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#77 des Tendances

Krach mondial : le fiasco de l’euro va faire mal (Partie 1)

 

Alors que la dernière crise financière de 2008 partait des Etats-Unis, le prochain krach pourrait bien se déclencher sur le Vieux continent. Ce dossier ne se focalise donc pas sur les signes de ralentissement de la Chine et des USA ou sur la guerre commerciale entre ces deux géants, mais bien sur l'Euroland, probable cœur d’une violente crise économique et financière à venir.

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La zone euro souffle ses vingtièmes bougies avant la tempête

Pour que l’euro soit un succès, il faudrait deux éléments : que les politiques économiques des pays membres de la zone convergent dans les domaines sociaux et fiscaux et que la solidarité financière entre l’Allemagne (première bénéficiaire de l’euro) et les autres pays de la zone soit possible. Aucun point n’est rempli à ce jour.


Pour le vingtième anniversaire de l’euro de janvier 2019, le président de la Banque centrale européenne (BCE), Mario Draghi, a voulu tenter un dernier soubresaut avant son départ. Il a pour ambition de «  finaliser le cadre de la zone euro  » et «  réduire les divergences entre les États de l’Est et de l’Ouest afin de protéger l’euro dans un monde “instable”  ». Plus précisément, ses objectifs consistent à 1) renforcer l’union économique et monétaire (UEM) en finalisant l’union bancaire de la zone euro pour refinancer les banques en difficulté et 2) améliorer le mécanisme européen de stabilité (MES - le fonds anti-crise du continent) avec l’Eurogroupe (la réunion mensuelle des ministres des Finances des États membres de l’Euroland).

L’instabilité est dans l’air, mais les zéropéens prennent leur temps. Suite à la crise de 2008, il a été décidé que la finalisation de l’union bancaire doit être mise en place… d’ici 2024. Celle-ci réorganise la surveillance des grandes banques, la résolution de leurs difficultés et la garantie des dépôts. L’union des marchés des capitaux promus par le n°1 de la Commission européenne, Jean-Claude Drunker, réintroduit les deux meilleurs ingrédients de la crise de 2008 : la dette, qui serait élargie aux petites entreprises et à celles de taille intermédiaire, et la titrisation, pour encourager le crédit aux PME. Autrement dit de la dérégulation financière (Diplomatien° 94, septembre-octobre 2018, p.75 et 77).

Cette union bancaire, officiellement mise en place pour lutter contre le risque financier, est un pas de plus vers une Europe fédérale sur le modèle des Länders allemands (grandes régions disposant de nombreux pouvoirs, en matière de police, d’éducation, de culture avec une constitution, une assemblée élue et un gouvernement). Ce projet retirerait aux États membres la maîtrise de leur système bancaire pour les transférer aux institutions supranationales européennes (Ruptures n°80, 28 novembre 2018, p.2). Le 14 décembre 2018, le sommet de Bruxelles a également abouti à la décision d’édifier un «  instrument budgétaire de la zone euro  » soit un budget pour faire émerger un gouvernement économique de la zone euro. Sur l’exemple des USA, ceci permettrait de se reposer sur le budget fédéral en cas de crise locale  ; en effet, l’outil stabilisateur du taux de change (dévaluation/réévaluation de la monnaie) ne peut être utilisé entre les États membres vu qu’ils ont une monnaie commune à taux de change fixe dans la zone euro.

Au niveau politique, la remise en question de l’euro est à son apogée. Les gouvernements de gauche dite radicale qui sont au pouvoir au Portugal, en Espagne et en Grèce dénoncent l’austérité budgétaire, sans remettre en question l’UE dans son ensemble. Mais c’est surtout en Italie, où l’imprévisible alliance extrême gauche-extrême droite donne des sueurs froides aux cadres bruxellois. Sont à ajouter, les chocs possibles d’un Brexit, de crises bancaires dues aux bilans des banques européennes, d’une crise de la dette italienne, de la montée des tensions politiques entre pays européens au niveau des valeurs fondamentales et de la vision du monde. L'Europe pourrait être « l'épicentre de la prochaine crise » selon le financier Sebastien Laye. La production industrielle des nations de la zone euro s’étant effondrée au point le plus bas en dix ans (1,7 % en novembre 2018, sa plus forte baisse depuis près de 3 ans). Sa chute a atteint 3,3 % en 2018, alors que le consensus l’établissait à 2,3 % selon Eurostat. Contrairement au ralentissement de 2011-2012, ce ne sont pas des pays périphériques de l’Euroland qui sont aujourd'hui mis en cause, mais bien le cœur de l’économie européenne, soit l'industrie allemande et les problèmes intérieurs français (consommation, gilets jaunes, …). Même les partisans les plus zélés de la monnaie unique ne peuvent plus sérieusement défendre ce que l’on peut aujourd’hui appeler, preuves à l’appui, un beau fiasco. Bon anniversaire.
 
