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Un nouveau cas politique secoue la majorité gouvernementale en Italie

Alors que le Fonds monétaire international a déclaré jeudi qu '"en Italie, le nouveau gouvernement préfère les mesures sur les impôts et les dépenses qui, si elles étaient entièrement promulguées, pourraient entraîner une augmentation significative du budget contrairement à la soutenabilité de la dette", un nouveau cas politique a secoué la majorité gouvernementale.

Le ministre de l'Economie et des Finances du gouvernement du professeur Giuseppe Conte a contesté la nomination au conseil d'administration de Cassa depositi e prestiti (CDP) - Caisse Dépôts et Consignations- société par actions sous contrôle public, de personnalités politiques proposées par le ministre du Travail et de la Politique sociale Luigi Di Maio. Le Conseil d'administration guide et dirige les activités du Groupe, avec le soutien des Comités internes et la supervision des organes de contrôle. L'équipe de gestion définit et met en œuvre des plans opérationnels, en utilisant les résultats du travail quotidien pour mettre en œuvre des projets et des visions à long terme.

Le conseil d'administration est responsable de la gestion de l'entreprise et de la définition de la stratégie du groupe. Le Conseil se compose de neuf membres et est intégré, pour la gestion des ressources de l'épargne postale (Gestion séparée), par le Directeur général du Trésor, par le Comptable général de l'État, par trois représentants des régions, provinces et municipalités et par un magistrat de la Cour des comptes.

 

Le ministre Giovanni Tria est professeur titulaire d'économie politique à la faculté d'économie de l'université de Rome "Tor Vergata". Le ministre est un économiste avec plus de 40 ans d'expérience professionnelle et académique en tant qu'expert en développement économique, cycle économique et croissance, évaluation des investissements publics et évaluation de projets, rôle de la gouvernance des institutions sur le processus de croissance. Et il semble avoir la conscience directe que l'Italie est un pays avec une dette élevée et que le gouvernement devrait utiliser la croissance continue pour la mise en œuvre rigoureuse des plans budgétaires, évitant ainsi la nécessité d'ajustements futurs plus forts.

Qu'est-ce que la CDP ? Industries, bâtiments, fonds : pas même le puissant IRI - Institut pour la Reconstruction Industrielle (Istituto per la Ricostruzione Industriale) ne contrôlait un si grand patrimoine.

 

Mais Cassa depositi e prestiti (CDP) est de plus en plus sous pression par les politiciens qui veulent imposer des stratégies concernant les entreprises à financer. La Cassa depositi e prestiti recueille et investit l'épargne postale des Italiens. Elle est controlée à 82,5% par le Ministère de l'Economie et des Finances et, pour le reste, par les fondations bancaires. Au fil du temps, il a soutenu d'autres sources de financement et un vaste portefeuille de participations. En ce moment, la stratégie déclarée de la CDP veut se concentrer de plus en plus sur les entreprises à fort potentiel de croissance, même les plus petites. Et pas sur ces entreprises sponsorisées et soutenues politiquement.

357,7 milliards d'euros représentent le total des actifs de la Cdp, 161,8 milliards d'euros la disponibilité de liquidité, 103 milliards de crédits envers les clients, 32,6 milliards d'euros de la valeur des investissements. C'est-à-dire seulement quelques données sur le capital et la puissance économique de cet organisme contrôlé par le Ministère de l'Economie et des Finances.

 

L'histoire de la Caisse remonte à une époque antérieure à l'unification de l'Italie. Un décret royal autorisa la Cassa piemontese à accorder des prêts aux autorités locales en 1857 et la « Società nazionale italiana » (Société nationale italienne) fut établie à Turin pour promouvoir l'unification autour de la Maison Royale de Savoie. La Cassa Piemontese a repris les autres "caisses" du Royaume et a transféré son quartier général d'abord à Florence, puis à Rome.

