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Accueil du site > Actualités > International > Mensonges médiatiques contre France Insoumise (partie III) : « Dictature » (...)

Mensonges médiatiques contre France Insoumise (partie III) : « Dictature » et « Crise humanitaire » au Venezuela

Ces derniers mois en France, on observe au hasard des plateaux de télévision et de radio une situation comique : tout député, militant insoumis est sommé de rendre des comptes sur le Venezuela. Or s’il est quelqu’un qui devrait nous rendre des comptes, c’est bien le journaliste. D’abord, pour avoir occulté les 90 % de la population qui n’ont pas participé aux violences et les ont rejetées, faisant passer la minorité insurgée pour « la population » ; Ensuite, pour avoir inversé l’ordre du montage. L’agression des commandos de la droite et la réponse des forces de l’ordre, montées à l’envers, ont créé l’image d’un « régime » réprimant des manifestants. Il y a plus grave : les médias ont imputé automatiquement, jour après jour, au « régime » les morts causés par l’extrême droite, ce qui a alimenté l’énergie des tueurs. Ceux-ci savaient parfaitement que chaque mort imputé à Maduro renforcerait le discours en faveur d’une intervention. Mais qui, de Médiapart au Soir, de France Inter au Monde, qui, dans la vaste zone grise (Primo Levi) des grands groupes privés médiatiques, à l’abri de son écran d’ordinateur ou d’un studio ouaté à dix mille kilomètres de Caracas, acceptera de reconnaitre qu’il a encouragé des assassins ?

Les insoumis de France n’ont aucun compte à rendre mais nous sommes tous en droit d’en demander aux « médias ».

Avec huit millions d’électeurs qui ont élu une assemblée constituante le 30 juillet 2017, malgré les violences d’extrême droite et la campagne médiatique, la démocratie vénézuélienne déjà riche en pouvoir communal, médias associatifs, mouvements sociaux, est une démocratie vivante. Elle n’a jamais connu une telle densité d’élections : depuis juillet on a compté deux consultations internes organisées par les partis de droite, l’élection nationale de la Constituante, et ce 15 octobre aura lieu celle des gouverneurs. L’ensemble de l’échiquier politique y participera.

Autre point non négligeable : alors que des gouvernements néo-libéraux – comme ceux de la France ou du Mexique – continuent à détruire la protection sociale de la population, la guerre économique subie par le Venezuela ne lui a pas fait renoncer au maintien et au développement de ses investissements sociaux en faveur des secteurs populaires. L’ONU vient de le confirmer par la voix de la Secrétaire Exécutive de la Commission Economique pour l’Amérique Latine et les Caraïbes (CEPAL) Alicia Bárcena. « Le dernière décennie a été très prometteuse pour le Venezuela en matière sociale. Nous, nous enregistrons une réduction très importante de la pauvreté au Venezuela, sans précédent et aussi de l’amélioration de l’égalité, » a-t-elle déclaré le 22 septembre au siège des Nations Unies, à New York. Elle a souligné que malgré la situation économique mondiale, au Venezuela, les programmes sociaux n’ont pas été réduits, en particulier les missions qui ont des objectifs très concrets : « Dans le domaine social, nous pensons que les choses s’améliorent, dans le domaine économique, il faut mettre plus insister pour pouvoir d’une certaine façon restabiliser les politiques macro-économiques. » Pour Bárcena, les missions sociales du Venezuela sont importantes pour obtenir la réduction de la pauvreté réelle et l’insertion dans le marché du travail ou dans l’éducation : « Ces expériences sont très importantes et ne doivent pas être perdues ». La politique d’assistance sociale stimulée par le Gouvernement Bolivarien a permis de réduire l’indice de pauvreté extrême qui était de 10,8% en 1999 à 4,4% actuellement. Enfin Bárcena a condamné les sanctions unilatérales imposées par les Etats-Unis au Venezuela : « Nous espérons que ces problèmes pourront être résolus. Chaque pays doit résoudre ses problèmes intérieurs par ses propres moyens et l’interférence étrangère est contre-productive ».

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Dans son discours à l’ONU, le président Trump soutient, comme les journalistes, qu’il y a une dictature au Venezuela. Or ces 4 dernières années, et depuis que Nicolas Maduro a accédé au pouvoir, il y a eu pas moins de 4 processus électoraux : 1) élections présidentielles en avril 2013, avec un taux de participation de 79,7% ; 2) élections municipales en décembre 2013, avec un taux de participation de 58,36% ; 3) des élections législatives auxquelles ont participé 74,17% des électeurs inscrits ; et enfin 4) le tout récent processus constituant qui a vu une participation de 41,3% malgré les violences et un appel à l’abstention de la part de secteurs radicaux de l’opposition.

