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Accueil du site > Actualités > International > Brexit, pourquoi l’UE demande-t-elle autant d’argent - et (...)
#39 des Tendances

Brexit, pourquoi l’UE demande-t-elle autant d’argent - et pourquoi les négociations vont échouer

Combien l'Union européenne exige-t-elle du Royaume-Uni en guise de "solde de tout compte" pour le Brexit, pourquoi ce paiement, pourquoi le gouvernement britannique est-il si embarrassé et agité - et pourquoi l'échec des négociations débouchera très probablement sur un Brexit "dur" sans accord commercial.

Voici la première des "Leçons de choses du Lundi" du Nœud Gordien.

Série "Les leçons de choses du Lundi" - N°1

La question de fond : Payer combien, et d’ailleurs pourquoi ?

Mettant à part tout l'aspect politique de la question – certes fondamental, et on y reviendra plus loin – qu'est-ce que la Grande-Bretagne devrait payer, dans le sens « ce qu'il serait juste qu'elle paie » lorsqu'elle quittera l'UE le 29 mars 2019 ? Il ne s’agit pas ici de ce qu'on essaiera de lui faire payer – davantage, évidemment – ni de ce qu'elle essaiera de payer – beaucoup moins, naturellement. Mais plutôt de ce qu'il en serait si la chose était décidée en toute justice (certes, on peut toujours rêver !)

Il s’agit ici non des contributions acquittées régulièrement jusqu’à la date de la sortie – que personne ne remet en question – mais du « solde de tout compte » que l’UE exige de la part de Londres.

Des chiffres entre 40 et 100 milliards d'euros ont circulé, ce qui est fort imprécis – et à partir de 0 milliard et 0 centime, du point de vue de certains partisans de longue date du Brexit !

D'une manière générale, on trouvera dans la presse et les communications et autres "petites phrases" des uns et des autres de part et d’autre de la Manche ce genre de chiffres assénés avec autorité – mais guère de détails un tant soit peu clairs sur ce que cette somme recouvre, et comment c'est calculé. Pour essayer d'y comprendre quelque chose, la source la plus complète semble bien être cette étude de 14 pages (PDF, en anglais) d'Alex Barker, le chef du Bureau Europe du Financial Times. Le texte est clair quant à la composition du total et quant aux raisons de considérer tel ou tel paiement comme justifié ou non.

Le montant

Suivant les hypothèses (voir page 10) Barker arrive à :

  • Un paiement net de 57 à 73 milliards d'euros, dans une position pro-UE maximaliste qui inclurait aussi les passifs éventuels là où l'UE s'est portée garante pour l'avenir – essentiellement des conséquences éventuelles différées de la crise financière
  • Une vue plus modérée se situerait entre 48 et 61 milliards, sans ces éventuels passifs
  • Enfin une position favorable au RU aboutirait à un total entre 25 et 33 milliards, excluant les subventions promises à Pologne, Hongrie et République tchèque pour 2019 et 2020 et incluant la remise sur la contribution 2018, qui serait payée l'année suivante
Payer ou pas

Voir encore une intéressante revue (pages 11 et 12) des arguments légaux d'un côté et de l'autre sur la question de principe le RU aurait-il quoi que ce soit à payer après sa sortie – en somme, l' "option 0" rêvée par les pro-Brexit intransigeants :

  • Il n’y a que peu de précédents légaux comparables, donc pas vraiment de jurisprudence applicable
  • Des arguments et dans un sens et dans l'autre peuvent être trouvés dans le droit international et le droit de l'UE – voir les discussions sur ce qui se passerait si l'Ecosse sortait du RU, certaines déclarations de Londres sur le partage dans ce cas des dettes communes allant... nettement dans le sens des intérêts de l'UE ! Dans l'ensemble cependant, pas une grande clarté
  • En cas d'effondrement des pourparlers et de Brexit "ultra-dur", c’est-à-dire non seulement absence de traité commercial pour l’avenir mais Londres qui refuserait de payer un centime après la date de sa sortie, l'affaire serait portée devant la Cour de justice de La Haye, qui se baserait sur l'article 70 de la Convention de Vienne sur les traités internationaux – comme par exemple le traité de l’UE est un traité international – donnant quelque espoir au RU de s'en sortir sans rien avoir à payer... mais pas de certitude, car l'article laisse une certaine place à l'interprétation
Position de force

L'aspect politique est évidemment prépondérant : en définitive c'est la position de force dans les négociations qui décidera du montant à payer, sauf évidemment en cas de rupture des négociations. La Commission est dans une position forte parce que le temps joue contre le RU, et parce qu'elle est en mesure d'expliquer à tous les Etats membres restants qu'ils ont tout intérêt à ce que les Britanniques paient – les pays d'Europe centrale en particulier, traditionnellement plus proches des positions de Londres, ont du souci à se faire pour les futurs fonds de cohésion.

Comme l'écrit Barker « il est difficile d’apercevoir des contraintes politiques émerger d’elles-mêmes pour contraindre les exigences de l’UE à 27 » ... autrement dit les gouvernements des pays membres n'ont aucune raison de se gêner (1)

Et comme il le discute page 13, il y a en fait des risques sérieux d'effondrement des négociations sur ce point, parce que les politiciens britanniques ne sont guère prêts à payer à l'UE, et encore moins à l'expliquer à leurs électeurs. L'information suivante est assez révélatrice… pour ne pas dire en décalage complet avec les exigences de l’UE !

"Le Trésor du Royaume-Uni, dans son budget de Novembre 2016, a attribué à d’autres usages les fonds avec lesquels il aurait réglé les contributions à l’UE après 2019"

Qu’est-ce qui permettrait de contourner éventuellement cet obstacle ? Selon l’auteur, essentiellement des astuces de présentation. Plus quelques entourloupes quand même – bien dissimulées dans la conclusion de sa dernière page – c'est qu'il est tout de même sujet de Sa Très Gracieuse Majesté, et a les intérêts de son pays à cœur !

