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Danièle Dugelay

Mamie de 69 ans, j’ai toujours été passionnée par la politique et révoltée par l’injustice. J’ai milité depuis les années 1970 dans différents partis de gauche afin de pouvoir rester fidèle à mes convictions socialistes, laïques, républicaines. J’adhère également à une association de défense des Droits de l’Homme et du Citoyen.

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  • Premier article le 09/03/2009
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Derniers commentaires


  • Danièle Dugelay 13 mai 2009 05:15

    Ainsi, j’ai donc écrit plusieurs âneries historiques ? Il me semble pourtant ne pas avoir fait d’autres allusions à l’histoire.

    Relisez bien mon texte : je n’ai pas écrit « des privilèges fiscaux de la même ampleur que sous l’Ancien Régime », mais « dignes de l’Ancien Régime ». J’entends parler du « principe » qui permet à une catégorie de citoyens d’être privilégiés sur le plan fiscal alors que ce sont les plus riches. Le bouclier fiscal ne protège que ceux qui dépassent la tranche située au-dessus de 50%. Ce n’est pas un « ordre » comme la noblesse ou le clergé, mais je considère qu’il s’agit quand même d’une classe, voire d’une caste, de privilégiés.

    Quant à monter sur mes grands chevaux, je trouve plutôt que la forme de mon texte est plutôt « légère » même si le sujet est grave. C’était le moyen de faire un petit inventaire, sûrement incomplet, pour ne pas oublier, et surtout c’était la possibilité de poser une question qui me semblait essentielle et de la répéter plusieurs fois. Mais je n’ai rien d’un Mirabeau et, franchement si je pouvais choisir, j’aimerais bien être capable de faire des discours républicains aussi beaux que ceux de Victor Hugo.


  • Danièle Dugelay 13 mai 2009 04:56

    Je pense, en effet, cher Petit Pois, qu’ils le font vraiment exprès. Figurez-vous que j’ai découvert sur un message des alertes de google que les mêmes principes qui régissent les réformes sur l’instruction publique existent dans les pays de l’U.E., aux Etats-Unis et même au Japon. Il leur faut des peuples producteurs-consommateurs et c’est cela que les écoles (privées bien sûr, puisque commerciales et/ou religieuses) devront enseigner. Nos enfants ou petits-enfants devront savoir écrire, lire, compter, et travailler, surtout pas réfléchir et apprendre à développer leur esprit critique. En plus, les parents paieront pour cette formation s’ils veulent que leurs enfants aient une chance de subvenir à leurs besoins.
    Cordialement.


  • Danièle Dugelay 13 mai 2009 04:42

    Bonjour. Je vous remercie mais je viens de m’apercevoir que les commentaires critiques émanaient de la même personne que j’ai d’ailleurs félicitée pour l’efficacité de sa stratégie. Si vous en avez envie, je vous invite à lire mes réponses, surtout celle au premier commentaire. J’y précise vraiment le fond de ma pensée. Bien cordialement.
    Danièle Dugelay.


  • Danièle Dugelay 13 mai 2009 04:32

    Je viens de m’apercevoir que c’est la même personne qui m’a laissé 3 messages désapprobateurs. Ca, c’est une idée que je vais retenir... Ainsi, ma nullité apparaît avec plus de force encore ! Je vous tire mon chapeau bien bas, vous êtes un as de la stratégie.

    Vous me faites dire des affirmations, tout à fait idiotes - j’en conviens - mais dont vous êtes le seul auteur. Quant à Darcos, il décide des réformes que tout pédagogue ne peut trouver que destructrices, en effet. Je vous recommande de lire « Main basse sur l’école publique » ou les livres ou articles de Meyrieu. De plus, elles sont tout à fait contraire aux études de la chronobiologie. Et la formation des maïtres ! C’est simplement une aberration. Quant à Pécresse, elle a mis enseignants, chercheurs, étudiants dans la rue et ses réformes étaient si bonnes qu’elle a bien dû y apporter quelques changements, mais pas encore suffisamment. D’autre part, la reconnaissance automatique par l’Etat des diplômes des universités catholiques est bien une atteinte à l’université publique qui avait jusqu’à maintenant le monopole de délivrance des diplômes. Il ne s’agit même pas de gérer la pénurie et notre déficit public, mais bien de détruire le système public d’éducation dans notre pays, conformément aux rapports et textes officiels de l’OCDE ou de l’U.E. Voyez que j’ai étudié les sujets que j’évoque. Mais si j’avais dû faire un tel commentaire sur chaque paragraphe, il m’aurait fallu un volume...

    L’important, voyez-vous, c’est la petite ritournelle. Que pourrait répondre notre Président de la République ? Certainement pas qu’il est incompétent, pas plus que ses ministres. Par conséquent, il le fait exprès. Il tient ses promesses, mais il aurait dû mieux les expliquer : quand il a dit « rupture », ses électeurs ont compris « changement ». En fait, s’il rompt avec notre République, avec ses valeurs fondamentales, avec les qualités reconnues à notre pays dont celles d’accueil et de générosité ou de respect des droits de l’Homme, s’il casse notre droit social, s’il méprise la constitution (lui ou son gouvernement), la séparation des pouvoirs, notre laïcité, exception française, c’est bien par choix. Il s’agit d’une politique destinée à permettre l’intégration par assimilation de la France dans l’Union Européenne. Il sait que l’U.E., composée de pays tous intégrés,
     doit devenir l’outil indispensable à la mondialisation et au pouvoir absolu de la finance internationale sur la plus grosse partie de la planète, peut-être cachée derrière un ou des états étrangers. Nous assistons à la destruction de la France. Pour qui ? Pour des intérêts internationaux, donc étrangers. Je vous rappelle que c’est l’oeuvre du Chef d’Etat.
    et de ses ministres. Je vous laisse conclure en réfléchissant aux termes qu’un étudiant en Droit constitutionnel pourrait alors employer, s’il avait à faire un devoir sur le sujet.
    J’espère que maintenant vous m’accordez la faveur de reconnaître que je suis aussi un être capable de penser et même de réfléchir.


  • Danièle Dugelay 13 mai 2009 02:50

    Et oui... si vieillesse pouvait, si jeunesse savait. Je ne cherche pas à concourir pour un prix littéraire. Par contre, j’aimerais bien que vous me précisiez quelques points sur les quels vous êtes en désaccord, car, et j’en suis désolée, vos affirmations manquent d’argumentation. La vieillesse, Monsieur, c’est une dégénérescence physique le plus souvent, mais pas forcément intellectuelle et souvent même l’expérience, les connaissances acquises tout au long d’une vie vous permettent d’observer ce qui se passe d’un peu plus haut. Le peuple n’est pas gentil, mais pensez-vous qu’il soit heureux en ce moment ? Le croyez-vous insouciant ou inquiet ? Quand à Nicolas Sarkozy, je ne le connais pas assez pour dire s’il est « méchant », encore que quelques unes de ses réactions mal réprimées me font penser que la bonté n’est pas sa principale qualité.
    Par contre, en le jugeant sur ses actes, je le trouve objectivement malfaisant, sauf pour ses amis banquiers, financiers etc... Vous avez traduit mes propos d’une façon simpliste
    et pourtant je crois pouvoir supposer que votre âge justifiait des critiques plus fines.
    Peut mieux faire, quand il aura atteint l’âge du raisonnement. Signé : une très, très vieille institutrice.







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