatement taxée de déviance gauchiste.

                                                                      Il est rendu flou par le fait que le secteur marchand prétend s’approprier les valeurs culturelles. Il n’est pas loin d’y parvenir. Derrière cette prétention se cache la volonté machiavélique d’un asservissement total de la population, de la prise de contrôle de son comportement afin que la totalité des valeurs en circulation s’ajoute au profit des sociétés contrôlées par le secteur bancaire. Cette dérive est parfaitement ressentie par tous mais elle fait l’objet d’un tabou absolu. D’où la posture incomprise de ceux pour qui le travail est une fin en soi et ne savent pas comment se défendre d’alimenter le système qui à terme broiera leur libre-arbitre. D’où le procès d’intention de ceux qui reprochent aux premiers de précipiter la réalisation d’une société esclavagiste. En amalgamant la valeur du travail avec les objectifs déviants du pouvoir marchand, ces derniers creusent la tombe du modèle social dont ils tentent d’empêcher la suffocation.

                                                                      Le débat n’est pas près de se terminer.


                                                                      • adebisi (---.---.2.36) 15 avril 2006 15:19

                                                                        Bien vu

                                                                        ca me rappelle un phrase de Coluche : « on dit que les gens veulent du travail, ce n est pas vrai ! de l argent leurs suffiraient »

                                                                        cette société ne reconnait qu une chose : la création de valeur marchande ! c est pitoyable !!

                                                                        faut pas s etonner que tout parte en couille


                                                                      • Aston (---.---.245.104) 15 avril 2006 21:49

                                                                        Un début de commentaire tout à fait raisonnable et acceptable par tous quand soudain surgit la théorie du complot :

                                                                        « Derrière cette prétention se cache la volonté machiavélique d’un asservissement total de la population, de la prise de contrôle de son comportement afin que la totalité des valeurs en circulation s’ajoute au profit des sociétés contrôlées par le secteur bancaire. Cette dérive est parfaitement ressentie par tous mais elle fait l’objet d’un tabou absolu. D’où la posture incomprise de ceux pour qui le travail est une fin en soi et ne savent pas comment se défendre d’alimenter le système qui à terme broiera leur libre-arbitre. D’où le procès d’intention de ceux qui reprochent aux premiers de précipiter la réalisation d’une société esclavagiste. En amalgamant la valeur du travail avec les objectifs déviants du pouvoir marchand, ces derniers creusent la tombe du modèle social dont ils tentent d’empêcher la suffocation. »

                                                                        Et là on se dit que l’auteur doit être encore bien jeune...


                                                                      • Renaud D. (---.---.86.74) 16 avril 2006 00:56

                                                                        L’auteur a participé en 1967 à un stage de recrutement d’agitateurs dans le but d’organiser les « événèments spontannés » de mai 68.

                                                                        Il a travaillé pendant 30 ans dans la vente, la communication, le marketing. Toute sa carrière a été consacrée à la manipulation des ficelles du théatre de marionnettes dans lequel vous évoluez.

                                                                        Du « complot », il n’est pas un théoricien, mais un ex-praticien.

                                                                        Bien à vous.

                                                                        Renaud D.


                                                                      • rocla (haddock) rocla 17 avril 2006 02:06

                                                                        Plus clairement,que voulez vous dire en trois mots ? rocla


                                                                      • Veronique (---.---.20.15) 15 avril 2006 21:28

                                                                        Cela fait du bien de lire ce genre de réflexions d’un français. En effet, les français y compris les plus jeunes, ne semblent pas comprendre que si on veut s’en sortir, il faut accepter une part de risque et aussi de travailler. Vus d’ici, les français font l’effet d’enfants gâtés qui veulent que l’état leur garantisse un emploi du berceau à la tombe. Ils avaient cela en Union Soviétique. Est-ce cela que vous voulez en France ? Il faut cesser d’agir en enfants gâtés et aussi d’avoir peur. La lutte contre le chômage devra obligatoirement passer par un assouplissement des lois sur le travail. Sinon, le reste du monde vous dépassera. C’est inéluctable. Il y a bien des pays du tiers monde disposés à prendre la relève et qui seront moins exigeants.


