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Accueil du site > Actualités > International > Le succès occulté, mais grandissant, du Brexit

Le succès occulté, mais grandissant, du Brexit

Bien sûr, les Bremainers essaient encore de noircir la situation en Grande-Bretagne, en pointant le départ de quelques banquiers millionnaires, ou en s’inquiétant de pénuries, comme si la sortie de l’UE allait plonger notre voisin au stade de pays en voie de développement. Mais au contraire, notre voisin d’outre-Manche va de mieux en mieux, globalement, et surtout, en fait profiter toute la population.

 

Des échanges équilibrés et des salaires en hausse

Les Bremainers n’ont pas abandonné l’affaire. La moindre statistique est l’occasion pour eux de faire le procès de la sortie de la Grande-Bretagne de la tour de Babel institutionnelle européenne. En janvier, la forte baisse des exportations britanniques vers l’UE avait fait le tour des rédactions. Pourtant, cette statistique n’était guère inquiétante : non seulement il s’agissait du mois qui suivait la sortie de l’UE, forcément exceptionnel, mais ils n’avaient pas vu que si les importations depuis l’UE baissaient moins en pourcentage, elles baissaient plus en valeur absolue, faisant que le déficit commercial avec l’UE de la Grande-Bretagne s’était réduit, et contribuait donc de manière positive à la croissance de l’économie britannique… Les bons chiffres des mois suivants ont logiquement fait disparaître cette information de l’actualité.

En outre, même s’il faut attendre la fin d’année pour émettre un jugement plus solide, le bilan des six premiers mois de l’année reste positif pour Londres. Sur 6 mois, par rapport à 2020, les importations en provenance de l’UE progressent de 2%, contre une hausse de 9% pour les exportations vers l’UE, ce qui permet de réduire le déficit commercial de 3,7 milliards de livres. Mieux, la comparaison avec 2019 est encore plus favorable à Londres, puisque si les exportations britanniques reculent de 15%, les importations venues de l’UE baissent de 24% : le déficit commercial avec l’UE est tombé de 52 à 32 milliards de livres en deux ans ! La réalité, c’est que, depuis le début de l’année, le commerce avec l’UE est une source de croissance pour Londres, si on dépasse les ruptures de stock montées en épingle

De même, les Bremainers sautent sur la moindre information qui pourrait faire croire que Londres va perdre sa place de premier centre financier européen. Le départ de 95 banquiers de Londres en 2019 a ainsi fait l’objet d’une dépêche AFP. Mais dans le détail, on constate surtout que 70% des banquiers millionnaires de l’UE étaient encore à Londres… contre 10% à Francfort. Mieux, le Telegraph pointe que les exportations britanniques de services financiers vers l’UE augmentent  ! Et l’examen des statistiques commerciales montre à nouveau que si les échanges reculent, à nouveau, les importations reculent plus que les exportations (à l’exception des services financiers, en hausse), ce qui permet à Londres d’améliorer également son solde sur les échanges de services, soutenant sa croissance…

Bien sûr, il y a des pénuries, mais leur impact est négligeable, tant pour la croissance, qui sera plus forte en 2021 outre-Manche que dans l’UE, que pour le commerce, puisque la Grande-Bretagne réduit son déficit avec ses anciens partenaires. Les baisses de certaines exportations sont plus que compensées par d’autres, au global. Et si la situation du marché du travail se tend, avec les restrictions mises en place à l’immigration, cela a un effet bénéfique sur les salaires, qui affichaient une progression historique de 8,8% en juin. Cette progression est particulièrement marquée pour les bas salaires. Tout aussi important, le reflux de l’immigration était aussi une demande de beaucoup d’électeurs favorables au Brexit, faisant de cette baisse une réalisation politique positive majeure de l’édifice global du Brexit.

Bien sûr, cela n’empêchera pas les Bremainers contrariés de prendre le moindre épiphénomène pour tenter d’en faire un arbre qui cacherait la forêt des réussites du Brexit. Mais finalement, le meilleur juge de paix sur le sujet, c’est sans doute le peuple britannique, qui continue d’exprimer une nette préférence pour la majorité en place et Boris Johnson sur les très tièdes travaillistes.