Mais il faut tout de même parler de l’aspect politique

Et donc de la perception de tout cela par les Britanniques.

Theresa May, même si elle obtient un répit de deux ans supplémentaires, sera tout de même confrontée à une difficulté politique chez elle. La période de transition impliquera, en effet, que la Grande-Bretagne bénéficie de l'accès au marché intérieur, paie sa quote-part, se soumette à la jurisprudence de la CJUE (la Cour de justice de l'Union européenne), mais… ne prenne plus part aux décisions de l'Union. « En effet, juridiquement, les Britanniques ne seront plus dans l'UE au 30 mars 2019, relève un diplomate français. Ils n'auront donc plus de droits de vote. Et ils devront respecter les décisions prises à 27 sans eux… C'est un véritable protectorat. »

"Une difficulté politique"... En effet, et c’est peu de le dire !

Voici le genre de caricature politique qui se trouve dans le Telegraph, journal certes conservateur mais... justement, Madame May l’est aussi. Nous ne parlons pas d’un tabloïd, il représente plutôt des opinions construites qu'à l'emporte-pièce.

Cartoon_Paying_for_Brexit.jpg

« Bien sûr, c’est Monsieur Davis qui paie »

« Je crois que Monsieur le ministre se trompe… »

(Davis est le négociateur du Brexit pour le Royaume-Uni)

C’est là le genre d'état d'esprit dans lequel se trouvent une grande partie des Britanniques, et certainement la plupart des partisans du Brexit.

Payer 60 milliards d'euros et rester soumis à la Cour de Justice de l’UE et devoir continuer la libre-circulation des Européens et ne plus avoir voix au chapitre ? A la City, le cœur financier de Londres, on l'espère sans doute très fort, et Madame May doit bien suivre, du moins faire ce qu’elle peut. Au final il est tout de même très difficile d’imaginer que ce genre d'accord soit acceptable pour la population britannique. Voir déjà la révolte d'une partie des conservateurs sur ce sujet avec cette Lettre ouverte à Theresa May des partisans les plus décidés du Brexit, y compris plus de 50 parlementaires conservateurs.

  • Ils lui enjoignent de cesser toute négociation pour un accord de Brexit à moins que Bruxelles ne commence immédiatement les négociations sur la relation commerciale future - alors que la mission que les chefs d'Etat européens ont donnée à Michel Barnier consiste à d'abord fixer les détails de la séparation y compris financiers avant de négocier un accord commercial pour après la sortie
  • Les Britanniques utiliseraient alors le temps restant avant mars 2019 pour se préparer à des relations avec l'UE régies par les seules règles de l'OMC l'Organisation Mondiale du Commerce. Inutile de préciser - même s'ils ne l'écrivent pas - que la somme versée par Londres à Bruxelles comme solde de tout compte pourrait s'écrire avec un seul chiffre... celui qui a été autrefois inventé par les Indiens

Cette lettre représente une forte pression sur Theresa May, qui n'est pas si confortable au Parlement (c'est une litote) et dont le siège à la limite pourrait s'avérer éjectable. Et la stratégie exigée reviendrait à lancer un ultimatum à Bruxelles.

Deux de leurs arguments ont un certain poids :

  • S'il doit n'y avoir aucun accord, autant le savoir tout de suite car du moins l'incertitude sera levée et elle est toujours mauvaise pour les affaires
  • La stratégie de l'ultimatum – éventuellement du bluff – peut avoir ses avantages, étant donné que beaucoup de pays européens préféreraient conserver des relations économiques ouvertes avec le Royaume-Uni. Rappelons que Berlin a un excédent de 54 milliards de dollars dans son commerce avec Londres (2) C'est aussi ce qu'espère Nigel Farage, qui a estimé que

"Angela Merkel (sous) pression de l'industrie allemande (est) le seul espoir"

Reste le sujet qui donne des sueurs froides à tous les responsables politiques britanniques : à côté d'éventuelles "opportunités" économiques du Brexit, il y a aussi le "petit" détail du racket de l' « industrie » financière.

Le Brexit vu par l’ « industrie financière » de Londres

Comment, mais comment donc conserver l’accès au marché européen si lucratif ?

Au fait, quelles seraient les conséquences pour le Royaume-Uni si l’« industrie financière » de la City était réduite à la portion congrue ?

La contribution du centre financier de Londres – premier centre européen et centre financier mondial le plus réputé – aux finances publiques britanniques est très considérable. Qu’on en juge :

  • D'après cet article du Daily Mail de 2017, le centre financier lui-même rapporterait 66 milliard de livres chaque année au Trésor britannique. Si l’on rapproche ce chiffre de ceux du budget (2016), nous parlons d’un peu plus de 9% du budget de l'Etat
  • Selon cette autre estimation du Telegraph en 2015, la contribution de la City au budget aurait été de 11% en 2015 à comparer avec 13,9% en 2007
  • La City publie elle-même chaque année un document nommé "Total Tax Contribution(PDF, en anglais) qui comme son nom l'indique vise à bien faire comprendre au gouvernement à quel point il est dépendant de cette « industrie ». La dernière livraison (2016) situe la contribution directe aux impôts à « 11.5% of the UK Government’s total tax receipts », en hausse de 0,5% par rapport à 2015, pour un montant total de 71,4 milliards de livres. La majeure partie de ces revenus fiscaux provient des taxes sur l'emploi

En résumé, les seuls impôts directs sur la City représentent entre 9 et 11,5% des revenus du Royaume-Uni en tant qu'Etat, sans compter encore les impôts sur les activités induites. L'impact direct et indirect qu'aurait le départ d'une partie de la City risque d'être très important (3)

Ajoutons encore sa contribution à l’équilibre de la balance des paiements, sachant que la balance commerciale du Royaume-Uni était déjà dans le rouge de 221 milliards de dollars en 2016 avec un taux de couverture des importations par des exportations de seulement 65%, à comparer avec 90% pour la France qui pourtant ne va pas précisément très bien.

