• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

Accueil du site > Tribune Libre > Violences en Seine-Saint-Denis : un proviseur et son adjointe agressés par (...)

Violences en Seine-Saint-Denis : un proviseur et son adjointe agressés par un élève...

Voilà un fait divers qui illustre les difficultés des enseignants et du personnel administratif dans certains lycées de France : un élève de seconde du lycée professionnel l'ENNA, à Saint-Denis, n'a pas supporté qu'on lui reproche un retard : en représailles, il a violenté à coups de pieds et de poings, le proviseur de l'établissement, ainsi que son adjointe.
 
Le proviseur souffre d'une fracture du coude, son adjointe a été violemment frappée au visage.... une agression en règle qui montre la détermination et la violence de cet adolescent.
 
Bien sûr, cet événement reste exceptionnel, mais dans certains lycées et collèges, la violence sévit : souvent verbale, elle peut se manifester par des invectives, des propos déplacés, des bavardages, de l'indiscipline.
Certains enseignants et certaines enseignantes ont même peur d'assurer leurs cours : il faut rappeler que ce métier est essentiellement féminin...
Et face à des classes agitées, il est inévitable d'avoir peur.
 
L'élève qui s'est rendu coupable de cette agression venait d'être exclu d'un autre établissement, pour des faits de violence.
Il était, donc, plus que probable qu'il récidive, dans ce nouveau lycée qui l'a accueilli.
Il est des élèves qui sont, ainsi, renvoyés d'établissement en établissement : ne serait-il pas plus judicieux de prévoir des structures particulières pour ces élèves inadaptés au système scolaire ?
 
Il faut, aussi, rétablir l'autorité dans nos lycées et collèges : les élèves ne peuvent y faire la loi. 
Souvent, les enseignants se retrouvent seuls devant leurs classes, et ils ne sont pas toujours épaulés et soutenus par les instances administratives.

En l'occurrence, c'est un proviseur qui a été agressé, mais ne l'oublions pas : souvent, les enseignants sont en première ligne. 

Dans certains établissements, la discipline pose problème : les enseignants doivent passer du temps pour calmer et pacifier certaines classes, avant de pouvoir assurer leurs cours.

Il est urgent de prendre des mesures pour que soit restaurée l'autorité des professeurs : comment enseigner dans une ambiance teintée de violences et d'agressivité ?
 Comment transmettre des connaissances au milieu des bavardages ?

Il faut remettre la discipline à l'honneur : elle est indispensable au bon fonctionnement d'une classe et d'un établissement scolaire.

 

Si l'impolitesse, l'incivilité, la violence s'installent dans les lycées et collèges, il faut craindre que l'enseignement perde tout intérêt et que la plupart des jeunes se détournent de ce métier noble qui consiste à transmettre le savoir, la culture, sources évidentes de réflexion...

JPEG

 

http://www.lexpress.fr/actualite/societe/fait-divers/un-lyceen-frappe-son-proviseur-a-saint-denis-les-origines-de-l-agression_1840920.html

 

Le blog :

http://rosemar.over-blog.com/2016/10/un-proviseur-agresse-en-seine-saint-denis.html

 


Moyenne des avis sur cet article :  2.46/5   (26 votes)




Réagissez à l'article

70 réactions à cet article    


  • MagicBuster 17 octobre 2016 17:21

    « Voilà un fait divers qui illustre les difficultés des enseignants et du personnel administratif dans certains lycées de France »

    Je ne vois aucun problème avec l’éducation nationale ; par contre il faudrait s’étonner de ces animaux qu’on laisse se multiplier et entrer dans les écoles ..... dans les stades .... etc....


    • Aristide Aristide 17 octobre 2016 17:33

      Carton plein, perceval nous livre « nos enfants idiots » et voilà Rosemar y ajoute « Si l’impolitesse, l’incivilité, la violence s’installent dans les lycées et collèges » ..


      Mesure, distance à l’événement, non pas un soupçon, un super sensationnalisme à la place, il ne manque que les photos des victimes, les camions de pompiers, ...

      Des incivilités, des agressions, des violences, ... il y en a partout, le fait d’une ultra minorité. S’il ne faut pas ignorer ces actes et les punir à leur juste mesure, il me semble que la récupération incessante par des politiques, des « syndicats », des associatifs, ... ne sert qu’à empêcher tout traitement juste de ces affaires ;

      La violence existe de tous temps, des violences dans les bals de quartiers, entre bandes de jeunes, envers l’autorité, des coups de poings entre militants, ... la différence, il n’y avait pas de moyen de diffusion aussi rapide. Donc, du calme, de la retenue, des mesures qui essaient de traiter le problème calmement, ....



      • rosemar rosemar 17 octobre 2016 18:31

        @Aristide


        La violence est partout, c’est sûr, mais quand elle est présente dans les établissements scolaires, et que certains professeurs ont peur d’aller en cours, c’est inadmissible.

      • Aristide Aristide 17 octobre 2016 19:01

        @rosemar


        Je ne nie pas ces actes, il s’agit simplement de les replacer dans leur réalité. Actes rares, exceptionnel et limités à certaines zones précises. La généralisation et l’essentialisation des actes de violences a pour conséquence de ne pas traiter le problème. 

      • rosemar rosemar 17 octobre 2016 21:27

        @Aristide

        Mais, enfin, je le dis dans l’article : ces faits de violence extrême sont rares, mais la violence quotidienne existe aussi : indiscipline, insultes, bavardages... ce qui crée un climat d’insécurité permanent.

      • rosemar rosemar 18 octobre 2016 12:28

        @Aristide

        En fait, ces actes de violence ont tendance à se répéter dans certaines académies à risque :




      • mmbbb 18 octobre 2016 18:35

        @rosemar démerdez vous et soyez responsables de vos choix politique . Quand les Chalots et autre veulent accueillir cette immigration illégale et des qu une expulsion est en cours tout le monde hurle, Quand la classe politique ( une idendite heureuse ) et les intellos etc veulent promouvoir le « vivre ensemble » et traitent les autres de fachos lorsque l on oppose une opinion contraire, alors il faut assumer cette situation et cesser ces jérémiades . Ce département est l’expression de la reussite de cette mixite sociale . Il y a quinze jours un medecin urgentiste a reçu des coups et blessure ( mains fracturéees et visage tuméfié Le FIG) . Les intellos de de mes deux Auxi , Alren et d’autres eux qui me reprirent et Alren qui me dit cet encule « quittez ce pays si vous n’etes pas content » . Conséquemment ce genre d’acte me laisse complètement indifférent Mais j en ai vraiment rien à battre . Que vous étonniez que cela arrive dénote votre naivete . Reponse d’un francais ordinaire qui n a jamais vole tue et crache sur un prof mais surtout qui ne fut jamais une chance pour la france . La violence est partout mais celle ci est mise en exergue dans le cadre de l education nationale alors que c’est la condition quotidienne de beaucoup de francais qui subissent ce « vouloir vivre ensemble » Votre inadmissible "est de trop . Votre cecite est inacceptable .


