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Accueil du site > Tribune Libre > « Voleurs d’âmes », mon livre

« Voleurs d’âmes », mon livre

 Un criminel peut tuer une fois.

 Un gestionnaire public véreux, tue tous les jours.

Lorsqu’un individu ouvre le feu sur une foule faisant des dizaines de victimes, ou qu’un individu détourne le budget d’une structure publique, ou dilapide ses ressources, entrainant des milliers de victimes sur le court, le moyen et le long terme, le premier est un fou, le second est un gestionnaire public. Et tous les deux sont des criminels.

 
Lorsque des personnes se meurent dans les hôpitaux faute de soins, que des automobilistes trouvent la mort sur des routes mal conçues, que des ponts s’effondrent faisant des victimes, que des infrastructures mal conçues prennent des vies aux premières inondations …. Le responsable est unique : le gestionnaire public.
 
 
Un criminel peut tuer une fois, un gestionnaire public véreux, tue tous les jours
 
Lorsque le gestionnaire public détourne le budget de son département (santé, transport, équipement…) il est non seulement un délinquant financier, mais aussi un véritable criminel ; car bien plus que celui qui tue, une fois, à bout portant, le gestionnaire public fait, chaque jour, par son acte, des milliers de victimes. Il est alors couvert par une impunité que lui assure souvent la technicité de sa gestion. Et l’impunité lui assurant le statut de serial killer, c’est un voleur d’âmes.
 
 
 
Des tranches de vie.
 
D’autre part, lorsqu’un fonctionnaire, payé sur les ressources publiques, n’assure pas l’emploi qui justifie son existence professionnelle (absence, fainéantise, congés indus, inefficacité, inefficience etc.), il est assimilable à un être qui se nourrit de la vie des autres.
 
 En effet comme, nous le montrons dans ce livre, toute allocation de ressources publiques prend son origine dans la confiscation d’une vie. 
Le salaire de ce fonctionnaire, étant payé sur des recettes ordinaires, il provient principalement du prélèvement de l’impôt, or l’impôt n’est qu’une ponction sur un revenu issu d’un travail auquel le contribuable a consacré une tranche de sa vie.
L’impôt n’est rien d’autre que des tranches de vie. Le fonctionnaire est payé sur des tranches de vie. C’est autant dire la sacralité de l’emploi qu’il occupe et l’importance du travail qu’il doit réaliser. C’est la raison pour laquelle la rigueur est de mise et l’inexécution du travail public revêt une telle gravité.
 
 La Fonction publique fonctionne sur la saisie de tranches de vies de millions d’âmes. Et la consommation d’une vie en éteignant une autre correspond à la définition même du vampirisme. Vivre en prenant la vie des autres. Le fonctionnaire, incapable, incompétent et improductif est tout autant qu’un gestionnaire public, un voleur d’âmes.
 
Nous développons, dans ce livre, une approche nouvelle qui permet d’appréhender l’acte de gestion publique, sous un éclairage plus à même de livrer sa véritable nature et son impact sur la vie humaine. Un acte que l’on devrait soumettre, non seulement à une simple appréciation financière de sa régularité (juridique) ou opportunité (économique), mais à une analyse de la responsabilité pénale spéciale qui devrait être présente à toutes les étapes du processus de la dépense publique et de la gestion des allocations budgétaires (ordinaires ou en capital/de fonctionnement ou d’investissement).
 
