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Accueil du site > Actualités > Economie > De l’expropriation de la valeur du travail des travailleurs par le (...)

De l’expropriation de la valeur du travail des travailleurs par le patronat

Ne pas comprendre ce qu'est l'expropriation de la valeur du travail des travailleurs par le patronat, c'est se priver du fondement éthique qui légitime le dépassement du capitalisme.

On peut en effet vouloir dépasser le capitalisme parce que ce système est inefficace, productiviste, impérialiste, inégalitaire, inéquitable, injuste, oppressant, etc.
Mais le cœur de la critique du capitalisme réside selon moi dans cette idée-constat qu'est l'expropriation de la valeur du travail des travailleurs par le patronat. 

De quoi parle-t-on ?

Du constat que l'on peut faire, lorsque l'on étudie le capitalisme, que le travailleur salarié qui travaille dans une entreprise privée est expropriée de la valeur de son travail par son patron. C'est à dire que le patron ne paie pas la valeur complète du travail du travailleur qui œuvre sous sa domination. 

Cette expropriation correspond à une rente patronale que l'on peut diviser en deux types d'expropriation différentes : l'expropriation actionnariale, et l'expropriation managériale. 
L'expropriation actionnariale correspond aux revenus du capital. L'actionnaire (le capitaliste) investit son capital, puis il touche des gains sur ce capital. Concrètement, cela revient à dire que l'actionnaire touche de l'argent (une rente) sur son capital investi dans des entreprises sans travailler dans ces entreprises. Les travailleurs se voient ainsi privés, expropriés, de la valeur de leur travail par les actionnaires. Autrement dit, pour payer la rente des actionnaires oisifs, la valeur du travail des travailleurs est baissé (ce qui revient à dire que leur salaire est baissé).

Bien entendu, les libéraux (comprenez, les idéologues du patronat) répondent généralement que le travailleur peut lui-même être actionnaire. 

Mais ceci est une illusion ! (Plus exactement, c'est l'une des trois illusions libérales : illusion de la liberté formelle, illusion de la moyennisation, et illusion de l'actionnariat.) 

Car concrètement, seule 0,2% de la population mondiale possède 50% de toutes les entreprises cotées en Bourse.

Quant à l'expropriation managériale, elle correspond à la rente que touche le manager (ou entrepreneur) sur le dos des travailleurs. Ainsi, le salaire des travailleurs est baissé pour permettre au manager de toucher un revenu supérieur à la valeur de son travail. 

Ceci étant dit, certains auront toujours du mal à cerner cette notion.

Pour les éclairer, prenons un cas éclairant, celui des fluctuations salariales mises en parallèle avec les fluctuations de la productivité du travail (la croissance de la productivité du travail correspond à la croissance de ce qu'un travailleur produit en un laps de temps plus court, ainsi plus la productivité du travail augmente, plus le travailleur produit de choses en moins de temps, c'est à dire plus il est productif). 

Selon le Bureau International du Travail (BIT), « entre 1999 et 2011, l'augmentation de la productivité du travail moyenne dans les économies développées a été plus de deux fois supérieure à celle des salaires moyens. Aux Etats-Unis, elle a été de 85% depuis 1980 dans les secteurs non agricoles, tandis que la rémunération horaire réelle n'a augmenté que de 35%. En Allemagne, la productivité a augmenté de 25% en vingt ans tandis que les salaires mensuels réels n'ont pas bougé ».

Ces exemples illustrent bien l'expropriation de la valeur du travail des travailleurs dont ils sont victimes au profit du patronat : les travailleurs ont beau être davantage productifs (la valeur de leur travail croît), leur rémunération n'augmente pourtant pas (du tout) proportionnellement, le patronat les expropriant.

Quelle réponse apporter à l'expropriation de la valeur du travail des travailleurs par le patronat ?

L'expropriation des expropriateurs : la collectivisation des moyens de production, c'est à dire la propriété des travailleurs sur leurs moyens de production. 

Le socialisme, what else ?

