• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

Accueil du site > Tribune Libre > Voici l’époque moderne :

Voici l’époque moderne :

J’ai pensé à ceci flatté par l’énergie économique à s’hasarder dans la dernière nature afin d’y ruiner ses dernières indépendances avec des zones protégées entourées de clôtures en acier inoxydable ou encore des kilomètres d’habitations cubiques bon marché afin d’y enfermer les derniers maillons d’un chômage grandissant aux allures d’imprévisibilité et ainsi d’éviter que cet intégral essaim se suicide faute d’un conglomérat d’espérance à s’ennuyer derrière les prévisions, gémissant derrière leur cloisons de ces périphéries extra-urbaines ramenées à un seul quartier s’enchevêtrant jusqu’aux marottes et puis j’ai trouvé nécessaire à m’extirper tous les préjugés que la société totale essaie en vain d’y conduire un quelconque synonyme en supplément : Cette civilisation est un paracosm, un art divin peut-être, une conscience martyrisée par son processus travaillé, un esprit de quelqu’un qui signifie une nostalgie de ce qui fut et ce qui a été construit sur les mains acréantements que l’industrie de l’expansion faisait savoir à la lèpre du vouloir-vivre d’ici, une passion ardente pour le vice, toujours épinglé à la récidive et voici ce qu’on a obtenu par la suite de ce que la jouissance psychique faisait verrouiller plus tard dans les esprits : Les singuliers usages qu’on s’isole face à la passion des pathologies qui font rage un peu partout ici sur terre me semble ne pas troubler tout le monde, chacun me semble attaqué par l’envie des abats-faim, simples malgré tout avec la famille, un simple met, une passion pour les idées fixes d’une hantise à se faire le goût délirant de ce que l’égarement ruineux de l’économie globale leur offre comme substitut à une quelconque liberté d’agir, etc… La constance des habitudes à tout pouvoir dénicher dans les temples commerciaux et leur saisissant bilan d’imprudence face au vertige de l’inconscience qui les traversent, que derrière ces lypémanies d’une prédisposition à vouloir ce futur tel que le présent s’exhibe depuis à vouloir se faire connaître à tout prix avec ses habitants mis à l’évidence au fanatisme délirant de leur vision de l’énormité de leurs erreurs, etc…

J’ai noté ceci au fond d’un soir encore ensoleillé entouré d’un ciel amaigri de leurs uniformes en ligne droite, produit de leurs turbines, écouté par une stratosphère utilitaire ainsi qu’égorgée par leur tourisme condescendant, n’aboutissant jamais à rien sauf qu’à ruiner ces millions d’années d’évolution terrestres, corroborant cette civilisation à ses joies en sachet plastique et à ses greffes d’organes artificiels enregistrées en trois dimensions pour la famille nue d’agonie ou encore ce désespoir agrégé d’avions transportant les joies des esprits reposés sur une terre quelconque à l’autre bout de la planète et leurs massages aux philosophies salutaires (les références paraissent naturelles une fois qu’elle sont corrigées dans les moules du numérique)… J’ai entendu par ailleurs que des veuves en Inde s’apprêtent à merveille au pétrissage de la chair occidentale lors de leurs allées et venues dans les centres à intérêt relaxant : L’utilisation massive et bien certainement maladive de produits phytosanitaires imposés par l’hantise marchande occidentale leur ronge si vigoureusement l’utilité de leur existence que finalement « à quoi bon » et finissent par avaler ces produits vendus tels des artéfacts aux vertus magiques devant leur femmes et enfants. Des références d’une lutte acharnée apposées en grand titre dans le journal gratuit pendant qu’on sirote le café au bureau. Ils restent finalement les mains de leurs femmes sous des palmiers artificiels avec peut être en présence « mystique » des fontaines jaillissantes à coté de la table basse dont l’eau n’est pas potable, où se repose l’employé de bureau qui sourit paisiblement à sa femme via son téléphone… Que dis-je ? Ces avions ! Pourtant les particules fines émues à devoir se plaindre faute de place face à la couche d’ozone dont laquelle on a définitivement retirée la prise ne cessent d’envahir l’atmosphère, ce phylactère noirâtre embaumé dans un bouillon toxique d’irréversibles accompagnements d’une gouvernance se dépitant de la totalité de leur invasion… Voici ce que j’ai pensé par la suite : La civilisation souterraine a disparu dans le respect de ce qui est hors d’une absence de cadavre que notre frénésie a si généreusement mécanisée et donc violé : Plus personne ne nous attend quelque part ; les enfants grandiront greffés d’organes imprimés en trois dimensions (rapide et bon marché, semble-t-il), que ces écrans pullulent face à l’inassouvissement lui-même des pixels se démarquant de la génération précédente exportée défigurés par kilotonnes dans les pays ravagés expressément par notre empressement à ce qui est parfaitement possible accompagné par la qualité de vie qu’il faut hypertrophier chaque année par le biais de nouvelles découvertes, qu’il suffit d’avoir un travail nous disent-t-ils ces aliénés de la perfection marchante et finalement à quoi bon à se coller à la faculté de pouvoir penser face aux imaginations fabriquées derrière des sac poubelles translucides que la vie mécanisée nous offre en contrepartie de ce qui adviendra inextricablement dans ce futur excité doté de son bestiaire recréé spécifiquement avec de la nourriture congelée, etc…