Ainsi nous abordons et critiquons les concepts de « faute de gestion », « de responsabilité budgétaire », de « gestion budgétaire », de « gestion comptable », du régime « statutaire et réglementaire » du fonctionnaire public, du « fonctionnariat à vie », du « corporatisme dans la fonction publique », du « copinage des promotions énarques » , « du management public introuvable », « du forfait du politique » , de l’ignorance des « processus financiers » par le juge pénal, de l’absence d’un « droit pénal spécial » à la répression des délits et crimes de gestion des finances publiques , de la nécessité de « juridictions spécialisées de juges experts en finances publiques », « de la révision des peines des délits et crimes » pour s’adapter à l’évolution de la criminalité financière publique, de l’édiction « d’un code de procédures pénales spéciales » pour l’investigation, la preuve et l’inculpation des criminels, eut égard à la technicité de la matière et aux moyens mis en œuvre, de « l’inefficacité des contrôles a priori, concomitant et a posteriori des finances publiques », de l’IGF, de l’IGE, de la Cour des comptes et des structures de contrôles et d’inspections départementales et sectorielles, de « l’inefficience des contrôles politiques » et notamment le contrôle de l’action gouvernementale par le Parlement , de la « complicité » tribale et clanique pour le maintien de l’impunité , de la « solidarité » du fonctionnariat mafieux au sein des structures de l’Etat, du « silence » des Partenaires économiques et financiers (PTF) face à la gestion calamiteuse des ressources publiques, « la complaisance » des bailleurs de fonds bilatéraux et multilatéraux, quant à la destination des ressources publiques empruntées et à leur gestion manifestement frauduleuse, la « mainmise » des ONG internationales, sur le pouvoir décisionnel et de gestion effective des ressources publiques et la manipulation des gestionnaires publics, etc.
 
Nous démontons le processus de la dépense publique, et ses modes d’allocation et de gestion pour situer aux différents niveaux de la gestion publique, les responsabilités et leur nature. Les voleurs d’âmes bénéficiant, en effet, d’une légalité et d’une légitimité financière qui couvrent leurs forfaits dans les méandres des procédures budgétaires et comptables. La mauvaise gestion, autant que celle concertée, est aussi criminelle que la malversation financière. Et à ce niveau, le gestionnaire public, véreux, fait bien plus de victimes que le criminel de droit commun.
 
La nouvelle approche que nous préconisons, vise à centrer les finances publiques, notamment celles des entités publiques (Etat, collectivités publiques, établissements publics), non pas sur « l’avoir » mais sur « l’être » pour montrer que la matérialité même des finances publiques, que représente cet avoir, soit les deniers publics, est en fait fictive et que cet avoir n’est rien d’autres que des âmes confisquées à travers la confiscation de la vie des individus, agents économiques.
 
L’aune d’évaluation et de mesure des finances publiques, ne sera plus l’unité monétaire mais l’unité de vie. Cette dernière n’est que traduite en unités monétaires et prélevée d’autorité.
 
Cette approche des finances publiques les place dans une autre sphère d’analyse qui va accentuer leur dimension humaine et faire apparaitre davantage (et de façon dramatique) comment leur gestion relève de la gestion des âmes humaines, bien plus que du simple maniement de deniers. Et donc, conséquemment, la mauvaise gestion des finances publiques (détournement de biens publics, concussion, malversation, corruption etc.) constitue non seulement un acte répréhensible et sanctionnable financièrement, mais davantage un acte qui porte atteinte à la vie des personnes. Ainsi un détournement de deniers publics n’est en fait rien d’autre que le détournement de tranches de vie et donc une confiscation du souffle de vie, de l’âme du contribuable.
 
Cette relation entre la contribution aux ressources publiques et la vie du contribuable porte la gestion des finances publiques à un niveau de répression bien plus élevé que celui préconisé par le droit financier ou par le droit pénal général à travers ses dispositions répressives du maniement des deniers publics. La législation sur la criminalité financière publique doit, en tous points, être revue pour y introduire une répression assimilable à celle relative aux crimes de sang, aux séquestrations et à tous les actes portant atteinte de façon directe ou indirectes à la vie des personnes.
La liaison deniers publics/vies humaines, démontre que toute infraction à la gestion et au maniement des deniers publics est une vampirisation du contribuable. Le vol des âmes.
 
Tel est le sens de mon livre, qui, je l’espère, contribuera par les solutions qu’il propose à rendre justice aux âmes que l’on sacrifie, encore aujourd’hui, sur l’autel de la gestion publique, ou que si, par lui, une justice est rendue, permettre à celles parties en souffrance de reposer en paix.
 
