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Accueil du site > Tribune Libre > Une sculpture sur ivoire représentant Jérusalem au Ier siècle, volée par (...)

Une sculpture sur ivoire représentant Jérusalem au Ier siècle, volée par Attila, retrouvée dans un musée allemand !

A son Excellence, Madame l'Ambassadrice d'Israël en France,

Permettez-moi tout d'abord de vous exprimer, en mon nom et au nom de la très grande majorité de mes concitoyens, les sentiments amicaux que nous portons à votre pays et à ses habitants. Certes, il aurait été peut-être plus convenable que je m'adresse à vous par la voie d'usage des échanges diplomatiques ; cela n'a pas été possible. 

Voici l'affaire : Il existe, en Bourgogne, plus précisément à Chalon-sur-Saône, sur la hauteur de Taisey, une tour, vestige d'une forteresse antique, dont l'origine ne peut s'expliquer que parce qu'elle commandait, en Gaule, les voies de l'étain au début de l'âge de fer. Mes recherches historiques m'ont permis d'y voir une fondation cananéenne, ce que des fouilles archéologiques pourraient facilement confirmer si des archéologues français ou israëliens voulaient bien accepter de venir sur place.
Bien que désapprouvé par trois ministres successifs de la Culture qui persistent à soutenir la thèse absurde d'une Bibracte descendue des forêts du Morvan, j'ai pu reconstituer l'histoire de cet étonnant monument construit en pierres assemblées et appareillées dans un mortier, peut-être de chaux, mais d'excellente qualité. Dans ce nouveau contexte, et avec quelques érudits qui me soutiennent, nous sommes amenés à remettre en question l'origine de nombreux de nos plus anciens monuments, notamment religieux, lesquels ne seraient pas romains mais phéniciens voire cananéens. Nous retrouverions ainsi la logique d'un peuplement et d'une culture venus du Proche-Orient, notamment judaïques.

Les preuves abondent pour situer à Chalon-sur-Saône le lieu de débarquement de cette immigration. C'est, d'abord, sur la hauteur de Taisey dominant la ville de Chalon et son port, l'antique forteresse cananéenne. C'est ensuite, au pied de Mont-Saint-Vincent, dans l'église de Gourdon, des fresques récemment mises au jour. Le fresquiste a représenté les ouvertures dans la pièce qui était probablement le "Saint des Saints". Dans la fenêtre haute à meneau, au lointain, les deux collines de Jérusalem évoquent la mère patrie.

                       

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Avant les évangiles, le témoignage incontournable de l'historien juif Flavius Josèphe. 

Voici ce qu'il écrit dans ses Antiquités judaïques, XIII, XV, 3 : Les Juifs continuèrent la lutte contre Alexandre, mais furent vaincus et périrent en grand nombre dans les combats. Alexandre enferma les plus puissants d'entre eux dans la ville de Béthomé [Bethsaïde, ville essénienne du nord, interprétation E. Mourey] et l'assiégea. Devenu maître de la ville et de ses ennemis, il les ramena à Jérusalem ou il les traita de la manière la plus cruelle : dans un banquet qu'il donna à la vue de tous, avec ses concubines, il fit mettre en croix environ huit cents d'entre eux, puis, pendant qu'ils vivaient encore, fit égorger sous leurs yeux leurs femmes et leurs enfants... La masse des rebelles, au nombre d'environ huit mille, s'enfuirent dans la nuit et restèrent en exil tant que vécut Alexandre (Antiquités judaïques, XIII, XIV, 2)... Il s'empara également de ces villes, et réduisit encore le « ravin d'Antiochus » et la forteresse de Gamala (citadelle essénienne du nord, nous sommes en 88 avant JC. Interprétation E. Mourey).

