• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

Accueil du site > Actualités > Santé > Paradoxes immunitaires : Quand l’évolution fait d’un avantage (...)

Paradoxes immunitaires : Quand l’évolution fait d’un avantage un handicap

Les maladies auto-immunes (cf en annexe 1 quelques éléments explicatifs sur ces pathologies) connaissent depuis une trentaine d’années une nette augmentation de leur fréquence. Elles représentent aujourd’hui la 3e cause de morbidité après les affections cardio-vasculaires et les cancers. Les études montrent souvent comme facteur explicatif de cette recrudescence des difficultés de l’organisme à s’adapter à la « modernisation » de son environnement.

Un premier exemple concerne la maladie cœliaque (MC) ou intolérance au gluten, une pathologie auto-immune en relation avec l’ingestion de gluten et de protéines apparentées contenues notamment dans le blé. A leur contact, l’organisme des personnes prédisposées produit des auto-anticorps qui endommagent la muqueuse intestinale et provoquent des troubles variés (digestifs, neurologiques, infertilité…).

La MC connait une forte prévalence – plus de 1 % de la population - en Europe, en Amérique, au Maghreb et au Moyen Orient. Comme le risque global de décès pour une personne souffrant de MC est augmenté de 39 % par rapport à la population générale (1) et que le seul remède – la suppression du gluten – n’a été connu que depuis les années 1950, il aurait été possible de penser que le processus évolutif provoquerait au cours des siècles une forte diminution ou une disparition des individus atteints. Or, il n’en a rien été.

Des spécificités régionales marocaines

La MC paraît en particulier courante chez les populations du sud marocain : une étude ponctuelle menée sous l’égide de l’OMS sur des enfants sahraouis a ainsi révélé une prévalence de 5,6 %, soit le plus haut taux connu au monde (2). Plusieurs facteurs peuvent l’expliquer : une fréquence élevée des gènes DQ2 et/ou DQ8 (qui prédisposent à cette maladie) dans leur système HLA /Human leukocyte Antigen (cf annexe 2)), une forte consanguinité, la réduction de l’allaitement maternel, la modification du régime alimentaire par l’introduction tardive historiquement mais rapide du blé lors de la première année d’enfance et des épidémies de gastroentérite à l’époque.

Des chercheurs se sont penchés sur la partie du génome connue pour être associée à la MC chez 195 sahraouis atteints (3). Trois régions présentaient des signes de sélection positive, c'est-à-dire que le risque de développer la maladie a été favorisé dans ces populations. Il a été montré également qu’un gène présent dans ces zones correspondantes était associé à une réponse immunitaire plus forte. Les Sahraouis prédisposés ou atteints de la MC possèdent donc une meilleure capacité de réponse aux infections bactériennes. Cette configuration - la cohabitation d’un risque et d’un atout dans le génotype - a représenté un avantage de survie très supérieur à l’inconvénient d’une éventuelle MC. Ce dernier danger était au demeurant pratiquement inexistant du fait que ces populations ne consommaient pas traditionnellement de gluten avant la colonisation.

L’excès d’hygiène perturbateur

Un autre exemple concerne le diabète de type 1 qui progresse partout dans le monde avec un taux annuel de plus de 3 %. Dans certains pays comme la Finlande (pays le plus touché au monde avec un taux de prévalence de 64/100 000 personnes), le nombre de cas de cette pathologie devrait doubler dans les 15 ans à venir (4). De plus en plus d’enfants en bas âge en sont atteints alors que, traditionnellement, ce diabète se manifestait en général entre 10 et 14 ans.

L’excès d’hygiène est actuellement mis en avant parmi les causes explicatives de cette « épidémie ». Un univers trop « aseptisé » empêcherait en effet le système immunitaire des enfants d’apprendre à reconnaître ses ennemis. Les cellules immunitaires, par manque de maturité, sont en quelque sorte désorientées et s’attaquent alors par erreur à notre propre corps (5), en l'occurence dans le cas du diabète de type 1 aux cellules productrices dans le pancréas de l'insuline, utile à la régulation du glucose dans notre corps. 

Une étude sino-danoise (6) est venue indirectement conforter cette thèse en montrant que les bébés nés par voie basse et exposés aux premières bactéries au travers du rectum de la mère ont un risque moindre de contracter des allergies que les bébés nés par césarienne. Le microbiote intestinal a ainsi un rôle fondamental dans le bon développement de notre système immunitaire.

Plus globalement, la survenue des maladies auto-immunes s’explique par l’accumulation de plusieurs facteurs s’associant comme les pièces d’un puzzle. Les premiers sont génétiques ; les seconds sont sexuels, impliquant le rôle du chromosome X et des hormones féminines, d’où la nette prédominance des femmes à contracter ce type de pathologies ; et les troisièmes environnementaux, impliquant notamment les virus (en particulier celui d’Epstein Barr responsable de la mononucléose infectieuse), les rayons UV, le tabac, des agents toxiques, l’alimentation… La prise en compte des interactions entre tous ces paramètres est nécessaire à une meilleure compréhension de ces pathologies.