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Les conséquences du Quantitative easing ou de «  la planche à billets  »

Le Quantitatif easing (QE) est une politique monétaire exceptionnelle (et polémique) d’assouplissement quantitatif, c’est-à-dire d’acquisition massive d’actifs financiers par une banque centrale. Le QE est utilisé en dernier recours quand le niveau d’inflation (2 % = stabilité monétaire) décroît et n’arrive plus à être tenu par la baisse du taux directeur (les taux d’intérêt) de la banque centrale. Une baisse des taux d’intérêt favorisant une hausse de l’inflation. Or, le taux de la BCEextrêmement bas depuis plusieurs années pour soutenir les banques privées et l’économie européenne, est arrivé à 0,000 % depuis mars 2016. En conséquence, le seul moyen d’éviter la déflation, hantise des banques centrales, est de faire un QE ou de mettre en place des taux d’intérêt négatifs, c’est-à-dire que les banques centrales payent pour prêter de l’argent aux banques commerciales. Ces dernières remboursent donc moins qu’elles empruntent, comme cela se fait déjà au Japon, en Suisse ou en Suède.

En théorie, la politique monétaire de QE vise à augmenter la quantité de monnaie en circulation afin de relancer l’économie et maintenir l’inflation à un niveau correct. Le procédé permet, toujours en théorie, aux banques de faire plus facilement crédit pour relancer ainsi la production et l’emploi. Autrement dit, en Europe, la BCE a racheté les dettes publiques et privées d’États et de sociétés pour les refinancer jusqu’à plus de 80 Mds € par mois  ! Ceci se fait par le rachat d’obligation qui est un titre de créance émis par une entreprise ou un gouvernement. Le porteur de l’obligation étant le créancier d’une dette et l’émetteur de l’obligation étant l’emprunteur. Cette technique d’assouplissement quantitatif (QE) est aussi appelée «  planche à billets  » pour souligner le caractère limite mafieux d’une création monétaire massive ex nihilo gratuite destinée aux marchés financiers. Le principal problème étant que la circulation de liquidités se fait finalement plus au sein du marché interbancaire (où les banques échangent des fonds entre elles) que dans l’économie productive.

Pour doper l’économie, le n° 1 de la BCE, Mario Draghi Malefoy, a donc lancé en mars 2015 le premier QE européen par le biais d’un programme d’acquisition d’obligations souveraines sur les marchés secondaires (PSPP). Suite aux inquiétudes allemandes concernant les conséquences de cette politique «  nein  » conventionnelle, la Cour de justice de l’UE leur a finalement répondu en décembre 2018 que le QE de la BCE était conforme au droit européen. Mais l’esprit de l’article 123 du Traité sur le fonctionnement de l’Union européenne a bien été détourné : il interdit «  l’acquisition directe, auprès [des Trésors publics], par la Banque centrale européenne ou les banques centrales nationales, des instruments de leur dette  ». Cette acquisition directe des obligations d’État est dite primaire. Mais le PSPP permettait précisément d’acquérir les titres de façon indirecte sur les marchés financiers, c’est-à-dire en secondaire. Traduction : la BCEcréée ex nihilo la monnaie et rachète aux investisseurs (banques, assurances, fonds de pension, hedge funds…) des titres obligataires souverains ou corporate (émis par des grandes entreprises) sur le marché secondaire. Ceci donne de l’argent frais à ces investisseurs qui rachètent eux-mêmes des titres sur le marché primaire afin de financer ainsi les États membres. Ce tour de passe-passe a finalement permis à la BCE de racheter la dette des États membres et de les financer à hauteur de plus de 2 000 Mds €.

Si ces mesures non conventionnelles ont pu sauver ou plutôt retarder la crise de l’union monétaire, cela s’est fait à prix coûtant. Il s’agissait principalement de garantir le dogme de l’euro en endettant massivement tous les États membres, car le QE creuse profondément les dettes publiques (c’est un emprunt). De plus, la BCE a vu la taille de son bilan s’accroître avec les acquisitions massives de titres de dettes des États membres de l’Euroland. Ce n’est pas la seule banque centrale dans ce cas (cf. USA, Angleterre, Japon), mais cette augmentation des bilans des banques centrales est un fait entièrement nouveau. En octobre 2018, le bilan de la BCE se montait à 4 632 Mds €, soit 41 % du PIB de la zone euro, autrement dit nous sommes en présence d’une importante bulle obligataire. À titre de comparaison, les États-Unis n’en sont qu’à 22 % de leur PIB, tandis que le Japon (pire exemple au monde) en est à 101 %. La BCE a également sauvé l’euro au détriment du pouvoir d’achat et de l’épargne. Les 2 600 Md€ de création monétaire en 4 ans (plus que le PIB de la France) sont le prix du sauvetage de la monnaie unique. Si le seul succès du QE de la BCE est politique (garder l’euro en vie), c’est un grand échec sur le plan économique.

