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Accueil du site > Tribune Libre > Voici ce que nous avons : (3)

Voici ce que nous avons : (3)

Voici ce que je voulais préciser : L’ère nucléaire contient le bonheur compilé en laboratoire, sans médiation, compatissant à l’obéissance, formé, enfanté aux échafaudages par ceux capables d’agencer des tomates bleues au goût ignorant des synonymes ou alors d’ôter la vie à la faune sauvage et d’y installer un bestiaire repoussant et transformer son incarcération en plats cuisinés cubiques, repoussant tout renoncement à la souveraineté de l’homme s’adaptant à la nature inextricablement effectif en matière d’abstraction d’un fonctionnement mécanisé : il me semble qu’aujourd’hui les artisans du démon le montrent sans truchement, avec des substances cancérigènes dans les assiettes ou le très artificel débâcle du travail avec son monde en perdition, télévisé, avec ses complexifications gastriques ou l’orgueil architectural avec son herbe artificielle résident au calme, etc…

J’ai passé mon après-midi à ne rien faire, l’écran me rappelle mon reflet blasé qui semble aller à la rencontre de la ruine à exister ici à bêtement me dire que j’y suis presque arrivé, à ce stade d’après ; à commencer mon stage dans la résignation la plus emblématique à exécuter tous les jours la même calembredaine : au courage d’être provisoire que le progrès a si habilement organisé avec sa béatitude sotte avec ses schémas et ses radios crachotant toutes ses petites informations qui servent de spectacle semblant audacieux à toute la masse servile en face d’une quelconque machine à café mais peu importe…

& c’est ce monde noir qu’on intériorise en s’adaptant à ce qui pourrait décrire l’enfer sur terre, un bûcher sous forme de prison industrielle dans laquelle il n’y ni barreaux, ni même la fourmilière carcérale habituelle : Nous y entrons en tant que propriétaire d’un quelque chose acheté quelque part dans ce univers universalisé qui ne donne aucune impression de dégoût ou d’objectivation asociale mais en contre-partie nous avons le privilège d’être ici et d’y consommer toutes sortes de nécessités qui servent à alimenter l’enfer : J’ai pensé à tout le bonheur qu’on retrouve ici-bas sous la pollution gazeuse à ressentir l’inconvénient à devoir témoigner que bientôt, ça n’ira plus, que cette vie normale à ne plus rien ressentir ne peut que mener à l’harmonie gérée par des moyens financiers qu’on ne possède pas mais qu’on gère et j’ai pensé par la suite à tous ces accessoires grotesques censés décorer ce destin de farce qu’on oblige à ingérer des bilans des efficacités des produits phytosanitaires et j’ai trouvé que toutes ces cénesthésies qui ne mènent à rien, se consumant décontenancés dans un bureau à travailler contre le vivant, d’ainsi jeter les bases pour la toute puissance économique d’y toucher le plus profond stimuli qui répondra, assis devant un poste de télévision, à ce qui nous touche à l’évidence : l’écrasante définition de ce qui doit disparaître, de ce qui ne peut être prévisible ou non-quantifiable, etc ; que tout ce qui rendu synthétique m’apparait comme légitime, une sorte de contenu sous copyright pour nos cerveaux éteints, oui, une sorte de définition qui sert d’intervalle entre le travail et la mort, alimentant la sécurité alimentaire de quelques uns, etc…