                                                                        • adebisi (---.---.2.36) 16 avril 2006 03:21

                                                                          et oui, je suis un crétin !! mais que veux tu, je ne peux pas changer ! je n accepte pas la mise en concurrence a outrance des entreprises, des salariés, et de tout ce qui peut etre mis en concurrence !

                                                                          la concurrence a ses vertues (elle permet de tjr se remettre en question, d apprendre, de progresser...) mais elle a aussi ses limites et ses retours de batons !

                                                                          la concurrence pour le sport, c est tres bien ! surtout que les sportifs ont choisis leur sport en fontion de leurs capacités, de leur gout.... Mais imposer cette concurrence a tout le monde et surtout sans pouvoir controler que tout le monde respecte les regles, c est du grand n importe quoi !c est la loi du plus fort et force ceux qui n ont aucune ou peu de chances de vaincre de tenter tous les coups bas, et permet aussi aux plus gros de faire tous les coups tordus pour rester au top ! vraiment top le cadre de vie ! excellent pour construire sa vie !

                                                                          donc tu fais peut etre parti des gens qui arrive a tirer bénéfice de la situation mais que fait on des autres ? et si tu es en reussite aujourd hui, qui te dit que tu le seras encore dans dix ans ? meme avec toute ta volonté et tes capacités, rien ne te garantie que tu ne seras pas victime aussi du cote sombre de ce systeme ! alors que tu penseras surement que tu es en pleine possession de tes moyens, on te diras que tu ne corresponds plus, que d autres font ca pour bcp moins cher.... Il ne serait pas plus souhaitable de construire un systeme plus protecteur ou plutot un systeme qui se soucie de l ensemble de ses acteurs ! plutot que d organiser un vaste combat de coqs à l echelle mondiale !!

                                                                          donc, je ne pense pas etre un enfant gaté, seulement un etre humain qui veut vivre dans un monde où l espece dominante ne vit pas comme dans une fosse à serpent ! on est sois disant l espece la plus evoluée, qui a conquit la terre entiere, on peut envoyer des satellites ds l espace, mais on est pas foutu de vivre sans balancer plus de la moitié de la population par dessus bord !

                                                                          si la france est demandeuse d Etat, c est qu il est sensé représenter l autorité qui reglemente,vérifie et sanctionne les abus ! meme si l etat n est pas parfait (et on le voit bien aujourd hui), c est pour beaucoup toujours mieux que ce marché qui est censé s autoréguler et qui, en fait, est un vaste espace où pratiquement tout est permis.

                                                                          c est pas une question de droit du travail, de CPE, c est une question de principes de vie ! qd le pognon est le seul et unique but de l entreprise et de l etre humain, ca pue ! petit exemple (d un thema d ARTE sur les groupes pharmaceutiques) : un professeur explique qu il a developpé un traitement qui lutte efficacement contre les cellules cancerreuses du cancer du sein. Choix du groupe pharmaceutique : les revenus estimés ne sont que de 500 millions de $, pas assez rentable donc il choisit de ne pas commercialiser son traitement !

                                                                          petite question : quand ceux qui travaillent pour soigner les gens choississent de ne pas le faire car ca ne rapporte pas ASSEZ D ARGENT, y a pas un probleme quelquepart !?

                                                                          donc je repete, ce n est pas une question d enfant gaté, de branleurs qui ne veulent pas travailler !c est une question sur comment on veut vivre ! et je ne crois pas que l on soit les seuls dans ce cas !

                                                                          quant à cette phrase « il faut accepter une part de risque et aussi de travailler », ca va t etonner mais je suis d accord ! a condition que le risque soit réparti sur tous les acteurs de maniere équitable ! quant à « et aussi à travailler », si c est allé travailler pour ne pas pouvoir louer un appart et s acheter a manger, je crois que je vais me débrouiller autrement alors !


                                                                        • Véronique (---.---.20.15) 16 avril 2006 07:24

                                                                          Merci de tes commentaires. J’aurais beaucoup de choses à dire, mais je me limiterai à trois.

                                                                          Premièrement, il est évident qu’il faut s’occuper des plus démunis, de ceux qu’une infirmité ou incapacité majeure empêchent de travailler par exemple. De là à presque garantir un emploi et un salaire à tout le monde quoi qu’il arrive, il y a une énorme différence.