Pr ELY Mustapha
 
Note  : Ce livre étant publié à compte d’auteur, il peut être commandé sur le lien suivant :
https://forms.gle/cmHqW9fLhfz7aSsz7
 

Moyenne des avis sur cet article :  3.3/5   (10 votes)




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18 réactions à cet article    


  • pemile pemile 17 novembre 17:20

    4ème vote sur votre article, j’ai cliqué sur une étoile alors que je voulais cliquer sur 5 étoiles, la note passe de 3.35 à 2.75 au lieu de 3.75 smiley

    Désolé, Avox ne permet pas de corriger mon erreur smiley


    • Cirrhose (Droll de Crane) Cirrhose (Droll de Crane) 17 novembre 17:28

      @pemile
      Suite a l’ aide sur le script , je vient de donner 5* ca annule (presque)ton vote .


    • Pr ELY Mustapha Pr ELY Mustapha 17 novembre 17:34

      @pemile

      Merci. Votre honnêteté vaut tous les scores.


    • Pr ELY Mustapha Pr ELY Mustapha 17 novembre 17:38

      @Cirrhose (Droll de Crane)

      Merci. Votre solidarité avec pemile est remarquable.


    • Cirrhose (Droll de Crane) Cirrhose (Droll de Crane) 17 novembre 17:47

      @Pr ELY Mustapha

      Bonjours professeur , 
      c’ est aussi en solidarité avec votre article qui me semble bon et étayée .
      Si je l’ avais jugé mauvais , je n’ aurais pas prit la peine de voter .

      j’ aurais mit entre 3 et 4 * . une de plus ne représente qu’ un sourire volontiers donner.

      Bon courage pour la promo de votre livre et l’ analyse qui va avec .

      CYRUS


    • Pr ELY Mustapha Pr ELY Mustapha 17 novembre 18:09

      @Cirrhose (Droll de Crane)

      Jamais solidarité n’a été sans sacrifice. Vous avez perdu sur le change un 0,5 de point de notation. Je vous le rends en 100 d’estime. Et Merci pour vos appréciations sur mon livre. Trés cordialement.


    • Cirrhose (Droll de Crane) Cirrhose (Droll de Crane) 19 novembre 18:52

      @Pr ELY Mustapha

      Je vous remercie a nouveau .

      Je risque peut être de vous décevoir dans certaine prise de position contre une violence islamique qui ne connait plus le bon coté de sa religion (respect envers dieux et les autres , l’ esoterisme oriental , un renouveau des science en 700 , algebre , chimie , astronomie , mathematique )

      Pour un europeen , une république islamique fait peur , car nous somme a peine sortie de la république « chretienne » .

      Je ne connais pas la mauritanie , mais je connais bien le maroc grace a une branche de ma famille .

      Concernant votre livre , j’ ais l’ impression que vous aborder l’ economie , la société un peut sous l’ angle de l’ optimisation des reseaux (diner des philosophe , optimisation , et disponibilité des ressource ,TTL, etc ) .

      Ca me semble une bonne approche car vous savez y associer le coté humain , pour le meilleur tout comme pour dénoncer le pire .

      Je vous souhaite , de reusir a diffuser ce livre avec peut etre un editeur professionel a la clef pour vous permetre d’ en ecrire beaucoup d’ autre .

      Bon courage , je repasserais certainement a l’ occasion d’ un autre article .

       


    • kimonovert 17 novembre 19:04

      Bonjour, Vous connaissez certainement la FP qui est triple : nationale, hospitalière et territoriale. Vous focalisez un débat sur le fonctionnaire...Est-ce que ce statut mérite un tel ostracisme ? Savez vous que le statut de fonctionnaire s’acquiert mais qu’il n’est pas unique dans la FP ? Des agents sous contrat travaillent au sein des départements ministériels et cela pour différentes raisons dont l’une semble échapper à beaucoup : si un ministère à la nécessité d’une collaboration par exemple d’un prix Nobel, celui-ci sera embauché sous contrat...Vous supposez, voire vous affirmez et là vous vous trompez, et vous trompez vos lecteurs, que LE fonctionnaire (LE article général !) détient un pouvoir en tant qu’élément statutaire...Il n’en est rien car il existe 3 catégories de fonctionnaires : catégorie A niveau ingénieur, categorie B niveau technicien, catégorie C niveau employé ou ouvrier...Vous conviendrez que tout ingénieur ne dispose par du pouvoir absolu ! Ce qui est consensuel c’est pour tous les agents de la FP, de bien faire son travail pour remplir sa mission de rouage du Service Public. Ce que vous analysez c’est le fonctionnement du Service Public...Je vous laisse y attacher une valeur supérieure aux autres activités humaines, en édictant que les traitements de ses agents et les budgets de son fonctionnement est obtenu par le biais de l’argent des impôts...Il n’y a pas lieu d’y attacher une quelconque sacralité... En réalité, femme, homme de la FP agissent avec intégrité dans le cadre du corpus réglementaire composé de Codes...Tout ce que vous pouvez discuter d’un service public c’est que vous constatez ou contestez son adéquation aux besoins du dit public...Si vous avez acquis la connaissance d’un crime ou d’un délit vous êtes tenu d’en donner avis sans délai au Procureur de la République. Je vous laisse pratiquer Internet et les sites adéquats du service public et du gouvernement pour bien comprendre de quoi il est question !


