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Accueil du site > Actualités > International > Syrie : Infrastructures et vies détruites sont les seuls exploits de ladite (...)

Syrie : Infrastructures et vies détruites sont les seuls exploits de ladite Coalition internationale contre Daech

Pour mémoire, voici l’intervention du Dr Bachar al-Jaafari, délégué permanent de la Syrie auprès des Nations Unies, devant le Conseil de sécurité réuni le 17 avril 2018 [*], à la demande de la Fédération de Russie, afin d’examiner la situation humanitaire à Raqqa et au Camp d’Al-Roukbane occupés par les États-Unis. Mais, il semble que la Ghouta orientale, libérée des terroristes par l’Armée arabe syrienne et ses alliés, n’a pas fini de nourrir les rancœurs de ladite Coalition internationale de lutte contre Daech [NdT].

________________________________________

 

Monsieur le Président,

Aristote aurait dit : « Vouloir prouver des choses qui sont claires d’elles-mêmes, c’est éclairer le jour avec une lampe »…

Une pensée qui me ramène à certains de mes collègues présents dans cette salle, lesquels se comportent comme si, le microscope à la main, ils recherchaient sous leurs objectifs quelques poussières de vérité par-ci par-là, faisant mine d’ignorer l’énorme éléphant [fait de mensonges et de tromperies] qui devrait symboliser cette session ainsi que les précédentes.

Un énorme éléphant correspondant, évidemment, à la triple agression de mon pays par des États Membres permanents de ce Conseil et à l’occupation du tiers de son territoire par ces trois États agresseurs et par d’autres ; occupations sur lesquelles je reviendrai ultérieurement.

Ma collègue représentant la déléguée permanente des États-Unis a fièrement déclaré que les forces de son pays avaient retiré 3000 engins explosifs à Raqqa. N’aurait-il pas mieux valu que les forces de son pays -lesquelles occupaient et occupent toujours cette ville- exigent la remise de la carte indiquant l’emplacement de plus de 10000 de ces engins lorsqu’elles ont protégé la sortie de 4000 éléments terroristes de Daech avant de les déployer sur toute une région s’étendant du nord de Deir ez-Zor jusque Al-Chaddadi ? N’aurait-il pas mieux valu que les forces de son pays exigent cela au lieu de se vanter, un an et demi après avoir sorti Daech de Raqqa, d’avoir réussi à se débarrasser de 3000 engins explosifs ?

J’aimerais aussi commencer par m’adresser succinctement au collègue représentant le délégué permanent de la Suède, lequel a cité mon pays 16 fois en sommant le gouvernement syrien de répondre à telle ou telle question, sans jamais exiger que les États-Unis mettent fin à leur occupation d’une partie de notre territoire ; sans jamais exiger que la Turquie et Israël en fassent autant ; sans jamais demander la condamnation de la triple agression sur mon pays ce 14 avril ; sans jamais prononcer un seul mot à propos du terrorisme qui sévit sur notre sol sous les auspices des États, que je viens de citer, et des conciergeries du gaz et du pétrole en notre région. Autant de points retenus de vos propos, mon cher collègue !

Quant à notre collègue français, il a donné beaucoup d’informations apparemment puisées auprès de l’organisation d’invention française, « Médecins sans frontières », laquelle est comparable à celle des « Casques blancs », sauf qu’elle est une invention des Services de renseignement britanniques.

En fait, l’organisation « Médecins sans frontières » est présente à Raqqa sans autorisation du gouvernement syrien, tout comme l’organisation Daech. Des médecins sans frontières qui sont entrés en Syrie, à la manière des trafiquants sans frontières, des criminels sans frontières, des opposants sans frontières à la mode d’aujourd’hui, des agents sans frontières, d’une agression sans frontières, du terrorisme sans frontières ; l’important étant que l’ingérence dans les affaires syriennes soit « sans frontières » pour la pleine satisfaction du délégué français et des autres.

