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  • Par kimbabig (---.---.---.72) 19 mai 08:15

    Très bon article qui met Mélenchon devant certaines de ses contradictions : on ne peut pas se déclarer progressiste et socialiste en souhaitant maintenir la France dans l’union européenne.

    Il faut sortir au plus vite de l’ue, de l’euro et de l’otan pour enfin pouvoir enfin sortir du capitalisme.

  • Par kimbabig (---.---.---.72) 19 mai 08:06

    Très bon article (pour pas changer) !

    Il est impératif de sortir la France de l’union européenne et de la zone euro, car il est vain d’espérer pouvoir mener une politique socialiste dans l’union européenne, les intérêts incompatibles des pays membres couplés à l’instinct de survie d’instances communautaires noyautées par la finance internationale rendent impossible la poursuite d’une politique sociale et progressiste dans cette organisation vérolée depuis le début.

    Mélenchon doit s’en rendre compte et demander la sortie de l’euro, au lieu d’essayer de faire croire qu’il pourra infléchir la politique de l’union européenne.

    Il devrait plutôt prendre exemple sur le M’PEP, le PRCF, qui ont compris la nocivité intrinsèque de la construction européenne et la nécessité d’y mettre un terme, pour passer à des coopérations internationales sur des bases plus saines. Ce sont ces mouvements qu’il faut soutenir à fond si l’on souhaite vraiment une politique progressiste.

    La bonne nouvelle est que la majorité des Français est désormais hostile à l’union européenne.

    Pour exploiter au mieux cette majorité, il serait sans doute judicieux, dans le cadre de l’élection présidentielle, et seulement celle-là, vu sa prépondérance dans la vie politique et son déroulement au scrutin majoritaire, d’accorder stratégiquement le vote utile à un candidat républicain qui souhaiterait vraiment sortir de l’ue, de l’euro et de l’otan, même si ce n’est pas à proprement parler un candidat de gauche, afin d’éviter de se retrouver avec 2 candidats totalement soumis à l’ue en finale, pour avoir au final un gagnant qui applique les politiques antisociales de l’ue par refus d’en imaginer la sortie...

    Et se regrouper derrière le PRCF et le M’PEP aux législatives comme aux autres scrutins.

  • Par kimbabig (---.---.---.72) 19 mai 06:21

    @Citoyen,

    Lors de la campagne de l’année dernière, Mélenchon m’avait semblé être prêt à sortir la France de l’ue si jamais elle souhaitait l’empêcher d’appliquer un véritable programme socialiste, et c’est ce qui m’avait incité à lui porter mon suffrage, faute de candidat demandant explicitement et sincèrement la sortie de l’ue (ni Schivardi ni Asselineau n’ayant pu obtenir le quota de signatures nécessaires).

    Or, il m’apparaît évident, surtout au vu des dernières évolutions, que toute tentative d’imposer une europe socialiste, ou même ne serait-ce que faire accepter à l’ue que la France mène une politique vraiment socialiste est vaine et ne peut qu’aboutir à une perte de temps dans la poursuite d’une telle politique.

    Evidemment, la France a des moyens de pressions : elle a la seconde économie de la zone euro. La seconde... Dont les moyens de pressions sont forcément moindres que ceux de la première, dans le cadre de la zone euro et de l’ue (surtout en sachant que la façon dont est géré l’euro la place en position de force dans cette zone). Notamment par le fait que mener une politique socialiste en restant dans la zone euro nous amènera de façon inévitable à demander à la 1ère économie de la zone de la financer : chose dont elle ne veut absolument pas entendre parler.

    Ce qui nous mène donc à une énième confrontation directe avec ce pays, l’Allemagne. Sachant que les instances communautaires, par instinct de survie, vont essayer de gagner du temps en donnant l’impression de tenter de ménager la chèvre et le chou, ce qui poura amener à retarder la décision de sortie en attisant les rancoeurs. Surtout si l’on tient compte du fait qu’une politique de redistribution dans une économie ouverte aux échanges et mouvements de capitaux avec des pays aussi développés mais pratiquant des politiques moins généreuses aboutit mécaniquement à la ruine de l’économie du pays généreux.