      • OMAR 18 octobre 2016 22:18

        Omar9

        Ne vous cassez pas trop avec rosemar, @Aristide

        Bien que l’acte de l’élève soit totalement condamnable, rosemar écrit que celui-ci : « n’a pas supporté qu’on lui reproche un retard... ». ce qui est totalement faux.
        En vérité, et d’après le rectorat, , il lui a été signifié son renvoi temporaire jusqu’à la tenue d’un conseil de discipline.
        C’est après cette annonce qu’il s’est déchaîné.
        Vous savez, quand on s’ennuie à la permanence F.N, de tels sujets, même s’ils sont exceptionnellement rares (sic), restent quand même porteurs et attractifs pour une certaine idéologie..... ripoue.


      • Pomme de Reinette 18 octobre 2016 22:39

        @rosemar

        Encore un cas aujourd’hui, dans un lycée professionnel de Calais.
        Un prof qui s’est fait fracassé la machoire en classe par 2 élvèes.

        http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2016/10/18/97001-20161018FILWWW00140-calais-un-lyceen-casse-la-machoire-de-son-prof.php

        Les cas se multiplient depuis la rentrée.


      • OMAR 19 octobre 2016 00:14

        Omar9

        Salut la grenouille

        Et si tu nous parlais du bouclage de Gaza et de la Cisjordanie et de l’internement de tout le peuple, peuple juste à a cause d’une fête juive,la Souccot  ?
        http://fr.timesofisrael.com/la-cisjordanie-et-gaza-bouclees-pour-souccot/?utm_source=A+La+Une&utm_campaign=8f6bc3d532-Dimanche_16_octobre_201610_16_2016&utm_medium=email&utm_term=0_47a5af096e-8f6bc3d532-55542117
        Sinon, c’est l’histoire du chameau qui parlait de la bosse d’autrui, éludant la sienne....


      • Pomme de Reinette 19 octobre 2016 00:28

        @rosemar

        Et cette autre agression d’un instituteur, aujourd’hui également, pris à parti par 2 racailles (comme il y en a ici aussi) devant ses élèves, et roué de coups, avec en prime « Il n’y a qu’un seul maître, c’est Allah »

        http://www.vsd.fr/actualite/argenteuil-un-enseignant-agresse-en-pleine-rue-devant-ses-eleves-17573

        Inqualifiable.


      • Christian Labrune Christian Labrune 17 octobre 2016 17:46

        Rosemar,
        Rien de bien nouveau ni de bien surprenant !
        Un proviseur-adjoint, dans le lycée du 93 où j’enseignais, s’était fait rouer de coups par un élève que je connaissais : je l’avais eu l’année précédente - mais je ne lui avais rien appris de tel, rassurez-vous !
        Le brave homme avait donc préféré se laisser glisser au sol sans bouger, en attendant des témoins (et il n’avait pas eu tort : s’il avait réagi physiquement, c’est lui qu’on aurait forcément incriminé). Contusions multiples, voiture des pompiers, urgences du plus proche hôpital.
        J’évoque ce cas précis parce que vous parliez du personnel administratif, lequel n’est jamais non plus très à l’abri dans ses bureaux. Il en était arrivé de bien pires à tel autre de mes collègues, mais les media n’en auront jamais pas parlé : Jospin était aux commandes et en ce temps-là, tout allait très bien, Madame la Marquise !


        • rosemar rosemar 17 octobre 2016 18:28

          @Christian Labrune

          Et, en plus, il est difficile de se défendre et de riposter, en effet : il est interdit de porter la main sur un élève...

        • Aristide Aristide 17 octobre 2016 19:04

          @rosemar


          Vous voyez, vous dites n’importe quoi. Il faut en tenir une couche pour se laisser rosser volontairement au seul prétexte que l’on pourrait être mis en cause. Allons.

          Quand aux punitions corporelles, c’est d’un autre age, heureusement interdites.

        • tf1Groupie 17 octobre 2016 19:26

          @Aristide

          Oui maintenant les punitions corporelles sont réservées aux enseignant et aux chefs d’établissements. smiley ça au moins c’est moderne.

          Votre remarque sur les conséquences juridiques de coups portés sur un élève montre à quel point vous ne connaissez rien au problème (d’où l’utilité de tels articles) : de nos jours les usagers de l’école portent plainte à tout bout de champ et dans ce cas l’administration se déballonne donc les enseignants se retrouvent seuls, à tel point que beaucoup prennent une assurance juridique personnelle.

          Il y a peu de métier où c’est au salarié de prendre sa propre assurance contre un risque professionnel.


        • Aristide Aristide 17 octobre 2016 19:38

          @tf1Groupie

           
          Assez bizarre argument d’autorité(*) sur ce fait. mais bon, il serait donc d’usage que les profs et personnels de l’éducation nationale se laisse rosser, taper, sans pouvoir faire ce que tous les citoyens ont droit, se protéger et utiliser une légitime défense. Aucune source d’ailleurs.

          (*) comme quand vous niiez le recrutement en bac+5 des professeurs de écoles. 



        • tf1Groupie 17 octobre 2016 19:51

          @Aristide

          Vous aussi vous nous faites des arguments d’autorité (un peu plus bas) : « l’insulte et la violence ne sont pas le courant pour la vie des profs et des instits ».
          Qu’en savez-vous, quelle sont vos sources ?

          Quand au recrutement BAC+5 je vous avait expliquer en quoi votre assertion est fausse et vous n’avez toujours pas percuté ... mais vous êtes toujours sur de votre fait juste parce que vous avez lu un truc sur Internet.

          C’est assez représentatif de beaucoup de gens qui professent sur l’école alors qu’il ne le vivent pas au quotidien et donc n’en connaissent pas grand chose.


        • Aristide Aristide 17 octobre 2016 20:41

          @tf1Groupie


          Visiblement vous devez en faire partie.

          Vous n’avez rien expliqué, vous ne savez pas. Actuellement, vous ne savez visiblement pas que le concours CRPE en fin de M1 obligatoire, ouvre à une année de stage en PFSE et pour être titulaire il faut avoir son M2 ce qui est un BAC+5. Tous les instits recrutés actuellement ont un bac +5. Pas ceux en stage, ceux qui sont recrutés et ont le titre de PFE.

          Sur le reste faire passer toutes les écoles et tous les établissements scolaires pour des lieux de violence est une manipulation assez évidente.