En 1863, des livrets d'épargne postale ont été introduits et, en 1924, "l'emprunt postal de Lires 100 – fut émis (le 1er mars 1925 - 30 avril 1927).

 

En 2003, la CDP a été transformée en société par actions (décret-loi n ° 269/2003) et en décret du ministre des finances du 5 décembre 2003. En 2009, le CDP a étendu son champ d'action au financement direct de projets d'intérêt public : financement, logement social et soutien aux PME (décret-loi 185/2008). En 2012, le Groupe CDP a été créé afin de soutenir la croissance du pays.

En 2015, le Parlement italien et l'Union européenne ont attribué à la CDP le statut d'institution nationale de promotion. En 2016, l'horizon du plan d'affaires de la CDP a été étendu de 3 à 5 ans. Il y a une question brûlante à laquelle il faut répondre le plus rapidement possible. En fait, le CDP a été appelé récemment à intervenir dans les crises financières qui se sont produites. La Caisse a absorbé, par example, des parties croissantes de l'industrie, le réseau de canalisations Snam et le réseau électrique de Terna, les chantiers navals Fincantieri et la compagnie pétrolière Eni.

 


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18 réactions à cet article    


  • L'enfoiré L’enfoiré 20 juillet 16:28
    @L’auteur,

     Si vous avez vu France2 et « Secrets d’histoire » hier soir, vous avez pu comprendre les liens historiques de l’Italie et de la France.
     Maintenant, ce sont les « Flocons de l’été » politique.
     Cela risque parfois de refroidir l’atmosphère qui était pourtant très chaude.

    • L'enfoiré L’enfoiré 20 juillet 16:30
      L’Italie a été les banquiers de beaucoup de pays du temps des Médicis et l’Italie du Nord s’est enrichie.
      C’est tout différent dans le sud du pays.

    • jeanclaude 20 juillet 18:57
      Je ne comprends pas qu’Agoravox laisse systématiquement Jean Roque utiliser son site pour étaler ses convictions, qui sont compulsionnelles. Ses interventions s’éloignent presque toujours du sujet de l’article.
      Par exemple ici, je ne vois aucun lien direct ; tout est hors sujet.

      Quant au style, du français ou de la typographie, c’est aussi rébarbatif. Quelle utilité d’aligner le normal, mais terminant par 3 points et un ?, puis de l’italique gras, puis les inévitables liens URL hors sujet ?

      C’est un manque de respect du lecteur, qui aimerait qu’on débatte du sujet et de la direction qu’en a imprimé l’auteur ; c’est un grincement permanent devant la piètre qualité de la langue française...

      C’est un révélateur marquant du niveau où se situe désormais ce site.

      • Doume65 20 juillet 19:33

        @jeanclaude

        « C’est un révélateur marquant du niveau où se situe désormais ce site. »
        Le niveau du site est avant tout celui des rédacteurs. Quant à celui des commentaires, de quoi le tien est-il révélateur ? Parce qu’en fin de compte, que fais-tu ? Tu demandes la censure de quelqu-un qui ne te plait pas, et en profites pour taper sur le site qui, selon ta pensée, « baisse de niveau » en étant trop permissif. Je ne vois rien dans ce cheminement cérébral qui élève le niveau d’AV. Mais peut-être vas-tu m’éclairer.

      • foufouille foufouille 20 juillet 19:39

        @jeanclaude

        tu devrais t’exprimer certains auteur comme bernard dugué, wanted pedo, etc qui censure à la moindre contradiction .................


      • jeanclaude 20 juillet 22:05
        àDoume, je ne censure pas, mais quand je choisis un sujet j’aimerais bien qu’on s’y tienne ; Cela demande plus d’efforts que de se laisser aller à ses thèmes de prédilection, constamment ressassées.
        De plus garder une présentation sobre (comme toute charte graphique professionnelle le recommande) et faire un effort de style de français correct, cela ne serait qu’une forme de respect du lecteur.

