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Accueil du site > Tribune Libre > Venezuela en pays du tiers monde. Comment en est-on arrivé là (...)

Venezuela en pays du tiers monde. Comment en est-on arrivé là ?

Comment le Venezuela, un pays si riche dans les années soixante, en est devenu un pays du tiers monde ?

venezuela23Une étude réalisée par trois centres académiques vénézuéliens signale que 73% des foyers vivent au-dessous du seuil de pauvreté, alors que leur proportion était de 44% en 1998, année où le Chavisme prit le pouvoir. Electricité rationnée, pire qu’en Afrique, pillages, pénuries de masse, rationnements….

Le Venezuela, vitrine du socialisme du 21eme siècle, figure maintenant à la première place de l’indice de misère établi par l’agence d’analyse économique Bloomberg. La situation est vouée à se dégrader davantage : le FMI prévoit une chute du PIB de 8% en 2016 après deux années consécutives de déclin (4% en 2014 et 10% en 2015).
L’inflation a atteint 275% en 2015 et s’achemine vers 720% pour l’année en cours. Un record planétaire.

Nouveau tiers-monde, désespoir et violence.
La crise économique déferle sur le pays. Les gens doivent résister à des pénuries généralisées de produits de base.
L’administration Maduro a commencé le rationnement de l’électricité, les villes sont plongées dans l’obscurité pendant quatre heures par jour.
Le plus important producteur alimentaire du Venezuela « Polar » dépose le bilan. Connu pour sa bière, qui produit également des aliments, sauces et pâtes à tartiner, il licencie directement 10 000 personnes, et 300 000 indirectement dans les franchises, et services.

Le 26 Avril, les gens sont descendus dans les rues dans trois états du Venezuela, pour piller les magasins et pour trouver de la nourriture.
Maracaibo est devenue une ville du tiers monde, dans l’État de Zulia comme à Carabobo, un état dans le centre du Venezuela, les Vénézuéliens ont attaqué les pharmacies, les centres commerciaux, les supermarchés et commerces alimentaires, les camions avec de la nourriture …

Dans Caracas , la capitale vénézuélienne, trois quartiers de la ville viennent juste de subir les mêmes pillages.

De la nourriture pour 8 jours maximum
Les employés de supermarchés sont agressés, ils doivent faire face aux Vénézuéliens en colère qui viennent dans les magasins pour découvrir qu’il y a si peu à acheter…

Les achats sont rationnés par un système d’empreinte digitale pour d’acquérir la nourriture misérable réglementée pour deux semaines.
Des millions de personnes doivent se tenir dans les longues queues pendant des heures, juste pour acheter des produits de base.
L’état qui a monopolisé et nationalisé les supermarchés, a 300 jours de retard sur les délais de paiement des fournisseurs. En plus, les prix contrôlés par le gouvernement, ne reflètent pas le prix de fabrication. Les producteurs locaux sont en faillite, et les fournisseurs étrangers, impayés ne livrent plus.

Des maladies telles que la gastrite sont apparues, les intoxications alimentaires de nourriture avariée, les parasites touchent les plus faibles par centaines.

L’histoire de la faillite du Venezuela :
La crise actuelle du Venezuela a deux explications principales.
L’une est la dépendance du pays au pétrole, l’autre est le socialisme.

Voici l’histoire et les raisons pour lesquelles le Venezuela est une catastrophe économique et un pays en voie de tiers-mondialisation.

Dans les années 70, les politiques libérales économiques mises en œuvre permettent au Venezuela de croître plus rapidement que tout autre pays dans le monde comme une sorte de Chine de son temps.
A cette époque c’est le pays le plus évolué de l’Amérique Latine. L’interventionnisme d’état aura tout bousillé.

1973-Choc pétrolier mondial provoqué par l’OPEP, le pays a le plus haut revenu par habitant d’Amérique du Sud. Le niveau de vie approche les pays d’Europe.

1974-Le candidat Perez, promet le bonheur au peuple avec un programme de nationalisation du pétrole. Il sera élu.

1976-Le président Perez nationalise la production de pétrole en accrochant le pays à la dépendance à la rente pétrolière.

1989-Avec la fin de la guerre du golfe et la baisse des revenus du pétrole, le second mandat de Perez sera une catastrophe économique et sociale. Le » Caracazo « une série de manifestations, d’émeutes engendrera 3000 morts.

1992 : le colonel Hugo Chávez et d’autres officiers de l’armée organisent un coup d’Etat en Février et un autre en Novembre. Une centaine de morts..

1994 : Après avoir passé deux ans en prison, Chávez et les autres meneurs sont graciés par le président de gauche de l’époque, Rafael Caldera.

1998 : Les électeurs de la classe moyenne, veulent une « remise en ordre du pays » et une « main forte » pour lutter contre la criminalité. Déçus par une crise économique qui s’enlise, provoquée par une baisse des prix du pétrole, ils élisent Chavez comme président.

