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Accueil du site > Tribune Libre > Texte fondateur du Mouvement Monnaie Juste - MMJ

Texte fondateur du Mouvement Monnaie Juste - MMJ

Notre société est fondamentalement absurde et profondément injuste à cause d'un système monétaire qui est, de fait, une énorme supercherie. Comme affirmait Irving Fisher en 1935 lors de l’écriture de son ouvrage méconnu 100% Money : « Et si notre système monétaire n’avait jamais été véritablement réfléchi ? » Le système monétaire ne serait qu’une pure contingence de l’histoire modelée au cours des siècles par l’appât du gain des banquiers. Il serait la cause principale des épisodes récurrents de boom et de dépression dont souffrent les économies capitalistes depuis le début de son histoire, c'est-à-dire depuis ''l'invention'' de la monnaie ou de sa création ex-nihilo par les banquiers.

La science économique dans sa version « orthodoxe » ou néo-classique n'est rien de plus que le lavage de cerveau, le catéchisme imposé pour vous faire accepter les « lois » de l'économie de marché, autrement dit la dictature des maîtres de la monnaie : les banquiers. Il n'y a pas plus de loi du marché que de sciences économiques. Le système monétaire actuel n'est ni plus ni moins qu'une colossale escroquerie. Aucun pouvoir n'est éternel et donc l'infime élite qui est à la tête de cette escroquerie depuis deux siècles environ va certainement perdre son pouvoir un jour ou l'autre. Ce pouvoir, malgré sa violence, ne résistera pas aux feux de la vérité. Les textes de cette association sont des contributions à la mise en lumière de la vérité sur le fonctionnement du système monétaire actuel et sur les intrigues, les manigances et les dissimulations utilisées par les hommes qui nous tiennent en esclavage grâce à ce système. Grâce à Internet, le subterfuge des banquiers est de plus en plus mis en lumière, et leur dictature est moribonde.

 

Leur système monétaire nous pousse toujours à plus de consommation et de « croissance » obligatoire afin simplement d'éviter l'écroulement. Débarrassés de ce système monétaire à réserves fractionnaires – c'est son nom – il est facile d'imaginer une civilisation beaucoup plus apaisée. Le problème, c'est que le pourcentage de la population qui comprend véritablement « l'arnaque » de ce système n'est peut-être pas encore assez élevé. Le regretté Bernard Maris a dit en 2014 dans un documentaire sur Arte (La dette, une spirale infernale ?) que ce n'était pas facile à comprendre, mais que oui, les banquiers font de la fausse monnaie depuis toujours.

 

Notez que par la loi n°73-7 du 3 janvier 1973 sur la Banque de France, devenue ensuite l’article 104 du traité de Maastricht, puis 123 du traité de Lisbonne, la planche à billets, en ce qui concerne les besoins de l'État, a été privatisée. Le service de la dette de l'État était de 48,5 milliards d'€ en 2013. Et si vous cumulez les intérêts annuels que payent l'État, les entreprises et les particuliers, vous arrivez à 129 milliards d'€ par an soit 45% des recettes fiscales nettes du budget de l'État ou 93% des recettes de la TVA en 2014. Nous payons environ 6% de notre PIB (2181 milliards d'€ en 2015) pour utiliser une monnaie que l'on pourrait faire nous-mêmes ! Avec ce processus, le système monétaire de réserves fractionnaires, la planche à billets a toujours été une affaire privée pour les particuliers et les entreprises, mais depuis le 03/01/1973, l’État, sous pression des banquiers, s’est interdit à lui-même de créer la monnaie dont il avait besoin. C’est évidemment une trahison de Messieurs Pompidou et Giscard, et donc depuis, le gouvernement se refuse un privilège qu’il a accordé aux banques par la loi, il se fait le serviteur des banquiers et méprise le peuple.

 

La monnaie, comme l’air ou l’eau, ne peut être qu’un « bien » public. La création monétaire est aujourd’hui une affaire privée, elle n’aurait jamais dû l’être, c’est la plus grande escroquerie de l’histoire de l’humanité. La création monétaire ne peut être qu’une affaire publique. Tous les intérêts devraient être payés à l’État. L’État souverain devrait être le seul créateur de la monnaie fiduciaire et scripturale. Précisons que ces deux termes se confondent si l’État contrôle la création monétaire.

 

On peut choisir de ne pas se poser de questions, de continuer à penser que le capitalisme est là jusqu’à la fin des temps, que le pouvoir des banquiers est inébranlable et ne pas s’inquiéter des dégâts causés par un système inique, absurde et violent, ou alors, on peut choisir de prendre le « risque » de réinventer le monde pour demain. C’est à nous de choisir et c'est déjà le choix que font beaucoup ! Regardez ce qui se passe, constatez l'imagination débordante de nos concitoyens sur Internet. Acceptez la vérité ou refusez-la ; mais avec ce texte, vous ne pourrez plus dire que vous ne saviez pas !

 

Alors, tant que la majorité des citoyens n’aura pas compris : (a) que les seules richesses qui existent sont l’énergie humaine (l’ingéniosité, le savoir-faire, le travail…), ses réalisations (immeubles, usines, machines, logiciels, œuvres d'art, inventions, ...) et les richesses naturelles ; (b) que la monnaie est un instrument de manipulation au service d’une toute petite minorité sur l’ensemble de l’humanité : c’est l’instrument de management suprême ; (c) que les banquiers ont donc à leur disposition depuis plus de trois siècles un instrument : la monnaie bancaire ou scripturale qui leur donne tout pouvoir ; (d) que cette fausse monnaie est à l’origine de la plupart de nos problèmes et (e) une fois débarrassés de l’esclavage de cette monnaie-dette, et grâce à la prodigieuse efficacité de nos moyens de production, l’humanité pourra enfin accéder à un véritable âge de prospérité. Donc, tant qu’une majorité de citoyens n'en sera pas consciente, les banquiers et leurs valets (la plupart des économistes, des journalistes et des politiques de la majorité et de l’opposition officielle) continueront à nous manipuler et à nous tondre comme des moutons !

 

Il faut savoir : (1) que depuis le 15 août 1971, toute la monnaie en circulation sur la planète est de la monnaie de singe (monnaie-fiat) – la dernière monnaie gagée sur l'or était le dollar US à hauteur de 35 $/l'once (on oublie de dire que le premier choc pétrolier en 1973 est directement causé par cette annonce de Nixon du 15/08/1971 ; en clair, le gouvernement US a invité les Saoudiens à vendre leur pétrole en dollars et uniquement en dollars et a rappelé que – en cas de refus d'obtempérer – la 5e flotte n'était pas loin de leurs puits !) ; (2) que les banquiers font de la fausse monnaie depuis toujours – c'est le système à réserves fractionnaires ; (3) que cette fausse monnaie a permis la prédominance quasi-universelle de la civilisation de la marchandise sur la planète ; (4) que depuis 1973, l'État français s'est interdit de faire marcher sa planche à billets. Et cette interdiction a été reprise par les articles 104 (Maastricht) et 123 (Lisbonne) ; (5) que la banque centrale américaine – la Fed – n'est ni fédérale ni publique, c'est un consortium de banques privées et (6) que pour se sortir de l'impasse, il existe une solution : la réforme monétaire dite du 100% Money ou monnaie pleine.