La question à cent balles – enfin, un peu plus – étant de savoir si l'activité financière sera gênée voire ruinée par le Brexit un peu, un peu plus, beaucoup, encore plus...

Le Gouvernement de Sa Majesté en a perdu son fameux sang-froid

Le gouvernement britannique est tiraillé, faut-il dire coincé et déchiré, entre d'une part :

La décision du peuple souverain – une formulation française à l’origine, mais c'est bien ainsi que les choses se passent en Grande-Bretagne quoi qu'il en soit de la théorie sur le « parlement souverain » – qui leur a dit clairement que c'est sortie de l'UE et contrôle de ses frontières nationales tout seuls comme des grands, et si le gouvernement ne veut pas eh bien il le fait quand même un point c'est tout

Et d'autre part :

Les énormes pressions de leur secteur financier – hypertrophié comme chacun sait – qui veut continuer à faire des affaires en Europe sur un pied d'égalité avec les banques d'UE, et pour ça il leur faut la liberté totale financière comme ils l'ont à ce jour, et puisque les autres pays de l'UE ne veulent pas la maintenir (4) sauf à maintenir en même temps la liberté d'immigration pour les Européens au Royaume-Uni et le pouvoir de la Cour de Justice européenne alors les financiers sont d'accord pour dire adieu au contrôle de ses frontières nationales et adieu au « comme des grands », sauf que... sauf que le populo risquerait d'en être vraiment faché

Et ça leur fait mal, au gouvernement britannique.

Surtout parce que la réalité politique est qu'il leur est pratiquement impossible de faire ce que leurs meilleurs instincts leur commanderaient de faire, c'est-à-dire donner tout ce qu'elle veut à Madame la City, et Monsieur le Peuple eh bien il irait se faire voir. Comme dans l'ancien temps, les gens de bien sont servis comme il faut – bien, donc, puisque ce sont des gens de bien, c'est élémentaire quand même – tandis que le vulgaire, eh bien il a le sourire de M'dame Maggie, il peut l'envelopper dans un Union Jack si ça lui chante, et il faudra bien que ça lui suffise.

Oui mais en pratique ils ne peuvent pas. Ne peuvent plus. C'est ça le principe du référendum... une procédure de « Frog » (Français) un truc pareil (5)

Alors on rêve d'avoir "le beurre et l'argent du beurre", on presse on complote on pleurniche on fait des représentations aux uns et aux autres. Ce ne serait pas possible d'avoir les deux ? Non ? Nan mais vraiment pas ? On en pleure des rivières sa petite maman.

Et ça ne marche pas.

Et avec l’article 50 on s’est mis sur une trajectoire de sortie qui aboutira le 29 mars 2019. Alors il va bien falloir faire quelque chose quand même.

Stiff_Upper_Lip.jpg

« Garde ta lèvre supérieure rigide », c’est-à-dire « Garde ton sang-froid »

Difficile pour un gouvernement coincé entre un peuple britannique qui maintient sa décision de partir et une City debout sur le frein de tout Brexit « dur »

Ce à quoi les Britanniques seront forcés, c’est-à-dire accepter leurs pertes – une bonne partie si ce n’est le plus clair des trafics de l'activité de la City – faire contre mauvaise fortune bon cœur et se dire que le vin étant tiré, il faut le boire, le gouvernement ne pourrait-il s’y résoudre dès maintenant, avec l’argument que la situation n'ayant guère de chance de changer, autant réduire la période d'incertitude tout en faisant preuve d’un tant soit peu d'assurance et de respect de soi ?

Outre-Manche, on appelle ça garder la lèvre supérieure rigide – « keep a stiff upper lip » – une vertu ancestrale que… eh bien, les ancêtres avaient eux, oui.

Pour l’instant, ce n’est pas vraiment ça.

Mais un de ces jours pas si lointain, les Britanniques vont la retrouver, cette vertu ancestrale – c’est qu’ils y seront bien forcés. Et puis ça ne disparaît pas comme ça, ce genre de choses. A force de fouiller dans les malles au grenier, les vieux souvenirs de l'Empire et tout ça, on finit par retomber dessus.

... Quant aux soixante milliards pour les finances de l’UE, autant ne pas trop y compter. La question sera plutôt : programme d’austérité dans les dépenses au niveau de l’Union, ou contributions plus importantes des Etats membre restants ?

Thatcher-Fontainebleau-Plantu.jpg

Il fut un temps où Londres obtenait des autres capitales un « chèque » de réduction de sa contribution. Les Britanniques accepteraient-ils qu’au moment même où ils décident de partir, ce soit eux qui cette fois-ci doivent faire le chèque ?

Nul n’est obligé d’y croire… Et le Brexit sera dur

 

1 – Rappelons toutefois les incertitudes sur l’avenir de l’UE elle-même. Elections italiennes, crises bancaires potentielles, migration de masse qui reprendrait de l’ampleur… Il est possible que l'on n'assiste à aucun événement troublant, voire déstabilisant, voire brisant pour l'UE d'ici le départ officiel du RU au printemps 2019. Mais ce n’est pas le seul scénario.