      • Le421 Le421 18 novembre 08:41

        @kimonovert
        Je trouve également que la charge contre le fonctionnaire en général est assez réductrice.
        Il n’y a pas que du blanc et du noir, il y a surtout du gris.
        Souvent, lorsqu’on se trouve pris dans un système comme la fonction publique, et que l’on vous donne des objectifs uniquement comptables alors que vous êtes (c’est de plus en plus rare !!) animé par un esprit de service, le dégoût arrive et finit par vous faire baisser les bras.
        Alors, votre activité devient psychologiquement nuisible, d’autant plus pénible lorsque vous êtes en contact avec l’administré.
        Et cela conduit à des dysfonctionnements graves et souvent irréversibles...


      • pemile pemile 18 novembre 09:07

        @kimonovert « Vous focalisez un débat sur le fonctionnaire »

        Pas vraiment, il s’agit plutôt des gestionnaires publics, des ressources et budgets publics, du contrôle politique, non ?


      • Pr ELY Mustapha Pr ELY Mustapha 18 novembre 09:21

        @pemile
        C’est exact pemile. Kimonovert se trompe de cible. Ce n’est pas le fonctionnaire en lui-même qui est visé, c’est celui qui sachant bien qu’il travaille pour la collectivité publique et remunéré en conséquence sur des resources publiques prélevées d’autorité sur une force de travail sociale, la détourne (gestionnaire public) ou ne remplit pas sa fonction (fonctionnaire) fainéantise, incompétence, absenteisme , laisser-aller etc. est bien un « voleur d’âmes », au sens où cela est décrit dans mon livre. Et cela quel que soit lerégime juridique (statutaire ou contractuel) auquel il est soumis et quelquesoit sont grade ou son échélon (Catégorie A, B ou C). Du moment qu’il est remunéré sur les deniers publics, il a une responsabilité et une redevabilité qui le placent dans le champ de ce livre. Bien entendu, l’mour du métier et le professionnlisme existe certaiment au sein de la fonction publique, l’apporoche de ce livre ne concerne que ceux visé plus haut (le gestionnaire public véreux ) et le fonctionnaire-parasite.


      • Pr ELY Mustapha Pr ELY Mustapha 18 novembre 09:54

        @kimonovert
        Vous écrivez : "vous supposez, voire vous affirmez et là vous vous trompez, et vous trompez vos lecteurs, que LE fonctionnaire (LE article général !) détient un pouvoir en tant qu’élément statutaire...Il n’en est rien car il existe 3 catégories de fonctionnaires : catégorie A niveau ingénieur, categorie B niveau technicien, catégorie C niveau employé ou ouvrier.. "

        Kimonovert vous vous trompez de débat.. Ce n’est pas le fonctionnaire en général qui est visé, c’est celui qui sachant bien qu’il travaille pour la collectivité publique et remunéré en conséquence sur des resources publiques prélevées d’autorité sur une force de travail sociale, la détourne (gestionnaire public) ou ne remplit pas sa fonction (fonctionnaire) fainéantise, incompétence, absenteisme , laisser-aller etc. c’est bien un « voleur d’âmes », au sens où cela est décrit dans mon livre. Et cela quel que soit le régime juridique (statutaire ou contractuel) auquel il est soumis et quelque soit sont grade ou son échélon (Catégorie A, B ou C). Du moment qu’il est remunéré sur les deniers publics, il a une responsabilité et une redevabilité qui le placent dans le champ de ce livre. Bien entendu, l’amour du métier et le professionnlisme existent certaiment au sein de la fonction publique, l’apporoche de ce livre ne concerne que ceux visés plus haut (le gestionnaire public véreux ) et le fonctionnaire-parasite.

