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tomdrake

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  • tomdrake 27 novembre 2010 08:55

    Tout à fait d’accord avec vous Wesson sur l’insulte « communisme » balancée à toutes les sauces. Si le « capitalisme », lui, a été appliqué suivant les desiderata de ses contempteurs - et jusqu’à la lie -, la pensée des pauvre Marx et de ses collègues a été détournée, salie et, au final, vilipendée « ad vitam eternam » - du moins c’est ce qu’espèrent nos « amis » libéraux. 


    Hélas pour eux, leur doctrine économique est en train de s’effondrer mais ils n’en démordront jamais, surtout pas nos « élites » françaises dont le représentant emblématique, le « Résident », est la caricature ultime.


  • tomdrake 28 février 2009 09:01

    Bon article que celui-ci, bien pensé, bien écrit et, surtout, proposant quelques solutions. 

    Il est vrai qu’aujourd’hui, avec cette dérégulation de tout l’appareil d’état et la morgue insane de nos gouvernants - à quelque échelon du pouvoir que ce soit -, il est tentant d’abandonner la lutte au nom du "Aquoibon". On sait ce que cela a donné, en 40 par exemple. Et il apparaît que les Français semblent avoir intégré cette manière de réagir, acceptant de se moquer, certes, voire même d’ironiser sur les prébendes que se distribuent, entre-eux, les puissants, mais nos concitoyens, pour l’instant du moins, apparaissent comme incapables de réagir de manière sensée : à savoir, proposer un grand nombre de propositions pour remettre à plat le système républicain et le faire réellement (re)vivre sur le terrain.
    Il est vrai que cela implique de se mettre en danger, au quotidien, alors même que beaucoup sont dans des situations économiques des plus délicates. Devoir payer ses notes - salées - d’électricité, de gaz, de pétrole, de nourriture, via la recherche de boulots épars, inconstants et surtout très mal rémunérés obnubile, fige dans une peur latente, créée et bien exploitée par nos fidèles ennemis, les politiciens.

    Certains citoyens, heureusement, s’emploient déjà à changer la donne, mais ils n’appartiennent pas aux partis politiques classiques - discrédités pour longtemps. Ils s’insèrent dans le tissu social via des comités de quartier, des centres de réflexion, et bien sûr, grâce au Net, bref, remettent en valeur les réflexions qui ont agité ce déjà vieux pays avant la Révolution.

    La réinstauration d’une citoyenneté participative pourra-t-elle faire l’économie de la violence ? Je suis hélas moins optimiste que vous.



  • tomdrake 4 février 2009 09:30

    Merci pour cet avis qui recoupe le mien. 

    L’article de la journaliste du Nouvel Obs, à part les termes passablement injurieux - qui ne s’imposaient pas - est parfaitement lisible et éclairant. Votre réponse est encore plus pertinente.

    Ceci dit, que Pierre Perret travestisse la vérité concernant ses amitiés et ses sources d’inspiration, hé bien, ce n’est pas très grave. Tous les artistes l’ont fait, le font et le feront jusqu’à l’extinction de la race humaine. Il est bien, par contre, de le dire et de ne pas s’en laisser compter. Et puis, c’est vrai, face à Brassens, on comprend que Perret ait eu envie d’exister.

    Quant à mordre la main de celui qui vous a nourri, c’est un réflexe millénaire. A mon avis, Perret devrait plutôt ne pas jouer les vierges effarouchées et laisser les choses en l’état... sinon le boomerang risque de lui revenir en pleine "gueule", comme il dirait si élégamment.

    Comme d’autres commentateurs, j’avoue aussi que j’aimerais bien que nos journalistes mondains parisiens - tautologie ? - soient aussi combattifs en s’attaquant à d’autres figures de l’intelligentsia actuelle (?), notamment les cuistres politiques qui, eux, on des casserolles nettement plus bruyantes que celle du sieur Perret.



  • tomdrake 27 janvier 2009 09:49

    Il est étonnant de voir que, bien que "ce qui se conçoit bien s’énonce clairement (...)", ainsi que nous l’a dit sagement Nicolas Boileau, et alors même que la lettre ouverte de Fergus est admirable de concision et d’intelligence, chacun a envie de rajouter sa petite bafouille.

    Cela pourrait signifier que Nicolas Sarkozy, qui en tant que président devrait rassembler, tel un Père de la Nation (dans la droite ligne du Général, dont il est après tout un petit-fils spirituel), N.S est quelqu’un qui scinde, saucissonne, morcelle, sépare, coupe, déchire, fractionne, divise, désunit et, au fond, détruit les liens sociaux construits vaille que vaille depuis la fin de la Seconde Guerre Mondiale.

    Il s’agit là, non seulement d’un effet de son ego surdimensionné - "Moi je suis le Changement", "après moi la Nation de Gueux ne repousse plus" - mais surtout de la volonté politique à courte vue issue du fils très légitime de Jacques Chirac, dont la nuisance, pendant 12 ans, se mesure à sa descendance.

    Merci Fergus de cette lettre ouverte que j’aurais aimé écrire.







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