Peut-on qualifier de dictature un système politique dans lequel non seulement on a pu réaliser 4 élections en 4 ans, soit en moyenne 1 par an, mais dans lequel également on reconnaît les victoires mais aussi les défaites ? En décembre 2015 le président Maduro n’a-t-il pas reconnu la victoire de l’opposition aux législatives, ou en décembre 2013 la conquête de 81 municipalités -soit 39,34% de l’ensemble des communes- par cette même opposition ?

S’il y avait réellement un régime dictatorial au Venezuela, comment comprendre alors que les médias privés n’ont cessé d’augmenter en nombre, font 85 % d’audience et sont pour la plupart opposés au gouvernement ? Et que les 17 partis d’opposition aient inscrits 77 candidats aux élections du 15 octobre prochain pour les postes de gouverneurs dans les 23 états du pays ? Ce qui représente 77% des candidats inscrits alors que le Pôle patriotique (partis qui appuient le gouvernement, dont le PSUV) n’en a inscrit que 23% !

Doit-on vraiment parler de dictature dans un pays qui a non seulement réalisé 21 élections depuis 1999, mais qui les a réalisées avec une transparence validée par des organismes internationaux tels que le prestigieux Centre Carter ? Même les plus féroces opposants au soi-disant “régime dictatorial” de Maduro ont légitimé ces processus et leur transparence en participant et emportant des victoires en 2013 et 2015, et en s’inscrivant aux élections à venir ; n’est-ce pas au final un signal clair qu’ils donnent sur la fiabilité de la démocratie vénézuélienne, de son système et de son pouvoir électoral ?

Mais encore : peut-on appeler dictature un pays où la différence entre le nombre de personnes en âge de voter et le nombre de personnes effectivement inscrites sur les listes électorales est seulement de 3% ? A ce compte-là on peut dire que le Venezuela vivait sous le joug d’une féroce dictature avant 1999, lorsque cette même différence était de plus de 30% ! Précisons que sous la prétendue dictature de Maduro le taux moyen de participation aux élections est d’un peu plus de 70%…

On voit bien d’évidence que le terme “dictature” des journalistes n’est pas adéquat pour un pays qui garantit le droit de vote et n’a cessé d’améliorer les conditions de participation des citoyens. En comparaison on est en droit de se demander ce qu’il en est du système électoral étatsunien : quel taux de participation aux élections ? Quelle différence entre personnes en âge de voter et personnes effectivement inscrites sur les listes électorales ? Les conditions de la transparence du processus électoral et du secret du vote sont-elles bien réunies ?

Et quelle profonde contradiction, inexplicable pour tout théoricien ou philosophe politique, que de dire qu’une Assemblée Constituante, expression du peuple souverain originel, n’est pas démocratique ! Dans toute définition classique -et toujours actuelle- de la démocratie, l’Assemblée Constituante est au contraire l’espace, le lieu et l’instrument de l’expression du peuple souverain. Aurait-on une autre définition de la démocratie aux Etats-Unis ?

Pourquoi donc Donald Trump s’aventure-t-il à qualifier l’Assemblée Nationale Constituante d’illégitime ? Elle procède pourtant du dispositif prévu par l’article 348 de la Constitution actuellement en vigueur, par ailleurs dûment débattue et approuvée par referendum populaire en 1999 : “La convocation d’une Assemblée Nationale Constituante pourra être prise par le Président ou la Présidente de la République en Conseil des Ministres ; par l’Assemblée Nationale à la majorité des 2/3 ; par les Conseils Municipaux réunis en assemblée générale à la majorité des deux tiers ; ou par 15% des électrices et électeurs dûment inscrits sur les listes électorales”

Pourquoi dire que “le Président Maduro a créé l’Assemblée Nationale Constituante” ! C’est le peuple vénézuélien qui l’a créée le 15 décembre 1999 en débattant largement puis en l’approuvant par referendum. Ce sont 8.089.320 vénézuéliens qui, le 30 juillet 2017, ont élus leurs députés constituants. Ces citoyens représentent 41,3% des inscrits sur les listes électorales, et ce malgré l’appel à l’abstention de secteurs dits “démocratiques” de l’opposition, et les obstacles physiques (bureaux de vote attaqués, brûlés, barricades) imposés par ces mêmes secteurs pour empêcher le libre exercice du droit de vote universel et secret. Si l’on ajoute à ces 41,3% la traditionnelle abstention de 30% en moyenne constatée lors des processus électoraux antérieurs, il ne reste que 28,7% qui se seraient abstenus pour répondre à l’appel de l’opposition !

