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Accueil du site > Actualités > Politique > Essai sur la société des citoyens responsables - de l’antimondialisme

Essai sur la société des citoyens responsables - de l’antimondialisme

Ce n'est pas une miette de pain, c'est la moisson du monde entier qu'il faut à la race humaine, sans exploiteur et sans exploité.

(Louise Michel)

Comme l’a montré le premier chapitre, il n’existe pas d’autres alternatives pour passer d’un monde où l’état de guerre est permanent vers un monde où c’est l’état de paix qui est permanent, que d’inverser le sens de la relation entre compétition et coopération au niveau mondial, mais impliquant la fin de la propriété économique et leur réappropriation par la communauté humaine toute entière. Transposant alors la propriété économique, exclusive aux intérêts particuliers de leur propriétaires, en responsabilité économique. C’est à dire, selon la capacité de répondre de ses droits et devoirs les uns vis à vis des autres et non plus, selon sa capacité à exploiter les uns et les autres et manipuler les citoyens, en divisant la société entre ceux qui détiennent les droits et ceux qui détiennent les devoirs. Divisant la société entre maîtres, serviteur et esclaves et non entre citoyens responsables et irresponsables vis à vis d’autrui. Car il est impossible de supprimer la propriété sans lui substituer une valeur au moins égale, or, la responsabilité est la seule valeur qui lui soit largement supérieure pour répondre aux nécessités et crises actuelles de la société humaine.

Cet article vise à invalider les principaux arguments des anti-mondialistes, qu’ils soient anti ou pro capitalistes et in fine, les retourner contre eux. Le but étant de faire comprendre, en ce qui concerne les anti-capitalistes, que leur position ne vise pas à combattre le système actuel contre lequel ils prétendent s’opposer, mais tout au contraire, d’en conserver le dogme, à savoir, comme expliqué dans le 2ème chapitre, le système capitaliste permettant à une minorité de dominer la société et de continuer de subir la prédation humaine portant sur le temps de vie des êtres. Que la politique actuelle des dirigeants du système capitaliste importe peu dans l’analyse structurelle, sinon pour dénoncer le système lui même.

 

L’argument de la mondialisation et la dictature totale de la ploutocratie.

Dans les conditions actuelles, c’est tout à fait exact, mais seulement car le système est conçu par et pour les prédateurs humains ou propriétaires de l’économie, où les prolétaires sont aux mieux leur serviteurs, placés dans la servitude volontaire et au pire leurs esclaves. La politique actuelle des gouvernements inféodés aux intérêts des propriétaires de l’économie que sont les ploutocrates, consiste d’un coté à maintenir et accroître la compétition entre les salariés et de l’autre, favoriser la coopération entre les propriétaires de l'économie et interdire les conditions de la coopération entre les salariés. Organiser l'union des propriétaires économiques et maintenir la division du prolétariat.

Comme l’exemple de l’Union Européenne le montre, on ne peut pas d’un coté mettre en place la compétition entre les salariés et de l’autre, affirmer créer l’union en vue de la solidarité de ces mêmes salariés, mais qu’on appelle alors citoyens. Solidarité qui se réduit à donner le minimum vital pour survivre, en conditionnant ce minimum à devoir travailler, tout en durcissant les conditions de travail. Bref, préparer la population la plus faible à un retour aux conditions de travail du XIXème siècle, c'est à dire, à l'esclavage. Ceci, dans le but de permettre aux propriétaires économique de sauvegarder autant que possible leur capital acquis, dans une économie mondialisée n'acceptant plus les billets de monopoly et devant solder ceux qui ont cours. Il y a d'autres raisons, mais qui ici n'ont pas d'importance ici.

 

Il apparaît de plus en plus évident aux citoyens que l’Union Européenne n’est pas celle des salariés ou prolétaires économiques, mais uniquement celle des grands actionnaires des multinationales et de leur serviteurs. Mais au lieu d'appeler à l'union, les anti-mondialistes appellent à la division par le retour au cadre national. Que les mouvements dits d'extrèmes droites appellent à ce retour, soit, mais quid des mouvements dits de gauches ? Sans doute la prise de contrôle passe par le cadre national, mais ne peut en aucune manière s'y arrêter, seulement permettre d'appeler les citoyens des autres pays à faire de même. Et ce, en usant du pouvoir de voter, qui est la seule manière de prendre le pouvoir sans passer par la case insurrection armée, donc, par la case guerre civile.

Ce que les anti-mondialistes dénoncent donc, c’est cette union au niveau mondial des grands actionnaires des multinationales, autrement appelés ploutocrates ou encore oligarchie et donc propriétaires de l’économie mondialisée. Mais au lieu d’appeler à l’union des prolétaires au niveau mondial pour les combattre en vue de les déposséder de cette propriété illégitime, ils militent pour revenir à la situation politique du XIXème siècle, c’est à dire, la pire de toutes pour le prolétariat. Certains affirment qu’il s’agit de revenir à la situation d’après la 2ème guerre mondiale pour résoudre le problème, or, rien de plus faux.

Principalement pour deux raisons. La 1ère étant qu’à ce moment de l’après 2ème guerre mondiale, l’occident bénéficiait pleinement de son avantage technologique sur les autres régions du monde et surfait sur les débris du colonialisme passé. Le hic, c’est que cette situation n’existe plus et l’avantage technologique est aujourd’hui du coté des anciennes colonies (surtout d’Asie) où il est absolument impensable de pouvoir renverser la donne, sauf par la guerre et la destruction, mais où chacun convient que les armes actuelles ne verra personne de gagnant, seulement des perdants. Deuxièmement, affirmer revenir aux nationalismes d’antan, c’est aussi s’en remettre totalement aux élites dirigeantes politico-économique pour mener le combat contre les autres nations. C’est ne rien changer à la position dominante des uns et soumission des autres, où l’inertie de la conjoncture mondiale continuera à faire se dégrader les conditions de travail, de sécurité sociale et des libertés individuelles en raison du premier point évoqué. C’est donc revenir aux conditions de travail du XIXème siècle, justifiés par la compétition internationales et la menace extérieure permanente.

Il faut aussi rappeler ou enseigner, que les avancées sociales actuelles découlent pour l’essentiel de l’union internationales des travailleurs qui provoqua la 1ère, puis la 2ème guerre mondiale afin de maintenir ces mêmes travailleurs divisés, mais , que la présence d’une idéologie concurrente la menaçant dans l’esprit des serviteurs, obligea les propriétaires économiques de devoir concéder les droits, tels que la semaine de 40 heures, les congés payés, la sécurité sociale et la retraite. Droits qu’ils concédèrent d'autant plus facilement que les avancées techniques, les moyens de propagandes et la maîtrise de la création monétaire le permettait. Les trois étant liés. Mais sans l’union internationale des travailleurs et leur menace de changer de système économique, ceux ci n’auraient pas obtenus ces droits.

De rappeler que le communisme, le socialisme, l’anarchisme et le libéralisme véritable, (c’est à dire, non limité aux seuls propriétaires économiques) portent les mêmes valeurs universelles fondées sur la coopération entre les peuples, condition de leur existence, là où la condition d’existence du capitalisme repose sur la compétition entre les peuples. Autrement dit, qu’il n’existe pas de national socialisme ou national communisme, libéralisme et encore moins anarchisme, comme les partis dits de gauche et d’extrême gauche française se présentent. C’est un oxymore, qui donna le nazisme et aujourd’hui en France, voit des pseudos leaders se disant de gauche, se faire les valets des propriétaires économiques. Se présentant comme des anti-capitalistes, tout en soutenant ce qui, fondamentalement, est la condition d’existence du capitalisme qu’est l’idéal nationaliste. C‘est à dire, la pseudo souveraineté des peuples. Car, historiquement, la nation fut créer par et pour servir le capitalisme et non le peuple en son entier. La nation, héritière du royaume, va seulement transférer la souveraineté du roi et de sa noblesse, vers celle du ploutocrate et de sa classe bourgeoise, mais toujours au détriment du prolétariat. Uniquement dans le but de poursuivre son asservissement. C’est que comme nous allons le voir ci-dessous, l’identité culturelle et sa sauvegarde, n’ont que faire de la souveraineté des peuples, mais tout à voir avec son dépassement.

