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Accueil du site > Actualités > Santé > Bayer ruiné par Monsanto ?
#83 des Tendances

Bayer ruiné par Monsanto ?

Cela devient un feuilleton et il leur faudra prendre beaucoup d’aspirine aux dirigeants de Bayer [1] et aux actionnaires pour s’éviter de gros maux de tête suite à leur rachat de Monsanto en juin 2018.

Après la décision de la justice française donnant raison à l’agriculteur charentais Paul François en avril 2019 voici la justice californienne qui donne raison en mai à Alva et Alberta Pilliod et condamne Bayer-Monsanto à plus de 2 milliards de dollars de dommages compensatoires et de dommages punitifs.

Depuis 2004, Paul François qui avait utilisé le Lasso, désherbant désormais interdit [2] commercialisé par la multinationale a été atteint d’un lymphome non-hodgkinien, un cancer du système lymphatique. Il décrivait des périodes de coma, des crises d’épilepsie, des maux de tête, des pertes de connaissance, des troubles de l’équilibre et de la mémoire, ainsi que des troubles neurologiques et hépatiques.

Paul François ne s’est pas laissé faire, il a attaqué Monsanto en justice. Après une condamnation en première instance, en 2012, et en appel, en 2015 la firme s’est pourvue en cassation.

Dans son arrêt du 11 avril 2019, la cour d’appel reproche à Monsanto « de ne pas avoir sur l’étiquetage et/ou l’emballage du produit apposé une mention sur la dangerosité spécifique des travaux dans les cuves et réservoirs ».

Les Pilliod, deux septuagénaires californiens atteints eux aussi du lymphome non-hodgkinien accusent, en 2011 et en 2015, le Roundup de Monsanto qui contient du glyphosate, l’herbicide le plus employé au monde, d’être responsable de leur vie gâchée. Le 13 mai 2019 la cour de justice d’Oakland leur a donné raison contre Monsanto devenue Bayer-Monsanto. La somme demandée de 2 milliards de dollars atteint un ordre de grandeur inquiétant pour la multinationale.

En août 2018, un jury californien avait déjà condamné Monsanto à payer 289 millions de dollars à Dewayne Johnson, un jardinier américain de 46 ans atteint du même lymphome en phase terminale. Une autre juge avait ensuite réduit cette somme à 78,5 millions de dollars et le groupe a fait appel du fond du verdict.

Dans un autre procès, le 28 mars 2019, un retraité de 70 ans Edwin Hardeman, vivant à Forestville au nord de San Francisco, a expliqué avoir utilisé du Roundup pendant près de trente ans sur son terrain pour venir à bout d’une plante très urticante, le sumac vénéneux. Les six jurés du tribunal fédéral de San Francisco ont délibéré pendant quatre jours, après un procès de deux semaines. Ils ont décidé, à l’unanimité, que le retraité avait prouvé que l’herbicide était plus qu’un facteur substantiel dans le développement du lymphome non hodgkinien qu’on lui a diagnostiqué en 2015.

Les poursuites s’enchaînent désormais et la multinationale doit déjà faire face à 13 400 autres plaintes aux États-Unis.

 

L’industrie de l’influence

Les arguments de la cour de justice d’Oakland pour les Pilliod en mai 2019 comme ceux des trois autres cas se concentrent enfin sur le plan de la dangerosité du glyphosate [3]. Elle refuse de céder au travail de brouillage méthodique et de discrédit des recherches scientifiques indépendantes opéré par Monsanto, au contraire elle en révèle le caractère manipulatoire et contraire à l’intérêt général.

Manifestation Paris 18 mai 2019

Les avocats de Monsanto tentent de noyer chaque cas dans des causalités multiples et indiscernables. Il faudrait, disent-ils, isoler une cause unique et indiscutable du cancer. Le juge a permis également d’élargir l’analyse des actions de Monsanto et de la confronter à son attitude active de « manipulation de la science, des médias et des agences de régulations » et son refus d’évaluer les torts causés aux humains et aux animaux.

Depuis la publication des « Monsanto papers » en 2017, il est difficile à la firme de justifier son double langage. Ces documents internes montrent le contraste entre la (re)connaissance en interne de nuisances identifiées et de l’autre le discours public de déni rassurants de la firme et de certaines agences de régulation sous influence.

En fait dès 1980 Monsanto avait des doutes sérieux sur la nocivité de son produit miracle.

En 1983, une étude en interne indique par exemple que des souris exposées au glyphosate développent une tumeur rénale rare. Dès 1985 l’Agence américaine de protection de l’environnement (Environment Protection Administration) classe le glyphosate dans la catégorie « cancérogène possible ».

Un considérable travail de lobbying a permis à Monsanto :

  • de mettre en place aux États-Unis et en Europe toutes sortes d’officines à sa main,
  • de placer des hommes dans des agences de régulation, notamment
    l’EFSA – European Food Safety Authority / Autorité européenne de sécurité des aliments
    l’ECHA – Agence européenne des produits chimiques,
  • de dicter à des parlementaires ou des administrations des lois et des règlements.

