• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

Accueil du site > Actualités > Economie > Patron voyou ?

Patron voyou ?

Qu’est-ce qui vous a pris, M. Brissault, patron de la société Starterre de reverser 1,6 Million d’euros de vos bénéfices à vos salariés ? Le Medef et la CGPME en sont restés sans voix. Vous risquez quasiment l’excommunication avec vos lubies et d’être montré du doigt comme patron voyou par vos confrères qui ne manqueront pas de demander au gouvernement d’interdire de telles pratiques.

Toute une stratégie de victimisation mise à mal

Depuis des lustres, les syndicats de patrons s’évertuent à nous dire que tout va mal, que les entreprises croulent sous les charges, que le code du travail est trop rigide, les indemnités de licenciement trop élevées et que l’impôt sur les sociétés devrait être supprimé.

Les saillies verbales de M. Gattaz sur ce sujet ainsi que ses promesses jamais tenues de créations d’emplois malgré les 20 Milliards annuels du CICE font la une des journaux alors que vous, M. Brissault, votre geste n’a fait que 15 petite lignes en colonne en dernière page de mon quotidien régional.

C’est un fait, les déboires supposés des entreprises françaises avec leurs salariés qui coûtent cher sont largement relayés par les médias et il semble qu’il y ait une hérédité très prononcée chez les Gattaz, porteurs de mauvaises nouvelles, puisque le père de celui-ci officiait à la tête de l’ancêtre du Medef, le Conseil National du Patronat Français, autrement appelé « Conseil National des Pleurnichards Français » ce qui en disait déjà long sur l’action de ce mouvement.

Cela fait désormais partie de la légende urbaine et tout le monde s’accorde à penser, aidé en cela par le matraquage médiatique et les « économistes » aux ordres, que « les entreprises françaises vont mal » et qu’il « faut faire des sacrifices », chez les salariés, bien entendu, afin que les dirigeants d’entreprises maintiennent leur train de vie (achat d’un vignoble pour 11 Millions d’euros chez les Gattaz) versement de dividendes de plus en plus élevés chez les actionnaires (la France est la championne d’Europe) et distribution de stock-options pour les cadres dirigeants (qui proposeront des plans sociaux faisant remonter le cours de l’action) afin qu’ils aient l’impression de faire partie de la famille.

Et bien évidemment, les gouvernements successifs adhèrent à cette légende et mettent en œuvre les mesures de régression sociale demandées par nos patrons afin qu’ils puissent avoir le même train de vie que ceux qui officient dans des pays exotiques où les charges et les impôts n’existent pas et participent au concours de celui qui a la plus grosse fortune.

Le gouvernement actuel est tellement convaincu de la ligne du Medef qu’il n’hésite pas à supprimer des emplois aidés pourtant moins onéreux que les emplois attendus avec le CICE, afin de mettre un peu plus de tension sur le marché de l’emploi et obliger les chômeurs à accepter n’importe quel emploi à n’importe quelle condition pour faire plaisir au Medef.

Et voilà qu’on se rend compte que des entreprises vont bien, qu’elles font des bénéfices et peuvent en distribuer à leurs salariés, mais bien évidemment ceux qui ne veulent pas voir ça nous diront que cela tient à la structure du capital de l’entreprise (familiale) et que cela ne peut pas se produire dans les entreprises dans lesquelles le capital est partagé entre de multiples investisseurs, tous plus pressés les uns que les autres d’empocher de juteux dividendes avant de penser à investir dans l’entreprise et à partager avec les salariés.

Cela pose des questions

Dès lors, on comprend mieux le refus patronal de faire siéger des représentants des salariés aux conseils d’administration des entreprises à l’instar de ce qui se passe en Allemagne, pays pourtant monté en exemple aux travailleurs français (sans les quelques millions de travailleurs pauvres sans protection sociale qu’on dissimule sous le tapis, comme la poussière). Ces représentants seraient capables de voir que le rendement financier a désormais remplacé la stratégie industrielle dans bon nombre d’entreprises et que le patriotisme économique est une notion qui fait bien rire les dirigeants et les actionnaires.

