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L’Autre Economie

 

L'entrepreunariat social dont l'objet est de mettre en place une société solidaire et équitable répond en priorité aux besoins fondamentaux que sont l'action sociale, la santé, l'éducation, la prise en compte de l'urgence environnementale au travers d'initiatives citoyennes. L'économie sociale et solidaire ( ESS) recouvre en France 10,5% des emplois regroupant 2,4 millions de salariés et a contribué au développement économique en créant entre 2010 et 2019 84800 emplois soit une augmentation de 4,5% sur la période.

 

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Une localisation ancrée dans les territoires

Ses acteurs sont régis par des principes de gouvernance participative, rejettent les finalités du profit et pratiquent le réinvestissement des flux de trésorerie d'exploitation sans distributions de dividendes. Les associations, coopératives, mutuelles, fondations et entreprises qui composent le secteur participent au développement des territoires en agissant et innovant localement. Ces établissements sont les premiers employeurs de l'action sociale ( 61%), du sport et des loisirs ( 57%), de la culture ( 30%) et de l'enseignement (19%). Ils sont une des rares formes d'économie à s'intéresser aux zones rurales et aux métropoles défavorisées.

Au travers de la dynamique des pôles territoriaux de coopération économique ( PTCE) crées par la loi « Hamon » du 31 Juillet 2015, on a institué un cadre légal et financier adapté à des solutions locales. C'est ainsi que 75% des coopératives regroupant des agriculteurs, artisans, commerçants ont leur siège social en province. Les pouvoirs publics, par l'intermédiaire de la secrétaire d'État chargée de l'Économie sociale, solidaire et responsable Olivia Grégoire participent au financement de ces projets en y consacrant 2,5 millions d'euros en 2021 et 2022, ainsi qu'un accompagnement technique. Soulignons que des progrès restent à accomplir en matière de parité dans le secteur dont 68% des emplois sont occupés par des femmes sous représentées dans les postes à responsabilité, en matière de salaires très inférieurs à ceux versés dans le privé, en matière de précarité des statuts et de taux important de temps partiel. L'ESS est depuis peu présente dans les milieux académiques et au sein des cursus de troisième cycle des grandes écoles comme l'ESSEC et HEC.

Les modes de financement

L'Etat et ses organisations financières partenaires historiques ont un rôle moteur et représentent environ 44% du financement du secteur. La Banque des Territoires, filiale de la Caisse des Dépôts a mobilisé 300 millions d'euros entre 2020 et 2022 dans le cadre d'un pacte de relance de l'ESS permettant à ses acteurs de changer d'échelle en transformant leurs initiatives locales en solutions nationales. Pour Olivier Sichel son directeur, « La Banque des Territoires, en favorisant systématiquement l'innovation sociale dans les territoires, a pour objectif d'amplifier l'impact social de ses investissements d’intérêt général. » La CDC s'appuie aussi sur sa partenaire France Active qui a mobilisé 508 millions d'Euros en 2021 et accompagné plus de 39000 entrepreneurs ayant créé sur l'année près de 66000 emplois dans les Quartiers Prioritaires de la Ville et les Zones de Redynamisation rurale. C'est ainsi qu'en Juin 2021 FAIR, collectif des acteurs de la finance à impact social est né de la fusion des associations Finansol et Impact Invest Lab au service des territoires qui privilégient les circuits courts et les projets locaux non délocalisables à un moment où la demande pour une finance plus verte et plus sociale est très forte et va se renforcer. La France s'est déjà engagée sur la transition écologique, on observe en effet en 2019 des encours de l'épargne solidaire s'élevant à 15,6 milliards d'euros dont 3 milliards collectés sur l'année soit une croissance de 24% sur un an. Et ce essentiellement au travers de l’épargne salariale ( Plan d'Epargne entreprise, FCPE solidaire ).

Quelques banques mutualistes financent aussi le secteur par l'intermédiaire de prêts. Le Credit Coopératif au travers de sa fondation pionnier dans le domaine (1983) se distingue en tant que spécialiste de l'ESS. Citons aussi le réseau des Banques Populaires qui proposent un codévair dont une partie de la collecte est affectée à des prêts personnels. C'est un domaine dans lequel la taille des projets, leur manque de visibilité et de rentabilité future excluent les entreprises des critères de sélection des banquiers traditionnels.