Donald Trump affirme que l’Assemblée Nationale Constituante usurpe les pouvoirs de l’Assemblée Nationale législative aux mains de l’opposition. Cette affirmation se heurte à 2 objections majeures. D’abord la Constitution de la République bolivarienne du Venezuela en vigueur précise ceci dans son article 349 : “… Les pouvoirs constitués ne pourront en aucun cas entraver les décisions de l’Assemblée Nationale Constituante” ; celle-ci compte en effet avec des pouvoirs qui sont hiérarchiquement au-dessus de ceux des pouvoirs constitués, y compris le pouvoir législatif. Ensuite cette affirmation ignore le récent décret pris par l’Assemblée Nationale Constituante qui régule les relations et les domaines d’intervention avec les 5 autres pouvoirs -que l’ANC reconnaît et entérine donc-. Qui sont les 5 pouvoirs prévus par la Constitution de 1999 : exécutif, législatif, judiciaire, électoral et moral]

Donald Trump affirme encore que le prétendu dictateur Maduro “emprisonne les dirigeants de l’opposition élus démocratiquement”. Faut-il considérer comme « prisonniers politiques » les assassins du parti d’extrême droite grec Aube Dorée, parce qu’ils sont emprisonnés ? Dans un État de Droit, qu’il s’appelle France ou Venezuela, être de droite ne signifie pas être au-dessus des lois ni pouvoir commettre impunément des délits tels qu’assassinats, attentats à la bombe ou corruption. Ce n’est pas pour leurs opinions politiques mais pour ce type de délits que des personnes ont été jugées et emprisonnées.

Rappelons que les leaders actuels de la droite n’ont jamais respecté les institutions démocratiques : ce sont les mêmes qui en avril 2002 avaient mené un coup d’État sanglant contre le président Chavez, avec l’aide du MEDEF local et de militaires formés à la School of Americas. Ce sont les mêmes qui ont organisé les violences de 2013 à 2016. Notons l’identité d’un de leurs mentors : Alvaro Uribe, un des plus grands criminels contre l’humanité de l’Amérique Latine, ex-président d’un pays gouverné par le paramilitarisme et les cartels de la drogue, qui possède les plus grandes fosses communes du monde, qui compte 9500 prisonniers politiques, 60.630 personnes disparues au cours des 45 dernières années et qui depuis la signature des accords de paix a repris une politique sélective d’assassinat de leaders sociaux et de défenseurs des droits de l’homme. (Pour une information complète et en photos sur ces liens des héros du « Monde » avec le paramilitarisme colombien, lire « Venezuela : la presse française lâchée par sa source ? » http://bit.ly/1NQgl43)

Comment fait-on aux Etats-Unis pour garantir le droit à la vie, à la libre circulation, à la santé, à l’éducation et au travail quand des groupuscules, se disant “pacifiques”, bloquent durant des heures, voire des jours, les autoroutes, les rues et avenues et empêchent de façon violente les gens de sortir de leurs résidences et d’aller au travail, d’accéder aux centres de soins, aux écoles ou aux marchés ? Comment garantit-on, aux Etats-Unis, l’ordre public quand des groupes violents et armés, convoqués par des secteurs de l’opposition aux avant-postes des manifestations “pacifiques”, agressent à coups de cocktail Molotov, de mortiers et d’excréments les forces de sécurité ? Quelle est la marche à suivre, aux Etats-Unis, quand ces mêmes groupes violents dont les membres se cachent courageusement le visage sous des cagoules incendient des écoles, assiègent des maternités, et à l’instar des méthodes fascistes ou suprématistes brûlent vif des personnes à cause de la seule couleur de leur peau ? Permet-on, aux Etats-Unis, que ces mêmes groupes se prévalent du droit à manifester pour lancer des bombes et tentent d’envahir des casernes militaires ?

