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Accueil du site > Actualités > International > VIDEO Cheminade - Corvez : le logiciel néo-conservateur de Macron

VIDEO Cheminade - Corvez : le logiciel néo-conservateur de Macron

Face à une situation internationale qui ne cesse de s’aggraver, suite aux frappes occidentales contre la Syrie, à la volonté de Trump et des ses alliés israéliens et saoudiens de faire la guerre à l’Iran, et à la tentation occidentale de déclarer la guerre à la Russie et à la Chine pour défendre leur suprématie, Jacques Cheminade et Alain Corvez ont décidé d’échanger pour présenter une vision d’avenir pouvant créer les conditions de la paix.

Comment Macron, May, Merkel, Trump, pourraient-ils défendre la paix, prisonniers qu’ils sont du logiciel néo-conservateur et géopolitique de la guerre ? C’est tout le dilemme que posent ces deux gaullistes dans cette vidéo tournée le lundi 7 mai 2018.

Intervenants :

  • Jacques Cheminade, ancien candidat présidentiel
  • Alain Corvez, consultant en stratégie internationale

Déroulé de la vidéo :

  • 00:44 Question 1 : Bernard Kouchner, l’ancien ministre des Affaires étrangères de Nicolas Sarkozy, a déclaré : « Emmanuel Macron est une fierté pour le monde ». Qu’en pensez-vous ?
  • 02:09 Question 2 : Le 21 juin 2017, dans une interview au Figaro, Emmanuel Macron avait dit : « Avec moi, ce sera la fin d’une forme de néo-conservatisme importé en France depuis 10 ans ». Qu’en pensez-vous ?
  • 04:02 Question 3 : La France a participé aux frappes anglo-américaines contre la Syrie, accusant « le régime de Bachar el-Assad » d’avoir eu recours à des armes chimiques. Que faut-il en penser ? Que pensez-vous des justifications fournies par le document de l’Elysée ?
  • 19:00 Question 4 : M. Le Drian a déclaré : « La France est disponible pour parvenir à un processus politique en Syrie qui permette une sortie de crise ». La reconstruction de la Syrie est-elle possible dans les conditions actuelles, et avec qui ?
  • 26:51 Jacques Cheminade sur Israël et le Hezbollah
  • 31:34 Question 5 : D’ici au 12 mai, Donald Trump doit rendre sa décision sur son maintien ou pas dans l’accord nucléaire passé avec l’Iran. Quelles seraient les conséquences d’un retrait américain ?
  • 40:01 Question 6 : Lors de son voyage en Inde, puis récemment en Australie, Emmanuel Macron a évoqué « un axe Paris – New Delhi – Canberra se prolongeant jusqu’à Papeete et Nouméa ». Quelles en sont ou pourraient être les conséquences pour la politique mondiale et, en particulier, la politique chinoise d’« Une ceinture, une route » ?
  • 48:48 Alain Corvez à propos de la situation en Afghanistan
  • 51:50 Question 7 : Emmanuel Macron vient de déclarer au Journal du dimanche : « Vladimir Poutine a compris que je ne suis pas un néoconservateur. Je ne suis pas interventionniste, je ne veux pas faire la guerre au régime syrien, je ne serais jamais intervenu en Irak ou même en Libye sans avoir dans ce dernier cas un plan politique de sortie de crise. » Que croyez-vous que dira Emmanuel Macron à Vladimir Poutine et que devrait-il lui dire ?
  • 56:34 Question 8 : En conclusion, vous semblez tous deux d’accord sur le fait que M. Macron ne définit pas l’alternative au chaos actuel et à l’ordre anglo-américain. Que faudrait-il pour que la France redevienne médiatrice, inspiratrice et promotrice d’un nouveau paradigme de paix par le développement mutuel ?

Source : www.jacquescheminade.fr


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4 réactions à cet article    


  • BA 21 mai 10:59

    Le retour des frontières.


    D’abord, ce sera le retour des frontières maritimes.


    Dans quelques années, ce sera le retour des frontières terrestres.


    Pour finir, ce sera le retour des taxes douanières aux frontières nationales.


    L’Union européenne est en train d’agoniser.


    La soi-disant « mondialisation heureuse » est en train d’agoniser.


    La démondialisation a commencé.


    Lundi 21 mai 2018 :


    Migrants : l’Italie a déjà quasiment fermé sa frontière maritime.


    Avant même l’arrivée de l’extrême droite au pouvoir en Italie, le gouvernement de centre gauche sortant a déjà largement fermé la frontière maritime, au prix d’arrangements controversés. Mais les expulsions massives promises s’annoncent comme un défi bien plus délicat.

