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Certains traits associés à l’Antique Dieu MITHRA-APOLLON, ont persisté jusqu’à nous à travers diverses Oeuvres Artistiques

Le Christianisme, comme le Judaïsme, comme toutes les Religions, ont des racines spirituelles lointaines qui plongent profondément dans les mondes dits Païens qui les ont précédé ou avec lesquels ils cohabitent (= Syncrétisme).

On en trouve de nombreuses traces dans les écrits, et parfois aussi dans les témoignages visuels via des œuvres artistiques. J'en propose ici quelques-unes : c'est l'objet de cet Article.

Bien sûr, le contenu symbolique pourra, au besoin, avoir été entre-temps modifié pour apparaître 'acceptable'.

Voici donc quelques exemples que je trouve assez déconcertants ; et parfois aussi émouvants :

 

>>> La Synagogue de Hammath (Tibériade)

 

Le Dieu solaire Apollon représenté sur la mosaïque du sol de l'antique synagogue de Hammath (Tibériade) Israël. (IV s.). Il est représenté au centre d'un calendrier zodiacal, comme cela se faisait à l'époque. On y remarque cependant la marque caractéristique de son caractère Cosmique.

« Le caractère cosmique d'Apollon est bien visible sur une peinture de Pompéi : le dieu tient un globe céleste où sont marqués les grands cercles de l'équateur et de l'écliptique, qui se coupent à l'équinoxe. » (*)

 

Dieu solaire Apollon (IV s.) Mosaïque au sol - Synagogue de Hammath (Tibériade) Israël. https://lateantiquesyria.wordpress.com/helios-and-the-zodiac-cycle/&nbsp ;

 

 

>>> La Salle Capitulaire de la Cathédrale du Puy-en-Velay

 

On note que des symboles Paiens ont persisté bien plus tardivement dans le splendide décor de la Salle Capitulaire de la Cathédrale du Puy-en-Velay (XIII s. d'inspiration Byzantine).

On notera ainsi l'étonnante présence de la Lune et du Soleil au-dessus des bras du Christ. En effet, on se souvient que l'une et l'autre étaient des divinités dont le culte a été interdit par l’Éternel, sous peine de mort. (Deut. 17:1-5) On remarque que, dans la Salle Capitulaire, l'une et l'autre assistent au martyre du Christ. Ces deux vieux symboles païens ont donc été préservés et un rôle leur a été réservé dans cette scène.

Rappelons que le Soleil et la Lune assistaient aussi au sacrifice du taureau par Mithra. Or, «  L'équivalence Apollon-Mithra était bien attestée, notamment en Commagène : comme Antiochus serrait la main de Mithra, son père Mithridate avait serré celle d'Apollon. Les deux dieux n'en faisaient qu'un : les inscriptions des sanctuaires de Commagène citent un même dieu sous son nom iranien, Mithra, et sous trois noms grecs, parmi lesquels Apollon. » (*) Note= la zone Cilicie – Commagène se situe à la frontière N-O de la Syrie, côté Turc.

[Rois : Mithridate III : 20 à 12 av. JC – Antiochus III : 12 av. JC à 17 apr. JC]

 

Splendide décor dans la Salle Capitulaire de la Cathédrale du Puy-en-Velay – France. (photo JPCiron)

 

 

>>> La Fresque de la ville de Marino

 

En illustration de ce qui vient d'être dit, voici à présent une fresque qui évoque le sacrifice du Taureau par Mithra, sous le regard du Soleil et de la Lune  : Fresque de la ville de Marino (= fresque synagogue de Doura Europos, datée entre 168 et 256 ap. J.-C.) - Noter la présence de symboles du Mal : le chien, le serpent, et le scorpion.

 

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Le sacrifice du Taureau par Mithra, sous le regard du Soleil et de la Lune – Fresque de la ville de Marino - (Public Domain) https://fr.wikipedia.org/wiki/Culte_de_Mithra

 

 

>>> Le ''Monastery of Lady Mary''

 

Le dieu solaire et la déesse lunaire se retrouvent aussi au centre d'un calendrier en forme traditionnelle du zodiaque. (VI s.) Mosaïque au sol - Beit Shean – Israël.