Par ailleurs, sans connaître ni le compte de résultats, ni le bilan de l’entreprise Starterre, on peut penser qu’elle est très bien gérée puisqu’elle se développe et qu’elle réalise de bons bénéfices dans un secteur (la vente d’automobile) souvent présenté en tension.

Cela pose donc la question de l’indépendance de certaines entreprises dont certaines sont de simples sous-traitantes d’entreprises plus importantes et dont les marges se restreignent comme peau de chagrin.

Il y a aussi la question du prix payé au producteur par les entreprises de l’agroalimentaire et de la grande distribution qui confisquent les profits. Ce dernier exemple illustre parfaitement la part prise par la finance avide puisqu’on n’envisage désormais comme seule solution celle de l’augmentation du prix payé par le consommateur pour que les agriculteurs puissent vivre de leur travail. « Touchez pas au grisbi », tel semble être le leitmotiv de ces rapaces. Pas de partage à l’ordre du jour. Circulez, il n’y a rien à voir.

Cela pose enfin la question de la formation des prix. On nous dit que c’est la loi de l’offre et de la demande qui fait le prix, ce qui veut dire, la vente à perte étant interdite, que dans certains secteurs ou pour certains produits, le prix peut n’avoir aucun rapport avec ses coûts de fabrication (l’exemple des téléphones portables est là pour illustrer ce propos).

Autrement dit, tant qu’il y aura des gogos pour s’endetter en achetant le dernier téléphone portable qui coûte un SMIC et fabriqué à bas coût dans des pays à la main d’œuvre abondante et peu revendicative, le décalage exorbitant entre le coût de production et le prix de vente a de beaux jours devant lui et les financiers seront contents.

La société Starterre évolue dans un secteur où les prix sont de fait alignés avec les concurrents (prix de vente constructeurs, Argus,…) et la réalisation de bénéfices est due au savoir-faire économique et technique de ses dirigeants et de ses salariés. Cela doit être salué.

M. Brissault aurait pu se contenter de faire comme M. Gattaz, c’est-à-dire s’acheter une danseuse dans le Lubéron pour 11 Millions d’euros. Au lieu de cela, M. Brissault a choisi de partager 1,6 Million de bénéfices avec ses salariés et non pas en fonction des postes détenus mais de l’ancienneté des salariés dans son entreprise, ce qui est doublement iconoclaste pour un dirigeant du Médef normalement constitué. 

De là à ce que M. Brissault soit considéré par le Médef comme un patron voyou….

 


Moyenne des avis sur cet article :  4.48/5   (31 votes)




Réagissez à l'article

95 réactions à cet article    


  • gaijin gaijin 10 octobre 17:59

    il faut bien comprendre que pour un certain patronat c’est d’une guerre idéologique qu’il est question : verser un salaire c’est mal puisque déjà on est bien bon d’offrir un travail a ces feignants même pas bon a créer une entreprise .........


    • oncle archibald 10 octobre 18:15

      @gaijin : pauvre âne .....


    • gaijin gaijin 10 octobre 19:32

      @oncle archibald
      n’hésitez pas a développer votre point de vue ..............


    • gaijin gaijin 10 octobre 19:33

      @oncle archibald
      n’hésitez pas a développer votre point de vue ...........


    • oncle archibald 10 octobre 19:51

      @gaijin : l’image que vous voulez donner du « patron » est tellement fausse et puérile que je ne vois aucun intérêt à dialoguer avec vous.


    • Sozenz 10 octobre 22:10

      @oncle archibald
      pensez vous vraiment qu ’elle soit si fausse que cela . vous n avez qu ’ à regarder les commentaires de certains anciens chefs d entreprise qui interviennent sur agoravox ...je ne pense pas qu’ils soient des exceptions ...