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21 réactions à cet article    


  • Florian LeBaroudeur Florian LeBaroudeur 17 septembre 18:32

    Il faudrait arrêter de nous matraquer avec ce Brexit.

    Ce que beaucoup d’observateurs n’ont décidément pas compris, c’est que le Royaume-Uni n’a jamais eu l’intention de rester éternellement dans l’union. Ce sont les Etats-Unis qui avaient charger les Anglais de la rejoindre afin de la neutraliser.

    Maintenant qu’ils ont accomplis leur mission et que l’Allemagne a pris le leadership, ils n’avaient plus aucune raison de rester.

    Toutes les chamailleries Pro et Anti ne sont que des diversions pour tenir les individus à l’écart de la compréhension des véritables enjeux géopolitiques.  


    • Durand Durand 18 septembre 09:10

      @Florian LeBaroudeur

      C’est marrant, je ne l’ai jamais exprimée mais j’ai souvent eu cette intuition... 

      Des logiques stratégiques sourdes sous-tendent les relations du RU avec les USA dans la domination du Monde et je me demande toujours qui manipule qui et lequel des deux se laisse volontairement manipuler par l’autre et dans quel but... On peut certainement retrouver ces logiques dans les relations entre la City et Wall Street.

      Mais ce dont on peut être certain, c’est que la France sera le dindon de la farce aussi longtemps qu’elle sera enchaînée par l’UE...

      ..


    • mmbbb 18 septembre 17:11

      @Florian LeBaroudeur les britanniques avaient garde leur monnaie ! 


    • slave1802 slave1802 17 septembre 20:17

      Et donc, la fermeture des magasins Mark & Spencer en France et leur restructuration express dans le reste de l’Europe est une réussite du Brexit ?


      • Pierrot 18 septembre 13:14

        @slave1802
        Quand une entreprise britannique ferme ou restructure ses magasins en Europe parce que leurs affaires vont mal, c’est plus sûrement le symptôme du déclin économique de cette Europe que celui de la Grande Bretagne.


      • Buzzcocks 17 septembre 20:23

        A cause du covid, le commerce s’est arrêté ou presqu’en 2020, surtout en Angleterre, pays gravement touché. Du coup, quand vous ne commercez pas, c’est sur que l’année suivante, vous pouvez afficher de beaux chiffres en progrès. Bref, attendons 3-4 ans avant de juger... C’est valable aussi en France, nulle doute que Le maire et Micron vont aussi faire les cakes avec les chiffres de la croissance dans pas longtemps.


        • zygzornifle zygzornifle 18 septembre 08:55

          L’EU c’est Guantanamo pour les pays qui la constituent, les British on pu s’évader et c’est tant mieux pour eux .... 


          • Parrhesia Parrhesia 21 septembre 10:02

            @zygzornifle
            Il faut dire qu’ils avaient conservé, pour réussir cette évasion, une qualité humaine au plus haut niveau, qualité que nous avons malheureusement perdue !!!

            Enfin !
            Pas complétement perdue puisqu’il nous reste m. Macron à la tête des restes de la France, madame Hidalgo à la tête du Paris « libéré », le tandem Xavier Bertrand/Valérie Pécresse à la tête de la droite la plus... du Monde et le pragmatisme éclairé des écolos à la tête d’une loge concierge de la rue Rébeval à Paris
            Ajoutons à ce camembert politique quelques dizaines de têtes de gondoles plus ou moins loquaces et savamment atomisées au sein du marécageux paysage médiatique mondialiste.
            Nous ne manquons donc pas de têtes et tous les espoirs nous sont donc encore permis !!!
            Nous pouvons encore couler plus profond !!!


          • zygzornifle zygzornifle 18 septembre 10:32

            Petit Français tu restera écrasé sous le gros cul de l’Europe qui t’appauvrira de jour en jour, parlement européen composé de tous les déchets de la politique venus se recaser, comment voulez vous que ça change avec les mêmes parasites ..... 