 

À l'origine de cette mystification il y a simplement la volonté de quelques banquiers d'enlever aux nations leur souveraineté monétaire. En effet, tel que Mayer Amschel Rothschild l’expliquait : « Donnez-moi le contrôle de la monnaie d’une nation, et je me moque de qui fait ses lois ». C’est ce qui se passa en 1913 avec la Federal Reserve System ou Fed, la banque centrale des États-Unis. Ne pouvant plus battre monnaie, les États sont obligés d’emprunter à des banques privées. Dirigés par des complices au service de ces banksters, les pays s’endettent trop, provoquant toutes les crises depuis le 19e siècle. Les États affaiblis par les crises, il est alors facile de remplacer les gouvernements incompétents ou complices par des représentants de ces banques et ainsi asservir les peuples par le paiement d’intérêts sur les intérêts, d’impôts exorbitants, de taxes, d’inflation comme en France, en Italie, en Grèce, en Espagne, au Portugal, en Tunisie, en faisant croire aux peuples qu’ils sont aussi responsables car ils ont élu ces gouvernements incompétents et/ou corrompus.

 

En fait, une crise monétaire, économique et financière globale serait un bienfait pour l’humanité. D’abord, on arrêterait de travailler, de consommer et de polluer en toute inconscience, et ensuite, ce pourrait être l’occasion d’une émancipation extraordinaire. Concrètement, matériellement, rien ne serait perdu. Seule la possibilité de mobiliser l’énergie humaine, le pouvoir sur l’autre, serait abolie. Ce serait une vraie révolution, une réelle abolition des privilèges. Les grands perdants seraient les grands manipulateurs de finances. Pour 99 % de la population, cela ne sera pas bien grave. L’énergie de tout un chacun sera libérée du carcan, des chaînes de la finance internationale et de ses geôliers : les financiers. La seule vraie richesse, c'est notre énergie humaine. Il n’y a pas eu de guerre en Europe depuis des dizaines d’années, et grâce au travail et au génie humain, nous avons des moyens de production d’une extraordinaire efficacité ; en fait, nous n’avons jamais été aussi riches. Le jour où les peuples réaliseront cela, nous pourrons enfin mettre en place une société de convivialité, de temps choisi, d’harmonie et de respect.

 

Depuis la crise de 2008 et le mouvement Occupy Wall Street aux USA en 2011, des millions de citoyens sur la planète ont pris conscience que la supercherie a assez duré ! « We are the 99% » et nous ne pensons pas que la seule finalité de l’humanité soit de produire, de « con-sommer » et de passer son existence à comparer les prix dans une économie de marché mondialisée. Il va nous falloir choisir entre la survie d’un système absurde, stupide et violent qui fait du profit sa seule finalité, et la survie de notre humanité et de notre environnement. C’est donc soit la survie des peuples (les 99%), soit la survie d’un système contrôlé par 0,01% de la population pour son seul bénéfice.

 

Nous sommes conscients de l'immense potentiel de notre société technicienne et de la vulnérabilité de notre patrimoine naturel. Nous considérons que les mots « Liberté, Égalité et Fraternité », inscrits au fronton de nos mairies ne sont pas vides de sens ; que l’héritage de la Révolution Française, des révolutions du 19e siècle et des luttes sociales du 20e siècle, et en particulier dans les résolutions adoptées par le Conseil National de la Résistance (parmi les mesures appliquées à la Libération, citons la nationalisation de l'énergie, des assurances et des banques…) sont notre fierté et nous lient dans un destin commun : la France. Nous considérons que la seule politique digne à mener est la lutte contre le pouvoir mafieux des banksters. Les hommes politiques qui ne remettent pas fondamentalement en cause ce pouvoir occulte, sont soit achetés, soit menacés, soit idiots.

 

Nous refusons tout discours médiatique qui tenterait de nous faire croire à la nécessité de l’austérité et de la « croissance » pour sortir de la crise. Nous refusons de nous soumettre au maître sournois mais bien réel qu’est le « système monétaire de Réserves Fractionnaires » ou, autrement dit, à la manipulation par la monnaie « dette » émise par les banques. Notre société est certes au pied du mur mais nous assistons, grâce à Internet, à une prise de conscience de l'ensemble des citoyens qui se posent des questions de fond. Le haut niveau d'information disponible sur Internet et l'intelligence collective qui se développe grâce aux réseaux sociaux, nous permet de redonner tout son sens à la Politique.

 

Les banquiers nous manipulent depuis trop longtemps et il faut que cela cesse. Vous pouvez mentir à quelques-uns tout le temps et à tout le monde quelque temps, mais vous ne pouvez pas mentir à tout le monde tout le temps ! Il s’agit de chasser du pouvoir cette oligarchie manipulatrice. Les solutions existent pour vivre sainement, paisiblement et confortablement dans notre pays une fois débarrassés de ce gouvernement de privilégiés qui ne défendent que leurs intérêts. La solution est politique au sens noble du terme. L’indignation n’est pas suffisante, le combat politique s’impose, il s’agit de chasser du pouvoir cette oligarchie manipulatrice.

 

Dans une démocratie, c’est au débat politique que devraient revenir les décisions essentielles relatives à la monnaie du pays, à savoir : sa création, sa masse totale et les rôles qui lui sont attribués. Pour reprendre une métaphore chère aux Anciens, la monnaie est à l'économie ce que le sang est au corps humain ; s'il en manque, c'est l'anémie, s'il y en a trop, c'est la congestion. Il ne viendrait à l'idée de personne d'emprunter son propre sang. Alors, il revient à l'État, pour le service du bien commun, d'assurer l'offre à la demande de monnaie pour qu'enfin l'économie soit au service de l'homme.

 

La monnaie est aujourd'hui un instrument de manipulation d'une infime minorité sur l'ensemble de l'Humanité. Cette minorité se prend pour « Dieu », et l'on comprend pourquoi lorsque l'on constate l'implication des problèmes d'argent dans la société : divorces, mafias, drogues, exploitation, etc. Le citoyen doit réaliser à quel point le problème monétaire est primordial. La monnaie doit devenir un instrument au service de l'Humanité et pour cela il doit être contrôlé par des représentants issus d'un processus démocratique et non pas par une cabale privée comme aujourd'hui.

 

La vérité nous crève les yeux. Bien entendu, tout ou presque est sous contrôle des marionnettistes de la finance. L'Histoire récente révèle de façon incontestable que pour l'Empire Occidental de la finance, le schéma est toujours le même. Si tel ou tel homme politique ne peut être contrôlé, il est éliminé, si celui-ci est hors de portée (trop bien protégé), on utilise les minorités, religieuses ou autre, pour le renverser. Ou encore, on pose un embargo contre son pays et si tout cela ne fonctionne pas, on envoie la 5e flotte - United States Fifth Fleet.

 

Les maîtres de l'argent financent et corrompent les différents partis politiques, ils détiennent les principaux médias, contrôlent l'appareil judiciaire, le marché du pétrole et le complexe militaro-industriel. Ils peuvent truquer des élections, renverser des gouvernements, organiser des coups d'État ou des révolutions, et ils n'hésitent pas à financer des dictateurs et des organisations terroristes si cela peut servir leurs intérêts. Ils pratiquent les assassinats politiques, le blanchiment d'argent, la corruption, le trafic d'armes ou de drogue à grande échelle, ils utilisent le terrorisme d'État, ils manipulent l'opinion publique pour déclencher des guerres, ils peuvent spéculer sur la faim dans le monde, piller les ressources naturelles d'autres pays en toute impunité, tuer des centaines de milliers d'innocents et les appeler "dommages collatéraux" en se posant comme les sauveurs et les défenseurs de la démocratie et en présentant leurs opposants comme des terroristes. Ils asservissent des Nations entières par la dette, peuvent travestir l'histoire, ils protègent les plus grands criminels de guerre, les réseaux pédocriminels et les plus grands pollueurs ou empoisonneurs de la planète. Ils nous demandent de nous serrer la ceinture, d'accepter leurs mesures d'austérité, disent qu'il n'y a plus d'argent pour l'éducation de nos enfants ou la retraite de nos anciens, mais ils financent les conflits armés. Ils vont, évidemment, totalement à l'encontre de l’intérêt général et parce qu'ils nous laissent, de temps en temps, voter pour les gens dont ils financent les campagnes électorales et font partie de leurs réseaux, nous, nous continuons à croire que nous sommes en démocratie.

