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Catastrophe !

« Sur le fond de mes nuits, Dieu de son doigt savant
Dessine un cauchemar multiforme et sans trêve. »
(Baudelaire, "Le Gouffre", 1868).



Ces quelques mots de Baudelaire, publiés il y a cent cinquante ans, auraient pu se rapporter aux catastrophes écologiques, mais à condition de remplacer Dieu par… l’espèce humaine. Il y a quarante ans, le 16 mars 1978, le pétrolier appelé Amoco Cadiz a fait naufrage.

Son trajet fut de Ras Tanura, en Arabie Saoudite, à Rotterdam, aux Pays-Bas, et il transportait environ 227 000 tonnes de pétrole but sous pavillon du Liberia pour le compte d’une société américaine. Il quitta le Golfe Persique le 7 février 1978 et s’échoua le 16 mars 1978 sur les côtes bretonnes à Ploudalmézaeu, au nord-ouest du Finistère. L’épave se coupa en deux le 24 mars 1978 et le lendemain, 90% de la cargaison avait déjà été écoulé dans l’océan, rendant inutile toute opération de pompage. L’épave fut ensuite dynamitée le 29 mars 1978 pour éviter la poursuite de la marée noire.

Cette marée noire fut l’une des plus catastrophique de l’histoire, les côtes bretonnes furent souillées pour longtemps, environ 10 000 oiseaux furent tués et 35 espèces de poissons furent touchées par la catastrophe. Le verdict du 24 janvier 1992 de la cour d’appel de Chicago a donné raison à l’État français et condamné la société Amoco à verser des dommages aux victimes.

Amoco Cadiz, comme Seveso, Three Mile Island, Bhopal, Tchernobyl, Sandoz, Erika, AZF, Fukushima, Rana Plaza… et il y en a plein d’autres, étaient des noms peu connus, noms de lieu, d’entreprise, de navire, de centrale, etc., et en quelques heures, ils sont devenus des synonymes de désolation, de catastrophe, de cauchemar, de désastre… mais à la différence des catastrophes naturelles qu’il est difficile de prévoir et d’affronter, ces catastrophes sont d’origine humaine, industrielle, et pour certaines, auraient pu être évitées (ou pas : c’est toujours facile de le dire a posteriori).

Si certaines ont été coûteuses en vies, animales sinon humaines, elles ont toutes saccagé l’environnement et ont paradoxalement contribué à renforcer la sécurité de manière tant technique que juridique. L’illustration la plus flagrante est le mot même de Seveso utilisé pour qualifier le niveau du risque industriel. Un exemple parmi d’autres : l’explosion dans l’usine AZF a eu pour conséquence la modification de la directive Seveso le 16 décembre 2003 en réduisant les seuils de stockage du nitrate d’ammonium, substance à l’origine de l’explosion. Par ailleurs, la sécurité nucléaire a été sans cesse renforcée par l’analyse des différents incidents et accidents nucléaires dans le monde.

Revenons rapidement sur ces différentes catastrophes…


Seveso (10 juillet 1976)

Le 10 juillet 1976 a eu lieu la fuite d’un nuage toxique de dioxine de l’usine chimique Icmesa, à Meda, dans le nord-ouest de l’Italie, une pollution atmosphérique qui a touché plus de 37 000 habitants sur un rayon de 15 kilomètres, dans quatre communes dont Seveso, situé à 21 kilomètres au nord de Milan. La dioxine en question, du tétrachlorodibenzo-p-dioxine, est l’une des dioxines les plus toxiques (cette dioxine est impliquée dans la fabrication de l’agent orange utilisé lors de la guerre du Vietnam). Entre 0,2 et 40 kilogrammes auraient été déversés dans l’atmosphère.

