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  • Premier article le 31/05/2007
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Ses articles classés par : ordre chronologique




Derniers commentaires


  • GNU GNU 9 octobre 2008 06:12

    NEO-CAPITALISME = SOCIALISME BOTTOM-UP pour les RICHES
    (on suce au miximum les richesses des nombreux pauvres pour les quelques riches)
    NEO-ANTI-CAPITALISTES = SOCIALISME TOP-DOWN pour les PAUVRES 
    (on suce au maximum les richesses des quelques riches pour les nombreux pauvres)


  • GNU GNU 9 octobre 2008 06:07

    pour resume tout cela, un bon article du Times du 21 septembre et un autre de la BBC plus ressent.
    Ils denoncent les derives extremes de deux systemes : le systeme que l’on appelle NEOCAPITALISTE et l’autre que l’on appellera en Janvier prochain NEO-ANTICAPITALISTE

    certaines idees clees choisies :

    Le NEO-CAPITALISME = SOCIALISME BOTTOM-UP pour les RICHES (Inventeur : Bush)
    C’est :
    1.
    PRIVATISER LES BENEFICES
    SOCIALISER LES PERTES
    +
    2.
    PROTEGER LES NICHES FISCALES
    S’ATTAQUER AUX NICHES SOCIALES
    +
    3.
    ENRICHIR LES GENS QUI DETRUISENT LES RICHESSES COLLECTIVES

    ET a l’opposee chez Le NEO-ANTI-CAPITALISTES = SOCIALISME des pauvres
    (inventeur Karl, fils spirituel : La France avec Oui-Oui, le facteur)
    c’est

    1.
    SOCIALISER LES BENEFICES
    PRIVATISER LES PERTES
    +
    2.
    DETRUIRE LES NICHES FISCALES
    PROTEGER LES NICHES SOCIALES
    +
    3.
    ENRICHIR LA COLLECTIVITER EN DETRUISANT LES RICHESSES INDIVIDUELLES


    moi je dis vive la droite et la gauche. leur theorie est simple : favoriser une fraction de la societe en detruisant l’autre fraction. Aimer l’une en basant cet amour sur la haine de l’autre. A droite on deteste les ’fegnants", l’Etat, les pauvres, les salariers, les sous-fifres les SDF, Les punks, les pd ..., bref tout ce qui est petit et faible. et a gauche on deteste les patrons, le clerger, les riches, les cols blancs, les entreprises, les chefs ...bref tout ce qui est ou a ete grand et puissant.
    Comme 80% de la population vote a droite ou a gauche en France et dans le monde, on peut tres facilement comprendre que ces 80% se detestent et se foutraient bien sur la gueule une nouvelle fois comme en 89.

    A quand un veritable societe intelligente ou on partage les benefice et les perte quand la responsabilite est collective, et on individualise les perte et les gains quand la responsabilite est individuelle.




  • GNU GNU 3 mars 2008 13:10

     Messieurs les Journalistes vous avez le devoir de nous éclairer en investigant sur ce sujet. il semblerai que de nombreuses voix s’elevent contre la version officielle du 9/11 avec des arguments dont je ne maîtrise pas la véracité mais qui ne me semblent pas abraracantesques. il est temps que vous nous fassiez une synthese de toutes les informations contradictoires. Il est vrai que nous ne vous avons pas beaucoup entendu sur le sujet, a part pour étendre la version nommée "officielle" par ces détracteurs. version officielle qui est probablement vrai mais semblerait-il tres mal argumenté et défendu lors de l’enquête d’investigation. donc prenez et prenons enfin le temps de critiquer les sources d’information des deux côté. Ce qui semble manquer de plus en plus dans vos journaux (a part la revue "Esprit" bien sûr) mais aussi dans la tête et les conservations des gens de ce pays. Ceci nous permettrait d’éviter des linchage passionnel peu justifiés comme on peut le regreter de le voir trop fréquement, au goût de ceux qui sont ciblés.

    Dans l’histoire de l’humanité, toutes les tentatives de critique des histoires officielles n’étaient pas fondées, certaines étaient fondées et n’ont pas abouti en temps voulu, et d’autres se sont avérées vrai et ont provoqué des boulversement irreversibles pour l’humanité. Je n’ai pas besoin de les siter, tout le monde les connaient. laissons argumenter les deux bords sur des sujets si importants pour l’humanité et tirons en rigoureusement des conclusions .