 

La seule chose que les marionnettistes de la Finance ne pourront jamais contrôler, c'est une véritable prise de conscience citoyenne. À partir du moment où les citoyens s’investiront politiquement à l'unisson dans un projet de société réellement axé sur le bien commun et qu'ils comprendront l’ampleur des exactions et trahisons faites par les différents pantins qu'ils ont élus, les solutions apparaîtront évidentes pour tous. Encore faut-il que les citoyens en aient connaissance. Encore faut-il que les citoyens fassent connaître ces vérités à leurs concitoyens.

 

Soit nous continuons à consommer, à travailler et à polluer sans conscience, soit nous nous arrêtons pour prendre véritablement conscience de ce que nous faisons. Ce choix individuel, lorsqu'il deviendra majoritaire, changera forcément le monde.

 

Afin que le système monétaire à réserves fractionnaires ne s'écroule pas, il faudrait une croissance obligatoire jusqu'à la fin des temps, même si on doit tout détruire sur cette planète et mettre en esclavage salarial les 99% de la population. Et c'est encore mieux quand le taux de chômage est élevé (Voir NAIRU : Non Accelerating Inflation Rate of Unemployment), comme ça vous êtes plus docile et il y a moins d'inflation, ce qui arrange bien évidemment les rentiers, les banquiers et les 1%.

 

La société de consommation actuelle a tendance à enfermer les gens dans des attitudes individualistes où chacun s’isole et vit pour lui-même. Pour en sortir, il faut reconstruire une société plus solidaire, qui permette un partage plus égalitaire des richesses et offre une promotion à chaque être humain. Notre société trop souvent mécanique, froide et impersonnelle, souffre d’une déshumanisation, de logiques strictement comptables et de perspectives à courte durée. Une citoyenneté bien comprise devrait instaurer davantage de partage, de fraternité et de liberté pour conduire des actions créatrices d’avenir. Choisir de résister, c’est faire un choix de vie, pour préserver la vie, et ce choix engage pour toute une vie.

 

Il est difficile d'être un homme politique de conviction de nos jours. On risque gros en défendant le bien commun. Il n'est pas facile de faire une politique du peuple souverain qui déplaît par nature aux puissances industrielles, militaires, banquières et à leurs serviteurs : les grands médias. Vous serez décrédibilisé, ridiculisé, voire même éliminé ! L'ordre mondial néolibéral n'aime pas la liberté des citoyens, le principe d'égalité est vidé de son sens et la notion de fraternité n'existe que dans les cercles du vrai pouvoir : Bilderberg, Le Siècle, etc. Mais quelle que soit leur puissance, les banquiers et leurs larbins finiront par perdre leur pouvoir. La chute de l’Empire n'est donc qu'une affaire de temps, et elle entraînera tout aussi inéluctablement la chute du Système néolibéral dont il est la matrice. Nous ne croyons pas à un simple basculement des centres de pouvoir de l’Occident vers l’Asie, avec la simple reprise en mains des mêmes structures néolibérales mortifères par d’autres, ce qui reviendrait à reculer pour mieux sauter.

 

Nous avons la conviction que la chute de l’Empire US sera le point de rupture, le choc qui provoquera la chute du Système. Le séisme sera sans aucun doute terrible, mais salutaire. Le modèle de société néolibéral qui a produit la contre-civilisation qui est la nôtre est en effet un cancer qui ronge et détruit non seulement le vivant, la terre, les mers, l’air, tout ce qui marche, nage, pousse ou vole, mais qui annihile aussi les sociétés humaines, les rabaissant à un agglomérat d’égoïsmes en concurrence, de consommateurs compulsifs aliénés aux « cerveaux disponibles ». Notre planète n’est déjà plus capable de digérer toutes les déjections de ce Système de production de masse et, si cette folie propre à « consommer tout l’Univers » ne cesse pas, il est évident que nous disparaîtrons.

 

En provoquant une surchauffe du Système par sa dynamique propre, l’Histoire pourrait nous sauver de nous-mêmes en nous aidant à tirer la chasse sur cette pègre néolibérale, et en offrant l’opportunité d’un changement radical. Il appartiendra alors aux sociétés civiles de saisir la chance offerte, de cesser de s’indigner inutilement pour enfin se révolter. Ce sera d’abord pour empêcher le Système d’instaurer un totalitarisme qui constitue son aboutissement naturel et sa dernière ligne de défense, ensuite pour se prendre en mains et développer d’autres façons d’être, de cohabiter et de coopérer, pour nourrir d’autres idéaux que la propriété et la possession, pour chercher à bâtir cette société libre, égalitaire et décente que nous souhaitons tous finalement.

 

Avec cette association nous apporterons notre contribution à ce combat de résistance pour la défense inconditionnelle de l’être humain et des valeurs démocratiques. Notre conviction profonde c'est que, quel que soit le lieu de naissance et la couleur de peau, il y a une seule race, la race humaine. Aucune communauté, aucune religion, aucune ethnie n'est supérieure aux autres et n'est élue – par je ne sais qui ? – pour prétendre gouverner le monde. À toutes les époques il y a eu des hommes et des femmes qui se sont battus pour une société meilleure, qu’il s’agisse des esclaves dans l’Antiquité ou des Sans-culottes de 1789, sans oublier les Résistants de 1940-1944, les opprimés ont toujours fini par gagner. Il faut donc poursuivre le combat contre les inégalités, sans tomber dans la lassitude, le pessimisme ou le désarroi ambiant, car les victoires résultent d’un engagement constant. On n’est pas citoyen par intermittence, ni en surface : la conscience citoyenne s’ancre profondément dans l’être et l’accompagne sa vie durant.

 

La base même pour construire une alternative au capitalisme mondialisé, c’est la souveraineté populaire, l’appartenance à un peuple. Il nous faut partir des identités des peuples qui composent les États pour défendre l’intérêt général contre celui des transnationales de droit privé, l'oligarchie financière. Pour recueillir l’adhésion populaire et donc une majorité aux élections, il ne faut pas, bien que le combat contre la mondialisation libérale soit un combat international, nier l’identité nationale qui est un repère pour le peuple afin de résister et construire de nouvelles solutions « du vivre ensemble » sur un territoire. Mais gardons-nous, bien sûr, de tomber dans l’étroitesse d’esprit du nationalisme qui consiste à caresser dans le sens du poil les idées et les émotions les plus simplistes.