Enfin les particuliers s'investissent dans la finance participative au travers des plates–formes de levées de fonds dites de « crowdfunding » représentent en 2019 629 millions d'euros d'encours, via des entreprises solidaires dans des projets liés à la transition énergétique.

Les défis à relever dans le futur

Dans un contexte marqué par la violence économique et sociale, les bouleversements géopolitiques, les mutations écologiques, la digitalisation de l'industrie l'ESS doit se projeter dans l'avenir, palier aux insuffisances des politiques publiques et se positionner en tant que pilier de l’économie de demain, parce que résiliante aux crises. Parce qu'en France l'ESS représente plus de 10 % du PIB, le monde de demain devra infléchir son modèle économique en fonction des exigences sociales et environnementales. Cela nécessite un changement de paradigme consistant à définir de nouvelles normes de comptabilité écologique ( biodiversité, énergies renouvelables, soutien aux exploitations agricoles ). L'ESS pour être reconnue comme une alternative ou un complément au capitalisme doit prouver sa plus-value sociale. Mais rappelons ici que de vraies politiques de la ville nécessitent le développement d'activité d'économie sociale : formation de personnes en position d'exclusion monétaire, lieux culturels de rencontre comme les cafés solidaires. Force est de constater que notre politique de décentralisation au cours des dernières années a généré de nombreux ghettos urbains. A ce propos l’association Adie crée en 1989 par Maria Novak implantée dans des territoires fragiles soutient des personnes ayant un projet de création d'entreprise de proximité sans avoir accès au crédit bancaire sous forme de très petites entreprises ( TPE). Il est ainsi possible de créer une entreprise sans capital tout en favorisant une insertion durable à des individus percevant jusqu'alors des minima sociaux. Soulignons que 87% des entreprises financées par l'Adie sont en activité deux ans après leur création, l'obtention de microcrédit permettant non seulement d'éviter des couts mais générant des gains fiscaux pour la collectivité.

Plus largement en Europe, l'ESS représente 2, 8 millions d'entités, 13 millions de travailleurs et plus de 10% du PIB en France, en Espagne et en Italie. A ce propos, la France a réuni ce 17 Février un conseil européen des ministres de l'Economie Sociale à l'initiative de la secrétaire d'État chargée de l'Économie sociale, solidaire et responsable Olivia Grégoire. Dans ce secteur en pleine croissance, créant des emplois à forte valeur ajoutée sociale et écologique, la présidence de l'UE devrait être une opportunité pour reconnaître la capacité à revaloriser les savoirs-faire des territoires en y associant les citoyens et les acteurs publics locaux.

Eliane JACQUOT

 


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24 réactions à cet article    


  • Séraphin Lampion Kaa 8 mars 11:39

    La charité, c’est chouette aussi.


    • Clocel Clocel 8 mars 11:45

      @Kaa

      Pour racheter une conscience pourrie !? smiley


    • chantecler chantecler 8 mars 15:20

      @Clocel
      C’est le truc des libéraux .
      A eux le pognon ,
      A la populace la charité !


    • Opposition contrôlée Opposition contrôlée 8 mars 11:57

      J’aime bien ces articles, y’a un côté interactif, on peut jouer au loto-bingo.


      • Eliane Jacquot Eliane Jacquot 8 mars 12:04

        @Opposition contrôlée
        Merci à vous, dommage que vous vous cachiez derrière un pseudo ...


      • Opposition contrôlée Opposition contrôlée 9 mars 13:30

        @Eliane Jacquot
        C’était méchant, j’avoue, mais j’ai développé un aversion pour le langage bureaucratique. Concernant le pseudo, c’est mon droit, c’est mon choix.


      • Jason Jason 8 mars 12:23
        Vous écrivez depis plusieurs années sur ce site et vos propos sont toujours pertinents. Merci pour cet article qui montre qu’il y a des progrès grâce à l’imagination et à l’engagement des participants.