L’usine, qui a réparé la fuite, a rouvert le 12 puis a fermé le 18 juillet 1976 sur pression des employés en grève. Les autorités ne furent alertées que le 19 juillet 1976 et les premiers habitants touchés ne furent évacués que le 26 juillet 1976, soit seize jours après le début de l’exposition. En tout, 725 personnes ont été évacuées définitivement. Aucun habitant ne serait mort de cette contamination, mais le directeur de l’usine a été assassiné le 5 février 1980 par un groupe lié aux Brigades rouges. Le bilan est désastreux sur l’environnement : 3 300 animaux de compagnie en seraient morts ainsi que 80 000 animaux d’élevage.

Entre août 1982 et le 25 novembre 1985, 41 fûts de déchets chimiques contaminés à la dioxine issus de l’usine Icmesa ont disparu probablement en France dans le transport pour aller de Meda à Bâle où ils devaient être incinérés dans l’usine Ciba.

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Le nom de Seveso a été associé à trois directives européennes (celles du 24 juin 1982, puis du 1er juin 1982, puis du 4 juillet 2012) qui obligent les sites industriels qui présentent des risques d’accidents majeurs de s’enregistrer auprès de l’État membre où ils sont implantés et de mettre en place une politique de prévention. Ces sites à risques sont appelés "sites Seveso". Il y en a 10 000 en Union Européenne dont environ 1 250 en France.


Three Mile Island (28 mars 1979)

Le 28 mars 1979 a eu lieu un accident nucléaire à la centrale de Three Mile Island, île située près d’Harrisburg, dans l’État de Pennsylvanie aux États-Unis. Le cœur d’un réacteur a fondu (environ de moitié), ce qui a déversé dans l’atmosphère une petite quantité de substance radioactive.

L’accident de Three Mile Island (de niveau 5) a profondément marqué les esprits. Aux États-Unis, le Président Jimmy Carter a interrompu le développement de l’énergie nucléaire dans son pays. La phobie s’est intégrée très vite dans la culture populaire, un jeu vidéo a même été proposé sur Apple 2e en 1982. Le film américain "Le Syndrome chinois" réalisé par James Bridges et avec Jane Fonda, Michael Douglas et Jack Lemmon, qui était sorti le 16 mars 1979, soit douze jours avant l’accident, a gagné en notoriété et succès après l’accident.


Bhopal (3 décembre 1984)

Dans la nuit du 2 au 3 décembre 1984, une usine chimique appartenant au groupe américain Union Carbide et située à Bhopal, une ville à l’époque de près d’un million d’habitants au centre de l’Inde, a explosé et a expulsé dans l’atmosphère 40 tonnes d’isocyanate de méthyle. C’est un composé intermédiaire pour produire des pesticides, substance hautement toxique et très inflammable (et qui a aussi été détectée sur la comète Tchouri par Philae). À partir d’une heure du matin, un nuage toxique a envahi toute la ville qui dormait et s’est étendu sur 25 kilomètres carré. La population a été prise par la panique, les médecins ne savaient pas de quel mal les habitants souffraient. Les autorités n’ont été averties que plusieurs heures plus tard.

La contamination de l’atmosphère a tué entre 20 000 et 25 000 personnes, dont 3 500 dès la première nuit. Officiellement, 362 540 personnes ont été blessées ou malades à cause de l’inhalation des vapeurs toxiques, dont 3 828 morts identifiés, les autres blessés, seulement 80 000 ont fait des demandes d’indemnisation.

L’Union Carbide et sa filiale indienne ont été condamnées le 14 février 1989 par la Cour suprême indienne à verser 470 millions de dollars aux victimes. Le gouvernement indien avait cependant demandé une indemnité de 15 milliards de dollars et aurait préféré que l’affaire fût jugée aux États-Unis, pays plus favorable aux victimes, et pas en Inde. Le patron de l’entreprise, Warren Anderson, inculpé pour avoir volontairement négligé l’entretien de l’usine de Bhopal, a été déclaré fugitif le 1er février 1992 par la justice indienne et est mort à 92 ans en Floride le 29 septembre 2014 sans jamais avoir été inquiété, les États-Unis ayant refusé son extradition. Dow Chemical, qui a racheté Union Carbide, a laissé en l’état les ruines de l’usine et n’a pas procédé à la décontamination du site industriel.