 

C’est au peuple français de trouver les solutions particulières qui correspondent à sa culture, à son histoire, à son territoire. Et de toute façon, il n’est pas possible de lutter contre la mondialisation financière sans un réel pouvoir au niveau de la Nation française, un État fort qui puisse s’opposer fermement aux transnationales, aux fonds de pension, au pouvoir financier mondialisé. C’est donc uniquement au niveau national qu’il peut y avoir un changement politique radical. Cela n’empêche pas de « travailler » de concert avec les autres mouvements qui sont pour une autre mondialisation partout sur la planète, notamment en Europe, bien entendu, mais aussi en Amérique du sud par exemple. La France pourrait, comme il y a un peu plus de deux siècles, montrer l’exemple d’un changement radical de régime. La France, terre d'accueil, de tolérance et d'échange, territoire relativement homogène aux niveaux linguistique, historique, géographique et culturel pourrait être le théâtre d'une vraie révolution, mais contrairement à l'exemple sanglant de 1789, elle pourrait donner l'exemple d'une révolution non-violente, d'une révolution profonde des rapports sociaux et de notre relation à la Nature.

 

Pour sortir de la crise monétaire absurde dans laquelle nous sommes englués, nous proposons une réforme monétaire inspirée du « 100 % Money » et un assouplissement monétaire pour les peuples (QE4P), c’est-à-dire, premièrement un contrôle de la totalité de la masse monétaire en circulation par l’État et deuxièmement un revenu d’existence pour tout un chacun. Il est évident que ces réformes ne pourront se faire qu’au niveau de l’État français en commençant par la nationalisation de toutes les banques françaises. En effet, comment se mettre d’accord sur des réformes aussi importantes au niveau européen ?

 

Seul un État fort peut lutter contre cette « infime minorité », autrement dit l'oligarchie financière transnationale. Et il faut vraiment avoir le cerveau lavé par la propagande médiatique pour ne pas le comprendre. Malheureusement, « ils » font plutôt bien leur boulot ! Sans souveraineté nationale, aucun combat politique n'est possible ; sans souveraineté, on peut déclarer tout de suite forfait contre la mondialisation libérale et ce n'est plus la peine de faire de la politique dans le sens noble du terme, ou autrement dit de mener un combat pour ses convictions afin de convaincre ses concitoyens qu'une autre vision du vivre ensemble dans notre pays que la mondialisation capitaliste est possible.

 

Car, en effet, nous pensons qu'il n'est pas utile de faire de la politique au niveau national si l'on ne parle pas de : 1/ Comment fonctionne le système monétaire ? 2/ Qui contrôle l'émission monétaire actuelle ? 3/ La possibilité de réformer cette émission de façon à ce que cela soit bénéfique à l'ensemble des citoyens, et non pas à une infime minorité.

 

Cette crise est là pour abattre les nations et les démocraties, c'est un « coup d'État » de la ploutocratie euro-atlantique. Elle le fait en confisquant la souveraineté des Nations grâce à la dette de leurs gouvernements, avec la complicité des agences de notation. Elle détruit les économies nationales en imposant aux Nations un libre-échange débridé avec la complicité de l’OMC et du FMI afin de leur imposer un Nouvel Ordre Mondial et une dictature planétaire. Bref, nous vivons depuis trop longtemps dans une ''dictature de banquiers'' et ce régime est basé sur des valeurs telles que l’argent à tout prix, la croissance et le progrès à tout prix, la science sans conscience, la concurrence et la concentration exacerbées.

 

Ce que nous vivons, ce n’est pas une crise, mais c’est la plus grande escroquerie de l’histoire de l’Humanité ! Il est plus que temps de nous réveiller et de foutre un bon coup de pied dans cette fourmilière de banksters, de multinationales et de psychopathes qui dirigent le monde. Et il faudra le faire un jour ou l’autre, c’est incontournable. Ces fous veulent nous amener à une confrontation planétaire juste pour ne pas perdre le pouvoir. Nous le savons, les médias nous ont menti sur les guerres de Syrie et de Libye et non seulement ils nous mentent, mais ils nous manipulent par leur propagande incessante sur la rigueur budgétaire, la crise financière, etc. Réveillons-nous ! Cette crise monétaire est virtuelle puisqu’elle est basée sur une monnaie créée ex-nihilo (à partir de rien) par les banksters qui contrôlent la Fed. Les gouvernements européens et américains sont soumis à ce pouvoir discret mais totalitaire : les banquiers qui contrôlent la Fed et les groupes de personnes comme le Bilderberg, la Commission Trilatérale, le CFR, et en France : l'association Le Siècle ou la French American Foundation, qui nous considèrent, ni plus ni moins, comme du bétail.

 

Alors, on arrête de se faire manipuler comme des moutons, de s'agiter, de se laisser distraire et de consommer n'importe quoi ; on réfléchie et on fait autrement. Quoi qu'il en soit : 1 - Le système financier transatlantique de la City et de Wall Street est au bord d’un effondrement généralisé. L'empire des banksters, le système capitaliste, va s'effondrer aussi sûrement que l'empire Soviétique s'est effondré. 2 - Pas de panique car les solutions pour remplacer ce système basé sur la cupidité, l'égoïsme etc, existent et peuvent s'appliquer du jour au lendemain. 3 - Nous n'avons jamais été aussi riches de savoir-faire, de machines, d'usines, de logiciels etc, par contre, nous n'avons jamais eu un environnement aussi dégradé (air, sols, nappes phréatiques, rivières et biotopes). 4 - Le plus urgent, ce n'est pas une réforme constitutionnelle mais une réforme du système monétaire. 5 - Pour la France de la 5e République, tout dépend du président de la République.

 

Le constat est simple, la plupart de nos problèmes économiques, sociaux et même environnementaux viennent d'un système monétaire profondément injuste. La privatisation de la création monétaire par les ''professionnels'' de la monnaie : les banquiers, doit cesser. Alors, pour suivre les exemples Suisse et U. K.*, nous vous proposons d'animer ensemble un mouvement citoyen qui a pour but de faire de l'éducation populaire sur le problème monétaire, autrement dit l'injustice inhérente au système à réserves fractionnaires et les solutions de remplacement – en particulier le système monnaie pleine ou 100% monnaie. *L'initiative monnaie pleine : 5 questions, 5 réponses et graphiques explicatifs. - initiative-monnaie-pleine.ch/dossier-de-presse/ . Making money and banking work for society. We campaign for a money and banking system that supports a fair, sustainable and democratic economy. - positivemoney.org

 

Le MMJ est un mouvement trans-partis qui a pour principal objectif d'alerter les militants et les candidats aux élections présidentielles et législatives de 2022 sur l'iniquité et l'absurdité du système monétaire actuel et de la solution de remplacement : le système monétaire à réserves pleines. Bien entendu, La France Insoumise de J. L. Mélenchon est particulièrement ciblé mais aussi des partis comme le Parti communiste français, l'UPR de F. Asselineau ou le Pardem de J. Nikonoff pour ne donner que quelques exemples.

 

Envoyer un courriel en spécifiant le département et la ville (ou la commune) ou vous habitez à mjutier@orange.fr (Marco : coordonnateur du mouvement). Il ne s'agit ni d'un parti, ni d'une association loi 1901, mais simplement d'un collectif de citoyens qui ont compris l'importance des dégâts causés par notre système monétaire actuel.

 

À chacun de s'investir dans ce mouvement comme il le souhaite ; du minimum (transférer les courriels d'information à son carnet d'adresses), à en faire un peu plus en participant à l'organisation de ce mouvement d'une façon ou d'une autre, localement ou nationalement. Il s'agit essentiellement de coordonner nos actions afin d'expliquer le problème monétaire à nos concitoyens en France. Texte en ligne également ici : mouvement-monnaie-juste.blog4ever.com/texte-fondateur-du-mouvement-monnaie-juste (à faire circuler !)