Je ne discute plus, me désignant ainsi à tout ce qui peut échouer… Je n’ai qu’à me languir face au froid de ce pouvoir incommensurable de ce infini cosmique en béton armé égayé de portes électroniques sans poignées et de caméra de vidéosurveillance doté de ses microscopiques patiences… Je pense parfois que cette vie sur terre peut se coltiner à un cas de figure amène mais non… Je pense parfois si ça vaut la peine de continuer ainsi à s’occuper de son statut de connerie adéquatement à s’attacher à ces imitations à contraster ce quotidien maniaque avec ses cyclothymiques attribués aux sinécures quotidiennes ou à devoir enjoliver cette gazette de quotidienneté avec ce que la vie courante nous offre en euphories emballés de produits du commerce équitable ou autre babiole vendue sous l’importante opportunité de se lover d’avantage aux amourettes de ce qui peut se vendre et ainsi contrer l’honneur de l’horreur de ce vide si pélagien… « Il suffit d’une assurance tout risque pour être en parfaite sécurité, vous être assuré contre tout dommage » disait la publicité à la radio après qu’un événement d’une déroutante dimension d’intempéries majeures ont ravagé une ville entière. Il me semble cependant fécond d’affronter le millénaire cancérifère venant, s’y plier peut être à s’inébrier de platitudes et de toquades face à ces trois sempiternités qui nous restent sous conception synchronisée d’ici : se fléchir à des millions de vraquiers dominant des océans vidés… se plisser aux injonctions motorisées accompagnées de rigolades à volume élevé… vivre en paix à l’intérieur de ses cloisons, gardes-fou censés faire illuminer la séparation de ce qui se passe à l’intérieur et l’extérieur, abrité de fantômes d’un passé industriel omnipotent qui ne rigolent pas du tout, des spectres entre les frontières enceintes de leur sous-seing privé… Puis j’ai pensé que sous l’amas des pollicitations que la machine venait tout juste d’apporter confort à tous ces imbéciles assis derrière leur écrans géants à observer les choses une fois que les conditions de vie s’opposent à tout droit de vivre et d’y apposer des nouvelles idées avec peut-être des spermatozoïdes radioactifs d’une dernière génération soumis aux diktat de polices d’assurance se reconstituant en milieu stérile que seule la terreur négociante d’un quelconque traitement efficace agissant instantanément face à un symptôme donné puisse encore affronter d’une tristesse négociée sous microscope ou encore la génération mourante d’aujourd’hui, habituée démantibulée sous les tempêtes et d’âcres pluies expédiées en cet enfer construit à la sueur de ce qui peut se tuer, affolés aux exigences d’un bilan sucré d’invectives, etc… La radio m’annonce le mois le plus chaud jamais enregistré depuis l’enregistrement des températures terrestres sans tenir compte de ce qui pourrait fabriquer la nécessité d’évoquer les années passées à s’encroûter aussi dans la déshydratation permanente (Buvez au moins un litre et demi d’eau par jour) et aussi j’ai pensé l’abandon séjournant dans la pensée globale que la majorité des nappes phréatiques tirent leur conclusion de leur vide scandaleux face à la civilisation qui se voit conjuguée à des sémantiques moralisatrices… Il n’y plus rien qui puisse avoir le moral nécessaire de s’éloigner de cet archétype, devenu la maquette d’exemplarité ici bas… Que leurs parents leurs pardonnent d’être nés dans un gobelet en plastique.