Un patrimoine génétique inadapté

Dès 1962, un chercheur, J Neel, a émis l’hypothèse plus générale que des variants génotypiques bénéfiques pour les humains pendant des milliers d’années seraient devenus « contre-productifs » du fait du progrès et de la modification de notre milieu (7). Ainsi, un génotype «  d’épargne » assurant l’utilisation optimale de la nourriture, autrefois très utile dans un univers fait de pénuries et de famines, n’a plus sa pertinence auprès d’individus à régime alimentaire satisfaisant ou abondant, d’où l’augmentation de la fréquence du diabète non insulinodépendant (8) ou de l’obésité.

De même, la pauvreté en sel de la ration alimentaire de l’homme, pendant une très longue période de son histoire, a provoqué une sélection positive des gènes impliqués dans sa rétention. Notre consommation actuelle souvent trop forte n’est plus adaptée à notre constitution génétique, d’où le développement de l’hypertension (9).

A ce propos, les conclusions d’une étude sur la prévalence élevée de l’hypertension artérielle chez les individus d’origine afro-américaine aux Etats-Unis illustrent parfaitement l’histoire de l’évolution et de ses contradictions, parfois cruelles(10) : les esclaves africains les plus aptes à survivre aux traversées de l’Atlantique, dans des conditions souvent difficiles par manque d’eau potable, étaient ceux qui détenaient dans leurs gènes la meilleure capacité à assurer la réabsorption du sel au niveau rénal. Leurs descendants actuels ont hérité à leur désavantage de cette supériorité conjoncturelle. 

Au final, les chemins empruntés par l’espèce humaine dans son évolution sont compliqués et paradoxaux, et parfois de ce fait sources de nouveaux risques pour la santé. Tout changement de notre environnement doit faire l’objet d’une certaine vigilance, en particulier à l’égard des produits chimiques divers qui sont nombreux - plus de 100 000 à accompagner notre vie quotidienne - mais dont certains sont fortement suspectés actuellement d’être responsables du développement de nombreuses maladies, auto-immunes notamment.

Casablanca, le 11 octobre 2017

Dr MOUSSAYER KHADIJA  الدكتورة خديجة موسيار

اختصاصية في الطب الباطني و أمراض الشيخوخة

Spécialiste en médecine interne et en Gériatrie

Présidente de l’association marocaine des maladies auto-immunes et systémiques (AMMAIS)

رئيسة الجمعية المغربية لأمراض المناعة الذاتية و والجهازي

Vice-présidente de l’association marocaine des intolérants et allergiques au gluten (AMIAG)

 ANNEXE 1 : les Maladies Auto-Immunes

Une maladie auto-immune est une pathologie provoquée par un dysfonctionnement du système immunitaire : des cellules spécialisées et des substances, les anticorps, sont sensées normalement protéger nos organes, tissus et cellules des agressions extérieures provenant de différents virus, bactéries, champignons... Pour des raisons encore non élucidés, ces éléments se trompent d’ennemi et se mettent à attaquer nos propres organes et cellules. Ces anticorps devenus nos ennemis s’appellent alors « auto-anticorps ».

Parmi les maladies auto-immunes, on peut citer des maladies connues : la maladie de Basedow (hyperthyroïdie), la thyroïdite chronique de Hashimoto (hypothyroïdie), le lupus érythémateux disséminé (LED), la myasthénie, la Sclérose en plaques (SEP), le diabète de type 1, la polyarthrite rhumatoïde, la spondylarthrite, la maladie cœliaque (intolérance au gluten), la maladie de Crohn…

Et des maladies plus rares et peu connues : le syndrome de Goodpasture, le pemphigus, l'anémie hémolytique auto-immune, le purpura thrombocytopénique auto-immun, la polymyosite et dermatomyosite, la sclérodermie, l'anémie de Biermer, la maladie de Gougerot-Sjögren, la glomérulonéphrite…

Ces pathologies constituent un grave problème de santé publique du fait de leur poids économique et humain : 3ème cause de morbidité dans le monde après les maladies cardiovasculaires et les cancers, elles touchent en effet environ 10 % de la population mondiale et occupent le troisième poste du budget de la santé dans les pays développés. Enfin, dernier point mais pas le moindre, ces maladies concernent les femmes dans près de 75 % des cas 

ANNEXE 2 : le système HLA

Le système HLA (Human leukocyte Antigen), appelé également CMH (complexe majeur d’histocompatibilité), est le principal marqueur du « soi » c’est-à-dire de son identité biologique. Il est différent d’un individu à l’autre. C’est un groupe de molécules situé à la surface des cellules de notre corps. Chaque cellule (sauf les globules rouges) renferme entre cinq cent mille et un million de molécules de ce complexe, ce dernier expose en permanence le contenu peptidique de la cellule pour qu’il soit reconnu par les cellules immunitaires comme appartenant au « soi » (à soi-même) ou au « non-soi » (à un corps étranger comme une bactérie, un virus). Le système immunitaire se mobilisera dans ce dernier cas pour attaquer ces cellules étrangères et potentiellement pathogènes.