 

Nous avons créé un blog : mouvement-monnaie-juste.blog4ever.com / mouvement-monnaie-juste.blog4ever.com/articles . 100% Money d'Irving Fisher / Résumons « 100% Money » / Réponses aux objections - mouvement-monnaie-juste.blog4ever.com/64-100-money-d-irving-fisher-resumons-100-money-reponses-aux-objections . La réforme monétaire à réserves pleine - mouvement-monnaie-juste.blog4ever.com/la-reforme-monetaire-a-reserves-pleine . Initiative Monnaie Pleine dans le monde - mouvement-monnaie-juste.blog4ever.com/article-sans-titre-1 et un groupe facebook : facebook.com/groups/167389220676624/

 

« Les banques, je les ferme. Les banquiers, je les enferme. »

Vincent Auriol (alors secrétaire d’État de Léon Blum en 1936)


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42 réactions à cet article    


  • Diogène Diogène 8 mars 08:18

    La monnaie n’est qu’un instrument, une arme, pas le bras qui la tient !


    • Diogène Diogène 8 mars 08:21

      @Diogène

      De toutes façons, il faut mépriser l’argent, surtout la petite monnaie !

    • Paul Leleu 8 mars 19:16

      @Diogène


      plutôt que de s’attaquer à la monnaie, il faudrait s’en prendre à ceux qui la contrôlent... Euro ou Franc, Mark ou Dollar, Yuan ou Rouble... le but n’est pas d’inventer de nouveaux outils, mais d’imposer la souveraineté populaire réelle sur les leviers du pouvoir. 

      Je me méfie de toutes ces « solutions miracles » qu’on nous invente à espace régulier, depuis l’auto-gestion jusqu’au bit-coin, qui consistent à essayer de « créer des espaces de liberté à côté » du monde réel... plutôt que de porter la lutte contre la clique qui tient les leviers du pouvoir... la question n’est pas l’outil, mais le pouvoir... là seul doit se porter le lutte. La démo-cratie, parle bien du Kratos du peuple, du Pouvoir du Peuple. Il ne faut pas avoir peur des mots. Et ne pas se contenter d’un lopin de terre personnel à côté du Kolkose capitaliste. 

      « Vous ne pourrez pas faire la révolution en gants blancs » (Lénine) 

    • Zolko Zolko 9 mars 11:31

      @Paul Leleu : « imposer la souveraineté populaire réelle sur les leviers du pouvoir »
       
      la nombre d’atrocités commises au nom de la souveraineté du peuple n’a pas de fin : de Staline à Mussolini en passant par Mao, ou Daesh ou les Kurdes en ce moment ... alors de grâce, laissez la souveraineté populaire tranquille.


    • bob14 bob14 8 mars 08:49
      Notre société toute entière est une supercherie...fondée sur la bêtise humaine !
      CON se le dise....

      • Durand Durand 8 mars 08:59

         


        « premièrement un contrôle de la totalité de la masse monétaire en circulation par l’État et deuxièmement un revenu d’existence pour tout un chacun. »

        Un État, démocratiquement choisi et controlé et qui contrôle la totalité de sa masse monétaire, est beaucoup mieux pourvu pour réaliser le plein emploi et assurer ainsi un « revenu d’existence pour tout un chacun » en assurant des prestations suffisantes (chômage, sécu...) pour les 2 ou 3% de chômeurs incompressibles.

        C’est à travers ces différentes prestations que l’Etat assure « un revenu d’existence » pour ceux qui n’ont pas de travail. Il n’y a pas besoin d’inventer ce qui existe déjà !... 

        Ce qu’il faut, c’est que les citoyens français redonne à l’État les manettes économiques, législatives et diplomatiques que les traités européens lui ont confisquées afin de restaurer une solidarité nationale digne de se nom envers ceux qui n’ont pas la possibilité d’avoir des revenus suffisants et les plus faibles d’entre-nous, d’une manière générale.

        Il faut sortir de l’usine à gaz qu’est Union Européenne et non-pas inventer une nouvelle usine à gaz pour pallier à sa déficience.



        • Durand Durand 8 mars 09:11


          Merci à l’auteur d’employer les mot France, État français, etc... ! Mais je crains fort qu’à ne pas vouloir parler de L’OBLIGATION POUR TOUS DE SORTIR D’ABORD DE l’UE, il n’indispose quelque peut et à juste titre l’UPR... 

          Le FREXIT n’est pas une option, c’est LE préalable à toute amélioration du sort des Français.



          • Paul Leleu 8 mars 19:25

            @Durand


            Certes... votre raisonnement se tient... mais le lendemain du Frexit ? Qui va prendre les manettes ? On va nous resservir l’union nationale et la fable gaulliste réactualisée ? 

            En 1944-46, le PCF et la Résistance ont joué le jeu de l’unité nationale et de la reconstruction. Dès 1967, le gouvernement De Gaulle attaquait la Sécurité Sociale, et donnait les premiers coups de canifs dans le CNR. Par la suite, bien loin de faire appel au Peuple (comme Allende), De Gaulle a transmis le pouvoir à Pompidou, Giscard et Rothschild. 

            Les « défaitistes révolutionnaires » du trotskisme et les tenants de l’insurrection populaire en 1945 ont longtemps passé pour des zouaves... C’était la bonne époque du « compromis social-démocrate », qui a conduit à l’endormissement du peuple, et à l’invasion de l’anti-civilisation américaine (drogues, consummérisme, rock, plastique, et télé-poubelle). Aujourd’hui, nous sommes aliénés par le pouvoir des banques et la disloquation civilisationnelle. 

            De Gaulle ne fut-il pas notre Gorbatchev ? Qui sous couvert de bons sentiments socio-démocrates, a conduit pudiquement au rétablissement du pouvoir des banques ? 

          • Durand Durand 8 mars 21:40

            @Paul Leleu


             « En 1944-46, le PCF et la Résistance ont joué le jeu de l’unité nationale et de la reconstruction »

            L’unité nationale n’est jamais facultative et ils ont fait leur devoir ! Il ne s’agissait pas de « jouer le jeu » mais de la seule alternative. 



             « De Gaulle ne fut-il pas notre Gorbatchev ? Qui sous couvert de bons sentiments socio-démocrates, a conduit pudiquement au rétablissement du pouvoir des banques ? »

            Poutine a beaucoup plus souvent cité de Gaulle en exemple que Gorbatchev !

            Ce sont de Gaulle et le CNR qui ont instauré une triple séparation bancaire.
            C’est la 4eme République qui l’a très rapidement détricotée car les socialistes ont toujours aimé le beurre et les banquiers le savent !
            Marx aussi le savait...

            En 58, en pleine guerre froide et empêtrés dans la guerre d’Algérie, ils sont allés chercher de Gaulle à la Boiserie.
            Il a achevé la décolonisation, redressé les Finance publiques jusqu’à l’équilibre budgétaire, concrétisé la dissuasion nucléaire, il est le premier qui a reconnu la Chine Populaire et qui est allé voir Mao, comme il est allé voir Kroutchev, en proposant une politique de détente. Ariane, Airbus, c’est lui également... 

            Ajoutez ça à ce que vous croyez déjà savoir, secouez bien et reprenez depuis le début !
            Merci !







          • rogal 8 mars 10:44

            Que ’État emprunte aux banquiers ou à sa propre banque, le fond est qu’il entretient un déficit improductif (il ne correspond pas à de l’investissement). Il en va peut-être autrement pour les entreprises (investissement productif), voire pour les particuliers (immobilier).

            Malgré les réserves de ce genre qu’il appelle, ce texte est très bienvenu.