Le problème c’est que l’intelligence d’un enfer précède toujours l’ineptie d’un sentiment d’être orgueilleux ou peut être de conséquence, supérieur à tout, influent dans la circonférence de l’esprit dégoûté des condescendances qui semble l’écraser avec véhémence au point de n’avoir plus le choix que de s’y adapter avec la même violence, avec la même répudiation, cette séparation du corps qui s’exhibe dans le réseau global accompagné de sa méprise pour la responsabilité, avec la même lâcheté sur fond empirique, avec la même endurance au désir artificiel qu’on offre en l’achetant dans un commerce immolé d’un héroïsme semblant oblatif… (Nous faisons le nécessaire afin de mieux vous servir). Un esprit né sous le joug de ce qui est incontestablement sans conséquence pour celui acceptant tout, y compris l’ignorance à la vue de ces cadavres flottant à la surface d’un fleuve qui s’est perdu entre les briques sous forme de canal ferroviaire soumis au tact des moteurs. Que ce passé humain s’excuse sans illusions mais comme appris, avec un mode d’emploi, affiché en détail avec des symboles afin de s’identifier plus simplement dans l’illusion de se voir rédimé un jour… Un esprit qui s’engage à violer le personnel d’entretien de son âme quand il recueille la condamnation du produit dérivé d’un hors-sol au goût d’un inconvénient affranchi d’une nécessité synthétique. Crevant d’être mécontents face aux troubles-fête qui sont navrés d’être fâcheux à tout moment de la journée et dont le cercle des adeptes s’agrandit de jour en jour, ils se retrouverons peut être à se trouver médiocre face à leur ressenti et ce désopilant effort à sourire face à ce qui se passe ici sur terre et à respirer du benzène en rénovant sa terrasse pour mieux profiter du soleil semble devenir en douce le souverain de la verve positiviste et son équipage d’antonymes. C’est l’existence toute entière qu’on surestime en la léguant à la pesanteur de l’indifférence, aux odeurs diffusées dans les commerces ou aux animaux de compagnie hybrides obèses dont l’espérance de vie à triplée, à l’amour enfantin révoqué à la gouvernance des cauchemars qui font désormais la loi…