    • Sozenz 10 octobre 22:13

      @gaijin
      vous avez raison, et comme vous l avez souligné
      il faut bien comprendre que pour un certain patronat
      vous n avez pas généralisé


    • francois 11 octobre 07:51

      on dit entrepreneur. Patron c’est pour le cafetier.


    • Michel DROUET Michel DROUET 11 octobre 09:05

      @francois
      Comme on dit Maison d’Accueil Pour Les Personnes Âgées au lieu de Maison de Retraite : tout cela, c’est de la Novlangue. Tout dépend comment les résidents sont traités...


    • gaijin gaijin 11 octobre 09:22

      @oncle archibald
      j’ai précisé « certains »
      vous voulez dire que le médef ne fait pas de politique ? que l’on n’a pas vu par exemple en 2012 des entreprises différer leurs plans de licenciements pour ne pas gêner sarkozy ?
      que vous le vouliez ou non ( et même si je charge parfois le trait ) il y a bel et bien une guerre des classes qui se poursuit sur un mode différent ......la seule mention perpétuelle du « cout des salaires » en est un signe pourquoi ne pas les considérer plutôt comme un investissement ? simple modification comptable qui change le point de vue ........
      j’ai eut la « chance » de travailler dans une entreprise qui considérait les choses de cette façon ( fondée par un salaud d’ouvrier ) on était bien payés ( grosses primes pour les bénéfices trés ......) la boite était hyper rentable .....et puis le gars il a vendu pour partir a la retraite et il a vendu a un groupe ...la première chose qui a disparu ( un an ) ce fut les bénéfices ( disparus dans des artifices comptables pour sucrer les primes ) l’objectif suivant fut de casser la structure sociale de l’entreprise en montant les gens les uns contre les autres .......bref toutes les logiques du « management moderne » en 5 ans ces cons ont fermés 3 boites sur les 4 et mis la dernière a genoux ......
      j’ai vu exactement le même processus ailleurs se dérouler de la même manière avec les mêmes résultats
      que vous le vouliez ou non il y a bel et bien une guerre idéologique en france pour couler les entreprises ( les politiques des années 90 ne se cachaient même pas du fait que c’était un objectif )


    • gaijin gaijin 11 octobre 09:24

      @francois
      entrepreneur c’est pour désigner des gens qui entreprennent ......
      casseurs serait dans certains cas plus exact ( voir mon post précédent )


    • Michel DROUET Michel DROUET 11 octobre 09:25

      @gaijin
      Je retiens le « certain patronat », expression qui me convient et qui évitera de faire l’amalgame avec ceux qui font leur travail correctement.
      Je réfute l’idée qu’il puisse y avoir une seule catégorie de patron, un peu comme si on jetait l’opprobre sur tous les curés au motif qu’il y a des curés pédophiles, sur les fonctionnaires ou les comptables parce qu’il y en a qui tapent dans la caisse ou sont corrompus, sur les bénéficiaires des aides sociales parce qu’il y a des fraudeurs, sur les salariés parce qu’il en existe qui volent leurs patrons, ou bien sur les notaires au motif qu’il y en a qui détournent des héritages, etc, etc,...
      ...A moins de considérer que le statut est un gage d’honnêteté sans faille et que nous vivons dans une société idéale, ce que je réfute totalement. 


    • oncle archibald 11 octobre 10:31

      @gaijin : j’ai même vu un entrepreneur privé subitement d’une part importante de sa clientèle obligé dans l’urgence à passer de 45 salariés à 15 vendre deux maisons dont il venait d’hériter de ses parents pour payer les indemnités de licenciement des 30 mecs partis au tapis sans qu’il y soit pour rien, juste parce que son plus gros client avait subitement et sans préavis changé de fournisseur.

      Au lieu de planquer tous ses biens propres et se déclarer en faillite comme tout un chacun. Vraiment il y a des cons partout.

