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#Parcoursup les chiffres de la sélection : 70% des jeunes sans réponses ou interdit d’enseignement supérieur

Depuis des mois les jeunes partout en France se mobilisent pour refuser l’application de la loi ORE qui instaure notamment la sélection à l’entrée de l’enseignement supérieur, quel que soit le type d’établissement, avec notamment pour la première fois la sélection à l’entrée des universités. Face à la colère de la jeunesse, soucieuse de pouvoir construire son avenir et celui du pays, en ayant accès une fois le diplôme national du Bac obtenu à l’Université, c’est à coups de matraques, de grenades, de procès politique que le régime Macron répond. C’est en effet par la force que ce régime réactionnaire réplique à la jeunesse. Pour imposer une loi qui n’est pas sans rappeler celle qui avait été écarté grâce aux mobilisation de mai 1968. Preuve s’il en est d’ailleurs qu’il n’y a rien de nouveau ou de moderne dans les actions de ce pouvoir macron, dont les lois, les actions, les méthodes ont tout des vieilles recettes de l’ancien régime ou de la France des années 30.

Point le plus en vue de cette réforme pour les 800 000 lycéens de France qui souhaitent poursuivre des études supérieures, le remplacement du décrié système APB par un nouveau système, le logiciel de sélection Parcoursup. En 2017, le gouvernement avait dénoncé avec force comme un dysfonctionnement le recours au tirage au sort de 4000 places dans des filières tendues – telles que les STAPS – comme si le problème était l’outil et non pas le fait qu’en raison de l’évolution démographique et des coupes budgétaires liées à l’euro austérité de ces dix dernières années, il manque plus de 40 000 places dans l’enseignement supérieur pour accueillir correctement la jeunesses.

Le 23 mai dernier les plus de 800 000 jeunes inscrits sur Parcoursup s’attendaient donc à connaitre voir leur vœux satisfaits et ne pas se retrouver sur le carreaux. En effet le gouvernement avait expliquer que Parcoursup n’était pas un système de sélection bloquant l’accès à l’université. Les chiffres sont pourtant là, cruels pour des centaines de milliers de jeunes qui plutôt que de se préoccuper de savoir s’ils seront interdits d’enseignement supérieurs, devraient être ces jours ci en train de se préparer pour réussir le bac

Parcoursup les chiffres

A la rédaction d’initiative communiste on s’est procuré les chiffres publiés par le ministère de l’enseignement supérieur. des chiffres forts peu détaillés puisque qu’il n’y a aucune données géographiques, aucune données par type de filière ( université, grandes école,s IUT, BTS etc…). C’est bien dommage car la connaissance des résultats par lycées permettraient sans aucun doute de vérifier ce qu’il en est de la sélection sociale mise en oeuvre avec la loi ORE et Parcourssup. toujours est il que ces chiffres, les médias aux ordres du régime Macron se gardent bien de les diffuser. Car ils ont de quoi provoquer un tsunami de colère aussi bien auprès des lycéens, des étudiants que de leurs parents et de tous les travailleurs soucieux de l’avenir de la jeunesse et donc de celui du pays.

il est important de rappeler ici les résultats de APB en 2017. un système non sélectif. Lors du premier rendu des résultats d’APB, 85,6% des jeunes avait réçu une réponse positive, dont plus de la moitié (57,1%) sur leur voeu numéro 1.

 

Au moment de la parution des premiers résultats de Parcoursup, 91,1% des jeunes, se sont retrouvés sans proposition correspondant à leur voeu préférentiel.Moins de 5% des jeunes se voyaient proposer une formation correspondant suffisamment à leurs souhaits pour être acceptés.

Et 12 jours après, seuls 30% ont reçu une réponse à un de leurs vœux qu’ils ont acceptés. Parmi eux on ne sait pas combien l’ont fait par défaut, dégoutés par les files d’attentes interminables les empêchant d’étudier dans un domaine qui les motives. Pire, 61% sont toujours en attente soit d’avoir au moins une réponse positive (185 000) soit d’avoir une réponse correspondant un vœux qu’il pourrait accepter ( 310 000). 62 000 jeunes soit 7,6% des lycéens voulant poursuivre leurs études dans le supérieurs se sont déjà vu interdir l’accès à l’enseignement supérieurs, y compris en université.