            • Arogavox Arogavox 18 septembre 11:06

              Sur le plan géo-stratégique on constate aujourd’hui que la France ne peut plus raisonnablement compter défendre sa souveraineté par ses ’alliés’ anglo-américains ; peut-elle compter sur l’Europe ? Peut-elle compter sur l’Allemagne ? sur la Russie ? sur la Chine ? l’Inde ? la Turquie ? le Brésil ? le Qatar ? le Gabon ? ...
               Sa dynamique économique étant largement compromise, et ses ressources naturelles n’étant pas non plus une force, quel atout reste-t-il à la France en dehors de sa bombe nucléaire ?
               Comment évolueraient l’Europe et l’Allemagne en cas de Frexit ? La France, l’Europe, et l’Allemagne ne seraient-elles pas alors en concurrence pour trouver renforcer ou rééqulibrer des alliances indispensables ?


              • mmbbb 18 septembre 17:24

                @Arogavox Je le répète comme me le reproche ce gros lourdo de GRUNI , le resulat de notre pays est diamétralement opposé à ce que les chantres du traite de Maastricht nous promettaient ..
                L etat de notre pays est déplorable L Europe l Europe , n a pas empêche à ce que nous vendions Alsthom aux americains malgré cette technique sensible 
                Seguin Philippe avait vu juste , je me répete , les Allemands ne se serait jamais soumis a l Euro , la banque centrale est en Allemagne
                Coralie Dealume helas disparue a publie un long article repris par des juristes n l arr^te du 20 mai 2020 de la cour constitutionnelle féderale allemande 
                en conclusion 
                «  Elle vient créer un affrontement sans précédent entre le droit allemand et le droit de l’Union européenne. Elle pourrait menacer le principe de primauté du droit de l’UE sur le droit national qui est l’un des grands piliers de l’ordre juridique européen. Elle pourrait relancer « la guerre du dernier mot »60 qui oppose la CJUE aux cours constitutionnelles nationales.  » 
                Les médias eux nous parlent encore de couple franco allemand .
                L Europe L europe quelle blague 
                Cette semaine , l europe de la défense Les pays europeens achetent le F35 
                Quelle tartuferie !!


              • CATAPULTE CATAPULTE 18 septembre 11:51

                Oui, c’est un succès, ce Brexit...

                .

                Un succès de souveraineté... qui consistait donc à se désolidariser des nations européennes unies... pour tomber plus amoureusement dans les bras des Etats-Unis !

                Des Etats-Unis qui, rappelons-le, seraient la puissance coloniale à l’origine de la vassalisation de l’Europe... et de la souveraineté perdue des nations européennes...

                La différence, nous expliquera-t-on, c’est que le Royaume-Uni s’est souverainement allié aux Etats-Unis et que cette alliance toute britannique est l’expression suprême de sa souveraineté retrouvée...

                La France gaulliste mesurerait-elle le succès d’un éventuel Frexit au même étalon ? Ca serait presque drôle... 

                .

                Quel succès, ce Brexit !

                Quel succès...


                • Pierrot 18 septembre 13:52

                  @CATAPULTE
                  Les pays de l’UE ne sont pas unis, mais juste embourbés dans la même vase.

                  Il vous aura certainement échappé que, contrairement à la France, le Royaume-Uni n’a plus à se soumettre au diktat inique de la Commission Européenne et reste libre de battre monnaie, ce qui lui permet de mener une politique propre à défendre ses intérêts, indépendamment des contraintes que la puissance étasunienne continue d’imposer à tous.

                  Ça fait une très grosse différence, car il y a pire que d’être inféodé aux États-Unis, c’est d’être en plus inféodé à l’UE, laquelle est soumise aux États-Unis et à l’OTAN.

                  Le sort d’un valet est assurément plus enviable que celui de l’esclave d’un valet.


                • CATAPULTE CATAPULTE 18 septembre 15:34

                  @Pierrot
                  .
                  Intéressante remarque...
                  En suite de quoi, il convient de faire remarquer que les pays de la zone euro ont eux aussi la liberté de battre monnaie, une devise solide qui leur «  permet de mener une politique propre à défendre leurs intérêts, indépendamment des contraintes que la puissance étasunienne continue d’imposer à tous  »...


