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Frederic Duveau

Frederic Duveau

Multi-récidiviste en ce qui concerne les stages au sein de différents journaux nationaux et locaux, je concentre actuellement mes recherches personelles sur les mouvements alternatifs et leur mode de diffusion à l’échelle nationale, sujet qui devrait prendre la forme d’un livre à sortir prochainement.

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  • Premier article le 06/07/2007
  • Modérateur depuis le 30/10/2007
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Derniers commentaires


  • Frederic Duveau Frederic Duveau 12 juillet 2007 19:55

    Спасибо за эту статью, которая дала мне стремление к чтению этой книги. Сердечно


  • Frederic Duveau Frederic Duveau 11 juillet 2007 11:58

    NPM, je ne partage votre point de vue concernant ce problème épineux et, je l’avoue je ne vois pas très bien les solutions que vous préconisez. Que peut-on faire alors ? Ne rien faire constituerait un manque d’humanisme flagrant dans la patrie des droits de l’homme, ne pensez-vous pas ? A l’inverse, y mettre un terme choquerait les sentiments de certains qui y veraient la fin de leurs privilèges en quelque sorte. Vous me présentez des « nuisibles » pour désigner les habitants de ces quartiers populaires. Le terme me surprend car il désigne des personnes qui sont un risque pour les autres de par leur nature à être nuisible. De plus, vous dîtes que leur seule issue est leur retour dans leurs patries d’origine. Mais alors, que faire de ceux qui sont français mais avec une origine étrangère ? Leur retirer la nationnalité française pour miuex les expulser après et ce, pour soulager sa conscience. Là non plus, je n’y pense pas et ce serait même dangereux d’en arriver à cette extrêmité. Monter les gens les uns contre les autres ne serait pas une solution pour régler le problème de la mixité sociale. Pour ma part, je crois encore à une société égalitaire où ses citoyens n’auront pas peur de se dire bonjour. Pour conclure, les « nuisibles » ne se trouvent pas seulement dans les quartiers populaires mais partout en France et très dispersés. Regrouper ceux-ci déjà dans une argumentation dans des zones hermétiques à ne surtout pas toucher et laisser surtout se dégrader, constitue déjà, selon moi, la base du problème. Changeons les mentalités avant toute chose avant de porter des jugements hâtifs, bien que réalistes, sur des populations d’horizon différent du nôtre. La France y est bien parvenu avec les vagues d’immigration italienne, polonaise, portugaise tout au long du XXe siècle. Alors, pourquoi n’y arriveront pas avec les autres vagues plus récentes ? Bien cordialement.


  • Frederic Duveau Frederic Duveau 11 juillet 2007 10:39

    @ NPM, Je vois que les partisans du concept du bruit et l’odeur fait toujours une aussi longue carrière dans les mentamités de certains. Pour ma part, je ne partage pas votre vision concernant ce que vous appelez si facilement les « nuisibles ». Il est un fait qui reste irréfutable même pour ceux qui combattent cette mixité sociale : les mentalités des gens et leurs actions découlent de leur environnement social. Cela s’appelle de la sociologie. Alors la mixité, un mythe inutile ? Je ne pense pas. La destruction des grands ensembles permettra d’y arriver à moins qu’un travail de réclassement des autres classes sociales n’y participe à son tour. Cordialement


  • Frederic Duveau Frederic Duveau 11 juillet 2007 00:02

    à Ibn Taymiyya , La loi n’est pas impuissante comme vous la supposer être mais plutôt complaisante. La preuve avec la suppression de la carte scolaire voulue par l’actuel gouvernement et qui, sous couvert d’efacer les inégalités dans le choix des écoles, favorise de façon explicite, ce qui est nouveau du reste.


  • Frederic Duveau Frederic Duveau 10 juillet 2007 23:57

    à Cyrrus Smith , « Ce qui change actuellement c’est l’ampleur du phénomène ou ce sont des zones de milliers ou de dizaines de milliers d’habitants qui se différencient. On est à l’échelle de villes. » Bien plus, on en est à l’échelle de départements entiers tel que le 93 qui reste le département le plus pauvre de France ; là où sont regroupées la plupart des inégalités sociales les plus dures. Aux portes de la capitale, séparé par une frontière visible qu’est le périphérique, se cachent ce que les romanciers du XIXe siècle appellaient les « miséreux ». Il est donc urgent d’y remiéder, ne croyez-vous pas ?







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