        « Small is beautiful »

        • Eliane Jacquot Eliane Jacquot 8 mars 12:48

          @Jason« 
          Oui  »Small is beautiful " 


        • sylvain sylvain 8 mars 15:02

          C’est le genre d’économie qui creusera la balance commerciale et sera pas terrible pour les comptes publics, mais c’est une forme d’économie .

          Ca s’est beaucoup développé chez nous ces dernières décennies .Ca n’améliore pas ce qu’on appelle la santé économique du pays .C’est peut être qu’on a oublié que l’économie n’est qu’une abstraction, qu’on a développée a la base pour soutenir et organiser la production industrielle, tout autant que pour gérer la société .

          Je connais des gens qui ont bossés a l’adie, ils m’ont dis financer pour moitié des kebabs, ils étaient a peu près sur de participer a leur insu a du blanchiment...


          • sylvain sylvain 8 mars 15:12

            @sylvain
            ils ont finis par démissionner quand ils ont vus puis essayés de discuter des salaires des chefs ... une banque reste une banque


          • chantecler chantecler 8 mars 15:18

            @sylvain
            Merci de vous préoccuper de l’économie de notre pays .
            Et de la désindustrialisation , du chômage de masse , de l’endettement , de la pauvreté croissante , des SDF vous en pensez quoi ?

            Et secondairement que nous n’ayons pas de sources d’énergie,ça vous dit quoi ?
            la faute aux Russes sans doute ?

            PS : vous avez quelque chose contre les kebabs ?
            Beaucoup de gens , d’élèves n’ont que ça comme repas pour se nourrir dans la journée .
            Vous proposez mieux ?

            Vous savez Coluche a lancé les Restaux du Coeur mais dans son esprit c’était provisoire .
            Avant il y avait la soupe populaire ....

            mais c’était juste après guerre ....
            Fallait reconstruire , refaire partir la machine ....

            C’est comme les cités d’urgence de l’Abbé Pierre ...

            Vous vous souvenez de son appel par rapport à ceux qui mourraient de froid dans la rue ?
            Le dc Salom.n en parle t’il aujourd’hui à la TV ?
            Parce que le problème est multiplié par 10 ...au minimum .


          • sylvain sylvain 8 mars 17:30

            @chantecler
            je vous ai piqué votre kinder ou quoi ??

            C’est tellement a coté de la plaque que je ne sais quoi vous répondre .Par politesse je vais essayer .
            La désindustrialisation, c’est précisémment ce dont je parle dans mon commentaire, c’est un gros problème .Ne serait ce que parcequ’il devrait être moralement insupportable d’avoir des esclaves pour fabriquer nos objets obsolescents et (souvent ) inutiles

            Les kebabs j’aime bien quand c’est pas du reconstitué de dinde dégueu .N’importe quel élève peut trouver autre chose a manger a moins cher, il suffit de se faire une salade par exemple .Comme bouffe du pauvre, c’est un peu comme le mac do : en fait c’est plutot cher et de mauvaise qualité .Mes parents auraient jamais pu me payer ça quand j’étais jeune, et ils auraient pas voulus

            Mais mon commentaire sur les kebabs avait plutot trait a l’industrialisation et au financement du trafic de drogue .Mon propos peut se résumer par l’idée que ce qui manque a l’économie française ce ne sont pas des kebabs, et qu’une économie solidaire qui finance les réseaux de trafic de drogue n’a rien de solidaire

            Et sinon je suis au courant que de plus en plus de gens ont besoins de l’aide alimentaire .En ce point comme en d’autres, on suit les recommandations de notre ami américain, chez qui environ 40 millions de personnes vivent de l’aide alimentaire et passent le gout avec une petite dose d’oxycontin .C’est désastreux, c’est systémique dans le vrai sens du terme...


          • sylvain sylvain 8 mars 18:49

            @sylvain
            cette aide alimentaire a d’ailleurs beaucoup d’utilité pour le capitalisme .Non seulement elle créée une sorte de terreur sociale, mais elle permet aussi d’écouler les surproductions d’une industrie alimentaire qui ne sait plus comment écouler certains de ses produits frelatés et en surproduction systémique.


