En résumé, pour en finir avec la mauvaise foi de ce fil....
On sait maintenant que le système de contrôle et le système de sécurité de l’EPR ne sont pas indépendants l’un de l’autre. Il s’agit d’un défaut majeur de sécurité !!!
Il s’agit d’une décision prise au moment de la conception même du réacteur. Pas d’un aléa dont edf a envisagé la possibilité pour notre bien à tous.... (cf Netanya)
Dans un excellent roman de Nabe intitulé "le bonheur", un peintre est chargé de réaliser des pieds en lévitation pour une fresque du même nom. Un vrai régal à lire !
Merci, Monsieur Lacombe pour ce joyeux moment passé à lire votre article. Votre site "tous avec Sarkozy" est un monument drôlissime de pensée caricaturale. Petit extrait : Le Blog
Tous avec
Sarkozy, dont les collaborateurs sont militants de l’UMP,
promouvra les valeurs conservatrices de la France éternelle (ordre,
sécurité, discipline, etc.), les richesses chrétiennes de l’Europe
incarnée par le pape Benoit XVI (traditionalisme, rigueur morale,
condamnation des moeurs dissolues, etc.), la mise en place des réformes
libérales garantes de la propriété privée (privatisation des services
publics à l’exception de la Police et de l’Armée, privatisation des
gouffres que constituent la sécurité sociale et les caisses de retraite,
contrôle accru des fonctionnaires avec objectifs de résultats, lutte
contre les soit-disant « arrêts
maladie », flexibilité
des salariés, liberté du travail le dimanche, liberté du télé-travail
pour les salariées empêchées, etc.). C"est presque aussi drôle que Brave patrie
Voilà un bel exemple de ce que peut être le journalisme citoyen. Gratter sous la couche fraiche du fait divers pour y découvrir ce qui en fait sa réalité : S’attarder sur la violence de telle ou telle personne n’a aucun intérêt. On ne peut que déplorer que l’être humain agisse comme un animal. Par contre, il est permis de se révolter contre un système social, politique et judiciaire, qui est censé, lui, être civilisé, et qui n’est plus en mesure d’assurer la protection du plus faible. A quoi donc cela sert-il de vivre en société si, à la fin, la raison du plus fort l’emporte ? Sur les murs des commissariats, j’écris ton nom, mais en vain : Fraternité.