      Pire même, quelle horreur, j’ai vu un manœuvre Martiniquais de cette entreprise proposer au patron de lui prêter ses maigres économies pour l’aider à repartir. Salaud ! Social traitre ! Ils sont vraiment cons ces nègres. A désespérer la CGT et Melenchon réunis !

      Même son fournisseur de matériaux s’y est mis. Il lui a fait crédit sans intérêt pendant un an, manière de lui permettre de travailler en attendant qu’un nouveau roulement de recettes puisse pérenniser le fonctionnement sous voilure réduite. Décidément vraiment tous des salauds ces entrepreneurs.


    • gaijin gaijin 11 octobre 11:10

      @oncle archibald
      mais oui il y a des types formidables je me souviens d’un reportage sur un qui avait une entreprise de chaussures ( sur roman ) il a vendu pour partir a la retraite , les repreneurs ont coulés la boite et ça l’a tellement écœuré qu’il a racheté pour la remonter ( et bien sur il y a réussit ) ce qui prouve que le problème ce n’est ni le cout des salaires ni la conjoncture .....c’est une certaine idée de l’entreprise selon qu’elle est dirigée par des gens métier armés de compétences métier ( ouh les vilains mots ) ou par des gestionnaires universalistes armés de graphiques et de théories du management dont ils ne savent pas d’où elles sortent .....

      des patrons comme ça ça existe
      mais les autres aussi .......
      et malheureusement c’est les autres qui sont au pouvoir , c’est leur discours qu’on entend dans les médias .....

      au risque de vous étonner je suis indépendant et j’ai même des amis patrons ( des qui travaillent )


    • Alren Alren 11 octobre 13:13

      @gaijin

      Quand Gattaz le pleurnichard dit : "Faire respecter l’état de droit c’est faire en sorte que les minorités qui se comportent un peu comme des voyous comme des terroristes ne bloquent pas tous le pays", les « terroristes » (si c’était Mélenchon qui avait utilisé ce vocable pour désigner les patrons-voyous qui volent les autres Français en fraudant massivement le fisc, que n’auraient pas dit les merdias sur « l’éructation » de « l’exagéré » JLM  !!!) qu’il vise de sa haine ouvertement déclarée sont les syndicalistes, les grévistes, les manifestants.

      Son rêve serait que les grèves et manifestations soient interdites -au mépris de la Constitution de 1958 - et que seuls les syndicats ayant l’agrément de patronat et approuvant toutes les mesures anti-salariés (et anti-fonctionnaires) soient autorisés.

      À nous de faire que ça reste un rêve !!!


    • Wildbill 11 octobre 20:49

      @gaijin
      Au fait,on attend toujours le million d’emplois promis par Gattaz en échange du CICE et on va attendre longtemps.
      Au moins,une chose de bonne avec Macron,c’est que Gattaz a plus besoin de dire de conneries,Macron les dit et les fait pour lui.


    • goc goc 12 octobre 01:13

      @Alren
      c’est marrant mais quand je lis "Faire respecter l’état de droit c’est faire en sorte que les minorités qui se comportent un peu comme des voyous ", la seule minorité à la quelle je pense c’est le Medef.


    • gogoRat gogoRat 12 octobre 15:17

      @Michel DROUET
       je plusse particulièrement ceci :
      "... A moins de considérer que le statut est un gage d’honnêteté sans faille et que nous vivons dans une société idéale, ce que je réfute totalement"  !


    • Michel DROUET Michel DROUET 12 octobre 21:12

      @gogoRat
      Lorsqu’on lit certains commentaires, il semble utile de mettre les points sur les i de temps en temps.
      Bonne soirée


    • mmbbb 14 octobre 15:26

      @oncle archibald et bien restez avec votre soliloque Mais ne déniez pas aux autres une certaine realité des experiences vecues . Vous devriez cessez de prendre les autres pour des anes ( je fais reference a vos propos sur l ’architecture ) et surtout des cons . Je vous mettrai un mois en usine avec un capo Vous pourriez discuter ensuite grosse buze


    • Osis Osis 15 octobre 09:23

      @Michel DROUET

      Pareil pour les syndicats... il ne faut pas généraliser.