Les 12 tranches du Zodiaque sont illustrées avec des travaux ''à la Romaine''. La référence au Soleil et à la Lune semble être un clin d'oeil au Mithraïsme. Pourtant, sans doute ces deux divinités représentent-elles Yahvé et Ashéra ? Ou bien le ''couple'' Jésus et Marie divinisée ? Ou encore Jésus et Marie-Madeleine divinisée ?

 

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Source : Article « Time, Memory, and Mosaics at the Monastery of Lady Mary » par Stephanie Hagan – Penn Museum.

https://www.penn.museum/documents/publications/expedition/PDFs/55-1/Hagan2.pdf

 

 

>>> La Déesse-Soleil d' Arinna

 

Il arrive que la divinité solaire soit féminine. Ce qui n'est pas le cas dans l'exemple de Beit Shean. Pourtant, non loin de là, il y eut une Déesse Solaire en Anatolie, ''reine de tous les pays, jusqu'au Pays du Cèdre'' : Une déesse-mère à l'enfant nommée Eshtan/ Hepat qui était l'épouse du Dieu de l'Orage Tarhuna/ Teshub.

Cette déesse est aussi connue comme la Déesse-soleil d' Arinna :

 

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Déesse-mère à l'enfant – Statuette en or - (XIII s av. JC) Source = WikiCommons - New York Metropolitan Museum of Art – Gift of Norbert Schimmel Trust – Public Domain

 

 

>>> Le Christ-Apollon des Valerii

 

Voici à présent le Christ représenté en Dieu Apollon montant au ciel sur un char attelé à deux chevaux blancs, et tenant dans sa main gauche le fameux Globe Céleste.

Petite histoire de la mosaïque : en l'an 166 de notre ère, la peste emporte les deux enfants d'un ancien esclave de la famille des Valerii. Cet homme cultivé fit construire pour eux un somptueux mausolée païen. On pense que, pour des païens sans perspective d'au-delà, cette mosaïque témoigne de leur espérance Chrétienne pour leurs enfants : « Je suis venu comme une lumière dans le monde, afin que quiconque croit en moi ne demeure pas dans les ténèbres. » (Jean 12:46)

 

Christ représenté en Dieu Apollon - Mausolée des Valerii –Cité du Vatican – Grotte dans la Nécropole située sous la Basilique Saint Pierre.

https://www.romanoimpero.com/2021/03/gens-valeria.html

 

 

>>> La Sibylle Erythrée, prêtresse d'Apollon

 

Apollon a ''vécu'' en symbiose avec la Chrétienté durant bien des siècles, puisqu'on en trouve encore aujourd'hui la trace. Ainsi, la Sibylle Érythrée (prêtresse d'Apollon) est représentée avec le Symbole Solaire d'Apollon sur la ''Poutre de Gloire'' qui traverse la Nef de l’Église de Lampaul-Guimiliau. On se souvient que ladite prêtresse, bien des siècles avant Jésus Christ, avait annoncé la venue d'un Sauveur. (en ces temps reculés, l'arrivée du Sauveur à la fin des temps faisait partie de l'eschatologie du Zoroastrisme).

 

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La Sibylle Érythrée et le Symbole Solaire d'Apollon - Église de Lampaul-Guimiliau (Finistère/ France) – (photo JPCiron)

 

 

>>> Le Dieu Sol Invictus 

 

Nous ne pouvons clore cet Article sans citer Sol Invictus, le Dieu Solaire Romain de l'Empereur Aurélien. (III s de notre ère). Ce nouveau Dieu reprend des aspects d'Apollon et de Mithra.

Souvent le ''neuf'' est issu du recyclage de l'ancien, ré-agencé et agrémenté de quelques nouveaux aromates.

 

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Disque dédié à Sol Invictus. Argent, œuvre romaine, IIIe siècle ap. J.-C. Provenance : Pessinus (Bala-Hissar, Asie mineure). - British Museum – Credit line : Bequeathed by Sir A.W. Franks - Credit Pic. : Marie-Lan Nguyen/ user:Jastrow / Wikimedia Commons –

https://commons.wikimedia.org/wiki/File:Disc_Sol_BM_GR1899.12-1.2.jpg

 

 

 

Autant ce qui est écrit dans le marbre finit irrémédiablement en poussière, autant le processus naturel de syncrétisme est vivant : il construit peu à peu la structure de notre imaginaire de demain.