Références :

1) Ludvigsson JF, Montgomery SM, Ekbom A, Brandt L and Granath, F : "Small-intestinal histopathology and mortality risk in celiac disease." 2009 - JAMA 302(11) : 1171-1178.

2) Catassi C et al. Why is coeliac disease endemic in the people of the Sahara ? Lancet, 1999, 354 : 647–648.

3) Zhernakova A et al. Evolutionary and functional analysis of celiac risk loci reveals SH2B3 as a protective factor against bacterial infection. Am J Hum Genet. 2010 ; 86 (6) :970–7.

4) Harjutasalo V, Sjöberg L, Tuomilehto J. Time trends in the incidence of type 1 diabetes in Finnish children : A cohort study. Lancet, 2008 ; 371 : 1777–82.

5) Bach JF et al Eat Dirt – The Hygiene Hypothesis and Allergic Diseases. N Engl J Med. 2002 ; 347 : 911.

6) Bisgaard H and all, reduced diversity of the intestinal microbiota during infancy is associated with increased risk of allergic disease at school age. Journal of Allergy and clinical Immunology. DOI /10.1016/j.jaci.2011.04.060.

7) Neel JV. Diabetes mellitus : a « Thifty » genotype rendered detrimental by « progress ». Am J Hum Genet 1962 ; 14 : 353-62.

8) Neel JV, Fajan SS, Conn JW, Davidson RT. Diabetes mellitus. In : Genetics and the epidemiology of chronic diseases. Amsterdam : Excerpta Medica, 1965 : 105-32.

9) Jeunemaitre X, Inoue I, Williams C, et al. Haplotype of angiotensinogen in essential hypertension. Am J Med Genet 1997 ; 60 : 1448-60.

10) Thompson EE et al. CYP3A variation and the evolution of salt-sensitivity variants. Am J Hum Genet. 2004 ; 75 : 1059–69.

 


Moyenne des avis sur cet article :  5/5   (22 votes)




Réagissez à l'article

52 réactions à cet article    


  • zygzornifle zygzornifle 12 octobre 09:13

    supprimons tous les engrais chimique insecticides et autres traitements , conservateurs agents de sapidité , sel , sucre , nano aditifs , métaux , élevage intensif pour la nourriture et les métaux dans les médicaments vaccins et tête et nous serons en excellente santé ..... 


    • Dr Khadija Moussayer Dr Khadija Moussayer 12 octobre 11:11

      @zygzornifle
      Pas tout quand même !


    • Christ Roi Christ Roi 12 octobre 15:05

      1) Les fossiles réfutent la théorie de l’évolution

      .

      La théorie de l’évolution suppose qu’entre les espèces vivantes, un grand nombre de formes intermédiaires existèrent autrefois, et que leurs restes doivent se retrouver dans les fossiles. Mais les fouilles menées par les évolutionnistes dans l’espoir de confirmer leur théorie sont restées vaines. L’évolutionniste David Kitts, un Professeur de l’Université d’Oklahoma, admet que : "L’évolution nécessite des formes intermédiaires entre les espèces, et la paléontologie ne les a pas fournies« . ( David B. Kitts,  »Paleontology and Evolutionary Theory", Evolution, vol. 28, septembre 1974, p. 467 )

      .

      A ce jour, quelques 100 millions de fossiles de 250.000 espèces différentes ont été déterrés et chacun d’entre eux fournit la preuve de la création.




    • Christ Roi Christ Roi 12 octobre 15:05

      Quels faits provenant des strates fossiles invalident l’évolution ?

      .

      Dans les couches fossiles, on rencontre deux faits importants prouvant que l’évolution n’a jamais eu lieu :

      .

      1) Constance - la plupart des espèces ne montre aucun changement directionnel au cours de leur existence sur terre. Elles apparaissent dans les enregistrements fossiles de forme identique qu’au moment de leur disparition, les changements morphologiques sont souvent limités et sans direction.

      .

      2) Apparition soudaine - dans n’importe quelle zone localisée, une espèce n’apparaît pas graduellement par la transformation régulière de ses ancêtres ; elle apparaît tout d’un coup et "pleinement formée« . ( S. J. Gould, »Evolution’s Erratic Pace", Natural History, vol. 86, mai 1977, p. 14 )


    • Norbert 12 octobre 15:59

      @Christ Roi

      ta rézon mimile


    • doctorix doctorix 12 octobre 17:28

      Une seule cause de maladie auto-immunes n’a pas été évoquée, qui pourtant parait évidente.