        • tf1Groupie 17 octobre 2016 21:35

          On sent que vous jouez sur les mots : quand un instituteur est titulaire effectivement il est alors BAC +5.

          Mais au moment du recrutement les instits ne sont pas titulaires, ils ne sont même pas encore stagiaires : le recrutement a lieu au moment du concours où les candidats ne sont qu’inscrits en M1 et donc n’ont qu’une licence. Le PFSE c’est APRÈS le concours de recrutement.

          Donc au moment du recrutement ils ne sont pas BAC+5 ; si ils réussissent au concours et ne se font pas virer quand ils sont stagiaires alors, ultérieurement, ils seront BAC +5.

          Je vous l’avais déjà expliqué.


        • Christian Labrune Christian Labrune 17 octobre 2016 22:06

          Vous voyez, vous dites n’importe quoi. Il faut en tenir une couche pour se laisser rosser volontairement au seul prétexte que l’on pourrait être mis en cause.

          @Aristide

          Il parait très évident que vous n’avez pas la moindre idée de ce qui peut se passer dans bien des établissements, ni du degré de délabrement où en sont arrivées les choses. SI vous avez fait vos études à Henri IV ou à Louis-le-Grand, vous ne pouvez évidemment pas savoir.
          Quand j’ai pu enfin avoir un poste à Paris, dans le Marais, les chers collègues qui ne savaient pas encore d’où je venais m’avaient mis en garde : ce lycée n’était plus du tout ce qu’il avait été, on recevait désormais des élèves des 19e et 20e arrondissements, cela devenait abominable et très inquiétant. Je me retenais de rire. Ce n’était peut-être plus, effectivement le même climat que dans les années 70, je ne pouvais pas en juger, mais ces agités-là, en comparaison de ceux que j’avais connus depuis plus de dix ans en banlieue, étaient des anges, et moi j’étais en paradis.


        • Aristide Aristide 18 octobre 2016 08:23

          @tf1Groupie


          Vous n’avez rien expliqué, confondant les conditions de présentation au concours et le recrutement dans le poste des professeurs des écoles.

          C’est comme si vous disiez que les médecins sont au niveau BAC au principe qu’ il passe un concours en fin de 1ere année et ignorant qu’ils quelques années d’études avant d’être médecin ou spécialiste. Personne, à part vous, ne peut discuter le fait qu’un médecin est BAC+9 ou plus ...

          Le recrutement est le moment ou on obtient le poste et ou l’on n’est plus stagiaire, avant c’est tout ce que vous voulez, moi j’appelle cela les études et les stages, mais surement pas un recrutement. Donc les instituteurs qui ont ce titre, ont la paye, etc ... sont BAC+5. C’est simple pour qui connait parait -il l’enseignement. 

          Visiblement vous confondez la période d’etude et de stage avec ce qu’est un recrutement. C’est bête hein ...



        • Aristide Aristide 18 octobre 2016 08:36

          @Christian Labrune


          La France n’est pas que la banlieue difficile de Paris, vous faites part d’une expérience que je ne conteste pas. Je tenais simplement à signaler que ces comportements extrêmes de violence dont a parlé Rosemar sont exceptionnels en France. Qu’ils soient le pain quotidien, à moindre gravité, des enseignants dans ces quartiers n’est pas contestable. Relisez ce que j’ai écrit ...

          Je ne minimise pas la gravité des actes de violences et la nécessaire réaction, mais je relativise l’effet de loupe et sa fréquence relative sur la France, c’est tout. Maintenant si vous parlez du savoir vivre, de la politesse, effectivement il y a dans les écoles un abandon de règles, mais là aussi comme partout. Des enfants qui ne se lèvent plus à l’entrée d’un adulte, jettent des papiers, se bousculent, crient dans les couloirs, ... des incivilités incontestables. 

          Voilà, mon discours n’avais aucun objectif de présenter un monde idéal mais d’essayer de donner leur vraie dimension à ces actes intolérables. 




        • CN46400 CN46400 18 octobre 2016 12:04

          @Christian Labrune
          Histoire vécue :
           1961-Dans un lycée de province profonde, un élève de seconde, plutôt costaud, attrape un « surgé » par le colbak et l’accroche au porte manteaux de la classe. Il est exclu, mais embrasse quelques années plus tard le métier de prof, dans le même lycée...jusqu’à la retraite (2004)...


        • tf1Groupie 18 octobre 2016 14:37

          @Aristide
          « Le recrutement est le moment ou on obtient le poste et ou l’on n’est plus stagiaire »

          sacrément gonflé !
          Le recrutement c’est quand on est recruté (concours) et pas quand on est titularisé.
          Ceci d’autant plus clairement que notre débat portait sur le niveau des candidats au concours et un candidat par définition n’est pas encore recruté.

          Donc vous prétendez que le concours de médecine recrute parmi des candidats BAC+9 ??


        • Claire29 Claire29 18 octobre 2016 15:30

          @Christian Labrune

          ça me rappelle un instit qui avait quitté la banlieue parisienne pour venir enseigner en province,il reprochait à l’Education nationale de laisser faire et de ne pas prendre de mesures efficaces pour mettre fin à l’indiscipline et aux comportements violents de quelques uns qui pourrissaient la vie de tous,c’était il y a 25 ans !
          Il y a deux ou trois ans,je m’étonnais auprès d’amis qu’on n’entende plus parler d’agressions de profs ou très rarement et j’ajoutais qu’à mon avis,il y en avait toujours mais qu’elles étaient étouffées par l’Education nationale et sans doute aussi par les médias !
          Mais aujourd’hui,devant l’augmentation de ces agressions de plus en plus violentes,l’omerta n’est plus possible !

        • Aristide Aristide 18 octobre 2016 15:58

          @tf1Groupie


          Extrait du document officiel sur Les concours de recrutement de professeurs des écoles dans l’enseignement public à la session 2012


          En 2011, la baisse de participation au concours était accentuée par l’entrée en vigueur de la réforme de la « mastérisation  » selon laquelle les futurs enseignants doivent attester d’un niveau master 2 (bac + 5) pour se présenter aux concours, réduisant les viviers potentiels de candidats.

          Vous êtes incorrigible. CQFD.

          Vous avez visiblement un problème entre ce qu’est le recrutement et l’acception dans un cycle d’etude, la réussite à un concours, ...


        • OMAR 18 octobre 2016 22:23

          Omar9

          @rosemar : « ...il est interdit de porter la main sur un élève... ».

          Sauf qu’en Haute-Garonne, une maitresse a bien levé la main (avec un classeur) sur un élève de .... 8 ans qui a atterri aux urgences.
          http://www.europe1.fr/faits-divers/haute-garonne-une-maitresse-decole-frappe-un-eleve-avec-un-classeur-il-atterrit-aux-urgences-2865211
          mais, vous ne le saviez pas, bien sûr......