Enfin, pour justifier sa volonté d’intervenir au Venezuela, Donald Trump évoque une crise humanitaire, alors que le PNUD, organisme émanant de cette même ONU, a signalé en mars dernier que le pays de Bolivar a maintenu un haut indice de développement humain (IDH) -0,767 contre 0,762 en 2012- malgré l’agression économique subie et la brutale chute des prix du pétrole ces 4 dernières années. Cela situe le Venezuela à la 71e place sur 188 pays en termes d’Indice de Développement Humain. L’argument de la crise humanitaire est donc bien léger et il faudra en trouver d’autres plus crédibles et solides. S’il y a crise humanitaire, c’est bien dans des pays comme le Pérou ou le Brésil dont l’IDH est 0,740, ou même la Colombie avec un IDH de 0,727 ! N’y a-t-il pas contradiction à imposer des sanctions économiques à un pays sous prétexte de crise humanitaire, et contribuer par ces mêmes sanctions à l’aggravation de ladite crise ? Car c’est bien ce qui est visé : empêcher le peuple vénézuélien d’accéder à des crédits internationaux lui permettant de se procurer des médicaments et de la nourriture.

Avec un taux de 4,4% de pauvreté extrême, et de 18,5% de pauvreté générale le Venezuela est bien mieux loti qu’un nombre conséquent d’autres pays aux taux bien supérieurs de pauvreté. Comment soutenir, à moins que cela ne soit qu’un prétexte, qu’un pays est englué dans une crise humanitaire quand la production per capita de ces 4 dernières années se maintient à des niveaux relativement élevés -9% de plus que ceux qui ont été enregistrés lors des 3 dernières décades- ? Et, répétons-le, tout cela dans un contexte de guerre économique orchestrée et de chute drastique des prix mondiaux du pétrole… Toute l’industrie alimentaire ou sanitaire qui opère dans le pays avec des capitaux américains n’a pas été détruite. Ce n’est pas l’ouverture d’un couloir humanitaire, cheval de Troie d’une intervention au Venezuela, qui résorbera la pénurie dans ces secteurs, mais bien la levée de l’embargo commercial clandestinement mis en place depuis 4 ans contre le peuple vénézuélien par ces grands capitaux.

Source : 15 y Ultimo (Pasqualina Curcio) :http://www.15yultimo.com/2017/09/07/dictadura-y-crisis-humanitaria-inventos-de-donald-trump-para-intervenir-en-venezuela/ et Venezuelainfos

Traduction : Jean-Claude Soubiès

Lire les deux volets antérieurs de ce dossier :

 

URL de cet article : http://wp.me/p2ahp2-3ye


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29 réactions à cet article    


  • McGurk McGurk 3 octobre 10:24

    * "la démocratie vénézuélienne déjà riche en pouvoir communal, médias associatifs, mouvements sociaux, est une démocratie vivante. Elle n’a jamais connu une telle densité d’élections« 

    Merci pour cette immonde propagande imbibée de »bons sentiments".

    Merci de bafouer la mémoire de tous les manifestants morts pour sauver la vraie démocratie et de ceux qui ont été emprisonnés à tort pour légitimer ce régime illégal.

    Merci également de faire exprès de confondre dictature et démocratie, c’est tellement plus hypocrite de votre part.

    Retournez donc voir vos maîtres en bon chien chien que vous êtes pour qu’il vous donnent salaire.


    • leypanou 3 octobre 11:57

      @McGurk
      Merci de bafouer la mémoire de tous les manifestants morts pour sauver la vraie démocratie : vraie démocratie promue par Brett McGurk, vous avez raison smiley


    • McGurk McGurk 3 octobre 12:06

      @leypanou

       smiley


    • antiireac 3 octobre 11:22

      Un immonde ramassis de mensonges tout à la gloire du régime dictatorial de Venezuela.


      • taketheeffinbus 3 octobre 12:25

        Dites, ceux qui crachent sur l’article et s’opposent à cette vision des choses, ce serait bien d’argumenter au passage plutôt que de bêtement faire de la contradiction sans rien derrière... De sourcer vos propos, etc... On n’est pas dans une cour de récréation.