Qui sont les auteurs des fresques de Gourdon ? Réponse : les Juifs victimes d'Alexandre Jannée qui se sont exilés. En toute logique, ils ont rejoint une émigration ancienne. Les Eduens de Bibracte (Mt-St-Vincent) les ont installés au pied de leur forteresse, à Gourdon, ainsi qu'en ville de Chalon où ils oni construit la cathédrale avec, comme main-d'oeuvre, les prisonniers germains que Postumus avait ramenés de ses campagnes. En Auvergne, ils ont rejoint une ancienne colonie juive, à Mozac ... Moïse/Mozac.

Du tympan de Mozac à celui de Sainte-Foy de Conques

Dans l'inscription ENS, est-il possible d'y voir le mot tronqué de Nazaréen (NAZOR)EN(U)S et d'imaginer au-dessus un JESUS qui aurait disparu, ce qui aurait donné "Jésus, le Nazaréen, roi des Juifs" ? C'est rigoureusement impossible. L'explication la plus simple est de voir dans ENS un participe peu usité du verbe être (esse), ce que confirme le glossaire médiéval de Gange. Plutôt que "Je suis le roi des Juifs", le sculpteur a écrit : "L'étant, roi des Juifs". Ce roi des Juifs est dans le ciel. Il est écrit dans son limbe en lettres alternées REX IUDIX, roi juge, et au-dessus de sa tête (H)OC SIGNUM CRUCIS ERIT IN CELO CUM, ce signe de la croix apparaîtra dans le ciel quand... À gauche, l'inscription SANCTORUM CETUS STAT XPISTO JUDICE LETUS, l'assemblée des Saints se tient debout, joyeuse, à côté du .... juge, indique clairement que nous sommes dans l'héritage d'une pensée juive essénienne. Dans l'église de Notre-Dame du Port, le XP désigne le fils de Jessé, le roi David. Quant à l'assemblée des Saints, ce n'est ni plus ni moins que l'assemblée de Dieu des manuscrits esséniens. L'évocation de la croix, des clous et de la lance fait-elle référence à l'évangile de Jean ? Non ! Il s'agit très logiquement d'un hommage rendu à tous les martyrs juifs crucifiés, notamment aux 800 Esséniens crucifiés par le roi asmonéen Alexandre Jamnée... Ce roi des Juifs qui n'est pas apparu dans le ciel lors de la crucifixion des 800 juifs esséniens par Alexandre Jannée, il apparaîtra dans le ciel à la fin des temps pour juger les vivants et les morts (ma thèse).

À la droite du Roi des Juifs, l'inscription SANCTORUM CETUS STAT XPISTO JUDICE LETUS - l'assemblée des Saints se tient debout, joyeuse, à côté de ce juge - indique clairement que nous sommes dans l'héritage de la pensée essénienne. Dans l'église de Notre-Dame du Port, le XP désigne le fils de Jessé, le roi David. Quant à l'assemblée des Saints, ce n'est ni plus ni moins que l'assemblée de Dieu des manuscrits esséniens. À la droite du roi juge, nous voyons l'Église, le pape et l'empereur gaulois Tetricus ; puis l'évêque, jeune, sûr de lui, tenant par la main et le guidant, un roi couronné, vieux et voûté, apportant docilement son offrande - la dîme - puis, le clergé prêchant le refus du péché, présentant les tables de la Loi, portant le livre de la Thora ; puis les saints et les saintes, puis le petit peuple des croyants. Nous avons là l’extraordinaire image de ce que voulait être la nouvelle société gauloise au IIIème siècle, au temps de Tetricus, empereur gaulois (271 - 274). En opposition complète avec l’image d’un empereur romain richement habillé, assis sur son trône, Tetricus, empereur gaulois, se présente, debout, marchant, habillé comme un nouveau Moïse, son célèbre bâton à la main. 

Retour à l'ordre romain.

En 274, première bataille des champs catalauniques sur le plateau de la tour de Taisey ; l'emperur gaulois Tetricus qui se trouvait en Acquitaine et que Victorina avait appelé à l'aide après la mort de Victorinus, est battu par l'empereur romain Aurelien.

En 286, l'empereur Maximien reçoit la reddition de la ville de Chalon dans son palais de la Vigne-aux-saules.