 


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61 réactions à cet article    


  • Robert GIL ROBERT GIL 11 décembre 2012 08:47

    Derrière l’agitation superficielle du marché, il y a le lieu : l’atelier ou l’usine, ou le travailleur se fait détrousser de la plus value. Le travailleur n’a que sa force de travail à vendre, et cette « marchandise » a une vertu fabuleuse : en se consommant elle crée de la valeur ! Et une foie que cette force de travail est vendue, l’employeur a légalement le droit de la faire fonctionner aussi longtemps que possible. Dans le mode de production capitaliste, le temps de travail du prolétaire se divise en temps de travail nécessaire et temps de surtravail. Le travail nécessaire est le travail que le travailleur effectue pour assurer la production et la reproduction de sa propre force de travail, c’est-à-dire le travail qu’il lui faut fournir pour satisfaire ses besoins et se reproduire. Le surtravail est le travail accompli au-delà du temps de travail nécessaire, donc effectué gratuitement pour le compte du détenteur du capital qui achète la force de travail. C’est l’enjeu premier de la lutte des classes !

    la valeur travail est la reference de ceux qui ne travaillent pas et encaissent les benefices...

    voir : LES VOLEURS DE PLUS VALUE


    • rocla (haddock) rocla (haddock) 11 décembre 2012 11:49

      C’est l’enjeu premier de la lutte des classes !


      ce serait pas plus intelligent au lieu de lutter les classes de créer des boites monter 
      des entreprises , créer de la richesse plutôt que de parler comme un attardé mental 
      de lutte des classes . 

      On est plus en 1900 .

      Aujourd’ hui on a besoin de créateurs  pas de neu-neus .


    • Robert GIL ROBERT GIL 11 décembre 2012 12:56

      comme neu-neu on a deja toi ...et on est dans la merde !


    • Romain Desbois 11 décembre 2012 13:24

      rocla

      Mais alors qui bosserait pour les patrons comme toi ? Leur femme ?


    • LA FRANCE ...PAYS DE LA DOUBLE PEINE.

      -demi-salaire et double loyer (comment un instit une infirmière gagnant 1600 euros A PARIS OU GRANDE VILLE peut se loger avec des f1 a 800 euros...des f2 jusqu a 1500 euros OU POUR UNE FAMILLE UN F3 JUSQU A 3000 EUROS/MOIS.....°)

      EN GB...ALLEMAGNE USA LES INSTIT INFIRMiERES...GAGNENT 3000 EUROS:mois
      avec équivalent pour le privé.............

      nous avions fond2 de gros espoirs SUR LA GAUCHE SACHANT QUE LE PS MOU N AURAIT RIEN FAIT QUESTION LOGEMENT OU PAYE....
      SANS LE FDG ET LE PCF il n’y a aucun espoir de changement

      SI MME DUFLOT VEUT FAIRE SON BOULOT QU ELLE FASSE CONTROLER TOUS LES F1 F2 F3 LOUES DANS DES IMMEUBLES INSALUBRES DANGEREUX ET TROP CHER S

      MULITIPLIEZ PAR 2 LES SALAIRES OU DIVISER PAR 2 LES LOYERS

      VOILA CE QU IL FAUT FAIRE...


    • OUBLI....................POURQUOI LES SALARIES SONT 5 FOIS MOINS
      RECOMPENSES POUR LEUR TRAVAIL QUE LES ACTIONNAIRES ,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,, ??????????????


    • spartacus spartacus 12 décembre 2012 22:27

      Une infirmière sur Paris est un mauvais exemple. Les hapitaux de Paris disposent d’un des parc de logement sociaux les plus important de la capitale.


    • voxagora voxagora 11 décembre 2012 09:55

      Qu’est-ce que le patronat, d’abord ?

      .

      • Le péripate Le péripate 11 décembre 2012 10:11

        Ah la veille théorie de la plue-value ! L’ennui, c’est qu’elle est basé sur une mauvaise compréhension de la valeur, par ailleurs simplement pompé sur Ricardo.


        Un jeune qui radote, c’est amusant.