Monsanto utilise également Fleishman-Hillard l’un des principaux cabinets de lobbying et de relations publiques au monde. Basé à Saint Louis dans le Missouri, comme Monsanto, il travaille pour la firme agrochimique depuis au moins les années 1980. C’est la plus grosse firme de lobbying à Bruxelles, avec un budget déclaré de 7 millions d’euros en 2018 et 59 lobbyistes accrédités.

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C’est cette fabrication du doute qui permet d’étouffer dans la controverse toute proposition de protection de la santé ou de l’environnement.

Les gouvernements Bolsonaro ou Trump vont au-devant des demandes de ce type de compagnies : ils vident les agences environnementales de leurs équipes compétentes, reviennent sur les lois protectrices ou annoncent même benoîtement que le glyphosate ne cause pas de cancer et qu’il est inoffensif.

Mais la Californie l’a mis sur la liste des produits cancérigènes, et l’OMS (Organisation mondiale de la santé) a conclu qu’il était « probablement cancérigène pour les humains »

Éduquer et surveiller les opposants

Les Monsanto papers ont accéléré les choses : des millions de documents internes, mémos stratégiques, courriels, contrats confidentiels… ont été rendus public l’été 2017 à la suite de procédures judiciaires engagées aux États-Unis.

Elles ont révélé entre autres la pratique du Ghostwritting, une « écriture fantôme » qui constitue une fraude scientifique. Monsanto faisait rédiger des études scientifiques conformes à ses intérêts et les faisait signer par des scientifiques réputés, moyennant rémunération. D’autres pratiques ont également été mises en lumière comme le discrédit systématique sur des études prouvant la dangerosité du glyphosate, les influences auprès de responsables de l’EPA (Agence américaine de protection de l’environnement)…

Monsanto s’appuie également en les finançant sur des think tanks comme le Genetic Literacy Project, un projet soi-disant éducatif en génétique et l’American Council on Science and Health (Conseil américain sur la science et la santé), des organisations qui visent à dénigrer des scientifiques.

Cette stratégie d’influence systématique s’accompagne d’un fichage tout à fait illégal. Monsanto a fait établir en 2016 en France des fichiers secrets – nom, adresse professionnelle, numéros de téléphone et loisirs des intéressés – sur des personnalités politiques, des scientifiques, des défenseurs des consommateurs, des journalistes et autres personnes impliquées dans le débat sur le glyphosate et les manipulations génétiques. Les personnes fichées étaient classées selon leur degré d’influençabilité, les alliés, les potentiels alliés à recruter, les personnalités à éduquer et celles à surveiller. Ce travail a été réalisé par l’agence Fleishman Hillard et ses partenaires moyennant finances comme l’ont rapporté Le Monde et la chaîne de télévision publique France 2 (émission : « l’œil du 20 heures »).

Des plaintes contre ce fichage illégal, issues de plusieurs médias, ONG ou parti politique (Europe cologie Les Verts) ont été déposées. « Jusqu’à présent on se disait que Monsanto était une menace pour la santé, via sa production de pesticides et du glyphosate, mais on sait maintenant que c’est aussi un danger pour la démocratie », s’est indignée Michèle Rivasi, eurodéputée, lors d’une conférence de presse à Paris.

Les médias dits sociaux font partie de la stratégie d’influence de Monsanto : l’agence de communication irlandaise, Red Flag, a été chargée de lancer la campagne « Freedom to Farm (Liberté de cultiver) » Des agriculteurs faisaient de la publicité pour le glyphosate sur les réseaux sociaux sous une fausse identité, entre autres Twitter et Facebook ; Bayer y a mis un terme il y a quelques mois.

Les parlementaires, enjeux ou jouets des multinationales

Dans cette guérilla médiatique à la fois en coulisse et devant l’opinion, une attention toute particulière est donnée aux relations aux politiques.

Une commission des quatre parlementaires a été constituée avec pour fonction d’évaluer « l’indépendance et l’objectivité » des agences chargées d’évaluer la dangerosité des substances mises sur le marché, principalement les agences européennes (EFSA) et française (Anses).

L’un de ses membres, Cédric Villani, précise son but « informer le Parlement des conséquences des choix de caractère scientifique et technologique afin, notamment, d’éclairer ses décisions » mais non « de mener des travaux scientifiques ».

Voici pourtant le sénateur UDI de Haute-Garonne, Pierre Médevielle, vice-président de l’Opecst (Office parlementaire d’évaluation des choix scientifiques et technologiques) qui se lance avant même la publication du rapport parlementaire [4].

Celui-ci annonce en avant-première à la presse un drôle de résumé « À la question : Le glyphosate est-il cancérogène, la réponse est non ! Il est moins cancérogène que la charcuterie ou la viande rouge qui ne sont pas interdites ».

