• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

Accueil du site > Tribune Libre > Politiques & citoyens > Pourquoi râlent les Français, ou De la francheté originelle

Pourquoi râlent les Français, ou De la francheté originelle

Vous vous étiez souvent demandé pourquoi râlent les Français, pourquoi la France se laisse sempiternellement aller à une ambiance morose, qui pourtant fait du bien : en effet, râler, c'est bon pour la santé.

Rien qu'avec ce lien, on pourrait avoir l'explication de fond : la culture territoriale de la nation française, plus qu'une autre, sentirait le bienfait des râles et le communiquerait de génération en génération, en termes de moeurs, manifs à l'appui ...

Cela arrive plus souvent qu'on ne croit, de deviner des choses biologiques : nos aïeux et autres étangers n'ont pas utilisé certaines plantes ni pratiqué certains usages autrement. Ils sentaient leurs vertus (thé, méditation, etc.) aujourd'hui démontrés scientifiquement (dont râles français, donc).

Néanmoins, on râle pour évacuer un stress (une détresse). De quelle détresse est-il question ? Eléments de réponse dans cet article.

 


La fameuse marque de cigarettes ...

 

 

Eléments historiques

Nos ancêtres les Gaulois, mélange ethnique d'autochtones préhistoriques croisés d'homo neanderthalensis local, d'homo devoniensis caucasien, et d'homo sapiens africain ... après la civilisation mégalithique qui adopta les usages celtiques (les Gaulois, Celtes, viennent en effet des régions caucasiennes indo-européennes de loin en loin sur des siècles d'évolution culturelle, assimilant les nations mégalithiques ... ) ... nos Ancêtres les Gaulois, disais-je, n'étaient pas malheureux, puisque les Européens d'alors adoptèrent leur culture et qu'ils impressionnèrent leurs voisins pendant des siècles. Ils firent appel aux Romains - qui les craignaient donc - pour lutter contre les Germains déjà. Germains qui finirent par les conquérirent diversement (le royaume franc de Clovis, origine de l'administration à caractère français, est germanique).

C'est-à-dire que les Gaulois adoptèrent plus ou moins volontiers la civilisation romaine, encore qu'elle s'imposa à eux par la force de choses malheureuses - la peur des guerres conquérantes germaniques, guerres qui finirent par avoir lieu en renversant la Gaule romaine elle-même, Gaule qui avait dû accepter l'empire romain bon gré mal gré, sans trop de violences toutefois (Jules César est d'abord un diplomate, dans cette aventure parsemée de guerres certes aussi, emblématiquement les batailles de Gergovie et d'Alésia, respectivement gagnée puis perdue par les armées de Vercingetorix).

Tout cela se passa sur une durée de plusieurs siècles, la culture territoriale évolua beaucoup des anciennes celtitudes au druidisme, du druidisme à la romanisation impériale, et de la romanisation aux royaumes germaniques féodaux ... et, ce que je veux dire, c'est que le territoire proto-français ne semble connaître de stabilisation qu'avec la féodalité franque. Or il ne fit que sembler la connaître, puisque l'on sait que la féodalité est une vaste lutte de pouvoirs guerriers, plus ou moins sous le joug de l'Eglise féodale, qui n'est pas l'obscurantiste qu'on veut la faire être néanmoins. Il y a une évolution culturelle féodale, avec ses richesses ; et pourtant, même s'il peut sembler méchant d'avoir appelé ces siècles Moyen-Âge pour les rabaisser à une médiocrité (âge moyen ... ) il ne faut pas se cacher que les déstabilisations allaient bon train. "Ces bons vieux Germains !"

Le territoire dit aujourd'hui français, était soumis à toutes les tensions, à la croisée des mondes européens, entre aire hispanique, aire brittanique, aire germanique, aire helvétique et aire italique. Vraiment, c'est quelque chose, que d'avoir construit un territoire sous le coup d'influences aussi mutiples, foisonnantes et protéiformes. Tout s'est passé comme si le territoire franc était malaxé de partout, et encore au XIXème siècle la Savoie fut rattachée à la France, tandis que jusqu'au coeur du XXème l'Alsace-Moselle fut disputée. Autant dire que les 70 dernière années depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale, sont un petit miracle d'union européiste, bon gré mal gré.

