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Le Vénézuela et le Nicaragua précipitent la chute du socialisme latino-américain

Le Vénézuela au fond du gouffre depuis 2013, le Nicaragua en proie cette année à la plus grande crise de l'ère sandiniste, les temps sont durs pour le socialisme en Amérique latine. Si Nicolas Maduro a plongé le Vénézuela dans la plus grande crise économique de son histoire, Daniel Ortega s'est engouffré dans une crise politique sans précédent au Nicaragua.

Si certains y voient la fin précoce du dénommé "Socialisme du XXIème siècle", l'enjeu est aujourd'hui bien plus grand. Ce sont en effet cent ans de socialisme au sens propre, c'est à dire au sens communiste, qui s'apprêtent à être aspirés par l'histoire. Et pour une fois, l'impérialisme américain n'y est pas pour grand chose. 

Les États-Unis ont ainsi fait des pieds et des mains pour enrayer la machine socialiste et ses tentatives de développement (sans beaucoup de succès) en Russie et à Cuba au cours du XXème siècle, puis au sein de plusieurs pays latino-américains. Les cas de la Chine et de la Corée du Nord étant évidemment mis de côté tant les chemins empruntés sont particuliers. 

Passée la période d'agression militaire états-unienne, et bien que l'embargo international imposé par l'impérialisme nord-américain continue de sévir sur tout état n'empruntant pas un chemin politique favorable aux intérêts capitalistes, c'est paradoxalement de l'intérieur que le socialisme est en train d'exploser et de disparaître de la face du globe. Et comment pouvait-il en être autrement ? 

 

Le socialisme latino-américain perd sa tête

La mort de Fidel Castro en novembre 2016, précédée du déclin de son emprise sur les idées socialistes des pays alliés, a été grandement sous-estimée. En plus d'être le déclencheur de la vague socialiste/communiste en Amérique latine, El Commandante avait surtout érigé Cuba en symbole de l'anti-impérialisme américain dont les idées se sont vite propagées au sein de toute l'Amérique latine. Des mouvements, victorieux ou non, ont ensuite éclatés dans tous les pays hispanophones du continent, épris des idées de justice et d'équité transportées par le communisme. Ces idées n'étaient pas nouvelles puisqu'elles ont été théorisées bien avant au sein des oeuvres marxistes, mais leur application n'avait réellement été tentée que brièvement durant la période léninienne de l'URSS. 

Fidel Castro restera ainsi dans les mémoires comme celui qui a pour la première fois au cours de l'ère moderne mis en place de manière durable un modèle alternatif au capitalisme, le défendant bec et ongles contre les tentatives de déstabilisations agressives des États-Unis, et même contre un embargo états-unien (donc international) des plus féroces. Cuba et Fidel ont ainsi logiquement été les leaders et modèles du socialisme latino-américain pendant des décennies. La chute du mentor ne pouvait qu'en être plus brutale pour ses disciples. 

Au Vénézuela, une autre figure du socialisme a su imposer des idées innovantes et plébiscitées par une grande majorité de Vénézueliens : Hugo Chavez. Son apport au socialisme a souvent été résumé à tort par un charisme écrasant et conquérant les cœurs faibles de ses électeurs. Du charisme, il en faut évidemment pour mettre en place un modèle alternatif contre vents et marées, dans un contexte dominé par le capitalisme et les intérêts qui y sont afférants. Mais Chavez avait beaucoup plus qu'un charisme. Son décès et l'arrivée au pouvoir de son successeur Nicolas Maduro démontre que, comme n'est pas Fidel qui veut, n'est pas Chavez qui veut. 

J'évoquais d'ailleurs déjà dans un article datant de 2013, dont il reste aujourd'hui une trace sur le site AgoraVox, l'avenir sombre qui attendait le chavisme de Nicolas Maduro. Si les hommes passent et les idées restent, la crise vénézuelienne démontre surtout que le socialisme est une histoire d'hommes et non de partis politiques. 