Comme le dit son co-rapporteur le sénateur Médevielle déclenche « la confusion et la polémique avec ses propos prématurés en mélangeant les éléments du rapport et ses opinions personnelles ».

Faut-il d’ailleurs ouvrir de nouvelles recherches sur les risques sanitaires aussi de la charcuterie industrielle et inciter à la diminution de sa consommation ?

Si certains parlementaires jouent ainsi un rôle complaisant favorable à la multinationale, on peut s’interroger sur la façon dont ils sont facilement relayés dans les grands médias. Il suffit de diffuser sur les ondes un rapport parlementaire qui apporte une voix divergente par rapport aux rapports des scientifiques pour semer le doute et neutraliser la recherche exigeante des faits. C’est le principe des fake news. Un faible nombre de négationnistes permet de contrebalancer le travail de milliers de chercheurs !

Une agriculture dissociée de l’alimentation et de la santé

Quelques parlementaires sauvent l’honneur, ainsi le député socialiste européen, Eric Andrieu, reste lui inflexible. À la tête de la commission spéciale sur les pesticides, Eric Andrieu est chargé avec un groupe de 30 eurodéputés d’enquêter sur les conditions d’évaluation des pesticides avant leur mise sur le marché. Il a été approché par un cabinet de consultants pour une rencontre secrète avec les dirigeants de Bayer après le rachat de Monsanto. Il a refusé puis a reçu des appels anonymes et sa messagerie a été piratée.

Tout ceci renforce Eric Andrieu dans son combat contre les pesticides et les insecticides néonicotinoïdes qui menacent les abeilles. Il déclare au Nouvel Obs [5] :
« Progressivement, on a isolé l’agriculture, on l’a dissociée de l’alimentation et de la santé humaine. Ce que nous mangeons est devenu une marchandise comme une autre, la finance s’en est emparée. »
Résultat : « Une poignée de multinationales décide aujourd’hui de ce que nous mettons dans l’assiette ».

Une mauvaise affaire pour Bayer ?

Il y a moins d’un an les actionnaires de Bayer ont approuvé à 97% le décision de racheter Monsanto (56 milliards d’euros) sur proposition du PDG Werner Baumann.
Ce rachat de la multinationale du siècle a hélas été accepté par la commission européenne…

Depuis le cours de la bourse de Bayer devenu le premier groupe mondial dans son secteur a perdu 40% de sa capitalisation depuis le rachat de Monsanto. M. Baumann balaie de la main les risques sanitaires « Nous demeurons convaincus du caractère sûr du glyphosate. »

Ce rachat peut coûter très cher à Bayer qui en rachetant Monsanto récupère aussi des milliers de procédures juridiques et une image déplorable.

En avril 2019 lors de l’assemblée générale des actionnaires, des centaines de militants écologistes protestaient une fois de plus à Bonn. Fait sans précédent dans le DAX, les actionnaires ont voté à 54% contre le quitus.

Cette année le 18 mai pour la 7ème année consécutive des milliers de personnes ont marché dans le monde entier contre l’irresponsabilité criminelle de Monsanto désormais Bayer-Monsanto.

Photo manif à Paris

Les dégâts dénoncés sont partout : aux États-Unis, en Europe, — épandages par voie aérienne en Argentine, au Brésil et en Colombie— au Vietnam (pendant la guerre américaine l’agent Orange de Monsanto, un défoliant utilisé massivement). En France le secteur viticole, en particulier dans le bordelais, voit se multiplier les mobilisations de parents d’élèves exposés à proximité des exploitations. Cette année à tous ces griefs contre la firme multinationale s’est ajouté celui de ficher illégalement les opposants.

Où en est-on en France ?

En 2002 des syndicats agricoles -et en particulier la FNSEA (Fédération nationale des syndicats d’exploitants agricoles)- font la promotion en France du concept fourre-tout d’agriculture raisonnée. Son référentiel est peu contraignant, il mentionne des exigences réglementaires, les produits permis par la loi et une « optimisation » floue de l’usage des pesticides qui vise à brouiller les lignes.

Le glyphosate, ingrédient actif du Roundup, a été classé « cancérogène probable » par le CIRC (Centre international de recherche sur le cancer agence spécialisée de l’Organisation Mondiale de la Santé).

En France l’usage des pesticides de synthèse par les particuliers et dans les espaces verts publics est désormais interdit. En revanche, il reste autorisé dans l’agriculture de l’Union européenne jusqu’en 2022.

Cet attentisme, s’il permet de faire gagner du temps à Bayer-Monsanto, ne prépare pas le monde agricole à sortir de l’ère du pétrole et des pesticides.

En mai 2018, un débat de fond avait mis en porte-à-faux les députés de la majorité présidentielle avec l’opinion qui soutenait Nicolas Hulot. Malgré la promesse de campagne du candidat Macron, l’interdiction du glyphosate n’a pas été retenue dans le projet de loi « agriculture et alimentation » présenté par le ministre de l’agriculture, Stéphane Travert. Les amendements demandant une interdiction à trois ans avaient été rejetés. Le gouvernement argumentait que l’interdiction du glyphosate aura bien lieu, même si elle n’est pas dans la loi, les agriculteurs étant censés « se responsabiliser ». Nous verrons.

