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Les commentaires de Daniel Arnaud



  • Daniel Arnaud Daniel Arnaud 18 avril 2012 23:11

    Désolé pour la répétition du commentaire (le premier semblait perdu).



  • Daniel Arnaud Daniel Arnaud 18 avril 2012 23:07

    Tristesse partagée.

    Une critique que j’avais consacré à l’un de ses ouvrages...

    http://generation69.blogs.nouvelobs.com/archive/2010/04/25/bea-de-capri-a-carnon.html



  • Daniel Arnaud Daniel Arnaud 18 avril 2012 22:23

    Tristesse partagée.

    Je partageais les analyses de Paul sur l’Education nationale. J’avais consacré plusieurs notes à ses livres, dont celle-là...

    http://generation69.blogs.nouvelobs.com/archive/2010/04/25/bea-de-capri-a-carnon.html



  • Daniel Arnaud Daniel Arnaud 16 avril 2012 23:29

    @ Epicure

    Je vous répondrai quand vous serez poli.
    Je ne vois pas ce qui vous permet de m’interpeller par le tutoiement. A moins que nous ne nous connaissions... Mais dans ce cas pourquoi poster sous pseudo ?


    @ JL1

    Je n’impose rien. J’ai essayé de vous l’expliquer : le libéralisme se définit ainsi. Et ce n’est pas parce que le terme est exclusivement utilisé dans son sens économique dans le débat politique qu’il faut s’en satisfaire... Je suis pour la réhabilitation du libéralisme dans son sens politique. Je pense qu’elle permettrait de mettre au jour des clivages que l’on ne soupconne pas au premier abord.

    Par ailleurs, vous avez tort de vous emballer sur le fait que je ne poste pas sous votre commentaire. Rien de déloyal. C’est juste que je n’aime pas voir les interventions dispersées sur tout le fil.
    Quand il y en a beaucoup, on ne s’y retrouve plus. Je préfère répondre à la fin du fil en précisant à qui je m’adresse (comme cela se fait sur de nombreux forums).



  • Daniel Arnaud Daniel Arnaud 16 avril 2012 13:48

    Cher JL1,


    Vous écrivez  :

    « 
    Votre définition du libéralisme vous est très personnelle. Vous dites : « (le libéralisme) vise également la préservation de la liberté de conscience vis-à-vis de l’église ». Vous confondez avec laïcité. A vous en croire, le seul pays libéral en occident serait la France !!!  » 

    En effet. 

    Cette définition du libéralisme ne m’est pas personnelle. C’est la définition qu’on peut retrouver facilement, en prenant le temps de lire les textes fondateurs des XVIIIe et XIXe siecles, et pour peu qu’on mette ses a priori idéologiques de coté

    Dans son ouvrage de référence, Les Libéraux (Gallimard, 2001), Pierre Manent inclut ainsi les écrits de Locke, Spinoza et Voltaire en matière de tolérance religieuse dans le programme libéral... 

    Je soutiens, dans La République a-t-elle encore un sens ? (L’Harmattan, 2011), que la laicité en France, en tant que préservation de l’individu des groupes de pressions, est par définition une application du libéralisme. 

    Et Jean-Fabien Spitz, dans Le Moment républicain en France (Gallimard, 2005), montre comment la république francaise s’est construite sur un projet d’émancipation de l’individu. De ce point de vue, oui, c’est une république libérale. 

    Le fait que le mot libéralisme soit utilisé à tort et à travers dans le champ médiatique indique surtout que beaucoup d’intervenants du débat public ne savent pas de quoi ils parlent. Et que le fait qu’une erreur soit reprise par une majorité de personnes n’en fait pas moins une erreur.

    Cordialement, 
    DA


     



  • Daniel Arnaud Daniel Arnaud 22 octobre 2011 19:44

    Voilà longtemps que les syndicats de l’Education nationale ne jouent plus leur rôle de contre-pouvoirs. Pourquoi aller chercher un complot fomenté par le ministère ?