    Le programme commun du Mouvement 5 étoiles (M5S, antisystème) et de la Ligue (extrême droite) affirme en effet la volonté d’accélérer l’examen des demandes d’asile et d’expulser systématiquement les déboutés comme les quelque 500.000 clandestins installés en Italie.

    Au rythme actuel des expulsions — 6.514 en 2017 selon le ministère de l’Intérieur —, cela prendra plus de 75 ans, ont relevé les médias italiens.

    Rome peine en effet à obtenir le feu vert des pays d’origine et l’Italie ne compte qu’une poignée de centres de rétention.


    Mais le programme commun prévoit déjà d’en établir de nouveaux, de porter à 18 mois la durée maximale de rétention et de transférer vers les expulsions une partie des 4,2 milliards d’euros consacrés chaque année à l’accueil.

    Quant à stopper le flux depuis la Libye, c’était déjà la priorité de Marco Minniti, un ancien communiste passé par les services secrets, devenu ministre de l’Intérieur en décembre 2016 et qui a réussi à faire chuter les arrivées de 80% depuis la mi-juillet.

    Grâce à ses vieux contacts en Libye, il a signé des accords avec les autorités mais aussi avec des milices pour bloquer les migrants. Et avec le soutien européen, l’Italie a formé et équipé les garde-côtes libyens pour prendre le relais.

    - Tripoli en charge -

    Depuis le début de l’année, le ministère de l’Intérieur a enregistré 7.100 arrivées via la Libye — ainsi que 3.500 via la Tunisie, l’Algérie ou la Grèce — tandis que selon un décompte de l’Organisation internationale pour les migrations (OIM), les garde-côtes libyens ont intercepté plus de 6.500 migrants.

    Au-delà des chiffres, c’est la procédure qui a changé. Pendant des années, les garde-côtes italiens ont coordonné depuis Rome toutes les opérations de secours dans la zone. Désormais, ils transmettent chaque signalement à Tripoli, qui prend de plus en plus d’opérations en charge.

    Pour les migrants, la différence est de taille. Lorsque Rome coordonne, ils sont conduits en Italie. Si c’est Tripoli, ils sont reconduits en Libye, où beaucoup sont à la merci d’un nouveau cycle de violences et d’extorsion dans des centres de détention cauchemardesques.

    "Les arrivées ont baissé, mais pas les souffrances", insiste Carlotta Sami, porte-parole du Haut commissariat de l’ONU pour les réfugiés (ONU).

    "Je n’avais pas peur de l’eau, parce que Dieu a créé l’eau. Je n’avais pas peur de la mort, on doit tous mourir un jour. J’avais plus peur que la police libyenne nous attrape encore", a ainsi raconté à l’AFP Vitoria, une Nigériane de 21 ans secourue début mai par l’une des quatre ONG encore présentes dans la zone.

    Pour ces ONG, les difficultés s’accumulent. Souvent, les Libyens leur ordonnent de rester à distance y compris quand ils sont encore trop loin ou trop mal équipés pour intervenir.

    - ONG tiraillées -

    "Cela nous met dans des situations impossibles", raconte Ruben Neugebauer, porte-parole de l’ONG allemande Sea-Watch.


    "Si nous obéissons, nous enfreignons l’obligation de secours. Si nous n’obéissons pas, nous risquons de ne pas pouvoir ramener les migrants en Italie ou de voir notre bateau saisi par la justice italienne", autant de cas qui se sont produits ces derniers mois.

    Et pour les secours encore coordonnés par Rome, ces dernières semaines les garde-côtes n’ont plus regroupé les migrants mais ont obligé tous les navires à revenir vers l’Italie : des allers-retours qui grèvent le budget des ONG et éloignent les navires de la zone de secours pour 3 ou 4 jours.

    "Ce n’est plus l’efficacité des sauvetages qui passe en premier", regrette Frédéric Pénard, directeur des opérations de SOS Méditerranée.

    De fait, "la traversée est aujourd’hui plus dangereuse que jamais", explique Federico Soda, responsable de l’OIM pour la Méditerranée. Depuis janvier, l’OIM a recensé 383 morts ou disparus au large de la Libye. Cela représente 2,8% des départs connus, contre une moyenne de 2,2% sur les trois dernières années.

    https://www.romandie.com/news/ZOOM-Migrants-l-Italie-a-deja-quasiment-ferme-sa-frontiere-maritime/919812.rom



    • Entrée en fanfare d’Uranus dans le signe des frontières territoriales : le taureau. Cela va swinguer. Et j’en suis très heureuse. La vie est dans le changement.


      • arioul arioul 21 mai 11:37

        A l’enflure qui s’amuse a supprimer tous mes posts , je t’emmerde espèce de connard. Voilà au moins t’as une bonne raison !!!!


        • bob14 21 mai 12:21

          présenter une vision..Optique 2000.. smiley

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