    L’important c’est la vérité, et la liberté de défendre une position qui pour vocation de s’en approcher avec honneteté, pas autre chose.

     

    GNU

     


  • GNU GNU 4 décembre 2007 12:35

    félicitation Sylvain pour cet article tres bien construit. Je le trouve tres novateur dans la manière d’analyser, d’interpréter et surtout de synthétiser les actes et conséquences des actes de François Bayrou. Si seulement les journaux professionnels presentaient des articles aussi bien construits, nous pourrions décripter et analyser le fond de la pensée des rédacteurs de manière pausée et sans « partisanisme » (j’ai pas trouvé le vrai mot, désolé).

    la justesse de ta synthèse (je me permets de te tutoyer) dépend d’un point essentiel : il faut considérer que les quelques 7 millions d’électeurs de Bayrou (dont je fais partit) auraient suivit Bayrou le sachant premier ministre de Sarkozy. Malheureusement je pense que seuls des sondages organisés avant, après l’élection et maintenant auraient pu apporter un semblant de réponse à cela.

    Je n’ai pas de réponse aussi catégorique que toi pour ce problème, mais tu as le mérite de le simplifier, d’opter pour un choix et d’en tirer des conclusions qui me semblent tout à fait pertinentes (au vue de ton choix).

    pour ma part, j’aimerai que F. Bayrou clarifie un peu sa conduite, car sur d’autres aspects elle me dérange un peu.

    Agir dans l’immédiat avec le gouvernement « Républicain » pour changer de manière autocratique (mais assez éclairée de la part de Sarkozy il faut l’avouer) certains des maux récurents de la société, ou regarder le train des réformes et recharger en éléctorat pour rétablir La « Démocratie » en 2012.

    Quelle voie choisir ? les deux sont pour moi aussi important, mais difficile à concilier lorsque l’on s’appelle F. Bayrou. ou tout simplement lorsque l’on est un politique. J’espère qu’il arrivera à concilier les deux de manière constructive (gagnant-gagnant comme on dit maintenant).

    je tenais encore à te félicité sur l’agencement de tes idées. Par comparaison le Monde et le Fig font figure de torchon : le Monde pour la forme (bourré de fautes d’ortographe : je suis nul aussi mais je ne prétends pas être journaliste du soi-disant meilleur journal de l’univers), et le Fig pour le fond (voir le dernier artcicle du Fig. 04/12 sur Poutine : « Poutine capitalise la fierté russe retrouvée »:ou le jeu de miroir sur la justification du Républicanisme autocratique de Sarkozy pour résoudre les maux de cette France malade).

    GNU


  • GNU GNU 11 août 2007 12:42

    @ auteur

    je trouve comme tout extremiste anti-libéraliste, ou par opposition, tout anti-collectiviste/-socialiste, que vous jettez le bébé avec l’eau du bain. Ces 2 mouvement sont complémentaires. En france nous avons mis plus l’accent sur le contrat social, certes, mais n’oublions pas les apports idéologiques très positifs du libéralisme bien APRES la révolution. deux exemple que je connais, moi qui ne suis pas historien ou polititien.

    1 - le mouvement libéral n’est pas anti-démocratique comme vous l’avez affirmé. Il est même (avec le mouvement collectivo-socaliste) l’un des socles fondateur de la démocratie. le contrat social (collectivo-socialiste) est le cadre général de la démocratie, le contrat libéral en est le particulier ou atomique. dans ce sens le libéralisme a permit de poser une notion intengible de la démocratie : 1 personne (citoyen) = 1 voix. voix qui est indivisible (normal) mais aussi non partageable ou non cessible à autruit ou à la collectivité (à par exeption controllé comme la procuration). ta voix t’appartient à toi et pas d’autres. personne ne peux te la prendre. ton opinion est le tien et pas celui d’un autre. Même si ce besoin de prendre la voix de l’autre ou de contraindre la voix de l’autre est assez humain et existe dans tout milieu socio-professionnel, historiquement c’est le mouvement collectiviste qui a eu du mal à comprendre et respecter ce point démocratique (1 vote = 1 voix : voir la chasse aux jaunes dans l’histoire du XX ème siècle (celui qui ne vote pas comme le mouvement anti-jaune sera tué).

    2 - le mouvement libéraliste nourrit aussi la démocratie en éducant le peuple. Jules Ferry (lois du même nom vers 1880) obligeant l’école pour tous, plassant ainsi l’éducation individuelle au centre du projet d’éducatif national, démocratique, économique ..... cette lois avait deux facettes : 1 libéraliste, et 1 prenant source dans le contrat social. Rappelons que Jules Ferry, était un homme de droite, collonialiste et libéraliste.