 

 

JPCiron

 :: :: :: :: :: :: :: :: :: :: :: :: :: :: :: :: ::

.. (*) - Duchesne-Guillemin Jacques. « Sur l'origine des mystères de Mithra » (note d'information). In : Comptes rendus des séances de l'Académie des Inscriptions et Belles-Lettres, 134ᵉ année, N. 1, 1990. pp. 281-285 ; doi : https://doi.org/10.3406/crai.1990.14841&nbsp ;

 https://www.persee.fr/doc/crai_0065-0536_1990_num_134_1_14841

 :: :: :: :: :: :: :: :: :: :: :: :: :: :: :: :: ::

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Sympathique Déesse Bucolique - Street Art - (photo JPCiron)


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25 réactions à cet article    


  • Gégène Gégène 27 janvier 14:32

    les croyances affichées changent, mais les processus mentaux restent identiques.


    • JPCiron JPCiron 27 janvier 15:04

      @Gégène

      Je suis aussi de cet avis...


    • xana 28 janvier 16:20

      @JPCiron
      je ne comprends pas pourquoi l’auteur a choisi de publier dans Agoravox.
      Cet article était destiné à La Croix, non ?


    • JPCiron JPCiron 28 janvier 17:47

      @xana

      Bonjour xana,
      La Croix est (avec peut-être encore Le Monde) le seul journal qui soit assez indépendant et ouvert quand il s’agit du Moyen Orient. Sur ce volet, je consulte volontiers La Croix en complément à Haaretz. Ces deux titres, souvent, portent un jugement sur les événements qui correspondent aux Valeurs du Judaïsme et de la Chrétienté. Valeurs que nous avons intégré dans nos Principes ’’laïques’’.

      En lisant mes autres Articles, vous comprendrez vite que je suis Athée. Personne n’est parfait...


    • Séraphin Lampion Schrek 27 janvier 15:59

      Le symbole de culte solaire (apollinien ou autre, comme Sol Invictus qui était déjà un syncrétisme), c’est le motif décoratif de la coquille Saint-Jacques que l’on trouve sur les dossiers de chaises, têtes de lits, portes d’armoires, linteaux de seuils d’entrée ou autre mobiliers et éléments architecturaux.

      Non seulement la forme de ce coquillage est depuis longtemps utilisée pour une représentation métaphorique du soleil, mais son nom évoque le lieu mythique de l’astre en question, à l’occident du monde méditerranéen. Saint-Jacques de Compostelle était déjà une destination de pèlerinage du monde païen comme Jérusalem était le but des pèlerins préoccupés par les origines de la lumière et le lever du soleil que par son sort, son devenir après le coucher de celui qui, en l’occurrence, est chez de nombreux peuples synonyme de la vie elle-même.

      Il n’est en effet pas la peine de chercher bien loin pour constater que les traces de nos origines culturelles sont en permanence sous nos yeux sans que nous les identifiions clairement.


      • JPCiron JPCiron 27 janvier 16:38

        @Schrek

        Merci pour ces précisions.

        Votre texte me permet de voir ce que j’avais sous les yeux chaque jour sur le mobilier par exemple.

        Très intéressante aussi la métaphore Coquille Saint Jacques / soleil. En Espagne, on trouve nombre de bâtiments anciens décorés de la coquille, que j’associais à la précieuse eau.

        Notre identité culturelle a bien des racines lointaines qu’il serait sot de renier puisque nous les avons intégrées.


      • Séraphin Lampion Schrek 27 janvier 21:32

        @JPCiron

        J’allais oublier de rappeler que, si la coquille Saint-Jacques est l’image familière et quotidienne qui nous accompagne pour rappeler les vieux fantasmes des religions solaires, l’élément sublime et aristocratique de cette représentation est la rosace des cathédrales. C’est quoi, un vitrail de lumière rayonnant sion le dieu soleil ?


      • JPCiron JPCiron 27 janvier 22:23

        @Schrek

        Dès les origines, en route vers l’unicité, YHWH avait phagocyté successivement diverses divinités. Et le Soleil était dans la boucle :

        < Car l’Éternel Dieu est un soleil et un bouclier, > (Psaume 84:12)


        Il aurait été dommage de laisser ce symbole essentiel de côté.