Mais comment ces agriculteurs en France ou en Europe peuvent-ils faire des choix éclairés devant tant de pusillanimité des autorités alors « qu’en renonçant à soutenir fortement le secteur, les décideurs politiques français et européens créent les conditions d’une insécurité économique pour les futurs candidats à la transition agro-environnementale » selon l’interpellation du président Macron par une tribune de 200 chercheurs parue le 17 mai 2019 dans Libération [7].
En France, fin 2017, le gouvernement a mis fin à la rémunération légitime des agriculteurs biologiques certifiés. Près de 20 000 agriculteurs n’ont toujours pas reçu les aides environnementales de 2016 et 2017, d’où des emprunts forcés ou des faillites. « Les agriculteurs ayant choisi un mode de production performant, dynamique et à la pointe des combats du siècle (climat, biodiversité, santé) se retrouvent en danger de mort économique ».

Ce qui explique une augmentation constante de la quantité de pesticides utilisés en France ces dernières années et montre l’ambivalence de l’État malgré les engagements de réduction de 50% pris au Grenelle de l’environnement en 2008 et du nouveau plan Phyto de 2015.

L’utilisation massive de ces intrants dans l’agriculture intensive a créé pour les agriculteurs et dans une certaine mesure pour les consommateurs des dépendances qui s’apparentent à des drogues. Un gros dealer est identifié et il n’est plus très sûr que le crime puisse continuer à payer.
La désintoxication est difficile et sera longue.

Pourtant des communes se sont déjà engagées dans la désintoxication. Elles sont de plus en plus nombreuses telles Barjac ou Valleraugue dans le Gard, Fontainebleau en Seine-et-Marne, Solesmes ou Grande-Synthe dans le Nord, Langouët en Ille-et-Vilaine. Cette dernière commune a fait la une de l’actualité en mai 2019 en interdisant toute utilisation de pesticides à moins de 150 m de lots comprenant une habitation [8].

La transformation de la PAC, la politique agricole européenne, est à l’agenda. Elle ne doit pas simplement rééquilibrer les dotations des pays mais surtout mettre fin à la préférence pour l’agriculture industrielle au détriment de l’agriculture biologique et de la permaculture. Ce n’est pas gagné.

La reconversion des agriculteurs suppose de reconquérir des compétences que la division du travail actuelle a eu tendance à laminer. La chaîne de production, distribution et transformation, est marquée par la logique actuelle du gain immédiat de certains acteurs dominants – semenciers, vendeurs de machines agricoles, grande distribution, organismes de crédit – au dépend des agriculteurs et de la santé de tous. Cela constitue un enjeu de santé publique autant qu’un enjeu démocratique.

 

——————————————————————————-

Notes

[1] Bayer, groupe pharmaceutique allemand, membre du DAX 30, le “CAC 40” allemand, les 30 entreprises cotées à la bourse de Francfort)

[2] Le Lasso reste commercialisé en Asie où la législation et la protection des consommateurs est beaucoup plus faible qu’en Europe

[3] Glyphosate. Roundup : le désherbant à nouveau jugé cancérigène par un jury californien COURRIER INTERNATIONAL  Publié le 

https://www.courrierinternational.com/article/glyphosate-roundup-le-desherbant-nouveau-juge-cancerigene-par-un-jury-californien

[4] "Confusion et polémique autour du rapport parlementaire évoquant le glyphosate" Le Monde 13 mai 2019

[5] Nouvel Obs interview d’Eric Andrieu 20 novembre 2018

[6] Article de Eric de Kermel dans la Croix Glyphosate, la désillusion est au rendez-vous

[7] Appel de 200 chercheurs publié dans libération le 17 mai 2019 : "L'agriculture biologique : priorité nationale ou alibi ?"

[8] Ille-et-Vilaine : Le maire de la petite commune de Langouët interdit les pesticides près des habitations

https://www.20minutes.fr/planete/2522427-20190521-ille-vilaine-maire-petite-commune-langouet-interdit-pesticides-pres-habitations

Article dans le Monde "Daniel Cueff, le maire breton qui invente le village de l’après-pétrole"

https://www.lemonde.fr/festival/article/2019/06/19/daniel-cueff-le-maire-breton-qui-invente-le-village-de-l-apres-petrole_5478334_4415198.html

 

Pour aller plus loin

Lanceurs d’alerte et acteurs engagés

Association Phyto-Victimes, associations d’aide aux professionnels victimes des pesticides, créée par Paul François en 2011. Elle se bat pour la reconnaissance en maladie professionnelle des effets des pesticides
https://www.phyto-victimes.fr/

Pour avoir accès aux unités de consultation de pathologies professionnelles :
http://www.souffrance-et-travail.com/infos-utiles/listes/consultations-pathologies-professionnelles/

Glyphosate : Reporterre publie le rapport parlementaire sur l’évaluation des pesticides

Eric Andrieu, réélu député européen qui veut en finir avec le glyphosate Article Nouvel obs
sur la liste européenne Glucksman.