Bref, la France a de quoi râler, tant elle est malmenée et se démène au sein de l'Europe, qui lui garantit autant sa puissance en tant que croisée des mondes, que ça la tiraille intestinement dans la douleur - telle une parturiente toujours en train d'accoucher d'elle-même. Poussez madame, poussez ... on ne vous en voudra pas si vous râlez, vous avez connu un certain nombre de viols territoriaux autant que vous êtes possessive et avide, d'ailleurs. Une vraie gouvernante (la bise à Brigitte Macron, sans enfant quant à elle toutefois, à moins que ... ).

Ajoutez à cela qu'elle est en représentation depuis l'époque classique essentiellement, et que ce sont tous les ridicules des manières aristocratiques françaises courtisanes, qui furent imités par les bourgeois révolutionnaires en 1789. Bourgeois qui, dans leurs mimétismes, firent l'ensemble de la population plus ou moins embourgeoisée désormais, ridicule. Même les gauchistes sont en représentation : ils jouent les Marianne et les Marius, c'est-à-dire aussi les marioles, et entre les droitistes du centre, emblématiquement, Emmanuel Macron est un théâtreux grâce à sa bien-aimée Brigitte, mais qu'était-il donc à l'extrême-droite ce Le Pen père, sinon un acteur, dont la fille a conservé la geste ?

Décidément, les Français se ressemblent beaucoup. C'est de coq-etterie depuis la Gaule, depuis cette gallinacée clanique celte qui prenait très soin de ses tresses.

 

Eléments religieux

De toute cette aventure, il ne faut pas se le cacher, c'est le christianisme qui nous reste essentiellement depuis le temps au plan religieux, quand même des néopaganismes refont surface doucement, notamment dans le reste de l'Europe (la France connaissant des galères à ce niveau, justement parce qu'elle se tiraille elle-même). Aussi bien, c'est la tournure d'esprit selon le fameux adage "la France, fille aînée de l'Eglise" qui règle essentiellement le fond des moeurs françaises. Qu'est-ce à dire ?

Nous parlions de parturiente à l'instant et, c'est d'époque avec l'incendire de la cathédrale Notre-Dame, le lien avec sainte Marie "mère de Dieu" est d'une évidence absolue. La Marianne républicaine en vérité, est comme l'humanitarisation, la sexualisation et la laïcisation de la Marie catholique. "Je vous salue Marie pleine de grâce, le Seigneur est avec vous, vous êtes bénie entre toutes les femmes, et Jésus le fruit de vos entrailles est béni, sainte Marie, mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l'heure de notre mort." Faîtes-en un chapelet, maintenant ! ...

Où nous tenons une excellente raison de râler avec le peccatisme, la mentalité pécheresse inocculée par l'Eglise. En effet, l'idée d'un péché originel dont nous porterions tous le poids n'est plus si bien admise sans révolte de nos jours, d'autant plus que la déchristianisation formelle règne : on ne pratique plus, on rejette les dogmes, on oublie relativemenent le christianisme en général. Cela, quand néanmoins nous avons une mentalité, des comportements et des moeurs très en accord avec l'humanitarisation, la sexualisation et la laïcisation de la Marie catholique dans la Marianne républicaine. En effet le gauchisme, quoiqu'irréligieux dans la démarche, se présente largement comme un oecuménisme avili mais militant, sous cet angle, à pratiquer une charité que les milieux bourgeois catho-tradi appliquent avec dégoût, pour les bonnes manières. Donc, en somme, le gauchisme, c'est un peu le droitisme qui n'a pas peur de se salir les mains et qui, en conséquence, a renoncé à pratiquer l'adage "charité bien ordonnée commence par soi-même" ... où le gauchiste prétend préférer la pauvreté anticapitaliste simili-christique. Qui a tort, qui a raison ?

