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Tous les flatteurs vivent aux dépens de ceux qui les écoutent !!

Bien que la mode actuelle soit à l’utilisation d’un langage vidé de son vrai sens, ou la droite traditionnelle parle de social, où l’extrême droite pratique le populisme, où les socialistes du PS pratiquent une politique de droite, dans ce chamboulement des valeurs du respect des mots il est de plus en plus difficile de s’y retrouver.

 Les Macronistes du parti « LREM » prétendent être ni de droite ni de gauche pratiquent une politique des tous patrons et osent parler de révolution ?? Pour la révolution où cette volonté progressiste s’apparente à un appauvrissement des droits et de la condition des travailleurs. Là encore le langage utilisé est vicieux cachant en réalité la poussée patronale.

 Hollande se disait de gauche avec le PS mais pratiquait une politique de droite. « Le Capital est mon ennemi » disait-il, pourtant que de cadeaux furent concédés par lui et son équipe gouvernementale au patronat.

 Tous ces politiciens connaissent parfaitement ce qui cause le mal être des français, mais feignent de ne pas comprendre. Ces énarques, ces arrivistes, ces spéculateurs et exploiteurs n’ont qu’un seul désir : faire perdurer ce système le plus longtemps possible pour continuer à s’enrichir sur le dos du maillon dernier de la chaine. Pour ce faire ils multiplient leurs interventions sur les grands médias, utilisant des mots compliqués ou vidés de leur sens réel. Bien évidemment relayés par ces journalistes serviles qui sont leurs employés. La pratique de la langue de bois, du flou artistique de ces politiciens c’est avant tout retarder la compréhension du peuple et lui interdire la prise de conscience.

Dans notre pays il y a 3 camps :

-) le capital : incarné par les patrons, les énarques et tous leurs complices (LR, MEDEF, LERM)

-) les réformistes : catégorie qui se dit de gauche et qui est noyautée par des patrons, par une élite intellectuelle qui se prétend comme telle, qui parlent de changements sans pour cela changer le système (PS LFI). 

-) les révolutionnaires : qui veulent que cesse la dictature du Capital, que cesse l’exploitation de l’homme par l’homme et qui réclame une société où l’Etat sera au service du peuple pour le peuple. (Les partis communistes PCF, Communistes-révolution, PRCF et autres partis d’extrême gauche (le NPA, L.O)

 Avec l’expérience durant cette 5ème république, force est de constater que les partis de droite, centristes et réformistes ont toujours défendu les intérêts de ce système capitaliste, que ces mêmes mouvances ont toujours fait montre d’un anti communisme poussé à son paroxysme et pour cause !! Leurs intérêts s’opposent « le pouvoir du peuple contre le pouvoir des riches ».

 Etre de gauche, c’est s’opposer au conservatisme des partis de droite, c’est s’opposer aux réformistes complices du Capital, enfin c’est s’opposer à la dictature du fric

 Etre de gauche c’est choisir son camp aux cotés du peuple. C’est dire non aux manipulateurs de la pensée. C’est s’opposer à la fausse gauche. C’est être résolument convaincu que rien ne progressera sous le règne du capitalisme. 

C’est un peuple uni derrière des défenseurs honnêtes et convaincus du rôle du peuple dans la gestion et économique et sociale de notre pays.

13/12/2017


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10 réactions à cet article    


  • Le Panda Le Panda 14 décembre 2017 08:55

    @Libertad 14

    Bonjour

    Bien que la mode actuelle soit à l’utilisation d’un langage vidé de son vrai sens, ou la droite traditionnelle parle de social, où l’extrême droite pratique le populisme, où les socialistes du PS pratiquent une politique de droite, dans ce chamboulement des valeurs du respect des mots il est de plus en plus difficile de s’y retrouver.

    Il n’y a pas de flatteurs sans partages de tous ordres, mais à la condition de respecter le symbole de la liberté comme une vie et non simplement une forme de pensé, car elle ne demeure pas universelle, lorsque les gens ne comprennent pas toujours le signal envoyé. Quoi que l’on dise ou écrivent pour recevoir il faut indéniablement apprendre à donner même beaucoup moins, non ?


