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L.S.B

Corps sans âme broyé par la dictature de l’émotion.

Tableau de bord

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Derniers commentaires


  • L.S.B 13 avril 2012 18:01

    Il suffit de réentendre les réactions de Giesberg à la fin de l’émission « Des paroles et des actes » pour évaluer la hauteur de la servilité de certains journalistes...


  • L.S.B 3 janvier 2012 11:47

    « Certains esprits »optimistes«  osent espérer que derrière la robe de magistrat, il y aura sûrement encore un peu d’humanité pour dire qu’il faut arrêter cet emballement absurde »

    Peut-il exister encore des optimistes pour trouver un peu d’humanité derrière une robe de magistrat ?


  • L.S.B 2 novembre 2011 12:54

    Charb déclare : « S’il y a des sujets interdits à traiter en France, il va falloir qu’on nous le dise. Il y a un traitement particulier qui doit être réservé à l’Islam et ce n’est pas normal du tout ! »
    Il est étonnant que le rédacteur de CH ne sache pas que le premier sujet interdit en France est celui portant sur l’oppression des Palestiniens par les occupants colonisateurs. Toute allusion sur l’apartheid est immédiatement taxée d’antisémitisme. Il suffit de voir les réactions du CRIF après l’émission « Un oeuil sur la planéte » concernant la Palestine. Il suffit de se souvenir des réactions après le sketch de Dieudonné sur les juifs extrémistes. Je ne crois pas que Charb et Vial étaient particulièrement sur le front pour défendre la liberté d’expression dans ces moments là.
    Aujourd’hui Charb et compagnie ont voulu relancer les ventes du canard en faisant un nouveau coup de provocation. Il est regrettable que la réaction soit aussi conne. L’indifférence, le mépris et le boycott du journal par ceux qui ne sont pas d’accord avec le « 2 poids, 2 mesures » de cette équipe de marketing auraient été plus intelligents.
    Enfin, Charb et Vial ont obtenu ce qu’ils voulaient pour qu’on parle d’eux. C’est bien là l’essentiel sur le plan commercial...


  • L.S.B 24 juin 2011 12:03

    Les cas de Loïc Sécher, Christian Iacono, Antonio Madeira, Gilles Pommier et d’autres qui crient leur innocence au fond des prisons devraient faire réfléchir les magistrats et les experts de tout poil.... Mais il est à craindre, un fois de plus après Outreau, que la leçon ne servira pas... Il serait pourtant facile de faire quelques réformes utiles pour analyser la parole de l’enfant :
    - Transmettre immédiatement à la personne mise en cause le PV de déclaration de l’enfant dès la première heure de témoignage (ou garde à vue). La lecture de cette déclaration permettrait certainement à la personne mise en cause et qui s’estime innocente d’apporter des compléments d’information pour analyser cette parole. Plutôt que cette ouverture, les enquêteurs préfèrent garder jalousement le PV entre leurs mains et torturer psychologiquement « le client » !
    - Relativiser les rapports d’experts psychiatriques qui ne sont que des éléments d’informations, jamais des certitudes !
    - Donner plus de droits à la défense pendant l’instruction, en particulier des possibilités de recours élargies contre les décisions du juge !
    Mais la politique de sécurité (pour raison électorale) ne va pas dans ce sens. Nous ne pouvons que le regretter !


  • L.S.B 26 avril 2011 09:53

    CEDH : Arrêt Dayanan c. Turquie (n°7737/03), §32 :
    « L’équité de la procédure requiert que l’accusé puisse obtenir toute la vaste gamme d’interventions qui sont propres au conseil. A cet égard, la discussion de l’affaire, l’organisation de la défense, la recherche des preuves favorables à l’accusé, la préparation des interrogatoires, le soutien de l’accusé en détresse et le contrôle des conditions de détention sont des éléments fondamentaux de la défense que l’avocat doit librement exercer. »

    Si la France refuse l’accès au dossier par les avocats pendant la GAV, elle sera condamnée, une fois de plus, par la Cour européenne de Justice. Lorsque cette consultation sera courante, le droit de la défense aura fait un pas en avant. Mais il serait normal que lorsqu’il s’agit d’affaires dans lesquelles, c’est parole contre parole, la personne accusée dispose elle-même d’une copie de la déposition de la partie adverse... C’est un autre combat...








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