                                                                          Deuxièment, se retrouver au chômage n’est pas la fin du monde dans un système ou la souplesse est telle qu’embaucher ne fait pas peur aux patrons. Je connais plein de gens à qui c’est arrivé et, devine, ils sont tous retombés sur leurs pieds et s’en sont bien tirés. Ils ont peut-être eux-mêmes fait preuve de souplesse, ont changé de métier ou déménagé, mais ils s’en sont bien sortis. Ils ont retrouvé du travail et tout va bien pour eux. Pourquoi faire de tout le monde des assistés quand ce n’est pas nécessaire ? Pour résoudre le problème du logement, ce serait bien d’assouplir les règles dans ce domaine là aussi, que les propriétaires n’hésitent plus à louer.

                                                                          Troisièmement, rejette la concurrence et le système si tu veux pour ta vie personnelle, mais ne demande pas que l’état te porte secours éternellement. Ce n’est pas possible. La France en crèvera. Pourquoi ? Parce que, que tu le veuilles ou non, que la France ou même l’Europe, le veuille ou non, le système de la concurrence est là à l’échelle mondiale et ni toi ni la France n’y pouvez plus rien. Vous ne faites pas assez le poids face au reste du monde. C’est une simple réalité. Mieux vaut ouvrir les yeux et s’adapter quand il est encore temps.

                                                                          Et ce que je dis ci-dessus est dit sans haine aucune. J’espère que tout ira bien pour toi et que tu seras heureux smiley


                                                                        • Véronique (---.---.20.15) 16 avril 2006 07:30

                                                                          Merci de tes commentaires. J’aurais beaucoup de choses à dire, mais je me limiterai à trois.

                                                                          Premièrement, il est évident qu’il faut s’occuper des plus démunis, de ceux qu’une infirmité ou incapacité majeure empêchent de travailler par exemple. De là à presque garantir un emploi et un salaire à tout le monde quoi qu’il arrive, il y a une énorme différence.

                                                                          Deuxièment, se retrouver au chômage n’est pas la fin du monde dans un système ou la souplesse est telle qu’embaucher ne fait pas peur aux patrons. Je connais plein de gens à qui c’est arrivé et, devine, ils sont tous retombés sur leurs pieds et s’en sont bien tirés. Ils ont peut-être eux-mêmes fait preuve de souplesse, ont changé de métier ou déménagé, mais ils s’en sont bien sortis. Ils ont retrouvé du travail et tout va bien pour eux. Pourquoi faire de tout le monde des assistés quand ce n’est pas nécessaire ? Pour résoudre le problème du logement, ce serait bien d’assouplir les règles dans ce domaine là aussi, que les propriétaires n’hésitent plus à louer.

                                                                          Troisièmement, rejette la concurrence et le système si tu veux pour ta vie personnelle, mais ne demande pas que l’état te porte secours éternellement. Ce n’est pas possible. La France en crèvera. Pourquoi ? Parce que, que tu le veuilles ou non, que la France ou même l’Europe, le veuille ou non, le système de la concurrence est là à l’échelle mondiale et ni toi ni la France n’y pouvez plus rien. Vous ne faites pas assez le poids face au reste du monde. C’est une simple réalité. Mieux vaut ouvrir les yeux et s’adapter quand il est encore temps.

                                                                          Et ce que je dis ci-dessus est dit sans haine aucune. J’espère que tout ira bien pour toi et que tu seras heureux smiley