        Vous écrivez "Je vous laisse pratiquer Internet et les sites adéquats du service public et du gouvernement pour bien comprendre de quoi il est question  !

        « 

        Jamais les sites internet de gouvernement ni de service public ne sont un réflet de la gestion du service public ni de sa réalité, ni même des dérives budgétaires dues à la mauvaise gestion du service public de ses ressources et de ses moyens. Allez plutôt faire un tour dans les rapports de la Cour des comptes, des déclarations de conformité et de la loi de réglement pour constater le poids de la fonction publique et sa gestion sur la croissance des dépenses publiques et conséquemment sur la pression fiscale supportée par la collectivité.

        Vous écrivez : »Si vous avez acquis la connaissance d’un crime ou d’un délit vous êtes tenu d’en donner avis sans délai au Procureur de la République."

        En effet, mais savez-vous que la criminalité qui touche les ressources publiques est sournoise complexe, demande de l’expertise, et n’est pas décélable par n’importe qui. Et surtout pas le corps commun de la fonction publique, action qui n’entre ni dans ses compétences, ni dans ses préoccupations. Pourriez-vous juger par exemple d’une fraude sur un fonds de péréquation de change, si vous êtes fonctionnaire à la Direction génrale du Trésor public par exemple ?

        Bref, mon livre n’est pas accusateur de la fonction publique, ni du fonctionnaire public ni du service public, dont la nécessité est évidente. Mon livre porte sur une approche nouvelle des finances publiques qui met en exergue, une vision particulière et une réfexion nouvelle sur la responsabilité qui incombe au fonctionnaire (gestionnaire public ou pas) du fait de l’origine des ressources qu’il utilise. Espérant qu’elle pourra à contribuer à l’amélioration du service public et surtout à sensibiliser sur le détournement des biens publics sur leur dilapidation et sur les mesures adéquates (juridiques, économiques et financières) qu’il convient de prendre.

        Enfin, vous écrivez "Vous supposez, voire vous affirmez et là vous vous trompez, et vous trompez vos lecteurs

        ..« 


        Vous avez juste lu une dizaine de lignes de présentation de mon livre (en somme cet article) » et vous avez déjà un jugement de valeur.
        Lisez plutôt davantage de mon livre (plus de 320 pages de démonstrations et d’expériences) et vous aurez la latitude de changer (ou pas) d’avis.
        Aussi, n’hésitez pas, il peut être commandé à l’adresse figurant au bas de l’article smiley

        Cordialement.


      • Pr ELY Mustapha Pr ELY Mustapha 18 novembre 10:48

        @p.castor

        Mauvaise appréciation, mais citer les auteurs quand on peut, est une qualité.

        « Tout ce qui est excessif est insignifiant. »

        (Talleyrand)

        Aussi, je vous renvoie l’image de l’auteur de « votre » citation qui est un gestionnaire véreux.

        Napoléon à Talleyrand : "« Vous êtes un voleur, un lâche, un homme sans foi. Vous ne croyez pas à Dieu ; vous avez toute votre vie manqué à tous vos devoirs, vous avez trompé, trahi tout le monde […] Tenez, Monsieur, vous n’êtes que de la merde dans un bas de soie. " (NAPOLÉON Ier, à Talleyrand, Conseil des ministres restreint convoqué au château des Tuileries, 28 janvier 1809 Mémoires et Correspondance du prince de Talleyrand (posthume, 1891).

        Citons juste, citons bien.