1999 : Chavez modifie la constitution pour avoir le contrôle de l’économie, et le droit d’ingérence dans les libertés et le secteur privé. 49 lois liberticides donnent au gouvernement le contrôle total, la libre entreprise n’existe plus. La justice devient politisée.

2001 : Face à la dérive marquée vers le collectivisme, des milliers de Vénézuéliens dans les rues manifestent contre Chavez. Le président déclare que son gouvernement mène une « révolution pacifique, mais armée ».

2002 : Une manifestation massive laisse 17 morts et Chávez est chassé du pouvoir par un coup d’Etat dirigé par l’entrepreneur Pedro Carmona qui se veut auto-proclamé « président ». Chávez revient au pouvoir 72 heures après avoir été évincé.

bolivar2003 : Après une grève de deux mois qui ne parvient pas à expulser Chávez du pays, le président impose le contrôle des changes, encore maintenu aujourd’hui.
Depuis 13 ans, les Vénézuéliens n’ont pas eu un marché légal des changes. Le prix du Bolívar (Bs) est passé de 900 unités à 1,2 millions d’unités par dollar, sans que les réserves du pays n’augmentent.
En 2003 la 2eme guerre du Golfe fait monter les cours du brut, créant pour l’état et Chavez un formidable réservoir financier pour acheter les votes et des clientèles électorales.

2004 : Chávez fait voter un référendum binaire qui ratifie son mandat, bien que l’opposition affirme que le vote a été truqué. Les observateurs internationaux septiques n’ont pas étés invités à observer cette élection. Dans la même année, Chávez crée le « Alternative bolivarienne pour les Amériques » (ALBA), comme une alternative à l’ALENA, la zone de libre -échange proposée par les États-Unis.
ALBA comprend les pays d’Amérique centrale et des Caraïbes, le Venezuela y vend son pétrole à prix réduits avec une période de carence de deux ans et une période de paiement de 20 ans.

A man carries toilet paper at a supermarket in Caracas2005 : Chávez défait une opposition divisée qui décide de s’abstenir aux élections législatives, avec seulement 10% du vote de la population. Le président contrôle le Parlement dans son ensemble, ainsi que les pouvoirs judiciaires et exécutifs.

2006 : Chávez remporte l’élection présidentielle encore une fois avec 62% des voix.
Le prix du pétrole passe les100 $ US, où il restera au-dessus pendant près de sept ans. Il affirme tout au long de sa campagne que « ceux qui ont voté pour Chávez a également voté pour le socialisme. »

2007 : Immédiatement après sa réélection, Chávez commence une politique agressive de la confiscation et d’expropriation des entreprises privées. Il a pour but de contrôler l’industrie alimentaire et les médias, et introduit des réformes constitutionnelles qui rendent pratiquement le Venezuela un pays communiste.
Alarmés, les Vénézuéliens votent non au référendum constitutionnel. Chávez reconnaît sa défaite, mais note qu’il va continuer quand même continuer ses politiques interventionnistes.
Logiquement, comme dans tous les pays où le marché ne fixe pas les prix de lui-même, les pénuries de produits essentiels viennent à manquer. L’industrie alimentaire est l’une des plus durement touchés.

2008 : le pétrole est à son maximum 140 $ US par baril.
Chávez détruit l’industrie manufacturière privée du Venezuela avec le contrôle des changes, en empêchant les échanges internationaux en devises étrangères pour les achats de fournitures et de matières premières essentielles.
Pour l’agriculture et les produits de base, c’est l’inverse, les fonctionnaires de la nomenklatura peuvent disposer de devises puisqu’ils agissent pour l’état…Très vite, le pays du soleil ou tout pousse rapidement est inondé d’importations agricoles d’état. La surfacturation et la corruption abondent.

2009 : Après une chute importante des prix du pétrole, l’économie souffre. Chávez, cependant, passe un amendement qui lui permet d’être réélu indéfiniment. Il augmente également la dette du pays. La Chine prend de vastes secteurs de l’économie vénézuélienne.
Le gouvernement qui en 1998 avait 800 000employés est comptabilisé à 3 millions de fonctionnaires.
Chavez annonce qu’il va importer des centrales électriques de Cuba pour 40 milliards US $. L’argent, a fini en Andorre et en Suisse dans la famille et les proches de Chavez. Une étude anglaise indique que sa fille est aujourd'hui placée dans les plus grandes fortunes grises du monde.

venezuela242011 : Chávez annonce au peuple qu’il a le cancer, mais se déclare candidat aux élections présidentielles de l’année prochaine. Son plan de dépenses est si accès sur la dépense, qu’il aurait fallu un prix du pétrole à 150 $ US, de plus que le prix du marché à l’époque.
La différence était couverte par de la dette.