                • sylvain sylvain 18 septembre 20:27

                  @CATAPULTE
                  que les pays de la zone euro ont eux aussi la liberté de battre monnaie

                  faudrait nous expliquer ça. La BCE, entreprise privée sur laquelle nous n’avons a peu près aucune prise, peut émettre de la monnaie primaire sous forme de dette. Les banques privées émettent de la monnaie secondaire, aussi sous forme de dette. Mais les pays ?? les gouvernements élus ?? pas a ma connaissance.


                • Pierrot 19 septembre 06:55

                  @CATAPULTE
                  Vos contrevérités se sauraient représenter des arguments valables.

                  Non, les pays de la zone euros ont bel et bien perdu leur liberté de battre monnaie. C’est notamment ce qui empêche la France de mener une politique monétaire en accord avec sa situation économique et commerciale.

                  L’euro, trop fort pour la France mais trop faible pour l’Allemagne, est l’une des principales causes du déclin de nos industries, de notre économie et de notre société. Le diktat de l’UE et de la BCE nous interdisent de le ramener à un niveau qui nous serait plus supportable ou d’espérer des mécanismes de compensation qui en réduiraient les effets délétères.

                  En fait, vous parlez de souveraineté sans en connaître la signification ni l’intérêt. Il n’est donc pas étonnant que vous ne voyiez que la paille dans l’œil de nos voisins britanniques.


                • CATAPULTE CATAPULTE 19 septembre 11:00

                  @Pierrot

                  Toutes les banques centrales du monde ont le pouvoir de création monétaire. Et toutes ont un droit d’acquisition de titres de dette... et toutes en possèdent... et ces titres de dette, libellés en devises étrangères, participent aux réserves de change, attendu qu’ils sont une créance sur l’étranger. C’est ainsi que la Russie elle-même a gonflé ses réserves de change. Elle détient aujourd’hui une bonne part de la dette américaine. 
                  Toutefois, l’acquisition d’actifs de dette ne constitue qu’un truchement de l’émission monétaire ou de contraction de la masse monétaire.
                  Quant au caractère privé de la BCE, on se demande bien d’où ça vient... La capitalisation de la BCE est détenue en quote-parts par les banques centrales de la Zone euro.


                • CATAPULTE CATAPULTE 19 septembre 11:10

                  @Pierrot
                  .

                  L’euro, trop fort pour la France


                  .
                  Une vision parcellaire du rôle de la monnaie.
                  Une dévaluation de la monnaie nationale française aurait pour conséquence, et à coup sûr, un renchérissement des importations françaises. Pas de quoi se réjouir lorsqu’on sait la dépendance énergétique de la France. Pensez au prix à la pompe !
                  En revanche, le gain de compétitivité sur les exportations est purement spéculatif. Rien n’assure qu’une modification des termes de l’échange se fera au bénéfice de gains en volume suffisants...
                  Du reste, le Royaume-Uni, qui en a la faculté et qui tourne avec une devise encore plus forte que l’Euro, n’a toujours pas dévalué... alors que le pays souffre d’un déficit commercial plus important que celui de la France !

                • Pierrot 22 septembre 12:42

                  @CATAPULTE :

                  Il n’en reste pas moins que la banque centrale européenne n’est pas française et ne sert pas les intérêts de notre pays.

                  Et c’est plutôt vous qui semblez avoir une vision parcellaire du rôle de la monnaie.

                  Car si trop dévaluer n’est pas bon, dévaluer trop peu l’est également. Ainsi, un réajustement pondéré de la monnaie française (qui n’existe plus) aurait assurément des effets bénéfiques.

                  Par ailleurs, l’euro trop fort a grandement participé à la destruction et à la délocalisation de nos industries, de sorte qu’aujourd’hui nous sommes obligés d’importer très largement ce que nous consommons, avec des conséquences délétères sur notre dette, sur nos emplois, sur notre niveau de vie, sur nos protections sociales, etc. .