        • Lugsama Lugsama 4 octobre 01:31

          @taketheeffinbus

          Les petits colabos du regime militaire ont fait déjà beaucoup d’articles avec ces même mensonges grossier répétés a l’envie comme si ça allait convaincre autres choses que des lobotomises. En 2017 beaucoup de monde possède internet et on est nombreux comme moi à avoir de la famille sur place, ce ne sont pas les temoignages qui manquent. Tout ce qui est dit sur l’article est juste hilarant de betise, l’auteur une fois nous expliquait que le venezuela etait un pays peuplé de noires, c’est dire le niveau abyssale de débilité, c’est un peu comme si un dromadaire vous donnait des leçons de navigation en haute mer.. aujourd’hui on apprend que la constituante a été approuvé par referundum, alors que justement le dictateur l’a contourné puisque 85% des venezueliens sont contre lui..

          On va pas passez notre temps a rappeler le monde reel a des collabo qui se font passer pour des autistes.


        • wesson wesson 4 octobre 04:20

          @taketheeffinbus
          allons allons, une telle pertinence dans les propos, une telle précision dans la démonstration, cela se passe de tout besoin de sourcer. Des tas de gens sont allés en prison au Venezuela alors qu’ils sont tout gentil, puisque on vous le dit, c’est que c’est vrai voyons ! Bon on aura pas de liste, en fait même pas un nom, mais bon c’est pas grave.


          Le meilleur d’entre tous, Lugsama dont la famille est harmonieusement et également répartie partout où sur la planète les USA veulent faire tomber un régime. Ils veulent attaquer le Venezuela, sa « compagne s’y trouve ». Ils veulent dégommer Assad, sa cousine est à Alep. Ils veulent foutre le bordel à Barcelone, son neveu y tiendra un bar. 

          Que n’avez-vous besoin de preuves tant tout cela est l’évidence même ... ou pas !

        • Lugsama Lugsama 4 octobre 10:13

          @wesson

          Parce aue l’auteur source ses mensonges ? Non et ça va être compliqué.

          Tout ceux qui ont de la famille au Vénézuéla rapportent les mêmes témoignages de toutes façon et je ne voit pas ou vous avez vu que ma famille est réparti sur la planète, un commentaire à l’image du sourrire de votre avatar, crétinité quand tu nous tiens.

          Les USA sont le dernier pays à fournir des devises à la dictature, protégé par les très révolutionnaire lobbys téxans, c’est bien connu. Dernièrement Trump à pris des mesures pour que le régime militaire arrête de se financer auprès de.. Goldman Sach, un autre établissement financier révolutionnaire.

        • nadi nadi 3 octobre 13:42

          Merci pour ces articles qui remettent en cause les versions médiatiques qu’on entend à longueur de journée. Ce que je ne comprend pas c’est la frilosité de la FI face aux médias. Toujours sur la défensive. De quoi ont-ils peur ? Ont-ils des infos contradictoires ? Veulent-ils ne pas froisser leur électorat ?


          • Lugsama Lugsama 4 octobre 01:15

            @nadi

            Aticle hilarant de ridicule, il remet en cause l’intelligence humaine peut être.


          • Ouallonsnous ? 3 octobre 19:09

            "Elle n’a jamais connu une telle densité d’élections : depuis juillet on a compté deux consultations internes organisées par les partis de droite, l’élection nationale de la Constituante, et ce 15 octobre aura lieu celle des gouverneurs. L’ensemble de l’échiquier politique y participera."

            L’auteur confondrait il l’entité à la solde des yankees avec le gouvernement de la majorité des vénézueliens qui sont les instigateurs de l’élection de l’Assemblée Constituante ?


            • Lugsama Lugsama 4 octobre 01:12

              Les collabos des dictatures venezueliennes et cubaines sont avec les millions comme leur maitre avec les USA, toujours a critiquer mais toujour chez eux. Une petit pensée pour la soumise Garrido bien au chaud chez Bolloré :

              « L’avocate Raquel Garrido, porte-parole de La France insoumise, n’a pas payé ses cotisations sociales à la caisse de retraite des avocats depuis six ans, ni ses cotisations à l’Ordre des avocats depuis un an, révèle Le Canard Enchaîné à paraître mercredi. » (32.215€)

              « Et l’hebdomadaire d’ironiser : « C’est par distraction, on imagine, que Maître Garrido a accumulé cette dette. Comment pourrait-elle sinon, continuer de défendre le modèle social français, qui repose sur la solidarité entre cotisants ? » »

              Sinon belle article de propagande fachiste l’ami collabo smiley


              • wesson wesson 4 octobre 04:35

                @Lugsama


                ahhhh, regardez le ce bon toutou à son papa se jeter sur le nonosse. C’est un bon pitbull ça , la bave au lèvre de plaisir de mordiller, bon toutou ça ! Bon c’est une cible secondaire, c’est pas Mélenchon, mais c’est pas faute de ne pas avoir essayé.