2012 : Chavez remporte l’élection présidentielle, mais apparaît en public deux fois après sa victoire : deux jours après l’élection et le 8 Décembre, quand il annonce qu’il doit subir à nouveau une intervention chirurgicale. Il ajoute que s’il ne peut pas terminer son mandat, son héritier Nicolas Maduro devrait détenir le pouvoir. Chávez meurt le 5 Avril 2013, et Maduro remporte l’élection présidentielle un mois plus tard, bien que le résultat soit à nouveau controversé . Maduro le nouveau président maintient « 21st Century socialisme » et continue à détruire le secteur productif Venezuela.

2013 : Maduro ne prend aucune mesure et imprime en folie furieuse des montagnes de billets, ce qui augmente le déficit budgétaire du pays en priant que les prix du pétrole augmentent.
La masse monétaire augmente dix fois dans les trois années Maduro, un processus qui conduit à une inflation galopante et fait du bolivar une monnaie sans valeur.

pilage-venezuela

2014 : L’étranglement économique de Maduro sur les importations entraîne des pénuries de médicaments et de nourriture. Le pouvoir d’achat est détruit par l’inflation.

2015-Le parti au pouvoir perd les élections législatives. Maduro s’accroche au pouvoir comme un mollusque au rocher et décide que les parlemantaires majoritairement des opposants ne seront plus payés.

2016 : Les pannes d’électricité se généralisent à travers le pays. L’incompétence et la corruption des autorités sont mises à nu. 76% des Vénézuéliens sont tombés dans la pauvreté. Le gouvernement Maduro est rejeté par 85% de la population. Il n’y a même plus d’argent pour imprimer les billets. Les fonctionnaires ne doivent plus travailler que 2 jours par semaine.

 

Non, le Venezuela n’est pas victime d’un blocus ou d’un embargo. Il n’y a pas de méchant Americain ou CIA à blâmer pour la mise en jachère du pays….
Ce pays a découvert le « socialisme du 21eme siècle ». Il est tout aussi pourri que ceux de 19 et 20 eme siècles.

Le pire c’est qu’en France, actuellement, la gauche continue, bille en tête, vaille que vaille de la réalité, à réclamer qu’on emprunte globalement le même trajet du mirage socialiste à « dormir debout ».

 

Quelques sources : 

https://panampost.com/sabrina-martin/2016/05/12/venezuelans-loose-control-there-are-new-reports-of-looting/

http://www.dailymail.co.uk/news/article-3543624/First-no-toilet-paper-no-phones-TV-Cash-strapped-Venezuela-faces-shortages-day-day-basics-global-drop-oil-prices-makes-dollars-scarce.html

https://panampost.com/sabrina-martin/2016/05/11/venezuela-looting-wounded-5000-supermarket/


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67 réactions à cet article    


  • François Pignon Jeussey de Sourcesûre 14 mai 2016 10:00

    « Le pire c’est qu’en France, actuellement, la gauche continue, bille en tête, vaille que vaille de la réalité, à réclamer qu’on emprunte globalement le même trajet du mirage socialiste à « dormir debout ». »


    Ah bon ?
    D’un seule coup, si vous avez raison, Macron, Valls, Sapin et Cazeneuve me seraient sympathiques !

    Ils sont bien de gauche, non ?
    Rassurez-moi.

    • Jeff84 14 mai 2016 13:27

      @Jeussey de Sourcesûre
      Oh oui, ils sont bien « de gauche ». Pas rouges vif comme vous, mais rouges quand même.


    • François Pignon Jeussey de Sourcesûre 14 mai 2016 13:38

      @Jeff84

      Je comprends !
      C’est un peu comme pour l’histoire !
      L’homo sapiens est apparu il y a 150 000 ans, mais on met dans le même sac de la « préhistoire » tout ce qui a plus de 4 000 ans. A partis de là, on différencie. Avant, on peut même y fourrer les dinosaures si on veut.
      Dans votre vision de l’univers politique, tout ce qui n’est pas l’extrême-droite, c’est la gauche, on dirait.


    • Jeff84 14 mai 2016 14:05

      @Jeussey de Sourcesûre
      Vous êtes vraiment d’une mauvaise foi abominable. Les rouges vifs sont environ 15% de la population, entre 15% et la moitié, il y a encore de la marge pour Valls et co.


    • François Pignon Jeussey de Sourcesûre 14 mai 2016 14:16

      @Jeff84

      J’aime bien les pourcentages et les statistiques comme celles qu vous venez de produire.

