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  • Par pingveno (---.---.---.14) 27 mars 12:52

    C’est dommage, en lisant le titre j’avais envie de vous proposer d’organiser une nouvelle manifestation : celle des gens qui n’en ont vraiment, mais alors vraiment rien à foutre de cette histoire de mariage pour tous et qui n’ont qu’une envie, c’est qu’on arrête de leur casser les oreilles avec ça.
    Mais en lisant l’article, hélas, on voit bien une position se dessiner. Dommage.
    La question est donc : si une telle manifestation avait lieu, combien de monde ? Probablement pas tant que ça, finalement.

  • Par pingveno (---.---.---.14) 14 mars 15:38

    C’est inexact. Pour la plupart, il s’agit de chansons françaises.

    Pour être sûr que vous m’avez bien compris.

    Je ne parle pas de l’album annuel dans son ensemble. En gros cet album, c’est 90% de vraies reprises, assumées par leurs auteurs, et 10% de (pseudo-) inédit. Et là je maintiens, c’est la plupart du temps une chanson anglo-saxonne. Voulant vérifier si je n’ai pas la berlue, j’ai trouvé :

    2011 - An Another Day In Paradise de Phil Collins transformée en Un jour de plus au Paradis par les Enfoirés

    2010 - I Was Made for Lovin’ You du groupe Kiss renommée pour l’occasion Si l’on aimait, si.

    2009 - Status Quo - In The Army Now

    etc.

    Vous me direz, une chanson sur un album, ce n’est pas grand chose. Sauf que quand vous écoutez la radio (pas forcément volontairement, dans mon cas c’est juste parce que je prends le bus...) c’est cette chanson là et pas une autre, qui passe en boucle tous les matins et soirs.

    TOUS LES DROITS ; du spectacle, ainsi que les droits d’auteur des chansons du cd et du DVD, sont reversés intégralement aux Restos du coeur.

    Je ne parlais pas des droits perçus par les restos, mais ceux qu’ils doivent payer pour de telles reprises. Parce que j’imagine mal Phil Collins donner gratuitement une de ses chansons, fut-ce pour une association caritative, qui plus est en France...

    Je maintiens donc être d’accord avec les propos de l’auteur : Colluche était sans doute sincère, et les bénévoles des restos ne suscitent pas le moindre doute. En revanche ceux qui revendiquent le titre d’enfoirés me semblent surtout faire à bon compte la promotion de la musique daube commerciale actuelle. Qu’ils reversent leurs droits, est alors la moindre des choses.

  • Par pingveno (---.---.---.14) 14 mars 11:15

    Tout à fait d’accord avec cet article. Voici un élément que je n’y ai pas trouvé, ni dans les commentaires.

    Tous les ans les enfoirés ne se contentent pas de créer un nouveau spectacle avec des reprises. Ils ajoutent une chanson « inédite », qui sert à être passée en boucle sur les radios. Sur le principe, rien à redire.

    Sauf qu’en fait d’inédite, la plupart du temps il s’agit de la mélodie d’un grand tube anglo-saxon, dont on a juste remplacé les paroles par un énième appel à la solidarité.

    J’aimerais bien savoir à combien s’élèvent les droits pour de telles reprises. Parce que si je devais donner aux restos, il faudrait être sûr que ce ne soit pas pour contribuer à cette mascarade.

    Je vais sans doute en choquer certains mais ça me rappelle les pubs pour une certaine association caritative, où on voyait toujours le président en personne expliquer les problèmes et lancer des appels aux dons sans expliquer quels programmes il entendait ainsi financer. Comment se fait-il qu’il ait fallu dix ans pour se rendre compte que l’argent allait en fait directement dans sa poche ?

  • Par pingveno (---.---.---.14) 14 mars 11:08

    Aujourd’hui les citoyens, mis à part quelques cas spécifiques et bien identifiés, ne peuvent pas vraiment connaître à fond les questions sur lesquelles on leur demanderait de se prononcer.

    Excusez-moi, mais les élus étant des citoyens, et de plus, chacun élisant un président et un député (celui de sa circonscription), comment cette personne pourrait-elle connaître à fond toutes les questions sur lesquelles il va lui être demandé de se prononcer ?
    La vie d’un député, ce n’est pas, comme les merdias voudraient nous le faire croire, passer trois mois sur le vote pour ou contre le mariage homo. C’est voter un jour sur la taille minimale des cerises qui peuvent être mises en vente, et le lendemain (ou même une heure plus tard) sur la neutralité du net.
    Mais puisqu’ils n’ont pas tous la compétence (on se souvient tous du firewall d’open office...) comment font-ils ? Eh bien comme vous et moi ils se renseignent. Le problème étant de savoir auprès de qui : normalement, la principale source d’information devraient être les lettres que vous envoyez à votre député (vous l’avez mandaté donc vous lui faites part de votre position) ; mais la plupart du temps ils demandent aux groupes de pression, qui ont pignon sur rue au parlement. Et après on s’étonne qu’une loi contre le piratage sur internet se base sur un rapport conçu par le principal fabricant de décodeurs...

  • Par pingveno (---.---.---.14) 28 novembre 2012 12:25

    la vérité c’est qu’entre le diplomé d’une école de commerce moyenne, en marketing, et le titulaire d’un BEP de plomberie ou electricité, ya pas photo : l’un est rare et utile, l’autre moins rare et à l’utilité moins immédiate.

    Oui c’est sûr, moi quand j’ai un problème avec mes tuyaux, j’appelle un diplômé en marketing. C’est moins rare et plus utile.

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