En 294(?) médaille représentant les quatre tétrarques devant les remparts de Gergovie, au Crest ; victoire des Romains, fin de l'empire gaulois.

Constance-Chlore, César romain, la tête divinisée, trône, à Autun, en haut des gradins du nouveau théâtre de la cité éduenne qu'il a fait construire.

Vers 300, construction de la cathédrale d'Autun par les prisonniers anglais que Constance Chlore a ramenés de ses campagnes. Annoncé par la prophétie de Gourdon, le Sauveur que le pays éduen attendait est enfin arrivé : c'est le fils de Constance Chlore, le futur empereur Constantin. De la Saône à la Loire, de la tour de Taisey à celle de Bourbon-Lancy, c'est l'Histoire qui s'écrit. Naissance miraculeuse annoncée ? Constance Chlore n'y est pour rien : assis sur la tour de Taisey, il dormait.

Retour à Chalon-sur-SaôneIssu de l'imigration juive, un atelier d'art révéle sa présence à Chalon par la production d'oeuves spécifiques, notamment dans la représentation de légionnaires portant le même équipement militaire romain ; c'est ma thèse. Parmi ces oeuvres d'art, se trouvait une plaque en ivoire sculpté représentant le prise de Jérusalem par le futur empereur Titus, en l'an 70. Il s'agit d'une pièce unique et seule représentant la ville sainte avant sa destruction. En l'an 450, les notables de la ville de Chalon la remirent à Attila, en rançon, avec d'autres oeuvres, pour sauver la ville de la destruction. Le Walther d'Acquitaine donne le récit de ce rapt avec des détails qui ne peuvent s'expliquer que si le "trésor" était gardé dans la tour de Taisey. Extrait d'une plaque en ivoire sculpté représentant Jérusalem avant la prise de la ville par le futur empereur Titus, en l'an 70.

Veuillez agréer, Madame l'Ambassadrice, l'expression de mes meilleurs sentiments.

Emile Mourey, 17 rue du château, 71100 Saint-Rémy, France

[email protected]

https://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/jerusalem-temple-de-salomon-d-204348 du 25 mai 2018
 https://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/l-allemagne-doit-elle-rendre-a-la-210391 du 8 décembre 2018

https://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/a-mmme-les-elus-de-chalon-sur-219129

 


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39 réactions à cet article    


  • Clark Kent Philippulus 27 août 16:42

    Nous attendons avec une grande impatience et une certaine curiosité la réponse de l’ambassade d’Israël.


    • Astrolabe Astrolabe 27 août 17:05

      @Philippulus
       
      Le fait que l’auteur date les fresques de l’église de Gourdon du 1er siècle avant JC devrait aiguiser leur curiosité.
       
      En effet, l’église, elle, date du XIe siècle !
       
      Mais quand on aime, on ne compte pas à un millénaire près smiley


    • Emile Mourey Emile Mourey 27 août 17:34

      @Philippulus

      Il faut que j’arrive à lui envoyer mon article par internet car mon imprimante est en panne pur lui adresser un courrier écrit.


    • Ⓒⓐⓡⓝⓐⓖⓔ Hattori Hanzō 27 août 17:43

      @Emile Mourey

      salut emile , 

      il faudra utiliser la fonction piece jointe (le trombone ) de votre courrier electronique .
      et joindre le fichier word qui sert de base a vos article .

      Coordonnées
      Adresse :Ambassade d’Israël,
      3 rue Rabelais75008, Paris
       
      Tél :

      +33 1 40.76.55.00

      Fax :+33 1 40.76.55.55

      [email protected] =>ambbasade d’ israel en france 


    • Emile Mourey Emile Mourey 27 août 17:46

      @Astrolabe
      Une église chrétienne avec des Gaulois sculptés qui tiennent la voûte du ciel et un messie qui se fait reconnaître en faisant l’offrande du prépuce et du clitoris ?


