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  • Par Jean-Philippe (---.---.---.167) 22 mai 10:29

    Bonjour,

    Il n’utilise que le rapport de force, qui lui a apporté satisfaction très tôt, vraisemblablement par laxisme éducatif, prédisposition possible et culture tolérante dans le domaine. Renforcement progressif, à ce stade le niveau de renforcement relève du verrouillage, et la représentation qu’il se fait du monde doit être largement dépendante de ce mode de rapport social.
    Il n’existe que deux moyens d’inhiber un tel processus relationnel.
    La première, et de loin la plus facile, consiste à désinhiber par échec de cette stratégie, c’est à dire à le sanctionner pour ce mode comportemental. A ce niveau, le système éducatif ne vous soutenant pas, vous n’en avez pas les moyens.
    La seconde, plus délicate et difficile à mettre en oeuvre, consiste à tenter de discrètement faire évoluer sa représentation du monde, afin de dévaloriser pour lui son mode relationnel, et l’inciter à opter pour un autre, idéalement la négociation raisonnée. La mise en oeuvre d’une telle stratégie éducative implique en général un « dépaysement culturel » de manière à déstabiliser les représentations préexistantes et déconnecter les soutiens culturels habituels.
    Comme vous n’avez pas à vous occuper que de lui, autant laisser tomber.
    Il veut être un mur, la vie se chargera de lui démontrer qu’il n’est pas le seul, et qu’entre les murs, les rapports peuvent être source d’insatisfaction.
    Vous, vous n’êtes pas tenu à l’impossible, rester là est déjà très honorable, savez-vous.
    Distanciation, toujours ...

  • Par Jean-Philippe (---.---.---.167) 21 mai 18:36

    Bonjour, Mr Cabanel.

    Merci de votre plaisanterie instructive.
    Si on en juge par les commentaires, c’est foutu, si on en juge par le degré d’accord en tête d’article, c’est en balance.

    Je partage hélas peu votre optimisme en un sursaut « anti haine ».
    En premier lieu, parce que des républicains, il y en à beaucoup, mais des démocrates, nettement moins.
    En second lieu, en raison de mon analyse de la situation, et de mes connaissances dans le fonctionnement humain.
    Il semble que nos difficultés économiques résultent de difficultés d’accès aux énergies et matières premières ; s’il en est bien ainsi, elles ne feront plus que s’aggraver ... Quant au comportement humain, dès que mécontentement, recherche de boucs émissaires.

    Alors je crains qu’il convienne de se préparer, physiquement et mentalement, à un monde bien sombre, plutôt qu’à se réfugier dans des espoirs qui risquent fort de ne pas être satisfaits.
    J’apprécierais néanmoins que vous ayez raison dans vos espoirs.

  • Par Jean-Philippe (---.---.---.168) 18 mai 14:53

    Bonjour,

    Ecolittoral, je vous invite à vous perfectionner en matière de fonctionnement socio-économique.

    Car il est bien possible que pour vous, le baril de pétrole ne coûte qu’environ 100 dollars.
    Mais pour l’économie mondiale, laquelle rencontre actuellement un problème lié aux difficultés d’accès au pétrole, mais également à l’ensemble des matières premières nécessaires à son fonctionnement, ce prix n’est déjà plus supportable.
    Il ne l’a jamais été, d’ailleurs, on peut s’en assurer en étudiant l’évolution des prix du baril par le passé et sa relation avec le bon fonctionnement de l’économie mondiale.
    D’où la crisounette qui commence maintenant, et qui risque de très mal finir dans les dix années qui viennent.
    Et dorénavant, sauf sursaut géopolitique, le prix du baril ne montera plus guère, c’est la demande en pétrole qui diminuera.
    Car en gros, il y a eu les trente glorieuses, durant lesquelles la croissance était glorieuse.
    Après, les trente douteuses, où chaque montée du prix du baril a crisé sévère, entraînant un recours aux emprunts par les Etats pour la relance, de manière de plus en plus importante, jusqu’en 2008.
    Et depuis, le recours à l’emprunt n’étant plus possible (plus assez d’épargne en réponse) on fait dans la création monétaire industrielle (par exemple, 85 milliards de dollars par mois officiellement aux U.S.)
    Je préviens aimablement les lecteurs qu’après la création monétaire, qui sera de moins en moins efficace avec le temps, il n’y a plus rien. Après, c’est le bouillon, par inflation généralisée et troubles sociaux étouffant ce qui reste d’économie.