Tchnernobyl (26 avril 1986)

L’accident nucléaire qui a eu lieu le 26 avril 1986 dans la centrale de Tchernobyl, en Ukraine, polluant une grande partie de la Biélorussie, le plus grave accident de l’histoire mondiale (de niveau 7), a été une véritable épreuve politique pour Mikhaïl Gorbatchev, au pouvoir depuis un an et prêt à instaurer la transparence du régime (politique de glasnost qu’il avait présentée au 27e congrès du PCUS du 25 février au 6 mars 1986).

Situé près de la frontière biélorusse et à 110 kilomètres de Kiev, un des réacteurs de la centrale a fondu à la suite d’une succession d’erreurs et de fautes (conception du réacteur, ingérence des organismes de contrôle, erreur de manipulation, etc.). 250 000 personnes ont été définitivement évacuées d’un paysage en désolation (décrit par Svetlana Aleksievitch). La population de Prypiat, à 3 kilomètres de Tchernobyl, n’a pas été alertée immédiatement après le début de l’accident (en pleine nuit) et a été évacuée seulement 30 heures plus tard.

En 2005, une étude a évalué le bilan humain à environ 30 morts directement liés à l’irradiation, et à 5% des décès des liquidateurs liés directement à l’accident. Entre 1986 et 2002, 4 000 cas de cancer de la thyroïde ont été recensés, principalement en raison de l’accident. En 2006, une étude a dénombré 9 000 décès directement ou indirectement liés à la catastrophe.

En novembre 2016, un nouveau sarcophage, financé par la Banque européenne pour la reconstruction et le développement (BERD), a été construit pour confiner le cœur du réacteur endommagé, 36 000 tonnes de métal sur 162 mètres de long et 108 mètres de haut.


Sandoz (1er novembre 1986)

Le 1er novembre 1986, un incendie a ravagé un entrepôt d’une usine Sandoz dans une zone industrielle près de Bâle, en Suisse. Les 15 000 mètres cube d’eau qui ont servi à l’éteindre se sont mélangés avec les produits chimiques de l’usine, notamment des dérivés du mercure, des pesticides et des esters phosphoriques.

En raison de la taille du bac de rétention (seulement 50 mètres cube), le surplus s’est déversé dans le Rhin et a dévasté la France, l’Allemagne et les Pays-Bas. La pêche a été interdite pendant six mois dans le fleuve. Certains médias ont appelé cette catastrophe "Tchernobâle".


Erika (12 décembre 1999) et Prestige (13 novembre 2002)

Le 12 décembre 1999, le pétrolier Erika, affrété par Total sous pavillon maltais, a fait naufrage au large de la Bretagne, au sud de Penmarc’h et à l’ouest de Belle-Île-en-Mer. Il venait de Dunkerque (le 8 décembre 1999) et se rendait à Livourne, en Italie, pour livrer à Enel (la société de production d’électricité en Italie). Son chargement comprenant près de 31 000 tonnes de fioul lourd (contenant un composé cancérogène) s’est déversé dans l’océan.

Les premières nappes de fioul sont arrivées le 23 décembre 1999 sur les côtés du Finistère Sud, puis le 26 décembre 1999, elles ont atteint la Loire-Atlantique. La tempête du 26 décembre 1999 a renforcé l’avancée de la marée noire vers l’Est. Le pompage de l’épave a été arrêté le 5 septembre 2000.

La côte sauvage du Croisic fut complètement polluée. Entre 150 000 et 300 000 oiseaux ont été tués dans cette catastrophe qui a touché plus de 400 kilomètres de côtes françaises. 250 000 tonnes de déchets ont été déblayés.

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Une autre marée noire a suivi celle de l’Erika, provoquée par le naufrage du pétrolier Prestige (transportant 77 000 tonnes de fioul lourd) le 13 novembre 2002 au large des côtes espagnoles (en Galice), et souillant les côtes depuis le Portugal jusqu’au sud de la Vendée. J’ai souvenir qu’en été 2003, sur les plages des Landes, les vacanciers se baignaient dans l’océan aux côtés de gouttelettes de fioul.