Mais le plus grave est à venir vu que la récré est terminée : Draghi Malefoy a rendu public l’achèvement de la «  morphine monétaire  » (le QE) ce qui va entraîner une boucle de répercussions délétères. La fin de la planche à billets de la BCE a été analysée en juillet dernier par Natixis (filiale du Groupe BPCE et deuxième acteur bancaire en France) qui décrit quatre risques majeurs :
 
  • «  la chute de la profitabilité des entreprises de la zone euro, dont l’amélioration ne vient que de la baisse des taux d’intérêt  », soit une baisse de 20 % des profits des entreprises selon le document  ;
  • «  la réapparition d’un problème de solvabilité budgétaire dans la zone euro hors Allemagne  ;
  • une forte appréciation de l’euro, le déficit extérieur des États-Unis, qui pousse à la baisse le dollar, n’étant plus compensé par les taux d’intérêt très bas sur l’euro  ;
  • un transfert important de revenu des ménages emprunteurs vers les ménages prêteurs, qui ferait reculer la demande des ménages  ».​
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Relever les taux d’intérêt : mission impossible

Draghi a reconnu le 24 janvier 2019 que les indicateurs économiques continuent d’être plus faibles que prévu… S’il a raison de stopper le QE, il le fait probablement trop tard, car il y a peu de chance de pouvoir normaliser la politique monétaire. Des taux d’intérêt normaux plus élevés (vers 3 %) seront effectivement très difficiles à mettre en place en raison du poids des intérêts sur la dette  ; ils mettraient à mal la solvabilité budgétaire des États et laisseraient entrevoir un éclatement de l’euro. En effet, si le taux d’intérêt d’une dette publique est supérieur au taux de croissance du PIB (très faible en Europe), le poids de cette dette va s’accroître mécaniquement, car le volume des intérêts à verser augmente plus vite que la richesse supplémentaire produite. En France, par exemple, les seuls intérêts de la dette s’élèvent à 46,1 Mds € juste en 2016  ; un chiffre «  faible  » vu que les taux sont très bas  !

Si la BCE décide de remonter ses taux, cela se paiera pour toute banque centrale de la zone euro déjà surchargée par sa dette gouvernementale. Cette mesure de hausse des taux pourrait donc être le déclencheur du krach obligataire redouté par tous, c’est-à-dire une chute brutale du prix des emprunts d’État sur le marché secondaire et une réticence des investisseurs à prêter aux États. Et si avant la hausse des taux, l’Eurosystème (qui regroupe la BCE et les banques centrales nationales des États membres de l’UE qu’ils aient l’euro ou non) essaye de vendre ses obligations, le même effet de crise obligataire peut se produire  ! Autant dire que tout le monde est perdant ou presque vu que les grandes crises économiques enrichissent toujours certains malins. Les conséquences d’un krach obligataire sont d’ailleurs bien plus délétères qu’un krach boursier : des récessions d’Etat, des faillites d’entreprise, une forte hausse du chômage et un niveau de vie en baisse à la grecque sont à prévoir dans ce cas.

Dans toute politique monétaire de banque centrale, des taux d’intérêt bas doivent être relevés pendant que l’économie tourne un tant soit peu, pour pouvoir être abaissés en cas d’essoufflement. C’est un instrument important pour accompagner la conjoncture. Si la banque centrale n’a pas commencé à remonter ses taux d’intérêt avant la fin d’une période d’expansion lors d’un QE, la dette publique massive des États impose alors à cette première de ne plus remonter ses taux d’intérêt ou de risquer dans le cas contraire une crise de solvabilité budgétaire et des pertes importantes pour les détenteurs d’obligations (entreprises et États). C’est pour cette raison que Draghi a annoncé que les taux d’intérêt de la BCE resteraient stables «  au moins jusqu’à l’été 2019  ». D’autres analystes cités par Le Tempssoutiennent que le premier relèvement du taux d’intérêt de la banque européenne depuis 2011 ne devrait pas intervenir au moins avant fin 2019. On n’est vraiment pas sortis de l’auberge. Jean-Claude Drunker non plus.

Au 31 décembre 2018, la BCE s’est donc retirée du marché secondaire de la dette publique de la zone euro. Le problème est que les taux sur les emprunts souverains des pays du Sud de la zone euro n’ont tenu jusqu’à présent que grâce à la planche à billets qui « faussent » les taux de marché depuis 2015. Le QE pour l’instant terminé, le service de la dette en Europe va devenir un calvaire dans ce double contexte de ralentissement de la croissance et de normalisation graduelle de la politique de la BCE. Qui achètera la dette à la place de la BCE alors que les taux faussés pourraient remonter une fois que le marché se normalise sans planche à billets ? Pour rappel, la portion de la dette qui arrive à échéance chaque année n’est pas remboursée (c’est financièrement impossible) mais roulée, c’est-à-dire qu’un autre emprunt est contacté pour rembourser celui qui vient à échéance… Nous payons donc uniquement les intérêts, tandis que la dette s’accroit d’année en année avec les dépenses publiques. Génial comme système non ?