        Si Jean Roque restait dans le sujet et ne pratiquait pas tout le temps une forme d’ubris littéraire, je le lirais volontiers.

        Le libéralisme actuel sur les réseaux sociaux et les sites internet est une des manifestations de la mondialisation et du nivellement des cultures. Hélas pratiqué bien des fois par des personnes qui s’en offusquent par ailleurs.

        • L'enfoiré L’enfoiré 21 juillet 09:42
          @jeanclaude
           Aimer qu’on se tienne à un sujet, d’accord, mais quels en sont les limites ?
           Les liens sont parfois ténus
           Jean Roque est loin d’être le seul troll.
           Parler de l’Italie, c’est tout un roman d’histoires
           J’y ai été très récemment.
           Aujourd’hui, j’ai publié le début d’une fiction à sa suite. « L’Abbaye du crime de félonie »
           Comme quoi... smiley

        • Doume65 21 juillet 12:20

          @jeanclaude

          « je ne censure pas, mais quand je choisis un sujet j’aimerais bien qu’on s’y tienne »
          Alors demande à Jean Roque (qui m’exaspère aussi) de traiter du sujet. Mais ce n’est pas ce que tu as fait. Tu t’es plaint qu’AV accepte ses élucubrations. Prétendre que ce n’est pas une demande de censure verse dans l’hypocrisie. Décidément, ça n’élève pas le niveau.

        • jeanclaude 20 juillet 22:06

          @foufouille__je n’ai pas bien compris votre remarque et suis donc bien en peine d’y répondre.


          • L'enfoiré L’enfoiré 21 juillet 09:37
            @jeanclaude,

             J’ouvre la parenthèse pour ne pas faire du trolleybus
             ( Ce qu’écrit foufouille est exact en parlant de Bernard Duguet
             Faire de la censure sera toujours mal prise )
             .
            .

          • foufouille foufouille 21 juillet 17:19

            @jeanclaude

            il te suffit de t’exprimer sous leurs articles en les critiquant.


          • jeanclaude 21 juillet 13:15
            Pour revenir encore une fois sur le sujet :
            - dans un groupe de conversation ordinaire,(avant qu’il n’y ait internet), je suis sûr qu’on rappelerait à JR qu’il y a des règles de convenance, des codes si vous voulez. En ce qui le concerne, de ne pas toujours employer des termes excessifs, voire d’en créer ; également un usage plus subtil et plus utile de la langue française serait bienvenu. De même une construction de la phrase un peu moins simpliste (sujet-verbe-complément-...-...-...).
            - la liberté absolue, revendiquée ici, si elle n’est pas contrebalancée par un auto-contrôle ne produit rien de positif. JR c’est un soliloque, ce n’est pas un débat (il n’a repris ici aucun extrait de l’article, mais a « foncé » sur ses obsessions), a fortiori un échange, en aucun cas un dialogue.
            - la charte de modération d’Agoravox concerne uniquement les rédacteurs. C’est dommage.

            • jeanclaude 21 juillet 13:26

              @Doume65_un dernier commentaire : j’ai écris « qu’Agoravox laisse systématiquement Jean Roque utiliser son site ». Je ne dénie pas à JR le droit d’intervenir, au même titre que tout le monde ; mais ses outrances sont une certaine forme d’incivilité.
              C’est comme dans la vie courante, il n’est pas interdit que je fasse hurler ma moto en changeant de vitesse alors que je suis encore dans le village, que c’est l’été et que mes concitoyens sont en train de prendre la repas sur leur terrasse ou la fenêtre ouverte. Il n’est pas interdit de se débarrasser de son emballage de sandwich ou de son paquet de cigarettes en le balançant par la fenêtre de sa voiture sur le bord de la chaussée.
              Le vivre ensemble, c’est un minimum d’attention aux autres. La liberté, oui, mais autocontrôlée. Les Grecs, inventeurs de la démocratie, l’avaient compris, et d’autres à leur suite. Aujourd’hui l’individualisme, la morgue vis à vis de convenances étiquettées comme bourgeoises, prennent le dessus. Où est le progrès ?