AZF (21 septembre 2001)

Le 21 septembre 2001, un stock de nitrate d’ammonium a explosé dans l’usine AZF de Toulouse, tuant 31 personnes et blessant 2 500 autres personnes (dont 30 dans un état grave). Au-delà de l’émotion d’un tel événement, la proximité avec les attentats du 11 septembre 2001 a fait penser à un attentat terroriste.

L’explosion a été très violente et ressentie au sud-ouest de Toulouse. Des milliers de personnes ont souffert de dépression, d’insomnie ou de surdité. Il y a eu 2 milliards d’euros de dégâts matériels (27 000 logements ont été endommagés), ce qui a conduit à l’adoption de la loi n°2003-699 du 30 juillet 2003 (loi Roselyne Bachelot) qui a créé le fonds de garantie des catastrophes technologiques (décret d’application n°2005-1466 du 28 novembre 2005).

Après une relaxe générale le 19 novembre 2009 prononcée par le tribunal correctionnel de Toulouse et une première condamnation le 24 septembre 2012 par la cour d’appel de Toulouse, annulée le 13 janvier 2015 par la Cour de cassation, la société propriétaire de l’usine AZF et l’ancien directeur de l’usine ont été condamnés pour négligences et fautes caractérisées le 31 octobre 2017 par la cour d’appel de Paris (amende de 225 000 euros pour l’entreprise et quatre mois de prison avec sursis pour l’ancien directeur).


Fukushima (11 mars 2011)

L’accident nucléaire de niveau 7 (parmi les deux classés ainsi, avec Tchernobyl) qui a eu lieu à partir du 11 mars 2011 sur la centrale de Fukushima (gérée par Tepco) a été engendré par le tsunami, issu du séisme du même jour (de magnitude 9,0), qui a endommagé le système de refroidissement, si bien que trois réacteurs ont commencé à fondre. L’événement fut très médiatisé pendant les premières semaines en rendant compte de l’évolution au jour le jour, et a engendré des polémiques passionnées sur l’énergie nucléaire en général.

Sur le plan humain, les décès constatés l’ont été principalement en raison des conditions d’évacuation plutôt que par irradiation. 300 000 personnes ont été évacuées et une étude en août 2012 a évalué le nombre de décès à 34, et une autre étude en août 2013 à 1 600 (un nombre similaire au nombre de victimes du tsunami à Fukushima). L’évacuation n’était donc pas forcément la meilleure méthode pour protéger la population. Les conséquences sur l’environnement, notamment marin, sont importantes mais difficilement chiffrables.

Dans la réflexion sur l’énergie nucléaire, il est important de mettre globalement en parallèle les effets sur l’humain et l’environnement des principales formes d’énergie et dans ce bilan sur les nuisances et pollution, le nucléaire est très loin derrière le charbon par exemple. Le nucléaire reste encore la forme la plus fiable et la plus propre de production d’énergie dans une période qui fait par ailleurs la chasse au carbone. Ici, je ne comptais que rappeler très succinctement une catastrophe industrielle qui a été fortement médiatisée.


Rana Plaza (24 avril 2013)

Le 24 avril 2013, un bâtiment industriel de huit étages, appelé le Rana Plaza, situé dans un quartier ouest de Dacca, au Bangladesh, s’est effondré. Il y a eu au moins 1 135 morts parmi les 5 000 employés qui y travaillaient, dans la confection de vêtements vendus parfois dans les grandes surfaces européennes ou américaines (notamment pour les marques Kik, Mango, Primark, Benetton, Tex, In Extenso, Camaïeu… selon "Le Nouvel Obs" du 14 mai 2013, mais les trois dernières marques ont contesté leur présence).