Pour résoudre le problème des 4 00 jeunes ayant été tirés au sort en 2017, avec parcoursup, le gouvernement a donc plongé dans l’incertitude plus de 550 000 jeunes, qui au 3 juin 2018, quelques jours avant les premières épreuves du bac n’ont pas reçu de proposition satisfaisante et ne savent donc pas s’ils pourront étudier comme ils le désirent l’années prochaines. Un demi million c’est donc le nombre de jeunes, la moitié d’une génération qui sera sacrifiée chaque année sur l’hotel de la concurrence de tous contre tous et du profits chaque année par le régime macron. La vraie question est de savoir si les jeunes, leurs professeurs, leurs parents vont accepter cette injustice immense.

 

Parcoursurp le fonctionnement de la sélection expliqué.

Comment fonctionne la sélection parcoursup et pourquoi elle frappe en premier les lycéens des quartiers populaires et de banlieue ? explications

Soit disant pour être transparent le ministre de l’enseignement supérieur a publié l’algorithme de parcoursup. Il ne vous apprendra rien. En effet ce n’est pas parcoursup qui effectue la sélection qui est confié aux établissements d’enseignement supérieurs. Comment cela marche t il pour mettre sur le carreaux des dizaines de milliers de jeunes et quelles sont les différences d’avec APB ?

Le fonctionnement d’APB était très simple. Les lycéens établissaient une liste de vœux, de leur vœux préféré n°1 à leurs vœux le moins désirés. En fonction de cette liste, APB se chargeait d’attribuer le meilleurs vœux possible à chaque lycéens. Expliquant le taux de satisfaction élevè ( près de 60%) du nombre de voeux n°1 avec APB. La règle d’attribution des places était donc les souhaits des lycéens. Il n’y avait aucune sélection, c’est à dire que les établissements d’enseignement supérieur ne pouvaient ni choisir, ni sélectionner leurs étudiants.

Le fonctionnement de Parcoursup est totalement opposé. Les voeux des lycéens ne sont pas classés. Ce qui ne permet pas à l’algorithme de déterminé leurs voeux préférentiels. Car avec parcoursup ce n’est plus le lycéen qui sélectionne la formation qui l’intéresse et le motive, c’est l’établissement d’enseignement supérieur qui sélectionne les lycéens qu’ils souhaitent accueillir. Et les critères de sélections de chaque établissement lui appartiennent et ne sont pas encadrés par la loi. Pire le gouvernement a interdit que la liste et le poids des critères de cette sélections soient rendus publics. Comble de l’hypocrisie, le gouvernement a obligé les lycéens à écrire des lettres de motivations des CV, leur faisant croire que ce seraient ces éléments qui permettraient aux établissements d’enseignement supérieur de les classer. Foutaise ; On comprend bien que accorder ne serait ce que 10 minutes à la lecture et l’examen de ces lettres, il aurait fallu consacrer 11 millions d’heures de travail en considérant les 8 voeux que peuvent faire chaque jeunes. De quoi occuper 72 000 personnes à temps pleins pendant un mois. impossible pour les moins de 19 000 professeurs des universités en France même en y passant tout leur temps. Ces lettres auront donc fini directement à la poubelle. Et la plupart des établissements auront donc tout simplement croiser le bulletin de note avec une note arbitraire attribué à chaque lycée. Malheur à ceux venant de lycées de banlieue ou de quartier populaire. Malheur aux lycéens des lycées professionnels, même brillants et motivés… De fait c’est une sélection sociale qui a été mise en place avec la loi Ore et parcoursup. la conséquence de ce système est également que les places dans l’enseignement supérieur ne sont plus attribués en fonction de l’intêret du jeune pour le domaine d’étude, mais uniquement du choix de l’établissement. Cela conduit à ne permettre qu’à une minorité – les moins de 5% qui ont reçu le 23 mai une proposition correspondant à leur voeux n°1 – d’avoir le choix de ses études, tandis que 95% d’une génération se voit imposer une voix qu’ils n’ont pas souhaiter, ou pire se voit interdire l’accès aux études supérieures. Perversité supplémentaire, ce système conduit à terroriser les jeunes en les obligeants pour être sûrs d’avoir une place à s’auto censurer à et à ne pas faire de voeux sur des fillières en tension sauf à prendre le risque de se retrouver sans aucune place.Obliger 95% d’une classe d’age à faire des choix d’études par défaut s’est paver la voie à un echec encore plus massif dans les premières années d’université. Un résultat sans aucun doute voulu par le gouvernement qui pourra ainsi justifier encore d’avantage la mise en place de système encore plus stricte de sélection. Cela plutôt que d’augmenter à mesure de la croissance démographique le nombre de places et les moyens de l’enseignements supérieurs. Ces moyens sont pourtant le premier investissement pour permettre au pays d’avancer avec confiance vers l’avenir, alors que les technologies et les sociétés sont de plus en plus complexes et nécessite une main d’oeuvre toujours plus qualifiés et qui grâce à des études de qualités est capables de s’adapter aux évolutions de plus en plus rapides.