En fait, les uns commes les autres perpétuent ce moral pécheur, masochique, doloriste même quand il clame du bonheur social ou financier. Il y a de quoi râler, sous le coup de toutes ces souffrances martyrologiques qu'on s'inflige inconsciemment, à nous vouloir autant charitables même contre nous-mêmes, même quand on n'en a pas les moyens.

 

---> Explications martyrologiques détaillées (les pressés et autres peu propices à entrer dans des aspérités réflexives, peuvent bondir à la suite) :

La martyrologie est issue du judaïsme, par ce mystère que le peuple juif a connu des persécutions anciennes, du fait de sa situation géographique entre trois continents et plusieurs empires - à la croisée des mondes. Ce peuple, plus qu'un autre, a eu besoin de transcendance absolue et radicale, dans son malheur ; or il faut honorer sa trempe, sa constance, son inertie, son souvenir, dans la tourmente. Et c'est l'étincelle martyrologique relativement incarnée par Jésus, dans la mesure où il s'efforça dans sa démarche par-devers les incompréhensions alentours, jusque celles de ses plus proches disciples (la trahison de Judas, les reniements de Pierre, et en fait tout le monde qui attendit seulement la Pentecôte pour prêcher l'évangile). (Si à cela, vous remarquez que Jésus était venu texto prêcher pour la maison d'Israël, vous comprenez à quel point le christianisme est un vaste malentendu ... tout comme l'islamisme est un vaste complot prétendant que Mahomet était annoncé, alors que même pas un texte apocryphe ne le suggère : cela aussi, est martyrologique.)

La martyrologie chrétienne s'en tient à une théologie essentiellement centrée sur la Passion. Sur le martyre. Ce moment est évidemment essentiel dans le parcours christique, mais il est d'autres théologies moins fréquentes, telles que celles de la Nativité et de la Sainte Famille, celles de l'Incarnation divine et celles, plus rares, de la Résurrection. Or les théologies dominantes de la Passion sont martyrologiques et ont produit la sainteté chrétienne jusque dans la chevalerie, encore que relativement préservée dans son besoin de bravoure.

Pour dire : les théologies de la Nativité et de la Sainte Famille, insistent beaucoup sur la Trinité, sur la communication que le dieu est pour soi à soi-même, insistant donc sur l’œcuménisme, sur le faire-église, mais l'influence paulinienne et l'historique romain a totalement déraciné la chose en l'impérialisant, puis féodalisant (les gauchismes, qui accouchèrent des léninisme-stalinisme-maoïsme, en sont à plein). Les théologies de l'Incarnation, elles, cultivent l'être-homme du dieu, c'est-à-dire l'être-en-vie de tout un chacun, carné, fils d'une mère (la Marie chrétienne, jusque chez la Maryamayya islamique - voie de Marie - développée par Frithjof Schuon, ès Tradition primordiale guénonienne assimilable) : c'est ainsi que l'envie de s'enrichir peut largement faire surface (avis aux droitismes). Finalement, les théologies de la Résurrection déploient véritablement l'épanouissement hors du martyre, comme en Phénix (seulement elles n'abondent pas, et ont été très mal continuées soit par le Temps des Cerises gauchiste, soit par les starifications droitistes du magazine Forbes).