      Geaorges Frèche disait : « Des gens intelligents, il y en a 5 à 6 %, il y en a 3 % avec moi et 3 % contre, je change rien du tout. Donc je fais campagne auprès des cons et là je ramasse des voix en masse. »

    • Habana Habana 15 mai 2016 09:17

      @Jeussey de Sourcesûre
      « Gauche », « Droite », « Extrême » ne sont que des termes inventés par des journalistes et les politiques et qui ne veulent absolument RIEN dire. Lorsque les 70% de Français les plus cons auront compris ça (vous voyez je suis plus généreux que Frèche pour qui le pourcentage est de 94%) « l’intimidation » et la manipulation intellectuelle de bas étage n’aura plus d’effet (mais je vous l’accorde, c’est pas demain la veille !!).
      Faisons abstraction de ces termes que les journalistes aiment tant et regardons plutôt qui veut redonner des lettres de noblesse et de la souveraineté à notre pays (sortie de l’Europe, sortie de l’espace Schengen, arrêt d’une immigration devenue excessive et ridicule...) et regardons les autres, qui vendraient leurs mères et le pays entier au plus offrant pour acheter les voies de certains électeurs (ex. : un beau terrain de 700.000 euros à Bordeaux gracieusement offert pour y construire la plus grande mosquée de France...).
      Eh bien quand je fais le bilan, je vous réponds très franchement que tout ce qui n’est pas « l’extrême » droite est à gauche. Ou si vous préférez, tout ce qui n’est pas de la Mafia se trouve ailleurs !
      Et pour bien utiliser le mot « extrême » (celui qui fait tellement peur à nos cons citoyens !) : quand on est dans une situation « extrême », il faut des solutions « extrêmes » ! N’importe quel gogo devrait être capable de le comprendre !


    • Etbendidon 14 mai 2016 10:15

      Bonjour mossieur spartagousse vous êtes devenu fou à parler comme ça de Chavèze ?
      C’est un héros ici comme castrou poupou joseph et les autres
      Vous voulez gacher notre weekinde de pentecote ?
      Y a plus qu’a rappeler picnochet pour mettre de l’ordre la dedans ou leur evoyer nos écolos


      • leypanou 14 mai 2016 11:38

        Non, le Venezuela n’est pas victime d’un blocus ou d’un embargo. Il n’y a pas de méchant Americain ou CIA à blâmer pour la mise en jachère du pays…. : c’est vrai çà, B Obama a seulement déclaré que le Vénézuela constitue une menace de sécurité nationale pour les Etats-Unis mais ne fait strictement rien contre.

        Quand vous aurez un peu plus de culture géopolitique, revenez re-poster.


        • Jeff84 14 mai 2016 13:35

          @leypanou

          En effet, ils ne font rien contre le Venezuela, et vous n’apportez absolument aucune preuve du contraire.
          Ces socialistes, toujours prêts à se raccrocher à la moindre excuse...

        • escoe 14 mai 2016 15:39

          @Jeff84 En effet, ils ne font rien contre le Venezuela, et vous n’apportez absolument aucune preuve du contraire.

          Il y a un facteur très important que vous négligez totalement : l’industrie pétrochimique de Louisiane et du Texas fonctionne au pétrole du Venezuela et croyez le ou non Du Pont de Nemours et Chevron savent défendre leurs intérêts puisqu’ils sont même capables de désigner les présidents américains.


        • leypanou 14 mai 2016 18:16

          @Jeff84
          En effet, ils ne font rien contre le Venezuela, et vous n’apportez absolument aucune preuve du contraire. : vous êtes à 100 000km de savoir ce qu’ils font sur la surface de la terre. Les sanctions contre quelques dirigeants vénézueliens ne sont même pas un amuse-gueule par rapport à ce qu’ils font là-bas.

          Quant à parler de socialistes en ce qui concerne Maduro ou Chavez, c’est y aller un peu vite. Ils ne sont pas assez dociles pour l’empire, et cela suffit pour chercher à les déstabiliser.


        • Jeff84 15 mai 2016 06:05

          @leypanou
          Et toujours aucun élément tangible. Je m’en fous de vos allégations.


        • Phoébée 14 mai 2016 11:45

          Prendre le pseudo de Spartacus pour défendre Rome, fallait y penser.

          .

          Bel exemple de nov’langue ....

          .

          Encore un qui confond libéral et liberté.


          • Allexandre 14 mai 2016 11:49

            @ l’auteur

            Posez cette question aux Etats-Unis, eux seuls possèdent la réponse !!!

            • eric 14 mai 2016 12:30

              C’est clair, quand un pays vit de rentes naturelles, le socialisme le met plus rapidememt a genoux parce qu’il est plus facile de s’en emparer par la force et de le dilapider. Quand un pays est riche de son travail, comme la france, c’est plus laborieux. Il faut voler certains, dissuader les autres, piecette apres piecette. La variante Chavez est bien sur preferable. On tombe vite, on peut esperer se remettre vite. L brejnevisme a la francaise de hollande est peut etre plus grave finalemement.