Historiquement, l’argument du cadre national en tant que stade ultime (disposant donc de la souveraineté vis à vis des autres nations) pour lutter contre la ploutocratie, ne résiste pas à l’examen. Ploutocratie mondiale ou nationale, cela reste la ploutocratie avec le même système capitaliste et les mêmes conditions de soumission acceptée, revendiqué pour les uns avec la servitude volontaire et le maintien de l’esclavage économique pour les autres. Le cadre national ne peut être que le tremplin pour aller vers la mondialisation et l'avènement de la souveraineté des peuples au sens démocratique, c'est à dire, sans plus de chefs pour les diriger, qu'ils soient religieux, politiques, militaires ou économiques.

 

De la menace des emplois étrangers sur la protection sociale.

Il faut commencer par rappeler que l’éthique de réciprocité (pléonasme d’affirmation), sur laquelle se fonde les idéaux tant du communisme, du socialisme, du libéralisme véritable et enfin de l’anarchisme, à contrario du capitalisme, interdisent fondamentalement un traitement différencié pour un même travail, selon que l’on soit un travailleur occidental, asiatique, chinois, africain ou autres, sans tomber dans le principe de la discrimination raciale. Sans tomber dans le principe capitaliste d’exploitation de la vie d’autrui appliqué au travailleur, c’est à dire, entre travailleurs eux mêmes. Sans mettre en avant la compétition et la domination des uns contre les autres et donc, sans interdire le principe de coopération entre les peuples. Sans faire apparaître un relent colonialiste, mais toujours appliqué entre travailleurs, où faisant appel à l’inconscience volontaire, les salariés occidentaux continuent de revendiquer une position supérieure aux autres, alors que la justification liés à l’avance technique n’existe plus.

Ici, il ne s’agit pas de parler d’un même salaire dans les conditions du système actuel, mais uniquement d’un principe d’équité universel lié à la condition humaine, selon la charte universelle. De ce point de vue, les propriétaires économiques suivent l’éthique, mais uniquement appliqué aux travailleurs, ce qui a le bénéfice de tromper les anti-mondialistes, ces derniers ne suivant que la voie de la réaction et non la voix de la raison qui repose sur ses propres postulats. C’est à dire, où l’éthique de réciprocité dit et ordonne ;« à même travail, même traitement ».

Ceci étant dit et comme vu plus haut, en raison du fait qu’il n’y a plus d’avance technique ni de colonisation sur les pays dits pauvres ou émergents, le travailleur étranger, qu’il vienne en France ou que ce soit le travail qui soit délocalisé, ne permet plus un traitement différencié , tant de l’emploi que de la protection sociale et ce, quelle que soit la solution envisagé à l’intérieur du système capitaliste actuel. Autrement dit, les anti-mondialistes, qu’ils soient anti ou pro capitalistes, ne peuvent pas changer l’inertie actuelle, même en revenant à appliquer des mesures dites protectionnistes, sauf à renoncer à une grande partie de la technologie moderne actuelle, car reposant sur une production globalisée. Sauf à risquer de revenir aux conditions de vies du XIXème siècle.

Le retour à une monnaie nationale n’y changera rien non plus, car il est plus que douteux de voir les autres pays accepter le principe de la dette sans garantie de remboursement et des contraintes que cela impose où ce sont bel et bien les salariés qui en feront encore et toujours les frais.

De plus, se disant anti-capitalistes et nationalistes, si dans le même temps les autres pays restent sur le même modèle capitaliste, la conséquence sera l’imposition d’un échange économique du donnant-donnant et avec une monnaie dont la valeur au niveau international pourrait être très faible. Limitant d’autant les capacités d’importations de produits, qui seront alors réservés à une minorité. C’est à dire, celle ayant le contrôle effectif de l’appareil politico-économique.

Car encore et toujours, les conditions requises qui prévalaient au sortir de la fin de la dernière guerre mondiale n’existent plus, sauf à reproduire la même catastrophe, mais à un niveau supérieur.

 

De la pseudo souveraineté du peuple… En France et ailleurs

comme d’habitude, il convient en premier lieu de voir ce qu’est la souveraineté

souveraineté (cntrl) : ce qui est le plus élevé, sommet ; pouvoir suprême, incarnation de la puissance publique ; situation de décision sans appel, pouvoir de juger souverainement.

N’en jetons plus, la souveraineté, c’est être juge et partie. C’est disposer de l’arbitraire de ses décisions indépendamment d’autrui. Cela signifie, que, dès lors où on perd cette qualité, que ce soit de manière contrainte ou librement consentie, on perd sa souveraineté, de fait.

Le dictionnaire Larousse parle de souveraineté externe en ce qui concerne les accords internationaux. Donc, lorsque le pays ne se fait plus juge, mais uniquement partie d’une ensemble plus grand détenant la loi et se faisant juge des parties. Bien entendu, tous les dirigeants ayant signés un accord, sont censés l’avoir signé parce que jugé leur procurant un avantage et en phase avec leur propre critères éthiques ou valeurs morales. Donc, souverainement. Mais en abandonnant le pouvoir de juger, ils acceptent que la force ne soit plus particulière, sinon collégiale. Ou du moins, ils renoncent d’en faire usage et de se soumettre aux décisions judiciaires qui leur seraient défavorables, mais qui respecteraient strictement les termes de l’accord signés. Sans cela, l’accord n’a aucune valeur réelle, sinon virtuelle. Il serait respecté qu’à la condition qu’il soit favorable et refusé dans le cas contraire, ce serait donc une escroquerie. Sans la détention de la force ou le renoncement absolue d’en faire usage, le droit est caduque, il n’existe pas en réalité, uniquement en imaginaire, celui du papier sur lequel il est écrit.

Ainsi, l’histoire ne laisse aucun doute, si l’accord lie deux parties aux forces disproportionnées, seule la plus faible devra respecter les termes de l’accord, pas celle qui détient la réalité de la force. Le traité est alors le droit concédé par le plus fort au plus faible en échange de sa soumission, sous condition que ces droits ne lui soient pas contraire. C’est le cadre juridique de la plupart des nations. Tant à l’intérieur qu’à l’extérieur.

En réalité, il peut y avoir de souveraineté du peuple en tant que considérant la totalité des citoyens, qu’au niveau mondial. Sur la base de la charte universelle des droits humains (complété de ses devoirs) et en aucune manière avec des citoyens divisés en entités concurrentes, dominés par une élite politico-économique, où la force n’est pas collégiale pour pouvoir faire respecter les droits individuels de chacun. La preuve en est que pratiquement tous les dirigeants de tous les pays, avec tous plus ou moins des constitutions de nature dictatoriale et violente, piétinent plus ou moins systématiquement les droits humains les plus élémentaires. Ils ont tous signés la charte universelle des droits humains, parce que chacun conservant la souveraineté quand à l’application stricto sensu du droit, sans aucune obligation de la respecter. Autrement dit, s’il y avait eut la condition de devoir respecter les termes de la charte de manière contraignante, aucun des dirigeants, pas même les pseudos démocraties occidentales, ne l’auraient signé telle quelle, mais auraient toujours imposés le droit d’y déroger pour n’importe quelle raison. Comme celui de l’état d’urgence motivé par une situation insurrectionnelle, terrorisme ou autres.

Seuls les peuples, fédérés autour des mêmes principes éthiques et non plus autour d’une élite dirigeante, donc à la condition de considérer les citoyens eux mêmes, peuvent garantir les droits individuels et en aucun cas leur élite dirigeante. Cette dernière, quelle que soit ses prétentions démocratiques, est incompatible avec le respect des droits individuels, mais seulement avec la dictature. Réclamer des chefs pour être dirigé, c’est revendiquer sa propre soumission à des maîtres. Les soldats, les services de sécurités intérieure obéissent t-ils à la loi ou bien à leur hiérarchie indépendamment de la loi ? Les faits sont têtus, ils obéissent toujours à l’ordre de leur hiérarchie et non à la loi elle même. La raison invoqué est toujours la même ; l’état d’urgence.