Pour les Britanniques, comme dans un autre genre pour les Russes, bref pour tous les pays européens qui ont à faire face à une UE qui leur présente un front uni, ce genre d’événement pourrait-il ouvrir des occasions ?

2 – Remarquons que les intérêts de l’Allemagne et de la France s’éloignent quelque peu sur le sujet, Berlin ayant à cœur de préserver son excédent commercial, tandis que Paris doit s’inquiéter d’un Brexit trop réussi qui risquerait d’encourager la forte minorité des 30 à 40% de Français intéressés à emboîter le pas.

3 – Remerciements au contributeur Boule75 pour ces références

4 – Aucune vertu dans le refus du "passeport européen" pour les banques britanniques… il s'agit de faire reprendre la même activité par les banques continentales, et Jean-Claude Juncker sera bien d'accord que c'est le Luxembourg qui doit être le paradis pour les banques européennes plutôt que Londres.

5 – Enfin les « Frogs » quand ils ne sont pas trop éloignés de leurs propres pratiques traditionnelles, naturellement. Depuis un certain 29 mai 2005, il est en pratique exclu de faire des référendums en France, puisque le peuple a tendance à répondre mal, ce qui démontre le danger de lui poser trop de questions. Mais ce David Cameron, un véritable Chirac celui-là, s'est cru bien astucieux à faire un truc de Frog et à croire qu'il pouvait s'en sortir... le gros malin !


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55 réactions à cet article    


  • zygzornifle zygzornifle 15 novembre 09:21
    Brexit, pourquoi l’UE demande-t-elle autant d’argent.....

    L’UE est une pute de luxe fardée jusqu’aux ovaires et son entretient coûte un bras, un rein , un poumon et plus encore, l’UE est une catastrophe , elle est dirigé par toutes les pompes a fric politicienne , même sur Jupiter on commence a s’en rendre compte , ceux qui croient encore a cette bouse sortent tout droit de la salle se shoot ..... 

    • Le Panda Le Panda 15 novembre 09:50

      @Alexis Toulet

      Bonjour

      4 – Aucune vertu dans le refus du « passeport européen » pour les banques britanniques… il s’agit de faire reprendre la même activité par les banques continentales, et Jean-Claude Juncker sera bien d’accord que c’est le Luxembourg qui doit être le paradis pour les banques européennes plutôt que Londres.

      Mais nous assistons à un système que seuls les puissants connaissent. L’U.E. Continuera à procéder la sorte avec l’Angleterre les raisons sont multiples et aussi diverses que la complicité des Traités. Ils ont été modifiés à convenance des Etats et non des ressortissants européens eux-mêmes. Car si la disparité entre le souhait des électeurs et les protecteurs des finances l’U.E. ne pourrait demander de tels montants. Mais l’Angleterre comme tous les pays paradis fiscaux ne seraient pas couverts comme ils le sont.


      • Vraidrapo 15 novembre 10:10

        Merci pour l’Article.
        Dans le Docu de France5 « La City : La finance en eaux troubles » on apprend que la moitié des 70 paradis fiscaux de la Planète se trouvent basés à Londres. Je me demandais comment cela était possible, ce n’est que récemment que j’ai appris avec confirmation que la City bénéficie de l’Exterritorialité par rapport à l’UE.
        Finalement, les Rosbifs n’ont jamais été ni dans Schengen, ni dans l’Eurozone, ni dans la Légalité Européenne. Comme quoi, leur a suffit de demander pour obtenir...
        Quelqu’un a écrit « on a fait des Conditions sur mesure pour l’Angleterre et c’est elle qui sort la première ». Perfide Albion. ! Comparer à cela les discours catastrophistes que tenaient au « bon » peuple les Media du Siècle et du MEDEF réunis pendant La Présidentielle.
        Comme quoi, selon que vous serez d’un côté ou de l’autre de la Manche, Roteuchild tiendra un discours ou l’inverse...


        • Vraidrapo 15 novembre 10:17

          @Vraidrapo
          Quand on se souvient des exigences du Général vis à vis de la candidature du RU à l’Union, on ne peut que constater que son départ avait arrangé beaucoup de monde...
          Et au bout du compte, il a encore raison n’en déplaise au Mage des Media, Conh-Bendix !


        • Ar zen Ar zen 15 novembre 13:18

          @Vraidrapo

          Vous écrivez : « j’ai appris avec confirmation que la City bénéficie de l’Exterritorialité par rapport à l’UE. »

          Il serait intéressant que vous citiez vos sources. Il ne suffit pas de l’écrire pour que cela soit vrai. 

          Dans un article de fond « paradis fiscaux mode d’emploi » ATTAC ne parle pas de « l’extraterritorialité » de la City ? Par ailleurs, je ne trouve aucune référence à vos dires nulle part ? D’où sortez vous cette information ? 


        • Et hop ! Et hop ! 15 novembre 15:54

          @Vraidrapo : 


          La cité de Londres, comme les Îles-Anglo-Normandes, appartiennent en propre à la reine d’Angleterre, c’est un peu comme la Principauté de Monaco ou le Vatican.

        • Vraidrapo 15 novembre 18:56

          @Ar zen
          Réfléchissez un peu : comment voudriez-vous que la City, selon le Docu de France 5, puisse héberger une trentaine de Paradis fiscaux sans bénéficier de l’exterritorialité ?...?...?
          Je m’intéresse plus que la moyenne des « gens » aux questions économiques et financières donc je visionne les émissions ad-hoc alors,
           -lors d’un plateau TV un interlocuteur a déclaré en passant que la City bénéficiait de l’exterritorialité, personne n’a relevé...
          - l’un des cadres financiers de ma banque m’a « révélé » spontanément l’exterritorialité de la City, croyant m’apprendre quelque chose...
          A propos d’ATTAC, je ne sais rien : en ont-ils parlé ou pas ?... Pourquoi se tairaient -ils ?... Mystère et boule de gomme, le mieux c’est de leur demander ou de vous plonger dans l’énorme documentation de l’UE. Bon courage...