    • Emile Mourey Emile Mourey 27 août 17:51

      @Hattori Hanzō

      Merci, je vais dire à mon fils de s’en occuper. Je confirmerai par voie postale quand j’aurai rechargé en encre mon imprimante.


    • Ⓒⓐⓡⓝⓐⓖⓔ Hattori Hanzō 27 août 18:18

      @Emile Mourey

      ravis de voir que vous avez de l’ aide a proximité .
      au plaisir de vous lire .


    • Astrolabe Astrolabe 27 août 18:23

      @Emile Mourey
       

      Savez-vous que pour les historiens ces fresques datent du XIIe siècle et l’église du XIe siècle.
      Et pour les historiens, ce que vous nommez l’offrande du prépuce et du clitoris, ils nomment cette fresque du XIIe "pèlerins d’Emmaüs et fraction du pain.
      Remarquez, entre un morceau de pain et un clitoris, on peut facilement se tromper... smiley


    • Clark Kent Philippulus 28 août 08:16

      @Astrolabe

      «  entre un morceau de pain et un clitoris, on peut facilement se tromper. »

      Ceux qui disent ça sont des mauvaises langues, même si une tartine sert aussi d’amuse-gueule, des fois..


    • sophie 28 août 12:04

      @Emile Mourey
      demandez plutôt au petit fils


    • Seth 28 août 12:16

      @Astrolabe

      Fresques de Gourdon du 1er siècle, ça interpelle. smiley

      Au point où on en est, on peut même se demander si c’est d’avant ou d’après JC qu’il s’agit... smiley


    • Clark Kent Philippulus 28 août 16:24

      @Seth

      Rabat-joie iconoclaste troufignole !

      Qu’est-ce que la chronologie vient faire dans une théogonie ?


    • Seth 28 août 18:22

      @Philippulus

      C’est pas ma faute. C’est pas moi qu’a commencé, m’sieur, c’est Astrolabe. C’est lui.
       smiley


    • Emile Mourey Emile Mourey 19 septembre 16:54

      @Hattori Hanzō
      Je n’y arrive pas. En plus, je suis malade. Si vous pouvez le faire, merci. Ambassade, presse, journaliste ? C’est tout de même incroyable qu’en Israêl, on ignore cette sculpture. 


    • Ⓒⓐⓡⓝⓐⓖⓔ Cyrus 19 septembre 17:05

      @Emile Mourey

      voila c’ est parti mr mourey ...

      https://ibb.co/L8Jmy9r

      Soignez vous bien et a très bientôt .



    • Ⓒⓐⓡⓝⓐⓖⓔ Cyrus 19 septembre 17:21

      @Emile Mourey

      c’ est un plaisir ...
      je vous l’ avais proposé de bon coeur .

      si j’ ais une reponse , ou me seulement un accuse de reception je vous le tranfere sur votre mail ...

      soignez vous bien et revenez nous vite .


    • jocelyne 10 octobre 11:22

      @Cyrus
      Alors, toujours pas de réponse ?


    • Pie 3,14 15 octobre 22:17

      @Astrolabe
      Monsieur Mourey a toujours eu une conception de la chronologie très particulière.


    • Emile Mourey Emile Mourey 27 août 16:59

      Correction ; au lieu de : En 286, l’empereur Maximien reçoit la reddition de la ville de Chalon dans son palais de la Vigne-aux-saules...

      Lire : En 274, l’empereur Aurelien reçoit la reddition de la ville de Chalon dans son palais de la Vigne-aux-saules.


      • Rinbeau Rinbeau 27 août 20:58

        Elle me parait particulièrement bien conservée cette église de Gourdon pour avoir mille ans, surtout dans une région à l’histoire mouvementée, alors plus de 2000 ans...