              • Doume65 23 juillet 12:39

                @jeanclaude

                « Il n’est pas interdit de se débarrasser de son paquet de cigarettes en le balançant par la fenêtre de sa voiture »
                Si, si, c’est interdit ! tout autant que dépasser un certain nombre de db avec sa moto.
                Mais là n’est pas la question. Tu ne m’as pas écouté, ou plutôt lu. Je conçois très bien que tu es exaspéré par jean Roque, je le suis tout autant. Mais, je te le redis, c’est à lui qu’il faut s’adresser. C’est tout. Vu que la conversation tourne en rond, elle est terminée pour moi. Bonnes discutions sur AV.

              • zygzornifle zygzornifle 21 juillet 13:58

                le cours de du parmesan a la bourse .....


                • jeanclaude 21 juillet 17:32
                  @foufouille__cela ne m’amuse pas du tout de tomber sur des passages sans intérêts et rébarbatifs. la conséquence, c’est que je ne vais sur Agoravox qu’épisodiquement. D’autres que moi doivent faire pareil.
                  Cette situation n’existait pas il y a dix ans. Agoravox fait ce qu’il veut, mais à être trop libéral, je suis sûr qu’il perd des lecteurs.
                  Une telle évolution, plutôt négative, n’est pas l’apanage d’Agoravox.
                  Sur un site que fréquente mon épouse, même constat. Une partie des intervenants se fait constamment plaisir, en intervenant à tort et à travers. On se croirait à la pire table d’un café de commerce.
                  Tiens, zygzornifle, il se fait plaisir, il fait probablement plaisir aux habitués « de la même table ». Mais vous ne me ferez pas croire qu’un nouvel arrivant qui tombe sur ce genre de prose ait vraiment envie d’être un participant assidu d’Agoravox. Sauf s’il est aussi dans le jeu, le futil, plutôt que dans un échange entre citoyens.

                  Pour répondre enfin directement à votre suggestion, j’ai autre chose à faire sur internet qu’à lire et contredire du « n’importe quoi ».

                  • L'enfoiré L’enfoiré 24 juillet 15:33
                    @jeanclaude

                    « Cette situation n’existait pas il y a dix ans. »
                    Je connais Agoravox depuis 2015. J’y ai participé bien plus que pour introduire un commentaire.

                    "Agoravox fait ce qu’il veut, mais à être trop libéral, je suis sûr qu’il perd des lecteurs."
                    Là, permettez-moi d’en sourire en plus.
                    Quel le seul rédacteur (ou presque) qui est néolibéral ?
                    Spartacus.
                    Mais c’est vrai que l’évolution est plutôt négative.
                    On râle plus qu’à chercher les raisons. La propagande d’idéologie est du parcours.
                    Le café de commerce en jouant aux cartes n’existe plus et à été converti dans la virtualité.
                    On ne se rencontre plus en tête à tête aujourd’hui.
                    J’ai regardé votre à propos. Aucun article publié. Aucune mention de situation personnelle.
                    Vous trouvez cela normal ?
                    Il n’est pas question d’introduire un CV, mais un minimum ne serait pas superflu.
                    Si vous aviez connu Agoravox en 2007, vous auriez su que le site avait organisé une rencontre avec les rédacteurs près de Paris. Cela n’a jamais été renouvelé ni à Paris, ni ailleurs.
                    Qui sont les commentateurs ?
                    Des gens qui travaillent de longues journées ?
                    A mon avis, non. Il y a des retraités comme moi...
                    Avant cela je n’aurais jamais eu le temps de participer à quoi que ce soit de la sorte.

                  • jeanclaude 21 juillet 17:33

                    « sans intérêt » (correction"

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