      Ce n’est pas parce que la CFDT est pourrie jusqu’à l’os que tous les syndicats sont jaunes.

      Je dis CFDT pourrie jusqu’à l’os...
      Mais l’honnêteté m’oblige à révéler que le Le Medef n ’est pas de cet avis.

       

       
       


    • alinea alinea 15 octobre 16:41

      @oncle archibald
      Vous non, peut-être, mais nous oui !


    • Jeekes Jeekes 10 octobre 18:18

      ’’le refus patronal de faire siéger des représentants des salariés aux conseils d’administration des entreprises’’
       
      Mais non, ils siègent.
      En tous cas c’était le cas dans la boite où je bossais.
      6 ’’administrateurs salariés’’ pour 24 administrateurs lambda.
      Autant dire que c’était ; cause toujours !
       
      Et puis, en général, une moitié d’entre eux votaient avec les tauliers.
      Je vous laisse deviner de quels syndicats ils étaient les élus... 
       


      • Laulau Laulau 10 octobre 18:19

        Gattaz veut faire du vin à Sannes dans le luberon. Sur la propriété un château du 18eme de 2000 m2, avec six suites pour loger ses amis. Macron a maintenant un point de chute dans la France profonde.


        • Hurricane Hurricane 11 octobre 09:58

          @Laulau


          Tu vois cher Laulau ce qui te reste à faire ? aller planter des vignes dans le Lubéron , au lieu de gueuler derrière ton ordi 

        • Laulau Laulau 11 octobre 12:57

          @Hurricane
          Ben alors qu’est-ce que tu attends pour aller les planter ces vignes au lieu de raconter des âneries ?
          L’ouragan c’est le vent qui occupe ta tête ?


        • gogoRat gogoRat 10 octobre 18:25

          Ceux ’qui osent tout’ , n’en sont jamais fatigués !
          (cf « promesses jamais tenues de créations d’emplois malgré les 20 Milliards annuels du CICE » )

           Comment les Français pourraient-ils jamais l’oublier !
           Peut-être que le ridicule ne tue plus que ceux qui le subissent ? ... mais, à terme, ça peut susciter un film, genre http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=14661.html !


          • sleeping-zombie 10 octobre 19:31

            Etrange,

            A croire qu’un « patron » peut ne pas être « que » ça...


            • cristobal cristobal 11 octobre 02:53

              hola
              j’aime beaucoup le style et l’humour de michel drouet...cependant il me semble que ce qui vient d’etre publie s’adresse a un certain patronnat...
              hors la grande majorite des ’’petits’’ patrons ont eux beaucoup plus de mal a serrer les budgets de fin de mois...
              si nous prenons en exemple le chiffre d’affaire d’un restaurant...d’un restaurant sans franchise genre bistrot du coin...ouf...c’est juste atterrant...
              sur cent euros
              nous avons 35 % d’achat de produit + 20 de tva
              li nous reste alors 45 euros
              nous retirons 67 % de prelevement sociaux
              il reste des lors 15 euros
              sur ces quinze euros nous prenons 5 euros pour les fraits de fonctionnement...c’est a dire l’electricite, l’eau , les assurances, le renouvelement du materiel et l’amortissement, le comptable, les enseignes, les cartes de visites ect...

              la, ont se dit que ca craint vraiment...¡¡
              sur les dix euros restant ...
              nous avons la csg, rds
              la taxe sur les enseignes
              la taxe fonciere de l’entreprise
              la sacem, la spr
              les extincteurs
              les fraits de gestions bancaire

              puis des impots et taxes un peu plus perso....en apparence seulement car c’est bien dans les memes caisses que tout cela va...
              la taxe d’habitation
              la taxe fonciere du batiment
              les impots sur le revenu
              bref sur cent euros il te reste juste quatre euros

              j’ai pris a dessein l’exemple d’un petit patron --- sans employes, en nom propre, et proprietaire de son batiment...
              car avec employes et locataire d’un local...hum hum je vous laisse deviner...