Le martyre est subversif. Les martyrs se prennent pour des êtres supérieurement inspirés, supérieurs à leurs persécuteurs, qu'ils sabotent d'un paradoxal et perturbant humble dédain, afin de les faire passer pour les salauds de persécuteurs qu'évidemment ces derniers ne voulaient pas devenir aux yeux d'autrui. Cela, à cause des indécences martyriques rapport aux autres modes de vie non-martyriques en place. Si à la limite les juifs se communautarisaient relativement, les chrétiens se voulurent prosélytes. Si déjà les juifs parvenaient à s'inventer une élection, forme de supériorité élective divine, afin d'endurer martyrologiquement leurs persécutions, les chrétiens exploitèrent le filon sans vergogne. Or, de fil en aiguille, et comme le dit la lettre à Diognète, "faisant de toute patrie une terre étrangère et de toute terre étrangère une patrie" indécemment, les chrétiens ont fini par déployer toute une technologie du martyre, toute une sophistique, et une jurisprudence ainsi qu'une législation ecclésiale : autolégitimation de sa propre souffrance devant celle d'autrui. Ce qui est, proprement, dénier sa faute au nom du péché, dans une paranoïa énorme, où le Malin sert évidemment de bouc-émissaire délirant applicable à toutes les bouilles. Car de la malignité aurait rendu les chrétiens mieux conscients de leurs propres torsions martyrologiques dans la démarche. Torsions qui, une fois empouvoirées de technologies européennes (mousquets, navires et canons) s'imposa veulement, après avoir manipulé les moeurs Vikings et autres Germaniques dans la féodalité brutale, manifestement lors des croisades. C'est de l'Histoire des moeurs et des sensibilités, or cela se poursuit dans l'humanitarisme aujourd'hui, qui au nom du "bien" légitime toutes les ingérances. Vraiment, il n'y a aucune noblesse dans la démarche martyrologique-humanitaire.

Démarche que nous vivons largement, nous autres, Européens, dans notre cage dorée et notre paradis artificiel. Car le reste des mondes est bien plus identitaire que nos gouvernances ne veulent l'accepter publiquement, elles, idéalistes : le réalisme est territorialiste. De vouloir cultiver en Europe cette indistinction/indifférence identitaire, à vouloir la diffuser exemplairement dans le monde ... est précisément de martyrologie-humanitaire. C'est ainsi que l'Occident sabote le monde post-colonialement toujours : dans son avenance pour les autres mondes elle-même, il cultive son identité chrétienne en la diffusant ... En quoi l'immigrationniste pape François est "de bon ton".

Les Français peuvent râler, râler, râler de tant de contradictions tirailleuses.

<--- Fin des explications martyrologiques détaillées.

 

Les Français sont chauvins - du chauvinisme français

Les Français ont de bonnes raisons d'être chauvins, à cause de tout ce qui précède car, en fait, depuis l'Ancienne Gaule, ils sont colonisés de partout : colonisés par les Romains, par les Germains et particlièrement les Francs - mais pas que les Francs, - par les Judéo-Chrétiens, sans parler des Vikings ni des Anglais notoirement, au Moyen-Âge, les Allemands bismarckiens et nazis étant manifestes sur le dernier siècle, enfin l'américanisation d'après-guerre. Il y a là, au tréfond, une âme en peine, que la détresse pousse à râler.

Le vécu, la mémoire populaire implantée sur le territoire, sont très anciennement colonisés dans l'âme, et actuellement cela ne fait que se perpétuer dans l'immigrationnisme, puisqu'un dixième de la population est issue d'origines extra-européennes en sus. Il y a là comme un syndrome de Stockholm français, par-devers toute francheté - car il y a une francheté française, il faut bien se l'avouer. Cette francheté traverse les âges et se nourrit évidemment des influences.

Elle est d'abord gauloise à ce qu'on sait, c'est-à-dire issue des différents clans celtes qui caractérisèrent la Gaule. Ensuite, cette francheté est franque - donc d'import germanique - puisque dans le nom-même du peuple de Clovis, die Franken, qui donnèrent das Frankreich (la France, exactement traduit le Royaume franc) en allemand contemporain ... dans ce nom-même, il y a un lien étymologique avec la francheté. Enfin, il faut bien voir que le chrisitianisme reste la religion d'un demi-dieu s'affranchissant de la mort par la résurrection, tel le Phénix : la francheté, là encore, est éclatante. Et il en faut, de la francheté, pour résister à la croisée des mondes européens, comme territoire national plus ou moins tiraillé mais conscient de soi, dans un projet républicain depuis le XIXème siècle.