        • kalagan75 11 décembre 2012 10:12

          en france , l’état s’accapare plus de 50% de la richesse produite par les entreprises...

          si l’entreprise est spoliatrice , pourquoi donc n’y a-t-il que 2000 scop en France contre 2 550 000 PME ? pourquoi donc l’employé, l’ouvrier ... ne se regroupent pas en scop pour s’approprier le fruit de son travail ? ton article orienté devrait d’abord répondre à cette problématique .


          • JL JL 11 décembre 2012 10:41

            kalagan,

            avant de donner des leçons aux autres, commencez par vous instruire.

            Dire que l’État s’accapare plus de 50 % de la richesse produite par les entreprises n’a aucun sens, et je dirai même plus : c’est d’une bêtise abyssale.


          • kalagan75 11 décembre 2012 10:52

            JL , le jour où tu auras créé quelque chose , à part 22 000 commentaires de gauchiste ici , tu pourras faire la morale aux autres .

            un de mes ingénieurs est payé environ 40 000 € en net de net , l’entreprise paie aux environs de 38 000 € de charges salariales + patronales
            il paie plus de 5000 € d’impots sur le revenu , 1000 d’impots locaux

            je te passe la tva qu’il paiera s’il dépense ce qui lui reste , donc pour 40 000 € de revenu , « l’état » s’accapare grosso modo 44 000 €


          • Robert GIL ROBERT GIL 11 décembre 2012 11:37

            sacre Kalagan comme ton copain Sparagus vous fanstasmez...vous etes des winners qui ne doivent rien a personne !

            voir : JE ME SUIS FAIT TOUT SEUL

            pas la peine de me repondre je connait la chanson, car comme Sparagus vos reponse sont une suite de copier/coller...mais je suis sur que tu ne pourra pas t’en passer. On parrie ?


          • kalagan75 11 décembre 2012 11:54

            toi toutes tes réponses sont des liens vers ton blog bidon ...


          • kalagan75 11 décembre 2012 11:55

            autre chose , oui je suis fils d’ouvriers


          • Robert GIL ROBERT GIL 11 décembre 2012 12:58

            j’ai gagne !!!
            un a zero et balle au centre !

            et en plus deux commentaires
            alors deux a zero...y’aura pas prolongation !


          • kalagan75 11 décembre 2012 13:13

            je peux t’en faire autant que tu le souhaites ; de toute façon , face à la réalité des chiffres , vous êtes sans argument .


          • Robert GIL ROBERT GIL 11 décembre 2012 13:23

            meme pas la peine de faire le match retour...t’es super nul !


          • JL JL 11 décembre 2012 19:27

            kalagan,

            quelqu’un qui parle comme une petite frappe ne m’impressionne pas avec ses « exploits » fantasmés. Ici, n’importe qui peut dire n’importe quoi : le problème c’est d’être crédible. Toi tu n’est pas crédible.


          • kalagan75 12 décembre 2012 11:09

            si diriger une entreprise relève du fantasme chez les gars du front de gauche , il faudra penser à consulter .
            quand on voit les aigris qui trainent dans vos rangs , mieux vaut appliquer l’adage « pour vivre heureux , vivons cachés »


          • @kalagan

            BIZARRE J AI DIT BIZARRE a part les expatriés dans le golfe ou dans la silicone valley....je n’ai

            jamais entendu qu’un ingenieur francais puisse gagner 40000 euros:MOIS je pense que vous

             avez mis un zéro de trop..................

            4000 EUROS C EST PLAUSIBLEBEAUCOUP COMMEnCENT A 2500 EUROS ILS ont faite « mines ponts ou telecoms »


          • faux...............

            l’état fait deja cela POUR L ESSENCE ET LE TABAC pour les salariés de l’entreprrise ( dont les

             joyaux sont les salariés)

            POURQUOI QUE L ACTIONNAIRE EST 5 FOIS PLUS REMUNERE QUE LE

             SALARIE ???????????


          • ils ont fait mines ponts telecom....


          • philippe913 11 décembre 2012 10:17

            "L’expropriation des expropriateurs : la collectivisation des moyens de production, c’est à dire la propriété des travailleurs sur leurs moyens de production. 