L’effondrement a eu lieu le matin, juste après le début des activités en présence de 3 122 employés, alors que des consignes d’évacuation avaient été données mais ignorées la veille, après de l’apparition de fissures. Les quatre derniers étages avaient été construits sans permis de construire. Le propriétaire du bâtiment, qui voulait fuir en Inde mais a été arrêté auparavant, était un responsable socialiste local et beaucoup de députés sont d’ailleurs propriétaires d’usines et de bâtiments, ce qui explique pourquoi le Bangladesh légifère très mollement sur les normes de sécurité. Entre 2005 et 2013, 1 700 personnes ont été tuées au Bangladesh dans ce genre d’accident (effondrements et incendies d’usines).

Certaines grandes marques ont cherché à réagir sous la pression de "l’opinion publique" en recherchant des accords de sécurité, en renforçant l’éthique avec leurs sous-traitants. La blogueuse de mode Suzy Menges a insisté auprès de ses "lectrices" : « Il faut que quelque chose change dans l’esprit des consommatrices. Qu’on se rende compte qu’il y a quelque chose de pas très moral à ce qu’un maillot de bain ou une robe coûte le prix d’un cappuccino. ».

En France, cette catastrophe a contribué à faire voter la loi n°2017-399 du 27 mars 2017 relative au devoir de vigilance des sociétés mères et des entreprises donneuses d’ordre dont l’objectif « est d’instaurer une obligation de vigilance des sociétés mères et des entreprises donneuses d’ordre à l’égard de leurs filiales, sous-traitants et fournisseurs. Il s’agit de responsabiliser ainsi les sociétés transnationales afin d’empêcher la survenance de drames en France et à l’étranger et d’obtenir des réparations pour les victimes en cas de dommages portant atteinte aux droits humains et à l’environnement. ».


Réguler pour éviter les prochaines catastrophes

Ces exemples ne sont évidemment pas les seuls, et notamment les marées noires qui sont hélas très fréquentes, en particulier beaucoup plus "discrètes" au large des côtes (je n’en ai indiqué que trois qui ont beaucoup marqué la France de l’Ouest), et certaines catastrophes ne sont pas forcément que la conséquence de négligence humaine, mais aussi de conséquence de catastrophe naturelle bien plus grave (c’était le cas pour Fukushima, le tsunami qui a tué des dizaines de milliers de personnes était l’événement le plus grave et destructeur). Ces sinistres événements rappellent qu’une régulation économique mondiale reste nécessaire pour assurer un minimum de sécurité et de préservation de l’environnement.

Ces accidents industriels ne doivent pas cependant faire oublier qu’ils sont le revers de la médaille de la société de consommation qui vit assez facilement dans une sorte de "schizophrénie" : certains consommateurs veulent pouvoir profiter de tous les produits qui s’offrent à lui de manière que ce qu’ils puissent les acheter, mais contestent l’invasion massive des camions sur les routes, les pollutions chimiques, les risques pétroliers ou nucléaires pour produire l’énergie, les délocalisations, etc. alors qu’ils contribuent eux-mêmes, par leur acte de consommation, à ces conséquences. Une manière plus "éthique" de consommer engendrera forcément une manière plus "éthique" de produire. La course au prix bas dans un monde ultraconcurrentiel fait nécessairement l’impasse sur les frais de sécurité.

Chaque accident industriel, aussi petit soit-il, est un drame à la fois humain pour les victimes et économique pour les acteurs impliqués. Dans certain pays, et en particulier en Union Européenne, chaque accident apporte néanmoins des améliorations dans la définition des normes de prévention des risques et permet ainsi de mieux protéger les habitants d’une zone "sensible".


Aussi sur le blog.

Sylvain Rakotoarison (16 mars 2018)
http://www.rakotoarison.eu


Pour aller plus loin :
Amoco Cadiz (16 mars 1978).
Tchernobyl (1986).
AZF (21 septembre 2001).
Fukushima (11 mars 2011).
L’industrie de l’énergie en France.

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3 réactions à cet article    


  • armand 17 mars 11:40

    bin c’est libéral non ?


    • zygzornifle zygzornifle 18 mars 10:33

      Hulot a été conçu sur une ce ces plages entre un piaf crevé et des flacs de mazout 


      • nono le simplet nono le simplet 18 mars 10:45

        que de tristes anniversaires en ce moment !

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