        • Ar zen Ar zen 15 novembre 19:45

          @Vraidrapo

          J’y ai bien réfléchi. La City peut utiliser, à dessein, les paradis fiscaux existant dans le monde mais elle n’est pas elle même un de ces paradis. Pour cela il lui faudrait un statut et des titres reconnus par l’UE. Or cela n’existe pas. 

          La City possède un statut sui generis mais n’a passé aucun accord particulier avec l’UE. Ce sont des blagues ces histoires d’extraterritorialité de la City.


          Prenez l’exemple de Guernesey, qui ne possède pas la même législation que la GB, pour faire des mises en perspective.


        • Vraidrapo 16 novembre 07:58

          @Ar zen

          je relève dans votre premier lien :
          L’extraterritorialité est un principe de droit international selon lequel un Etat abandonne une compétence juridique sur une partie de son territoire au profit d’un autre Etat ou d’une institution internationale.
          CQFD ! j’interprète ceci comme l’abandon de la compétence du RU sur la City au profit des sites off-shore. Guernesey par exemple ! selon votre second lien.


        • Ar zen Ar zen 16 novembre 09:28

          @Vraidrapo

          Vous arrangez le droit à votre façon. Il faut des actes, des statuts. La City n’a aucun statut particulier.

          Il ne s’agit pas « ’d’interpréter » il s’agit de « vérifier » les statuts. 

          La City, contrairement à ce que vous écrivez en rapport avec les infos que vous avez reçues, ne dispose pas de l’extraterritorialité. 

          D’ailleurs, si cela avait été la cas, l’UE n’aurait pas pu s’opposer à la fusion des bourses de Londres et de Francfort puisque le siège de cette nouvelle entité « aurait » été hors UE dans la City, si toutefois elle avait bénéficié du statut d’extraterritorialité. 

          L’actualité nous démontre par conséquent que la City est bien dans l’UE comme la GB. Ce n’est pas le cas de Guernesey. 

        • Vraidrapo 16 novembre 13:18

          @Ar zen
          D’ailleurs, si cela avait été la cas, l’UE n’aurait pas pu s’opposer à la fusion des bourses de Londres et de Francfort puisque le siège de cette nouvelle entité « aurait » été hors UE dans la City, si toutefois elle avait bénéficié du statut d’extraterritorialité.

          votre logique m’échappe...
          et puis, l’UE c’est quoi en l’occurrence ? Juncker, Mosco ?...


        • Ar zen Ar zen 16 novembre 22:59

          @Vraidrapo

          Il n’y a rien de logique dans ce que j’écris. Il y a simplement l’application bête et méchante des dispositions des traités européens. 

          L’abus de position dominante est interdit dans l’UE. De ce fait, l’UE a « interdit » la fusion des bourses de Londres et de Francfort.


          Comprenez que si la City avait disposé de l’extraterritorialité, l’Union européenne n’aurait pas pu s’opposer à cette fusion et à l’installation du siège de ce nouveau consortium au sein de la City. 

          Je ne peux pas être plus clair. 

        • Vraidrapo 17 novembre 10:54

          @Ar zen

          1) L’abus de position dominante est interdit dans l’UE.
          2) ...l’extraterritorialité, l’Union européenne n’aurait pas pu s’opposer à cette fusion

          Ah oui ?... Tiens-tiens :
          Le principe d’une fusion entre les Bourses de Londres et de Francfort semble en voie d’être adopté par les actionnaires de LSE et de la Deutsche Börse.
          Source :
          http://www.iris-france.org/78435-fusion-des-bourses-londres-francfort-un-nouveau-geant-dans-le-monde-de-la-finance-qui-contourne-le-brexit/

          De toutes façons, la Pieuvre Yankee (BIlderberg, Goldmann-Sax) et ses diablotins européens (Roteuchild, Young Leaders, Mario, Juncker, Mosco...) n’ont que faire des interdits comme vous diriez...
          Washington s’assoie régulièrement sur la souveraineté supposée des États européens : dernièrement le Sinistre US des finances ne s’est-il pas invité à l’assemblée des Ministres européens pour taper du point sur la table  !!!
          Ah il est bien loin le temps où on NOUS VENDAIT L’UE comme une ENTITÉ devant faire PIÈCE aux DEUX BLOCS ! Vous souvenez-vous ?
          Aujourd’hui, l’UMPS précède les desiderata de Washington sur l’échiquier géopolitique et un Président de Think-tank yankee menace (youtube) en conférence l’UE de se rapprocher économiquement de la Russie...


        • Vraidrapo 17 novembre 11:00

          @Vraidrapo
          raccourci maladroit (correction) :
          ...yankee menace (youtube) en conférence l’UE, pour tout rapprochement économique avec la Russie...


        • Clocel Clocel 15 novembre 11:36

          Avec un peu de bol « le machin » va exploser en vol avant la fin des « négociations ».
          Sans déconner, que peut-on bien négocier avec un Barnier ???
          Avec des anglais en plus, ces Maîtres dans le renversement de table...

          Il faudra un peu plus que l’alliance du Babyibel et du casque à pointe pour les faire couiner.


          • Vraidrapo 15 novembre 12:38

            @Clocel
            Entre les dirigeants incompétents de 14-18 qui, de plus, fusillaient des soldats lucides et ceux qui pendant et après le Général n’ont de cesse de vendre la France au Grand Kapital... je cherche une nouvelle définition objective pour caractériser globalement cette « france » :« masochiste », « sabotée par les Lobbys », « vendue par ses élites »... je n’y comprends plus rien.