Le 27 septembre 2018, Natixis nomma un de ses Flash Économie «  la BCE va craquer  » qui postule que quand cette dernière voudra remonter ses taux, elle y renoncera finalement à cause de la faiblesse de l’inflation de la zone euro et de l’affaiblissement de sa croissance couplée à celle du commerce mondial. Une fuite en avant à la japonaise (pays en déflation depuis 1998-1999, en QE depuis 2001 et en taux d’intérêt négatif depuis janvier 2016) se mettra donc en place face à l’impossibilité de la BCE de remonter ses taux d’intérêt. Le QE sera peut-être même relancé, ainsi que la mise en place de taux d’intérêt négatifs constants.

L’Eurozone entre donc « en voie de japonisation » c’est-à-dire qu’elle est condamnée à maintenir des taux d’intérêt bas ou se résoudre à la faillite. La Banque du Japon est contrainte depuis des années de maintenir des taux d’intérêt nuls en raison de la taille de la dette publique du pays et de la détention d’obligations par les banques et les investisseurs institutionnels au Japon. Une remontée des taux d’intérêt à long terme amènerait des effets délétères sur la solvabilité de l’État et des intermédiaires financiers dans le pays. La BCE se retrouve aujourd’hui dans le même traquenard : après de nombreuses années de taux d’intérêt très bas, la remontée des taux d’intérêt à long terme risquerait d’amener à une crise de solvabilité budgétaire dans plusieurs pays (France, Italie, Espagne, Finlande, Belgique…) et des pertes très importantes sur les portefeuilles obligataires des banques et des investisseurs. Qui plus est, la zone euro est plus vulnérable à une crise de la dette, car ses politiques fiscales et monétaires ne sont pas coordonnées comme dans un État-nation tel le Japon.

Natixis indique notamment que « la Zone euro devient une région à risque pour les investisseurs. […] Ceci implique aussi qu’il apparaît aujourd’hui une substituabilité entre la Zone euro et les pays émergents, qui sont maintenant deux régions à risque : quand le pessimisme augmente dans la Zone euro et que les capitaux sortent de la Zone euro, ils se dirigent vers les pays émergents et y redressent les taux de change. ». De plus, la banque française prévient que la dette publique d’un pays n’est pas forcément un actif sans risque dans l’Euroland : « un défaut sur la dette publique est en théorie possible apparaît peut-être dans certains pays de la Zone euro comme la France et l’Italie. » 


(A suivre)


Franck Pengam, Mars 2019.

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61 réactions à cet article    


  • rogal 30 mars 20:56

    Où en sont les CDS ?


    • mimi45140 30 mars 21:56

      @rogal
      Tapez : (boursorama cds), à vous de voir le pays qui vous intéresse .


    • L'enfoiré L’enfoiré 30 mars 22:00

      "En théorie, la politique monétaire de QE vise à augmenter la quantité de monnaie en circulation afin de relancer l’économie et maintenir l’inflation à un niveau correct.

      "

      Exact. Plus il y a de monnaie en circulation, moins elle est chère. C’est donc aussi une manière de dévaluer.


      • JL JL 31 mars 10:07

        @L’enfoiré
         
         
        lutter contre l’inflation en dévaluant ? 
         
        Y a pas une contradiction, là ?


      • Eric F Eric F 31 mars 11:13

        @JL
        En l’occurrence il ne s’agit pas de lutter contre l’inflation, mais au contraire la relever vers 2% (l’inflation, il en faut « pas trop mais quand même un peu »)

        En tout cas on voir mal pourquoi cela se fait par le biais de rachat des dettes anciennes aux banques, plutôt que de prêter directement à taux zéro de la dette nouvelle -de manière limitée évidemment-, c’est donc de la pure idéologie au profit des financiers.


      • JL JL 31 mars 11:47

        @Eric F
         
         ok, merci


      • Alren Alren 31 mars 17:20

        @JL

        Une inflation de 2% qui n’est pas compensée par une hausse égale des salaires, des retraites, des taux de la caisse d’épargne ou des assurances-vie, revient à prélever un impôt invisible sur les 90% les moins riches.

        En effet les 10% les plus riches ont des revenus plus lucratifs : locations immobilières, actions etc.


      • Ruut Ruut 1er avril 07:22

        @L’enfoiré
        Sauf que cela ne Fonctionne que si les Industries sont Nationales, pour le moment tous les fonds levés partent directement en chine.

        C’est le modèle industriel de l’Europe qui est foireux.


      • Le421 Le421 1er avril 08:20

        @L’enfoiré
        Sauf que la quantité de monnaie en circulation reste stockée dans les banques et n’apparaît pas dans les rues...


      • seul le contenu compte... seul le contenu compte... 1er avril 15:58

        @L’enfoiré
         
        Sauf que contrairement aux QE étasuniennes, les QE de la BCE ne sont pas ’ rachetée ’ par les banques constituant la FED, pardon, la BCE.
         
        Les QE de la BCE sont de l’endettement des pays membres de l’ €, dans le cadre du MES TSCG.
         
        Ce qui signifie ?
        Que l’augmentation n’est pas une dépréciation, ni une dévalorisation.
        Mais juste une ’ augmentation ’ de la masse monétaire adossée à un endettement.
         