Presse qui fait son travail

Stéphane Horel    Le Monde. Interventions radio
Stéphane Foucart Le Monde. Sa page

Documentaires

 Insecticide, mon amour de Guillaume Bodin sur youtube Bande-annonce

 La mort est dans le pré Film de Eric Guéret

 Le Roundup face à ses juges Film de Marie Monique Robin :

    Les sentinelles (Destiny films) de Pierre Pézerat DVD

    TOXIC  de Cash Investigation – Martin Boudot

    Zéro Phyto 100% bio Film sur youtube

 

Informations

La carte de France des villes et villages sans pesticides : Retrouvez ou témoignez sur la situation de votre commune.

Le guide des solutions du Ministère de l’environnement pour des communes sans pesticides !

Comment détecter le glyphosate dans votre organisme ?

Plus sur le Glyphosate avec Futura Sciences

 

Article de l’auteur sur ce blog

Lobbytomie-Comment les lobbies empoisonnent nos vies et la démocratie


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32 réactions à cet article    


  • Sozenz 22 juin 14:41

    il fallait etre cretin pour investir dans monsanto.

    les Us s etant debarrasser d une epine de leur pied . ils en avaitent rien a battre qu une entreprise UE payent leur conneries . ça les arrange .

     tu n investis pas dans une entreprise qui a autant de casseroles au cul ; faut être maso ou sinon vouloir couler une économie .

    je ne vais pas pleuruer pour Bayer ; ils empoisonnent les gens

    ça me fait presque rire

    par contre si bayer est poursuivi et doit payer => que les produits sont dangereux , et que ça file bel et bien le cancer ( preuve scientifique) ; alors pourquoi on le laisse encore sur le marché ?

    temps que les européens feront toujours le en meme temps . ils l auront dans le C .


    • Ruut Ruut 24 juin 06:50

      @Sozenz
      Notons que maintenant que Monsanto n’est plus américain, les tribunaux US vont se lâcher....


    • Sozenz 24 juin 23:08

      @Ruut
      je crois que c etait l objectif ^^


    • Sozenz 24 juin 23:22

      deux chose l une .

      soit les entreprises n ont pas la stratégie et l intelligence pour jouer parmis les requins car c est bien dans ce monde que l on se trouve .

      soit les entreprises européennes font tout pour faire casser la gueule à l europe . une destruction en règle .

      dans les deux cas . y a du souci à se faire .


    • Séraphin Lampion Séraphin Lampion 22 juin 14:47

      Bayer a été fut fondé en 1863 à Barmen, par Friedrich Bayer et Johann Friedrich Weskott sous le nom de « Friedr. Bayer et comp. », et produisait des colorants comme la fuchsine et l’aniline, mais l’entreprise a rapidement compris que l’industrie pharmaceutique était plus juteuse et a déposé en 1899 le brevet et la marque de l’aspirine, sous la dénomination d’Aspirin, ce qui lui donnait un marché exclusif considérable qu’elle a perdu à la suite de la Première Guerre mondiale et du traité de Versailles, stipulant que la marque et le procédé de fabrication entraient dans le domaine public dans un certain nombre de pays (France, États-Unis, etc.).

      Mais ce n’est pas tout : Bayer est devenue ensuite une partie d’IG Farben, un conglomérat d’industries chimiques allemandes créé dans les années 1920, qui ont notamment produit le gaz Zyklon B en grandes quantités pour les nazis qui l’ont utilisé dans les chambres à gaz des camps d’extermination.

      Au début des années 1950, dans le cadre de la politique de dénazification, le groupe industriel IG Farben qui est complice de la solution finale, a été démantelé en plusieurs sociétés distinctes, dont l’entreprise Bayer, BASF et Agfa.

      La culture d’entreprise, ça existe. Ca ne disparait pas comme ça !


      • Séraphin Lampion Séraphin Lampion 22 juin 14:59

        @Séraphin Lampion

        pour en savoir plus : Bayer-Monsanto : les noces du diable 


      • machin 22 juin 15:25

        Il y a quelques années les agriculteurs adeptes de Monsanto étaient des ignorants et des victimes.

        Maintenant ceux qui, encore, utilisent ces poisons sont des criminels.

        Lorsque l’on les jugera, ils ne pourront plus dire qu’ils ne savaient pas.

        .


        • Séraphin Lampion Séraphin Lampion 22 juin 15:36

          @machin

          Qui sont ces agriculteurs qui ne peuvent pas se passer du glyphosate et que le gouvernement soutient ?


        • alinea alinea 22 juin 19:54

          Merci pour vos précieuses infos


          • ETTORE ETTORE 22 juin 20:02
            Séraphin Lampion 22 juin 15:36

            @machin

            Qui sont ces agriculteurs qui ne peuvent pas se passer du glyphosate et que le gouvernement soutient ?