 

Parcoursup un préalable à la privatisation :

Avec les résultats catastrophique de Parcoursup pour des centaines de milliers de jeunes, sans compter l’incertitude que le système fait peser, il n’y a aucun doute que va se développer un marché privé pour fournir des places – aux prix forts – aux recalés de Parcoursup qui auront les moyens de les payer. Qui plus est, en ayant la possibilité de choisir leurs étudiants, les établissements d’enseignement supérieurs auront également tout loisir de renchérir leurs droits d’inscriptions et frais de scolarité dès lors qu’ils auront suffisament de candidats pour se le permettre. De quoi sélectionner par l’argent et renvoyer les lycéens des classes populaires – sans argent – vers des facs sans moyens et aux diplomes dévalués. Pour les lycens qui se demanderaient à quoi ressemblent un tel système, il n’y a pas besoin d’avoir beaucoup d’imagination pour se le représenter, il suffit de regarder le système universitaire américain. un système catastrophique pour tous les jeunes de millieux populaires. Qui ne sélectionne pas selon le mérite, mais bien selon l’argent et le milieux social.

JBC pour www.initiative-communiste.fr

https://www.initiative-communiste.fr/articles/luttes/parcoursup-les-chiffres-de-la-selection-70-des-jeunes-sans-reponses-ou-interdit-denseignement-superieur/


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15 réactions à cet article    


  • oncle archibald 6 juin 12:52

    Parcours sup ça marche très bien, ne vous déplaise.

    L’ainé de mes petits enfants passe le bac cette année. Il a passé beaucoup de temps à remplir le formulaire qui était soumis, a pris le temps de collecter tous les documents demandés et a rédigé une lettre de motivation personnalisée pour chacun des vœux émis.

    Parmi les vœux qu’il avait formulés les quatre premiers ont reçu d’entrée des réponses positives. Il est très satisfait d’avoir pu choisir entre quatre établissements qui lui convenaient tous les quatre.

    S’il est parmi les reçus du bac de cette année il ira donc à la rentrée prochaine à l’UFR STAPS de l’Université de Montpellier.

    Il est plus que probable que s’il avait postulé à une prépa mathématiques au Lycée Pierre de Fermat à Toulouse, ça aurait fait très plaisir à ses parents, mais il n’aurait pas été retenu.

    Il ne l’avait pas fait pour deux raisons :

    1/ il n’a absolument pas envie de passer sa vie à tripoter des abstractions mathématiques, il a impérativement besoin d’action et de concret, il est très sportif et pompier volontaire dans son village après avoir suivi tous les samedis depuis l’age de neuf ans la formation de « jeune pompier volontaire ».