        • Antenor Antenor 27 août 21:13

          @Rinbeau

          Une grande partie du problème consiste précisément à arriver à distinguer rénovation et reconstruction totale. Il est évident que ces églises ont été remises à neuf à plusieurs reprises mais quand situer leur construction initiale ? Entre 300 et 1100 s’étend un inexplicable gouffre de 800 ans sans constructions en pierres. Et tout d’un coup l’art roman surgit de nulle part. Emile fait peut-être remonter la construction des premiers édifices de ce type trop loin en arrière mais pourquoi ne pas au moins envisager que les débuts de l’art roman puissent arriver au 4ème siècle et les constructions s’étaler progressivement jusqu’à l’art gothique plutôt que cette soudaine et surprenante vague de constructions très mal documentée au 12ème siècle ?


        • Rinbeau Rinbeau 28 août 10:53

          @Antenor

          Effectivement, imaginons..
          Au 4ème siècle l’Empire Romain s’effondre ! Les grandes villes sont là peuplées !
          Une dynastie puissante s’installe, les Mérovingiens !
          En fouillant dans ces grandes villes aujourd’hui on s’attendrait à trouver d’innombrables vestiges Romains et toutes les infrastructures mérovingiennes puis Carolingiennes ! Or non que de la terre noire ! Rien pendant environ 800 ans !
          Et comme vous le dites émerge le Roman mélangé d’après les historiens au Romain puisque le palais Gallien de Burdigala par exemple a toujours été à l’air libre.. C’est tout simplement peut-être parce-que les constructions en pierre ne commencent pas avant l’an mille ! Et que l’on nous a beaucoup menti sur l’Antiquité aussi bien Grecque que Romaine !
          Avant l’an mille les Archéologues n’arrivent pas à différencier la structure Gauloise de la structure en motte du moyen Age, peut être tout simplement parce qu’il y a continuité du mode vie de nos peuplades jusqu’à ce qu’arrive les constructions en Pierre.


        • Antenor Antenor 28 août 14:29

          @ Rinbeau

          Les archéologues font arriver en Gaule les constructions en pierres assemblées au mortier de chaux avec les Romains. Pour ma part, je me demande s’il ne faut pas attribuer cette technique aux Carthaginois qu’auraient ensuite copiés Romains et Gaulois. Cela expliquerait pourquoi on ne trouve pas de traces des villes carthaginoises. On attribue aux Romains des vestiges nord-africains qui sont en réalité puniques. Idem pour la Gaule qui aurait copié Carthage avant l’invasion romaine.

          A partir de 300, on ne trouve quasiment plus aucun nouveau bâtiment en pierres pendant près de 800 ans. Cela semble particulièrement douteux. L’art dit roman est une évolution de l’art dit romain. Pour faire simple on passe de la voûte concrète lourde et coûteuse à la voûte appareillée plus légère et économique. Si on suit le modèle historique en vigueur, les architectes médiévaux seraient partis de rien pour élaborer la voûte appareillée et auraient appris à bâtir d’incroyables édifices en à peine quelques décennies et on enchaîne ensuite avec le gothique. Crédible ?


        • Rinbeau Rinbeau 28 août 20:41

          @Antenor

          Laissons l’architecture momentanément de coté pour s’aventurer dans le domaine Agricole.
          La encore des bizarreries sont énormes.

          Les Gaulois ne connaissaient pas le fumier ! il faut attendre l’an mille pour qu’apparaisse l’idée de mélanger les déjections animales et la paille.
          Deux éléments que possédaient massivement les Gaulois. Un temps infiniment long !

          Il faudra attendre également l’an mille pour passer de l’assolement biennal, pratiqué par les Gaulois à l’assolement triennal permettant de rentabiliser beaucoup mieux le principe de la jachère. De nouveau un temps infiniment long pour compter de 2 à 3 !

          Mais ce n’est pas tout ! Les Gaulois avaient renforcé leur araires d’un bout métallique pour labourer la terre, mais pas la charrue qu’ils connaissaient !
          Il faudra de nouveau attendre l’an mille pour que les socs de charrues soient en fer !
          Encore un temps infiniment long !

          Très très étrange tout ça !