            ____________________________________________

            Peut être les mêmes qui caressent le cul de leurs vaches, avec amour, lors des expos devant les bobos parisiens ?

            Continuer à faire croire que les paysans sont les gardiens de la qualité alimentaire....est un vaste foutage de gueule.

            Ils sont simplement devenus des EXPLOITANTS « agricoles »

            De simples sous fifres de toute la filière alimentation et transformation des produits dits « de la ferme »« 

            Vers chez moi, de moins en moins de place pour l’agriculture = résultat de  »la densification du territoire " à coup de zones industrielles, commerciales et lotissements.....

            Et les élevages on multipliés par 2 ou 3 le nombres de bovins + élevages intensifs de poulets....

            Moins de terrain, plus de fientes et lisier à épandre .

            Cherchez l’erreur !


            • sirocco sirocco 23 juin 00:20

              @ETTORE

              « Continuer à faire croire que les paysans sont les gardiens de la qualité alimentaire....est un vaste foutage de gueule. »

               
              Eh oui. Ce sont les agriculteurs et viticulteurs utilisant des produits chimiques dangereux pour faire plus de profit, qui empoisonnent la population à petit feu.

               
              C’est également un vaste foutage de gueule que de prétendre, comme j’ai entendu un représentant syndical affirmer, que les chasseurs sont des amoureux de la nature et de la faune.


            • Old Dan Old Dan 23 juin 00:41

              J’espère, pour la prochaine génération,

              . qu’elle sera moins stupide, moins naïve que nous

              . que les politiciens redeviendront plus crédibles voire plus honnêtes

              . que la finance mondiale soit plus réelle et moins « hors sol »

              . qu’il soit (re)nécessaire de nettoyer le pare-brise

              . qu’une salade n’ait plus besoin d’être rincée 7 fois...


              • Ruut Ruut 24 juin 06:58

                @Old Dan
                Vue les médiats et la censure en France, ce n’est pas gagné.
                Si tu rajoute l’enseignement en France, c’est encore moins gagné.
                Si tu rajoute la destruction de la langue Française et donc de la capacité à concevoir et percevoir le monde de manière structurée, c’est encore pire.

                Nos enfants arrivent dans une époque obscurantiste.


              • Jean S 23 juin 01:19

                Bayer l’allemande s’envoi en l’air avec Monsanto l’américaine perverse et se fait bouffer !

                Suez la française s’envoi en l’air avec GE Water pour doper son exposition aux industriels !

                Un fois les mariées américaines déshabillées, les cicatrices des implants de botox et les liftings laissent des traces indélébiles et l’appétit des américaines est proche de la gloutonnerie, putaing ça fait mal au portefeuille et quand il faut baiser elles sont proches du frigide !

                Vive Paris-Berlin baisé par Washington !

                On comprendrait Yan Moix qui n’aime pas les vioques !

                Trump a remariés ses grand-mères vicieuses ?

                Maintenant les vielles sont européennes et l’euthanasie n’est pas votée partout !

                Trumpy s’en lave les mains et rigole, ça c’est la guerre économique !



                • nono le simplet nono le simplet 23 juin 03:16

                  « comparaison n’est pas raison » mais l’interdiction de l’amiante est survenue en France en 1997 alors que les dangers étaient connus depuis un siècle et que le lien avec le mésothélium pleural était connu depuis les années 60 ... « psychose collective » disait un ministre en 1996, ministre adepte du « dégraissage de mammouth » ...

                  combien de cancers en France ? 50 000 ? 100 000 ? peut être plus ...

                  et de nombreux pays ont continué à l’exploiter et à l’utiliser comme le Canada, le Brésil ...

                  pour le glyphosate, affaire à suivre pour les 50 ans qui viennent ...


                  • Eric F Eric F 23 juin 10:02

                    Il est curieux que Bayer se soit lancé dans le rachat de Monsanto, dont les casseroles étaient universellement connues, et qui aurait du être démantelé (séparation des diverses activités). Désormais la justice US n’a plus de scrupule pour attaquer une entreprise ...étrangère.
                    Les 2 milliards pour une affaire isolée sont une aberration, ce genre de montant peut se comprendre pour une indemnisation collective (comme ce fut pour les cigarettiers), mais la justice US, c’est le casino, certains décrochent le jackpot et d’autres rien, selon le talent de l’avocat, et l’humeur du jury. Le cas du retraité qui utilisait du désherbant dans son jardin pour une plante urticante est sidérant, ou alors il l’aspergeait chaque jour en humant à plein poumon, car le taux d’exposition n’a aucun rapport avec un agriculteur qui pulvérise des hectares et stocke des hectolitres. J’ai appris récemment que certains pays traitaient non seulement avant semailles, mais aussi en pré-récolte (par exemple maïs dans les pays de l’Est, ou blé au Canada).