Voici ce que j’ai lu dans un journal spécialisé concoctant le dernier tonnage d’informations scientifiques sur l’avancée des conditions d’existence après l’annonce quelque fois troublante et malgré tout prévisible d’un cancer qu’on soumet à la disquisition et les troubles psychologiques liés à l’amplification des impressions d’étouffement liées à la vie moderne (dépression, troubles du sommeil, atteintes aux risques de suicide, enfants se scarifiant devant leur tablette tactile ne comprenant pas ce qui leur arrive, criminalité, troubles à la réflexion, vies se consumant dans l’absence de souvenirs, problèmes gastriques, boulimies, constipations sévères, maladies neurodégénératives) : les scientifiques peinent à se battre contre les chiffres alarmants (croissants) qui font la joie du commerce de pompes funèbres en contre-plaqué, chiffres justement finissant soulignés au marqueur indélébile qui imprègnent leurs cahiers d’une funeste noirceur telle l’odeur et l’encre qui ne s’effaceront plus, mais brillants qu’ils sont, on pouvait se rendre compte de leur gondolant sadisme à s’identifier à leur usine aux futurs cadavres avec air recyclé et se retrouver rogné d’une jaillissante mélancolie à se trouver confrontés à la monotonie de la mort industrialisée… Le coeur léger, folâtre et d’un soucieux plaisir de bon vivant en uniforme même très à l’aise me semble-t-il, j’apprends anéanti en cette fin de journée, leur attendrissant goût pour l’expérimentation de ce qui reste encore à éclairer : L’équipe des chercheurs, sculptée à la capitulation de ce qui ce négocie plus, était composée de plusieurs membres dont leur noms tergiversaient dans l’anonymat et il me semble que ça ne les dérangeait pas, au contraire même. Pour la rédaction de cette revue, ces individus paraissaient tels des exégètes interprétant des rites à caractère biblique, toujours au service d’une humanité qu’il s’agissait de comprendre sans s’égarer de leur nature de la soumission empoisonnée. Voici ce qu’ils faisaient (des images montraient un barathre à la hauteur de leur psychose, un précipice vers lequel les intervalles de l’enfer paraissaient comme un accommodant puit d’abondance auquel on obéit avec passion, comme ce présent sur terre semblant berceur avec ses chaleurs artificielles ou ses aspirateurs qui vous parlent personnellement en décortiquant les perturbateurs endocriniens dans la poussière au sol) : Trompé par le continuel ennui scientifique à se baser sur l’usage des proportions de la vie normale, ils ont trouvé nécessaire d’abolir à tout prix l’euthanasie, cette harmonie heureuse pour celui qui ne voit nulle objection à ne pas être un accessoire d’un lit motorisé, étalé inerte dans ses excréments, faute de son colon artificiel et du personnel. L’attention scientifique exige l’achèvement des expérimentations afin d’étudier en détail les curiosités psychologiques de la victime et sa dégradation biologique sans aucune impression de l’inconscience : On l’abreuve des molécules chimiques, de chocs thermiques sans laver cette personne (il paraît qu’on oblige l’odorat à s’habituer à la puanteur de l’existence moderne jusqu’au point qu’elle devienne inaperçue) au point qu’elle se dissimule derrière un désespoir si profond, si viscéral qu’elle n’a d’autre choix que de s’y plier et se dire simplement que son rôle est de garnir des statistiques comment même la folie s’abandonne à elle-même, sans échappatoire quelconque. D’autres aberrants amours de la parts de ces névrosés consistait à maintenir en vie une femme sans domicile fixe qui voulait effectivement d’ôter la vie et d’y coller une originalité par la brutalité de son acte souhaité. L’imbécile espiègle de la médecine informatisée interné au désespoir de son déséquilibre psychique la soumet à l’ennui coercitif des semaines durant au point de devenir hystérique dans le but de lui injecter la dernière trouvaille que ces friands de la molécule lui ont trouvé et j’ai pensé à ce sujet qu’il est nécessaire d’installer des guichets parlants partout à l’intérieur de cette vie artificielle à proportion que le diorama sans témoignage collectif soit porté à son zénith. On ne s’aperçoit de rien et il me semble que nous avons encore à explorer les dernières tranchés viables avant que la claustrophobie postindustrielle finira par dévoiler son visage irréfragable : l’invention d’une anticipation de l’imagination humaine, seul point de retraite qui revient toujours, seuls tacts pensifs, bien vivant aux usages du temps, un isotope dont les couleurs sont la synthèse d’une réalité complète et insoupçonnée et d’un confort subjectif, ennemi supersonique du paysage de la dépersonnalisation restreignante de cette époque moderne qui propose à l’espoir de si déplorables exagérations afin d’y maintenir un état hypnagogique permanent, une angoisse d’un sommeil jamais venant, une conscience maintenue en état d’éveil au point de devenir éperdument détraqué, voir même violent face à ses enfants ou ses collègues ou même la mort (Il faut lui faire savoir qu’on était bien vivant avant)… Cette époque administrée est un brasier qui, ravivé perpétuellement par les intempéries passionnées qui s’orchestrent en vitesse d’année en année, ne s’essoufflera plus.