                  Bien évidemment, vous détournez encore une fois la discussion en évoquant le « prix à la pompe », alors que le sujet concerne majoritairement les bénéfices perdus sur tout ce que nous pourrions encore produire et exporter, ce qui exclut bien évidemment le pétrole.

                  Quoi qu’il en soit, il suffit de comparer l’évolution de notre économie depuis l’instauration de l’euro avec celle de pays équivalents hors zone euro pour se rendre compte de ce que nous a coûté cette monnaie.


                • lunatique 19 septembre 07:59

                  Contrairement à ce qu’à dit un toubib sur Cnews, que la décrue de la maladie et les injections soient (un peu) concomitantes n’est pas une preuve de causalité qui montrerait l’efficacité des vaccins.

                  A preuve les chiffres ci-dessous :

                  Quel rapport avec la vaccination ?

                  Source le dauphiné.

                  Après une flambée cet été au Maghreb, l’heure est à la décrue

                  Finies les images terribles d’hôpitaux débordés de malades du Covid-19. Après une flambée de cas pendant l’été dans tout le Maghreb, l’heure est à la décrue.

                  En Tunisie

                  Le pic des contaminations s’est produit entre le 7 et 13 juillet avec plus de 55 000 cas, contre sept fois moins aujourd’hui. Les décès sont également en forte baisse avec 342 morts sur la semaine écoulée, cinq fois moins qu’au pic (1 451 morts, du 24 au 30 juillet).

                  Plus d’un quart (26,1%) des 12 millions de Tunisiens a actuellement un schéma vaccinal complet (deux doses de vaccins et un délai de quelques semaines après la seconde injection).

                  Au Maroc

                  Le Maroc, qui déplore près de 13 800 morts du Covid, est le pays du Maghreb le plus avancé dans la vaccination, avec près de la moitié de parcours vaccinaux complets (46,7%).

                  Le royaume a connu un record de contaminations début août avec près de 70 000 nouveaux cas, un nombre hebdomadaire divisé par quatre au 16 septembre. Même tendance pour les décès avec 405 morts ces sept derniers jours, près de la moitié des 775 enregistrés lors du pic (du 16 au 22 août).

                  En Algérie

                  Au 16 septembre, 13,3% des près de 44 millions d’Algériens avaient reçu au moins une première dose mais seulement 9,5% disposent d’un schéma complet.

                  Le record hebdomadaire de contaminations a été atteint du 24 au 30 juillet (10 626 nouveaux cas) et pour les décès, entre le 31 juillet et le 6 août avec 268 morts. Au 16 septembre, la décrue était nette avec six fois moins de cas sur 7 jours, et deux fois moins de décès (132).

                  En Libye

                  Avec près de 7 millions d’habitants, la Libye a connu aussi un net ralentissement de l’épidémie après un pic dans la semaine du 25 au 31 juillet marqué par 24 000 nouveaux cas et 204 décès. Sur les sept derniers jours, le pays a enregistré trois fois moins de nouvelles contagions, et plus de deux fois moins de décès (83). 

                  A ce jour, 18,4% des Libyens ont reçu au moins une dose mais seulement 2,1% ont complété leur schéma vaccinal, en raison de retards dus à un rythme irrégulier des importations des vaccins chinois Sinovac et russe Sputnik.


                  • Olivier Perriet Olivier Perriet 20 septembre 10:58

                    Les Bremainers n’ont pas abandonné l’affaire. La moindre statistique est l’occasion pour eux de faire le procès de la sortie de la Grande-Bretagne de la tour de Babel institutionnelle européenne.

                    On pourrait inverser, on pourrait inverser :

                    Les Brexiteurs, nonobstant la conjoncture convidienne, se ruent sur la moindre statistique économique pour démontrer les bienfaits de leur « Brexit dur » (NB : ce qui n’était même pas évoqué en 2016, où un statut de la GB « à la suisse » semblait l’horizon évident), quand il faudra plusieurs années de recul pour juger... ou pas, tant une telle décision n’a pas réellement de fondement économique. Et quand bien même :

                    on a tout à fait le droit de préférer être un peu plus pauvre, mais un peu plus libre.

                    Donc, encore un commentaire hors sol

                     smiley)

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