Monsieur le Président,

En réponse aux diffamations, aux mensonges et à l’hypocrisie des communiqués de certains délégués à propos de la mission d'enquête à Douma, j’aimerais partager avec vous certaines informations. Naturellement, elles pourraient étancher la soif de la déléguée britannique qui vous a pressés de lui fournir le rapport de cette mission dans les 24 heures. Je me dévoue, inutile de la faire attendre :

  • Je vous avais précédemment informés que le gouvernement syrien a facilité toutes les procédures nécessaires à l'arrivée de la mission d'enquête en Syrie. Aujourd’hui même, le groupe onusien est entré dans Douma à 15 heures pour Damas, et donc à 8 heures pour New York, afin d’évaluer la situation sécuritaire sur place et de commencer son travail dès demain s’il la juge satisfaisante. En d’autres termes, la décision d’enquêter à Douma dépend uniquement de l’équipe onusienne et de l’OIAC, le gouvernement syrien ayant fait le nécessaire pour leur faciliter la tâche.
  • De plus, dès hier, c'est-à-dire dès son arrivée à Damas, l'équipe a pu entendre quelques témoins de la présumée attaque [chimique à Douma] ; ce qui signifie qu’elle a déjà commencé à travailler et que toutes les rumeurs et tous les mensonges que vous avez entendus ne visent qu’à défigurer sa mission et à couvrir l’agression sur la Syrie.

Monsieur le Président,

Cette réunion se tient le jour de la Fête nationale syrienne, la Fête de l’Indépendance suite à l'expulsion du colonialisme français le 17 avril 1946 et, nous regrettons d’avoir à dire que certains États -dont la France et ceux qui ont lancé leur lâche agression sur la Syrie le 14 avril courant- n'ont pas encore compris que la volonté de liberté et d’indépendance est désormais solidement ancrée chez tous les peuples et que les époques de leur domination hégémonique font partie d’un passé lointain.

Les tentatives d’un retour en arrière ne réussiront pas, quelle que soit la taille de leurs navires de guerre, de leurs avions et de leurs missiles « beaux, nouveaux et intelligents », quelle que soit la sévérité de leurs menaces ou l’étendue de leur soutien au terrorisme et aux groupes armés, sous n’importe quel prétexte. Les peuples de toute la planète en ont assez de leur mépris des principes de la Charte des Nations et de leurs violations du Droit international sans jamais avoir à en rendre compte à quiconque.

La délégation de mon pays remercie la délégation de la Fédération de Russie pour avoir convoqué cette réunion afin de discuter de la situation à Raqqa, cette ville martyre complètement détruite par les forces américaines et leur prétendue coalition de lutte contre le terrorisme.

Ici, je ne compte pas informer les membres de ce Conseil sur la situation catastrophique de cette ville à partir d’une évaluation de la République arabe syrienne, mais des conclusions de la mission d'évaluation des Nations Unies dont le Ministère syrien des Affaires étrangères et des Émigrés a reçu la copie officielle, le 4 avril courant, via le Coordonnateur des Nations Unies résidant à Damas. Je cite : « La ville de Raqqa est face à une situation critique nécessitant sa reconstruction totale ainsi que la restructuration de l'administration et de l'ensemble des services publics à partir de zéro ». Fin de citation.

Telle est l’évaluation des Nations Unies, non celle de « Médecins sans frontières » ou de clowns sans frontières !

Quant à l’ampleur des destructions, je me réfère ici à quelques conclusions de l’équipe onusienne rendue à Raqqa :

  • Tous les bâtiments sont totalement ou partiellement détruits ; autrement dit, Raqqa n’est pas détruite à 70 ou 80 %, mais à 100 %.
  • La population estimée à environ 300 000 habitants avant la crise n’en compte plus que 7000 depuis la fin des attaques de ladite Coalition ; ce qui signifie qu’ils ont dégagé 4000 daechistes mais ont aussi fait sortir ses 300 000 résidants.
  • Il n’y a plus aucun service public ou de premières nécessités : pas d’eau, pas d'électricité, pas de couverture de téléphonie mobile.
  • Tous les hôpitaux et dispensaires sont détruits. Il n'y a actuellement aucun hôpital opérationnel dans la ville, abstraction faite desdits « Médecins sans frontières » !