    Dans d’autres services publics, il y avait aussi le vote électronique, et pas la même abstention.
    Ce qui est frappant, c’est l’absence de remise en question des grandes centrales syndicales. Vraiment, il leur est impossible d’envisager qu’il y a de moins en moins de profs qui leur font confiance ? Et que des contractuels qui, cette année, votaient pour la première fois, n’ont peut-être pas oublier le mépris avec lequel ils ont été traités pendant des années ?

    Je ne regrette pas d’avoir appelé à l’abstention quelques jours avant le scrutin. Et si je n’ai pas voté, ce n’est pas par dysfonctionnement technique ou à cause d’une quelconque « opération politique ».



  • Daniel Arnaud Daniel Arnaud 22 octobre 2011 19:21

    Le vainqueur de cette élection est l’abstention, et c’est d’abord un désaveu pour le syndicalisme dans l’Education nationale. Une bonne nouvelle :

    http://generation69.blogs.nouvelobs.com/archive/2011/10/22/suicides-dans-l-education-nationale-le-bal-des-hypocrites.html


    Bien à vous,
    DA



  • Daniel Arnaud Daniel Arnaud 3 octobre 2011 13:45

    Madame,

    Vous me citez... pour mieux dénaturer mes propos. Vous laissez entendre, en relevant que je parle d’« acquis libéraux » à défendre, que je serais « atlantiste » et ultralibéral en matière d’économie.

    Vous dites m’avoir lu sur le site du nouvelobs.com. Vous auriez dû me lire davantage, car vous auriez pu constater que lorsque je me dis « libéral », c’est en réhabilitant le libéralisme dans sa dimension politique. On l’oublie souvent, et c’est bien dommage, mais ce terme désigne initialement la défense des libertés individuelles, des droits de l’homme, la lutte contre le pouvoir absolu et l’arbitraire. C’est aux libéraux des XVIIIe et XIXe siècles que nous devons la plupart de nos conquêtes démocratiques, en particulier la séparation des pouvoirs et le suffrage universel.

    C’est en ce sens-là qu’il m’arrive d’évoquer des acquis libéraux, qui sont tout aussi important que les acquis sociaux. Mieux encore, je soutiens que l’ultralibéralisme économique, parce qu’il abouti à l’asservissement de certains hommes par d’autres, contredit précisément ce libéralisme initial, qui se voulait émancipateur.

    Vous semblez vous poser en « antilibérale » : êtes-vous donc contre la liberté de la presse, contre les pouvoirs du parlement, et contre les droits de l’homme ?



  • Daniel Arnaud Daniel Arnaud 27 mars 2011 14:26

    Retrouvez cet article dans son contexte original sur :

    http://generation69.blogs.nouvelobs.com/



  • Daniel Arnaud Daniel Arnaud 27 mars 2011 14:24

    Quand on sait que, d’une part, une partie de l’électorat populaire s’abandonne depuis longtemps à l’extrême-droite, et que, d’autre part, nombre d’électeurs de gauche se dispersent sur des candidatures marginales ou s’enferment dans l’abstention, il n’est jamais inutile de rappeler la nécessité d’un vote clair.

    Ceux qui appellent à l’abstention en confondant droite et gauche dans une même haine sont les alliés objectifs de l’UMP, voire du FN. Sur ce genre de scrutin, il s’agit manifestement juste d’une posture... Une posture de gens qui, manifestement, ne seront pas les premiers à subir les effets, par exemple, de la « rigueur » consécutive au « débat sur la dépendance »... Des gens qui ne feront jamais croire qu’ils sont soucieux du sort des plus modestes...



  • Daniel Arnaud Daniel Arnaud 25 mars 2011 21:24

    La social-démocratie aurait du mal à s’assumer en France ? Sans aucun doute.