              • Michel DROUET Michel DROUET 11 octobre 09:12

                @cristobal
                Bonjour Cristobal
                Il « vous semble bien »
                Je ne parle pas du bistrot ou de l’épicerie du coin.
                Je pense avoir été suffisamment clair pour qu’on ne puisse pas amalgamer, et puis un cafetier ou un restaurateur qui pourrait distribuer 1,6 Million d’euros à ses salariés,ça ne doit pas courir les rues...
                Bonne journée


              • Gorg Gorg 11 octobre 13:58

                @cristobal

                Bonjour,

                 Intéressant... Je suppose que vous parlez de votre activité. Si je comprends bien, vous nous dîtes faire 4% de bénéfices. Vous nous indiquez également être « un petit patron --- sans employes, en nom propre ». Combien de couverts faites vous mensuellement ? et quelle est l’addition moyenne de ces couverts ? Ça m’intéresse... mais vous n’êtes pas obligé de répondre...



              • bob14 bob14 11 octobre 06:53

                M. Gattaz est la parfaite illustration du Patron-Voyou qui gangrène la France.. !


                • Hurricane Hurricane 11 octobre 09:55

                  @bob14


                  Mouais , les syndicats cégéterroristes sont la parfaite illustration de ces voyous mafieux gauchistes qui pourrissent la France 

                • bob14 bob14 11 octobre 10:17

                  @Hurricane...Les syndicats Français sont des parasites payés avec l’argent du peuple..


                • bob14 bob14 11 octobre 11:00

                  @bob14....soit...1,34 milliard d’euros !


                • Hurricane Hurricane 12 octobre 15:08

                  @bob14

                  Vrai bob  ! je confirme ce que les gauchistes cachent 

                • Indelocalisable Indelocalisable 11 octobre 07:33

                  On a le patron qu’on mérite. Et la grande majorité est loin de l’image désastreuse qui est tellement facile à utiliser pour manipuler l’opinion publique. Le patron est un voyou ? qu’on en change. 


                  • Michel DROUET Michel DROUET 11 octobre 09:35

                    @Indelocalisable
                    Plus facile à dire qu’à faire surtout avec 4 ou 5 millions de chômeurs...
                    Il me semble plus facile pour un patron de changer de salarié (surtout avec le nouveau code du travail) que de changer de patron (sauf peut-être dans les Scop où le patron est élu).
                    Quant à l’image désastreuse dont vous parlez, elle est le fait de quelques uns et je ne pense pas qu’on puisse me faire le reproche de mettre tout le monde dans le même panier. L’exemple du patron de Staterre est suffisamment parlante, me semble t-il.


                  • Pere Plexe Pere Plexe 11 octobre 10:35

                    @Indelocalisable
                    ...il vous à échappé que l’entreprise n’est pas démocratique.

                    Et c’est même souvent une zone de non droit.

                    Certes la législation existe mais pas la police.
                    2200 inspecteurs du travail pour 18 millions de salariés et 3,5 millions d’entreprises 
                    Un inspecteur pour 1600 entreprises ( soit moins d’une heure par entreprise et par an ) !
                    A ce faible nombre il faut ajouter les menaces et les entraves.

Ajouter une réaction

Pour réagir, identifiez-vous avec votre login / mot de passe, en haut à droite de cette page

Si vous n'avez pas de login / mot de passe, vous devez vous inscrire ici.


FAIRE UN DON






Les thématiques de l'article


Palmarès



Partenaires