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sapiens

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  • sapiens 28 avril 2009 14:39

    La décroissance me paraît davantage qu’un à-coup. La cause première de cette crise est le renchérissement des matières premières, pétrole en tête. Dans la mesure où l’économie n’est rien d’autre que la transformation de matières premières, la décroissance est mécaniquement inévitable, et le passage du peak oil va en signer l’entrée (de fait, on y serait déjà).

    Toute la question est de savoir si cette décroissance sera subie ou accompagnée dans le cadre d’un projet de société à définir (je ne suis pas compétent en la matière). Une des conditions sinequa non me parait toutefois une réappropriation de l’impression monétaire (à intérêt 0) par les Etats. Des documentaires comme « Money as debt » illustrent très bien que lorsqu’on emprunte de l’argent à une banque, seul le capital est crée (puis détruit au remboursement de la dette). L’intérêt, lui, doit être prélevé sur la masse monétaire en circulation ou via de nouvelles émissions monétaires, c’est à dire de nouveaux prêts avec intérêts. Au final, la croissance ne sert qu’à payer nos dettes aux banques. Elle est donc tout sauf indispensable.


  • sapiens 5 février 2009 02:05

    Plagier un texte, c’est se l’accaparer, en niant de facto l’existence de son auteur (ce que résume très bien la formule "sa vie, son oeuvre" : autrement dit, si vous touchez à l’une, vous touchez à l’autre).

    A plus grande échelle, ce phénomène d’accaparation (de plagiat) se double souvent de réécriture. On obtient alors ce qu’on appelle l’Histoire avec un H majuscule (écrite, cela va de soi, par les vainqueurs, avec les conséquences qu’on sait, ce qui est déjà une bonne raison de l’étudier).

    Vous me direz que je compare un voleur d’oeuf avec un voleur de boeuf, mais vous connaissez le dicton...

    Plagier un texte revient à réécrire l’histoire (avec un petit ou un grand h).

    Or nous vivons dans une humanité de transmission. Je n’y peux rien, c’est ce qui fonde notre culture. Je peux me tromper, mais je pense que pour être intégrées, les idées ne peuvent pas être seulement transmises, elles doivent être articulées dans le temps à travers l’histoire de ceux et celles qui les ont formulées à l’origine. C’est pourquoi on étudie des écrivains en littérature, des penseurs en philosophie, des peintres en art (et non ceux qui les ont plagiés). Même si ces hommes et femmes sont le vecteur d’une époque, ils ne se réduisent pas à elle. Ils constituent des repères. Pour cette raison, je crois qu’il importe de rendre à César ce qui lui appartient (quand bien même il ne s’agirait là que de la paternité d’un petit article sur l’insolvabilité planétaire).

    Peace !


  • sapiens 5 février 2009 01:00

    Peripate, vous ne citez peut-être pas Pythagore en appliquant son théorème au triangle rectangle, mais si vous le démontrez sur Agoravox en le baptisant "théorème de Péripate", vous risquez de suciter quelques réactions...


  • sapiens 5 février 2009 00:48

    Peripate, le problème n’est pas ici de diffuser ou non l’information aurpès du plus grand nombre.

    Pour reprendre une comparaison picturale, on trouve des copies bon marché de tableaux célèbres partout de nos jours - et j’allais dire, tant mieux - mais en général, la copie d’un tableau, elle, préserve la signature originale.



  • sapiens 5 février 2009 00:09

    Je regrette Peripate, mais je ne peux pas partager votre point de vue. Reprendre les idées d’un autre presque mot pour mot fait d’abord de vous un perroquet. Et ces oiseaux-là ne devraient rien pouvoir signer de leur plume...







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