    La gauche de gouvernement, ou réformiste, appartient pourtant à ce courant, même si elle n’en a pas conservé les termes. En Corse-du-Sud, où le Parti Socialiste n’est jamais parvenu à s’implanter, elle est représentée par le mouvement Corse Social-Démocrate, présidé par le député-maire d’Ajaccio Simon Renucci : c’est plus cohérent !

    Que cette gauche-là soit mise dans le même panier que la droite (tous « libéraux », quelle horreur) par l’extrême-gauche et le Front de Gauche, ce n’est pas nouveau. D’où une alliance objective entre tous ces bien-pensants et le Front National : le « droite et gauche c’est la même chose » des uns faisant écho au « tous pourris » de l’autre... C’est comme ça qu’on finit par obtenir un 21 avril 2002. Pour ma part, après bientôt 10 ans de Raffarin, Villepin ou Fillon, je ne laisserai plus jamais personne me faire croire que le PS et l’UMP, c’est « la même chose ». Le gouvernement de « gauche plurielle » mené par Jospin de 1997 à 2002, non, ce n’était pas « la même chose ».

    Le mot « libéral », agité comme un épouvantail, mériterait d’être éclairci. Le libéralisme politique, à l’origine, c’est ce qui nous a donné les droits de l’homme, la séparation des pouvoirs, le suffrage universel, etc. Bref, nos valeurs démocratiques ; et s’assumer social-démocrate, c’est se réclamer aussi de cet héritage-là. Sur le plan économique, en revanche, il me semble qu’il faut distinguer l’ultralibéralisme défendu par la droite, facteur de creusement des inégalités, d’une économie de marché régulée, comme ne l’a jamais renié la gauche de gouvernement. A cet égard, j’assume mon soutien à cette dernière.



  • Daniel Arnaud Daniel Arnaud 14 janvier 2011 14:17

    Un excellent article, dans lequel l’auteur rappelle quelques points essentiels sur le monde de l’édition !

    DA
    http://generation69.blogs.nouvelobs.com/



  • Daniel Arnaud Daniel Arnaud 8 juin 2010 23:31

    Cher Paul Villach,

    Moi aussi, j’adore Pompéi (et l’Italie en général)... Lors de ma visite du site, je n’avais alors pas manqué d’y relire l’« Arria Marcella » de Théophile Gautier (qui se passe dans les ruines)... Ruines qui ne manquent pas de rappeler combien les civilisations sont fragiles...
    Amitiés.



  • Daniel Arnaud Daniel Arnaud 19 avril 2010 21:06

    @ Arafel

    D’abord, les « banlieues » dont vous parlez ne sont pas plus les miennes que les vôtres. Et puis, vous parlez de quoi au juste : du continent en général, y compris de ses zones rurales ? des banlieues en particulier ? desquelles, Clichy-sous-Bois ou Neuilly-sur Seine ? Ce sont là des réalités bien différentes, qu’il faudrait peut-être distinguer...

    Un exemple d’agression de personnel enseignant en Corse ?
    Pas plus tard que le 8 mars dernier au collège de la Casinca (Haute-Corse) : une Conseillère Principale d’Education (CPE) agressée par un parent d’élève (cf. « Corse-Matin » du 14 mars 2010).
    Comme vous pouvez le constater, les « familles » ne partagent plus toutes les mêmes valeurs. Je concède que le tissu social insulaire a peut-être résisté plus longtemps qu’ailleurs à cette dégradation. Mais elle est aujourd’hui bien réelle et, comme le remarque fort justement un intervenant, « que ce soit en Corse ou à Creteil, les ados sont toujours les ados »...

    Ils ont les mêmes préoccupations, le même accès aus nouvelles technologies, éventuellement les mêmes comportements à risques :

    «  »[...] Nous savons qu’il y a un problème d’alcoolisme qui touche une partie des jeunes. Il arrive que certains d’entre eux entrent ivres en classe et nous savons que des cas de coma éthylique ont été constatés« , déplore Michelle Gandon, bénévole au sein de l’APC. »« ( »Corse-Matin« du 17 avril 2010).