Ainsi, il est de constater que les dirigeants des USA, parangon de la démocratie, sont ceux qui violent le plus systématiquement la charte des droits humains et le supposé droit international en découlant. Ceci, parce que détenant la plus grande force militaire et n’agissant qu’en regard de leur propre souveraineté, celle servant les intérêts particuliers de leur ploutocratie ou super prédateurs humains, sont aussi ceux qui font tout pour détruire le peu de force éthique restante attachée à l’ONU. Cette dernière contenant en germe l’idée que seule une force collégiale placé au dessus des nations peut imposer la charte des droits humains, c’est à dire, au niveau individuel et appelant l’abolition de la propriété économique et l’avènement d’une société responsabilisée. Car comme explicité dans l’article « droits, devoirs et responsabilité », la transposition de la propriété vers la responsabilité est une condition pour garantir les droits individuels.

Tout droit implique un devoir et tout devoir applique un droit. Cela veut bien dire que sans la détention de la force, le droit est virtuel, un concept intellectuel, mais pas une réalité physique.

La démonstration peut se développer par une infinité d’exemples et surtout, par la physique dites science dure, où sans le cadre strict de lois universelles, disposant de la force, appelé ici énergie, l’Univers physique ne pourrait pas évoluer et resterait confiné dans ce que les scientifiques appelle « la soupe primordiale ». Lois universelles s’appliquant, organisant en premier lieu le niveau atomique et permettant un Univers riche de sa diversité. Lois qui sont la base fondamentale sur lesquelles les atomes peuvent s’associer pour former des molécules, cellules, organismes vivants pluricellulaires et ce, jusqu’à l’être humain et son organisation politico-économique. Mais aussi, former des systèmes solaires et des galaxies. Il y a donc de réalité physique que par les lois qui gouvernent ses éléments et ensembles constitutifs, et de lois, que par les forces qui les contraignent dans leur état et leurs relations.

Si la mondialisation n’est pas une alternative à l’évolution humaine, mais une condition nécessaire, les lois physiques stipulent qu’il ne s’agit pas du système capitaliste, mais responsabilisé, seul capable d’assurer les libertés individuelles et une société en paix relationnelle, tout en préservant les identités culturelles acquises, selon le principe de division fractale. Et nous allons voir pourquoi de suite.

 

Mondialisation et identités culturelles

c’est un autre argument fort des anti-mondialistes, selon lequel, la mondialisation détruit les identités culturelles. Là encore, cette affirmation est fondée que dans le système actuel, mais s’effondre totalement dès lors où on change de système. Cela veut dire que les anti-mondialistes et anti-capitalistes, sont encore face à une aporie. Dans le sens où pour pouvoir continuer à dénoncer la mondialisation comme moteur de la perte d’identité culturelle, ils ont besoin de rester dans le même système économique. Et c’est très exactement ce qu’ils font, dénonçant le système, leur solution consiste à revenir dans une situation passé…. Mais dominé par le même système et ce, de manière plus violente encore pour le prolétariat économique dont ils prétendent défendre les intérêts. On peut m'accuser de forcer le trait, mais pas qu'il s'agit là d'un faux argument.

En réalité, la mondialisation politico-économique est ce qui permet le mieux de sauvegarder les identités culturelles. En effet, dès l’instant où la coopération prédomine sur la compétition et selon des règles économiques d’équilibres que nous étudieront plus en détail lors des prochains chapitres, la globalisation agit par stratification et non par substitution. C’est à dire, où la culture mondiale ne détruit pas les cultures locales, mais s’ajoute à elles de la même manière que la culture d’un pays constitué de régions, elles mêmes constitués de localités, a pu se développer sans perte de ses particularismes régionaux et locaux.

Ici encore, c’est le principe de division fractale qui veut que, n’agissant pas à la même échelle, il n’y a pas destruction ou substitution, mais stratification. Cette dernière est la condition d’existence du principe de division fractale, sinon, le principe s’effondre. L’histoire de la construction des nations sert encore une fois de preuve, car le maintient ou non des particularismes régionaux et locaux dépend uniquement de la volonté politique des dirigeants et de leur pouvoir de coercition sur la population pour lui faire abandonner sa culture locale ou épouser une autre culture. Que cette coercition se fasse de manière violente, jusqu’au génocide ou insidieuse, comme dénoncé aujourd’hui avec le conditionnement des cogito via la publicité et la propagande médiatique des dirigeants des entreprises multinationales, serviteurs zélés des propriétaires. On se doit de poser la question de la valeur et/ou qualité de la culture mondiale vendu par les dirigeants des multinationales, mais pas contre son existence, sa réalité.

Ici, il convient de noter que, selon ce qui a été dit dans le premier chapitre, la culture sert autant à cimenter des peuples au sein d'une structure plus grande, pour faire coopérer des groupes jusque là plus ou moins ennemis et faire émerger une culture de ce nouvel ensemble, sans pour autant détruire celle des sous-groupes. Qu'à maintenir la division et la haine entre les peuples et les faire s'entretuer. Autrement dit, selon que l'on pense coopération ou compétition, le résultat est inversé. La manipulation consistant à jouer sur les deux tableau, selon ses intérêts. L'analyse est plus complexe, mais demanderait un livre entier pour être complète, or, ce n'est pas le but de l'essai.

Quoi qu’il en soit, en démocratie, la sauvegarde ou non des cultures ne peut reposer sur la coercition mais uniquement sur le volontarisme, la libre association des uns et des autres à faire vivre une culture. C’est à dire, tant qu’il y aura des êtres pour l’incarner et non pour l’imposer. Car, par définition, on ne peut pas imposer démocratiquement une culture, tant sa destruction que sa sauvegarde, mais uniquement par la dictature.

La diversité culturelle (avec la biodiversité), est la plus grande richesse de l’humanité, mais n’est en aucune manière contradictoire avec une culture mondiale, si cette dernière n’agît pas à la même échelle, c'est à dire, ne soit pas vécu comme une culture de substitution et sert de lien social et non comme argument de division sociale entre les peuples. Mais la condition nécessaire, absolue, est de passer d'un monde en compétition à un monde en coopération, c'est à dire, l'exact contraire de la politique actuelle, fondé sur la compétition et non la coopération entre les peuples, via la propriété économique, mettant les salariés en guerre ou état d'urgence permanent les uns contre les autres.

 

De la menace d’immigration massive dites de remplacement culturel.

Ce qui nous amène directement au problème de l’immigration de masse avec sa menace de remplacement des populations et des identités culturelles. La encore, cet argument qui crée une peur et un fort courant de violence à l’encontre des immigrés, ne vaut que dans le maintien du système politico-économique actuel, mais s’effondre totalement en système basé sur la coopération et sur la responsabilité.

Pour bien comprendre, il faut commencer par distinguer l’immigration volontaire de l’immigration contrainte et de remarquer qu’autant la première est totalement acceptée, autant la seconde est rejetée, tant par l’immigré lui même que par la population locale. Car ce que feint d’ignorer l’anti-mondialiste, pro ou anti-capitaliste réactionnaire, c’est qu’il y a d’immigration volontaire que pour épouser la culture locale, alors qu’il y a d’immigration contrainte que par déracinement de sa culture propre. Autrement dit pour ce dernier, la volonté de préserver sa culture quasiment intacte et d’épouser la culture du pays d’accueil seulement à la marge. Tendant donc à importer sa tradition culturelle et non de s’adapter à celle de son pays d’accueil. Transmettant une culture familiale en décalage avec la culture du pays d’accueil et posant le plus souvent de graves problème d’insertion pour les enfants, bien plus que pour les parents migrants.