      L’aluminium vaccinal (ainsi que différents poisons reconnus) introduit dans l’organisme par les vaccinations provoque en permanence une hyper-stimulation du système immunitaire, qui s’affole et se retourne contre le patient. N’oubliez pas que l’aluminium vaccinal sert à ça, et que s’il n’est pas éliminé, la sur-stimulation sera permanente.
      Gherardi pense que 1 à 2% de la population ne sait pas éliminer l’aluminium, par déficit de 1 à 5 gènes spécifiques.
      Cette stimulation artificielle du système immunitaire peut par exemple détruire les ilots de Langherans, et on explique alors fort bien l’abaissement de l’âge d’apparition du diabète de type 1, et sa fantastique augmentation chez les enfants.
      Et ce n’est qu’un des accidents auto-immuns possibles, et qui pourraient avoir la multiplication des vaccins comme cause première.
      C’est une éventualité qui me parait devoir être envisagée de façon prioritaire.

    • doctorix doctorix 12 octobre 18:10

      @Christ Roi
      Apparition soudaine - dans n’importe quelle zone localisée, une espèce n’apparaît pas graduellement par la transformation régulière de ses ancêtres ; elle apparaît tout d’un coup et "pleinement formée« 

      Déjà, cette observation, si elle est exacte, nie la création en 6 jours. C’est déjà ça...
      Ensuite, étant donné les preuves accumulées que nous sommes visités depuis des centaines de milliers d’années par des races nettement plus évoluées que la nôtre, j’aime mieux penser que la terre est un laboratoire expérimental pour créer et étudier l’évolution des divers prototypes introduits sur terre , dont nous faisons évidemment partie.
      Mais nier l’évolution et la sélection naturelle relève de l’arriération mentale, propre aux tenants des religions archaïques (pléonasme).
      Je pense quant à moi que même l’évolution obéit à un certain type de programme, le créateur (appelons-le extra-terrestre) ayant élaboré un génome conçu en vue de s’adapter tout type d’évolution qu’il aurait pu prévoir. Et au vu de notre survie dans un environnement hostile, et malgré une foultitude d’erreurs et de bêtises (vaccins, pollutions) commises par l’homme contre lui-même, je pense qu’il a prévu large et bien.
      N’oublions pas que ce que je dis là, le façonnage du code génétique, c’est ce que nous essayons actuellement de faire, entre autres avec les OGM, mais sans du tout maîtriser la technique, et sans en avoir prévu le moins du monde les conséquences à long terme.
      Cela prouve néanmoins la faisabilité de la chose.
      C’est donc sans surprise qu’on rencontrera de nouvelles espèces sans antécédents, parce que les apports exogènes sont probablement toujours actuels, et que même des modifications des prototypes (dont nous-mêmes) peuvent avoir lieu. Selon moi bien sûr.
      Un exemple criant du fait que l’évolution et la sélection naturelle sont toujours en cours est que la rougeole ne tue presque plus, et cela depuis 1963, avant l’apparition du vaccin : nous y sommes, au moins en Occident, devenus résistants. Elle peut nous rendre malades, mais elle ne nous tue plus, quoiqu’on en dise. Les faiblesses génétiques criantes à son égard ont disparu, parce que les faibles spécifiques sont morts avant de se reproduire.
      Vous trouverez un bon schéma ici :

    • Osis Osis 12 octobre 19:51

      @Christ Roi

      oufff....


    • Christ Roi Christ Roi 12 octobre 20:33

      @doctorix
      "Un exemple criant du fait que l’évolution et la sélection naturelle sont toujours en cours est que la rougeole ne tue presque plus,"

      Vous confondez évolution d’UNE espèce et évolution ENTRE les espèces. Le Darwinisme dit que les espèces dérivent les unes des autres, ce qui est une connerie jamais prouvée, mais l’évolution d’UNE espèce, oui évidemment on la constate, nous sommes par exemple plus grands que nos ancêtres.


    • doctorix doctorix 12 octobre 20:53

      @Christ Roi
      Effectivement, l’évolution à partit d’une seule cellule (comme la création de toutes les espèces en 6 jours), peut faire un peu tousser.

      Les religions, comme le darwinisme pur et dur qui est l’une d’elles, ont mis de sacrées entraves au bon sens.

    • Christ Roi Christ Roi 12 octobre 21:37

      @doctorix
      « lla création de toutes les espèces en 6 jours), peut faire un peu tousser. »

      Pourquoi ? Vous étiez là quand c’est arrivé ? Pourquoi pensez vous que cela est faux si vous ne savez pas ? Parce que la télé vous l’a dit ? DEBRANCHEZ LA !


    • doctorix doctorix 12 octobre 23:51

      @Christ Roi
      On notera que vous n’y étiez pas non plus.

      Et la Bible n’est pas tellement mieux que la télé : ça intoxique tout pareil et ça fait autant de mal.

    • crabo21 13 octobre 01:34

      @Christ Roi

      whaaoouu ! et moi qui pense que notre univers est organisé par des algos subtiles qui ont amené les particules élémentaires a se regrouper en entités stables (particules - molécules - cellules - organismes multi-cellulaires...) au cours des milliards d’années passés , il faut que je revoie tout cela sur 6 jours alors ?