            • Durand Durand 8 mars 13:34

              @rogal


              Un État qui emprunte à sa banque centrale à 0% pour réaliser les investissements publics proposés par un Gouvernement démocratiquement élu, ce n’est pas du tout pareil qu’un État esclave des intérêts qu’il doit aux banques privées... 
              Depuis 1973 et la loi Pompidou Rothschild pour la France et depuis Maastricht pour le reste des États membres, on n’a jamais plus rembourser le capital emprunté et on en est à faire des emprunts pour rembourser les intérêts de la dette !...

              L’équilibre des comptes est, certes, le meilleur moyen de ne pas trop s’endetter, mais les intérêts versés sur l’argent emprunté aux banques privées est le meilleur moyen de s’endetter toujours plus et de perdre notre souveraineté économique à leur profit. La souveraineté est constituée de plusieurs domaines : juridique, législatif, monétaire et diplomatique..., elle est indivisible. Et il suffit de perdre UNE souveraineté pour la perdre totalement.




            • Durand Durand 8 mars 13:53

              Suite...


              Nos souveraineté juridique et législatives sont à 98% dans les mains de Bruxelles...

              Notre souveraineté monétaire est dans celles de Mario Draghi à Francfort...

              Notre souveraineté diplomatique est condamnée, par l’article 42 du Traité d’Union Européenne, à être « compatible [...] avec cadre du Traité de l’Atlantique Nord. » (dans le texte), c’est-à-dire, à la défense des intérêts géostratégiques de Washington.

              On sort !



            • rogal 8 mars 14:43

              @Durand
              D’accord avec vous sur l’essentiel.
              Mais concernant le déficit public, dans quelle mesure est-on en droit de l’attribuer à l’investissement ?


            • Durand Durand 8 mars 15:36

              @rogal


              Je crois qu’il y a longtemps que l’argent public emprunté ne sert plus à l’investissement public pour au moins deux raisons :

              1 – la charge de la dette, l’évasion fiscale légale et notre contribution nette au budget de l’UE sont trop lourdes pour dégager la moindre possibilité de financer des politique publiques nationales d’envergure...

              2 – « il faut lentement mais sûrement comprendre qu’il n’y a plus de politique intérieure nationale mais des politiques européennes partagées dans une souveraineté euh,...commune » disait la connasse non élue de Bruxelles Vivianne Redding devant un parterre d’élus du peuple français,dont NDA qui n’a pas bronché...

              La dette, hélas, n’est pas due à des investissements publics non appropriés mais à notre perte de souveraineté liée à notre appartenance à l’UE. 

              Quand un peuple ne dispose plus des manettes pour orienter son avenir, ce sont ceux qui les récupèrent qui s’en servent pour orienter le leur. C’est aussi simple que ça !

              On sort !



            • Durand Durand 8 mars 15:56

              Il n’y a plus de politique intérieure nationale !

               https://m.youtube.com/watch?v=Y2zu6GXk60o

            • Claude Simon Claude Simon 8 mars 15:30

              « La monnaie, comme l’air ou l’eau, ne peut être qu’un « bien » public. La création monétaire est aujourd’hui une affaire privée, elle n’aurait jamais dû l’être, c’est la plus grande escroquerie de l’histoire de l’humanité. La création monétaire ne peut être qu’une affaire publique. Tous les intérêts devraient être payés à l’État. L’État souverain devrait être le seul créateur de la monnaie fiduciaire et scripturale. Précisons que ces deux termes se confondent si l’État contrôle la création monétaire. »


              Les états, étant les plus grosses organisations criminelles de l’humanité, nous voilà sauvés.

              Pourquoi voulez-vous que la monnaie ne puisse être qu’un « bien » (et pourquoi ces guillements d’ailleurs) alors que l’état n’est pas destiné à produire de biens, ou si peu ?

              Et si l’état se devait quand bien même être le seul dépositaire de la création monétaire, quel politicien digne de confiance vous viendrait à l’esprit ?

              La bonne monnaie est celle dont la création est corrélée à la création de valeur. La votre, tout comme celle du bankster, n’est qu’une escroquerie.

              Non, le dépositaire du droit monétaire n’est pas l’état, mais bien évidemment le citoyen.

              Déjà que je suis bien énervé de payer des impôts pour le voyage de notre diplomatie salafiste à Téhéran, Mr le Drian, si encline à défendre les groupuscules de la Goutha (vous savez, les fameux rebelles modérés). Mais Mr Jutier propose l’open bar à nos différentes mafias quiquennales, qui se suivent et se ressemblent.



              • Durand Durand 8 mars 15:48

                @Claude Simon


                 « Les états, étant les plus grosses organisations criminelles de l’humanité, nous voilà sauvés. »

                Un État démocratiquement controlé n’est pas une organisation criminelle !

                 Et pour rétablir un contrôle citoyen sur l’État français, il faut récupérer notre souveraineté égarée entre Bruxelles, Francfort et Washington et interdire le financement étranger des médias et des groupes de pression (think tanks) sur l’ensemble du territoire national.

                UE, OTAN..., on sort !




              • Claude Simon Claude Simon 8 mars 16:30

                @Durand


                Je relate un fait historique, et non ponctuel concernant la seconde moitié du XXème siècle, début XXIème.

                UE, Otan ou pas, les carottes sont cuites.(surtout venant d’un état, qui, 80 ans après Stalingrad-Barbarossa-bagration, s’est pris 2 fois en 10 ans pour démontrer à nouveau que les guerres pour les hydrocarbures, ça ne marche toujours pas).

                Je veux bien croire, que le français fantasme sur un super papa état qui les sauvera de tout de père en fils sur 20 générations, la ponérologie l’a formalisé : c’est une organisation particulièrement encline à être dirigé par des psychopathes.

              • Durand Durand 8 mars 19:23

                @Claude Simon


                « Je veux bien croire, que le français fantasme sur un super papa état qui les sauvera de tout de père en fils sur 20 générations... »

                Je parlais juste de démocratie, vous connaissez ? C’est un système qui est indissociable de la souveraineté nationale... Non ?..., ça ne vous dit rien ?

                Mais si vous avez d’autres solutions, n’hésitez pas, elles intéressent tout le monde, sur ce forum !
                Et si vous êtes si sûr que les carottes sont cuites, que faites-vous ici ? 






              • Paul Leleu 8 mars 19:38

                @Claude Simon


                j’aime assez votre point de vue... les banquiers ou les psychopathes comme dirigeants ? ...j’avoue que je me pose la question... mais parfois je penche pour les psychopathes, malgré tout. Histoire de voir quelque chose de mon vivant. De vivre avant la mort, comme on dit. Et peut-être aussi de ne pas finir (de toutes façons on doit finir) sans dignité. 

                A ce niveau, c’est presque une question spirituelle. 

              • Durand Durand 8 mars 19:42

                @Claude Simon


                « Et si l’état se devait quand bien même être le seul dépositaire de la création monétaire, quel politicien digne de confiance vous viendrait à l’esprit ? »

                Actuellement ?...
                 Le premier qui inclut dans son programme la sortie légale de l’UE et de l’OTAN fera l’affaire !




              • Claude Simon Claude Simon 8 mars 20:53

                @Paul Leleu :

                Pourquoi pas.

                J’avais plutôt dans l’optique de mettre dans la balance l’escroc (le banquier) et le criminel (l’homme des lois au dessus des lois). En moindre mal (quoique la frontière est bien floue, je vous l’accorde), j’aurais préféré, si l’on se réfère à cette dichotomie réductrice, privilégier l’escroc.