    Alors pour la transition, je vous invite à vous prendre par la main et à faire fissa par vous-même. Car il sera bien difficile de se préparer quand le désordre règnera en maître.

  • Par Jean-Philippe (---.---.---.168) 17 mai 12:45

    Bonjour,

    Une science citoyenne ?
    La science est une méthode. En simplifiant, on peut dire qu’elle consiste à émettre des hypothèses, et à tenter de les valider par tous moyens rationnels.
    Donc, tout citoyen peut mettre en oeuvre une démarche scientifique, oui.
    Mais l’intérêt sera le plus souvent pour lui-même, car d’autres, disposant éventuellement de plus de moyens (connaissances, outils, observables ...) y auront peut-être procédé, exactement sur le même sujet, avant lui.
    Autrement dit, pour le citoyen en question, deux démarches sont possibles :
    - expérimenter,
    - chercher les comptes-rendus de ceux ayant expérimenté antérieurement à ce propos.
    Aujourd’hui, vu les domaines étudiés à ce jour, je crois que procéder à la seconde démarche avant la première est plus simple, et sera souvent très instructif.

    Je vous signale cela car j’ai le sentiment que les questions que vous vous posez ont déjà obtenu des réponses très convaincantes.
    Ainsi, vous semblez vous questionner sur l’unicité du physique et du mental ? Heu, dès que vous mettrez en évidence un mental fonctionnant sans un physique, merci de me prévenir, ça m’intéressera fort !
    Plus sérieusement, quelqu’un comme Konrad Lorenz, il y a plus d’un demi siècle, en théorisant sur l’évolution du vivant à partir de la compréhension du fonctionnement qu’il retirait de l’observation de celui-ci, traitait directement les rapports du mental au physique, et en particulier des fonctions du mental par rapport au physique.
    Ce en quoi faisant, il proposait des réponses à beaucoup de questions que vous vous posez, et vous devriez donc prendre connaissance de ses travaux qui ont participé à lui faire obtenir un prix Nobel, avant de prolonger vos réflexions.

    D’une manière générale, l’éthologie participe beaucoup à éclairer la psychologie.

  • Par Jean-Philippe (---.---.---.168) 16 mai 12:12

    Bonjour,

    Vous semblez penser que la vie se joue à seize ans ? Il n’en est rien, sachez-le, et rassurez-vous.
    Les missions locales, d’un point de vue institutionnel, et la vie tout simplement, plus largement, font que la vie n’est jamais écrite à l’avance, mais toujours à vivre, et à faire.
    Bien sûr, et là je partage votre inquiétude pour ces jeunes, (ces enfants ?), il est toujours souhaitable de faire simple lorsque possible, et tôt plutôt que tard.
    Mais à chacun sa voie. La génétique d’abord. Une histoire de vie, ensuite. L’adolescence enfin.
    Contre cela, vous êtes tenu de faire de votre mieux, et pas de réussir. Vous n’êtes pas responsable de ces jeunes (enfants ?). Vous êtes là pour les aider à saisir une chance, s’ils le souhaitent et le peuvent, rien de plus.
    Vous ne serez que plus efficace si vous acceptez l’impuissance qui est notre à faire faire à autrui sa propre vie. Et à relativiser l’enjeu !
    Non, la vie ne se décide pas à seize ans.
    Ce n’était déjà pas le cas de la mienne, mais alors, pour eux, dans le contexte socio-économique dans lequel ils vont devenir adulte ... je crains que plus grand chose ne soit à cet heure important.
    Alors distanciation conseillée, laquelle n’exclut nullement conscience professionnelle.

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