        • Christian Labrune Christian Labrune 17 octobre 2016 17:58

          La violence existe de tous temps,

          @Aristide

          Ben voyons ! Tout cela est bien naturel. Il faut que jeunesse se passe...
          Quelques profs assassinés de temps à autre -il y en a eu-, ça induit les autres à plus de prudence, à plus de « pédagogie ». Et puis, les profs sont un peu devenus des flics, depuis qu’ils sont empêchés d’enseigner. A l’heure où les excités de la nuit debout ou leurs émules des banlieues rêvent de « poulet rôti », il ne faut pas trop s’étonner de ce qui leur arrive : ils ne l’ont pas volé, ces salauds.
          Du côté de Raqqa ou de Mossoul, c’est bien pire.
          Et au néolithique... ! Au néolithique, on n’avait alors que des haches de pierre, mais on savait s’en servir. Il n’empêche que c’était quand même le bon temps.


          • Aristide Aristide 17 octobre 2016 19:09

            @Christian Labrune


            Vous ne savez pas lire. Ces actes doivent être punis très sévèrement. Comme tout acte de violence.

            Nul besoin de faire l’idiot de service pour nous servir cette soupe assez indigeste avec vos généralisations à toute la société et à toute une génération. Non, les enfants ne sont pas les sauvages idiots décrits ici et là. 

            Il ya une frange de jeunes incapables de supporter la moindre autorité, incapables de respecter les autres, maniant l’insulte et l’invective quand ils ne comprennent pas ce qu’on leur dit, ... une frange. Facile à comprendre, pourtant.

          • Christian Labrune Christian Labrune 17 octobre 2016 18:10

            Certains enseignants et certaines enseignantes ont même peur d’assurer leurs cours : il faut rappeler que ce métier est essentiellement féminin...

            Rosemar,
            A une certaine époque, les profs qui enseignaient dans les établissements les plus difficiles de certaines banlieues bénéficiaient d’une prime particulière. Pas grand chose, de quoi s’acheter, selon les goûts, quelques cigares ou quelques bouteilles de gnôle pour faire comme en 14-18 et s’en envoyer une rasade avant de sortir de la tranchée pour monter à l’assaut, baïonnette au canon.
            On appelait ça le "salaire de la peur’’ ! J’en ris encore.


            • rosemar rosemar 17 octobre 2016 18:33

              @Christian Labrune

              Il est difficile de concevoir que certains enseignants vont en cours, la peur au ventre, mais c’est une réalité, en effet.

            • Aristide Aristide 17 octobre 2016 19:12

              Le neuneu islamiste avec ses théories en renfort de Rosemar ... Avec des amis comme cela pas besoin d’ennemis ...


              • tf1Groupie 17 octobre 2016 19:15

                Rien que le résultat des votes pour cet article montre à quel point les gens n’en ont rien à battre , ces mêmes gens qui se plaindront ensuite de l’état actuel de l’école.


                • Aristide Aristide 17 octobre 2016 19:30

                  @tf1Groupie


                  Quel besoin de transformer un problème marginal en actes que subiraient journalièrement tous les profs de France. Quand aux punitions, elles existent toujours et si un prof ne punit pas, c’est son problème.

                  Maintenant qu’il y ait un abandon de certains aspects de la politesse est une évidence, mais on est loin des violences. Des élèves qui ne se lèvent pas quand un adulte entre en classe, ou quand un prof arrive est assez ... déplorable à mon sens. l’insulte et la violence ne sont pas le courant pour la vie des profs et des instits ;

                  Mais bon, faire passer tous les établissements scolaires pour des coupes gorges est à mon avis contre productif.


                • tf1Groupie 17 octobre 2016 19:45

                  @Aristide

                  D’abord ce n’est pas marginal.
                  Quant à vos punitions elles n’ont quasiment aucun effet : que faites-vous si un élève ne fait pas sa punition ? Rien, pas de recours sérieux.

                  Les violences sont nombreuses et les agressions verbales encore plus.
                  Bien sûr vous aurez du mal à trouver des statistiques car l’administration ne souhaite pas ébruiter le sujet.

                  En fait votre comportement consiste à aller dans le sens de cette omerta, c’est assez déprimant !

                  Votre attitude me rappelle celle d’un Principal qui bottait en touche chaque fois qu’on lui signalait le harcèlement d’un élève.
                  Pas important nous dirait le bon Aristide, solidaire avec ce principal.

                  Aujourd’hui ce principal n’ignore plus ces alertes. Pas pour nous faire plaisir mais simplement parce qu’il y a eu suffisamment de suicides pour que l’on ne dise plus « c’est un phénomène marginal ».


                • Aristide Aristide 17 octobre 2016 20:57

                  @tf1Groupie


                  Essayez une seconde de ne pas déformer mes propos. La violence physique, morale ou en parole est inacceptable, et ceux qui en sont victimes doivent être entendus et soutenus. C’est simple. Maintenant, je ne crois pas à la fable qu’un prof se laisserait rosser et taper de peur d’être mis en cause. 

                  Pour ce qui est des punitions, il y a des procédures disciplinaires pour tous les élèves. Si elles ne sont pas appliqués, c’est que les profs victimes ne les sollicitent pas, et si malgré leur demande il ne sont pas entendu, c’est condamnable.


                  Et voilà donc ce fake sur le taux de suicide des enseignants ( Etude Inserm qui n’existe pas : taux 39 pour 100.000 bidon). Surement autant que les cadres et professions de ce type. De plus, les causes multi factorielles sont mises en évidence à chaque fois. 


                • Christian Labrune Christian Labrune 17 octobre 2016 22:41

                  C’est simple. Maintenant, je ne crois pas à la fable qu’un prof se laisserait rosser et taper de peur d’être mis en cause.

                  @Aristide

                  C’est bien la preuve que vous prétendez parler de situations que vous ne connaissez pas le moins du monde. Ne pas réagit physiquement à la violence physique, dans l’éducation nationale, c’est devenu une sorte d’impératif catégorique, S’il faut choisir entre quelque bleus et une dent cassée ou une balle dans la tête, on voit tout de suite ce qui est préférable. Rosser un élève - et certains le mériteraient dix fois - dans l’éducation nationale, cela reviendrait à se tirer une balle dans la tête. A tout le moins, à devoir démissionner au plus vite.
                  Dans bien des lycées, l’administration, qui crève de trouille, peut très bien aussi être de mèche avec les petits caïds qui s’en prennent à certains profs et détruisent les classes. J’ai vu ça plusieurs fois. C’est ce qui fait qu’un enseignant qui croit pouvoir attendre un quelconque soutien de l’administration est déjà complètement foutu. Dans les pires établissements, il ne saurait être question, sauf dans quelques cas extrêmement graves, d’exiger des sanctions au moindre problème rencontré : ce serait entrer dans un cercle vicieux dont on ne pourrait plus jamais sortir.
                  La seule manière de s’en tirer, c’est encore l’ironie, quand elle est comprise : affecter des allures de tyran, par exemple, tout en se montrant parfaitement débonnaire. Ca fait rigoler et ça inspire confiance. C’est comme ça que j’ai pu survivre, mais chacun agit selon son tempérament et personne ne peut se prévaloir d’avoir réussi en quoi que ce soit. Depuis trente ans, dans bien des établissements, on fait semblant d’enseigner mais on n’enseigne plus. Il serait malhonnête de vouloir se le dissimuler.