Voici ce que j’ai lu dans un journal gratuit : depuis la révolution agricole promue à son plus haut sommet d’efficacité dont l’objectivivté marchande exige une augementation désormais constante avec leurs productions préméditées continue son expansion mortifère, démesurées et ainsi d’allumer des calories vides se trouve au bord d’un littoral de cadavres : Quelque chose de profond semble surgir de leur désespoir, de cette totalité en sourdine avec leur bottes à marcher dans des montagnes d’excréments provenant de l’animalerie sans ubiquité dirigiée vers la cloison finale, à se laisser chuter sur leurs terres tragiques, sur leurs nombreuses obligations à acheter et toujours à credit leurs mécaniques occultés de notre environnement, prospères de sa propre création et j’ai pensé par la suite que l’absolue domination affichée de ses ‘’recherche et développent’’ et qui ne permet jamais d’intervalles, sur lesquelles pourtant la nature universelle a toujours juré mais peu importe… Il s’agit ici peut être de craindre la nature d’origine comme un modèle à affourager la fin d’un monde déjà programmée à l’avance sinon je vois mal le modèle actuel continuer d’avoir cours ; qu’il me semble aussi apodictique de concentrer quelques considérations ou en tressant l’abîme en cours où on récupère que de bienveillants aphorismes dans leur publicité ou une vache est indirectement répercuté à l’improductivité : j’ai pensé qu’il faut une prudence accrue, sans rêverie, sans esprit incanté des remarques apposées en bas de page : les périphéries ainsi anéanties par l’imagination de ce qui imaginé par la vie décomposée de quelques personnages qui ont déjà inventé auparavant la débile nécessité de congeler des denrées, besoin jamais réfuté par la pensée éteinte par ailleurs ou encore de trouver nécessaire d’actionner le moteur de son automobile afin de se rendre à un hypermarché dont la circonférence ressemble à une ville où ils s’entassent, étouffant par millions. La cloison visible de ce qui ne peut plus aller très loin !

Le cheptel humain qu’on pousse vers ce temps terrestre patibulaire, à tort à vouloir se sentir plaisant afin de s’y faire admirer toute la splendeur rationnelle et fonctionnelle à perfection même que le précipice contenu dans la modernité guidée nous pousse à chaque fois aux abords de l’acquittement ; & pourquoi nous sommes réellement en train de faire ce que nous sommes ; que tout devrait s’avérer honteux, laborieux et incontestablement décapité de tout le volume d’Histoire que contient ce temps ici où le génome humain ne possède plus le temps nécessaire à s’adapter à sa division et j’ai pensé qu’il est effectivement d’une plus grande simplicité de tourner vers la page suivante, à savoir où on rôde à déprimer dans les heures vacantes à passer pour un ignorant de toutes choses, peut être !

Mais voici ce que je voulais commenter : J’ai entendu quelque part qu’une fois le point de non-retour est assimilé et diffusé dans les grandes ressources aux intérieurs des épluchures cérébrales qui nous restent, point qui est d’ailleurs atteint, qu’en arrivera-t-il réellement si on est censé se coucher le soir avec la ferme idée en tête qu’on a tout esquinté, démantelé et rongé jusqu’au dernier atome ici sur terre ? On se serait éventuellement lové à l’idée audacieuse que notre attention ne tombe pas pendant de ces existences dans lesquelles on s’occupe à la niaiseraie ou encore à prêter main forte aux applications mobiles arriérées où on peut se faire réserver un billet d’avion qui mènera peut être dans une tombe mais peut importe !…


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6 réactions à cet article    


  • rogal 26 février 18:24

    Un peu succinct. Pourriez-vous développer ?


    • In Bruges In Bruges 26 février 19:09

      @ l’auteur

      Pour paraphraser votre avatar, je dirais :

      « J’ai pensé qu’une certaine forme de rejet face à l’hermétisme serait l’aboutissement d’une prophylaxie des céphalées ».

      3 cp matin et soir pendant 8 jours.

      C’est 30 euros.


      • Aita Pea Pea Aita Pea Pea 26 février 20:04

        Zzzzzzzzzzzzzz...abscon est bien lors de la sieste...zzzzzzzzzzzzzzz...


        • velosolex velosolex 27 février 10:59

          Le texte manque de respiration.

          Trop pressé d’arriver au bout du néant

          L’écriture au temps du coronavirus souffre d’avoir un masque sur la bouche.


          • sound of sound of 27 février 18:21

            Je rejoint les avis ... Ca manque de rythme et de « respiration », le sujet est potentiellement intéressant si tenter que nous ayons un sujet bien défini ! Nous ne savons pas où vous souhaitez aller ... 


            • jocelyne 28 février 11:15

              cela ressemble vraiment à du panda

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