      • kimonovert 18 novembre 11:41

        @Pr ELY Mustapha

        Bonjour, Il faut parler clairement du problème ! J’étais categorie A sur concours national de la FP MinDef après avoir été 10 ans sous contrat...Cette FP nationale qui normalement ne devrait concerner que les pouvoirs régaliens de l’Etat est, par expérience et ce n’est que mon avis, bien gérée au sens que le recrutement est démocratique et transparent (nomination par arrêté ministériel inséré au JO de la RF), car qui se sens en capacité de passer les concours les passe ! Partant de là, le fonctionnaire de la FP nationale, recruté es competence, ( dont la moindre est de réussir des concours) ne doit rien à personne... De constatation, sans avoir pénétré le dispositif, la FP territoriale c’est à dire la FP la plus connue du public comme le personnel des services administratifs et techniques de chaque mairie de France et de Navarre correspond plus à votre propos...Sans entrer dans les détails plus nombreux en anecdotes les uns que les autres, ce sont les élus communaux qui exercent l’embauche et le management local, maire en tête, chose basée en principe sur la compétence, l’autorité et la déontologie ! A cet égard, embauche et management deviennent éminemment politique...Lire le livre « Délits d’élus »... Anecdote locale : la mairie cherche un garde champêtre (appellation non garantie aujourd’hui !)...le candidat retenu sera formé...un gus est embauché...suit la formation...échoue à l’examen final...est conservé mais devient jardinier ! Explication de sa carrière par l’impétrant lors de son inévitable pot de départ en retraite ! Des CDG (https://fr.m.wikipedia.org/wiki/Centre_de_gestion_de_la_fonction_publique_te rritoriale) gèrent l’ensemble des carrières... Quelques références : http://fncdg.com/ https://www.collectivites-locales.gouv.fr/centres-gestion https://www.emploi-collectivites.fr/cdg-blog-territorial https://www.lagazettedescommunes.com/154020/les-centres-de-gestion-de-la-fonction-publique-territoriale-en-10-questions


      • Pr ELY Mustapha Pr ELY Mustapha 18 novembre 12:10

        @kimonovert

        Merci pour votre expérience très significative, les explications et les liens envoyés. J’ai dans mon livre, un chapitre qui traite du recrutement et qui aborde ce sujet, notamment dans le corps commun de la fonction publique, j ’y avais relévé des élements parmi ceux que vous soulignez. Merci encore pour vote contribution.


      • covadonga*722 covadonga*722 18 novembre 14:32

        @Le421
        qu’est ce que tu parles du service public crapule tu as avoué ici meme t’être organisé pour éviter l’impôt
        vas défiler en criant allah akbar avec ton chef millionnaire sans avoir jamais bossé de sa vie .


      • Gabriel Gabriel 18 novembre 09:24

        Bravo et merci professeur, je classerais votre livre dans la même catégorie que l’ancestral « Horreur économique » de Viviane Forrester. Ne jamais cesser de dénoncer l’aberration des politiques monétaires actuelles s’agenouillant devant un capitalisme assassin, pervers et suicidaire. Comme quoi, concernant les dirigeants et les grands argentiers, on peut faire de grandes études et être complètement idiot.


        • kimonovert 19 novembre 07:49

          Bonjour, Retour sur un de mes posts d’hier dans un autre débat où je réagissais en direct sur l’info TV : " 18 novembre 18:44 @Emohtaryp

          https://fr.m.wikipedia.org/wiki/Hervé_Maurey

          Président de la commission d’enquête sur l’état des ponts parlait sur LCI à 18h30 ... Vous apprécierez sa compétence en RDM (résistance des matériaux) des ponts (innombrables techniques de construction) avec charges roulantes...Ne trouvait pas étonnant que des PL roulent en surcharge...Serait la faute au GPS qui fait passer par le chemin le plus court..." Communiqué de son intervention : https://www.francetvinfo.fr/monde/italie/effondrement-d-un-pont-a-genes/effondrement-d-un-pont-a-mirepoix-sur-tarn-cela-me-parait-totalement-invraisemblable-explique-le-senateur-herve-maurey_3708897.html#xtor=AL-792 Ce type est scandaleusement nul ! Il nie par incompétence le fait absolument physique et mécanique qu’un pont est calculé pour supporter une charge roulante donnée avec un coefficient de sécurité et que si cette valeur est dépassée, il y a de fortes probabilités qu’il cède après s’être au premier kilogramme déformé (les non initiés à la résistance des matériaux ont de la peine à concevoir que sous une charge, un effort, tout se déforme !)... Quand on lit sa bio, c’est un lobbyiste qui dénonce les instances de contrôle...Qui est le plus menteur et manipulateur des deux ?

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