                    • vesjem vesjem 23 juin 19:58

                      @Eric F

                      « Il est curieux que Bayer se soit lancé dans le rachat de Monsanto »
                      Monsanto est quasi 100% à capitaux amerloques ; bayer est à 80% à capitaux amerloques
                      c’est un mariage pour diluer le nom monsanto


                    • Spartacus Spartacus 23 juin 10:07

                      Plutôt victime de la propagande et des tentatives d’extorsion de fond des ONG.

                      Les ONG ciblent des multinationales, organisent des manifestations en face pour se faire financer a bon compte.

                      Greenpeace attaqué Nestlé, Procter Gamble qui ont accepté de cracher au bassinet et donner pour des offres payantes à millions de dollars, d’expertises en écologie de ces ONG en consultations qui tiennent sur confettis et qui assurent 25 à 30% de leurs recettes de fonctionnement.

                      Des participations indirectes pour payer les forums 

                      Mosanto a toujours refusé le chantage, c’est donc devenu l’exemple pour celles qui refuseraient le chantage.

                      Voyez par exemple, actuellement Total qui est une nouvelle cible. Les militants manipulés sont envoyés devant les sièges sociaux de ces multinationales avec journalistes. Le soi-disant but écolo est juste pour une recherche de financement.

                      Alors études bidonnées sont arrivées, portées par l’ignorance et les idiots utiles de l’ecolo fascisme et la manipulations de quidams manipulés par ces mêmes ONG.

                      les procès ça rapporte à l’extortion de fond des ONG qui n’ont en réalité rien a foutre de l’écologie sauf pour en faire cracher des sous.

                      La « cancérologie probable » d’un institut infiltré d’écolos, est devenu dans les médias, la justice manipulée et les écolo fascistes « cancer » sans nuances.

                      Toutes les autres études ont montré que cela ne l’était pas.


                      • Eric F Eric F 23 juin 18:06

                        @Spartacus
                        Ouaih, enfin, bon, il y en a qui rigolaient naguère lorsqu’on parlait des dangers du tabac ou de l’amiante, mais désormais plus personne ne les conteste. Par contre c’est évidemment une question de dosage, j’imagine que vous ne vous précipiterez pas à consommer une farine dont vous savez que le champ a été aspergé de glyphosate juste avant la récolte, étude bidonnée ou pas.


                      • Spartacus Spartacus 24 juin 10:36

                        @Eric F
                        « j’imagine que vous ne vous précipiterez pas à consommer une farine dont vous savez que le champ a été aspergé de glyphosate  »

                        Je préfère 1000 fois une farine conventionnelle ou on a enlevé avec du glyphosate les mauvaises herbes qu’une farine bio aux risques bien plus importants de contamination aux herbes parasitaires toxiques....  smiley  smiley

                        Seul le glyphosate enlève correctement le plantes parasitaires néfastes à l’organisme comme le datura...
                        Les champs de blés bio, laissent les plantes parasitaires toxiques se développer et se retrouvent mélangés avec la farine à la coupe du blé...
                        Les haricots bio mélangés aux coquelicots, c’est bien en photo mais pas dans l’estomac.

                        Plusieurs intoxiqués à la farine bio.
                        Vous en connaissez à la farine conventionnelle ?
                        http://www.lafranceagricole.fr/actualites/cultures/consommation-farine-de-sarrasin-bio-contaminee-au-datura-1,5,3552319911.html

                        https://la1ere.francetvinfo.fr/martinique/farine-sarrasin-15-personnes-contaminees-au-datura-martinique-dieccte-677373.html

                        http://realitesbiomedicales.blog.lemonde.fr/2019/03/15/du-risque-dintoxication-apres-ingestion-de-datura-lherbe-du-diable/


                      • sylvain 24 juin 14:06

                        @Spartacus
                        le glyphosate n’empêche pas la datura de pousser, à part avec des OGM RR, pour lesquels vous pouvez épandre pendant la croissance des plantes, sinon rien n’empêche une datura de germer en même temps que vos graines et de pousser avec votre céréale, à part si vous utilisez des désherbants à dicotylédons mais ce n’est pas du glyphosate
                        En réalité il y plus de datura dans les champs conventionnels simplement parce que les pollutions azotées lèvent leur dormance ( les conditions qui font qu’une graine sauvage germe ou ne germe pas)
                        Si il y a pollution d’une céréale avec une graine sauvage ce sera plutot du aux techniques de triage, qui sont bien plus fiables dans la grande industrie que pour les producteurs locaux qui souvent assurent le triage eux mêmes, évidemment avec des moyens techniques beaucoup plus limités
                        sinon je connais effectivement des gens intoxiqués aux farine conventionnelles, vous, moi et 100% des francais qui ont du glyphosate dans leurs urines


                      • Spartacus Spartacus 24 juin 19:31

                        @sylvain
                        Le datura se traite avec des pesticides de synthèse avant semis.
                        Les techniques mécaniques bio ne le supprime pas.
                        C’est pourquoi c’est un nuisible qui se retrouve dans les produits bio.