    L’association de parents d’élèves avait déjà évoqué, voilà quelques années, une »banlieurdisation« de la société corse. Nous pourrions poursuivre la liste des »incidents« , et ce n’est probablement que l’arbre qui cache la forêt...

    Vous m’objectez peut-être que c’est »rare« , alors que sur le »continent« , ça arriverait »tout le temps". Mais il faut comparer des choses comparables. Dans un établissement donné de la banlieue parisienne, il n’est pas dit qu’il arrive plus de choses que dans un établissement donné de Corse (ou de toute autre académie). Il faut, me semble-t-il, se méfier à cet égard du prisme déformant des médias.

    En revanche, ne pas prendre acte, concernant notre île, qu’on peut y rencontrer les mêmes difficultés qu’ailleurs serait une grave erreur. Parce qu’à entretenir le déni, on risque de ne pas envisager les solutions permettant d’endiguer la dégradation... et de se laisser un jour rattraper pas la marée.



  • Daniel Arnaud Daniel Arnaud 14 avril 2010 13:13

    Je suis Corse, j’habite en Corse, et je confirme, la Corse n’est pas si loin... En fait, nous sommes de plus en plus nombreux à mettre en cause le mythe d’une île qui n’aurait « pas les problèmes du continent », il est vrai courant ; car marteler une formule n’en fait pas une vérité...

    Les avis sont partagés en Corse comme ailleurs, et l’école fera sans doute encore débat dans les mois et les années à venir...



  • Daniel Arnaud Daniel Arnaud 13 avril 2010 19:29

    Pour information :

    l’ouvrage de Pierre-Yves Chéreul Un blâme académique flatteur est publié non pas chez Golias, mais chez Lacour.

    Le blâme pour fautes imaginaires tend à se propager, dès qu’il s’agit de faire taire un enseignant qui dérange... C’est-à-dire qui fait son travail : instruire et refuser l’intolérable...



  • Daniel Arnaud Daniel Arnaud 9 février 2010 16:53

    J’ajoute que le cas du blâme pour fautes imaginaires, avec témoignages diffamatoires et anonymes ajoutés au dossier, n’est pas isolé.
    Il se pratique dans diverses académies, et actuellement. Il faut savoir aussi que quand un enseignant veut témoigner de ce qui se passe vraiment, l’administration-voyou s’empresse de lui monter une procédure disciplinaire stalinienne (le fond est truqué, seules les apparences sont sauves) pour « manquement au devoir de réserve » (idéal pour museler le récalcitrant et l’empêcher de défendre sa réputation quand on le fait passer pour « paranoïaque »).
    Ceux qui doutent de la réalité de ces pratiques connaissent bien mal l’institution scolaire. Il y a pourtant un moyen très simple de savoir si elles sont avérées ou pas : exiger la levée du « devoir de réserve » et permettre aux enseignants de s’exprimer sans crainte des représailles. Que les commentateurs sceptiques, puisqu’ils sont aussi des citoyens après tout, commencent par là avant de critiquer.
    Publier les archives des rectorats, ce sera un peu comme découvrir celles de la Stasi...



  • Daniel Arnaud Daniel Arnaud 9 février 2010 16:41

    L’article de Paul Villach est courageux.
    Au travers de la figure d’un recteur, il dénonce un système, et ses mauvaises pratiques. En fait, le bréviaire en question a dû être abondamment lu et pratiqué dans l’administration. Ce qu’en dit l’article éclaire bien des comportements d’inspecteurs et de chefs d’établissements (toutes académies confondues), ainsi que la rhétorique qu’ils emploient dans leurs rapports sur les enseignants.

    A propos, la résistance contre l’administration-voyou s’organise :

    http://generation69.blogs.nouvelobs.com/



  • Daniel Arnaud Daniel Arnaud 2 février 2010 21:51

    Un article corporatiste ? Non, citoyen justement !