 

Ortega ou les dérives de l'opportunisme

Le Nicaragua est également en proie à la plus grande crise de l'ère sandiniste, la révolte populaire réprimée dans le sang par Daniel Ortega n'a d'autre issue que de précipiter le socialisme une nouvelle fois dans le précipice. Non content de prendre une population en otage, l'ancien chef rebelle sandiniste prend surtout en otage l'image du socialisme. 

Daniel Ortega fait en effet partie de ceux qui ont profité de la vague socialiste en Amérique latine qui a fait suite à la prise de conscience avec Cuba de la faisabilité d'un modèle alternatif durable, pour se faire chef de la "branche" nicaraguayenne du mouvement. S'il n'est d'aucun doute que les intentions du bonhomme étaient à cette époque dans la droite lignée de ce qui pouvait être calqué sur le modèle cubain, il est encore une fois nécessaire de préciser que même si les idées se ressemble, les hommes, eux, différent. L'évolution d'un homme est également à prendre en compte dans le sens où la force des idées et la conviction différent d'un homme à l'autre, d'un esprit à l'autre. 

La vague d'opportunisme dont ont profité certains chefs-rebelles qui ont tenté de reproduire le modèle cubain à l'échelle de leur pays, quand bien même ils étaient empris des convictions socialistes, n'est pas nécessairement comparable aux projets émanant de convictions plus fortes et plus stables comme les projets cubains ou vénézueliens. 

Les hommes n'étant pas les mêmes, les esprits non plus, cette situation peut amener certains dépositaires auto-proclamés du socialisme hérité du projet cubain à briller davantage par leur soif du pouvoir, par leur incompétence ou par leur inexpérience plutôt que par leurs convictions profondéments socialistes. Et c'est, encore une fois, une question d'hommes et non d'idées ni de projets.

Cette fin proche du socialisme latino-américain laissera finalement un grand regret : celui, encore une fois, de devoir laisser derrière lui une image négative de projet inachevé et de sociétés que le monde a privées du développement matériel. Et en ce sens, soixante ans d'impérialisme états-unien auront finalement débouchés sur une petite victoire.

 

Lahcen SENHAJI, (@LahcenSenhaji)

Maître en Sciences politiques/Relations internationales, spécialiste de l'Amérique latine. 


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63 réactions à cet article    


  • PiXels PiXels 18 août 10:06

    «  Et pour une fois, l’impérialisme américain n’y est pas pour grand chose.  »


    Dis tu nous prendrais pas un tout petit peu pour des c..s  Môssieur le « Maître en Sciences politiques blablabla » ?

    • PiXels PiXels 18 août 10:14

      @PiXels

      Pour le reste, déjà que je ne commente même plus les élucubrations des adeptes de l’ex futur sauveur de la France, je vais pas perdre mon temps à fouiller dans un dégueulis tellement nauséabond que je n’ai fait qu’en survoler (en diagonale) les premières lignes.

    • Julien30 Julien30 18 août 11:25

      @PiXels

      « je vais pas perdre mon temps à fouiller dans un dégueulis tellement nauséabond que je n’ai fait qu’en survoler (en diagonale) les premières lignes. » 
      Et oui c’est nauséabond le réel hein ? Je sais c’est dur, mieux vaut ne pas lire, fermer les yeux mettre les mains sur les oreilles et crier très fort « lalalala, même pas vrai ! ». 

    • PiXels PiXels 18 août 12:36

      @Julien30

      Oui, je sais : le « RÉEL »  !!!! (enfin, VOTRE « réel »)
      Les gentils petits naméricains (et leurs zamis zionistes) qui exportent la « démocratie » (à coups de frappes « chirurgicales »), etc. (« l’axe du BIEN »)... 
      Et en face les méchants dictateurs mangeurs de petits nenfants qui affament leur peuple, touçatouça...(Iran, Syrie, Vénézuela, Corée du Nord, etc.)
      Mais puisque vous êtes certains que ce sont les autres qui se bouchent les yeux et les oreilles (en fait, juste le nez).... 
      Comme je l’ai indiqué ça ne m’amuse plus du tout d’essayer de faire boire des ânes qui n’ont pas soif !
      (pardon à mes amis équidés pour cette désobligeante métaphore.)