        Tu n’as pas saisi le principe de prédation financière perpétrée par le système mis en place depuis le traité de lisbonne.
         
        Les pays membres de la zone Euro, depuis l’application du TSCG, sont CONTRAINTS de fournir des fonds à la BCE.
        Laquelle va ensuite ’ revendre ’ ( à zéro % depuis pas mal de temps maintenant, alors que les pays membres de l’ €, eux doivent payer des intérêts sur l’endettement fourni à la BCE... ) à toutes les banques privées qui en veulent, avec une seule condition.
        Devoir les re-vendre au sein des pays membres de l’ UE ( et pas ’ que ’ membres de l’€groupe... )
         
        Non, ce n’est pas si compliqué que cela à comprendre.
         
        Une question simple, pour amener à imaginer pourquoi.
        Pourquoi toutes les banques qui faisaient leurs affaire financières depuis la City, se sont barrée au luxembourg, en r-d-irlande, et même en allemagne ?
          
        Si tu n’y est toujours pas, demande.
         


      • Legestr glaz Legestr glaz 30 mars 22:03

        En fait, tout est possible.

        Quelle nouveauté dans ce billet ?


        • Fergus Fergus 30 mars 22:41

          Bonsoir, Géopolitique Profonde

          Ne prenons pas nos désirs pour des réalités : aucun pays de l’Union, quelle que soit la majorité au pouvoir, n’entend sortir de l’Euro. Pas même la Hongrie d’Orban ou l’Italie de Salvini !!!


          • Fergus Fergus 30 mars 22:47

            Erratum : la Pologne n’est évidemment pas concernée. Toutes mes excuses pour ce message écrit un peu rapidement !


          • Eric F Eric F 31 mars 15:00

            @Fergus
            il ne s’agit pas tant de savoir si on souhaite ou pas sortir de l’euro, mais si on le peut ou non et à quel prix. Une fois « imbriqué » dans le système monétaire européen, il est extrêmement difficile de s’en extraire, même s’il s’avère que ce système est globalement défavorable à notre économie. Actuellement il « apporte » aux états la possibilité d’emprunter à très faible taux, ce qui est un palliatif ambigü aux effets négatifs sur la compétitivité.
            L’article aborde la question de la viabilité à terme de la monnaie commune plus que la question d’y rester ou d’en sortir ; en fait il semble qu’il y a un dead lock sur cette question des taux et de la création de monnaie, ne pouvant ni changer de politique, ni poursuivre celle-ci éternellement.


          • Alren Alren 31 mars 17:23

            @Eric F

            On est sur des rails qui vont droit dans le mur ... ou le ravin ! avec cet euro et cette ouverture de nos frontières à tous vents, rencontrant en retour des pays qui se défendent contre nos exportations ou investissements.


          • Trelawney Trelawney 1er avril 07:33

            @Alren
            cette ouverture de nos frontières à tous vents, rencontrant en retour des pays qui se défendent contre nos exportations ou investissements.
            Si c’est de la France que vous parlez : quels investissements, quels exportations ?

            Il faut se rendre à l’évidence, l’ouverture des frontières est bénéfique pour la France, car il permet à des investisseurs étrangers de venir sur notre territoire et d’y apporter de l’emploi. Ils resteront le temps qu’il voudront, mais trés certainement plus longtemps que nos investisseurs français


          • Legestr glaz Legestr glaz 1er avril 07:49

            @Trelawney

            Vous avez un seul exemple ? 


          • foufouille foufouille 1er avril 07:56

            @Trelawney
            ils vont apporter quoi comme emploi sans subventions et non délocalisable ?


          • Le421 Le421 1er avril 08:23

            @foufouille
            C’est un peu le conte de fée des « 300 Airbus commandés par la Chine »... Dont 290 seront fabriqués... En Chine !!
            Bonjour les Tartuffe...


          • Eric F Eric F 1er avril 10:39

            @Alren
            la métaphore du rail est pertinente, car la difficulté est bien qu’une fois qu’on y est, on ne peut en sortir sans dérailler.


          • Yaurrick Yaurrick 1er avril 14:45

            @Le421
            Ils sont assemblés en Chine à partir de composants venant principalement d’Europe et des USA. L’assemblage d’un avion c’est environ 5 à 10% du cout .. quand les moteurs représentent entre 25% et 40%.
            Sans la localisation de l’assemblage en Chine, les producteurs des différents éléments (moteurs, structures, avionique) n’auraient pas peut-être pas pu compter sur cette gigantesque commande.


          • dr.jambon-beurre dr.jambon-beurre 31 mars 01:33

            Pour que l’euro soit un succès...

            Il faudrait un peuple européen partageant la même langue et la même culture. Autrement dit, ça n’arrivera probablement jamais.


            • nenecologue nenecologue 31 mars 11:38

              @dr.jambon-beurre
              rien qu’en France il y a déjà deux cultures , alors ...


            • mursili mursili 31 mars 17:23

              @nenecologue Deux, ou trois ? Bobos métropolitains, GJ des campagnes, migrants non assimilés...