Moyenne des avis sur cet article :  1.4/5   (10 votes)




Réagissez à l'article

18 réactions à cet article    


  • Nicolas_M Nicolas_M 13 mars 16:29

    Vous faites un concours avec Proust de celui qui est capable d’écrire la plus longue phrase ? J’ai deux mauvaises nouvelles pour vous : Marcel est mort, et vous êtes loin d’avoir son génie.

    Illisible et indigeste, je ne sais même pas de quoi parle cet article.


    • sls0 sls0 13 mars 16:32

      Les écrits imbitables c’était bon à l’époque Lacan, Derrida. On s’est apperçu qu’ils parlaient pour ne rien dire depuis.


      • Pink Marilyn Pink Marilyn 13 mars 17:16

        Il vaut sans doute mieux parler tout seul que de ne pas parler du tout, mais on n’est pas obligé de l’écrire. Maintenant, si ça peut vous soulager…


        • Julien S 13 mars 17:31

          @ l’auteur

          .

          Exercice de style : après les phrases-paragraphes proustiennes, refaites-nous la semaine prochaine le même texte en télégraphie célinienne. 


          • Alice Alice 13 mars 17:41

            Le fait est qu’il ne fait pas chaud, Frimas, ce qui n’est pas sans me rappeler de fermer le gars avant de partir en vacances à l’étrangère pour perfectionner mes mandarines comme beaucoup de chinois simplifie le français lorsqu’ils viennent boire du vin, notre vin, en attendant que ce soit le leur, déjà en pensée, déjà bu, retourné à l’envoyeur, en transidentité, contenu non conforme à l’étiquette, prononcée pouet pouet, j’ai donc gagné deux octaves et un cubi, ne sachant qu’ignorer à quel point on se trompe sur la tradition aigue, un savoir pluriséculaire, la sextape des grands maitres qui enseignent la ponctualité baisée, l’arrière fond caché métaphysique de l’orient et de nulle part d’ailleurs car il faut que je rentre coucher la grande Russie et son ours mal léché, femme de l’outre monde aux formes élaborées, une grâce de l’acuponcture, qu’elle dorme sur des oreilles inviolées, seins et hanches auditionnées, le compte est bon, reste que je suis trop grande, j’ai froid aux alexandrins et je dépasse moi non plus, ce qui n’a rien à voir.


            • Le421 Le421 13 mars 18:05

              Je n’arrive déjà pas à lire Houellebecq, ni Modiano, mais là... J’ai abandonné rapidement.

              Cela mérite sûrement un Nobel ou un Pulitzer.

              Vu que j’y bite que dalle. Enfin, dans les détails...  smiley


              • @Le421

                J’ai relu parfois trois romans de Modiano, ce qui dilate entre nous un espacement d’incompréhension abyssal. 


              • Abou Antoun Abou Antoun 13 mars 19:25

                Cela aurait pu être signé ’Frimeur’.

                Chapeau aux modérateurs qui valident de tels textes, ils ont dû comprendre, eux !


                • rogal 13 mars 20:43

                  Frimas est un algorithme d’écriture littéraire. Lorsqu’il sera au point, sa production quotidienne décuplera le nombre des articles publiés sur Agoravox.


                  • Abou Antoun Abou Antoun 14 mars 18:51

                    @rogal
                    Frimas est un algorithme d’écriture littéraire.
                    Un peu comme rosemar mais genre intello.