    La capacité à mener une politique de redistribution efficace ne passe que par une souveraineté intégrale, qui elle seule donne une capacité à agir sur l’économie, et contrairement aux prophéties défaitistes, la France a largement les moyens d’assumer sa souveraineté dans le Monde d’aujourd’hui, que ce soit économiquement ou politiquement, on a les travailleurs les plus productifs, de bonnes écoles, de bons savoirs-faire, une langue parlée sur les 5 continents. Il suffit juste de jouer avec ses atouts.

    Si Mélenchon est sincère et va jusqu’au bout de sa démarche, cela aboutira, certes et heureusement, à une sortie de l’ue, mais elle se produira dans les pires conditions, et dans une atmosphère de tensions exacerbées.

    Sauf si les Allemands ont l’intelligence, comme commence à le demander l’homologue Allemand de Mélenchon, Oskar Lafontaine, de sortir les premiers : cas pas forcément plus favorable où la France de Mélenchon se retrouverait obligée d’assumer financièrement, et à grand frais, en tant que 1ère économie de la zone suite au retrait Allemand, ses promesses d’europe sociale auprès de pays à la ramasse économiquement, et là, la côte de popularité du président Mélenchon risque d’atteindre rapidement les abysses sarkollandesques Car on risque de vite comprendre pourquoi un homme de gauche comme la président de Die Linke pense que les transferts financiers permanents vers les pays moins performants sont une mauvaise idée.

    Je ne suis pas sûr que l’on trouve, même parmi l’électorat du Front de Gauche, beaucoup de Français qui soient prêts à financer par leurs impôts et cotisations, ou par inflation importée, le social des Grecs ou des Portugais...

    La sortie de l’ue et de la zone euro est donc la solution la plus sage si l’on veut pouvoir mener une politique socialiste en éludant toute ingérence étrangère, que ce soit de la commission européenne ou de la chancellerie Allemande. Il est temps que Mélenchon s’en rende compte.

    En l’état actuel de l’opinion Française, et vu le caractère prédominant de l’élection présidentielle au scrutin majoritaire dans la vie politique, la meilleure stratégie pour y parvenir sera donc, dans le cadre de l’élection présidentielle 2017, de soutenir un candidat qui pourrait rassembler tous les opposants à la construction européenne, majoritaires en France, autour de la sortie de l’ue, de l’otan et de l’euro afin de maximiser les chances d’atteindre cet objectif mais aussi de retirer au véritable danger que représente le FN le rôle de seul opposant à l’europe que veulent lui attribuer les médias (à tort car les attitudes anti-européennes de ce parti relèvent de l’imposture, comme l’on démontré Asselineau et le M’PEP) ; puis de soutenir aux législatives qui suivront des candidats vraiment progressistes, qui auront toute latitude pour appliquer leur programme s’ils sont élus.

    Or, il s’avère qu’Asselineau semble bien être ce candidat présidentiel idéal, avec son programme centré sur les 3 sorties (sorties de l’ue, de l’euro, de l’otan, qui sont un préalable à la sortie du capitalisme), et qui, s’il n’est pas spécialement de gauche, reste indéniablement profondément républicain et propose un minimum de garanties indispensables (sur les services publics, les libertés publiques...). Mais si les voix hostiles ou même, comme la vôtre, simplement critiques envers la construction européenne, continuent de se disperser dans leurs chapelles respectives, alors qu’elles sont maintenant largement majoritaires dans l’opinion, et que le FN est laissé comme plus gros parti faisant mine de s’opposer à l’europe, le scrutin majoritaire présidentiel aura pour effet d’envoyer en finale soit 2 candidats européistes, soit un européiste et Le Pen... Et là, dans tous les cas c’est la cata !

  • Par kimbabig (---.---.---.72) 19 mai 03:48

    Les médias n’infiltrent pas le sentiment que la construction européenne, c’est juste qu’ils ont de plus en plus de mal à dissimuler ses effets néfastes. Il y a bien un moment où il faut toucher 2 mots des émeutes et manifestations dans les pays ruinés par les plans d’austérité, ou d’autres infos intéresantes de ce genre :

    D’abord on nous annonce que des analystes de Goldman Sachs ont émis l’idée que la France devrait baisser ses salaires de 30% pour retrouver la compétitivité.
    http://www.leparisien.fr/economie/g...

    Ensuite la commission européenne annonce que la France doit faire des « réformes » qui consistent à foutre à la poubelle le code du travail et à encore augmenter l’âge de retraite (mesure totalement injustifiée en France sachant que les Français sont les plus productifs au Monde http://www.businessinsider.com/are-... et qu’elle est capable de renouveller sa population par son accroissement naturel, contrairement à l’Allemagne ou bien d’autres pays de l’union européenne dont la démographie est dramatiquement vieillissante).

    http://www.lemonde.fr/economie/arti...