              • Allexandre 15 mai 2016 10:01

                @eric
                Qu’est-ce qu’un sioniste pourrait-il dire d’autre ? Rien !! L’ultralibéralisme de Spartamachin est le fruit d’un certain Milton Friedman et de ses Chicagoboys. Depuis, les néocons sont devenus ultralibéraux (alors qu’ils étaient très à gauche auparavant, comme la majorité des intellos juifs) et ont imposé leur vision économique. Quant à comparer Hollande et Brejnev, cela finit de discréditer son auteur et nous confirme dans sa mauvaise foi traditionnelle, marque de fabrique du sionisme international !


              • CN46400 CN46400 14 mai 2016 13:15

                On attend le remède Spartacus :

                   -suppression de toutes les subventions
                   -réduire les importations aux besoins des riches
                   -donner le pétrole aux riches pour qu’ils le bradent à vil prix
                   -baisser le niveau de vie

                  Les vénézuéliens ont déjà donné la dedans, bien avant Chavez ......

                • Jeff84 14 mai 2016 13:51

                  @CN46400
                  Comme quoi un coco peut parfois ne pas avoir totalement tort ! La première est en effet une solution libérale. Bravo, vous progressez. Bon, le reste est ridicule, mais quand même...


                • mmbbb 14 mai 2016 13:16

                  @ l’auteur Vous oubliez une donnée essentielle à votre article : la démographie. En 1961 la population de pays etait de de l’ordre 7 580 000, en 2016 de l’ordre de 30 693 000 En 55 ans ce pays a vu sa population croître de 23 113 800 soit un taux de 304 % . Si nous rapportions ce chiffre a la France nous aurions une population augmenter de 142 250 000 et nous aurions 188 000 000 millions d’habitants. Le Venuzuela n’est pas le seul, tous les pays de l’hémisphere ont suivi le meme taux de croissance demographique C’est simplement ingérable. J’ai une tendance conservatrice et Maltussienne honni par les liberaux . Mais vous auriez du tenir compte de cette donnée pourtant essentielle à votre raisonnement.


                  • lsga lsga 14 mai 2016 13:37

                    Un bel article, qui résume bien la situation, qui est à peu prêt comparable à celle du Brésil.

                    Il n’y a pas si longtemps, je soutenais Chavez. Je pensais que sa politique ultra-étatique était le socialisme, et je croyais qu’il luttait contre la propriété privée en faisant tourner la planche à billets.

                    Depuis, j’ai lu Marx, et j’ai compris que les Chavez et les Castros sont les pires ennemis du peuple, ceux qu’il appelle à combattre fusil en main dans son adresse de 1850 : ceux qui prennent le pouvoir juste après une Révolution, ceux qui prétendent controller la production pour le peuple mais sans lui, ceux qui désarment le peuple et disent : « LA Révolution a gagnée maintenant que nous sommes au pouvoir », ceux-là sont les plus dangereux des ennemis dun peuple.

                    Le Chavisme, comme le Castrisme, comme le Leninisme, ne sont PAS des formes de socialismes progressistes. Ils sont des formes de monarchismes : des bureaucraties d’État, qui contrôlent tout l’appareil de production, hors de tout contrôle démocratique, qui s’enfonce rapidement dans des politiques absurdes, dépensières, basée sur la superstition de la planche à billets.

                    Si l’on coupe le son des discours et que l’on se concentre sur l’analyse du mode de production, le Venezuela de Chavez ressemble à s’y méprendre à la France de Louis XVI.


                    • François Pignon Jeussey de Sourcesûre 14 mai 2016 13:49

                      @lsga

                      Un beau commentaire qui résume bien l’ensemble de vos réactions sur ce site.
                      Pour brouiller les pistes, vous seriez capable de renier votre famille. 
                      Le principal, c’est qu’on n’y retrouve plus ses petits, ce qui vous procure sans doute un plaisir éphémère mais ne soulage pas votre peine de constater votre propre incongruité.

                    • Jeff84 14 mai 2016 14:00

                      @lsga
                      Je pense que c’est la même position qu’un de mes amis. Pour lui, le « vrai socialisme » n’a jamais été appliqué.


                      Vous défendez un socialisme sans état fort, c’est cela ? Une sorte d’anarcho-communisme ? Ou alors un socialime avec un état minimal ?

                    • lsga lsga 14 mai 2016 14:11

                      Il s’agit de rendre les choses beaucoup moins confuses et beaucoup plus claires : On se fout des discours. On coupe le son. On regarde objectivement comment sont tranchées les questions : « que produit-on ? Comment le produit-on ? Comment le distribuer ? »

                      - Si ces questions sont tranchées par une bureaucratie étatique hors de tout contrôle démocratique : c’est du monarchisme.

                      - Si elles sont tranchées par les marchés et la guerre : c’est du Capitalisme (qui est INFINIMENT MEILLEUR ET PLUS PERFORMANT que le monarchisme.)

                      - Si elles sont tranchées dans le cadre d’une démocratie directe : c’est qu’il n’y a de fait plus de propriété privée des moyens de production, c’est le Socialisme.