            Le socialisme, what else ?"

            alors je vous ferais gentiment remarquer que ça a déjà été tenté par Mao fin des années 50, on a appelé ça le grand bon en avant, avec un superbe bilan de 30 millions de morts.

            la collectivisation induit une chose, c’est la dé responsabilisation, qui, elle, en induit une autre, la baisse de productivité.

            allez demander aux russes, aux polonais, etc, s’ils étaient motivés et travaillaient correctement.
            non, aucune motivation à bosser, productivité néant.

            Le socialisme est une magnifique utopie, mais ça reste une utopie.


            • JL JL 11 décembre 2012 10:41

              Bonjour Adrien faure,

              vous écrivez : "dépasser le capitalisme parce que ce système est inefficace, productiviste, impérialiste, inégalitaire, inéquitable, injuste, oppressant, etc.« 

              Je ne suis pas d ’accord : le capitalisme est un système économique on ne peut plus naturel. Excellent aussi longtemps que l’intérêt du Capital coïncide avec l’intérêt des individus, il devient en effet ce que vous dénoncez au delà de cette »lune de miel".

              Aujourd’hui nous assistons au divorce du Capital d’avec la nation ; ou tout au moins, à la phase terminale de leur relation.

              Est-ce une bonne chose ? Ne peut-on les réconcilier ? C’est ma thèse : le partage des tâches tel que nous le connaissons - fifty fifty - est un bon partage, mis à mal par la mondialisation libérale. Mais nous devons nous y tenir, car il n’y a pas d’autres choix : le collectivisme, ça ne marche pas ; l’ultralibéralisme, c’est ce que nous dénonçons ici.

              Il faut tenir bon, et pour cela, le programme du FDG est un excellent programme élaboré par d’excellents économistes et hommes politique non corrompus par les sirènes néolibérales.


              • kalagan75 11 décembre 2012 10:55

                d’excellents économistes au FDG , des mecs qui t’expliquent que la dette est fictive ...

                sinon je t’ai répondu plus haut


              • Robert GIL ROBERT GIL 11 décembre 2012 13:25

                y’a pas qu’en foot que t’es nul, en economie aussi...le blaireau il croit que la dette est reel.

                voir : LA FAMEUSE DETTE


              • kalagan75 11 décembre 2012 13:35

                tu ferais un excellent community manager smiley


              • POURQUOI ??? UN SALARIE EST IL 5 FOIS MOINS REMUNERE ( LUI LA RICHESSE DE L ENTREPRISE )....QU ’UN ACTIONNAIRE ,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,, ???????????????

                LES SOCIALOS BOBOS MOUS VONT ENTERINER LE PROJET NOUVEAU DE RETRAITE :du COR

                -recul de l’age de la retraite a 63 ans et acceptation d’un petit boulor a 64 ans RAS LE BOL QUE LA CEE COPIE TOUJOURS LES USA


              • spartacus spartacus 11 décembre 2012 11:23

                Un fumeux qui parle du travailleur mais qui n’a jamais bossé. Un gosse frustré qui parle de « patron » sans en avoir jamais vu un seul. Un type qui parle de la bourse sans jamais avoir risqué un centime.


                 Effectivement en Corée du Nord, à Cuba, en Chine intérieure il parait qu’il n’y a pas d’actionnaires en bourse....La bas c’est 0% d’actionnaires en bourse.

                Des analyses désuètes, sur des torchons et des serviettes pour des conclusions totalitaires.

                Le coco doit absolument faire un stage en Corée du Nord



                • Joachim 11 décembre 2012 11:28

                  Patdu49 va être augmenté, tu l’as jusqu’au trognon. smiley Fais pas la tête, va rejoindre tes potes au MEDEF, vous vous remonterez le moral.


                • Romain Desbois 11 décembre 2012 12:01

                  salut Joachim juste pour savoir, vous utilisez un système cache IP ? (j’ai remarqué que le nombre 209 revient souvent et pour plusieurs intervenants)


                • Joachim 11 décembre 2012 12:25

                  Non Romain, pour info, j’ai une IP dynamique, mais qui ne change que si je coupe puis rallume ma box. Rien d’autre, et je ne me sers des proxys que dans des cas très particuliers, jamais ici.