Cela veut dire que si la contrainte n’existe plus, alors, il n’y a plus d’immigration de substitution culturelle, mais uniquement une immigration d’intégration culturelle, laquelle est toujours acceptée par la population locale, car n’y voyant pas une menace, mais au contraire, une affirmation de sa valeur culturelle. Ce qui implique de regarder les raisons de cette immigration contrainte et de voir qu’elle est de deux ordres. Soit économique, ou soit politique. C’est à dire, liée à des situations d’urgences et qui ne peuvent êtres levées det le mouvement renversé que par la coopération et en aucune manière par la compétition entre les peuples de différentes nations. Par un monde fondé sur un système politico-économique paisible et non comme aujourd’hui, en état de guerre permanent. Par une garantie mutuelle en cas de catastrophe naturelle. Tant que le système sera fondé sur la compétition, la seule manière de stopper l'immigration sera par la violence

 

La mondialisation, de la théorie à la réalité.

Les arguments des anti-mondialistes tiennent qu’à l’intérieur du système capitaliste et ont deux conséquences désastreuses supplémentaires. La première, c’est de reconnaître implicitement le dogme du système capitaliste comme insurmontable ou indépassable et donc de dire qu’il est le pire à l’exception de tous les autres. La seconde, est de nier la réalité de l’économie mondiale et au lieu de penser comment l’organiser de manière à ce quelle soit profitable à tous, de la prendre à leur propre compte, s’enferment dans le déni. Donc, en dépit de l’évidence et de laisser la propagande diffuser l’idée selon laquelle l’anti-mondialisme consiste à dire qu’il faut renoncer à la société moderne, poursuivre avec une société divisée en entités antagonistes. Sauf que c’est la politique actuelle des dirigeants occidentaux. La seule différence étant que ces derniers veulent mettre en place un monde divisé en quelques blocs, fédérant des nations et non plus avec autant de nations comme par le passé. Le fait de réduire le nombre de nations, ne change pas le principe d’un monde dominé par la compétition, il traduit simplement la prise de conscience par ces dirigeants qu’ils doivent leur survie politique au maintien de l’état d’urgence permanent, avant d’acquérir les moyens de destruction massive de la population sans toucher à l’environnement. En attendant, le contrôle des médias leur permet de manipuler la majorité des citoyens. Mais in fine, il n’y a de mondialisation que communiste, qu’elle concerne uniquement l’élite dominante ou tous les citoyens, c’est à dire, que son partage concerne une minorité ou y incluant la majorité. La mondialisation, par définition, est communiste ou n'est pas.

Un communisme réservé aux ploutocrates et un système capitaliste réservé à tous les autres.

En conclusion de ces trois articles, il ressort que la mondialisation effective de l’économie et l’émergence d’une culture mondiale, n’est pas ou plus une théorie, mais une réalité acquise, impulsé par le cours de l'évolution, ne pouvant être stoppé que par la destruction. Dès lors, la seule question qui vaille, est de savoir comment organiser la vie des citoyens de manière à ce que cette mondialisation ne soit pas synonyme, comme aujourd’hui, de destruction de l’environnement et de l’état d’urgence permanent, avec la mise en place d’une dictature toujours plus violente envers les plus faibles. Autrement dit, de sortir de la dictature et d’entrer pleinement dans la démocratie, qui exige un monde en paix relationnel.

 

Mais il est clair qu'il y a d'alternative à la destruction, que de prendre à son compte la mondialisation.

Ce modèle existe et est évident dans ses principes de bases, mais fait l'objet d'une chappe de plomb, un interdit de penser placé à l'intérieur des citoyens, via la propagande et une situation politico-économique en perpétuelle état d'urgence. Si aucun modèle est parfait, contient en lui même ses propres limites et défauts, chacun est adapté à une situation avant de devoir céder la place à un autre.


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89 réactions à cet article    


  • Cela obligerait Liberation à faire un virage à 180 dégrés et enfin intégrer : La décroissance. Ou la vrai gauche. Wait and see. Mendésienne depuis toujours, donc régionaliste et mondialiste ( pas du tout au sens actuel), mais en préservant les identités culturelles et la bio-diversité. Contrôle absolu de l’immigration avec beaucoup de doigté et d’humanité. Réparer le mal que la colonisation a fait à ses pays en souffrance (d’un point de vue guerrier et écologique). 


    • Hervé Hum Hervé Hum 25 mai 23:26

      @Mélusine ou la Robe de Saphir.



      voilà, c’est le défi que se propose de relever leu modèle qui sera présenté !

    • Jean Roque Jean Roque 25 mai 13:55

       
      pas de peuple, pas de solidarité, que des colons et des indigènes d’oligopoles mondialistes. Comme disait Sombart, l’Amérique ne sera jamais socialiste, UE = USbis
       
      Les collabobos bétonneurs verts Crassanel le négrier à la sainteté green washing,
      les prébendiers payés par Soros, Chalot la bétonnière, pleureuses officielles du sans-frontièrisme
      les bobo Chanel biberonneuses de colons qui mouillent, imbues de leur charité organisée par l’oligarchie,
      et autres soumis collabos branletteurs de supermarché qui ont juste peur de leur cancer atomik-pesticide car ils veulent polluer consommer très vieux
      ne sont pas un peuple avec une œuvre les dépasse, mais des multiethniqués narcissiques à vomir, qui se branlent à la pensée convenue dominante avec leur doudou iphone qui les rasure. Pas de commune pour eux.
       
      8,4 ENFANTS PAR « FEMME » RECORD MONDIAL DE SURPONTE
       
      MARADI, NIGER (7,6 en moyenne), « Crassanel-Chalot approved »


      • @Jean Roque
        http://www.lalibre.be/actu/belgique/il-faut-eduquer-les-enfants-a-la-vie-affective-relationnelle-et-sexuelle-des-la-maternelle-5b06a8965532858b924def1b.



        Je rigole. Certainement avec des LGBT. Si un enfant n’a pas envie en bas d’être informés de la sexualité, c’est son droit. Ce sont les futurs parents qu’il faut éduquer. Je crains hélas le pire avec une certaine idéologie sous-jacente. Savent-ils seulement ce qu’est l’éducation ?? qu’il relisent ANNA FREUD.

      • Le Gaïagénaire 30 mai 03:47

        @Mélusine ou la Robe de Saphir 25 mai 14:05

        « Savent-ils seulement ce qu’est l’éducation ?? qu’il relisent ANNA FREUD. »


        Mieux : qu’ils découvrent Alice Miller.

      • Ciriaco Ciriaco 25 mai 14:51

        Il serait long et fastidieux de commenter point par point. Il y a des points intéressants, mais de manière générale, vous vous appuyez sur des éléments organisationnels et les appliquez d’une façon bien trop simples, c’est-à-dire en grande catégorie et parfois selon que la langue le permet seulement.

        Pour parler simplement de la culture, disons qu’elle est aussi une structure (mais pas que) ; le libéralisme, en tant qu’il possède des éléments structurants de cette nature (rapports économiques bien sûr, mais aussi rapport sociaux induits, rapports mythologiques, etc.), ne permet pas l’établissement d’un type de rapports uniques sans destruction de ce qui s’y trouve opposé par nature.

        Au niveau national, la somme des tensions résultant de la constitution libérale des sujets devrait vous indiquer à quel point il est, bien au contraire, une déstructuration (et c’est parler pour le moins) des formes traditionnelles.

        L’histoire est un mouvement qui est au-delà des populations, des sociétés et de leur raison même. Ce qui la forme, ce sont les rapports que ces plaques tectoniques entretiennent. Les courants politiques n’ont rien d’une vérité historique ; ils la composent. Etre politisé, c’est donc faire partie d’un ensemble limité, établi dans une réalité, c’est être situé, c’est raisonner d’où on est.

        Et c’est cela qui constitue, ou non, en occident, un peuple et la possibilité politique du pouvoir démocratique. C’est également la possibilité d’un peuple qui peut donner une légitimité à des décisions, parce que celles-ci ne peuvent être, du fait de l’échelle à laquelle elles s’appliquent, qu’étrangères à la cause qui (devrait) les motive(r).