                      Tsipras, Chavez, Castro, Lenine sont des réactionnaire qui prétendent instaurer un monarchisme au service du peuple. Ce mode de production monarchiste dans une économie industrielle mène nécessairement à ce qui est arrivé à la France de Louis XVI, à ce qui est décrit dans cet article : l’hyper inflation et la destruction du tissu industriel.


                    • François Pignon Jeussey de Sourcesûre 14 mai 2016 14:23

                      @lsga

                      Le « monarchisme » n’est pas un mode de production, mais un système de gouvernement.

                      Le monarchisme anglaise s’accommode bien du capitalisme, la « démocratie représentative » aussi, et oligarchie chinoise également. Si vous additionnez des petits pois et des carottes, vous n’obtiendrez aucune résultat, la calculette va beuguer.

                      Ça doit pas être rigolo dans votre tête !


                    • lsga lsga 14 mai 2016 14:28

                      @Jeussey de Sourcesûre Ça fait longtemps que l’Angleterre n’est plus monarchiste. Vous mélangez les petits pois et les carottes car vous vous basez sur les déclarations d’intentions des dirigeants pour analyser la réalité économique. Le Venezuela est une monarchie. L’Angleterre est une république. Peu importe ce que prétendent leurs leaders respectifs.


                    • Jeff84 14 mai 2016 15:14

                      @Isga

                      Je vois. L’avantage que vous avez sur les autres socialistes, c’est qu’au moins vous n’êtes pas en contradiction avec la réalité, puisque ce type de gouvernement n’a jamais été utilisé (à ma connaissance), et donc n’a jamais réussi/échoué.
                      Il est donc réellement défendable.
                      J’aimerais me documenter davantage, pouvez-vous me donner quelques lectures intéressantes ? A part Das Kapital, je l’ai déjà lu.

                    • lsga lsga 14 mai 2016 15:22

                      @Jeff84 Sur la nature profondément réactionnaire du réformisme sociale, je vous conseille : Rosa Luxemburg, Reforme ou Révolution ? https://www.marxists.org/francais/luxembur/works/1898/

                      L’Etat Providence a été instauré par Bismarck et Petain. Il est nécessairement réactionnaire. C’est ce que Rosa Luxemburg démontre brillament.

                      La démocratie de conseil a déjà été instaurée à de petites échelles mais a toujours été écrasée dans le sang par des Franco, des Lenine, des Chavez, des Pablo Iglesias.


                    • Jeff84 14 mai 2016 21:36

                      @lsga
                      Intéressant, mais cela ne répond pas à mon plus gros doute : pour moi, l’émergence d’un Franco, Lenine, Chavez, etc, est l’évolution logique et inévitable de ce que vous appelez la démocratie de conseil.


                      Si vous mettez le pouvoir absolu dans les mains d’un organe quelconque, fut-il démocratique, un groupe de personne ou un autre va forcément tenter d’influencer les décisions en sa faveur, et ce sera le premier pas vers ce que vous appelez la monarchie. Comme par exemple dans Animal Farm.

                      Car le Pouvoir Absolu corrompt... absolument.

                      Je ne vois pas par quel moyen enrayer ce phénomène, et c’est pour cela que je rangerais plutôt dans les idéaux impraticables cette « démocratie de conseil » (je l’appellerais plutôt juste « communisme », et « communisme dirigiste » quand un chef chargé de mettre en application votre « intérêt général » émerge).

                    • L'enfoiré L’enfoiré 16 mai 2016 15:01

                      @lsga,


                       Le rapprochement avec le Brésil est à faire.
                       Lula a créé l’illusion.
                       Dilma l’a converti.
                       « De Lula à Dilma » 
                       Quand le savoir aura effacé en puissance le pouvoir, nous aurons tous fait un pas en avant.
                       S’intéresser à la politique alors qu’elle essaie de noyer le poisson., cela fait partie du savoir.

                    • L'enfoiré L’enfoiré 16 mai 2016 15:04

                      L’argent, ce n’est qu"un moyen de réaliser.

                      Il faut aussi de l’imagination pour que ce moyen soit utilisé à bon escient et pour cela il y a intérêt d’utiliser les neurones que l’évolution nous a donné en plus dans l’évolution des êtres vivants ;.

                    • François Pignon Jeussey de Sourcesûre 14 mai 2016 14:49

                      Ah ben comme ça


                      Si on t’avait foutu à la lourde chaque fois que t’as dit des conneries, t’aurais passé ta vie dehors.

                      • lsga lsga 14 mai 2016 15:04

                        Aujourd’hui règne une confusion intellectuelle totale car les gens se basent sur les déclarations d’intentions des uns et des autres plutôt que sur l’analyse de la réalité matérielle de l’organisation de l’appareil de production.

                        Au Venezuela, l’appareil de production est géré à la sauce Louis XVI, et amène au même résultat : hyper inflation et destruction du tissus industriel.