    Ce n’est pas parce que j’enseigne aussi que j’ai choisi de centrer mon propos sur l’école ; mais bien parce que l’école représente un enjeu essentiel dans toute démocratie. C’est le moyen d’instruire un peuple, donc de former des esprits éclairés, et capables de faire preuve d’esprit critique. Pascal Paoli, un homme des Lumières, en avait bien conscience en créant l’université de Corte. A l’heure où on parle de « développement durable », il serait bon de se rappeler que ce dernier ne recouvre pas seulement la protection de l’environnement. Il inclut également la question éducative, parce que c’est en formant les hommes qu’on peut inscrire le progrès dans la durée.

    Or, l’école est en crise, comme en témoigne de nombreux ouvrages publiés par des professeurs depuis quelques années. Je pense notamment à La Fabrique du crétin, par Jean-Paul Brighelli, ou encore à Ces profs qu’on assassine, par Véronique Bouzou. Le système reste profondément inégalitaire ; les conditions d’enseignement se dégradent ; et l’institution, par souci de « ne pas faire de vagues », a davantage tendance à lâcher ses agents qu’à les soutenirs. Peut-être, me direz-vous, tout cela est-il vrai en banlieue parisienne (vous évoquez le 93) mais pas en Corse ?

    En fait, je me méfie des clichés, que ce soit dans un sens ou dans l’autre. Sampiero, qui est intervenu plus haut, rappelle à juste titre combien les poncifs sur notre île sont nombreux.
    Ils le sont également, malheureusement, concernant le continent. J’ai eu l’occasion d’enseigner dans le 94, par le passé. Et j’ai pu constater que lorsqu’une agression avait lieu dans un établissement scolaire de 600 élèves, cela ne signifiait pas pour autant qu’il y avait 600 élèves avec un couteau entre les dents ; qu’on pouvait même y rencontrer des classes agréables ; que l’un des effets positifs de la « mauvaise réputation » des habitants du Val-de-Marne, c’était de bénéficier de ZEP où les effectifs étaient limités à 24 élèves par section... Bref, tout est relatif !

    Et inversement, il existe dans des régions réputées « calmes » des collèges et des lycées qui connaissent eux aussi leur lot d’incidents (avec le couvert d’une administration qui fait tout pour éviter que ça se sache). Je crains que la Corse ne fasse pas exception. Certes, le tissu social a sans doute permis de retarder l’arrivée de certaines difficultés.
    Cependant, il faut savoir que la population y est aujourd’hui urbanisée (plus de 70 % des insulaires vivent en agglomération, on est loin du cliché du « village ») ; que les villes présentent leurs inégalités sociales (la difficulté à se loger et la précarité ne sont pas absentes) ; que l’échec scolaire et les incivilités se développent ; et que beaucoup d’enseignants ici commencent à éprouver le même ras-le-bol qu’ailleurs (même s’il règne encore un tabou autour de ce phénomène)...

    Pour toutes ces raisons, il ne m’a pas semblé illégitime (et encore moins « corporatiste ») de m’étendre sur l’école en interpellant Nicolas Sarkozy. Parce que c’est un enjeu clef dans une République, et pour l’avenir de la Corse.



  • Daniel Arnaud Daniel Arnaud 20 janvier 2010 18:37

    Mais réfléchir sur la burqa n’empêche pas de parler des femmes maltraitées, non ?

    Avec les « bases sociales différentes », ce n’est pas la « concurrence libre et non faussée » que vous abordez, mais le problème de l’égalité des chances. Or, la démagogie pédagogiste qui sévit depuis 30 ans n’a fait que la réduire en amplifiant le phénomène des ghettos scolaires. Parce qu’en renonçant à donner une instruction exigeante aux plus modestes sous prétexte de « s’adapter à leur niveau », on n’a fait que les priver des moyens de prendre l’ascenseur social.... L’école ne fait que reproduire les inégalités, et de moins en moins de profs votent à gauche. Il serait peut-être temps de se demander pourquoi...