        Le rapport élémentaire à la politique dans une démocratie est donc celui de la constitution d’un peuple ; ce qui n’est pas exactement celle d’une nation, et n’en a pas la même raison.


        • Hervé Hum Hervé Hum 25 mai 23:23
          @Ciriaco

          Il faut s’entendre sur le sens des mots. Pour ma part, il ne peut y avoir de vrai libéralisme que si elle garantie la liberté individuelle de tous et non d’une minorité propriétaire de l’économie.

          Autrement dit, le libéralisme n’existe pas encore.

          Ceci étant dit, ce qui est au delà des populations, c’est la dynamique de l’évolution de la vie, dans laquelle l’histoire humaine s’inscrit. Ce que l’article ici présent dit en substance, s’appuyant sur ce qui est écrit dans le premier article, c’est que, de proche en proche, la limite de l’ensemble politique est celle de la planète toute entière. Autrement dit, il s’agit de se situer dans la limite terrestre qui englobe toutes les nations, quand jusqu’à présent, la conscience posait les limites au niveau des continents.

          C’est donc la prise de conscience de cette limite que vous illustrez parfaitement !

          Ainsi, il existe depuis au moins 70 ans une constitution dans laquelle pratiquement tous les peuples se reconnaissent, et ce, en considérant les individus qui les constituent et non seulement leurs dirigeants. C’est la charte universelle des droits humains, à laquelle il manque juste d’y ajouter les devoirs pour être complète et applicable. Mais comme démontré dans le premier article, cette charte ne peut être appliqué que si elle détient la force et celle ci peut être que collégiale.

          Voilà pourquoi certains leaders politiques font tout pour détruire l’ONU (du moins le peu qu’il en reste) censé l’incarner. Mais bien évidemment sans en avoir l’air, car personne ne peut dire ouvertement que la charte est contre leur intérêts, sans afficher sa nature anti-démocratique et amorale, sans afficher son goût pour la dictature et l’oppression des populations.

          L’exercice est donc délicat pour ces gens là et qui explique pourquoi la lecture de l’actualité est si difficile aux commun des mortels.

        • Ciriaco Ciriaco 26 mai 11:21

          @Hervé Hum
          Nous n’avons pas la même appréhension du libéralisme. Son histoire, celui de la liberté économique, légitime dorénavant des valeurs de non responsabilité sociale (accumulation extrême du capital, continuité du rapport travail/exploitation dans un cadre préférentiellement choisi par l’individu, etc.). Les valeurs de possession individuelle, le culte de la personnalité et l’esprit du chacun pour soi sont des praxis social et culturel bien plus ample et bien plus concrète que l’engagement au sein d’une communauté où s’exerce un certain nombre de solidarité structurantes et de rapports collectifs (autant dans les faits que dans les récits) au monde.


          C’est une structure sociale libérale. La liberté, quant à elle, ne peut s’exercer qu’en fonction de rapports sociaux de proximité, qui la structurent autant qu’ils la permettent. Sans vouloir en dire plus sur ce vaste sujet, il me paraît évident qu’elle ne peut exister qu’à l’intérieur d’une communauté sociale, et c’est ainsi d’ailleurs qu’on la voit sociologiquement resurgir dans le pays (Maffesoli avait écrit des choses à ce sujet) - partiellement, tant bien que mal et avec de nombreuses frictions dans la société libérale.

          Concernant la conscience, la question est plus difficile que cela ; la conscience est un rapport à l’expérience. Nous ne vivons pas le monde et nous ne le vivrons jamais. Par contre, nous connaissons un appareil de récits, la société de l’information, qui est l’exercice d’une somme d’intérêts.
          Notre expérience au monde est donc une expérience informationnelle, et non de vie. Cela induit des aspects extrêmement inquiétants, du moins dont s’inquiétait Guy Debord, qui biaisent les rapports politiques (c’est-à-dire, je le rappelle, qui concernent la cité) et empiètent largement sur ce que nous vivons réellement. Vous parliez de limite politique... à quel point est-elle déjà amputée !

          Il y a dans votre analyse quelque chose qui me dérange profondément. C’est celle d’inviter à raisonner selon la logique du pouvoir, c’est-à-dire la logique globale, qui est celle du gestionnaire, et d’y ancrer la réflexion politique. Or c’est à cela même que la politique du réel doit s’opposer ; et c’est précisément ce qui constitue un acte politique. Précisément ce qui fait avancer les choses parce que celles-ci sont faites de rapports de force, en dehors du cadre pour le moins irréel de la pensée mondialisée, par nature non unitaire sauf à être totalitaire.

          Bien sûr, je vous propose ces quelques traits complémentaires à votre analyse, dans l’espoir de vous voir y intégrer des éléments de position et d’échelle politique, mais je partage votre intérêt, sans naïveté cependant.

        • Hervé Hum Hervé Hum 26 mai 14:31

          @Ciriaco


          merci pour ce commentaire construit.

          Certains points de réponses se trouvent dans les deux articles précédents, surtout la notion d’échelle, qui est celle du principe de division fractale, ou dans son sens inverse, commençant par la division et tendant vers l’unité. Qui est un principe fondamental de la réalité physique, c’est à dire, sans lequel l’évolution et la notion d’espace-temps ne peuvent pas exister.

          Quand aux autres point que vous évoquez, ils seront tous abordés dans les prochains articles.

          cela dit, je ne peux parler de libéralisme économique, sinon de libéralisme économique des possédants ou prédateurs humains (sous entendant, l’esclavage ou servitude des autres), pour la raison écrite dans mon précédent commentaire. Je ne conçois pas de libéralisme économique réservé à une minorité, mais uniquement s’il englobe tout le monde. Ce qui me faisait écrire l’aphorisme suivant « la liberté exige une grande discipline intérieure, la servitude un minimum et l’esclavage aucune, car la discipline est imposé de l’extérieur ».

          Enfin, je vous ferai remarquer que vous tombez sous le coup de ma critique principale dans l’article, c’est à dire, que votre argumentation se fonde sur la seule base du système actuel, mais avec la conséquence de s’interdire de penser en dehors de celui-ci. Ce qui m’intéresse personnellement, ce n’est pas de démolir le système actuel, mais de proposer une solution. Sauf que l’ordre des choses m’oblige à déconstruire l’actuel, car en physique, on ne construit pas sur quelque chose d’existant sans d’abord l’avoir déconstruit. Puis, il ne s’agit pas de détruire, ni de faire table rase du passé, car ce serait tout simplement repartir d’un niveau plus bas pour refaire tout le même parcours. Ce qui serait absurde ! L’évolution, consiste à s’appuyer sur le passé, pas de le supprimer.

        • Hervé Hum Hervé Hum 26 mai 14:34
          @Hervé Hum

          j’oubliai, la conscience est effectivement un rapport à l’expérience, je l’a définit de manière générale comme étant « le sens de l’action en conséquence de la connaissance », donc, de l’expérience en tant que mémoire.

          L’intelligence étant « la capacité d’action en conséquence de la connaissance ».

          La différence est subtile, mais fondamentale, car l’intelligence n’interroge pas sur le sens de l’action et le résultat est la société actuelle, très intelligente, mais peu consciente. Une inconscience volontaire d’ailleurs !

        • Ciriaco Ciriaco 26 mai 17:39

          @Hervé Hum
          Diable, toujours ces grandes catégories, sans nuance, sans échelle, sans réalité. Vous tenez quelques éléments organisationnels et en faites des généralités exclusives et applicables en tout. 


          J’attirais votre attention sur le fait que le libéralisme est une structure anthropologique ; qu’il y a donc des éléments sociaux et culturels « embarqués » dans la réalité ; que certains rapports de force dans notre société en sont la manifestation ; et qu’ils sont pour certains la conséquence d’une mise en oeuvre idéologique grave et extrêmement inquiétante.

          Un libéralisme mis dans une telle perspective, cela relève quelque chose sur la structuration sociale et la constitution subjective. A nouveau, dire cela, c’est dire beaucoup - et notamment quant au sujet de votre article, mais je ne peux me répéter si ces notions n’ont pas écho en vous.