Ce qui s'est passé à Raqqa est un exemple de crimes parmi d’autres crimes commis par la prétendue Coalition internationale menée par les États-Unis contre Daech.

Une coalition qui n’a jamais eu pour but la lutte contre le terrorisme, mais le but de saper la souveraineté, l'unité et l'intégrité territoriale de mon pays, de tenter d'affaiblir les Forces de l'Armée arabe syrienne et de ses alliés face aux groupes terroristes.

Une coalition dont les seuls vrais exploits ont consisté à ôter la vie à des milliers de civils innocents par les plus terribles des armes, dont des armes incendiaires, et à détruire les infrastructures syriennes, dont des barrages, des ponts, des hôpitaux, des écoles, des institutions et des installations visant le développement du peuple syrien et ses ressources indispensables à la reconstruction du pays, à commencer par les puits et les installations pétro-gazières, ainsi que le personnel chargé de leur entretien.

Ici, je me contenterai de rappeler quelques exemples de massacres de civils, tels ceux commis à Al-Mayadeen et Al-Boukamal, mi-mai 2017 ; à Al-Sour ainsi que dans les deux villages d’Al-Dablane et de Zibane près de Deir-Zor, fin juin 2017 ; dans la région de Tal al-Chayer, le 19 juin 2017 ; dans le village d’Al-Zayanate, le 4 juillet 2017 ; dans le village d’Al-Kachkach au sud de Hassaké, le 12 juillet 2017 ; dans les villages d'Al-Chaf’a et de Zahret Alouni, le 25 février 2018 ; et dans le village d'Al-Bahra, le 20 février 2018.

Toujours pour exemple, la meilleure preuve que le but de cette coalition illégitime n'a jamais été de combattre le terrorisme, mais de faire obstacle à l'Armée arabe syrienne et à ses alliés dans leur guerre ininterrompue contre l'organisation terroriste Daech, est l’attaque aérienne menée contre l'Armée arabe syrienne sur le Mont al-Tharda à Deir ez-Zor, le 17 septembre 2016. Vous devez tous vous souvenir de ce qui s’est passé ce jour là.

Ce qui s’est passé est que les avions américains de ladite coalition tentaient d’assurer un passage sécurisé aux éléments de Daech entre les territoires syrien et irakien ; tout comme ce fût le cas lors de l’attaque du 8 Février 2018 ayant tué des dizaines de combattants parmi les Forces populaires supplétives de l’Armée syrienne, en pleine bataille contre Daech sur la rive Est de l'Euphrate.

Ladite coalition a non seulement attaqué les Forces de l'armée arabe syrienne, mais elle a aussi soutenu et protégé les reliquats de l’organisation terroriste Daech en leur permettant de sortir, en toute sécurité, de Raqqa et de Deir ez-Zor, la plupart étant des terroristes venus de l’étranger. Ce faisant, elle leur a permis de revenir attaquer l’Armée syrienne et ses alliés à Deir ez-Zor.

C’est ainsi que les États-Unis ont sauvé les reliquats de Daech de leur destin inévitable face à l’Armée syrienne et à ses alliés, afin qu’ils puissent continuer à semer la terreur tout le long de la bande frontalière syro-irakienne. Et, les États-Unis, la France et la Grande-Bretagne ont couronné le tout par leur triple agression à l'aube de ce samedi 14 avril, avec la participation de l'Arabie Saoudite, du Qatar et d’Israël pour se venger de l'Armée syrienne, suite à la défaite des bras armés terroristes de leurs gouvernements respectifs dans la Ghouta orientale.