    2/ il sait très bien que les maths à haut niveau ça n’est pas son truc et ses notes le reflètent bien.

    En gros c’est un gamin qui sait évaluer ses capacités, qui avait beaucoup réfléchi et discuté avec ses parents au moment d’émettre ses vœux. Du coup ça a vachement bien marché. L’an dernier il aurait été bon pour attendre le tirage au sort !

    Tous les enfants qui ont eu une scolarité médiocre (euphémisme) et qui ont émis des vœux pour des cursus difficiles sans avoir les « pré requis », c’est à dire sans pouvoir montrer qu’ils ont au cours de leur scolarité au lycée acquis les connaissances nécessaires pour entreprendre ces études difficiles, ont été « mis en liste d’attente » et c’est justice !

    Les empêcher de s’engager dans une voie dans laquelle ils n’ont aucune chance de réussir c’est leur rendre service, pas les discriminer. C’est aussi éviter à l’état de payer pour rien des années de fac dont ils sortiront sans aucun diplôme au bout de deux ans, aigris et dépités par leur échec.

    Ce qi est honteux et catastrophique c’est de se servir des filières courtes comme « voie de garage » pour ceux qui n’ont pas été admis à des études longues ... C’est idiot. Si c’est un vrai choix de l’enfant, s’il est motivé et capable d’assumer ce choix, une filière par apprentissage peut déboucher sur une très belle carrière professionnelle. Mais ça n’est pas flatteur et donc les choix vers des BTS ne sont pas faits pour ne pas avoir l’air plus con que ses copains. C’est stupide !


    • Laulau Laulau 6 juin 12:57

      @oncle archibald
      Du moment que ça roule pour le petit .... tout va très bien, tant pis pour les dizaines de milliers d’enfants sur le carreau.


    • Inquiet 6 juin 13:58

      @oncle archibald

      Lorsqu’il y a eu les premières manif étudiantes, je n’avais pas compris en quoi c’était « mal » de « sélectionner », car dans ma tête il ne s’agissait nullement de comportement « élitiste » mais de permettre à quelqu’un qui avait les compétences de pouvoir rentrer dans une filière où il pouvait apprendre sans perdre son temps.

      Évidemment comme beaucoup d’idiots utiles, j’ai couru après l’argument du tirage au sort. Vous pensez bien, laissez le destin se dessiner sur un lancé de dés, tout simplement inacceptable.

      Pourtant, de part mon métier je suis rompu aux biais statistiques et au manipulations sémantiques sur les nombres et les quantités, mais je suis tombé les 2 pieds dedans.

      Et tout d’un coup, j’ai regardé une vidéo d’une assemblée d’étudiant qui échangeait sur le sujet.
      Un d’entre eux, faisait remarqué, qu’il était tout à fait normal que pour aller en fac de maths, qu’on allait regarder le niveau de maths.
      Un autre lui dit cela : « de la même manière pour rentrer en fac de médecine on regardera les notes de médecine »
      Évidement, il n’y a pas de « notes de médecine », à aucun moment.
      Comment évalue-t-on quelqu’un qui sera apte à faire de la médecine :
      - faut-il n’accepter que ceux qui ont une bonne moyenne générale alors que les matières scientifiques sont bien notées et le reste très mal noté ?
      - faut-il refuser ceux qui ont de mauvaises notes de sciences de la vie et de la terre, alors que les bonnes notes sont en biologie et les mauvaises en géologie ?
      - faut-il refuser ceux qui ont de mauvaises notes en sciences physiques, alors que les bonnes notes sont en chimie et le mauvaises en électricité et en mécanique ?

      Sommes-nous seulement capable d’élimer quelqu’un sur une estimation, une potentialité de connaissances qu’il n’a pas encore abordées ?


    • oncle archibald 6 juin 16:22

      @Inquiet : « de la même manière pour rentrer en fac de médecine on regardera les notes de médecine ».

      Non Monsieur, on regardera d’abord si le postulant est un gros bosseur, et aussi, et seulement en cas de réponse positive à la première question, s’il a quelque appétence pour les matières scientifiques.