                Mais rien de spirituel à cela, ou de moralisateur. Car in fine, ce n’est qu’une question de savoir si vous préférez privilégier une certaine marge de manoeuvre matérielle ou intellectuelle. Et ce n’est qu’une considération individuelle après tout.

              • Claude Simon Claude Simon 8 mars 22:16

                @Durand


                D’après certains témoignages, il n’y a pas plus facile à corrompre que le politicien français.

                Dès lors, se couper quelques branches me permettra pas de résoudre l’état d’idéation crapuleuse pure et parfaite : celui-çi est définitivement satellisé. 

              • Attilax Attilax 8 mars 18:31

                Un français, Stéphane Laborde, a créé il y a un an la première cryptomonnaie Libre, citoyenne et carrément révolutionnaire : la G1.
                J’ai été mardi dernier à une réunion pour comprendre comment ça marchait, et c’est un retour aux fondamentaux absolument génial. C’est une monnaie avec laquelle il est impossible de spéculer, détachée de l’état, des banques, des marchés financiers et des devises, qui n’a de valeur qu’au sein de la communauté qui l’utilise (pour l’instant beaucoup de gens venant du Libre et de l’OpenSource, plus quelques chouardistes). Une monnaie vivrière de troc et d’échange, où la masse monétaire n’est pas produite par le minage mais par la simple présence de ses membres : chaque jour, chaque membre crée 10 unités. C’est tout, aucune autre manière de créer de la monnaie, juste un dividende universel journalier. Du coup, le minage ne rapportant rien, c’est beaucoup moins énergivore que le bitcoin ou les autres monnaies numériques : un raspberry suffit à faire tourner un noeud pour vérifier les blockchains. Pour ceux que ça intéresse, voici le lien :

                https://duniter.org

                Perso, je trouve ça malin et imparable. Si ça prend, les banques vont drôlement tirer la gueule, et je ne vois aucun moyen légal ou technique pour empêcher des gens d’échanger entre eux avec une devise qui n’existe nulle part ailleurs qu’au sein de leur communauté.

                À suivre...


                • Paul Leleu 8 mars 19:53

                  @Attilax


                  c’est mignon l’auto-gestion, c’est plein de bonne intentions. Et souvent ingénieux, je le reconnais... 

                  Mais en face de vous, les banquiers et autres massacreurs capitalistes n’hésiteront pas à vous erradiquer si ça commence à marcher. Vous erradiquer ou vous récupérer. La démocratie ne peut pas faire l’énonmie de la question du pouvoir... le kratos... le peuple doit s’en emparer. 

                  Vous pouvez décider de cultiver votre « lopin de terre » à côté du kolkhoze capitaliste si vous voulez... tant que ça va, ça peut durer... le jour où les maitres du monde décident de vous erradiquer, ils n’auront qu’à peine besoin d’inventer un prétexte (leurs médias feront une campagne contre vous, et leurs forces armées et juridiques séviront). 

                  Vous vous interrogez sur le « moyen légal ou technique » de vous empêcher... vous inquiétez pas pour eux ! ... vu que vous désertez la lutte pour la loi (au profit de l’autogestion), vous laissez pleine et entière liberté aux capitalistes de légiférer comme ils le veulent (voyez l’exemple des semances, par exemple). 

                  Quant au moyen technique, il ne vous a pas échappé que leurs moyens de hackers sont largement supérieurs aux vôtres... et que par ailleurs, le réseau internet composé physiquement de cables, de serveurs et centrales électriques, est entièrement entre les mains des capitalistes...la liberté du net n’est qu’une concession, une tolérance... 

                  Tout ça, c’est pas pour vous dire du mal... vous pouvez vivre des moments fabuleux en communauté... et même y passer une vie... mais faut pas croire que vous allez changer le monde... Et vous ne dépasserez pas un nombre limité d’adeptes, puisque les capitalistes garderont la masse du troupeau sous leur emprise mentale, culturelle et politique par tous les moyens. Si vous commencez à représenter une menace, vous serez contre-attaqué par des moyens incroyablement puissants. 

                  Certains auto-gestionnaires partent de l’axiome erroné que les capitalistes sont honnêtes, cherchent le bien, ou même l’efficacité. Les capitalistes sont délibérément pervers et malhonnêtes, ils ne cherchent que leur profit, et ils n’ont que faire de l’efficacité... ils préfèrent développer le car-macron plutôt que le TGV, même si c’est moins efficace. Et les exemples ne manquent pas. 

                • Attilax Attilax 8 mars 20:34

                  @Paul Leleu

                  Peut-être, peut-être pas. Ça commence toujours par un grain de sable.
                  Créer une monnaie citoyenne est un outil intéressant. Bien sûr que ça ne suffira pas et vous avez raison : c’est le pouvoir qui compte le plus. Mais c’est un des (nombreux) premiers pas citoyens effectués en ce moment. Regardez le modèle du Libre et de l’OpenSource en informatique, ça marche ! Tellement bien qu’ils ont gagné, en fait, il n’y a que le grand public qui ne le sait pas, le pauvre. Comme d’hab.
                  Pour les « représailles », je ne suis pas sûr : regardez le bitcoin, ils n’ont rien pu faire, à part l’inclure dans leur économie pour mieux le digérer, mais ça a du mal à passer... Et là, il n’y aura pas de spéculation possible. Quel prétexte pourrait-ils bien prendre ? Ensuite, pour effacer un réseau décentralisé, il faut éteindre manuellement tous les serveurs qui produisent les noeuds de vérifications de blockchains, c’est à dire arrêter manu-militari des millions de gens ! Je n’y crois pas, ou alors c’est qu’on a viré dictature pure et dure mais on y est pas encore tout à fait...


                • Attilax Attilax 8 mars 20:35

                  @Attilax

                  Mais si vous avez un plan de prise du pouvoir qui tienne aussi bien la route que leur histoire de monnaie libre, je suis preneur ! L’un n’empêche pas l’autre, au contraire...


                • Paul Leleu 8 mars 22:20

                  @Attilax


                  je n’ai pas de plan tout fait de prise du pouvoir... je reproche simplement aux « alternatifs » (en dépit de leurs bonnes idées) de ne pas suffisament se préoccuper de la prise du pouvoir. Voilà tout. 

                  Ceci-dit, c’est logique, pusique le mouvement « alternatif » se pense comme une alterntive entre le capitalisme et le communisme tel qu’on l’a connu. C’est bien joli, mais ça n’a pas démontré grand chose, en dehors de dire que « le communisme c’est très méchant » et que le capitalisme « ce n’est pas si méchant »... et que donc, pour finir, on pourrait s’en sortir avec quelques zadistes améliorés. 

                  Comme vous le dites, « le grand public » n’est pas au courant du logiciel libre... parce-que, les capitalistes s’arrangent pour que « les bonnes idées » restent confidentielles. Et donc, soit vous faites votre petite communauté dans votre coin (le lopin de terre en marge du kolkoze capitaliste), soit vous vous affrontez à la question des mass-médias... mais les mass-médias les capitalistes ne vous les cèderont jamais qu’au prix du sang... vous êtes donc dans la position du poète, qui a raison, mais (quasi-) tout seul. Le système ne tue pas (directement) le poète, mais le met dans l’isolement de manière radicale. C’est une méthode de domination. 

                  Sur le Bit-coin, il ne faut pas être naïf. Les traders professionnels vont plumer les boursicoteurs amateurs... et si besoin, les capitalistes vont erradiquer le truc... déjà ils le « digèrent » comme vous dites vous-mêmes. 