Monsieur le Président,

Discuter des conditions humanitaires tragiques provoquées par cette coalition illégitime à Raqqa, amène à discuter de ce qui se passe dans le « camp d’Al-Roukbane » [situé à l’extrême sud de la Syrie, tout près de la frontière jordanienne]. Ici, j’affirme que le gouvernement syrien avait accepté d’y acheminer l’aide humanitaire en coopération avec la Croix-Rouge internationale et le Croissant rouge arabe syrien ; mais les forces américaines présentes dans ce camp l’en ont empêché et lui ont posé des conditions impossibles à satisfaire.

Les États-Unis sont responsables de la situation catastrophique dans ce camp et nous affirmons que la principale raison de leur positionnement est de l’exploiter militairement, pour entraîner les reliquats de Daech et d’autres organisations terroristes en vue de leurs futures batailles contre la Syrie, l'Irak, la Libye et d'autres pays de la région et du monde.

Pour terminer Monsieur le Président,

Je reparle de l’éléphant du début de mon intervention : la scène politique syrienne est claire et ne nécessite ni projets de résolutions, ni nouveaux mécanismes, ni réunions quasi-quotidiennes sous divers titres, mais nécessite plutôt que le Conseil de sécurité remplisse son mandat conformément aux dispositions de sa Charte en s’opposant aux occupations américaine, turque et israélienne de notre territoire, ainsi qu’aux États qui soutiennent le terrorisme et imposent des mesures coercitives unilatérales au peuple syrien, afin que des millions de Syriens ne deviennent pas des réfugiés et des déplacés, comme l'ont dit certains collègues.

En effet, ce conseil ne peut se résoudre à dépendre de l’envie des gouvernements des États-Unis, de la Grande-Bretagne et de la France de faire de cette organisation une organisation des Nations Désunies ou des seules Nations unies par la violation des dispositions de sa Charte, l’invasion des pays, l’ingérence dans leurs affaires intérieures, les tentatives de changement de leurs régimes par la force, les agressions répétées, la destruction des peuples et de leurs civilisations.

Veuillez m’excuser si j’ai été long, Monsieur le Président.

Je vous remercie.

Dr Bachar al-Jaafari

Délégué permanent de la Syrie auprès des Nations Unies 

17/04/2018

Transcription et traduction par Mouna Alno-Nakhal

Source  : The Syrian Mission to the United Nations

https://www.youtube.com/watch?v=9eW0CgODD1E

[*] Nouvelle passe d’armes au Conseil de sécurité entre la Fédération de Russie et les pays occidentaux à propos de la situation humanitaire en Syrie

https://www.un.org/press/fr/2018/cs13302.doc.htm

 


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15 réactions à cet article    


  • troletbuse troletbuse 20 avril 15:18
    les seuls exploits de ladite Coalition internationale contre DaechAinsi que les dommages collatéraux : les attentats en France

    • Olivier Perriet Olivier Perriet 20 avril 15:23

      @troletbuse

      Cette réflexion rappelle la métaphore du microscope et de l’éléphant développée en début d’article.

      Mon pauvre, est-ce que vous croyez à votre propre auto intoxication, comme un insuffisant rénal qui s’empoisonne tout seul ?


    • samy Levrai samy Levrai 20 avril 15:46

      @Olivier Perriet
      Tu as surement raison, la destruction des pays laïcs du Moyen Orient et du droit international, a surement apporté du bon ... 


    • Olivier Perriet Olivier Perriet 20 avril 18:16

      @samy Levrai
      Vous êtes donc d’accord avec Chirac, Trump et Obama qui ont tous dit que la guerre d’Irak en 2003 était une erreur.

      Celle de Sarkozy aussi : on n’ a pas à arbitrer une querelle entre islamistes « orthodoxes » et islamiste du petit Livre Vert


    • foufouille foufouille 20 avril 15:48

      "N’aurait-il pas mieux valu que les forces de son pays -lesquelles occupaient et occupent toujours cette ville- exigent la remise de la carte indiquant l’emplacement de plus de 10000 de ces engins"
      il suffit de demander aux gentils terroristes ?
      MSF torture certainement au lieu de soigner.


      • doctorix doctorix 20 avril 20:09

        @foufouille
        Les ONG, MSF et Casques Blancs y-compris, sont les chevaux de Troie de l’empire.