          • mmbbb 9 mars 11:05

            @sylvain il faut être fou pour produire en France , cette désindustrialisation a plusieurs facteurs , notamment notre manque de dynamisme , le cout salarial le cout des charges sociales , je sais cela fait bondir la gauche mais l economie a ses lois , le taux de marge en France et faible 
            In fine nous en sommes a développer l economie collaborative 
            Quant j ai lu l affiche de N Artaud , j ai ris encore une grande personne de gauche ayant des bases solides en economie , elle dit " le capitalisme cree le chômage, les migrants non ’ .
            Encore une idiote utile du patronat ou une personne en situation irréguliere peu bosser .
            L economie solidaire a encore de beaux jours ,  c est simplement la preuve de notre relatif déclin .


          • Yaurrick Yaurrick 10 mars 12:48

            @mmbbb
            Le plus grave est que Nathalie Arthaud est professeure d’économie...


          • mmbbb 11 mars 09:44

            @Yaurrick merci de l apprendre , il n est pas etonnant que ce pays coule ! Quand je lis ces « slogans » c est presque enfantin dénué de toute profondeur . 
            j ai en tête ’ Le capitalisme cree le chomeahe , les migrants non « encore une idiote utile du patronat Elle est tellement conne qu elle ne percoit pas la portee de ses propos 
            Nos meilleures têtes partent a l etranger ! 
            J ai ecoute hier 30 minutes H Verdrine sur Thinker wiew , le bonhomme affirmait que nous devions nous en prendre a nous même , sur ce point son argument est irréfragable . 
            Je me permets ce rappel , comme Verdine l a fait , nous sommes un des pays ou le taux de prelevements est le plus eleve et en pont PIB , le montant des depenses publiques les plus elevees soit pres de 56 %
            Comme le souleve C GAVE un libéral , dans ce pays rien ne marche , une ecole avec des resultats tres mediocres , une gestion de la crise COVID deplorable , des commissariats vétustes ..ect  Quand toutes ces personnes bourrées a la moraline de gauche crient a l ultralibéralisme , c est tu totalitarisme intellectuel .
            Il nous reste l economie » solidaire " une litote pour dire que nous partageons désormais ma misere , Je ne suis pas contre 


          • Octave Lebel Octave Lebel 8 mars 19:39

            Merci de vos informations très riches et synthétiques.

            En fait ce secteur ne fait pas beaucoup l’objet d’informations dans les médias et les émissions qui couvrent l’économie ni tout au long du parcours de formation initiale alors qu’il y a une convention nationale Ecole/Entreprise en vue de participer à la connaissance du monde de l’entreprise et des métiers.

            Et pourtant c’est un secteur qui tient très honorablement sa place dans l’économie. C’est un laboratoire humain et technique de solutions en soi, un réservoir de compétences, de pratiques alternatives et/ou complémentaires dans la complexité de l’analyse des besoins et de leur satisfaction ainsi que sur les logiques d’organisation du travail et d’aménagement du territoire. Cette ressource est un atout non négligeable pour se confronter aux mutations auxquelles nous sommes confrontés. Merci de nous en avoir parlé.


            • mmbbb 9 mars 13:03

              @Octave Lebel « technique » sont ce des emplois qui nous permettrons de recouvrer notre indépendance dans la biotechnologie , la fabrication de microprocesseurs ? 


            • Eliane Jacquot Eliane Jacquot 9 mars 17:59

              @Octave Lebel

              C’est un secteur d’activité où de puissantes mutuelles( ex : MAIF) côtoient de minuscules associations . En France, les salariés y travaillent accompagnés de pas moins de 22 millions de bénévoles . Les jeunes actifs à la recherche d’un travail ayant du sens s’y bousculent . On voit ainsi émerger un autre modèle de production plus juste et plus éthique autour de finalités dd contrat social et d’esprit démocratique .

              A l’encontre de l’échec des outils macroéconomiques prônés par nos politiques , les acteurs de l’ESS expérimentent des remèdes de terrain et une économie de proximité et conçoivent la production de richesse en tenant compte d’impératifs fondés sur l’intérêt général .