      A la fin de la première année il y a seulement 15% des étudiants qui franchissent la ligne d’arrivée du premier coup. Un paquet abandonne en cours de route et une multitude reste sur le bas-côté en fin d’année. Après une seconde et dernière tentative possible, le chiffre grimpe à 35%. Restent donc 65% de jeunes qui, après avoir trimé sept jours sur sept, renoncé à toute vie sociale et à tout loisir pendant deux ans, doivent tout recommencer de zéro. 

      Et ça ne vaudrait pas la peine de regarder de près qui on admet pour essayer de limiter le désastre d’avoir perdu deux ans à ceux qui n’ont aucune chance de franchir la ligne d’arrivée, même en doublant cette fameuse première année ?

      https://www.lexpress.fr/education/premiere-annee-de-medecine-une-saison-en-enfer_1727551.html


    • oncle archibald 6 juin 16:36

      @Laulau :

      Ça roule pour le petit juste parce qu’il n’a pas été assez con pour postuler à des postes pour lesquels il n’avait pas le niveau.

      Prétendriez vous que le bac est un sésame universel ? Dans les « grandes écoles » et autres « filières d’excellence » ce sont les livrets scolaires sur les trois années de lycée qui les intéressent. Ils veulent savoir si le gamin est un gros bosseur. Le bac ils savent qu’il est bradé et que c’est le ministre qui fixe à l’avance le pourcentage de reçus. Sans une mention bien au minimum, très bien de préférence, qui viendra confirmer ce qu’ils présentaient au vu du livret scolaire, le postulant n’a aucune chance d’intégrer une grande classe prépa !


    • Alren Alren 6 juin 18:57

      @oncle archibald

      « on regardera d’abord si le postulant est un gros bosseur »

      On saura ça comment ? Si l’on demandait l’avis de ses professeurs de lycée, ils auraient tendance à répondre « oui » pour ne pas défavoriser leur élève. On les comprend : leur but est sa réussite.

      Sans compter que quelqu’un qui a un goût modéré pour les matières étudiées au lycée peut se mettre à « bosser » comme un malade dans le domaine pour lequel il se sent un prédisposition.

      Une solution pourrait être que le lycée propose des cours de physiologie humaine assez poussés et sur les principales maladies pour préparer médecine.

      Par ailleurs, j’ai toujours déploré que l’on ne donne pas au lycée une sérieuse initiation au droit, notamment au droit civil.

    • Laulau Laulau 6 juin 12:55
      "Et la plupart des établissements auront donc tout simplement croiser le bulletin de note avec une note arbitraire attribué à chaque lycée."

      C’est exactement ça ! J’avais eu une discussion avec Fergus sur ce sujet lorsqu’il prétendait que tout valait mieux que le tirage au sort. Et bien non, là c’est pire puisqu’on peut discriminer les lycées sur des bases sociales.
      Tôt ou tard, les jeunes vont comprendre ce qu’il leur arrive et je crois que ça va bouger sérieusement.

      • jymb 6 juin 13:12

        Perso j’ai eu le bac de justesse, un livret scolaire nettement moyen..bref le parfait candidat « Parcours Sup » à marginaliser...

        Pourtant à la fac mon cursus a été brillant dés la première année...examens, concours..tout 

        Heureusement que l’entrée à la fac n’était alors pas sélective 

        Donc je suis fermement opposé à l’interdiction - de fait - de cette deuxième chance qu’est l’entrée en fac 

        • Laulau Laulau 6 juin 13:18

          @jymb
          C’est l’évidence, à l’inverse, tel bon élève au lycée peut partir en brioche dans le supérieur. Ce système, en plus d’être injuste, est complètement aberrant. Sans compter l’obligation de choisir une filière étroite dès 17 ou 18 ans. C’est complètement contre productif.


        • Jean Roque Jean Roque 6 juin 14:31

           
          Avorton shiteux veut faire des études ?
           