                • Renaud Bouchard Renaud Bouchard 17 octobre 2016 21:01

                  A l’auteur.
                  Voici ce qu’il faudrait faire.
                  Après avoir invité le « sauvageon-voyou-élève en difficulté-djeune-adulte en devenir », bref, cette petite frappe qui maîtrise mal les notions de respect, d’obéissance et de vivre ensemble (concept très trendy) à comparaître devant le Conseil de discipline qui lui exposerait alors le nouveau programme mis en place par l’Education nationale pour les cas difficiles de son espèce :

                  -Prononcé en public, devant tous les élèves du Collège réunis pour la circonstance dans le gymnase ou sur un terrain de sport (selon la météo), d’excuses adressées à voix haute aux professeurs violentés.

                  -Administration de trois coups de canne, à la mode de Singapour, avec publication de la photo et de l’identité de l’intéressé sur un réseau social bien connu, comme avertissement aux autres candidats à l’incivilité.

                  -Soins médicaux, aux frais de l’intéressé (non remboursés par la Sécurité sociale) et payables d’avance contre reçu.

                  -Remise de l’impétrant à sa famille avec exclusion définitive de l’établissement scolaire.

                  -Sortie en silence et rerpise des cours.

                  Sur la canne, voir ici-après :
                  http://www.dailymotion.com/video/xcfdcu_prison-canning_lifestyle


                  • Christian Labrune Christian Labrune 17 octobre 2016 23:14

                    @Renaud Bouchard
                    Votre vidéo est une véritable provocation, qui ne plairait guère à nos modernes « pédagogues » de la secte Meirieu, mais sans aller jusqu’au supplice dont je n’ai pas eu le courage de voir la fin, je pense que, sur le fond, vous avez raison.
                    Nous sommes dans un système où ce qui est le plus récompensé, c’est la lâcheté.
                    Un jour, je me souviens que j’avais dit à un élève : arrêtez donc de faire le bouffon. Il était venu me voir à la fin du cours, pour me demander raison de cette « insulte ». Ce jour-là j’ai donc appris que, dans le langage des banlieues, le « bouffon » n’était pas du tout l’aimable plaisantin que je lui avais reproché d’être, mais un abominable lèche-cul, dont l’archétype serait par exemple l’élève qui écoute en classe et tâche d’obtenir les meilleurs résultats.
                    Le sens de l’émulation se sera donc progressivement. L’école doit être détruite et ceux qui s’appliquent à cette grande entreprise méritent d’être récompensés par toute sorte d’encouragements et même par le baccalauréat en fin de parcours. Et tant mieux si, héroîquement, ils auront su rester totalement illettrés.
                    Le système marche désormais sur la tête. Non seulement la culture n’est plus transmise, mais on ne parvient même plus à éduquer, c’est-à-dire à inculquer la distinction qui s’impose entre les comportements honorables et ceux qui doivent susciter le mépris. L’homo novus de cette civilisation en décrépitude, c’est le petit voyou, et ce n’est pas un hasard si tant de lycées et de collèges dans les banlieues portent le nom de Villon. Admirable poète, Villon, mais quand même un peu truand, et c’est cette qualité très particulière qui aura souvent, à n’en pas douter, dicté un tel choix.

                     


                  • Christian Labrune Christian Labrune 17 octobre 2016 23:16

                    ERRATUM

                    Le sens de l’émulation se sera donc progressivement INVERSE.
                    Il manquait un mot. Excuses


                  • moderatus moderatus 17 octobre 2016 22:25

                    Bonsoir,

                    Je m’étonne que certains minimisent l’incivilité et la violence qui règne dans nos écoles .
                    il n’y a guère, les professeurs étaient respectés par les élèves et par les parents.
                    Aujourd’hui ils sont chahutés, insultés , agressés parfois par les élèves et par leur parents.La violence est entrée dans l’école par la volonté des ministres successifs qui ont voulu ouvrir ces lieux fermés , et ont permis à la violence de la rue de s’y infiltrer.
                    merci de dénoncer cet situation qui devrait inquiéter tout citoyen et tout parent responsable.


                    • fred.foyn 18 octobre 2016 08:04

                      Vous avez voulu la « Racaille » chez vous ?

                      Assumez vos conneries !

                      • Gilles Mérivac Gilles Mérivac 18 octobre 2016 08:28

                        Il est évident que la société française est de plus en plus violente et que l’école ne peut rester à l’écart de cette évolution. Il est très inquiétant que des gens cherchent à tout prix à minimiser cette tendance, car nier les problèmes ne permet pas de les résoudre.

                        La cause essentielle de cette descente aux enfers est d’une part, le désarmement moral de la population avec une loi extrêmement restrictive sur la légitime défense, et d’autre part l’inversion des valeurs consistant à faire primer le droit de l’individu contre celui de la société. Par exemple, si un cambrioleur est blessé, il aura les mêmes droits que la victime du vol, ce qui ne serait pas le cas si l’intérêt global de la société avait été pris en compte.


                        • Olivier 18 octobre 2016 11:11

                          Article intéressant, mais qui ne va pas au fond des choses. Il faut bien comprendre que la destruction de l’enseignement auquel on assiste est une stratégie délibérée de la part de la classe politique, pour qui seule une petite élite doit avoir accès au savoir. 


                          Il y a deux phénomènes :
                          - le pédagogisme et ses utopies éducatives, qui sous couvert d’humanisme et de progressisme détruit les méthodes d’enseignement efficaces (voir la méthode de lecture globale qui a fait des ravages, au point que même des étudiants en université ne peuvent plus écrire correctement) ;
                          - l’immigration, où des populations ni assimilées ni intégrées refusent les règles sociales de l’école souvent pour des raisons religieuses, et sont de plus assurées d’une impunité presque totale.

                          La lâcheté et l’irresponsabilité de l’encadrement font le reste...