      Bon W.E.

    • Alren Alren 18 août 16:48
      @PiXels

      Dis tu nous prendrais pas un tout petit peu pour des c..s Môssieur le « Maître en Sciences politiques blablabla » ?

      Je crains que si ! Il nous prend pour ce que vous dites !!!

      Le mécanisme par lequel les USA ruinent le Venezuela avec l’aide des riches parasites sociaux de la nation, comme toujours traîtres à la patrie et ce dans tous les pays du monde, est bien expliqué dans cette analyse irréfragable :


    • chantecler chantecler 18 août 10:23
      Point de vue objectif d’un « spécialiste » .
      Mouarf !

      • Doume65 20 août 12:35

        @chantecler
        A mon avis, il écrit sur AV parce que même Le Monde n’a pas voulu de lui : propagande trop voyante.


      • leypanou 18 août 11:15
        Ce sont en effet cent ans de socialisme au sens propre, c’est à dire au sens communiste : avec çà seulement, l’article est tout de suite plombé.

        Socialisme au Vénézuela ? au Nicaragua ? Quant à rajouter : « Et pour une fois, l’impérialisme américain n’y est pas pour grand chose. », vous vivez sur quelle planète là ?

        Il y a 2 pays fouteurs de bordel, un pays et un grand, sur la surface de la terre : je vous laisse deviner lesquels.

        • leypanou 18 août 11:34

          @leypanou
          un pays et un grand : il faut lire un petit et un grand.



          • bob14 bob14 18 août 11:33
            Le Vénézuela est dirigé par une « Moule mégalo » au QI de 22 (v’là les flics)..mais c’est la moule préférée de Méluche... smiley

            • Rinbeau Rinbeau 18 août 12:18

              Tien ! revoilà les « Chicago boy » en pleine lumière !
              haha ! Je me régale !

              • Rinbeau Rinbeau 18 août 13:23

                « Passée la période d’agression militaire états-unienne »
                quelle plaisanterie ! que dire de l’invasion de L’Irak, de l’Afghanistan, de la Lybie, de la Syrie, Du Yémen, Ha oui, c’est vrai que parfois ils laissent en première ligne leur sbires ? leur vassaux dont nous faisons partis. Que dire des pressions sur l’Iran, la Corée du nord, La Russie même, via l’Ukraine ! et la Chine, première puissance économique du monde. Ils sont dangereux les Etats-Unis parce qu’ils déclinent et n’ont plus les moyens de leurs ambitions. Reste le dollar, de plus en plus mis à mal par tous les pays qui veulent s’en émanciper et la force dont ils ne peuvent pas se servir finalement à cause des armements nucléaires ! Sachant que leur banque centrale appartient à des banquiers privés, ils sont déjà morts en tant qu’Empire, mais c’est pour eux difficile de l’admettre !
                Tout va beaucoup plus vite aujourd’hui, même la durée des Empires !
                Quand aux socialismes, les vrais, c’est le déclin du capitalisme atteignant ces limites qui les mettra en évidence. Impératif ! Peuples restez indifférents face aux tentatives des élites de faire en sorte que nous nous entredéchirions ! contemplons le spectacle des entreprises se bouffant entre elles !
                ha oui fusions acquisitions ça s’appelle aujourd’hui. Hier c’était TRUSTS !
                Et les banques quelle jouissance que de les voir se ruiner les une après les autres !
                Après nous mettrons nos banquiers en prison ! Faudra pas les rater !
                Alors oui nous souffrirons citoyens ! Soyons solidaires et ne nous trompons pas de cible !
                Alors nous pourrons œuvrer à un monde meilleur une fois débarrassé de cette gangrène financière. 