            • Le421 Le421 1er avril 08:25

              @mursili
              Déjà qu’entre les basques et les béarnais, c’est la guerre ??
              J’avais une histoire comme ça sur 30 béarnais dans une Simca 1000 !!  smiley


            • seul le contenu compte... seul le contenu compte... 1er avril 16:09

              @dr.jambon-beurre
                
              Bah non...
              Toujours les mêmes stupidités fachonazeleuses pour toute raison.
              Vous êtes réellement pathétiques.
              Si si...
              Vous seriez pitoyables si vous ne saviez pas...
              Mais prétendre ne pas savoir que lorsqu’il y a égalité de conditions de travail, d’avantage sociaux, de biens et acquis sociaux, il n’y a pas de problème à vivre ensemble, ce serait avouer que l’on est d’une sottise crasse...

              Il est pourtant simple, mais ce qui te tient de cerveau ET de culture va négationner la simplicité de la solution.
               
              Ces solutions ultra-simples consistes non-pas à avoir la même langue...

              Mais à avoir les même salaires pour les mêmes emplois partout dans les pays membres d’une union.

              Une autre évidence qu’il ne s’agit pas de ’ culture ’ ?
              Si les impôts et taxes étaient les même dans tous les pays membre de l’union, aucune entreprise ne pourrait ’ optimiser ’ ses ’ coûts ’ dans des pays en concurrence.
               
              Mais qu’attendre d’autre, de la part des fachonazeleux, que leurs tentatives d’inciter les moins avertis à s’abstenir, pendant qu’ils font tout leur possible pour mobiliser leurs pairs.
               


            • julius 1ER 31 mars 09:50

              Depuis le temps que l’on annonce la fin de l’euro .... même Attali a renoncé à jouer les mauvais prophètes car il finissait par passer pour une bille !!!!!

              enfin le Pire est toujours à venir, mais rien n’est jamais moins sûr !!!!

              entre un Brexit délirant complètement anachronique et des Frexit, et autres Exits du même tonneau ... Draghi est un virtuose qui mène plutôt bien la BCE jusqu’à maintenant en tous cas ???

              au vu de tous les votes« anti »dans de nombreux pays, finalement l’Euro et l’UE se révèlent bien plus solides que prévus ... car on ne voit pas beaucoup de citoyens européens défendre les acquis de 60 ans de construction et de grands chantiers ...

              mais c’est le positivisme qui devrait être la norme or c’est plutôt l’inverse car pour continuer dans le sens d’une Europe Fédérale et assagit il faut de la confiance car c’est l’élément fondamental d’une économie ... mais dans une union en crise c’est la matière la plus introuvable et rare qui soit .... et pourtant après beaucoup de chemin accompli il reste tant et tant à faire dans cette Europe là !!!! 

              de plus pouvons-nous nous permettre de reculer sans que les dégâts se révèlent bien plus incommensurables que prévus (par les mauvais prophètes ) ????

              peut-on rejouer Europe année Zéro (comme le film éponyme en 1945 ) et comme le laisse entendre les Exiteurs de tous ordres ?????

              pour ma part je n’y crois pas du tout, nos sociétés sont devenus tellement complexes que le« ressetting » est juste un « luxe » que l’on ne peut plus se permettre, sous peine de faire exploser l’ensemble ..... mais c’est juste mon point de vue !!! 


              • Alcyon 2 avril 18:44

                @julius 1ER : en 2008, on eu « la prochaine crise arrive dans quelques années, elle serait pire et va tout casser ». Ca fait 11 ans, et .... rien. C’est une tactique habituelle : répéter sans relâche le même refrain, comme une horloge cassée, parfois elle indique la bonne heure. Les gugusses n’ont toujours pas compris qu’ils étaient au niveau 0 de l’économie et que, malgré leur pseudo, ils sont encore plus mauvais en géopolitique.


              • Kostic 31 mars 10:30

                Citation : ’’il faudrait que les politiques économiques ... convergent dans les domaines sociaux et fiscaux et que la solidarité financière entre l’Allemagne ... soit possible.’’

                Belle entourloupe idéologique ! Car prétendre qu’il ’’faudrait’’ est tout sauf la démonstration du bien fondé d’une telle présentation ! Alors, pour ne pas trop paraître à côté de la plaque, sont énoncées des approximations économiques susceptibles, dans l’esprit de l’auteur, de faire adhérer à ses lubies.

                Parce que la divergence entre les politiques économiques et fiscales est précisément la preuve du fait de l’incapacité de certains États à se réformer pour se mettre à niveau de l’enviée, pour ne par dire convoitée Allemagne. Pays qui a su se réformer pour ne pas tomber dans un pseudo cycle vertueux, dit ’’social’’.

                Bref, il s’agit encore d’un enfumage socialisant, dont les prophéties fondées sur l’envie de l’argent des autres sont auto-réalisatrices pour ces seuls prophètes de malheur, lorsqu’il arrivent au pouvoir par tromperie d’un maximum de gogos.