              C’est une « économie populaire » qui interpelle le capitalisme dans son absence de vision de l’utilité sociale des entreprises . L’émergence de ce modèle de développement en Europe est inéluctable ,en tant qu’alternative à la brutalité du capitalisme et c’est tant mieux .

              Sans vouloir plaquer les raisonnements d’une époque sur une autre Marx serait-il redevenu notre contemporain pour comprendre les facettes du capitalisme mondialisé et sauvage de par sa description de l’industrialisation européenne au XIX ème siècle ? 



            • mmbbb 10 mars 08:28

              @Eliane Jacquot Votre portable est il fabrique en France ? 


            • Eliane Jacquot Eliane Jacquot 10 mars 08:54

              @mmbbb
              bonjour,
              Il est fabriqué en Corse, territoire oublié de la France . Cela vous convient-il ? 


            • mmbbb 10 mars 10:05

              @Eliane Jacquot N importe quoi, j ai été en Corse , il est vrai territoire oublié de la republique , a la sortie de l avion , un equipement digne d un pays du tiers monde !! 

              D ailleurs les corses roulent avec des voitures pourries et il n y a aucune infrastructure . 

              un rapport de l Assemblée Natioanle

              Rapport fait au nom de la commission d’enquête sur l’utilisation des fonds publics et la gestion des services publics en Corse (assemblee-nationale.fr)

              a la rubrique Les contrats de plan avec les régions françaises

              la Corse recoit par habitant une dotation largement supererieure

              Pauvre cruche , ce n est pas possible d etre aussi nulle et d avancer des arguments aussi con qu un trac de la CGT 

              Vous pouvez me censurer ; je ne reviendrai pas dans ce média 

              Lire ce genre de conneries a longueur de colonnes n est pas constructif .


            • troletbuse troletbuse 8 mars 23:01

              Encore un article où l’on n’est pas obllgé de perdre de temps à le lire. Merci.


              • Ecométa Ecométa 10 mars 11:31

                Bien sûr tout cela est louable : même très louable et souhaitable ! 

                Le problème est que c’est une goutte d’humanité dans un océan d’inhumanité ! 

                Le problème c’est que rien n’est dénoncé « fondamentalement », à croire que l’on est dans une hypocrise et une tartuferie on ne peut plus grandiloquente !

                Bill Gates pourrait nous faire croire qu’il fait de l’Economie Sociale et Solidaire ! De même pour tous ces « hyper-riches » à dizaines, voire centaine de milliards, comme ces fortunes, accumulées en quelques décennies, qui on été auditionnées par les parlementaires sur cette crise du covid. Leur ligne de défense était qu’il faisait avec leur argent de l’ Economie Sociale et Solidaire !

                L’enfer est pavé de bonne intention ! 

                Par nature l’Economie est Social et Solidaire ; je dirais même mieux : par Nature l’économie est « sociétale » ! Pourquoi « sociétale » car le social relève trop souvent de la « charité », de l’aumône ; le social c’est ce qu’on invente pour palier au manque sociétal «  !

                L’économie n’est pas de nature mathématique, ni scientifique ; elle est de de nature sociétale, car sans société il n’y a pas d’économie possible ! 

                le problème c’est que vous ne dénoncé rien de réellement fondamental en termes d’Economie ! Oui, vous agissez...mais c’est une goutte d’eau d’Humanité dans un océan d’inhumanité qu’il convient avant tout de  »dénoncer«  !

                Excusez mon jugement, mais il y en a tellement assez de toute cett hypocrisie ; mais on dirait une bonne conscience de catho qui fait la charité ! 

                Il n’est pas possible de faire avec ce qui existe beaucoup trop contradictoire. Il faut repenser »fondamentalement« l’économie, la science économique, plus exactement »les sciences économiques« car elles ont pléthores comme autant de moyens à mettre en œuvre qui le plus souvent s’ignorent les unes les autres voire se combattent ; ce qui est bien pratique pour les tartuffes de l’économie que sont les »économistes" ! 

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