      • Zolko Zolko 27 janvier 16:06

        Le Christianisme, contrairement au Judaisme, a repris énormément de codes païens des peuples Européens du nord : les chevaliers (les Templiers), les dragons (St Georges), la magie (Jesus transformant l’eau en vin, Jesus multipliant le pain) ...

         

        Le Christianisme, contrairement au Judaisme, a aussi repris énormément de codes des Romains : le vin, l’élection (du Pape), la séparation de la religion et de la politique, la capitale à Rome ...


        • Séraphin Lampion Schrek 27 janvier 16:40

          @Zolko

          ... les diocèses, le latin, la croix, les saints qui sont les anciens dieux mineurs, le calendrier et les fêtes...


        • JPCiron JPCiron 27 janvier 16:45

          @Zolko
          Intéressantes précisions.
          Sans doute le Christianisme évoque-t-il une juxtaposition de deux structures : celle ancienne dont l’origine de ses codes païens a été plus ou moins oubliée, et celle plus récente dont on retrouve beaucoup de traces empruntée aux contrées où elle s’est installée.


        • Séraphin Lampion Schrek 27 janvier 16:55

          @JPCiron

          les curés, dans leurs attributions sociales (dont le célibat est un élément) et leurs position d’initiés, ressemblaient plus aux druides que les rabbins


        • Séraphin Lampion Schrek 27 janvier 17:07

          @JPCiron

          Je me suis même déjà demandé si l’administration catholique n’était pas directement une continuité du pouvoir économique romain qui avait perdu le pouvoir politique au profit des chevaliers germano-celtes convertis progressivement, mais qui avait conservé le pouvoir économique avec les familles des banquiers florentins comme les Borgia et les Médicis qui ont su s’infiltrer dans les familles royales européennes ou placer à des postes stratégiques leurs grands serviteurs comme Sain-Eloi, Richelieu et Mazarin.


        • JPCiron JPCiron 27 janvier 17:23

          @Schrek

          Ma grand-mère Bretonne aimait à dire que les dieux bretons sont devenus des saints Chrétiens quand les Druides se sont ’’adaptés’’ au christianisme..

          Les érudits étant alors rares en Bretagne, ils auraient changé de casquette


        • Séraphin Lampion Schrek 27 janvier 17:41

          @JPCiron

          Oui, et par exemple le culte de Sainte Anne en Armorique ne remonte pas au-delà du12ème siècle, mais il a connu une diffusion importante parce qu’il est la rémanence de l’antique déesse celtique Ana, le renouveau du culte des saints favorisé par la Contre-Réforme et une réponse au dogme de l’Immaculée Conception en 1854, la mère de Marie bénéficiant en retour de cette attention.


        • L'apostilleur L’apostilleur 26 mars 15:05

          @JPCiron
          Votre grand-mère avait raison. 
          Si vous observez les « pouls » ces petites constructions en pierre qui signalent des points d’eau ou des sources, ils sont parfois surmontés d’une croix. On devine avec les maçonneries qu’elles sont plus récentes. 
          Les curés d’alors avaient bien du mal à faire oublier la divinité souterraine à l’origine de l’eau, la croix se substituait à la divinité. 


        • JPCiron JPCiron 27 janvier 17:56

          < l’antique déesse celtique Ana >

          Je suis content qu’ Elle se soit ’’réincarnée’’ (si j’ose dire) pour vivre encore bien longtemps après Mère Grand qui avait nommé sa maison ’’villa Sainte Anne’’


          • chat maigre chat maigre 27 janvier 22:11

            merci pour cet article très intéressant.

            les commentaires avisés permettent de faire perdurer le plaisir après la fin de la lecture et j’en remercie tous les intervenants smiley


            • JPCiron JPCiron 27 janvier 22:26

              @chat maigre

              Grand merci pour ces encouragements.
              Il est vrai que j’apprécie grandement les commentaires des uns et des autres, qui apportent des idées intéressantes et des approches originales.