          En ce qui concerne une « solution mondiale », je vous souhaite un bon atterrissage. Étayez votre théorie, creusez-là, confrontez-là à des savoirs plus précis que vous n’en faites état, et vous aurez une chance de faire mûrir votre racine.

          Bonne continuation.

        • Hervé Hum Hervé Hum 27 mai 00:24

          @Ciriaco



          Perso, j’attirai votre attention sur le fait que le libéralisme dont vous parlez est celui d’une minorité, celle dites de la classe possédante où les autres ne sont libre que de savoir à qui ils devront obéir.

          Donc, je réfute la définition du libéralisme donné par la doxa en m’en tenant au sens véritable du libéralisme tel que définit philosophiquement et qui est en totale contradiction avec la réalité.

          Si vous n’êtes pas capable de voir une chose aussi évidente en soi, c’est que votre conditionnement est tel qu’il ne vous permet pas de faire la différence entre une vessie et une lanterne.
           
          Vos nuances, vos échelles, sont celles faites pour faire passer des vessies pour des lanternes, je vous y laisse volontiers.

          Visiblement, nous faisons un monologue, aussi, inutile de poursuivre

          bonne continuation à vous aussi




        • Gollum Gollum 25 mai 17:17

          Mouais... Texte très long.


          Qui ne m’emballe pas c’est le moins que l’on puisse dire.

          Pas un mot sur ce qui a permis au Capitalisme d’émerger, notamment la soif insatiable de jouir des biens de ce monde... Car c’est ça l’essence de la Bourgeoisie. La perte totale de la Transcendance et de ce que cela implique pour se tourner vers le matériel et ce qui en découle..

          Et que pour que ce Capitalisme disparaisse il faudrait pas moins qu’une révolution spirituelle d’ampleur où les gens renonceraient à leur confort personnel pour faire une place à une vie radicalement différente..

          C’est pas près d’arriver sauf si catastrophe d’ampleur.

          J’ai tilté aussi sur ça : Car, historiquement, la nation fut créer par et pour servir le capitalisme et non le peuple en son entier. 

          Je ne pense pas que la nation fut créée pour servir le Capitalisme. Les nations sont des résidus des royaumes comme c’est dit dans le texte et sont donc liées à la caste des guerriers. Pas à celle des Bourgeois.

          Le Capitalisme veut l’abolition des nations et des frontières et ce n’est pas un hasard si la patrie du Capitalisme est une entité sans nations puisque les états sont fondus dans un gouvernement fédéral. Voie qu’est en train de choisir l’Europe.

          Donc je comprends que certains veuillent revenir en arrière afin de freiner la marche du NOM. Ceci dit je suis d’accord que le retour au nationalisme est source potentielle de division et de conflit (d’où l’argument massue des européistes : l’Europe c’est la paix car plus de frontières). Mais, à court terme, cela peut être une solution.

          La chrétienté avait essayé tant bien que mal de créer un ciment des peuples au-dessus des nations, l’adhésion à une même foi, une même vision du monde..

          Il faudrait l’équivalent aujourd’hui mais force est de constater que c’est le grand vide... puisque tous les anciens idéaux sont morts et que les nouveaux dieux ne sont pas encore nés.



          • @Gollum


            Ce sont surtout les Celtes qui étaient opposés à l’idée d’Etats Nations, inspirés directement de la respublica romaine. Les frontières étant alors définies par les limites territoriales. Pour revenir à la spiritualité il faut une identité régionale forte. Comme les Bretons, les flamands, les catalans, les wallons, les bretons.... Ce qui va à l’encontre de votre démarche visant à éradiquer l’appartenance à une filiation et une origine. C’est en construisant des murs que l’on peut forger une porte.

          • @Gollum


            Mais il est vrai que la chrétienté se caractérisait surtout par l’éviction du père des origines. Joseph, un simple charpentier,...relégué aux calandes grecques. Heureusement que celle-ci subsitent, un reliquat de fondation. C’est l’appartenance à une culture, une filiation et des traditions communes qui relient les êtres. L’amour des êtres entre eux est une illusion....une forme de don-quichotisme qui ne brasse que du vent.

          • Gollum Gollum 25 mai 18:44

            @Mélusine ou la Robe de Saphir.


            Ce qui va à l’encontre de votre démarche visant à éradiquer l’appartenance à une filiation et une origine. 

            Elle est raide celle-là. Mais vous tirez ça d’où ? Et ça a un diplôme de psy... smiley

          • @Gollum


            Je ne vais pas ressortir tous les articles où vous attaquez l’idée de la formation du « je » le réléguant dans la catégorie : narcissisme alors que de mon point de vue, il s’agit de savoir d’où l’on vient pour savoir où l’on va. Ce qui est le principe même de l’astro-généalogie. Avec les enfants né par PMA, il y aura du boulot (ou bouleau) pour le futur. Venir ou desccendre de telle ou telle famille doit pas être considéré comme un signe d’appartenance,. Non pas à un groupe sanguin ou un titre nobiliaire quelconque (vu la consanguinité et ses dégénérescences) mais à une transmission que ce soit celle de parents, des grands-parents,... 

          • Gollum Gollum 25 mai 19:01

            @Mélusine ou la Robe de Saphir.


            Vous délirez. Je n’ai jamais attaqué la formation du « je » pour la bonne raison que sans « je » c’est la psychose assurée ou quelque chose d’approchant.

            Ce que je vois par contre c’est que vous interprétez de travers mes propos. Mais il y a beaucoup de choses que vous interprétez de travers et à tort et à travers...

            Hélas. smiley

          • @Gollum


            Et à TRAVERT, Cela dit en passant. Avez-vous remarqué que la cousine (notre amie) de La Ministre était TRES présente lors de la cérémonie avec Poutine. Tapez Blavatsky, Nyssen,...vous saisirez mieux. Et en plus hier pour nous était une date très symbolique. Je dis cela, je dis rien.

          • A propos concernant la constellation du taureau et TAU. 

            La partie Nord-Est de la constellation contient deux étoiles brillantes mais assez isolées, qui ne paraissent pas rattachées au centre. En prolongeant la branche du « V » où se trouve Aldébaran, on tombe sur ζ Tau, le nez du Taureau, qui semble se regrouper avec la massue d’Orion et les pieds des Gémeaux. De son côté, Elnath (β Tau), la corne Est, se situe dans le prolongement de l’autre branche du « V », et semble plutôt se regrouper avec le Cocher pour former un petit hexagone.

            La « colonne vertébrale » est dans les le prolongement arrière de Aldébaran et sa branche du « V ». On tombe successivement sur λ Tau et ο Tau, qui marque la fin de la constellation. Entre la colonne vertébrale et l’arc d’Orion, la partie Sud-Ouest ne contient pas d’alignement. On peut y voir un corps de taureau et quelques pattes, la forme imaginée variant avec les conditions de visibilité.


          • Hervé Hum Hervé Hum 25 mai 22:56

            @Gollum


            les nations sont à la bourgeoisie, ce que le royaume est à la noblesse, qui était la caste des guerriers. Par contre, la mondialisation est au prolétariat le seul moyen de son émancipation sociale, donc, politique et économique, sans pour autant faire n’importe quoi.

            Le but de l’essai, qui comporte plusieurs articles, est de présenter un modèle capable de remplacer l’actuel sans pour autant reprendre les travers des autres idéologies, mais plutot d’en faire la synthèse.

          • Raymond75 26 mai 08:42

            @Gollum
            Vous dites : "La chrétienté avait essayé tant bien que mal de créer un ciment des peuples au-dessus des nations, l’adhésion à une même foi, une même vision du monde..Il faudrait l’équivalent aujourd’hui mais force est de constater que c’est le grand vide..." mais c’est précisément ce que cherchent les Islamistes !!! Super projet, libérateur à n’en pas douter, qui élève l’esprit ...


            La devise française a été oubliée, pourtant elle est plutôt positive : ’liberté’ (des individus) - ’égalité’ (des chances,des possibilités, pas des situations particulières) - ’fraternité’ (droits ET devoirs, solidarité).