                • Sparker Sparker 18 août 15:54

                  @Rinbeau


                  +1

                • alinea alinea 18 août 16:44
                  Je suis étonnée de voir tout ce que vous avez à dire d’un article qui m’a paru d’un tel creux que ma bouche en est restée bée.
                  Oui quoi, le socialisme n’est pas ce que l’on croit, ça tient dans les mains d’un homme, on lui coupe les mains, il tombe, plaf.
                  D’accord avec Alibert, le communisme est devant nous ; il faudrait vraiment qu’il n’y ait pas de devant pour qu’on croupisse plus longtemps dans les miasmes du capitalisme.

                  • Rinbeau Rinbeau 18 août 17:50
                    @alinea

                    cet article n’est pas creux pour tout le monde !
                    c’est un parfait copié collé orienté de ce que l’on peut lire où entendre dans les merdias.
                    il est normal qu’agora vox soit aspergé de temps à autre par ce genre d’idéologie.
                    Mais de la part d’un maître en sciences politique, relations internationales, spécialiste de l’Amérique latine, c’est le problème de l’intentionalité qui se pose immédiatement.

                  • Robert Lavigue Robert Lavigue 18 août 17:20

                    Maduro multiplie le salaire minimum par 34 et aucun merlucho-chaveziste pour relayer l’info !
                    https://www.huffingtonpost.fr/2018/08/18/au-venezuela-le-salaire-minimum-va-etre-multiplie-par-34_a_23504552/

                    Elle est où la section réinformation ? Tous dans les bouchons ?


                    • hezol 19 août 03:31

                      @Robert Lavigue

                      Elle vaut rien leur monaie de singe, 34 fois rien ca leur fait une belle jambe. Vas fouiller les corespondants poto, tu verra qu’en ce moment, il vivent en économie centralisé « ou » en économie de guerre au choix, que tout est distribué au quota, que tout achat et fiché, que tu vas chercher des tiquets.

                      Je ne dis pas que ca ne marchera jamais, mais pour le moment c’est le chaos d’une monaie dont personne ne sais trop ce qu’elle vaux, d’une autre qui ne vaut rien et tout le monde le sais, du dolard qu’on ne peut pas vraiment utiliser ouvertement mais quant méme. Le monde des ardoises c’est pas la premiére fois qu’il existe. 

                      Italie de la livre a l’euro, alemagne entre deux marks super bien documenté. Les riches sont resté riches, les pauvres pauvres, et les salaires ont fini par permetre d’acheter de quoi bouffer.

                      Un peu brouillon mais il est trois heures du matin.

                      ++





                    • McGurk McGurk 18 août 17:50
                      Des regrets ? Un plan complètement insensé, une société ubuesque et totalement inégalitaire, la mort et la destruction. Le communisme marxiste est autant une illusion que le capitalisme actuel qui détruira les peuples et les Etats.

                      « Convictions plus fortes et stables » ? Comme si le peuple avait le choix de décider de son avenir. Allez leur dire ça a Cuba qu’ils se marrent un coup, ou bien à toutes ces personnes dans la merde au Venezuela.

                      Alors oui, bien sûr, on va dire que c’est l’Occident qui est responsable de tout ça, j’entends déjà la rhétorique de tous les irréductibles aveugles du communisme. Ne vous voilez pas la face, toutes les élites mondiales se ressemblent et la responsabilité n’est pas à chercher chez le voisin en disant qu’il est « méchant ». C’est se dédouaner de sa propre responsabilité.

                      Les peuples n’ont pas le choix, ils ne l’ont jamais eu d’ailleurs.

                      • Sparker Sparker 18 août 18:00

                        @McGurk


                        Viva la muerte !

                      • McGurk McGurk 18 août 18:02

                        @Sparker


                        Et à part ça ?