                Le Canard publie une info non sourcée que personne ne confirme, pas même les organismes censés ne pas avoir reçu les fonds dont il est question, mais bon, on va pas s’attarder à obtenir la confirmation de la chose pour aboyer en meute....


                ah ça, quand c’était Fillon qui était mis en cause, ça demandait des preuves....



              • Trashon Trashon 4 octobre 09:48

                @Lugsama

                 smiley  smiley  smiley


                Alors celle la je l’attendais mais ça ne m’empêche pas d’être hilare. 

                Déjà la petite poupoule nous prend pour exemple une avocate, qui comme chacun sait est la profession la plus intègre qui soit   smiley

                Ensuite cette avocate n’a pas payé les cotisations de sa retraite privé : La belle affaire !!!

                Elle n’aura donc pas de retraite   smiley

                Mon dieu quelle scandale, j’ m’en pisse dessus smiley



              • Lugsama Lugsama 4 octobre 10:15

                @Trashon

                Oui elle ne paye pas ses cotisations sociales mais c’est pas grave.. smiley d’ailleurs elle est tellement dans le besoin qu’avec son compagnon le camarade-collabo Corbière ils vivaient dans un HLM, qui sont évidement fait pour les couple de professeur et avocat, les pauvres.

              • Trashon Trashon 4 octobre 20:19

                @Lugsama

                tss tss tss pour une caisse de retraite privé c’est pas des cotisation sociale encore raté caramba smiley

                Pour les HLM j’y ai vécu dans le années 70 époque ou on y trouvait des toubibs, des baveux, bref des classes moyennes ou aisées. Vu le résultat, aujourd’hui, après les avoir fait partir on ferait bien de les y remettre !


              • Lugsama Lugsama 4 octobre 21:31

                @Trashon

                Jouez sur les mots c’est tout ce qu’il vous reste pour défendre ces donneurs de leçon pris la main dans le sac ?

                Donc c’est comme pour les dictatures, les voleurs, profiteurs et les sangsues du système s’ils sont d’extrême gauche collabo-bolivarienne on pardonne ? En réalité ce n’est pas étonnant.

              • zygzornifle zygzornifle 4 octobre 03:07
                Mensonges médiatiques contre France Insoumise.....Tiens il a pris la place du FN ? ,d’habitude c’est lui qui dérouille ........

                • wesson wesson 4 octobre 04:36

                  @zygzornifle
                  Effectivement, faire occuper à la FI la place que le FN ne semble plus désormais capable d’occuper, c’est le plan.


                  ça va quand même être assez compliqué de diaboliser au point de rendre impossible toute élection, mais bon, ils y travaillent.

                • Lugsama Lugsama 4 octobre 10:38

                  @wesson

                  Avec 66% des français qui ne veulent pas de Mélenchon de toute façon ont reviendra à un autre parti épouvantail, a priori le petit collabo d’extrême gauche arrive bien à se diaboliser tout seul, pas trop de soucie à se faire de ce côté la.

                • Madg Madg 4 octobre 07:39

                  Bonjour

                  La moindre des choses pour critiquer un article est d’argumenter ses propos.

                  Le reste c’est de la merde, au niveau de nos merdias actuelles, tout dans la calomnie et

                  l"émotionnelle, pas le temps de faire du journalisme par peur de rater un scoop.


                  • Lugsama Lugsama 4 octobre 10:36

                    @Madg

                    « Avec un taux de 4,4% de pauvreté extrême, et de 18,5% de pauvreté générale le Venezuela est bien mieux loti qu’un nombre conséquent d’autres pays »


                    Le taux de pauvreté actuel au Vénézuéla est de 82%, lorsque Chavez est arrivé au pouvoir le pays était le plus riche du continent, aujourd’hui c’est le plus pauvre, derrière Haitie.. avec le sous-sol le plus riche du monde. Le salaire minimum est passé de environ 450$ à 8/10$, l’inflation atteint les 700%. Il faut quatre années de salaire pour nourrir un mois une famille de 5 personnes. Les vénézuéliens ont perdu en moyenne 8 kilos.. sauf Maduro visiblement, toujours plus gras..

                    Sans parlez de la production de pétrole national qui s’est effondré et de l’exploitant national qui est au bord de la faillite avec les plus grandes réserves du monde, c’est dire les clowns.