                        En Angleterre, l’appareil de production est géré par la Finance, le parlement et le marché. La reine d’Angleterre est un produit qui se vend, elle ne contrôle pas l’appareil de production.

                        Le socialisme : c’est l’abolition de la propriété privée des moyens de production, cad la collectivisation, cad la gestion de la production à travers la démocratie de conseil.

                        Bref : si vous croyez Chavez quand il se dit socialiste, si vous croyez la reine d’Angleterre quand elle se dit souveraine, c’est car vous êtes un idéaliste petit bourgeois, qui croit plus dans les mots que dans les choses.

                        Chavez avait beaucoup plus de pouvoir au Venezuela que la reine en Angleterre. Chavez était un monarque. La reine d’Angleterre est un produit marketing.


                      • Clofab Clofab 14 mai 2016 17:29

                        « Non, le Venezuela n’est pas victime d’un blocus ou d’un embargo. Il n’y a pas de méchant Americain ou CIA à blâmer pour la mise en jachère du pays »


                        Ouf je suis rassuré ! Mais, par leurs nombreuses agences gouvernementales (ambassades, DEA, CIA, NSA) et leurs nombreuses structures externes (organisations diverses de type ONG ou sociétés privées), 
                        les Etats-Unis tentent de s’imposer en appliquant une sorte d’ingérence politique. Il se produit de nombreux espionnages et les Etats-Unis soutiennent bien souvent les oppositions voire les rébellions. Le cas le plus représentatif actuellement est celui de la Colombie du Président Uribe, qui devient une véritable interface américaine dans la région. Toutefois, si le pouvoir en place en Colombie est favorable aux Etatsuniens, la guérilla, force non négligeable dans le pays, se dit totalement contre.

                        C’est à ce « néo-colonialisme » ou « impérialisme » que répondent Chavez et ses alliés. On assiste à des discours très agressifs entre les différents partis. Cette virulence dans les rapports et donc dans les mots semble proportionnelle à la force qu’ont appliqué les Etats-Unis à contraindre ces états d’Amérique du Sud.

                        http://www.irenees.net/bdf_fiche-analyse-900_fr.html

                        Voilà la vérité !



                        • maQiavel maQiavel 14 mai 2016 17:57
                          Le Venezuela avant et après Hugo Chávez

                          -leffondrement du taux de pauvreté qui est passé de 48,6 % de la population générale en 2002 à 27,8 % en 2010

                          - le taux de « pauvreté extrême » (correspondant à moins de 1 $ de revenu par jour) est passé, sur la même période, de 22,2 % à 10,7 %.

                          -le Venezuela a diminué de 58% le taux de malnutrition infantile, qui est passée de 7,7% en 1990 à 3,2% en 2009.

                          -le coefficient de Gini, qui mesure le degré d’inégalité de la distribution des revenus dans une société donnée, a connu, dans la même période, une évolution considérable au Venezuela est passé de 0.498 en 1999 à 0.39 en 2011, ce qui représente une réduction spectaculaire des inégalités.

                           

                          http://www.upr.fr/actualite/monde/le-venezuela-avant-et-apres-hugo-chavez


                          • Breizh Atao 14 mai 2016 18:40

                            @maQiavel
                            Je veux bien vous croire. Mais qu’est-ce que ça change à la situation actuelle qui est catastrophique ?

                            Chavez a sans doute amélioré la condition des plus pauvres, mais en tirant des chèques sans provisions.

                            Une gestion intelligente aurait été de profiter du prix élevé du pétrole pour développer une industrie et investir dans l’agriculture en y consacrant une part de la rente pétrolière. L’autre part allant à l’amélioration des conditions de vie des plus pauvres.

                            Maintenant que le prix du pétrole s’est effondré on voit la réalité de l’économie du pays.


                          • Jean Pierre 14 mai 2016 19:27

                            @Breizh Atao
                            Sur le principe vous avez raison. La rente pétrolière a été utilisée comme une rente et cette rente a servi à des urgences immédiates comme la santé ou l’éducation au détriment du long terme. Mais une agriculture ou une industrie performante de naissent pas en un claquement de doigt. 

                            Un miracle industriel comme en Chine est largement lié à une alliance objective entre les investisseurs (qui cherchaient de la main d’oeuvre à bas prix et le gouvernement Chinois qui recherchait des capitaux et des technologies. La Chine a eu 40 ans de stabilité politique. Chavez a eu beaucoup moins de temps.
                            On reproche à Chavez d’avoir géré l’urgence, c’est à dire sa gestion à court terme. Mais on reproché à Mao les grandes famines liées au passage à marche forcée de son pays vers l’industrialisation (c’est à dire la gestion à long terme). En gros, dès que l’on ne suit pas exactement le modèle capitaliste, on est forcément coupable. 
                            Je remarque que Spartacus ne dis rien sur la gestion de la rente pétrolière Algérienne, Saoudienne, ou Russe et sur les difficultés de ces pays. Que la rente pétrolière engraisse une oligarchie, une dictature militaire ou un régime moyenageux ne suscite chez lui aucun article. Mais taper sur Chavez et seulement sur Chavez, ça il sait faire.