                          • wasam (---.---.48.194) 18 octobre 2016 15:39

                            @Olivier
                            La paupérisation, le (dé)classement social, le mépris affiché par la bourgeoisie qui considère le peuple comme sa valetaille, l’exploitation de l’homme par l’homme, l’humiliation capitaliste, la viloence mondiale généralisée comme seul moyen « d’arrangement »’, le culte du mâle dominant, etc etc etc vous pouvez y aller vous en trouverez dans une société ou ce sont les plus médiocres qui gouvernent... A votre avis ça n’a aucune influence sur le fait que des jeunes vous fasses des doigts d’honneur, surtout dans les petits tribunaux du genre de ceux de Modératus plus haut.
                            Si vous n’avez rien pigé à ça, préparez vous à en prendre encore plein la gueule, bande de fafs ringards.

                            Et Rosemar, comment qu’on fait pour restaurer l’autorité, à coup de batte ? Donnez nous les solutions plutôt que du yaka faucon....


                          • rosemar rosemar 18 octobre 2016 16:21

                            @wasam

                            Bien évidemment la société est violente, mais ce n’est pas une raison pour accepter la violence dans nos écoles... 
                            Les solutions ? D’abord, sans doute, éviter de faire passer ces élèves d’un bahut à un autre, comme c’est le cas pour cet élève qui a commis une agression.
                            Il faut des structures spéciales pour accueillir ces élèves.

                          • wasam (---.---.48.194) 18 octobre 2016 16:46

                            @rosemar
                            « mais ce n’est pas une raison pour accepter la violence dans nos écoles... » là n’est pas la question,

                            « éviter de faire passer ces élèves d’un bahut à un autre, comme c’est le cas pour cet élève qui a commis une agression », vous n’allez pas nous faire croire que le problème est là ????

                            Le mépris de tout sauf de mon intérêt personnel est la règle aujourd’hui, quand on à des repris de justice comme « autorités » républicaines, on ne s’étonne pas de l’exemple donné. La violence à l’école n’est pas un foyer, c’est une conséquence.
                            Le respect, on se marre, quand toute la société bourgeoise méprise le peuple, le patronat (medef) et l’actionnariat pas mieux, c’est de la bonne école ça comme on disait avant... Quand les parents inculque leurs « principes » xénophobes ou du rien à foutre des autres dans la tête de « leur » progéniture on crée pas de l’incivilité ?. La décérébration et le culte du moi télévisuel n’y sont peut-être pour rien ??
                            Avant de mettre des torgnoles aux gamins regardons de plus près le monde qu’ils découvrent en grandissant et « l’encadrement » on aura déjà des réponses, restera toujours les minoritaires pour sections spéciales mais ça c’est l’humanité.
                            A 12.285.000 élèves en france des dérapages il y en a proportionnellement plus qu’en 1970 ou il devait être sensiblement moins...
                            Arr^tez de condamner ces enfants regardez plutôt le monde des adultes duquel ils sont issus et les torgnoles mettez les leurs à ces adultes, vous pourrez combattre dans le bon sens et retrouver des élèves intéressés et intéressants selon ce que vous leur proposerez.


                          • rosemar rosemar 18 octobre 2016 17:46

                            @wasam


                            Vous exonérez donc les jeunes de toute responsabilité dans la violence ? 
                            Est-ce que vous les exonérez aussi de leur paresse, de leur égoïsme ?
                            Je pense qu’il est dangereux de considérer, ainsi, que les jeunes n’ont aucune responsabilité dans leurs comportements...

                          • wasam (---.---.48.194) 19 octobre 2016 10:51

                            @rosemar
                            Je n’exonère rien, non, ou avez vous lu ça, vous interpretez.
                            Mais vous ne répondez pas au problème, parce que de poser le problème par le commencement vous ne voulez pas, vous voulez réaCgir, donc vous ne ferez rien et contribuerez à la dégradation.
                            Vos réaCtions sont stériles, allez mettez les en prison, virez les de l’école, enfermez les avec des musclés qui vont les redresser, regardez les bilans des CEF (centres éducatifs fermés) et l’échec de la violence dans laquelle ils ont finis par tomber pour « redresser ».
                            Il vous manque un brin d’évolution, rien de plus à dire que vos interventions sont inutiles sauf à propager la haine du jeune.


                          • sleeping-zombie 18 octobre 2016 11:36

                            Bonjour,
                            Je me permet de réagir sur une petite phrase qui me parait être le noeud du problème :

                            Il est des élèves qui sont, ainsi, renvoyés d’établissement en établissement : ne serait-il pas plus judicieux de prévoir des structures particulières pour ces élèves inadaptés au système scolaire ?

                            Pourquoi voir des profs et des élèves, et un problème « spécifique » à l’EN, quand on a tout simplement un type violent qui évolue dans une société de droit ?
                            Question bête : le personnel ainsi agressé a-t-il porté plainte contre l’individu violent ? Parce que des structures spécifiques aux gens violents, ça existe... même qu’elles débordent.

                            Il était, donc, plus que probable qu’il récidive, dans ce nouveau lycée qui l’a accueilli.
                            ... ou tout simplement dans la rue, c’est pas un problème particulier lié à un lieu particulier.


                            • rosemar rosemar 18 octobre 2016 12:31

                              @sleeping-zombie




                              C’est tout de même la violence d’un élève contre l’institution scolaire et ses règlements qui s’exprime dans ce fait divers...


                              Plusieurs agressions dans des établissements scolaires, ces derniers jours :


                            • sleeping-zombie 18 octobre 2016 19:35

                              @rosemar
                              la violence est toujours circonstanciée. C’est pas pour autant qu’elle doit être traitée de manière spécifique.
                              A titre perso, si je suis prof et que je me fais agresser par un élève, je porte plainte. en justice, pas au rectorat.
                              Si les profs n’osent pas le faire, pour probablement plein de raisons, bonnes ou mauvaises, ils perdent le droit de se plaindre.


                            • Renaud Bouchard Renaud Bouchard 18 octobre 2016 13:16

                              A Rosemar ainsi qu’aux autres lecteurs et commentateurs :

                              Voici un bref aperçu de l’actualité du jour en matière de relations maîtres-élèves.
                              Comme vous le constaterez, la situation et l’ambiance générale sont devenues critiques.
                              A quand l’expédition punitive menée par des élèves assistés de leurs amis et de leurs familles pour expliquer au corps enseignant leur conception de l’autorité ?

                              A quand le cocktail-Molotov balancé dans une cour de récréation pour d’obscures raisons ethno-religieuses où par simple pulsion ?

                              Comme vous le verrez à la lecture des incidents ci-après relatés, l’émulation n’est pas un vain mot.