            La France est un des rares pays qui a eu un idéal universaliste et non dominateur, et on l’oublie, quand on ne le méprise pas ...

          • Gollum Gollum 26 mai 09:12

            @Hervé Hum


            les nations sont à la bourgeoisie

            Non les bourgeois s’en foutent des nations. Ce qui compte c’est le fric. L’idée de nation est un résidu d’idée aristocratique. Nulle aristocratie en bourgeoisie.

            Et cela débouche, au contraire, sur une internationale. L’internationale du fric avec les gros monstres que sont les multinationales (dont la dénomination montre bien que le mouvement bourgeois, capitaliste, est internationaliste) devenus tellement puissants aujourd’hui qu’ils cherchent à s’affranchir des états avec des projets d’îles flottantes avec leurs juridictions propres..

            La concurrence n’a pas besoin des nations. Elle peut très bien être exacerbée au sein d’un monde unipolaire puisque cette concurrence s’exerce entre firmes.

            Quant à vos solutions je n’en vois pas dans la mesure où vous semblez évacuer toute dimension psychologique, pulsionnelle, liée à la nature de l’homme, donc toute dimension spirituelle.

            Vous semblez vouloir remettre en cause le besoin de propriété. D’autres s’y sont essayés, s’y sont cassés les dents...

            Je pencherai plutôt pour l’idée d’une vie raisonnée, la sobriété heureuse, que les stoïciens affectionnaient : savoir se contenter. Mais les gens auront toujours besoin d’un chez soi, le petit nid permettant de préserver intimité et tranquillité.

            Mais même cette idée, déjà plus à notre portée, semble loin quand on voit les gens s’extasier devant le dernier smartphone à la mode ou que sais-je encore..

          • Gollum Gollum 26 mai 09:26

            @Raymond75

            mais c’est précisément ce que cherchent les Islamistes !!! Super projet, libérateur à n’en pas douter, qui élève l’esprit ...

            Non puisque ce projet est artificiel, d’ailleurs non viable, les gens auront vite fait de mettre à bas leurs exploiteurs..
            Pour ce qui est du christianisme d’ailleurs il fut aussi imposé mais, malgré tout, avec une adhésion plus sincère pour un grand nombre..

            Et quand je dis équivalent je ne parle pas de retour en arrière, je n’ai pas de nostalgie de ces époques mais d’une adhésion à quelque chose de commun mais sacré. Perso je verrai bien un retour à une religion de la Nature. Comme chez les Aborigènes ou les Apaches..

            Car dans votre trinité : liberté, égalité, fraternité, nul sacré ne s’en dégage. Raison pour laquelle ça se déglingue. 

            La liberté devient individualisme où je peux faire ce que je veux en emmerdant les autres..
            L’égalité devient refus de la hiérarchie avec l’idée que le connard vaut le sage, d’où téléréalités et abrutissement des masses..
            Et la fraternité il n’y en a plus : incivilités et agressivité de rigueur..
            Car de la fraternité mise en avant sans sacré à l’intérieur des individus qui permet justement cette fraternité ça peut pas durer longtemps..

            Les devoirs en égalité avec les droits ça n’existe pas. Pas pour rien qu’on parle en permanence des « droits » de l’homme avec le mot devoirs passé aux oubliettes...

            Les gens ne s’y trompent pas d’ailleurs ne cessant de toujours vouloir faire valoir leurs droits. C’est particulièrement vrai aux US avec les procès sur un oui ou un non à propos de tout et n’importe quoi...

          • Hervé Hum Hervé Hum 26 mai 09:47

            @Gollum



            les bourgeois tout comme la noblesse avant elle, se foutent de la nation, mais en ont besoin comme outil de soumission.

            Certes, leur idée peut être de faire de la mondialisation un système féodal, mais cela aboutit au chaos et surtout, une majorité de citoyens ne sont pas du tout prêt à accepter un tel monde.

            Il y a donc une contradiction insurmontable qui fait que même aux USA, l’armée reste sous le régime fédéral et non dépendant d’organisations privé. Les organisations privés servent d’auxiliaires, mais il y a un pas à franchir que même la population US refuse de faire, celui de voir tous les services de sécurités comme la police, la garde nationale et l’armée être confié au privé, tout simplement parce que c’est alors détruire le principe de démocratie. Donc, faire accepter l’idée d’une société sous régime de la dictature des seuls propriétaires de l’économie et là, aucune manipulation peut arriver à le faire accepter.

            Autrement dit, si d’un coté les propriétaires des multinationales veulent s’émanciper du cadre national et d’ailleurs, s’en sont émancipé depuis longtemps, ils ne peuvent pas supprimer le principe de la nation comme moyen de soumission, mais avec toujours la crainte d’une révolution via le suffrage universel. Il faut donc constamment créer ou maintenir le monde en état d’urgence tout en disant vouloir la paix. C’est le principe du pompier pyromane

          • A ce niveau le message du Christ est ambigu : je n’ai pas cherché la phrase exacte : tu quitteras ta famille pour me suivre.


            • arthes arthes 26 mai 00:58

              @Mélusine ou la Robe de Saphir.
              Votre post du 25 à 18h56


              Nous allez pas aimer...Cela signifie que Christ , et c était sa mission, à donne à l amour sa dimension universelle en le libérant des liens du sang et de la filiation.
              Donc, il ne s agit pas de quitter sa famille, mais d élever son esprit par l amour, depasser l egoisme, pour trouver le « divin en soi » 

              Au fait, pourquoi faire toujours le parallèle entre Blavatsky et Nyssen ?

              Nyssen est proche des cercles anthroposophiques , c est d ailleurs ce que lui reprochait Mélenchon, donc de Steiner, pas de Blavatsky.




            • Jésus répondit : Je vous le dis en vérité, il n’est personne qui, ayant quitté, ... Si quelqu’un vient à moi, et s’il ne hait pas son père, sa mère, sa femmeses ... trône de sa gloire, vous qui m’avez suivi, vous serez de même assis sur douze trônes, ...


              • Si les chrétiens se sont mobilisés contre la PMA, c’est parce qu’ils ont une lourde dette (ou karma). 


                • treamer 25 mai 19:52

                  Mauvais article... car mauvaise compréhension du capitalisme. 

                  Rien que le titre, « citoyens » ? Pile dans l’esprit dominant, tout le monde est citoyen, même Serge Drahi !

                  Ensuite, l’auteur fustige l’antimondialisme, cela diviserait le peuple ? FAUX, au contraire unir les travailleurs d’une même nation autour d’un projet révolutionnaire commun, sans distinctions ethniques ou autres, c’est ce qu’il y a de plus efficace pour contrecarrer les capitalistes. Sans parler qu’une mondialisation sociale, une révolution mondiale, c’est impossible ! C’est idéaliste ! C’est du grand n’importe quoi !

                  Surtout qu’actuellement la globalisation (autre nom de mondialisation) est typiquement à l’avantage du capitalisme. Contrairement à ce que l’auteur a pu comprendre, on ne divise plus les peuples entre eux à l’aide de nations. Ça c’était en 1914. Depuis, le capitalisme est devenu mondial, avec les multinationales et les traités de libre-échange, et s’est débarrassé des nations qui sont niées au profit du Capital. 
                  Bref, l’auteur n’a rien saisi du tout, RIEN, du fonctionnement capitaliste de notre époque. 

                  • Hervé Hum Hervé Hum 25 mai 22:14

                    @treamer


                    Vous niez simplement la réalité, la mondialisation est un fait, pas une hypothèse.

                    L’essai comporte deux chapitre ou article antérieur et d’autres à venir, alors, si vous n’avez lu que celui-ci, vous avez une lecture partielle.

                    L’inertie du capitalisme est la mondialisation, parce que c’est un modèle expansionniste par nature, donc, de conquête, donc avec comme moteur, la compétition, qui ne peut s’arrêter qu’avec les limites de la Terre, avant de penser aller au delà, mais impliquant une économie globale, sinon, l’humanité ira nulle part. C’est une loi universelle, qui veut que pour passer d’une dimension à une autre, il faut d’abord trouver les lois d’équilibres de la dimension en cours. Et ce n’est pas le capitalisme !