    Enfin, malheureusement pour nous, Hollande capitule en rase campagne, dans la honte, et nous l’annonce en direct dans un beau décor solennel... Un président qui avait promis à ses électeurs qu’il était socialiste (bon, il est vrai qu’il y avait peu de chances qu’il le soit vraiment, et qu’il a été élu pour virer l’immonde nabot précédent), et qui finit par poursuivre le travail de destruction des acquis sociaux. Certains pourraient dire qu’il aurait fait mine de s’opposer à une décision qu’il approuverait en s’en dédouanant de la responsabilité. Mais le problème est qu’il ne peut que faire mine de s’opposer à la décision tant qu’il ne peut convaincre, au conseil européen, des dirigeants de pays représentant 35% de la population cumulée des pays membres de l’ue, et que par conséquent la seule responsabilité qu’il a à assumer à ces décisions est celle de vouloir maintenir la France dans l’union européenne, qui lui demande d’appliquer ces décisions.

    De cette séquence événementielle il apparaît évident, logique, que l’union européenne est la courroie de transmission des décisions de Goldman Sachs contre le peuple Français. Et c’est confimé lorsque l’on sait que les instances dirigeantes de l’union européenne sont noyautées par des anciens de cette banque. http://www.lemonde.fr/europe/articl...

    Donc pour éviter d’avoir à subir les décisions de Goldman Sachs, il convient en tout premier de supprimer le moyen qui leur permet de nous les imposer : l’union européenne et l’euro.

    Ces informations sortent certes de grands médias, mais on ne peut pas dire qu’elles y figurent en 1ère page (ce qui ne justifie de dire qu’elles seraient « insidieusement distillées » dans un but obscur), ni qu’elles soient erronées, donc leur véracité confirme la conclusion qu’elles amènent logiquement.

    Que cette conclusion discorde avec le catéchisme européiste qu’on nous inflige dans les grands médias peut en troubler certains. Car dans les grands médias, le seul parti qui est présenté comme remettant en cause la construction européenne est le Front National.

    Or, non seulement c’est une imposture car le FN n’a qu’une opposition de façade envers la construction européenne (ils se contentent d’enfumer les gens avec la prétention de pouvoir faire changer l’ue http://www.m-pep.org/spip.php?artic...), mais en plus ce parti ne sert qu’à diaboliser toute opposition à la construction européenne pour la faire apparaître comme inéluctable, à moins d’être un extrêmiste.

    Autrement dit c’est un piège redoutable tendu aux Français, car, comme l’a fait remarqué citoyen, sachant que le FN ne souhaite pas sortir de l’ue, cette dernière s’accomoderait sûrement d’un régime « national-capitaliste » autoritaire et répressif pour tenir les Français en laisse, exacerber les divisions entre eux avec des politiques racistes. Quoi de mieux pour étouffer toute contestation des réformes anti-sociales à y imposer ?

    Pour sortir de ce piège, il est vital que d’autres voix que le FN demandent la sortie urgente de l’union européenne et de sa monnaie (mais aussi de l’otan puor des raisons géopolitiques), notamment parmi les partis de gauche vraiment progressistes. Pour les partis de gauche progressistes, il y a le M’PEP et le PRCF, sinon, il y a l’UPR (dont le programme, bien que pas spécialement de gauche, permet bien plus une politique progressiste, grâce au retour de la souveraineté, que celui de n’importe quel candidat « de gauche » souhaitant le maintien de la France dans l’union européenne).

    C’est la seule solution : cette organisation, l’union européenne, est complètement vérolée et manipulée par la haute finance, et c’est ainsi depuis l’origine. Il faut donc la détruire. Ensuite, de nouvelles coopérations internationales pourront être construites sur des bases saines avec les pays qui le désirent, où qu’ils soient dans le monde, en europe ou ailleurs.

    Il convient d’ailleurs de se souvenir que les pays et les les peuples avec lesquels le peuple Français a le plus de liens culturels humains se trouvent justement hors d’europe.

  • Par kimbabig (---.---.---.134) 17 mai 00:08

    C’est incontestablement la seule solution : tuer l’europe pour que vive les peuples !

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