          • bob14 bob14 15 novembre 13:02
            Jean-Claude Juncker, loin des citoyens..Ex dirigeant d’un paradis fiscal fait la morale au sein de l’UE..amalgame de voyous !

            • Ar zen Ar zen 15 novembre 13:03

              Vous écrivez : « 

              Au fait, quelles seraient les conséquences pour le Royaume-Uni si l’« industrie financière » de la City était réduite à la portion congrue »

              Je vous rappellerai, par conséquent, le contenu de l’article 63 du TFUE  : 
              article 63 TFUE1. Dans le cadre des dispositions du présent chapitre, toutes les restrictions aux mouvements de capitaux entre les États membres et entre les États membres et les pays tiers sont interdites.

              2. Dans le cadre des dispositions du présent chapitre, toutes les restrictions aux paiements entre les États membres et entre les États membres et les pays tiers sont interdites.


              Je résume. Dans l’UE, toutes les restrictions aux mouvements des capitaux sont interdites entre les pays membres et même avec les pays tiers !

              Ce qui veut dire que les capitaux vont continuer très librement à circuler dans le monde et que l’UE n’y pourra rien puisque c’est la « liberté » de circulation des capitaux qui est la règle et que ceci est « acté » dans les traités. 

              Fermez le ban ! 

              Et si l’UE a interdit la fusion des bourses de Londres et de Francfort, pour des raisons d’abus de position dominante, rien ni personne ne pourra empêcher cette fusion et l’installation du siège du nouveau « consortium » à Londres, en dehors de l’UE, où les règles d’abus de position dominante n’existeront plus !


              • BA 15 novembre 13:26

                En 1992, les bisounours nous avaient expliqué que les nations d’Asie du sud-est allaient détruire leurs monnaies nationales pour construire une monnaie unique : l’asiatico ? ! L’asio ? !


                En 1992, les bisounours nous avaient expliqué que les nations du Golfe arabo-persique allaient détruire leurs monnaies nationales pour construire une monnaie unique : le golfarabo ? ! Le golfarabopersico ? !


                En 1992, les bisounours nous avaient expliqué que les nations d’Amérique latine allaient détruire leurs monnaies nationales pour construire une monnaie unique : l’américo ? ! L’américolatino ? !


                25 ans après, le monde réel a explosé les rêves des bisounours.


                25 ans après, aucune nation n’a détruit sa monnaie nationale pour construire une monnaie unique.


                Tu m’étonnes !


                Il n’y a que nous, en Europe, qui avons fait cette expérience de tarés.


                Partout dans le monde, chaque nation garde précieusement le contrôle de sa monnaie nationale.


                La monnaie unique, c’était une expérience de tarés, et cette expérience a complètement foiré.


                Lisez cet article :


                Monnaies uniques : la fin de l’histoire ?

                https://www.romandie.com/news/Monnaies-uniques-la-fin-de-l-histoire/862966.rom




                • Et hop ! Et hop ! 15 novembre 16:04

                  Les Anglais ne se laisseront pas rançonner, 


                  Ils ne paieront rien à l’UE et personne ne les empêchera 
                  de continuer à faire du commerce avec qui ils veulent et des spéculations financière.



                  • Pere Plexe Pere Plexe 15 novembre 17:30

                    Article marrant qui fait mine de ne pas savoir que le droit international n’est que le reflet de la puissance des intervenants.

                    A ce jeu UE et RU ont beaucoup à perdre.
                    Avec une situation intenable pour ces derniers si d’aventure l’UE décidait, contre ses intérêts économiques et par calcul politique, de rendre la vie dur aux sujets de sa gracieuse majesté.


                    • Fifi Brind_acier Fifi Brind_acier 15 novembre 19:50

                      @Pere Plexe
                      Je pense plutôt qu’ il s’agit pour les Mamamouchis de Bruxelles de com’ à usage interne : faire peur aux citoyens qui seraient tenté par la sortie : «  Si vous sortez, nous allons vous ruiner ! » Donc, ne vous organisez pas pour sortir !


                      Ils ont tout essayé pour décourager les Britanniques de se barrer : menaces, annonces apocalyptiques, mensonges, traiter les citoyens de fachos, « repli sur soi », « se couper du monde », ils ont débloqué 2,5 millions d’euros pour payer des trolls sur les réseaux sociaux.
                      Ils ont même inventé que le Brexit nuirait à la nature et particulièrement aux blaireaux !!

                      Bref, malgré ce rouleau compresseur anti Brexit, ça n’a pas marché !! Maintenant, il s’agit d’arrêter l’hémorragie et de décourager les candidats à la sortie.

                      Le rapport de force est clair : c’est celui qui sort qui a la main. May peut arrêter les négociations, jouer la montre, et au bout de 2 ans, la sortie est actée, automatiquement. La GB est en lien avec les 56 pays du Commonwealth, et leurs 2 ou 3 milliards de producteurs et de consommateurs.
                      Il n’y a pas que l’ UE dans le monde !

                      Par contre, c’est nous qui allons payer !
                      " Augmentation de la contribution de la France à l’UE.

                    • Vraidrapo 16 novembre 08:33

                      @Fifi Brind_acier
                      Aujourd’hui, grâce à l’avalanche d’informations alternatives inouïe à contre courant des Histoires officielles ou académiques, je constate :
                      ceux qui ont le Pouvoir peuvent faire ce qu’ils veulent en tous lieux et de tous temps

                      Le pouvoir du peuple n’est que démagogie illusoire : il suffit de visionner actuellement les documentaires sur 1917 à Moscou.
                      A Paris en 89 ou à Moscou, le peuple n’aurait jamais rien pu faire sans une organisation souterraine et des complicités extérieures...
                      En Afrique, un tyran (soutenu de l’Étranger) en chasse un autre. Quand ce schéma n’est pas respecté, la CIA veille (assassinat de Patrice Lumumba)


                    • Fifi Brind_acier Fifi Brind_acier 17 novembre 08:21

                      @Vraidrapo
                      Je ne suis pas aussi pessimiste que vous, à cause d’ Internet. Les infos circulent, malgré la censure des médias et les dirigeants de Bruxelles sont parfaitement au courant de la montée du mécontentement...