                      • Rinbeau Rinbeau 18 août 18:06
                        @McGurk
                        Quelles certitudes !
                        Le Marxisme n’a jamais été mis en application, même en URSS !
                        On ne peut donc pas savoir ce que ça donnerait !
                        D’autre part le Marxisme est une sciences économique qui explique les mécanismes du Capitalisme !
                        Elle n’a pas forcément vocation à être une alternative à part entière !
                        Aux peuples d’après le Capitalisme à inventer leur propre monde !
                        Par contre le Capitalisme, on sait ce que ça donne !
                        Pour ce qui était avant le capitalisme en fait , ben on en sait pas grand chose ! et surtout pas ce que nous raconte l’histoire officielle.
                        Alors c’est fabuleux les gens qui disent avec aplomb "ça a toujours été comme ça !
                        qui peut dire comment c’était il y a trente mille ans !

                      • Xenozoid Xenozoid 18 août 18:16
                        @McGurk

                        détruira les peuples et les Etats...pas besoin de communisme ou capitalisme..
                        juste ca« Les peuples n’ont pas le choix, ils ne l’ont jamais eu d’ailleurs »...ce qui prouve que les peuples sont une légende,et qu’il n’existe que dans la critique de « l’autre »

                      • Sparker Sparker 18 août 18:29

                        @McGurk


                        « Et à part ça ? »
                        Ben rien, juste que c’est vachement sympa votre vision de l’avenir...

                      • McGurk McGurk 18 août 21:12

                        @Rinbeau


                        On sait déjà ce que l’application du communisme fait et ça ne sent pas la rose non plus.

                        Dans un sens c’est vrai, son application se veut « marxiste » alors que son fonctionnement n’est que totalitaire. Mais bon, en écoutant Marx, les Russes auraient rasé tout leur patrimoine architectural et autre, ce qui aurait été dommage.

                        Je ne dis pas « ça a toujours été pareil » mais bien que les sociétés (excluant de fait période que vous mentionnez) ont une structure similaire quelque soit le régime et, au fond, les mêmes problèmes.

                      • McGurk McGurk 18 août 21:18

                        @Sparker


                        Cet avenir que vous mentionnez pue la merde, d’un côté ou de l’autre.

                        Nos démocraties occidentales se radicalisent tout en prônant encore les « droits de l’Homme ». A la rentrée, on va nous faire voter cette loi tue-démocratie déjà qu’on a voté l’état d’urgence permanent et le fichage des citoyens comme si c’était de vulgaires criminels.

                        Maduro et sa clique n’en ont pas besoin, ce ne sont pas par définition des Etats de droit. D’où tous ces morts et prisonniers. Mais bon, dans le genre despote Erdogan est bien pire en s’attaquant aussi à la presse, l’armée, l’administration le servant pourtant servilement et kidnappant les gens même hors de son propre territoire.

                      • alinea alinea 18 août 21:30

                        @McGurk
                        Qu’est-ce que vous voulez qu’on fasse de juste politiquement avec des gens comme vous ? dédain mépris à tous les carrefours ! le monde est comme les hommes le font, regardez ce qui va droit et qui le fait, regardez ceux qui l’empêchent, et regardez vos mains.


                      • McGurk McGurk 18 août 22:39

                        @alinea


                        Ah parce que maintenant vous me connaissez personnellement ? Je ne savais pas que vous aviez une boule de cristal ou que vous lisiez dans le marc de café !!

                      • alinea alinea 19 août 11:25

                        @McGurk
                        Mais enfin ! vous vous exprimez ici, ce que vous dîtes ne tombe pas dans l’oreille d’un sourd ! Ça vous étonne ?


                      • McGurk McGurk 19 août 20:09

                        @alinea


                        Seriez-vous des irréductibles qu’un passage au communisme est la meilleure chose à faire ou que le retour du « Ché » serait de bonne augure ? Si c’est ça, je ne peux rien pour vous.