                • Romain Desbois 11 décembre 2012 13:22

                  ok merci pour l’info.


                • foufouille foufouille 11 décembre 2012 13:45

                  ca fait 255 max, a la fin d’une adresse IP
                  ma freebox reboote assez souvent
                  donc en dynamique, on peut avoir le meme chiffre pour plusieurs pseudo


                • olfe olfe 11 décembre 2012 19:08

                  Spartacus,
                  On s’en fout de la Corée du nord, c’est pas le régime qu’on veut. Pourquoi tu veux toujours qu’on soit pour ce qu’il y a de pire quand on est pas d’accord avec toi ? Hein, pourquoi ?


                • Robert GIL ROBERT GIL 11 décembre 2012 20:43

                  doit y’avoir un de ces merdiers sous son casque !


                • William7 12 décembre 2012 00:06

                  C’est passionnant de lire un type dont les pensées, les colères, les agacements sont aussi intenses que les siennes propres, mais qui se trouvent à l’exact opposé du spectre politique. Cela renforce mes propres sentiments et mon rejet presque viscéral des positions libérales et des représentations du monde qui les animent. Leur darwinisme social, leur mépris de classe, leur vision étriquée, leur narcissisme dégoulinant de bonne conscience (we feed the world man !), leur absence d’empathie (il paraît,d’ailleurs, qu’il existe une surreprésentation de psychopathes parmi les chefs d’entreprise, ces winners des temps modernes sans lesquels la lie de l’humanité ne serait pas sortie de sa fange), la culture de la responsabilité comme un appel lointain et sadique à la punition (voir Nietzsche). Il faudrait reprendre chaque mot, attaquer et déconstruire chaque prénotions. Un boulot de titans. D’autres l’ont déjà fait heureusement (je pense à Boltanski, Bihr,etc.)

                   


                • kalagan75 12 décembre 2012 11:30

                  même si Spartacus est parfois excessif, ce ne sont pas tes philosophes qui te nourriront .

                  Je comprends parfaitement ces réactions quand on lit les propos irréalistes voire haineux de certains encartés fdg .


                • olfe@

                  il parait qu’ils ONT MIS SPARTACUS DANS LEUR FUSEE...ils l’ont drogué et fait boire 10 litres

                   d’alcool de riz.......

                  au moins il ne nous emmerdera pas pendant les fetes....il aurait payer son voyage en nature a

                  kim ping pong.........................


                • fb 11 décembre 2012 12:56

                  Super article, comme d’habitude on prend comme exemple les grandes multinationales qui font n’importe quoi et on généralise. L’entrepreneur serait donc surpayé (quand il peut se payer) ; l’auteur ferait bien de tenter de créer une entreprise que l’on rigole un petit peu plus et voir s’il appelle cela toujours de la rente...


                  • Adrien Faure Adrien Faure 11 décembre 2012 14:49

                    Si je crée une entreprise, ce sera une coopérative autogérée smiley


                  • fb 11 décembre 2012 14:59

                    Bon courage pour trouver les capitaux :->


                  • spartacus spartacus 11 décembre 2012 16:30

                    C’est formidable une entreprise auto gérée ! Une forme de libre entreprise. 


                    Ça te fera une expérience, et t’apprendra l’humilité....Tu verra les gens sous un angle que visiblement t’est inconnu.... Ça fera un choc.

                    Et puis j’aimerai voir ta tête le jour du licenciement imposé par les circonstances....Parce que çà arrive toujours ! Crois moi. Et même aux plus utopistes.

                    Et puis voir ta tête le jour ou il faudra choisir entre trésorerie et distribution. Avec ceux qui ont une baraque a payer et ceux qui voudront développer.C’est déjà complexe avec un conseil d’administration minoritaire, alors avec une bande de zoulous tous patrons.... Ça voudra le détour !

                    Et puis tu mettra en pratique ton idéologie. Tous égaux, que tu bosses ou pas, que tu t’impliques ou pas. Que tu viennes bourré ou pas, Tous patrons !