                    • Vraidrapo 17 novembre 11:13

                      @Fifi Brind_acier
                      A propos de la montée du « mécontentement », un medium ne s’est pas privé hier de montrer la courbe descendante de l’effectif des manifestants contre la politique sociale de la « vaseline µicron ».
                      On serait passé de 200,000 à 8,000...
                      Mon analyse est que, dans leur ensemble, les Français ont encore largement de quoi encaisser (où décaisser selon le sens propre ou figuré), pour ne pas prendre la peine de descendre dans la rue et puis, l’attitude des casseurs en fin de manip est assez troublante car au bout du compte ça aide plus le pouvoir que le contraire par le résultat dissuasif pour les « gens ».
                      Une année les militants de la CGT avait envoyé à l’Hosto un flic en civil qui cassait sur ordre... la TV nationale avait même interviewé le gugusse sur son lit d’hôpital.
                      Vu le verrouillage (mise au point lors des réunions du Siècle) de l’info aujourd’hui, ça m’étonnerait qu’une telle interview passe encore aujourd’hui...
                      Et puis, l’été indien, les fameuses terrasses, les Smartphones (instrument de diversion diabolique), les jeux de voile, c’est si cool de se laisser berc(n)er par la voix de crécelle de Vaseline-µicron...


                    • Fifi Brind_acier Fifi Brind_acier 19 novembre 20:48

                      @Vraidrapo
                      Je n’ai pas la même analyse que vous.
                      Je crois que les Français sont majoritairement mécontents, mais qu’ils n’ont plus confiance dans la Gauche en général, et dans les syndicats.


                    • leypanou 15 novembre 18:46

                      tandis que Paris doit s’inquiéter d’un Brexit trop réussi qui risquerait d’encourager la forte minorité des 30 à 40% de Français intéressés à emboîter le pas. : 30 à 40% intéressés à emboîter le pas ? Vous en savez quoi ?

                      C’est tellement minoritaire qu’il ne faut surtout pas poser la question aux Français, n’est-ce pas ? C’est ce qu’avait déclaré S Royal et c’est aussi le point de vue d’un rédacteur ici sur agvx qui a prétendu, sans rire, que la question a déjà été posée lors des présidentielles et que la réponse est OUI pour rester dans l’Europe.


                      • Fifi Brind_acier Fifi Brind_acier 15 novembre 19:55

                        @leypanou
                        Bruxelles ne sait plus comment enrayer la montée de l’euroscepticisme..
                        « Comment rendre l’ UE glamour ? »


                      • Lugsama Lugsama 17 novembre 07:46

                        @Fifi Brind_acier

                        Faut vraiment être de l’UPR pour être naïf au point de croire que le RU est en position de force smiley


                      • Fifi Brind_acier Fifi Brind_acier 17 novembre 08:22

                        @Lugsama
                        Informez-vous et lisez le contenu de l’article 50 !
                        A défaut de négociations, la sortie est actée au bout de 2 ans.


                      • Vraidrapo 15 novembre 19:03

                        Les Rozbifs peuvent se barrer parce qu’ils ont les ressources de la mer du Nord.
                        Je me permets de rappeler aux jeunes et aux moins jeunes que lors du Premier gouvernement Thatcher, le RU était au 36è dessous et s’apprêtait à rouvrir les mines de charbon.
                        Et puis le miracle a eu lieu pour la Norvège qui ne veut pas nous rejoindre (salauds de Vikings !) puis pour les Rozbifs qui ont qd mm tenu à rentrer défoique qq chose d’intéressant se ferait sans eux.... Des goinfres, ces rozbifs !
                        Et puis comme la mariée est en loques, ils préfèrent se tirer et Roteuchild avec eux... heureusement, le petit président vaseline reste avec nous... pour le moment.


                        • Attilax Attilax 15 novembre 21:31

                          Merci de faire le point sur cette affaire complexe. N’étant pas dans les secrets des Dieux, je n’ai aucune idée de qui va sortir grandi de l’affaire. Mais connaissant les rosbifs, ça m’étonnerait que leur oligarchie ait laissé faire ça sans avoir une petite idée derrière la tête. Ils auraient très bien pu faire comme en France, en Hollande, en Irlande, en Italie, et ignorer purement et simplement le référendum, ou le « disqualifier » pour je ne sais quel prétexte bidon, mais non, la volonté populaire a été actée par le gouvernement. Comme je me doute que c’est pas pour faire plaisir aux ouvriers, à mon avis, il doit y avoir une jolie banane qui nous attend. On parle des Anglais, là, pas des grecs.