Aussi le chauvinisme est-il un élément nécessaire à la francheté, qui se réclame souveraine dans l'adveristé (volonté souverainiste). Clairement, il y a là un caractère immémorial français qui s'exprime, à la manière de la mémoire juive sous le coup des quatre vents diasporiques dans le monde. Non que la France soit juive, mais qu'elle partage ce point commun se voulant indéracinable, indéboulonnable, en elle, avec le judaïsme. Il y a là une francité, une identité française, s'identifiant parfaitement avec la francheté : c'est qu'on se veut librement souverain.

Cela fait des coeurs farouches, prompts à râler pour se défendre, quand bien même sous le coup des influences diversement subies et écrasantes de tous les mondes avoisinants. La Résistance de 39-45 n'est jamais que l'expression du caractère français, résistant de fond, résistant même dans le mutisme écrasé sous divers jougs et influences - quand même évidemment toute la France ne résista pas de façon engagée. Elle est là, "l'âme française", qui comme on voit n'est pas strictement française puisqu'elle était gauloise d'abord, dans son ingénuité originelle. Forte et vulnérable comme une femme, peut-être, mais aussi comme une sensibilité masculine qui s'assume.

Alors, ne dîtes plus que "le cinéma français est à chier" : il témoigne seulement d'un tel affect en général ... et, au passage, vous avez là les raisons de la francophilie du philosophe Friedrich Nietzsche, qui clamait dans Ainsi parlait Zarathoustra que "vouloir libère". Aussi bien, exhortons-nous ainsi : "Que la France veuille ! à commencer par se vouloir elle-même !" ... Mais puisse-t-elle seulement mieux vouloir car, pour le moment, quand elle veut, elle se prend pour le nombril du monde (Emmanuel Macron à l'appui).

Même son universalisme, de centre-droit jusqu'à l'extrême-gauche, est chauvin. Elle s'imagine que la planète entière doit être franchetaire comme elle : ce n'est pas possible. Les syndicats n'ont pas périclité autrement que sous le coup de leur chauvinisme aquisitionnel-social, tandis que les droites catho-tradi comme nationalistes sont évidemment chauvines, quand même libérales. Il y a frilosité de leurs parts.

Or, une telle volonté se voulant elle-même, voulant sa propre puissance, passe fatalement par une caractérisation identitaire, comme dans le reste du monde : c'est un collègue d'origine marocaine, et un autre d'origine camerounaise, qui me l'ont dit. "Ce que la France accepte d'endurer, jamais on ne le voudrait dans nos pays d'origine ; nous aimons la France justement quand elle se veut la France."

C'était sans oser parler de ce kebabier d'origine turc, qui pointait Marine Le Pen avec son couteau plein de suc d'agneau, apparue sur le téléviseur écran plat dominant sa salle de repas, en disant que "celle-là n'a pas tout à fait tort." Incroyable mais vrai, inutile d'y voir un paradoxe de l'immigration.

Devenons qui nous sommes.

 


Une série de vidéos de Philippe Sollers à suivre,
conférence sur Nietzsche le mettant en rapport avec la France.

 

 

__________________________________________

Moyenne des avis sur cet article :  1.77/5   (22 votes)




Réagissez à l'article

13 réactions à cet article    


  • Séraphin Lampion Séraphin Lampion 11 septembre 18:08

    N’empêche que les Français sont peut-être chauvins, mais au moins, eux, ils ont donné des noms de victoires à leurs rues et stations de métros alors que les Anglais n’on donné que des noms de défaites aux leurs, ce qui est nul.


    • V_Parlier V_Parlier 11 septembre 21:07

      @Séraphin Lampion
      Ce sont les politicards qui nous jouent une comédie du chauvinisme afin de nous persuader que nous sommes un modèle pour le monde, que notre industrie va super bien (elle va bien là où elle est délocalisée, c’est sûr), qu’il y a le meilleur état de droit, bref, que nous avons de la chance et ne devons pas râler.