                Il s’ensuit un lent déclin de la nation touchée par ces arrivistes inconséquents, fondé sur la distribution toujours plus massive de prébendes envers leurs obligés, jusqu’à la phase finale du sursaut des cochons de payants (en ce moment les classes moyennes), afin de relancer la productivité en rétribuant qui de droit, etc., moyennant plus ou moins de soubresauts ...

                Socialisants aujourd’hui vendus à la finance internationaliste, parce que dotée de formidables moyens de pression médiatique, afin de tenter de conserver leur usurpation d’un pouvoir naturel, qui se devrait d’abord être réellement démocratique, doté d’une justice populaire et de politiciens devant être au service du peuple et révocables. Ce qui passerait par l’enseignement de l’économie et de la lutte contre les prédateurs économiques et idéologiques. 

                Autant dire qu’avec le contexte actuel, oligarchique et propagandiste, soutenant ces idéologies socialisantes par opportunisme et pour abuser les masses, en leur octroyant des avantages par l’emprunt et sur la tête de leurs descendants, ce n’est pas pour demain.


                • seul le contenu compte... seul le contenu compte... 1er avril 17:41

                  @Kostic
                   
                  Ohhhhh....
                   Une chèvre libérale...
                   Ça manquait...
                  Ah non...
                   
                  Le mec nous parle quant même ’ encore ’ de continuer à mettre en concurrence les fiscalité, les acquis et biens sociaux, et tout ça ’ toujours ’ au profit des mêmes...
                   
                  Quelqu’un pour lui expliquer que son commentaire ’ incongru ’ ici ?
                  Que aussi bien les fachonazeleux que les cocos ont pâti de cette ’ mise en concurrence ’ de pays qui sont censé être unis ’ ?
                  ( oui oui, on connaît la fin de la prétendue devise, ’ dans leurs diversités ’...
                   
                  Dis, tes revenus sont issus de la finance ?
                  Ou bien n’es-tu qu’une chèvre à la pige ?
                   
                  T’as pompé spartatouille, c’est ça ?
                  Pathétique...
                   


                • Kostic 8 avril 17:49

                  @seul le contenu compte...

                  Quand je vois un intervenant m’envoyer bouillir pour cause de délit d’opinion non conforme à sa doxa, je suppose avoir affaire à un fascisant.

                  Lorsque sa ’’démonstration’’ repose sur une chèvre, je suppose avoir affaire à un individu aux pulsions étranges.

                  Lorsque je lis une supposée argumentation reposant sur l’invective droitière, je soupçonne avoir affaire à un QI à 2 chiffres en pleine crise idéologique.

                  Quand un individue tutoie d’emblée, il signe son mépris d’illuminé se croyant détenteur de la cause sociale.

                  La composante de ce profil personnel reposant souvent sur la projection de son moi sur autrui, sa qualification de ’’pathétique’’ montre jusqu’à quel point son naufrage intellectuel est profond. Intellectuel mis au bénéfice du doute, bien entendu !


                • pierrot pierrot 31 mars 11:05

                  Article intéressant.

                  Mais pour l’avenir économique de l’Europe, tout est possible : le meilleur et le pire car prévoir l’avenir est une science difficile : peu d’experts économique avaient prévu la crise de 2008.


                  • cilaos 31 mars 11:25

                    Les marchands de futur sont toujours là entre l« économie » et le « climat » les chamans se bousculent aux portillons alors qu’il n’y a jamais eu de sciences du futur.. Qui avait vu arriver la crise de 2008 personne ou presque. L’aviez vous venir vous qui publiez cet article ?


                    • GÉOPOLITIQUE PROFONDE GÉOPOLITIQUE PROFONDE 1er avril 16:24

                      @cilaos 
                      Non je n’avais pas prévu, mais j’ai une bonne excuse : j’étais encore au lycée !


                    • Eric F Eric F 31 mars 11:32

                      Analyse intéressante, en effet une monnaie commune dans un bloc économique hétérogène pose inévitablement des problèmes, beaucoup d’observateurs s’accordent pour considérer que la parité est trop élevée pour les pays du Sud et trop faible pour ceux du Nord (je schématise).

                      Depuis le début, il apparait que les milliards du QE restent dans le circuit financier et ne vont pas vers l’économie vraie, mais il n’en n’a pas moins été poursuivi de la même manière. L’incroyable bulle boursière en est un des effets (le CAC repassé très au dessus de 5000 après avoir connu une période de baisse à l’automne).

                      Mais la leçon est aussi que la BCE peut générer ex nihilo des milliards sans que le taux de change ne s’effondre, quel gâchis de ne pas l’avoir consacré à des investissements tangibles créateurs d’emploi, grands travaux ou autres, les financiers ont empoché l’essentiel. Au passage, je note que ceux qui prétendent que seules les banques privées créent de la monnaie au travers des prêts on tort sur ce point, cela provient ici bel et bien de la banque centrale.


                      • MAGURA 31 mars 11:41

                        Depuis des années, on nous rabâche qu’un krach boursier mondial est imminent.

                        En bourse, il faut viser le long terme et depuis ceux de 2008 et de 2014, toute perte a été récupérée depuis pas mal de temps.