                          • Vraidrapo 16 novembre 08:21

                            @Attilax
                            Nous ne devons pas nous inquiéter pour eux. Le Big Clan Roteuchild est basé à Londres, ils ont réussi à planifier le grand remplacement de Fillon (pas assez Anti-poutine) par µicron la vaseline sorti d’on ne sait où ?... Avec la complicité du Canard Enchainé, bien décevant...
                            Ils peuvent bien manipuler voire corrompre les Commissaires européens (Moscovici et consort...), les négociateurs et tutti quanti...
                            Le grand cocu de la Planète sera encore le Contribuable français particulier... pas TOTAL, ni RENAULT
                            La France :
                            - serpillière des USA (au proche et moyen orient, pénalité de 8,9Mds de dollars de la BNP, captation des sociétés françaises ALCATEL, ALSTOM, TECHNIP + d’autres convoitées SANOFI, AIRBUS...)
                            - bonniche de Berlin,
                            - roue de secours de l’Europe du Sud
                            ENA : École Nationale de l’Américanisation


                          • Attilax Attilax 16 novembre 09:24

                            @Vraidrapo

                            Justement, je ne suis pas trop inquiet pour les anglais, c’était l’idée de mon commentaire : en revanche, je pense qu’on va prendre cher. On a l’habitude avec eux, c’est pas comme si l’Histoire ne nous avait rien appris...

                          • BA 15 novembre 23:14

                            A propos du soi-disant « modèle allemand » :


                            L’Association fédérale pour les sans-abri tire la sonnette d’alarme.


                            2016 : il y avait 860 000 sans-abri en Allemagne. La moitié d’entre eux sont des migrants.


                            2018 : il y aura 1,2 million de sans-abri en Allemagne.


                            Près de 20% de la population allemande, soit 16 millions de personnes, sont menacées par la pauvreté, indiquait l’office fédéral de la statistique la semaine passée.


                            Mercredi 15 novembre 2017 :


                            Jusqu’à 1,2 million de sans-abri en Allemagne l’an prochain ?


                            Le nombre de sans-abri devrait atteindre 1,2 million de personnes en 2018 en Allemagne. La crise du logement prend de l’ampleur, indique ainsi l’association fédérale pour les sans-abri dans un rapport...


                            Ce document est rendu public alors que s’accroît l’inquiétude face à la hausse du taux de pauvreté et la capacité du pays à intégrer quelque 1,1 million de migrants qui sont entrés sur le territoire allemand au cours de deux dernières années.


                            L’association caritative indique que plus de 860.000 personnes ne disposaient pas d’un logement en 2016, soit une hausse de 150% par rapport à 2014. La moitié d’entre eux sont des migrants.


                            Quelque 52.000 personnes vivaient dans la rue l’an passé, soit une augmentation d’un tiers par rapport à 2014.


                            Selon les estimations, le nombre de personnes hébergées dans des foyers et des centres d’accueil devrait augmenter de 40% supplémentaires d’ici l’an prochain en raison de la hausse des loyers, de la réduction du parc des logements sociaux, et du nombre croissant de migrants obtenant le statut de réfugiés et de fait éligibles à un logement.


                            Le nombre de nouveaux arrivants a accentué la tendance, précise l’association tout en dénonçant également des « erreurs » dans la politique du logement.


                            Près de 20% de la population allemande, soit 16 millions de personnes, sont menacées par la pauvreté, indiquait l’office fédéral de la statistique la semaine passée...


                            http://www.boursier.com/actualites/economie/jusqu-a-1-2-million-de-sans-abri-en-allemagne-l-an-prochain-37397.html


                            Traduction en langue française du titre de l’article :


                            « Le nombre de sans-abri augmente rapidement. »


                            En 2016, leur nombre a atteint 860 000 personnes. Depuis 2014, il s’agit d’une augmentation de 150%, soit une augmentation de 500 000 personnes, principalement due aux nombreux réfugiés qui ont jusqu’ici cherché en vain un foyer permanent pour eux-mêmes.

                            L’Association fédérale pour les sans-abri prévoit même que ce nombre augmentera de 350 000 pour atteindre 1,2 million d’ici 2018. Thomas Specht, directeur du groupe de travail de l’association, a déclaré :

                            «  L’immigration a dramatiquement aggravé la situation générale, mais les principales causes de pénurie de logements et d’augmentation des sans-abri sont dans la politique du logement, qui a été oubliée en Allemagne pendant de nombreuses années ».


                            L’article en langue allemande :


                            http://www.sueddeutsche.de/wirtschaft/obdachlosigkeit-zahl-der-wohnungslosen-steigt-rasant-1.3748860


                            • Le421 Le421 16 novembre 09:18

                              @BA
                              Il suffit de dire que c’est de la faute aux immigrés et hop !! Le tour est joué.
                              Rien à voir avec le modèle économique allemand, bien sûr !!
                              Et nos riches roulent en Béhème, Mercos ou autre coccinelle revisitée...
                              Cons jusqu’à la clef de contact !!


                            • Le421 Le421 16 novembre 09:16

                              La « perfide Albion » s’est toujours démerdée pour prendre ce qui l’arrange et laisser le reste.
                              Les anglais sont bien plus malins que nous et savent négocier sans faiblesse.
                              Et nous, comme d’hab’, on va baisser le froc...


                              • Lugsama Lugsama 17 novembre 07:44

                                @Le421

                                La politique incantatoire selon les soumis de Mélenchon ?

                                En attendant dans le monde réel c’est le contraire et le RU est dans le brouillard.


                              • Fifi Brind_acier Fifi Brind_acier 17 novembre 08:24

                                @Le421
                                La perfide Albion défend ses intérêts, et ne cherche pas à « sauver l’Europe », elle !
                                Vous feriez bien d’en faire autant ...


                              • Ar zen Ar zen 17 novembre 09:25

                                @Le421

                                Il ne dépend que de nous de sortir de ce machin qu’est l’UE. 

                                Dans un système « supranational » vous n’avez plus la main. Ce sont des personnes extérieures qui prennent les décisions pour les Français. 

                                Si vous voulez que cela change, il faut redonner le pouvoir aux Français. Il n’y a rien de plus simple. 

                                Penser que des traités qui unissent 27 peuples vont pouvoir satisfaire l’intégralité de ceux ci est une folie furieuse. 

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