                              La réalité des faits est bien présente, et encore il ne s’agit que d’un simple aperçu :

                              http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2016/10/18/97001-20161018FILWWW00130-un-instituteur-frappe-dans-la-rue-a-argenteuil.php

                              http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2016/10/18/97001-20161018FILWWW00116-toulouse-1-professeure-frappee-par-un-lyceen.php

                              Sans oublier ce banal incident qui, espérons-le, conduira peut-être cette autre victime à réviser sa conception du “vivre ensemble” avec “l’Autre” (sans stigmatiser quiconque, naturellement), tel que décrit dans le Rapport Tuot dont je vous recommande instamment la lecture :

                              http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2016/10/18/97001-20161018FILWWW00117-calais-une-interprete-violee-dans-la-jungle.php

                              http://www.ladocumentationfrancaise.fr/var/storage/rapports-publics/134000099.pdf

                              La conclusion de tout ceci est très simple : sans une réaction rapide impitoyable de la société et de ses institutions face à des éléments qui ont perdu tout sens commun et se conduisent comme des bêtes féroces, l’ensauvagement du monde a un avenir prometteur.

                              Une lecture attentive du dernier (et excellent ) ouvrage de Laurent Obertone (Guerilla : le jour où la France plongera dans la guerre civile ) montre qu’entre fiction et réalité il n’y a peut-être plus que l’épaisseur d’un trait de plume.

                              http://www.ring.fr/livre/trailer.php/livre/guerilla

                              http://www.boursorama.com/forum-politique-lecture-du-dernier-obertone-444211442-1

                              Et si l’on restaurait l’Ecole avec cette citation de Jean Zay : "Les écoles doivent rester l’asile inviolable où les querelles des hommes ne pénètrent pas. ?


                              • wasam (---.---.48.194) 18 octobre 2016 15:43

                                @Renaud Bouchard
                                Quelles sont les raisons de ce comportement incivil ? L’élève est-il responsable de sa mentalité d’incivilisé ?


                              • wasam (---.---.48.194) 18 octobre 2016 16:58

                                @wasam
                                « l’ensauvagement du monde a un avenir prometteur » Mais cher Monsieur il est déjà là depuis longtemps cet ensauvagement que vous nous prédisez, ces élèves en sont issus...
                                « La réaction impitoyable de la société », surtout si elle ne reconnait pas ses torts, ne servira qu’a envenimer les choses.
                                J’ai comme idée que si tout allez mieux dans le meilleur des mondes on aurait pas tant de problèmes.
                                Les élèves « d’avant » étaient plus respectueux, oui mais on était pas dans la même société à l’époque (je parle après la guerre de 39/45) Il y avait une société de relative abondance et le mépris n’était pas la règle.
                                A part la nostalgie du bâton, vous avez autre chose en magasin ?


                              • philouie 18 octobre 2016 17:08

                                @wasam
                                A l’occasion, il faut lire la thèse de Mme Mouton « Jeunesse et génèse du nazisme » qui montre comment l’éducation sans père produit des monstres, c’est à dire des gans qui n’ont pas de limite dans leur désir de puissance.
                                l’école a creusé sa tombe.


                              • wasam (---.---.48.194) 19 octobre 2016 10:53

                                @philouie
                                Vous ramenez toujours tout à papa maman, vous, c’est une obscession. J’ai grandi avec un père sans autorité et très peu présent. Je ne pense pas être un monstre, mais je vais me renseigner auprès de mon entourage on ne sait jamais....


                              • Signal (---.---.248.253) 18 octobre 2016 14:06
                                Les Profs , les enseignants les personnels de l ’ EN sont viscéralement de gauche , ils sont anti flics anti patrons anti autorité depuis les 68 tards attardés gauchistes ils ont toujours enseigné surtout la contestation , la désobéissance civile , le refus de réformes, et sont plus préoccupés par les plannings des manifs et la confection des banderolles que de l avenir de leurs élèves dont ils se foutent éperdument ; donc ce qui leur arrive aujourd hui n est qu un retour de manivelle , un boomerang , ils n ont qu’ à assumer leurs délires gauchistes , ils ne s attendaient pas que les racailles qu il ont formées s ’ en prendraient à eux ; il y a toujours une justice du destin ! qu ils assument ! 


                                • alain-aaae (---.---.102.15) 18 octobre 2016 14:20

                                  excellent article mais pas d actualité je vais reprendre le cas de mon épouse et de son collége ou elle allait travaillé la peur au ventre.plusieurs fois elle a distribué des claques et des coups de pieds aux culs mais on été sous la présidence de mitterand et cela n as fait qu empiré puisque le principal du collége devait faire des rapports au rectorat qui rappellait a l ordre sur la notation puis suspension de cours alors que certains de ses éléves envoyaient des crans d arrét allaient se planté sur le tableau de classe.puis c était l époque ou on demandait aux enseigents de ne pas étre trop sévére aux notes du bac.puis c était l époque ou il y avait une heure libre dans la journé ou on pouvait faire ce que voulait ses professeurs ou instit parlait du programme socialiste.nous avons aujourdhui les enseignents qui ont eu le bac alors qu ils auraient du étre recalé.lorsque ma petite fille me dit papy je ne me souvenais d une table de multiplication ma professeur m as dit de prendre mon cahier de mat pour trouver la réponse


                                  • Phalanx Phalanx 18 octobre 2016 15:59

                                    Ironiquement, les enseignants sont en première ligne pour récolter les fruits de leur idéologie. Ils n’ont qu’à se dire qu’ils ont juste vécu un sentiment d’aggresion mais un vrai encrichissement culturel.


                                    Les ravages de leur idéologie mortifère sont tellement énormes et cataclysmiques, que beaucoup d’entre eux sont obligés d’entrouvir les yeux. Par conséquent, le FN gagne du terrain chez les enseignents ... tout n’est peut être pas perdu.

                                    Je crois que l’auteur n’a pas bien regardé les infos, ce genre d’incident est quotidien (la plupart du temps enterré ou juste mentionné par la presse locale). 

                                    « le seul maitre c’est Allah »

                                    • rocla+ rocla+ 18 octobre 2016 16:09

                                      @Phalanx



                                      C ’est pas bien de dire des choses pareilles , s’ pèce de briseur de rêves ... smiley


                                    • Renaud Bouchard Renaud Bouchard 18 octobre 2016 18:26

                                      @Phalanx

                                      "Ironiquement, les enseignants sont en première ligne pour récolter les fruits de leur idéologie. Ils n’ont qu’à se dire qu’ils ont juste vécu un sentiment agression mais un vrai enrichissement culturel"

                                      Très bien vu ! Un retour de flammes bien mérité mais désastreux..