                                                                        • GUY METZLER (---.---.9.87) 16 avril 2006 02:34

                                                                          Félicitations pour cet article qui, je l’espère, ouvrira les yeux de ceux qui, ayant encore récemment defilé pour le compte des habituels manipulateurs zélés, tomberont bientôt de haut (en 2007) mais je n’en dis pas plus. Le 7 février dernier, à l’heure où débutait le « bordel universitaire habituel français » j’ai vu arriver le monde du travail, le vrai. Dès 7 h du matin, par un froid glacial, une équipe de monteurs ont etayé, assemblé, une maison à ossature bois, à proximité immédiate de l’endroit où je demeure. Exactement deux mois après, la maison est terminée, habitable. Et je ne vous parle pas de la qualité de la construction par rapport au prix payé.Incroyable. Oui, nous avons en France en 2006 des ingénieurs, techniciens, ouvriers, apprentis, qui ont UN METIER DANS LES MAINS, LA CONSCIENCE PROFESSIONNELLE DANS LA TETE et SURTOUT LES PIEDS SUR TERRE. Aucune de ces personnes n’a perdu son temps, durant ces deux mois. J’ai pu constater la difficulté qu’ont ces artisans et entrepreneurs, tous des PME, à recruter de la main d’oeuvre sérieuse et motivée. Une des entreprises a devant elle, HUIT mois de travail. Et qu’on ne vienne pas me parler des salaires et des conditions de travail. Toute une partie de la jeunesse de ce pays NE VEUT PLUS RIEN FOUTRE. Voilà la vérité. Ca peut blesser, ca peut faire hurler. Tant pis. Ce sont des gens comme eux, ceux que j’ai vu rééllement BOSSER qu’il faut former dans nos écoles, et non pas des FUMISTES « socio-psycho option theatre japonais », comme le rappelait récemment un célèbre humoriste (pourtant de « gauche » , signe que le vent tourne). Très bientôt, dans ce pays, toute une population va pouvoir enfin s’exprimer, à bulletins secrets, dans les urnes, et croyez moi, le résultat ne sera pas ce que l’on croit généralement. Patience, patience. Une petite précision. J’ai lu récemment, dans une revue allemande, que lorsque l’Allemagne de l’Est existait encore, les six « Lander » qui comptaient alors I9 millions d’habitants n’envoyaient chaque année que 300.000 jeunes en Université, toutes catégories confondues, après concours obligatoire succèdant à l’« Abitur » (l’equivalent du bac en France). Si l’on fait abstraction du fait que cette dictature, bien entendu, n’accueillait comme étudiant que le bipède possédant un certain « profil » (parents au PC, activité comme pionnier de la jeunesse etc etc) force est de reconnaître que les médecins, ingénieurs, architectes, etc, produits par les écoles de RDA valaient certainement les nôtres. Comme quoi la sélection opérée n’avait pas que du mauvais. Et c’est ce systéme de sélection à l’entrée de l’Université qu’il nous faudra tôt ou tard mettre en place dans notre pays,car il est criminel de donner à la jeunesse de faux espoirs. Sélection basée sur le livret scolaire, les motivations et un concours à épreuves, comportant l’obligation de rédiger des phrases avec sujet, verbe, complément, et non des QCM façon permis de conduire. Et celà pour toutes les orientations, en tenant compte des besoins du marché, et non pas de considérations philosophiques basées sur je ne sais quelles fumisteries intellectuelles de gourous parisiens largement payés. Sans oublier le retour du travail à l’école, la sélection à l’entrée en collège et en lycée, pour enfin dégonfler les effectifs formant la « fabrique du crétin ». C’est à ce prix seulement que pourront enfin se diriger vers des filières d’apprentissage revalorisées et consacrées, tout ceux qui verront enfin dans la possession d’un vrai métier leur avenir personnel. J’espère, compte tenu de mon âge, en voir l’aboutissement,le retour à l’ordre normal des choses, *la fin des marchands de soupe,la disparition des brocanteurs d’illusion, qui, soit par idélogie soit par manque de courage, continuent de parquer dans des établissements qui coûtent la peau des fesses aux contribuables, une jeunesse aisément manipulable dont je dis et je maintiens qu’elle constitue la piétaille déboussolée d’une certaine frange puante de la politique française,à chaque fois que cette coterie le décide, pour son seul intérêt électoral personnel. Je donne rendez vous à cette coterie de cloportes malfaisants aux élections de 2007, et je me réjouis à l’avance , dès 20HOO le soir du premier tour, à la seule pensée du score que l’homme au bandeau réalisera au premier tour.

Ajouter une réaction

Pour réagir, identifiez-vous avec votre login / mot de passe, en haut à droite de cette page

Si vous n'avez pas de login / mot de passe, vous devez vous inscrire ici.


FAIRE UN DON






Les thématiques de l'article

CPE


Palmarès