    • Christ Roi Christ Roi 13 octobre 06:34

      @doctorix
      Je n’étais pas plus là que vous le jour de la création. Donc vous n’avez AUCUNE RAISON de dire qu’elle n’a pas pu se faire en 7 jours. En quoi pouvez vous dire que la Bible vous intoxique puisque vous ne la lisez pas ? C’est la télé qui vous dit que la Bible intoxique et vous le répétez comme un mougeon. DÉBRANCHEZ LÀ de votre cerveau.


    • Christ Roi Christ Roi 13 octobre 06:36

      @crabo21

      Ces algorithmes n’existent que dans votre tête. Ils n’ont jamais été prouvés nul part. C’est de la propagande que l’on vous a mis dans la tête.

    • doctorix doctorix 13 octobre 09:10

      @Christ Roi
      Non, non, je confirme.

      C’est bien 6 jours.
      Le septième, Dieu se reposa, c’est écrit, donc c’est vrai, aussi vrai que tout ce qui est dans la Bible.
      La Bible, avec mes trois oncles curés, j’en ai été gavé toute mon enfance, je connais bien. Et j’y ai vu au moins autant de conneries que dans la Torah ou dans le Coran.
      Je mettrai à part le Nouveau Testament, qui contient vraiment de belles choses, et beaucoup moins de bêtises. Mais il faut reconnaître qu’il dit exactement le contraire de la Bible, et se garde bien de parler de Création.

    • Alren Alren 13 octobre 13:07

      @Christ Roi

      Plus encore que l’évolution, c’est l’adaptation qui est un critère décisif pour balayer votre théorie, le fixisme.

      On a ainsi pu constater qu’en Angleterre, en quelques décennies, des papillons de couleur claire car se reposant sur des écorces d’arbres claires comme celles des bouleaux, avaient désormais des ailes noires : la suie de la révolution industrielle se déposant sur les écorces claires rendait visibles aux prédateurs les papillons clairs et ont rapidement disparu alors que ceux qui naissaient avec des ailes quasi-noires et qui auraient été éliminés auparavant sans la pollution par des suies de charbon, survivaient, eux et leur descendance. Laquelle a repeuplé la niche écologique du papillon rapidement.

      On n’a pas vu votre dieu dans cette opération !

      Car la théorie fixiste selon laquelle les animaux et végétaux actuels n’ont eu aucun prédécesseur, provient d’une mythologie qui n’est plus guère mise en avant par ses zélateurs, en dehors des USA : la Bible.
      Laquelle considère, selon les connaissances de l’Antiquité quand elle fut rédigée pour justifier l’existence du royaume de Juda, que la Terre (plate ?) est au centre de l’univers. Bien entendu elle ignore complètement l’existence de 10 000 milliards de galaxies.

      Niez-vous l’existence des galaxies au nom de la Bible ?


    • Alren Alren 13 octobre 13:27

      @doctorix

      « N’oubliez pas que l’aluminium vaccinal sert à ça, et que s’il n’est pas éliminé, la sur-stimulation sera permanente. »

      C’est parfaitement exact et c’est pourquoi ceux qui s’opposent au vaccin Buzyn dénoncent le rôle catastrophique de l’aluminium qui figurera dans le cocktail ravageur qu’elle veut imposer à des bébés dont le système immunitaire est encore immature, donc qui ne développeront pas une vraie défense contre les maladies censées être prévenus par le vaccin ; alors que la présence persistante de l’aluminium provoquera ultérieurement une réaction « dans le vide » et donc une inflammation qui pourra prendre la forme d’asthme en particulier.

      Mais l’adjuvant aluminium permet de diminuer la proportion d’anticorps dans le vaccin ce qui augmente le nombre de doses pouvant être fabriquées et augmente d’autant les bénéfices des fabricants au premier rang desquels Mérieux-Pasteur.
      C’est bien encore une histoire de fric pour satisfaire la rapacité insatiable des parasites sociaux.


    • Dr Khadija Moussayer Dr Khadija Moussayer 13 octobre 19:49

      @doctorix
      Bonjour,

      Oui, j’ai lu quelques articles à propos des travaux du professeur Gherardi, chef de service à l’hôpital Henri-Mondor à Créteil. Il avance que les particules d’aluminium présentes dans les vaccins pourraient être en particulier à l’origine de symptômes diffus (fatigues extrêmes, douleurs , troubles et d’une cognitifs...) causés par la myofasciite à macrophages
      Cette hypothèse soulève beaucoup de débats. 
      Je ne connais pas par contre de travaux référencés sur la destruction des ilôts de Langerhans (?) par l’aluminium

    • Christ Roi Christ Roi 13 octobre 21:09

      @Alren

      « votre théorie, le fixisme »
      .
      Je ne sais pas de quoi vous me parlez. C’est quoi le fixisme ? Vous essayez de mettre vos adversaires dans des cases, mais je tiens juste à vous faire remarquez que vous délirez tout seul.