                                      "Les ravages de leur idéologie mortifère sont tellement énormes et cataclysmiques, que beaucoup d’entre eux sont obligés d’entrouvrir les yeux.« 

                                      Cela risque d’être de plus en plus difficile et douloureux avec les gnons et les yeux au beurre noir que vont encaisser ces malheureux enseignants.
                                      Il me semble donc que le temps des discussions et des introspections pour savoir si cette population ne serait pas victime d’une »société qui ne les reconnaît pas« , qui les »discrimine« , qui s’estime encore »victime du encore fait colonial« etc , est terminé.

                                      La République a donné leur chance à toutes ces pseudo- »chances pour la France« qui n’ont pas su la saisir. Tant pis pour eux. Le train est passé.

                                      Je connais deux personnes arrivées en France via la Nouvelle-Calédonie (Nouméa), faisant partie de ces »boat-people" ayant fui le Viêt-Nam et recueillis en 1979 en Mer de Chine par le navire-hôpital Ile de Lumière (celui du bon Docteur K.). Nouveaux venus dans un pays qu’ils ne connaissaient pas, dont seuls leurs parents parlaient encore un peu le français, n’ayant littéralement que la peau sur les os, ils ont su saisir - à force de travail et avec quel talent ! - l’occasion qui leur était offerte par la République de devenir ce qu’ils sont aujourd’hui après avoir cartonné à l’x et à HEC.

                                      Pour les autres irréductibles, je préconise donc une éducation charia-compatible - tradition britannique du canning très Old-School, conservée en Asie du Sud-Est, Malaisie, Singapour-, ci-après décrite :

                                      http://www.dailymotion.com/video/xcfdcu_prison-canning_lifestyle


                                    • adrien 18 octobre 2016 17:44

                                      il est vraiment temps de renforcer la prévention des risques professionnels des enseignants ! : http://www.officiel-prevention.com/formation/fiches-metier/detail_dossier_CHSCT.php?rub=89&ssrub=206&dossid=349


                                      • Albert123 18 octobre 2016 18:08

                                        Qui sème le vent finit par récolter la tempête,


                                        le relativisme égalitariste mielleux enseigné et inculqué par des frocs baissés a ses limites et vous venez, à défaut d’en prendre conscience, d’en subir les conséquences.

                                        de mon coté, après avoir lu le fascicule de l’EN transmis aux professeurs pour contre argumenter face aux parents inquiets de l’enseignement de la « théorie qui n’existe pas » et la refusant, je n’aie plus aucun mots de soutien à adresser au corps professoral qui se vautre délibérément dans ce délire sociopathique.

                                        On peut difficilement défendre ceux qui vont abrutir vos mômes avec des théories à la con.
                                         






                                        • Le421 Le421 18 octobre 2016 20:52

                                          @Albert123
                                           ??? La théorie « du genre », cause de tous les maux ?? Sans déconner !!
                                          Vous avez oublié vos gouttes ou j’ai zappé quelque chose ?


                                        • Le421 Le421 18 octobre 2016 20:50

                                          Ben voyez, moi, perso, je suis étonné que ça ne pète pas plus que ça.
                                          Je trouve que les gens sont bien serviles, bien abrutis, bien formatés.
                                          Des fois, je souhaite que les cow-boys nationalistes avec leurs gros bras arrivent au pouvoir pour qu’on voie ce que l’on va voir !! mdr...
                                          La trique a ses limites.
                                          Et un peuple qui n’a plus rien à perdre...
                                          Jetez donc un oeil sur un film classique.
                                          La chute du faucon noir.
                                          Même les mitrailleuses n’arrêtent pas les désespérés.
                                          La nature humaine.
                                          Certains ne peuvent/veulent pas comprendre....


                                          • Ouam Ouam 18 octobre 2016 22:54

                                            bah ouais...moi j’suis pas contre que la couche boboisante de cette société goute enfin aux joies du multiculturalisme heureux

                                            (ou le 9.3. en est le plus bô labo-rat-toire)

                                            qu’elles nous pronent depuis des années à tue-tete.

                                             

                                            Et, ce prof ci celui ci qui ne reconnait pas la charia, pourquoi pas cette ifo de cette semaine ?

                                            « Instituteur tabassé car « le seul maître, c’est Allah » »

                                            http://www.20min.ch/ro/news/faits_divers/story/Instituteur-tabass—car—le-seul-ma-tre—c-est-Allah—25102064

                                             

                                            Les profs seraient t’ils devenus des bas du front xénophobes ? smiley

                                             

                                            Ils ne se sont pas (encore) fait violer comme la traductrice Afghanne à calais qui faisait un reportage sur les pauvres migrants en deserrance...

                                             

                                            http://www.francetvinfo.fr/france/nord-pas-de-calais/migrants-a-calais/l-interprete-d-un-journaliste-violee-aux-abords-de-la-jungle-de-calais_1878019.html

                                            L’olligarchie bien pensante au lieu d’aller porter plainte aurat mieux fait de satisfaire quelques autres pauvres bougres en manque de plaisirs de la vie.... smiley

                                             

                                            Les biens pensants changeraient t’ils d’avis dès qu’ils sonts EUXs confrontés aux problèmes ?

                                            ... bizarre vous avez dit bizarre ?


                                            • Ouam Ouam 18 octobre 2016 22:58

                                              « Il faut remettre la discipline à l’honneur »

                                               

                                              Les memes qui nous disaient

                                              Il est interdit d"interdire...

                                              Ou..

                                              qui nous disaient :

                                              Le multiculturalisme = c’est bien

                                              le mondialisme = c’est bien

                                               

                                              Le respect des identitées, des frontières, de l’etat = c’est pas bô, c’est facho 

                                              bizarre vous avez dit bizarre ?


                                              • Gilles Mérivac Gilles Mérivac 19 octobre 2016 16:16

                                                @Ouam
                                                Effectivement, il est dur de manger son chapeau, ils voudraient bien que ceux qu’ils appellent « fachos, extrémistes de droite, etc » lancent des actions violentes pour se disculper, mais çà ne vient pas, ils restent tout seul avec la tempête qu’ils sont en train de récolter.

                                                Bientôt, ils vont se mettre à implorer, allez le FN, un petit dérapage raciste, que l’on puisse avoir un alibi. Manque de chance, le FN les laisse dans leur caca.


                                              • Signal (---.---.248.253) 21 octobre 2016 09:39
                                                Depuis hier, tourne en boucle sur Radio Intox socialiste France-Désinfo, le discours du syndicat de la magistrature, en réponse aux accusations de laxisme par la police, et en pointant la responsabilité du ministre de la Justice.



                                                Plus belle la vie en SOCIALIE !

Ajouter une réaction

Pour réagir, identifiez-vous avec votre login / mot de passe, en haut à droite de cette page

Si vous n'avez pas de login / mot de passe, vous devez vous inscrire ici.


FAIRE UN DON



Publicité



Les thématiques de l'article


Palmarès



Publicité