                        Les portefeuhilles boursiers sont de loin, ceux qui rapportent le plus, même si ce n’est plus mirobolant.

                        Ce genre de billet est franchement inutile et du genre « on est sûr à 100% qu’un tremblement de terre va survenir, mais, ce qu’on ignore, c’est quand...  ».

                        L’économie est loin d’être une science exacte ; trouvez dix « experts » qui soient alignés sur le même point de vue et il y en aura dix autres, tout aussi compétents, pour affirmer le contraire.

                        Bon dimanche.


                        • grangeoisi grangeoisi 31 mars 11:46

                          D’ici que l’on en arrive au krachxit avec tout ce qu’on nous a prévu et promis..et toujours en attente.

                          Concernant le brexit les députés anglais ont revêtu leur gilets jaunes...hearrrrrrrrr !


                          • Gilles Mérivac Gilles Mérivac 31 mars 12:04

                            Si la construction européenne est toujours debout, cela tient à la même cause qui maintient en vie notre système politique, ils se tiennent tous par la barbichette.

                            Et tous murmurent l’incantation sacrée : « pourvu que çà dure ! ».


                            • HELIOS HELIOS 31 mars 12:47

                              Bon dimanche à tous....

                              Bon dimanche, parce que je vais vous donner l’avis d’un béotien, celui d’un innocent dont les avis sont terre à terre, bref, très loin de l’intelligentsia économique.

                              Alors pour faire rapide, tout ce qui est dit dans cette article, a un ou deux détails pres est exact.. mais, est exact par rapport a sa propre réalité restreinte.

                              Une analogie ? souvenez vous Canal+ et ses décodeurs qui pensaient proteger le signal pour que les spectateurs payent leur abonnement. Toute la chaine technique etait parfaite, certes. Le seul defaut provenait de la « délégation » de codage et de sécurité faites au décodeur lui-même. Les z-autorités techniques etaient satisfaites... mais le « flashage » (modification du décodeur lui-même) a rendu tout cela inutile... ceux qui connaissent l’Afrique du nord devraient regarder les paraboles.

                              La BCE et toutes ses manipulations, la masturbation intellectuelle qui en découle, de la part d’experts en tout genre comme d’économistes aussi sur d’eux-mêmes que les techniciens de Canal+... ne changera rien a la réalité : La dette des etats et des entreprises centrée sur l’Europe est très faible... et cela simplement par le croisement des préteurs-emprunteurs... et donc la santé de l’Euro, a ce niveau d’examen, est bonne.

                              La réalité économique est de très très loin différente et tous ces montages... n’ont qu’un seul but, donner du pouvoir a un réseau économique dont les régulations internationales,... violées les unes après les autres par ceux qui défendent leur pré-carré, ... traduisent la vrai guerre devenue continentale (pas géographique, mais économie-industrielles)

                              Alors, voyez vous, lorsque l’Europe et l’Euro seront au bord du gouffre, ils ne feront pas le grand pas en avant comme cet article le laisse entendre, mais, lisez bien, avec l’aide de tous les autres, une « bonne » solution émergera et seuls, les peuples, comme d’habitude, en feront les frais.

                              Le seul conseil qu’on peut donner a tous ceux qui ne participent pas (directement s’entend) a ces modèles économiques, est de retirer *TOUT* ce qu’ils gardent dans leur banque (utiliser un compte courant semi dématérialise... le cauchemar des banques même si elles mêmes les portent)... et investir dans la pierre -immobilier bâti ou non- y compris au prix de SCI, afin de perdre le minimum le jour ou l’événement périodique de la mise a plat des comptes se fera.

                              Bon dimanche toujours, après tout il ne se passera rien demain matin, pas plus en avril qu’en mai, quelle que soient les annonces et les élections, cela fait plus de 50 ans que les français n’ont plus rien dans le slip.

                              Bon dimanche à tous, donc.


                              • HELIOS HELIOS 31 mars 13:47

                                @HELIOS
                                ... et, pour confirmer tout ce que je tente de vous exposer, analysez deux seconde les actions de Macron :
                                 
                                ... sortie des avoir mobiliers (ceux qui alimentent réellement le système) des impôts
                                ... augmentation des droits de successions, qui rappelons le, portent essentiellement sur de l’immobilier familial
                                ... bientôt (parce que cela arrivera) augmentation des droits sur les plus-values immobilières (les seules qui échappent au système financier)
                                ... toutes les « obligations » rendant le propriétaire dépendant de lois et normes complétement hors de propos, et évidement, tout cela au nom d’une écologie dont ceux qui paraissent la protéger en sont les principaux prédateurs.

                                et en corolaire de tout cela, et comment les condamner :
                                ... augmentation déraisonnable des prix dans le domaine de l’immobilier
                                ... encadrement des prêts de telle manière que, malgré le faux nez des taux bas, les populations n’accèdent plus ce qui leur permet d’échapper a la pression financière et mortifère des banques.

                                Ok ? continuez votre dimanche, il nous reste encore cela.

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