    • Le Panda Le Panda 14 décembre 2017 08:56

      @Libertad 14

      Je pulse l’article je le twitte et je le place sur ma page Face Book bonne matinée et au plaisir Cdt 


      • Diogène diogène 14 décembre 2017 09:07
        révolution :

        du latin « revolvere », faire un tour complet, comme le barillet d’un « revolver »

        Une révolution est un changement, un bouleversement important et brusque dans la vie d’une nation. Le terme de révolution s’applique à de nombreux domaines : social, politique, économie, culture, morale, science, techniques...

        Sur le plan politique, une révolution est la suppression de manière brutale et parfois sanglante de l’ordre établi et du régime politique en place ainsi que son remplacement par une autre forme de gouvernement. Le propre de la révolution, par rapport à une révolte, une insurrection, une réforme ou un coup d’état est l’instauration de manière irréversible d’un ordre nouveau.

        Bien que souvent présente dans la révolution politique, la violence n’est pas nécessaire pour caractériser celle-ci. Ce qui importe est avant tout l’ampleur et la rapidité des changements.

        Cette leçon vaut bien un fromage, sans doute ?

        • JL JL 14 décembre 2017 09:57

          Bonjour,
           
          Chacun des camps œuvre évidemment à conforter et accroitre son importance et son pouvoir.
           
          Outre leurs intérêts économiques directs - leur cœur de métier -, leurs convictions etc. chaque camp agit à sa façon sur les autres par le biais de la politique.

          Les capitalistes sont les chantres de la théorie du ruissellement qui est faite par et pour eux ; les réformistes, noyautés par les capitalistes, en sont les chevilles ouvrières : Macron en cela est égal à Trump. On ne peut pas dire de ceux-ci qu’ils sont les idiots utiles de ceux-là puisqu’ils y trouvent largement leur compte.
           
          Au troisième camp, je lui dirai : c’est bien joli de s’opposer, de critiquer, mais ça ne fait pas une politique, encore moins un projet. Et pour présenter un projet, il faut rassembler et convaincre.
           
          Il y a deux soucis incontournables : l’écologie et la social.
           
          Tout le monde doit pouvoir travailler, il faut cesser de détruire les emplois et de ruiner la planète. Il faut stopper cette marche vers l’enfer que mènent Big Pharma, Big Chema, Big Biotechna, Big Agribiz et Big Medica qui ne créent ni de la bonne bouffe ni de la bonne santé mais encore et toujours plus de profits. Cette production de profit qui est devenue le véritable cœur de métier du premier camp, ressemblant en cela à l’activité des mafias.
           
           
           « Le capitalisme contemporain est devenu par la force de la logique de l’accumulation, un « capitalisme de connivence ». Le terme anglais « crony capitalism » ne peut plus être réservé aux seules formes « sous-développées et corrompues » de l’Asie du Sud est et de l’Amérique latine que les « vrais économistes » (c’est à dire les croyants sincères et convaincus des vertus du libéralisme) fustigeaient hier. Il s’applique désormais aussi bien au capitalisme contemporain des États-Unis et de l’Europe. ... Dans son comportement courant, (cette classe dirigeante) se rapproche alors de ce qu’on connaît de celui des « mafias », quand bien même le terme paraîtrait insultant et extrême ». (Par Samir Amin, économiste et président du World Forum for Alternatives.)


          • bouffon(s) du roi bouffon(s) du roi 14 décembre 2017 11:12

            Mangent-ils tous pas mal de pâtes ? ^^


            • #Nénette LP/R Tadashi21 14 décembre 2017 11:15

              @bouffon(s) du roi

              Pour autant qu’ils ont de pattes ! ^^


            • leypanou 14 décembre 2017 11:23

              les révolutionnaires : qui veulent que cesse la dictature du Capital, que cesse l’exploitation de l’homme par l’homme et qui réclame une société où l’Etat sera au service du peuple pour le peuple. (Les partis communistes PCF : le PCF veut casser la dictature du capital ? Avec quoi : quelques communes, députés et sénateurs ?