        • Antenor Antenor 27 août 22:06

          @ Emile

          Peut-être qu’à l’époque des fresques de Gourdon, les Evangiles étaient eux aussi lus comme des prophéties à caractère notamment astrologique. On scrutait le ciel et les textes et on tentait de reproduire sur terre le modèle de la « cité idéale ». Une grande différence entre Esséniens et Pharisiens était le calendrier : solaire pour les premiers, lunaire pour les seconds.


          • Emile Mourey Emile Mourey 27 août 22:57

            @Antenor
            Je ne sais plus. Je pense même que je ne suis pas allé assez loin en voulant voir une influence évangélique dans les chapiteaux dits « romans. ».Du dit « protévangile de Jacques » peut être écrit dans la diaspora gauloise jusqu’au concile de Nicée, la Gaule n’est dans l’attente que d’un Sauveur



          • Antenor Antenor 28 août 14:16

            @ Emile

            Les personnages des Evangiles tentaient sans doute eux aussi de reproduire ce modèle céleste sur terre. Quand Jésus monte dans sa barque, comment ne pas penser au dieu Ré d’Egypte ? Le problème est que ce modèle ne semble pas avoir laissé de trace écrite cohérente. Il s’agit probablement d’une attente générale propre à cette époque stimulée par l’unification de la Méditerranée sous Rome. La réponse judaïque essénienne évangélique aura été celle qui a le mieux répondu aux attentes.


          • Réflexions du Miroir Réflexions du Miroir 29 août 17:23

            @Emile Mourey bonjour,
             Si vous saviez le nombre d’œuvres locales qui se sont retrouvées dans la nature.
             Vous parlez du musée en Allemagne.
             Tous les musées en détiennent dans le monde.
             Si vous allez voir le musée du Louvres, vous allez en trouver plusieurs.
             Au musée du Cinquantenaire à Bruxelles, les pièces en provenance d’Egypte
             La promenade de « santé » en Egypte de Napoléon en a ramené quelques unes.
             En Afrique, on attend la restauration dans leur pays d’origine. 


          • sophie 28 août 12:05

            zétes pas le mari de Melusine ?


            • Seth 28 août 12:19

              @sophie

               smiley

              Les grands esprits se rencontrent. Parfois...


            • Réflexions du Miroir Réflexions du Miroir 29 août 17:24

              @Seth
               Même les petits.  smiley


            • Antenor Antenor 18 septembre 10:42

              @ Emile,

              En clair, vous pensez qu’à l’époque des Evangiles le Simon-Pierre de Bethsaïde n’était qu’un représentant local du conseil suprême essénien réfugié à Chalon-sur-Saône depuis le règne d’Alexandre Jannée ? Cela expliquerait la disparition des Oniades du récit de Flavius Josèphe à partir de cette période.


              • Emile Mourey Emile Mourey 18 septembre 15:35

                @ Antenor

                 Je pense que les Juifs de Bethsaïde qui ont émigré en Gaule aprés la crucifixion de 800 d’entre eux, ne se considéraient que Juifs mais dans l’héritage du grand prêtre Simonl le Juste et donc des Oniades.


                • Antenor Antenor 15 octobre 21:29

                  @ Emile

                  Au sujet de la construction du « plus beau temple de l’univers », un détail plaide en faveur de sa construction à l’époque de l’Empire Gaulois : Eumène ne l’attribue pas à Constantin, à Constance Chlore ni à aucun empereur « légitime » antérieur alors qu’il n’aurait pas manqué de le faire si cela avait été leur oeuvre. Cette omission volontaire est un indice important.

                  D’autre part, cette monnaie de Postumus est très intrigante : s’agit-il d’Hercules ou de Samson avec son crâne rasé ??? Et le triple cercle sur le fronton du temple fait penser au blason de Chalon-sur-Saone. D’une manière générale, Postumus aurait « camouflé » Samson sous les traits d’Hercules sur ses monnaies ?



                  • Emile Mourey Emile Mourey 15 octobre 22:03

                    date de fondation de la cathédrale de Chalon, pas de problème ? vers l’

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