                    Le pays est passé de paradis touristique à pays le plus dangereux d’amérique du Sud, il y a plus d’homicide aux Vénézuéla que dans tous les autres pays frontalier réunit, sur les dix villes les plus dangereuses du monde trois sont vénézuélienne, la première est Caracas.

                    A la télévisionon ne peux plus avoir d’autres informations que la propagande officiel, les chaines de radio qui ne donnent pas la « bonne » information sont également fermé, les sites internet bloqués et ils étudient comment bloquerles réseaux sociaux qui transmettent de « fausses informations ».

                    Après avoir contourné la constitution pour échapper aux référundum révocatoire donner perdant à plus de 70% dans les sondages, le pouvoir à définitivement retiré le pouvoir à l’assemblé natuional élu par 14 millions de citoyens en instaurant une dictature de parti unique via une constituante (rejetté par plus de 80% selon les sondages..) considéré comme la plus grande fraude électoral de toute l’histoire de l’amérique latine, rien que ça.
                    On sait qu’au minimum 1.5 millions de voix ont été créé sur les machine de vote électronique, que la moitié du suffrage est apparu magiquement la dernière heure. Tout cela après avoir menacer les fonctionnaire abstentionnistes de licenciment et les bénéficiaires de l’aide alimentaire d’Etat de famine.. oui on vote avec le « carnet de la patrie », le même que pour les aides d’Etat pour lequel Maduro est par ailleurs acuser d’avoir piller pour son profit personnel.

                    Les opposants principaux ont été déclaré inéligible sans procès alors qu’ils avaient été blanchit par la Justice..

                    Etc etc..

                  • Doume65 4 octobre 11:48

                    « Les opposants principaux ont été déclaré inéligible sans procès alors qu’ils avaient été blanchit par la Justice. »

                    Comment peut-on être blanchi par la justice sans avoir subi de procès ?
                    tes propos déraillent un peu, l’ami.
                    D’autre part, on sait comment l’opposition voit la justice. Pardonne-moi d’étayer mes propos par un lien (qui plus est vers un média reconnu par le DECONEX) , j’ai bien compris que tu ne les aimes pas.


                    • Lugsama Lugsama 4 octobre 13:11

                      @Doume65

                      La justice a blanchit Capriles de toute accusation de participation de coup d’Etat, et ne l’a jamais comdamné pour corruption mais on l’as rendu inéligible sans jugement simplement parce qu’il était évident qu’il gagnerait la prochaine présidentiel. Belle démocratie.

                      Et je suppose qu’en bon petit fachiste collabo de la dictature Vénézuélienne les tentatives de coup d’Etat militaire de Chavez ne vous posait pas de problème ?

                    • Doume65 5 octobre 17:38

                      @Lugsama
                      « Et je suppose qu’en bon petit fachiste collabo de la dictature Vénézuélienne les tentatives de coup d’Etat militaire de Chavez ne vous posait pas de problème ? »

                      La construction de cette phrase laisse à penser que tu me déclares « fasciste collabo » (je me permets de corriger l’orthographe de fasciste, ça ne devrait pas trahir la pensée). Est-ce que j’ai bien compris ?


                    • Madg Madg 4 octobre 13:14

                      Bonjour

                      Toujours la mémé histoire, avec des affirmations sorties du chapeau du magicien, des statistiques bidonnés, on dirait Collin Powel avec sa fiole de pisse, des sanctions US sur le pétrole, et j en passe, pourquoi on s attaque avec autan d"acharnement a un pays qui veut se libérer de la mainmise des US tout comme Cuba ???
                      Quand on voit se qui se passe au Brezil, Colombie, Panama, etc... on se pose des questions c’est tout.


                      • Lugsama Lugsama 4 octobre 13:18

                        @Madg

                        Des sanctions US contre le pétrole ?? Dans quel petit monde imaginaire ? Les lobby pétrolier téxans protège la dictature qui elle même raffine son pétrole au Texas..

                      • Madg Madg 4 octobre 13:50

                        Bonjour

                        Je vous envoie vers un des nombreux articles du site Investg action rien que pour avoir un autre point de vue, c est utile de comparer les différents points de vue et opinions et se faire soi même
                        une idée, bonne lecture.
                        http://www.investigaction.net/fr/venezuela-trump-le-general-mattis-et-la-guerre-asymetrique-contre-le-venezuela/

                         

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