                  Je n’ai pas de solution toute faite... mais je reproche aux « alternatifs » de ne pas se poser sérieusement la question du pouvoir. Car elle pose la question de la révolution, de la discipline, de l’engagement et de la violence. Des questions épineuses pour chacun. Donc les solutions « spontanées » des alterntifs ressemblent plus à une sympathique croyance religieuse (avec la vie communautaire qui va avec). C’est un droit, mais vous n’allez pas « changer le monde »... simplement vivre à sa marge, dans la tolérance incertaine des puissants, soumis au qu’en-dira-t-on populaire, et sommes toutes largement inféodés au quotidien par le capitalisme... 

                  Encore une fois, c’est pas un reproche, mais c’est une mise au point à mes yeux. 

                • Attilax Attilax 8 mars 22:47

                  @Paul Leleu

                  Et c’est une bonne mise au point, je partage votre totalement point de vue. Mais pour apporter un bémol, si je suis d’accord avec vous pour les « alternatifs » (terme un peu fourre-tout), j’ai beaucoup d’espoir venant de la culture libre, qui est en train de se propager tranquillement mais sûrement dans tous les milieux. Ceux qui franchissent le pas ne « reviennent » pas et la communauté est solide bien qu’hétéroclite. C’est pour ça, après une informatique libre, que le pas suivant logique et névralgique est la monnaie. Ce n’est pas le pas décisif, encore une fois vous avez raison, mais de fil en aiguille se dessine de plus en plus une possibilité de politique Libre, elle aussi. C’est ce pas là qui sera décisif, mais je ne sais pas encore quelle forme il va prendre, mais ce qui est sûr, c’est qu’il est dans les cartons et finira par sortir... Une chose après l’autre.

                  De toute façon, c’est bien de tenter.


                • Matlemat Matlemat 8 mars 19:01

                   Si on laisse l’état fabriquer sa monnaie et faire tourner la planche à billet , d’accord il n’a plus de dettes mais ceux qui ont pretés à cet état vont se retrouver ruiné, sauf si l’inflation est dans le calcul des remboursements, et ceux qui possèdent de l’argent sont moins riches.

                   Les prets à l’état français sont considérés comme tellement sur que l’on prete parfois à des taux négatifs.
                   Si l’état français fait défaut ce sont les gens qui ont des assurance vie qui vont tout perdre. 
                   Je remarque que la BCE dit vouloir une inflation de 2 % pourtant on y est pas, est ce volontaire ou non ?
                   

                  • Durand Durand 8 mars 20:36

                    @Matlemat


                    « Si on laisse l’état fabriquer sa monnaie... », etc...

                    Vos affirmations sont biaisée dès le départ ! Essayez avec ” Si les citoyens demandent au Gouvernement qu’ils ont élu de se fournir auprès de la BDF pour financer les politiques publiques qu’ils ont choisies démocratiquement...“

                    Dans ce cas, ce sont les citoyens qui, collectivement, se font crédit à eux-mêmes. C’est-à-dire qu’ils se font confiance mutuellement pour garantir le remboursement des sommes créés par la BDF à leur demande. 

                    Citoyen, c’est avant tout responsable ! Trop de Français préfèrent l’indéfinie « citoyenneté européenne », qui ne demande aucun effort de responsabilité car Bruxelles s’occupe de tout !... (Te casses pas le cul, j’m’en charge ! ) plutôt que leur seule vraie nationalité, FRANÇAISE , qui demande un minimum d’éffort à chacun...

                    Voila où se niche encore l’européisme de trop de Français, qui se croient bons citoyens parce qu’on leur a laissé le droit râler ! 

                    Cause toujours !




                  • Matlemat Matlemat 8 mars 20:55

                    @Durand Je comprends bien que le comportement irresponsable de nos gouvernants nous mènent droit dans le mur, surtout avec notre président ancien banquier la dette ne pourra que continuer à s’envoler, ceci dit je persiste à dire que si la BdF faisait tourner la planche à billets ce sont les épargnants qui seraient ruinés. Il y a toujours un gagnant et un perdant.


                  • Durand Durand 8 mars 22:02

                    @Matlemat


                    Nos gouvernants ne gouvernent plus rien. Ils ont la marge de manœuvre que leur laisse les traités européens, c’est-à-dire aucune. Vous vous trompez de cible !

                    Actuellement, ceux qui ne transforment pas leur épargne en biens tangibles sont déjà en train d’être ruinés... C’est toujours comme ça avant un global reset... Quand plus personne n’a d’espoir, plus personne n’investit. L’épargne ne joue plus son rôle et n’est plus rémunérée.


                  • Durand Durand 8 mars 22:28

                    @Matlemat


                    « Je comprends bien que le comportement irresponsable de nos gouvernants nous mènent droit dans le mur »

                    Si c’est ce que vous avez compris de mon commentaire, vous n’avez rien compris du tout ! C’est de l’irresponsabilité des Français dont vous parlais et de ce qu’il me semble être la votre, en particulier !



                  • Matlemat Matlemat 9 mars 17:38

                    @Durand Les gouvernants pourrait mieux gérer les budgets, et si ils ne sont pas responsables je ne vois pas comment je pourrais l’être, faut arrêter de fumer la moquette.


                  • Matlemat Matlemat 9 mars 18:47

                    @Matlemat Je ne parle pas de casser le social mais réduire les dépenses militaires par exemple.


                  • zelectron zelectron 8 mars 19:03

                    Il n’y a jamais eu, il n’y a pas et il n’y aura jamais de monnaie qui vaille !
                    Il n’est point d’exemple dans l’histoire humaine et ce depuis des temps immémoriaux de monnaies qui n’aient pas failli
                    cf
                     La désastreuse histoire de la monnaie


                    • Durand Durand 8 mars 20:39
                      • @zelectron


                      Z’est quoi une monnaie qui faillit ?



                    • Le421 Le421 8 mars 20:19

                      Salut Marc !!
                      Content de te voir sur Agoravox.
                      D’abord, je regrette que tu ne vulgarise pas plus tes articles sur Agoravox. Trop technique tue l’intérêt car il n’y a que 24H pour survoler les textes.
                      Tu devrais plutôt donner envie de s’attarder sur tes livres à ce sujet.

                      Une précision.
                      La France est l’un des pays au monde qui possède le meilleur rapport entre ses valeurs financières et ses possession réelles, d’ailleurs, personne ne s’y trompe. La création constante de dette vise à pomper les avoirs en épargne des français. Plus de 1200 milliards d’euros, si je ne me trompe... C’est aussi ce hold-up qu’il faut dénoncer !!
                      Bien à toi.
                      Un sarladais avec qui tu as pas mal échangé avant les législatives... Au son et à la vidéo.


                      • eau-du-robinet eau-du-robinet 9 mars 04:46

                        Bonjour,
                        .
                        Je me permet de relayer cette information...
                        .
                        La monnaie officielle des îles Marshall sera une crypto-monnaie
                        Ce pays, qui regroupe plus de 1 200 îles de l’océan Pacifique, a adopté mercredi une loi déclarant l’officialité de sa monnaie numérique, appelée sovereign (SOV), pour remplacer rapidement le dollar américain, utilisé jusqu’alors. C’est une nouvelle mise en lumière de la défiance mondiale croissante à l’égard de cette monnaie de singe appelée dollar.
                        https://www.upr.fr/actualite/revue-de-presse-de-semaine-selection-26-fevrier-4-mars-2018

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