              • UnLorrain 14 décembre 2017 12:46

                @ysengrin

                Bien de cité Flaubert,je ne reconnais pas sa phrase là,ou l’a t il écrit ?

                Permettez que je vous recommande litteratureaudio, Flaubert y est lu,récits téléchargeables,donneurs/euses de voix agréables la plupart du temps. J’aime bien ces personnages du 19 ème siècle. Certains moins connus sont a découvrir,instamment,comme Karr Alphonse très affûté a écrire sur les polytocards de son époque.


              • eric 14 décembre 2017 18:06

                La gauche, se sont, statistiquement, des bénéficiaires net de la dépense publique. Toutes « catégories » ou « classes sociales » confondues. Les gavés, les arrivés sont socialiste ou marcheurs. Les arrivistes et l’arrière garde du prolétariat, intermittents, précaires, gosses de, sont ce que vous appellez la gauche de gauche.

                Leur projet politique essentiel consiste à accroître les prélèvements publics pour se les redistribuer entre eux, au détriment des pauvres en particulier, et du pays en général. Leur niveau intellectuel et révolutionnaire, consiste à voter Arlette ou Mélenchon ou n’importe quel autre fonctionnaire ou apparenté, avant d’élire Hollande ou Macron au second tour.... Même pas les c... de recourir à un vrai vote révolutionnaire. Alors leur capacité à s’attaquer réellement, concrètement, physiquement à de vrais pouvoirs....

                Le principal enjeu politique et économique avec eux, consiste à avoir assez de dureté avec les budgets des vrais pauvres, pour maintenir les allocations de ces classes moyennes inférieures, très revendicatrices.

                Mais il faut comprendre que leur capacité de nuisance à beaucoup diminué depuis qu’avec la complicité des socialistes, des 35 heures, des syndicats de fonctionnaires, ils ont affamé les travailleurs, les ont exclus du marché du travail, les ont privé du travailler plus Pour gagner plus. Même Mélenchon l’a compris : il n’y a plus un prolo pour se laisser tromper par ces égoïstes.


                • Christian Labrune Christian Labrune 15 décembre 2017 10:20

                  - ) les révolutionnaires : qui veulent que cesse la dictature du Capital, que cesse l’exploitation de l’homme par l’homme et qui réclame une société où l’Etat sera au service du peuple pour le peuple. (Les partis communistes PCF, Communistes-révolution, PRCF et autres partis d’extrême gauche (le NPA, L.O)
                  ========================================
                  à l’auteur,

                  Que la droite et la gauche dite « de gouvernement » servent à leurs électeurs une soupe idéologique des plus insipides et même avariée, cela ne fait aucun doute. Que l’actuel gouvernement d’opérette et sa ribambelle de ravis de la crèche à lAassemblée pousse encore plus loin le maquillage du vide, je l’admettrai sans la moindre difficulté.

                  J’observe quand même, à lire la phrase que j’ai recopiée en haut de mon intervention, que vous paraissez d’une bien grande et bien coupable bienveillance pour les organisations que vous citez, lesquelles plaquent sur un monde qui a radicalement changé depuis cinquante ans des analyses qui faisaient déjà sourire à la fin du moyen-âge, c’est-à-dire entre 1918 et 1980. Ces crétins voulaient une révolution. Elle s’est faite sans eux, sans guillotine, et c’est la révolution du numérique. Ils nous parlent donc d’un monde déjà aussi lointain que celui du crétacé où pataugeaient les derniers dinosaures.

                  Ces fossiles que vous évitez de stigmatiser, sans-culottes aux têtes farcies des scènes atroces de 1793, sont encore les pires et les plus dangereux de toute la bande. S’il fallait comparer cette mouvance violente et confuse, on songerait tout de suite aux fascistes des années 30 et aux collabos qu’ils sont plus tard devenus et dont ils s’appliquent à ressusciter les thèmes les plus infects.

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