    3. le libéralisme particulièrement économique n’est ni anti-écologique, ni pro-écologique. il parle d’économie c’eest tout. Avant ces dernières années, les courrants libéralistes parraissés désintéressé des problèmes écologiques. Les USA en étaient l’emblême fort. Maintenant, les industriels et économistes libéraux trouvent des opportunités économiques aux problèmes écologiques. La silicon valley est devenu cette année le coeur mondial du dévelloppement de ce que l’on appel maintenant la « green tech ». la puissante silicon valley devient la puissante « green valley ». mais reconnaissons que sans le radicalisme d’écolo alter mondialistes (parfois aussi socialistes) éclairés, cette dynamique économique ne serait jamais née. Mais maintenant le libéralisme économique commence à devenir un rouage hyper efficace pour produire du « green », même plus efficace que les mouvement alter-mondialiste qui ont conduit à sa naissance.

    4. le libéralisme économique n’est ni anti-social ni pro-social. Des gens libéralistes responsables dans l’histoire peuvent être très bénéfiques pour la socialisation. Exemple Mark shuttleworth : l’entrepreneur milliardaire sud africain créateur du système d’exploitation d’Ubuntu : un système d’exploitation à 95%libre et 100% gratuit pour tous sans contrepartie, meilleur que windows et mac. Mark shuttleworth est un libéraliste milliardaire certe, mais qui est devenu sensible et responsable vis à vis de la misère sociale d’une certaine classe noire de son pays (Afrique du sud), puis du monde. cet homme a eu un comportement hautement responsable. consacrer une grande part de son temps et de son argent au système d’exploitation.

    l’histoire foissonne de pleins d’autres exemples montrant tout simplement que le contrat libéral et le contrat social (et maintenant écologique) sont complémentaires, et que l’un ne doit pas trop l’emporter sur l’autre.

    - le contrat libéral a de positif qu’il place au niveau individuel les droits et les résponsabilités (envers soi, autruit et la collectivité). C’est aussi un formidable moteur très souple et réactif faces aux changements, qui peut s’avérer très efficace même pour des fins sociales et écologiques (milieux associatif, dons, écologie ...). Poussé à l’extême, il a des côtés négatifs qu’en France nous reconnaissons plus facilement que dans d’autres pays : il détruit l’économie, le social et l’environement.

    - le contrat social a de positif qu’il place au niveau collectif (l’état) les responsabilités envers soi, autruit et la collectivité. poussé à l’extrême. Nous connaissons bien les effets positifs particuliers du contrat social que nous envient beaucoup d’autres pays. Poussé à l’extrême, il a surtout de négatif qu’il alienne et déresponsabilise la personne face à soi, autruit et la collectivité : nous sommes étrangement un des pays démocratiques ou l’entrprise associative et le bénévolat sont le moins spontanné et efficace. les citoyens des pays dit anglo-saxons et surtout des usa sont les plus actifs dans ce domaines, évidemment car l’état n’est que peu responsable du sort de ces citoyens à l’interieur de ces frontières. Enfin le contrat social poussé à l’extrême détruit lui aussi l’économie et le social lui même et l’environement (car il faut aussi en plus du collectif, de multiples inovation individuelle, de la technologie et de l’argent pour créer de l’énergie dite propre pour 6 milliards d’humains ).

    c’est la même chose pour l’écologie et tout autre .... certains mouvement écolo detestes les humains et voudraient qu’ils disparaissent, alors que l’humain peut être aussi pourvoyeur de biodiversité et de stabilité de l’environement : exemple biodiversité des agro-systèmes comme dans les bocages supérieur à la biodiversité forestière. l’Alpage diminuerai l’érosion dans les montagnes. La gestion des forêt par coupe hetérogène diminue la propagation des incendie (exemple histoire de yellow stone).

    je pense que toute la difficulté des citoyens et des politiques est de prendre conscience de la part de responsabilité évidente que le citoyen et l’état dovent avoir. L’un ne devant pas aliéner ou faire disparaitre l’autre.

    anti-libéraliste ou anti-contrat libéral non ! anti-socialiste ou anti-contrat social non-plus ! travailler ardamment sur la connection, l’équilibre et la synthèse entre les deux contrats et mouvements (et même écologique) : oui, meme si c’est difficile. Nous n’avons pas le choix je pense.

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