                    Et puis on verra tes belles théories face aux faits. L’action du sociétaire celui qui crée a t-elle la même valeur que celle de celui qui arrive en 5eme année ? Si c’est le cas on verra ta tête, sachant que le bénéfice de tous, c’est construit sur tes privations.

                    Une expériance qui te fera quitter le monde de coco oui-oui.

                  • foufouille foufouille 11 décembre 2012 16:34

                    « C’est déjà complexe avec un conseil d’administration minoritaire, »

                    crassus est majoritaire ?



                  • @
                    REDACTEUR UNE SCOP C EST EXTRA............................


                  • Le péripate Le péripate 11 décembre 2012 16:48

                    Ah je me suis penché sur le cas éclairant qui éclaire, la très douloureuse et pénible nouvelle de l’augmentation des gains de productivité qui ne profiteraient pas intégralement aux malheureux z’ouvriers.


                    Remarquons d’abord que si il y a gain de productivité il y a ce n’est pas forcément parce que le salarié pédale plus vite ou plus fort. Organisation, innovation, avantages comparatifs les raisons sont multiples, mais se résument en un mot : capital. C’est le capital qui rend le travail productif.

                    Ensuite les gains de productivité ne font pas qu’augmenter la rémunération des actionnaires ou des salariés, ils permettent aussi et d’abord de faire baisser le cout des produits et des services. Et de ceci nous profitons tous.

                    L’exemple éclairant qui éclaire....

                    • foufouille foufouille 11 décembre 2012 17:52

                      tu en profites avec 700€ de salaire ?


                    • Le péripate Le péripate 11 décembre 2012 18:02

                      Pas à tous les étages la lumière. Ceux qui ont a gagner le plus dans une baisse des prix sont bien sûr les plus pauvres.

                      Quel est le pourcentage des pauvres d’aujourd’hui à posséder un téléphone portable ?
                      Est-ce que c’est bien ou pas bien que le prix de la patate reste bas ?

                      De la lumière, vite.


                    • fb 11 décembre 2012 18:12

                      Bien sûr que non. La vraie question qui n’est jamais posée : est-ce que le système actuel permet sur la base d’une redistribution des richesses adéquate de créer de l’activité (et des emplois) qui permettra de faire tourner la machine ? La réponse est non. 5% de la masse monétaire dans l’économie réelle, 95% dans la finance virtuelle. C’est l’anarchie la plus totale, aucune modélisation à caractère scientifique, juste des macro-économistes qui sont des fumistes.

                      C’est bien beau de taper sur les patrons, mais la cible n’est pas là ; exceptées les quelques multinationales qui font la pluie et le beau temps. Le problème c’est de pouvoir créer de l’activité et qu’il y ait des clients en bout de chaîne.

                      Or, créer une activité est devenu un truc de fou et toute la population est fauchée (enfin juste 99%), forcément ça coince.

                      Donc, ça serait bien de faire le distinguo entre la finance, les gros « patrons » et les vrais entrepreneurs ; je sais je me répète :(


                    • foufouille foufouille 11 décembre 2012 18:38

                      le prix de la patate depend des subventions, du prix du foncier, etc
                      le prix a d’ailleurs augmente de facon importante


                    • Cassiopée R 11 décembre 2012 20:58

                      La surfacturation est un moyen pour les multinationales ou les banques de faire plus de profits, différente de la spéculation (hausse des prix aussi), la surfacturation est une autre hausse des prix qui s’additionne avec la spéculation dans le prix pour accroître ses bénéfices.

                      Les multinationales (les banques aussi) se sont fait les spécialistes de la surfacturation, il n’y a aucune raison quelconque qui justifie cette augmentation du prix juste l’appât du gain pour faire plus de profits. Par le contrôle de la production, de l’extraction et des lignes d’approvisionnements, les multinationales peuvent non seulement procéder à une surfacturation sur les produits qu’ils distribuent mais en plus surfacturer les moyennes et petites entreprises qui dépendent des multinationales pour vendre leurs produits sur le commerce.