                        Je n’ai que mépris pour les dictateurs de tout bord qui se prétendent au-dessus du peuple et se servent d’une idéologie pour atteindre ses propres buts. Maduro se prétend « socialiste », c’est un peu comme si on disait que Gengis Khan était un paisible fermier abhorrant la violence ou que Hitler était humaniste. Il n’a que faire des gens qu’il gouverne sans concession.

                        Votre psychanalyse via ordinateur interposé est autant pitoyable qu’inefficace.

                      • capobianco 20 août 18:41

                        @McGurk
                        «  Je n’ai que mépris pour les dictateurs de tout bord qui se prétendent au-dessus du peuple »


                        Vous pensez votre mépris « exceptionnel »  ? Mais qu’appelez vous dictateurs, par exemple un pays où 90% des médias (journaux, télé, radio) appartiennent à l’opposition (patronat, banquiers, la droite) peut-il être considéré comme une dictature ? Un pays où le dictateur est réélu (53% je crois), où sont prédécesseur l’a été 5 fois (et mollement contestés une habitude chez nous !). 
                        Par contre les démocrates sont-ils ceux là :
                        ou encore ceux là :

                        Franchement, renseignez vous avant d’avoir des positions aussi définitives et voyez d’où viennent réellement les problèmes des pays contestés par les us et la « belle » communauté internationale. Bon sang les exemples ne manquent pourtant pas...


                      • occitan27 18 août 18:06

                        Si je me souviens bien, ce spécialiste de l’Amérique latine pronostiquait, à travers un article du Grand Soir en 2014 la fin de l’embargo américain sur Cuba... quelle prescience ! mirage, mirage.
                        Au diable les polémiques, je veux simplement poser une question : l’auteur de cet article a vécu combien de temps en Amérique latine ?


                        • Spartacus Spartacus 18 août 20:05

                          Le socialisme..1000 fois essayé...1000 fois un échec.

                          A chaque fois ils vous disent...avant ce n’était pas le vrai socialisme. Celui c’est le vrai..

                          Combien faut il d’échec, de morts, de spoliations, d’exilés, de totalitarisme, de persécutés de malheureux pour que ces gens comprennent ?

                          L’exil, les pénuries la nomenklatura d’état ont commencé avant Maduro sous Chavez.
                          Les cocos recommencent a refaire l’histoire pour essayer de faire croire que c’est possible....

                          • aimable 18 août 21:04

                            @Spartacus

                            le problème d’une sté communiste est qu’un 40% travaillent avec un niveau de vie moyen pour nourrir les 55% avec un niveau de vie privilégié
                            le problème d’une sté capitaliste est 85% travaillent avec un niveau de vie entre bas et moyen pour nourrir les 15% des plus riches

                          • alinea alinea 18 août 21:35

                            @Spartacus
                            C’est pas comme le capitalisme, une réussite totale et spectaculaire !


                          • CN46400 CN46400 18 août 21:43
                            @aimable
                            Gènes c’est quoi ? Capitalisme ou communisme ?

                          • Julien30 Julien30 18 août 22:00

                            @alinea
                            Quand on compare avec tous les régimes socialistes et communistes, oui en effet y a pas photo. Mais qu’attendez-vous donc pour quitter cet enfer capitaliste qu’est la France et allez vous installer au paradis cubain, ou celui de Maduro, là ça où ça respire la prospérité, le respect des peuples et la démocratie.


                          • aimable 18 août 22:38

                            @CN46400
                            la mafia  smiley


                          • alinea alinea 18 août 23:23
                            C’est tout à fait incongru votre sortie !
                            Mais si j’étais une riche retraitée ou une riche rentière, je crois que je partirais oui ; j’irais plutôt en Russie car j’aime les grands espaces sauvages et les bêtes, mais les Russes ne sont plus communistes ! alors je reste dans mon trou, j’ai à peine de quoi y tourner en rond.

                          • McGurk McGurk 18 août 23:27

                            @alinea


                            Oui y’a du Poutine sauvage et du Gorbatchev moribond.

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