            • Jean Keim Jean Keim 28 janvier 09:35

              Voir dans les représentations avérées, symboliques ou suggérées d’une divinité quelle qu’elle soit, la démarche d’un processus mental comme l’écrit Cégène dans le premier commentaire, me semble juste ; il y a indéniablement un héritage culturel et cultuel, parfois très ancien, essentiellement appréhendé par l’intellect, c’est une démarche quasi automatique qui peut néanmoins produire des images mentales sublimes, néanmoins il convient ne pas perdre de vue la limite de cette démarche, à l’instar des philosophes connus ou inconnus qui pour prouver leur filiation avec le convenu et affirmer leur savoir, citent toujours et encore les mêmes sommités.

              S’en tenir à ce constat et rejeter ce qui n’est pas raisonnable ou rationnel me semble stérile, voire puérile, comme l’est notre civilisation qui conçoit la lumière uniquement comme un phénomène physique disséqué en quelques équations, avec comme perspectives d’existence une errance dans les plaisirs technologiques et/ou les labyrinthes scientifiques.

              Il existe paradoxalement des personnes qui ne croient pas en un dieu mais qui ont foi en une altérité et donc en une source fondamentale ou tout autre appellation qui vous conviendra.

              Par exemple le bouddhisme authentique ne nie pas la divinité, en fait il n’en parle pas, il n’en dit rien car l’inconnu est inaccessible à la pensée.


              • JPCiron JPCiron 28 janvier 09:58

                @Jean Keim


                Merci pour vos commentaires.

                < c’est une démarche quasi automatique  >

                Je le pense aussi  : les ’’ressorts’’ intérieurs hérités du culturel, du familial, du vécu personnel déterminent une part de notre ’’liberté’ de choix.


                < ne croient pas en un dieu mais qui ont foi >

                Oui, la foi en un au-delà est à mon sens importante pour déterminer l’orientation et la puissance de nos actions et engagements. Mon au-delà, ce sont les générations futures du vivant.


              • Jean Keim Jean Keim 28 janvier 15:05

                @JPCiron

                Il y a toujours moins de liberté après avoir fait un choix.

                La foi en un au-delà du temps présent, pourquoi pas ! C’est assez idiosyncrasique et courant comme comportement, nous gérons généralement notre temps pour en tirez un avantage... plus tard, et ainsi l’équanimité, l’ataraxie ne s’invitent jamais.

                Si nous gérons vertueusement notre présent, les générations futures auront une chance d’hériter d’un monde harmonieux, tout le reste n’est que spéculation.


              • L'apostilleur L’apostilleur 26 mars 16:19

                @ l’auteur 

                Ces sujets sont toujours intéressants merci pour ces lignes.

                Concernant des bâtiments qui seraient des synagogues avec des représentations d’êtres vivants.... méfiance pour ne pas dire incongruité. 

                S’agissant d’un édifice comme la synagogue de Hammath, sa mosaïque zodiacale avec des inscriptions grecques et un homme représenté non circoncis ne laisse pas de place au doute.

                De même la synagogue de Beth Alpha (

                une présentation dans Wikipedia parle d’une synagogue byzantine sur le modèle d’une basilique....

                Il n’en fallait pas plus pour remettre en cause l’origine juive de la mosaïque zodiacale (cf ligne « identification »).

                Ces falsifications même grossières ne sont pas isolées. 

                Si vous avez visité l’exposition « Les juifs d’Orient » (Institut du monde arabe), vous avez pu voir que Avicenne y était présenté ...

                De même si vous avez écouté les nuits de France culture vous avez pu voir comment les intervenants ont essayé de nous convaincre de la judaïté cachée de Cervantes. Celui-là même qui a combattu à Lépante avec les chrétiens. 

                L’art est généralement absent de la culture juive.

                 


                • JPCiron JPCiron 27 mars 15:16

                  @L’apostilleur


                • JPCiron JPCiron 31 mars 19:04

                  @L’apostilleur

                  Bonjour,
                  Merci pour ces précisions.
                  En ces temps anciens, il y avait une grande variété de courants israélites qui s’étaient construits avec des « briques » de diverses origines.
                  Ce qui semble aujourd’hui incohérent pour une partie de nous autres ne l’était probablement par pour la plupart des croyants d’alors. D’où de légitimes questionnements.

                  C’est d’ailleurs pourquoi j’ai abordé la chose sous l’angle de l’Art.

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