                      Le but de la surfacturation est d’exiger une hausse du prix sur les rayons (pour les multinationales) et une hausse du prix à la revente pour les moyennes et petites entreprises, avec le temps la surfacturation devient banale puisqu’aucune procédure ni plainte judiciaire ne peut aboutir, alors les mulrtinationales peuvent exiger plus de profits à la vente et une augmentation des résultats pour les moyennes et petites entreprises qui seront dans l’obligation de les réaliser si elles veulent rester dans le commerce, sans avoir à justifier les surfacturations successives.

                      Ainsi de suite, les multinationales surfacturent leurs produits, et exigent des résultats financiers aux moyennes et petites entreprises par la distribution des produits et de la surfacturation des multinationales qui augmentent les bénéfices pour leurs gros actionnaires et les hyper-riches.


                      • HugoS HugoS 12 décembre 2012 00:27

                        « licenciement imposé par les circonstances »
                        Les circonstances n’imposent pas de licenciement.
                        Les hommes imposent des licenciement.


                        • kalagan75 12 décembre 2012 11:31

                          Les circonstances n’imposent pas de licenciement.

                          mais dans quel monde tu vis ?


                        • HugoS HugoS 12 décembre 2012 11:40

                          Je te retourne la question. Comment sont crées ces « circonstances » ?


                        • kalagan75 12 décembre 2012 11:44

                          je te conseille de faire un stage dans une pme ou tpe , tu pourras te rendre compte de ce que tu nommes « les circonstances » , surtout ces temps-ci .


                        • foufouille foufouille 12 décembre 2012 12:18

                          une envie de delocaliser
                          pour la TPE, ca peut l’incompetente fu dirigeant
                          il peut aussi ne pas voir compris que c’etait fini la pompe a essence acheter 50 et revendu 350 pour une vieille voiture


                        • spartacus spartacus 12 décembre 2012 22:24

                          Les circonstances ?

                          Nouveau concurrent, baisse de part de marché, marché qui ne tiens pas ces promesses, personnel au comportement qui pénalise la pérennité de l’entreprise, incompétence, refus du changement, faute grave, faute lourde, modification organisationnelle, perte de client, perte d’un contrat, produit ou service devenu obsolète, compétitivité, passage d’une partie trop chère en interne par de la sous traitance qui fait mieux moins cher, gros impayé, malfaçon, etc... 

                        • @SPARTACUS TU CONNAIS L’ AGCS ,,,sinon renseigne toi.....


                          • plexus plexus 31 décembre 2012 02:01

                            Vains dieux, ça bouscule dans tous les coins !!
                            Y a celui qui parle salaire mensuel, alors que le raisonnement est visiblement à l’année.
                            Y a celui qui prétend que le capital touche 5 fois plus que le travail, et celui, auquel spartacus règle son compte, qui croit dur comme fer aux scops.
                            Les « boîtes » ne modifient leurs fonctionnements que lorsqu’elles ont l’épée dans les reins ;
                            Si la main d’oeuvre augmente, ainsi que les charges, on va mécaniser, investir du capital, et, gagner en productivité, c’est le but, justement et le travailleur n’a pas grand chose à voir là dedans.
                            Sauf qu’un jour ses exigences atteignent leurs limites, voir l’émission d’hier sur la vente du port du Pirée à des chinois, grande victoire des dockers, c’est ce qui attend Marseille et Le Havre, au profit de Rotterdam ou de Liverpool ;
                            Toutes les théories primaires et infantiles du « sale patron » buteront sur l’obligation de l’investissement de la personne et de son capital.
                            Comme disait Churchill, qui tire la charrette ? Certainement pas le « coco » du coin !
                            Enfin, y en a marre de l’actionnaire vampire : il y a 4 millions d’actionnaires en France, des gens qui ont confié leurs(petites en général) économies à des entreprises pour faire fonctionner la machine et sauvegarder leur maigre bas de laine.
                            En quelques années, leurs économies ont fondu de 20 à 25 %.
                            Bien fait, salauds d’actionnaires !!

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