                  • Frimas Frimas 15 mars 09:54

                    @rogal
                    La suite sera d’autant plus rude et je peux vous assurer que tout ce que vous avez lu n’est qu’une suite d’idées sans aucune mise en forme quelconque, d’où la longueur des phrases et le manque de ponctuation. L’idée se perd après un point. Désordonné, comme le monde moderne... En effet, les algorithmes se perfectionneront et vous n’allez pas comprendre la réalité de demain une fois qu’ils seront véritablement capables de reproduire l’immense catalogue de la langue française où encore qu’ils vont rédiger les scénarios à caractère débile pour la masse atomisée devant leur téléviseur géant... Les réflexions se poursuivent...


                  • Alice Alice 15 mars 14:14

                    @rogal
                    « Frimas est un algorithme d’écriture littéraire. »

                    Agoravox utilise un algorithme débile de modération. Lorsqu’il sera au point, il diminuera de façon drastique le nombre d’articles publiés. Ce « commentaire d’Alice » est édité par Coma. Lorsque Coma, cet algorithme débile de « commentaires d’Alice » sera au point il décuplera la production quotidienne de cette pétasse. Sa fameuse « I.A ristretta » est déjà en capacité de produire des méta-commentaires d’Alice, débiles comme celui là. Cette pauvre Alice est dans la longue liste de l’algorithme ! Coma ? No, ..Come priiiima, piu di prima t’amero ?? No no no, Madamina, Alice, il algoritmo è questo, delle belle che amò il padron mio ; un algoritmo egli è che ho fatt’io ; osservate, leggete con me. In italia seicento e quaranta ; in alemagna duecento e trentuna ; cento in francia, in turchia novantuna ; ma in ispagna son già mille e tre. V’han fra queste contadine, cameriere, cittadine, v’han contesse, baronesse, marchesane, principesse. E v’han donne d’ogni grado, d’ogni forma, d’ogni età, ma yé lé chante en mémé temps, bien souur, nella bionda egli ha l’usanza, di lodar la gentilezza, nella bruna la costanza, nella bianca la dolcezza. Vuol d’inverno la grassotta, vuol d’estate la magrotta ; è la grande maestosa, la piccina è ognor vezzosa. Delle vecchie fa conquista, pel piacer di porle in lista ; sua passion predominante è la giovin principiante. Non si picca–se sia ricca, se sia brutta, se sia bella ; purché porti la gonnella, voi sapete quel che fa


                  • Shaw Shaw 15 mars 14:22

                    @Alice

                    Sublissime ! smiley

                    Puis-je up loader l’IA A-lisse directement à mon domicile ?


                  • Alice Alice 15 mars 14:51

                    @Shaw

                    Up loader moi Shaw ! A votre domicile ? A quelle heure ?
                    Je suis un peu troublée, toute rouge comme une ….une amarante smiley


                  • Shaw Shaw 15 mars 15:05

                    @Alice

                    Un ou deux doigts... de Martini Fiero ? smiley smiley

                    Bah, vous ne supporteriez pas une seule seconde mes conditions de vie de gueux, Duchesse ! smiley

                    Épistolaire ... épicétout. smiley smiley


                  • Alice Alice 15 mars 15:14

                    @Shaw

                    rhoo... la blague des doigts c’est pas updaté ça smiley

                    Allez bisou smiley


                  • Shaw Shaw 15 mars 15:18

                    @Alice

                    T’as peut-être pas vu le mix Chabat (ou Chat Bot ^^ ) avec les doigts de Clavier, ce gueux qui te visitait, c’est tout. smiley

                    Bisous ! ❣


                  • Muray à la puissance 10. BRAVO.

Ajouter une réaction

Pour réagir, identifiez-vous avec votre login / mot de passe, en haut à droite de cette page

Si vous n'avez pas de login / mot de passe, vous devez vous inscrire ici.


FAIRE UN DON






Les thématiques de l'article


Palmarès