      .
      « On a ainsi pu constater qu’en Angleterre, en quelques décennies, des papillons de couleur claire car se reposant sur des écorces d’arbres claires comme celles des bouleaux, avaient désormais des ailes noires : »
      .
      C’est vrai et c’est exactement ce que je vous ai dis plus haut : les espèces évoluent (j’ai cité le fait que nous les humains sommes plus grands que nos ancêtres) mais un papillon reste un papillon. Le darwinisme est un fantasme sans preuve.

      .
      « la théorie fixiste selon laquelle les animaux et végétaux actuels n’ont eu aucun prédécesseur, provient d’une mythologie »
      .
      Pas du tout. Cette théorie vient de FAITS OBSERVABLES : LES FOSSILES. On n’a jamais vu nulle part de fossiles d’espèces qui deviennent d’autres espèces. C’est VOUS qui êtes dans la mythologie.


    • Alren Alren 14 octobre 16:42

      @Christ Roi

      Le fixisme biblique est la réponse débile à l’évolutionnisme.

      Cette ignorance de votre part est révélatrice de votre niveau de connaissance de la polémique (qui n’existe qu’aux USA avec intensité).

      « On n’a jamais vu nulle part de fossiles d’espèces qui deviennent d’autres espèces. »

      Vous n’avez pas compris, ce qui ne m’étonne pas, que deux espèces contemporaines ne descendent pas l’une de l’autre mais d’un ancêtre commun plus ou moins éloigné dans le temps.

      Par exemple l’ancêtre commun aux singes anthropoïdes et nous est plus proche dans le temps (six millions d’années environ) que le cheval. La différenciation des mammifères s’est effectuée au début du tertiaire après disparition des dinosaures sauf ceux qui sont devenus les oiseaux actuels.
      L’ancêtre commun entre ou le ver de terre et nous vivait il y a quatre cent millions d’années dans l’océan cambrien (ère primaire).
      L
      a branche qui a abouti à l’actuel ver de terre a suivi à cette époque une évolution différente de celle des procordés, poisson primitifs, lesquels sont devenus progressivement les poissons vertébrés, une branche de ces poissons devenant celle des amphibiens, dont une branches a donné les dinosaures mammaliens puis les mammifères.
      Pour toutes ces étapes il y a des fossiles !


    • Alren Alren 14 octobre 16:48

      @doctorix

      Les religions, comme le darwinisme pur et dur qui est l’une d’elles, ont mis de sacrées entraves au bon sens.

      Primo le darwinisme n’est pas une religion mais une explication du vivant expliquant la grande homogénéité des organismes par exemple des mammifères et des oiseaux, c’est net au niveau des squelettes.

      Secundo le « bon sens » est un piètre scientifique : plus qu’avec l’évolution des espèces, il est mis totalement en défaut par la physique quantique ou la relativité. (Tiens ces deux théories complètement inconnues de la Bible ne sont pas remises en cause par les religieux !)


    • Alren Alren 14 octobre 16:49

      @Alren

      @doctorix

      « Les religions, comme le darwinisme pur et dur qui est l’une d’elles, ont mis de sacrées entraves au bon sens. »

      Primo le darwinisme n’est pas une religion mais une explication du vivant notamment de la grande homogénéité des organismes, par exemple des mammifères et des oiseaux. C’est net au niveau des squelettes.

      Secundo le « bon sens » est un piètre scientifique : plus qu’avec l’évolution des espèces, il est mis totalement en défaut par la physique quantique ou la relativité. (Tiens ces deux théories complètement inconnues de la Bible ne sont pas remises en cause par les religieux !)


    • Christ Roi Christ Roi 15 octobre 09:22

      @Alren
      Pourriez vous nous faire des liens vers ces « ancêtres communs » dont vous nous parlez ? Où sont ils ?


    • foufouille foufouille 12 octobre 09:20

      si nous laissions faire la nature nous ne serions pas très nombreux.
      c’est assez normal d’avoir plus de malades, surtout pour les vieux.
      le diagnostic est compliqué et c’était souvent « c’est dans la tête » avant comme pour l’autiste qui finissait à l’asile, rien ne dit que c’est en augmentation pour certaines maladies rares.


      • Dr Khadija Moussayer Dr Khadija Moussayer 12 octobre 11:10

        @foufouille

        Oui, je pense aussi qu’il ne suffit pas de faire la nature pour être en meilleure santé mais notre adaptation aux modifications de l’environnement doit être réalisée avec précaution et mesure


      • foufouille foufouille 12 octobre 12:07

        @Dr Khadija Moussayer
        ça me parait difficile vu que certains ne supportent pas le lait, d’autres l’alcool ou comme certaines ethnies africaines qui ont un diabète spécifique.