          Gland remplacé 0 sur compte en banque de dealer ignore que la science est plus compliquée que la défécation.
           
          Petits furoncles gonflés de leur fatuité et de leur soumission, se branlent la nuit debout pendant que les colons leurs taxent leur Iphones de crétins...
           
          Savoureuse raclures finales de l’Occident, qu’on les gavent au Ru pour qu’ils supportent la pauvreté, l’immobilier qui a triplé par l’immigration, le dépeçage de leurs acquis et sociétés nationales, car ils ne sont que des veaux en troupeu libidineux à traire. Pas de peuple pas de nation pas de dieu pas d’idéal pas de pensée.
           
          Les écrans du spectacle leurs suffisent à leur branler leur peu d’imagination, leur verve où verge, entre habitude et aplatventrisme de gland remplacé, avorté bobo, humanisé à sa mesquine mesure.


          • Buzzcocks 6 juin 14:40

            Je lis que parcoursup est une horreur mais personne ne propose rien à la place. Les manifestants ne veulent pas de sélection mais ils veulent quoi ?

            1 - Est ce normal d’accepter des milliers de gens en staps alors qu’on sait très bien qu’il n’y a pas des montagnes de débouchés ?

            2 - Si la sélection ne se fait pas au BAC, elle se ferra de toutes façons en première année ? Oui/non ? Donc la sélection existe déjà, je me trompe ?

            Si tout le monde veut apprendre la maçonnerie en soie de peau de lapin, et qu’il n’y a que 3 spécialistes en France de la maçonnerie en soie de peau de lapin, et uniquement 5 clients au monde qui font des constructions en soie de peau de lapin, est il possible d’accueillir les 800 000 bacheliers dans la faculté de maçonnerie en peau de lapin ?
            Est ce que notre communiste du PRCF peut répondre à cette simple question ?

            Il me semble que dans les rares expériences communistes existantes, les meilleurs étaient aussi guidés vers les filières d’excellence (l’armée, l’armement, la médecine) et les moins bons, incités à aller construire des canons à l’usine. Bref, il devait bien y avoir une sélection à un moment ou un autre.


            • oncle archibald 6 juin 16:28

              @Buzzcocks

              Et il me semble probable que les fils des apparatchiks avaient plus facilement accès aux filières d’excellence que leur petits camarades lambda qui étaient comme papa destinés à faire des canons à l’usine, voire le cas échéant de la simple chair à canon.


            • zygzornifle zygzornifle 6 juin 19:03

              Pour finir au Mac Do a servir des frittes au copains ....


              • Jean Roque Jean Roque 6 juin 20:42

                 
                FINANCER DES ÉTUDIANTS COLONS ?
                 
                FORTE BAISSE DES NAISSANCES ISSUES DE 2 PARENTS « FRANÇAIS » (naturalisés où pas...)
                 
                de 580 756 en 2011 à 535 302 en 2015 (sur 810000/AN), soit une baisse de 7,8%, celles d’enfants dont l’un ou les deux parents sont nés à l’étranger sont en hausse de 6,07%. (la femme cherchée au bled où regroupement familial des « réfugié », des femmes combattantes restées sur place à faire la guerre...)
                 
                Comprend les « français » « chance pour boobaland » naturalisés au bout de 4, 5 ans...
                 
                + 200000 immigrés colons légaux + 100000 envahisseurs colons illégaux etc. /AN
                 
                http://www.atlantico.fr/decryptage/naissances-voila-nouveau-visage-france-que-dessinent-chiffres-insee-laurent-chalard-xavier-saincol-2835552.html


                • Trelawney Trelawney 7 juin 08:59
                  70% des jeunes sans réponses ou interdit d’enseignement supérieur
                  A aujourd’hui, la presque totalité des étudiants se sont inscrits sur parcours sup. 68% d’entre eux ont eu une réponse favorable à au moins 1 voeux. 
                  Il est évident que lorsque l’étudiant annonce ses voeux, il n’a pas la réponse de suite. Ne dites pas que ce système ne fonctionne pas

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