                    Le hic, c’est que comme expliqué dans le premier article, la mondialisation de par sa définition, rompt avec la compétition et fait passer à la coopération entre les peuples. Face à cette contradiction, la seule issue pour les capitalistes de se maintenir, est de ne jamais atteindre l’unité, sauf que son inertie l’y poussant, il se retrouve avec deux courants opposés et destructeur. Ainsi, ce sont ceux qui se présentent comme les chantres du capitalisme, qui poussent le plus à la division et à la guerre, c’est à dire, les dirigeants occidentaux. Bien entendu, ils disent le contraire, mais les faits sont là, le résultat de leur action est la division, alors qu’au niveau économique, tous les dirigeants des grandes nations partagent le même système capitaliste.

                    Cela veut dire que si vous regardez qu’un seul courant, vous avez qu’une compréhension partielle et biaisé de la réalité.

                    Puisqu’il vous faut alors nier le fait qu’il existe une culture mondiale, des organisations mondialisées et une conscience humaine mondiale, mais constamment brisé par la guerre et autres menaces. Sous couvert de propager la démocratie, ils renforcent la dictature. Le déni n’empêche pas la réalité, elle l’a rend plus violente encore ou si vous voulez, plus insupportable encore.

                  • Albert123 25 mai 21:57

                    l’anti mondialisme ne s’oppose pas à la mondialisation mais au mondialisme, 


                    La mondialisation est une réalité concrête liée aux avancées technologique, le mondialisme une idéologie et l’application d’un modèle d’organisation sociale imposé de force aux peuples, modèle qui tire parti de cette réalité technique pour enrichir une minorité d’acteurs aux dépends de tous les autres, 

                    L’auteur en s’attaquant à l’anti mondialisme, en lui prétend un autre combat qui n’est pas le sien, n’apporte pas, contrairement à ce qu’il prétend, d’alternative au mondialisme, il en devient, de fait, le porte parole.

                    De plus sa lecture ultra théorique, évite totalement de considérer la nature humaine pour ce qu’elle est, au profit de la perception fantasmée qu’il en a, 

                    Il cumule ainsi tous les arguments gauchistes classiques qui, bien que sublimes sur le papier, n’ont dans les faits, bien sur aucune réalité, mais surtout n’auront jamais servis d’autres interets que ceux des mondialistes eux même,

                    Aussi le mondialisme dont il nous fait, in fine, la promotion, paupérise les nations, les intellects et les cultures des peuples qui en sont les victimes, et dans les faits son universalisme surréaliste aura permis plus de génocides qu’autres choses.














                    • Hervé Hum Hervé Hum 25 mai 23:45
                      @Albert123

                      l’alternative est à venir, l’article en question s’est juste contenté de montrer que les arguments des anti-mondialistes ne tiennent pas ou plutôt, tiennent que dans le mondialisme des tenants du système capitaliste.

                      Que les capitalistes soutiennent ce mondialisme, d’accord, mais pas les anti-capitalistes. Car la mondialisation implique le mondialisme, le tout étant alors de dire ce qu’il doit être et donc, de théoriser sa mise en pratique.

                      Autrement dit, vous me faites un procès d’intention, puisque vous n’avez pas encore lu ce que je vais proposer, même si j’en ai donné dans mes articles précédents les principes de bases, soit , la responsabilité définit comme la capacité de répondre de ses droits et devoirs envers autrui. Or, le système actuel reposant sur l’irresponsabilité,la séparation entre les ayants droits et les ayants devoirs, permettant à une minorité de cumuler les droits et d’en faire porter la charge sur tous les autres, je ne peux pas être accusé d’en faire la promotion.

                    • Albert123 26 mai 15:01

                      @Hervé Hum


                      « Car la mondialisation implique le mondialisme »

                      si vous aviez pris la peine de prendre la définition de ces 2 termes avant de tartiner des 10aines de milliers de caractères, 30 secondes vous aurait suffit pour convenir du contraire.

                      mais comme vous ne prenez pas cette peine vous êtes capables de tourner en rond pendant des siècles en vous auto persuadant du bien fondé de votre vision fantasmée du monde qui ne prend en compte ni la nature humaine, ni les aspects géopolitiques et géostratégique du monde qui vous entoure.

                      « Autrement dit, vous me faites un procès d’intention, puisque vous n’avez pas encore lu ce que je vais proposer, même si j’en ai donné dans mes articles précédents les principes de bases »

                      shit in = shit out, 

                      vos entrées sont au mieux partielles, au pire erronées, ce qui en résultera n’aura donc pas plus de valeur. (d’autant plus que vous n’avez rien dit de plus que tous ce que le gauchisme rabâche depuis si longtemps sans jamais prendre en compte les conséquences qui en résultent).

                      Aussi veuillez me pardonnez le fait d’écourter une discussion dont la finalité est déjà posée sur la table.

                      c’est mieux pour vous, car de tout évidence vous ne changerez pas d’avis au fruit de cette discussion.

                      c’est mieux pour moi, car j’aie autre chose à faire.











                    • Cateaufoncel2 26 mai 15:49
                      @Albert123


                      « ...votre vision fantasmée du monde qui ne prend en compte ni la nature humaine... »

                      La négation de la nature humaine est à la base de toutes les formes du socialisme. Et cette négation est à l’origine de dizaines de millions de morts, tendant à son impossible éradication, puisqu’elle resurgit chez chaque nouveau-né.

                    • Hervé Hum Hervé Hum 26 mai 16:02
                      @Albert123

                      je viens de vérifier les définitions, et cela confirme ce que j’écris et infirme ce que vous écrivez vous.

                      mondialisation = Phénomène d’ouverture des économies nationales sur un marché mondial, entraînant une interdépendance croissante des pays.

                      mondialisme = Doctrine visant à constituer l’unité politique du monde.

                      or, il ne peut y avoir de phénomène d’ouverture des économies nationales qui n’entraine pas une politique du monde. Ce n’est ni vous ni moi qui en décidons, mais la condition de la réalité physique, qui veut que sans accords, sans lois commune, donc, sans politique, les économies ne peuvent s’interconnecter. Elles resteraient hermétiques les unes aux autres. Et comme les économies sont hyper interdépendantes...

                      Vous pouvez nier la réalité, elle se fout de votre imagination ou de la mienne d’ailleurs.

                      Ensuite, ce qui s’affirme sans argument, se réfute sans argument, en l’occurrence, n’ayant pas contre argumenté, sauf pour dire une bêtise, votre avis n’a aucune espèce d’importance.

                    • Albert123 26 mai 16:24

                      @Hervé Hum

                      vous vous enfoncez mon pauvre. et votre inversion accusatoire ne trompe personne mis à part vous même.

                    • Hervé Hum Hervé Hum 27 mai 00:30

                      @Albert123


                      En dehors de vous et de moi, qui je trompe d’autres ?

                      Je vous ait donné des arguments et votre seul argument est de prendre à témoin... Personne !

                      etes vous sûr que c’est moi qui m’enfonce...

                    • kalachnikov kalachnikov 25 mai 22:20

                      @ Hervé Hum

                      Ce qui suit est un message sérieux.

                      Croyez-vous vraiment que de par le monde il y ait des sociétés où l’on peut faire le branleur comme vous le faites, avoir pour loisir pétard aux lèvres la philosophie et faire vrombir en guise d’intermède le sax sans craindre de coucher dehors, de crever la dalle ou de clamser par manque de soins ? Des sociétés où l’on peut passer la journée et même la nuit entre branleurs sur Agoravox, à discuter le bout de gras avec des Mélusine ou autre ?

                      Vous pouvez m^me vous vider les burnes à l’occasion sans que nul ne vous emmerde..

                      Il n’y a pas dans le monde et pas eu dans l’Histoire beaucoup de sociétés telles que celle-ci.

                      Vive le capitalisme.

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