      • Alren Alren 13 octobre 13:17

        @foufouille

        « certains ne supportent pas le lait, d’autres l’alcool »

        Nos organismes ont été modelés au paléolithique.

        Les quelques milliers d’années qui nous en séparent ne sont rien face aux centaines de milliers d’années où nos ancêtres ont été chasseurs-cueilleurs, ne consommant ni lait (laquelle a commencé avec la domestication de brebis) ni alcool en quantité.
        Pour obtenir de l’alcool il fallait laisser des fruits fermenter dans de grands récipients ce qui suppose une vie sédentarisée et la cuisson de poterie.

        Ce n’est pas non plus un hasard si le nombre croissant d’allergiques au gluten est en rapport évident avec les manipulations génétiques du blé.
        Le blé actuel n’a rien à voir avec celui du Moyen-âge qui a permis à la France d’avoir au XIIIe siècle des habitants nombreux et forts qui lui ont donné après Bouvines la première place en Europe.


      • foufouille foufouille 13 octobre 13:23

        @Alren
        il s’agit d’une évolution par rapport à ce que tu peut manger.
        évolution qui ne s’arrête pas à une époque spéciale mais il n’existe plus aucune sélection naturelle donc les inadaptés survivent.
         


      • ZenZoe ZenZoe 12 octobre 09:43

        Tout ce que vous dites est vrai, mais je ne vois pas de paragraphe consacré aux produits chimiques, qui ont eux aussi une part très importante dans le dérèglement de notre système immunitaire. L’espèce humaine ingère depuis seulement un demi-siècle une quantité sidérante de molécules inadaptées que notre système digestif ne sait tout simplement pas gérer.


        • Dr Khadija Moussayer Dr Khadija Moussayer 12 octobre 11:03

          @ZenZoe
          Vous avez raison, mais je n’ai pas fait de développement sur le rôle des produits chimiques (cf les perturbateurs endocriniens) pour m’en tenir à des modifications en apparence anodine (univers plus aseptisé, modifications alimentaires...) qui démontrent bien, je crois, la vigilance à avoir vis à vis de notre environnement 


        • leypanou 12 octobre 17:55

          @ZenZoe
          L’espèce humaine ingère depuis seulement un demi-siècle une quantité sidérante de molécules inadaptées que notre système digestif ne sait tout simplement pas gérer : vous semblez aller dans le sens du régime paléolithique ou encore du régime du Dr Seignalet dans son livre l’Alimentation ou la 3ème Médecine.


        • ZenZoe ZenZoe 12 octobre 18:59

          @leypanou
          Oui, c’est exact. Sans aller aussi loin dans les interdictions de ces régimes, je pense effectivement que l’idée de base - respecter l’alimentation « naturelle » de l’espèce humaine - a un sens pour moi.


        • Macondo Macondo 12 octobre 12:16

          Bonjour Docteur. Merci pour cette brillante vulgarisation. Béotien de ces petites choses intérieures qui nous gouvernent, j’avoue que la citation, : "des variants génotypiques bénéfiques pour les humains pendant des milliers d’années seraient devenus « contre-productifs » du fait du progrès et de la modification de notre milieu", me parle avec une très grande clarté sans le moindre besoin d’un exemple concret. On sent bien, d’instinct, qu’on soulève un coin du tapis avec tous les gros sponsors de la malbouffe et de la chimie collés dessus en stickers fluo ...


          • Dr Khadija Moussayer Dr Khadija Moussayer 12 octobre 12:19

            C’est moi qui vous remercie de votre commentaire


            • eau-du-robinet eau-du-robinet 12 octobre 13:39

              Bonjour Dr Khadija Moussayer,
              .
              Notre environnent est de plus en plus pollué (quel soit le forme de pollution) et cela ne s’arrange pas avec la surpopulation de la planète qui s’accélère de manière exponentielle.
              https://fr.wikipedia.org/wiki/Surpopulation#/media/File:Population_curve.svg
              .
              Aujourd’hui nous sommes plus de 7 milliards d’Hommes sur cette petite planète bleu. En 2050 on prévoit 9 milliards d’êtres humains sur la planète terre et en 2075 => 12,5 milliards.
              Déjà aujourd’hui rien ne vas plus, pollution de l’air, surpêche dans les océans, un réchauffement de la planète accélère à cause des activités humaines, l’agriculture qui marche sur la tête, avec emploi massives des pesticides, fongicides, herbicides, etc ....
              .
              Exemple le Roundup de Monsanto
              « C’était prévisible que l’utilisation intensive du Roundup créerait des mauvaises herbes résistantes puisque la clé, c’est la diversité. Plusieurs d’entre nous avions averti les fermiers, mais ils ne voulaient pas changer leurs pratiques. »
              http://ici.radio-canada.ca/nouvelle/759301/ogm-20ans-herbes-ultraresistantes
              .
              On pourrait ajouter sur votre liste entre autres ...,les nanoparticules.
              .
              Infiniment petits et potentiellement toxiques : des additifs sont entre autres présents dans l’alimentation sous forme de nanoparticules dans des sucreries sans que ce soit spécifié, dénonce le magazine 60 Millions de Consommateurs, qui s’inquiète des effets pour la santé et accuse les industriels d’opacité.
              http://www.letelegramme.fr/france/sante-les-nanoparticules-s-invitent-dans-nos-assiettes-24-08-2017-11639207.php
              .
              http://www.francetvinfo.fr/sante/alimentation/l-article-a-lire-sur-les-nanoparticules-ces-petits-additifs-caches-dans-les-produits-du-quotidien_2340221.html
              .
              Effets des nanoparticules cosmétiques sur la santé
              https://soin-du-corps.ooreka.fr/astuce/voir/283094/nanoparticules-cosmetiques-effets-sur-la-sante
              .
              Effets et dangers
              Les dangers qu’elles représentent pour notre organisme sont variés :