        Intéressez à leur financement pour le comprendre.
        Concernant MSF, il ne s’agit pas des médecins eux-mêmes, qui sont des gens dévoués, mais de l’organisation qui les contrôle et des nervis que le titre alléchant lui permet d’introduire dans un pays cible aux fins de déstabilisation.
        Comme toutes les ONG, en particulier celles financées par Soros.

      • Olivier Perriet Olivier Perriet 21 avril 12:45

        @doctorix

        Et du coup, la fin violente de Macron en France, vous la voyez avec qui ?

        Les no border sorossiens de Calais ?
        Les zadistes de ND des Glandes ?
        Les révolutionnaires professionnels des universités Nanterre-Rennes-Tolbiac et autres ?

        Alliés avec les sexygénaires de l’HuePéhère ?

        Vous choisissez bien mal vos amis

        Étrange de crier à la dictature ici, et de défendre bec et ongles un dictateur là bas.


      • zygzornifle zygzornifle 20 avril 17:13

        J’ai commandé une minerve anti-égorgement suite aux frappes du frappadingue ....


        • Olivier Perriet Olivier Perriet 20 avril 18:14

          Argumentaire Assadien :

          « Tout ce qui ne va pas dans mon pays, c’est la faute auz autres, les méchanz occidentaux »

          Eh bien restes-y, tu peux même gazer 10 000 ou 100000 personnes si tu veux, et régner sur un tas de ruines, si ça t’amuses.


          • Mouna Alno-Nakhal 20 avril 18:22

            @Olivier Perriet
            Et il va y rester dans son pays, soutenu et respecté par le peuple syrien, jusque la fin des temps, que cela vous amuse ou pas. 


          • doctorix doctorix 20 avril 20:00

            @Mouna Alno-Nakhal
            Le parasite Perriet s’est introduit dans les commentaires de votre article comme la vérole sur le bas-clergé breton.

            Si vous ne faites rien, votre article est foutu, et les lecteurs vont fuir.
            Mais vous (et vous seul, en tant qu’auteur) avez un petit bouton qui vous permet de vous en débarrasser au moins pour quelques heures (bloquer ce commentateur).
            Conseil d’ami.

            Par contre, « jusqu’à la fin des temps » est peut-être un peu optimiste. Jusqu’à la chute de l’empire américain est plus réaliste, parce que beaucoup plus proche.

          • Mouna Alno-Nakhal 20 avril 20:53

            @doctorix
            Merci pour le conseil doctorix... en disant « jusqu’à la fin des temps », je parle de notre mémoire de Syriens.


          • Mouna Alno-Nakhal 21 avril 00:19

            @doctorix

            J’aimerais que vous sachiez que mes articles de ces sept dernières années ne sont que des bouteilles à la mer. Contrairement à mon comportement habituel, j’ai fait un petit tour. Je constate que vous en avez reçues quelques unes avec bienveillance. Je vous en remercie.

            Concernant le nommé Perriet, vous m’avez indiqué comment le bloquer, mais pas comment le débloquer. Après tout, ce n’est qu’une opinion et je m’en voudrais de priver quiconque de l’exprimer, même si travailler les opinions est leur arme de destruction de « nous tous » et, d’autant plus, que j’en ai, ici, le pouvoir.

            Merci encore.

            Je remercie aussi les rédacteurs d’Agoravox pour avoir accueilli favorablement cet article et les précédents.


            • doctorix doctorix 21 avril 00:48

              @Mouna Alno-Nakhal
              Pour débloquer un troll, vous allez dans espace de modération en haut de l’écran, puis sur « commentateurs bloqués » et vous le débloquez, après quelques heures au piquet. Ca semble les calmer. 

              Cela fait 7 ans que, comme vous, j’essaye de défendre ce malheureux pays, à qui on veut absolument voler sa victoire.

            • zygzornifle zygzornifle 21 avril 11:12

              Avec ses réformes Macron détruit le social alors la Syrie il s’en contrefiche ....

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