                          • antyreac 14 mai 2016 20:27

                            @Jean Pierre
                            On ne tape pas assez contre chavez ce dictateur le roi du mensonge.


                          • Spartacus Spartacus 14 mai 2016 20:35

                            @maQiavel

                            Sur la même période, la voisine Colombie,  est parvenue à s’extirper de la marée rouge d’Amérique latine, avec des résultats Gini et une diminution des pauvretés tout aussi équivalentes, sans pétrole, et aujourd’hui il n’y a pas de pénuries devant aucun magasin....


                          • Breizh Atao 14 mai 2016 21:25

                            @Jean Pierre
                            Juste 2 remarques :

                            - la Chine a abandonné progressivement l’économie socialiste pour un capitalisme d’Etat à partir de 1981. L’avènement d’une société communiste n’est plus qu’un mot d’ordre relégué aux archives.

                            -l’Algérie, la Russie ou l’Arabie ne nous ont jamais été présentés par la gauche française comme un modèle de société alternative au capitalisme - en tout cas pas dans ces dernières années-

                            Et c’est de ça qu’il s’agit : une fois de plus la gauche s’est aveuglée à chercher une sorte de paradis révolutionnaire.

                            La gauche s’est tour à tour amourachée (je cite dans le désordre) de Cuba, du Nicaragua, du Vietnam, du Cambodge même (pour les plus aveugles) et j’en passe. Que reste-t-il de ces grands engouements et de ces promesses de société meilleure ?

                            Et maintenant on en arrive au même point pour le Vénézuela :

                            quel bilan tirer de presque 20 ans de chavisme ?

                            Une catastrophe. Un pays ruiné, une population réduite à la mendicité et ses espoirs envolés.

                            Un gouffre entre les grandes utopies et les grands idéaux proclamés et la triste réalité.

                            Une fois de plus.


                          • didiouss 29 juillet 2016 01:46

                            @maQiavel
                            Merci de donner de vrais infos, ca change un peu ...


                            Chavez a voulu faire progresser son pays d’une manière différente, et a été élu pour ca.
                            Parce qu’il n’est pas rentre dans le rang, les grandes puissances occidentales ont mis a mort son pays et son peuple
                            En gros : ou vous utilisez nos lois et nos ’coutumes’ financières qui sont les meilleures pour nous les 1% du monde,oups pardon, je voulais dire pour le peuple et la démocratie (c’est vrai qu’il n’y a pas de pauvreté en Europe et Usa, tout est parfait )

                            Expliquez moi, pourquoi un pays avec les plus grandes reserves de pétroles au monde ne beneficie pas de credit (alors qu’ils sont solvable a long terme) ? alors que des pays comme la France, les Usa et bien d’autres sont endette a des niveaux impensable, mais ils continuent a recevoir credit sur credit ...
                            Si demain nos créanciers (je parle de la France) demande le remboursement integral de la dette, il faudrait donner toutes les richesses que nous produisons pendant plus d’un an, a mon avis, le taux de pauvreté deviendrais alors dramatique aussi ... et sans aide ce serait pire encore vu que nous n’avons pas de ressources ....

                            En Tant que pays développe et soi-disant humaniste , pourquoi ne pas aider le Venezuela ? 

                            Pourquoi ne pas dire : 
                            le peuple du Venezuela veut une société socialiste, très bien, nous n’aimons pas ca mais nous n’avons pas le droit de les empêcher, et de les laisser dépérir
                            nous aurons de bonnes relations avec le Venezuela, et seront partenaire pour le pétrole, tourisme,etc ..

                            Non on ne peut pas dire ca, on veut que tout le monde fasse comme nous (l’occident) c’est a dire :

                            etre les 1er a avoir utilisé l’arme nucléaire sur des civils
                            piller le continent africain pour nos intérêts, en déstabilisant tous les gouvernements qui n’était pas pour nos intérêts
                            faire une guerre en mentant a tout le monde en Irak et en Syrie (Soit dit en passant ces 2 dictatures étaient laïcs et le peuple vivait plutot bien, compare a aujourd’hui et le jolie bordel qu’il y a la bas maintenant et qui vient meme se propager en France, un grand merci )
                            endetter nos propres pays pour renflouer des banques qui nous volaient et nous le facturer maintenant a coup d’impôts qui ne sont meme pas suffisant pour rembourser les intérêts de nos emprunts

                            Faites vous plaisir : je suis un gros gauchiste, vous savez ne dire que ca

                            merci qd meme au droit de parole

                            et desole pour les fautes


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