              - Les nanoparticules de dioxydes de silicium et de zinc retiennent les enzymes qui sont alors à l’origine de la rugosité et de la sécheresse de la peau.
              .
              - Les nanoparticules de titane peuvent altérer la barrière hémato-encéphalique, une barrière physiologique essentielle à la protection de cerveau.
              .
              D’une manière générale, leur très petite taille leur permet de passer à travers les barrières physiologiques telles que la peau ou encore les poumons. On peut alors en retrouver la trace dans le sang ou encore les urines.

              Enfin, les nanoparticules se sont révélées toxiques pour l’écosystème aquatique : certaines études ont ainsi démontrées que les nanoparticules présentes dans les eaux traitées des stations d’épuration seraient capables d’éliminer des micro-organismes fondamentaux participant aux traitement de l’eau.

              Bref, tout se merdier cela on l’appel « Le monde moderne ».
              Beaucoup des chercheurs se prennent pour dieu mais s’engagent en réalité sur le voie de Frankenstein.
              http://www.gerbeaud.com/nature-environnement/mauvaises-herbes-resistantes-roundup,1120.html
              .
              En ce qui concerne l’alimentation il est conseillé de manger un maximum de produits non transformé.
              La fainéantise des hommes et l’abus du sucre conduisent de plus en plus de gens dans l’obésité ainsi de diverses maladies, allergies, etc.
              .


              • eau-du-robinet eau-du-robinet 12 octobre 13:44

                correction :
                (quelque soit la forme de pollution)


              • Dr Khadija Moussayer Dr Khadija Moussayer 12 octobre 15:50

                @eau-du-robinet
                Merci beaucoup de vos compléments, notamment sur le Roundup


              • doctorix doctorix 12 octobre 19:08

                @eau-du-robinet
                Et pour en revenir à l’urgence du moment, que viennent faire les nanoparticules dans les vaccins humains, et pourquoi, si c’est une pollution accidentelle, ne les retrouve-t-on pas dans les vaccins animaux ?

                Il y a forcément une intentionnalité, et on aimerait tous savoir laquelle.
                A quoi donc servent ces saloperies ?

              • doctorix doctorix 12 octobre 18:41

                 @l’auteure

                Bonsoir, chère consoeur.
                Vous l’expliquez très bien :
                ce dernier ’système HLA) expose en permanence le contenu peptidique de la cellule pour qu’il soit reconnu par les cellules immunitaires comme appartenant au « soi » (à soi-même) ou au « non-soi » (à un corps étranger comme une bactérie, un virus). Le système immunitaire se mobilisera dans ce dernier cas pour attaquer ces cellules étrangères et potentiellement pathogènes.

                Mais si par malheur ou plutôt par bêtise on introduit dans l’organisme une substance apparentée à l’un des constituants de notre corps, la défense s’organisera non seulement contre cette substance, mais contre le constituant normal concerné.
                C’est ce qu’on a fait avec le squalène, un adjuvant semblable par exemple à nos cartilages.

                Le squalène sous forme injecté (adjuvant de vaccin) peut générer de graves allergies et des problèmes gastro-intestinaux (on a beaucoup parlé des cas de soldats américains vaccinés contre l’anthrax pendant la guerre du Golfe : il y a eu des cas de décès et la raison identifiée est le squalène injecté). 
                Gary MATSUMOTO rapporte des interviews saisissants de militaires atteints du syndrome de fatigue chronique : chez chacun d’eux on a retrouvé des anticorps anti-squalène. 
                Le squalène pénètre dans les organes mais aussi dans le système nerveux et le cerveau. Le système immunitaire le considère comme un ennemi à attaquer et à éliminer.

                C’est encore une technique d’apprenti-sorcier dont la pharmacologie n’est pas avare.

Ajouter une réaction

Pour réagir, identifiez-vous avec votre login / mot de passe, en haut à droite de cette page

Si vous n'avez pas de login / mot de passe, vous devez vous inscrire ici.


FAIRE UN DON








Les thématiques de l'article


Palmarès