                        Comme les coquelicots, il y a en a moins de datura dans les champs de culture conventionnelle que bio.

                        Bien entendu les techniques de triage sont responsables.
                        Quand a la farce anxiogène des urines au glyphosate, sachez que c’est tout a fait normal. Cela veut dire que l’organisme l’évacue très bien.
                        Vous avez aussi des reste de chlore si vous buvez de l’eau.

                        De l’acide acétique pour les amateurs de salades ou légumes assaisonnés avec des vinaigrettes.

                        On retrouve aussi du sulfure de diméthyle secrété naturellement par les plantes.

                        On retrouve aussi un puissant neurotoxique, l’estragol chez les amateurs d’estragon.

                        On retrouve aussi etc etc......

                        Allez vous aussi diaboliser l’estragon dans les tomates ?


                      • sylvain 25 juin 16:13

                        @Spartacus
                        je ne diabolise rien, mais le fait est qu’on mange de l’estragon depuis des siècles à priori sans trop de problèmes, et on sait qu’il ne faut pas manger trop de certaines plantes .
                        si on trouve du glyphosate dans l’urine et qu’en plus on l’évacue très rapidement ca veut dire qu’on en consomme en permanence non ? Vous pensez que les études financées par monsanto qui montrent sa toxicité sont fausses ?? Alors si on en consomme en permanence et que c’est toxique ca ne vous pose pas probleme ??


                      • joletaxi 25 juin 16:26

                        @sylvain

                        vrai que quand on cherche

                        https://www.agriculture-environnement.fr/2019/02/21/biocheck-un-laboratoire-aux-curieuses-analyses

                        sinon, vous avez une étude sérieuse qui démontre les effets du roudup sur la santé de la population ?
                        je suis sur que l’on trouverait aussi du DDT, qui n’a jamais rendu personne malade, mais depuis, la seule chose que l’on a constaté c’est quelques millions de morts , mais c’est chez les pauvres, on s’en fout


                      • Eric F Eric F 26 juin 18:16

                        @Spartacus
                        je parlais d’aspersion en pré-récolte, ce n’est pas contre la datura, les pays qui le pratiquent le font notamment pour accélérer la maturation par dessication de la céréale


                      • Eric F Eric F 26 juin 18:20

                        @Spartacus
                        je précise que je ne suis pas un accro du bio, mais je suis pour une utilisation « raisonnée » des désherbants. Le paradoxe est qu’on les a interdit (depuis le 1/1/2019) pour les particuliers qui l’utilisaient pour désherber des allées, mais qu’on peut continuer à en asperger des hectares de cultures alimentaires.


                      • hgo04 hgo04 23 juin 13:17

                        Il n’y a qu’une chose à retenir et se répéter sans cesse FIRST AMERICA !!!!

                        Ce qui veut dire que oui les USA sont en guerre économique avec TOUS les pays pouvant le concurrencer et en vendant MONSANTO à BAYER puis étrangement on constate que la justice américaine qui condamne MONSANTO et fait payer BAYER, on comprendra que tout ça n’a été que stratégie.

                        Les USA, malgrè les bons chiffres montrées, ne sont plus les USA d’après la guerre.. Plan de rentrée d’argent du plan MARSHAL, pire même voila que l’europe se met à les concurrencer, avec la chine, l’inde, même l’amérique du sud prend des airs de libertés !!!

                        Mais qui vont payer les fonds de pension des américains, hein ?? QUI ???


                        • victormoyal victormoyal 24 juin 07:26

                          Bayer qui produisait le « Gaz » sous Hitler pour aérer les bronches des juifs..de bon petit nazis...


                          • jacques 24 juin 18:45

                            @victormoyal
                            et IG farben et porsche et messerschmit et siemens etc etc, toutes les entreprises allemandes existantes après la WW2 sont parties du système, c’est une évidence.


                          • kirios 25 juin 10:11

                            @jacques
                            WW2  ???
                            et dire qu’en France , on l’appelait autrement .....


                          • gaijin gaijin 24 juin 09:16

                            « leur faudra prendre beaucoup d’aspirine aux dirigeants de Bayer [1] et aux actionnaires pour s’éviter de gros maux de tête suite à leur rachat de Monsanto en juin 2018. »

                            il leur resterait pas plutôt un fond de stock de zyklon ? parait que ça se bonifie avec le temps ............


                            • Traroth Traroth 24 juin 17:09

                              Encore un cas où des Européens se sont faits complètement posséder par des Étasuniens, qui leur ont vendu une entreprise au moment où celle-ci allait connaitre de gros problèmes à cause de toutes les saloperies qu’elle avait fait auparavant. Lesdits Européens se retrouvent donc en train de payer à la place desdits Étasuniens. Le pire ? C’était parfaitement prévisible ! La batterie de procès intentés par les victimes du glyphosate étaient déjà en cours. Les Allemands ne pouvaient quand même pas penser qu’ils passeraient éternellement entre les gouttes !

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