      La réalité, elle, elle ressemble par exemple à des trucs de ce genre : https://www.youtube.com/watch?v=N1DvG5S_cYY .


    • Marzhin Tavernier Marzhin Tavernier 12 septembre 20:01

      @Séraphin Lampion. Si vous aviez lu mon article Séraphin, vous auriez vu que je ne conspue pas le chauvinisme non plus.


    • Jean Keim Jean Keim 14 septembre 07:39

      @Séraphin Lampion
      p>

      Ce qui est nul c’est la guerre, il n’y a jamais véritablement de gagnants, juste des victimes.


    • JeSuisTaMaman 11 septembre 21:24

      Salut. « Gauche » / « Droite » : cette division politique n’a certes aujourd’hui plus de sens, mais même au delà elle n’a pour moi aucun sens. La « gauche » étant censée symboliser le partage avec l’autre. S’il n’y a pas de partage, il n’y a pas de société (qui par définition est un partage)... sans « gauche » au sens débile qu’on lui a donné, il n’y a donc pas de société. Bref. Faut que je lise la suite ! smiley


      • JeSuisTaMaman 11 septembre 21:33

        @JeSuisTaMaman
        Bon je n’ai pas la patience de lire ce soir..... alors je ne sais pas si les Français sont « geulards » plus que d’autres, mais dans le contexte actuel, on voit bien que les peuples (occidentaux) se sentent « arnaqués » (Trump, Brexit, Salvini, Orban), ils sont méfiants (à tort ou à raison). Faut dire aussi que certains camarades travailleurs n’ont pas fait le job de l’honnêteté (petit look en direction des commerciaux) :-> et oui, on trahit la confiance à petites échelles , et petit à petit, par accumulation, par une somme de petits et gros mensonges et omissions, ça détruit le pacte social. Bonne dégustation. 


      • JeSuisTaMaman 11 septembre 21:35

        @JeSuisTaMaman
        On peut pas éditer ni supprimer ses réponses sur Agoravox ???!!! smiley ok. alors je ne vise évidemment pas tous les commerciaux et pas que. Les gens qui bossent dans la pub par exemple ont bien contribué à niquer le sens des mots. Bref. On fait ami ami. On cherche pas des boucs émissaires là non ? :D


      • JeSuisTaMaman 11 septembre 21:51

        @JeSuisTaMaman
        Non mais bon, on se comprend, et beaucoup se sentiront visés à juste titre. Les petits compromissions au départ, les petits mensonges, de plus en plus gros, pour des commissions / plus values / monter dans la hiérarchie que sais je de plus en plus conséquentes. Messieurs dames, la France vous pardonne d’avoir contribué à niquer sa république en détruisant la confiance. Faudra tout de même quelques exemples, ne vous méprenez pas ce n’est pas contre vous, juste pour montrer la direction smiley


      • Marzhin Tavernier Marzhin Tavernier 12 septembre 20:03

        Autant de banales gentillesses d’usage touche au coeur sans rien changer au fondement.


      • the clone the clone 12 septembre 08:52

        Les français râlent ou le râle d’une personne en fin de vie ....


        • Marzhin Tavernier Marzhin Tavernier 12 septembre 20:03

          Ne soyez pas défaitiste : reste la francheté.


        • Laconique Laconique 12 septembre 14:00

          J’essaie vraiment de m’intéresser à vos articles. Mais le fond est tellement conformiste que c’en est déprimant, vous êtes comme 90 % des gens ici : anti-chrétien, nietzschéen, pour les frontières, subtilement et insidieusement suprémaciste, etc. Je ne peux pas, désolé.

Ajouter une réaction

Pour réagir, identifiez-vous avec votre login / mot de passe, en haut à droite de cette page

Si vous n'avez pas de login / mot de passe, vous devez vous inscrire ici.


FAIRE UN DON






Les thématiques de l'article


Palmarès